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 on the edge of everything we know (charlie)

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l'étoile filante

ÂGE : 24 années au compteur de conneries. (30/05/1992)
SURNOM : Jane, Jaja.
STATUT : Célibataire, libre comme l'air. Ou presque.
MÉTIER : Assistante de Jamie @ ABC Radio.
LOGEMENT : #10, Redcliffe en colocation avec 3 zinzins.

POSTS : 7776 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : Née à Sydney ∆ Tout le monde l'appelle Jane ∆ Ancienne actrice et enfant star, son rêve s'est brisé à l'âge de 13 ans ∆ Elle a déménagé à Brisbane à l'âge de 18 ans pour y étudier ∆ Passionée de mode ∆ Elle aime le carrot-cake, fumer sur le toit de son appartement, les mecs bruns et virils (voire vieux parfois), faire la grasse matinée, jouer à la playstation, boire des bières, les festivals, le bon vieux hip-hop, se bagarrer avec des filles qui le méritent et les pizzas ∆ Elle n'a pas sa langue dans sa poche et elle veut toujours avoir raison. Bref, c'est une sale gosse.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : kyeranteam rocketcharlis #4 ♡ › bobjune
RPs TERMINÉS : charlis #1valentinpriam#1charlis #2adrieledenerinwyattcharlis #3


- THE CAVENDISH -
growing up side by side, growing old appart. there's a thousand thing for which we don't look alike, i won't trade you for anyone 'cause you're my stars and you're my sunshine.

- CHARLIS -
we all know him to be a proud, unpleasant sort of man; but this would be nothing if you really liked him.

- TEAM ROCKET -
expect the unexpected with the tupperware reunion.

- JAMINIS -
if you think your boss is stupid, remember: you wouldn't have a job if he was any smarter.

- KYANIS -
Something about you makes me feel like a dangerous woman. Something about you makes me wanna do things that I shouldn't.
PSEUDO : muffin.
AVATAR : Gigi Hadid.
CRÉDITS : Ici le jour (avatar) & Tumblr (gifs)
DC : Elsie, Milena & Nina.
INSCRIT LE : 07/05/2015

MessageSujet: on the edge of everything we know (charlie)   Mar 26 Juil 2016 - 19:51

on the edge of everything we know
Charlie & Janis

Je suis nerveuse. Pour la première fois depuis longtemps, et surtout pour une raison inconnue. Mes doigts glissent le long de ma hanche pour finalement remonter la fermeture éclair de ma robe. Cette dernière épouse ma peau, son tissu d’un rose pâle moule la moindre parcelle de mon corps et met en avant mon bronzage presque permanent. Je soupire en regardant mon reflet. Entre stress et satisfaction. Je ne peux mettre de mots exacts sur mon ressenti, mais je sais que je suis loin de me sentir à l’aise. J’ai rendez-vous dans un peu plus d’une demi-heure chez Charlie afin de peaufiner les détails de notre projet. La date butoir est dans deux jours. La date fatidique. Celle où nous devons nous accorder, où nous devons ne faire qu’un et présenter le fruit de notre travail acharné devant Jamie. « Tu le sais que t’es belle…  » Joey, accoudé sur le pan de ma porte, me lance un sourire qui se veut sincère. « C’est pas ce que j’recherche. » Je lève les yeux au ciel, comme si mon colocataire m’avait fait un affront. Comme si me faire belle pour l’anglais était ce dont j’avais envie. « C’est une nouvelle robe, j’me suis dit qu’il allait bien falloir que je la porte un jour… » Joey lève les yeux au ciel. Il n’en croit pas un traître mot. Il me connaît. Il peut être aussi stupide qu’un gamin de dix ans, mais il a l’incroyable capacité à déceler lorsque je suis…tourmentée. Ou plutôt lorsque mon esprit est troublé par un membre de la gent masculine. Ma relation avec Charlie a plutôt été synonyme d’agressivité, et de tension, dans le sens le plus négatif du terme. Néanmoins, les choses semblent avoir changé, et l’élément déclencheur de ce trouble qui me consume date de la dernière fois que nous nous sommes vus, lors d’un barbecue improvisé – et tout aussi imprévisible – dans la grande et belle demeure des Hazard-Perry. J’avais fait la connaissance de son grand frère, le propriétaire des lieux, et après avoir bu quelques bières – surement pour oublier ma présence chez celui que je méprise – je m’étais laissée aller. Laissée aller à lui, contre lui, et ce rapprochement me perturbe à présent. Pire même, il m’inquiète. Je ne sais plus quoi penser, quoi dire, quoi faire. Il ne nous reste qu’une étape cruciale, et je m’accroche à celle-ci en me confortant dans l’idée qu’après nos chemins se sépareront. Enfin, j’essaye de me conforter. Parce que je sais qu’avec le brun rien n’est jamais gravé dans le marbre. Joey tourne les talons et reprend ses quartiers dans le salon, où il doit surement avoir laissé une partie de Fifa en ligne. Je me brosse alors les cheveux dans un geste frénétique, qui me vaut d’en perdre quelques-uns au passage et me maquille avec grande précaution. Je me parfume ensuite, chose que je ne fais quasiment jamais, tout simplement parce que je n’y pense pas. Or, dans la situation qui m’incombe, j’ai l’impression que je dois être irréprochable. Que je dois lui plaire. Ou plutôt entretenir le mythe, je ne sais pas trop. J’enfile finalement ma paire de sandales, attrape mon sac et respire un grand coup en arrivant sur les pavés gris du bas de l’immeuble. J’ai une envie irrepressible de fumer, de me décharger de cette pression, mais au lieu de ça, j’attrape un chewing-gum dans le fond de mon sac et le mâche avec insistance. Je finis par le jeter après le long trajet de bus me menant dans le centre-ville. Je marche en direction de la maison de Charlie, les jambes tremblantes. Une sensation nouvelle. Le bas de mon ventre me chatouille, comme si quelque chose tirait mes entrailles. Je ferme les yeux devant le portail et m’imprègne une dernière fois de cet air Australien qui m’est tant familier, avant d’appuyer sur l’interrupteur. Je ne sais pas à quoi m’attendre, je ne sais pas si je vais revoir le grand et bel apollon qui lui sert de frère aîné, ou bien croiser le petit Ollie une nouvelle fois, ou bien même rencontrer la mère de ce dernier. Je marche alors, essayant tant bien que mal d’aligner mes pieds l’un devant l’autre, sentant la gravité m’attirer vers le bas de plus en plus et redresse la tête en entendant la porte s’ouvrir devant moi. Je découvre alors Charlie, un léger sourire en coin, ce fameux sourire en coin, qui me faisait tellement criser il n’y a même pas une semaine… mais que je trouve absolument adorable à présent. Merde, qu’est-ce qu’il me prend?




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l’orgueil et les préjugés

ÂGE : 26 ans
SURNOM : Chachatte
STATUT : Libre comme l'air, ou presque. Papa de substitution de son neveu, Oliver âgé de 4 ans.
MÉTIER : Etudiant en journalisme, actuellement stagiaire chez ABC Radio dans le cadre de ses études. Espère se faire embaucher à l'issue de ses six mois de stage.
LOGEMENT : Pine Rivers au numéro 20, une grande villa avec son grand frère, sa petite soeur et son neveu de 4 ans.

POSTS : 363 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Snobinard britannique seront certainement les premiers mots qui vous viendront à l'esprit en me voyant et vous n'auriez pas totalement tord. Je ne suis, cependant, pas qu'un crétin qui se croit sorti de la cuisse de Jupiter. ∆ J'ai quitté Brisbane pour suivre ma petite soeur, qui était enceinte. Nous sommes venu ici, avec notre grand frère pour lui permettre d'élever elle-même son enfant, malgré la pression parentale qui refusait qu'elle garde cet enfant.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : Side by side, connected by the heartHazard-Perry Family#1
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If she drives you crazy, she is probably the oneCharlis#4
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INSCRIT LE : 24/03/2016

MessageSujet: Re: on the edge of everything we know (charlie)   Mar 9 Aoû 2016 - 17:42



❝ On the edge of everything we know ❞

Janis & Charlie
Et finalement j’y ai pris goût au point de... souhaiter que ça ne s’arrête pas. △
Une fois, cela pouvait parfaitement être une coïncidence, un jeu du destin. Mais deux fois ? Clairement, je ne pouvais désormais plus me cacher avec une question de hasard. Janis Cavendish venait chez moi, ce soir, dans la villa que je partageais avec Gauthier, Théo et Ollie. Et c’était moi qui avait proposé qu’elle me rejoigne ici. Il n’était en rien question d’un malentendu et pourtant, elle avait accepté de venir. Quiconque qui ne nous connaissait pas n’aurait pas vu le problème qui résidait en ce fait d’une banalité déconcertante. Mais lorsqu’il était question de ma relation avec la blonde, ce fait courant relevait du véritable miracle. Et pour cause, nous étions incapables de nous entendre, toujours à nous jeter à la gorge de l’autre pour le pousser un peu plus dans ses retranchements. Nous nous entendions tellement peu que nos disputes étaient presque devenues un jeu. Un jeu dangereux.  Un jeu que nous avions tous les deux mis en péril ce fameux soir à un banal barbecue. Ce qu’il s’était passé ? Les raisons qui expliquaient un tel revirement de situation ? Personnellement, je n’en avais pas la moindre idée. Tout ce que je savais c’était que ce soir-là, moment de faiblesse et d’égarement de ma part, ses lèvres charnues avaient eu raison de ma froideur habituelle. « Tu ne viens pas avec nous ? » me demandait Oliver, qui posant sa main sur ma jambe, me tirait de mes pensées. Je le soulevais alors du sol pour l’installer sur mes genoux et venir embrasser son front avec affection. « Non pas ce soir, je dois travailler » dis-je avec un petit sourire. « Mais ne t’en fais pas, on aurait plus d’autres occasions d’aller au cinéma tous les deux » Ebouriffant ses cheveux fins, je finissais par resserrer les scratchs de ses baskets alors que Théo apparaissant dans mon champ de vision, elle ne tardait d’ailleurs pas à me faire une réflexion quant au fait que j’étais particulièrement bien habillé pour quelqu’un qui devait seulement travailler ce soir. « Je suis toujours bien habillé » m’offusquais-je comme si elle m’avait fait un affront. J’avais bien compris où elle voulait en venir mais je n’avais pas envie d’entrer dans ce genre de conversation avec elle, pas maintenant du moins, pas alors que je ne savais pas réellement quoi penser de tout ce qui se passait actuellement avec Janis. C’est alors que la voix de Gauthier résonnait dans l’entrée : « On y va ? » demandait-il. Je laissais Ollie courir vers son oncle alors que Théo finissait de se préparer. « T’es sûr que tu ne veux pas venir ? » demandait-il à mon attention. « Non, il y a Janis qui doit venir » et face au petit sourire de Gauthier qui voulait tout dire (il fallait dire qu’il avait assisté en direct à mon rapprochement avec la blonde), je rajoutais aussitôt, un peu trop sèchement pour être crédible « Pour bosser sur notre projet pour ABC » Il n’insista pas, comprenant visiblement qu’il valait mieux en rester là. De toute façon, Théodora faisait son apparition dans l’entrée, prête à son tour. « A plus tard » leur lançais-je alors qu’ils se dirigeaient vers la voiture de Gauthier et je refermais rapidement la porte, une fois la voiture démarrée.

Je m’observais à présent dans le miroir qui se trouvait dans ma chambre. Etait-je à ce point trop bien habillé ? J’observais ma chemise blanche légèrement entrouverte, que j’avais rentré dans mon jean Levis noir. C’était pourtant comme ça que je m’habillais assez souvent. Théo avait dû me lancer cette pique uniquement pour observer ma réaction. Je descendais les escaliers de la maison, mon ordinateur en main pour le poser sur la table de la salle à manger où nous aurions plus de place pour travailler quand j’entendais la sonnette qui annonçait l’arrivée de Janis. Purée c’était déjà l’heure ? Je n’étais psychologiquement pas prêt à me retrouver face à elle. Comment devais-je agir ? Fallait-il que je me montre aussi agréable qu’habituellement ? Exigerait-elle de moi un effort de ce côté ? Etait-elle aussi perturbée de son côté ? Tant de questions que je balayais d’un geste de la tête alors que je me dirigeais vers la porte d’entrée pour lui ouvrir. A ma grande surprise, mon sourire en coin habituel venait se loger sur mes lèvres alors que mon regard se posait sur elle. Elle restait muette un instant et j’en concluais qu’elle aussi ne savait pas réellement comment agir. « Toujours pas de tee-shirt Bob l’Eponge, je vais finir par croire que tu ne l’aimes pas » plaisantais-je comme toujours. Et je me dégageais de l’entrée pour la laisser entrer. Je me surprenais à observer ses courbes, mises en valeur par sa robe rose pâle. Voilà que je remarquais la beauté de Janis Cavendish, c’était vraiment le monde à l’envers. « J’espère que tu es prête pour une nuit blanche parce qu’on a de pain sur la planche. On présente notre projet dans deux jours devant le gratin d’ABC, il faut que ça soit parfait » lui dis-je alors, en la fixant très sérieux sur ce point. ABC c’était un rêve pour moi et je comptais vraiment sur ce projet pour me propulser dans ma future carrière de journaliste. Janis pouvait être certaine que je n’allais la lâcher tant que nous n’aurions pas fait un truc digne de mes ambitions et j’étais totalement capable de mettre de côté notre rapprochement de la dernière fois de côté si cela compromettait notre avancement dans le projet.
©BESIDETHECROCODILE


Miles ahead of us
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Dernière édition par Charlie Hazard-Perry le Lun 26 Sep 2016 - 21:06, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: on the edge of everything we know (charlie)   Lun 19 Sep 2016 - 19:37

on the edge of everything we know
Charlie & Janis

Travailler avec Charlie n’a pas vraiment été une partie de plaisir. Il faut dire que nos deux personnalités ont bien du mal à s’entendre, à s’accorder sur des choses qui devraient pourtant être simples. Nous sommes tout simplement bien trop fiers, bien trop bornés et bien trop dominants que pour laisser l’autre s’imposer ne serait-ce qu’une petite seconde. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé dans la tête de Jamie pour nous coller l’un à l’autre durant ces trois semaines, mais je ne peux pas vraiment dire que cela m’a vraiment fait du bien au final, puisque notre relation purement professionnelle a dernièrement pris un virage dangereux. Brisbane n’était pas assez grand que pour m’éloigner de lui le temps d’un weekend, et c’est accompagnée de mon colocataire – et accessoirement de mon coup d’un soir – que je me suis rendue à un barbecue improvisé chez les Hazard-Perry. Ou formulé autrement, dans la gueule du loup. Et c’est le cas de le dire. Un dérapage, une incartade, quelque chose qui n’aurait jamais du arriver. Mais me voilà, les jambes frêles, devant sa porte d’entrée. J’ai la boule au ventre, la gorge quasiment nouée, le cerveau engourdi. Je ne suis clairement plus maître de moi-même, maître de ma confiance pourtant si caractéristique. Je suis troublée, pire, je suis déstabilisée par la situation. Je m’étais tellement laissé aveuglée par ma haine envers Charlie ces dernières semaines – voire même ces derniers mois – que cette sensation nouvelle m’envahit de toutes parts. La porte s’ouvre et mon souffle se coupe en découvrant l’anglais. Le style est évidemment irréprochable, et le sourire en coin toujours aussi dérangeant. Un silence s’installe, pendant lequel ma bouche s’entrouvre alors que je détaille le brun. Il ne le note pas, et préfère essayer de détendre l’atmosphère. « Toujours pas de tee-shirt Bob l’Eponge, je vais finir par croire que tu ne l’aimes pas » Je laisse échapper un soupir, mélangé à un pouffement, et pénètre dans l’incroyable demeure du jeune homme. « Je le garde pour de grandes occasions. » j’ose dire d’un air qui se veut malicieux en me retournant dans ma course vers le hall d’entrée. « J’espère que tu es prête pour une nuit blanche parce qu’on a de pain sur la planche. On présente notre projet dans deux jours devant le gratin d’ABC, il faut que ça soit parfait » Je prends ma respiration, essaye de faire bonne figure. Bon sang, Jane, il faut que tu te contiennes. Le simple fait qu’il ait parlé de ‘nuit blanche’ me met déjà dans tous mes états. Malgré moi. « C’est la dernière ligne droite, bien évidemment que je suis prête. » je lance d’une petite voix qui feint l’assurance. « Alors, où est-ce qu’on travaille ? » Je secoue la tête, faisant valser ma longue chevelure blonde sur mon épaule droite. Je sais où se trouve le salon, la cuisine et la salle d’eau, mais je n’ai pas eu le loisir – et je me demande si cela en aurait réellement été un – de visiter l’étage. De voir sa chambre, son espace personnel. J’avoue que je suis curieuse, mais je m’abstiens, il ne manquerait plus qu’il me croie intéressée. Comme si je l’étais… « Ollie n’est pas là ? Et Gauthier ? » Oui, ceci est une manière subtile de savoir si nous allions travailler seuls. Et je dois bien avouer que cette perspective m’effraie quelque peu.




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MessageSujet: Re: on the edge of everything we know (charlie)   Lun 26 Sep 2016 - 21:05



❝ On the edge of everything we know ❞

Janis & Charlie
Et finalement j’y ai pris goût au point de... souhaiter que ça ne s’arrête pas. △
Janis était là, dans ma maison. L’idée même était assez perturbante, et le fait de savoir qu’elle était ici de son plein gré et non pas par une étrange coïncidence n’aidait en rien. Si j’avais espéré que travailler tous les deux pourrait apaiser un peu nos tensions, je n’aurai néanmoins jamais cru que nous serions capables d’en venir à un tel rapprochement. Ca avait été un moment un peu étrange, dans le feu de l’action avec l’alcool et l’émulsion de moment qui nous avaient poussés l’un vers l’autre. Et bien que je n’étais pas certain de la façon dont c’était arrivé, encore moins certain de ce que j’en pensais, je n’avais pas pu m’empêcher d’y repenser plusieurs fois au cours de la semaine. Pour la toute première fois de ma vie, j’avais la sensation que ce n’était pas moi qui menait la danse et j’avais du mal à accepter la chose, encore plus quand je me surprenais à détailler les courbes avantageuses de ma collègue qui était décidément bien jolie dans cette robe. Alors pour essayer d’apaiser la tension et de reprendre le contrôle, j’avais fait une remarque à Janis concernant le tee-shirt que je lui avais acheté en compagnie d’Oliver. Même lorsque le garçon n’était pas là, il semblait capable de nous réunir en lui évitant de nous prendre la tête. « Je le garde pour de grandes occasions. » disait-elle en entrant dans la maison et je riais un peu à sa réplique. C’était étrange, mais je ne me souvenais pas avoir déjà réellement ri avec Janis. J’avais déjà ri d’elle plus d’une fois, sarcastique jusqu’au bout des ongles lorsqu’elle était là, mais jamais parce que je m’amusais réellement en sa compagnie. Allais-je découvrir encore d’autre chose à propos d’elle au cours de cette soirée ? « Et me voir n’est pas une occasion suffisamment importante pour ça ? » la taquinais-je avec un sourire malicieux. Puis je reprenais mon sérieux pour parler de notre projet et mettre un petit coup de pression à Janis. Je n’avais pas la moindre idée de ce que cette soirée allait donner et j’avais envie qu’on finisse notre projet pour être certain d’assurer le jour fatidique de la présentation. « C’est la dernière ligne droite, bien évidemment que je suis prête. » répondait-elle et j’hochais la tête, visiblement satisfait de sa réponse. « Alors, où est-ce qu’on travaille ? » demandait-elle en jetant ses cheveux sur ses épaules. « Dans ma chambre » répondis-je avant de me rendre compte que cela pouvait être mal interprété, surtout compte tenu de ce qu’il s’était passé la dernière fois que Janis avait mis les pieds ici. « Enfin, on sera plus à l’aise et c’est là-haut que j’ai tout » précisais-je dans un sourire en coin. « Allez viens, suis-moi, je vais te faire visiter l’étage » Je montais alors les escaliers qui menaient à l’étage, Janis sur mes talons. « Ollie n’est pas là ? Et Gauthier ? » s’inquiétait alors Janis à mi-chemin dans les escaliers. « Ils sont partis au cinéma, ils reviendront d’ici deux trois heures je pense, le temps de voir leur film et de manger un morceau en ville » lui répondis-je alors que nous arrivions dans le hall de l’étage. Comme tout le reste de la maison, c’était spacieux et lumineux, décoré avec goût. « Là c’est la chambre de Théo, c’est un peu le bordel parce qu’elle passe son temps à bosser. La fac de médecine… » précisais-je en lui montrant la chambre de Théo, qui restait néanmoins très agréable et grande, malgré la tonne de cours qui jonchaient sur le lit et le bureau. « La chambre d’Ollie » J’ouvrais la porte sur une chambre un peu plus petite, où des jouets traînaient un peu partout. « Là-bas c’est la chambre de Gauthier et là c’est son bureau, c’est un peu des zones où on n’est pas trop censés s’aventurer quoi. Il lui faut son espace pour pouvoir bosser comme il faut » lui expliquais-je sans rentrer dans les pièces dont je parlais. Je lui montrais ensuite la salle de bain et les commodités avant de l’entraîner avec moi dans ma chambre. C’est une pièce relativement grande, très lumineuse dont la grande fenêtre donnait sur le jardin avec la piscine. Il y avait un lit deux places et sur un mur complet, se trouvait une grande armoire où étaient disposés une quantité impressionnante de livres. Il y avait même dans certaines étagères quelques vinyles et CD de mes groupes de musique favoris, tous des années 60, 70 ou 80. « Si ça ne te convient pas, on peut descendre. Mais je pensais que le tableau pourrait être pratique » lui dis-je en désignant un tableau blanc qui se trouvait sur le mur, là où était disposé le bureau. « Comme tu peux le voir, je t’ai pas attendu pour avancer » notais-je en faisant référence aux petites annotations qui se trouvaient sur le haut du tableau et qui résumaient tout ce qu’il nous restait à faire. « Vas-y, installe-toi, fais comme chez toi » lui dis-je. C’était étrange, d’être aimable avec elle, sans même avoir particulièrement à me forcer. Je me demandais si pour elle aussi le souvenir de ce baiser échangé était encore présent, perturbant, bien réel. J’avais envie de lui dire quelque chose, pour essayer de lever cette tension étrange qui était présente entre nous, comme si nous n’osions pas réellement être nous-même. Je m’asseyais alors à ses côtés sur mon lit pour la regarder, dans les yeux comme j’en avais l’habitude, m’attendant à ce qu’elle détourne le regard comme à son habitude. « Ecoute, je sais que c’est un peu étrange entre nous. Mais on n’a qu’à faire comme d’habitude, essayer du moins. Sans s’entre tuer si possible » ajoutais-je dans un sourire en coin, celui que j'avais l'habitude d'arborer en sa compagnie. C’était clairement un peu maladroit mais j’avais dû mal à m’exprimer clairement puisque j’avais dû mal à savoir où je me situais vis-à-vis d’elle. Qui l’aurait cru ? Charlie Hazard-Perry perturbé par une belle blonde répondant au nom de Janis Cavendish. On avait vraiment tout vu !
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PETIT PLUS : Née à Sydney ∆ Tout le monde l'appelle Jane ∆ Ancienne actrice et enfant star, son rêve s'est brisé à l'âge de 13 ans ∆ Elle a déménagé à Brisbane à l'âge de 18 ans pour y étudier ∆ Passionée de mode ∆ Elle aime le carrot-cake, fumer sur le toit de son appartement, les mecs bruns et virils (voire vieux parfois), faire la grasse matinée, jouer à la playstation, boire des bières, les festivals, le bon vieux hip-hop, se bagarrer avec des filles qui le méritent et les pizzas ∆ Elle n'a pas sa langue dans sa poche et elle veut toujours avoir raison. Bref, c'est une sale gosse.
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growing up side by side, growing old appart. there's a thousand thing for which we don't look alike, i won't trade you for anyone 'cause you're my stars and you're my sunshine.

- CHARLIS -
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expect the unexpected with the tupperware reunion.

- JAMINIS -
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MessageSujet: Re: on the edge of everything we know (charlie)   Jeu 29 Sep 2016 - 10:57

on the edge of everything we know
Charlie & Janis

Voilà, ça y est. Je suis officiellement dans la gueule du loup. Et pour la première fois depuis très longtemps, je me sens mal à l’aise avec un garçon. Je ne sais pas pourquoi, mais Charlie a cet effet assez… intriguant. Je crois que c’est plus lié à sa personnalité, au mystère qu’il dégage, mystère qui me pousse à constamment me remettre en question. Je ne peux jamais déceler le vrai du faux, l’authentique à la prétention. Ce mec, c’est un casse-tête vivant. Et notre rapprochement - même si je ne sais pas si je peux vraiment nommer notre incartade ainsi - n’a rien fait pour arranger les choses. Je me sens plus impliquée, plus concernée par ce qu’il dit, et ça me ronge. L’anglais décide alors de détendre l’atmosphère en plaisantant sur le tee-shirt qu’il m’avait offert lorsque j’avais malencontreusement croisé sa route et celle de son neveu à la plage il y a quelques semaines. « Et me voir n’est pas une occasion suffisamment importante pour ça ? » Je lève les yeux au ciel en laissant échapper un léger rire. « T’aurais été trop perturbé, ça aurait nuit à notre travail ! » je lui glisse avec amusement. Bon, il faut croire que ça ne se passe pas si mal que ça après tout, mais ce n’est que le début, et je sais qu’avec lui on peut s’attendre à tout. Y compris au pire. Nous enchaînons ensuite avec le vif du sujet : notre projet. Je lui demande où est-ce qu’il a prévu de nous faire travailler et je dois bien avouer que sa réponse me cloue au sol. « Dans ma chambre » Mon regard s’agrandit et il complète assez rapidement, sentant sans nul doute la détresse me gagner. « Enfin, on sera plus à l’aise et c’est là-haut que j’ai tout » Je me mords l’intérieur de la joue, perplexe, mais je finis par hausser les épaules. « C’est toi qui décide. » Et puis de toute façon, connaissant plus ou moins la personne, je m’imagine qu’il doit avoir un bureau grandeur nature, des chaises en cuir, et peut-être même un petit lit qui traîne au fond de la pièce au cas-où il désirerait un peu de sommeil entre ses séances de travail intenses. « Allez viens, suis-moi, je vais te faire visiter l’étage » Je m’exécute et grimpe les escaliers derrière lui, en prenant soin de tenir ma robe pour ne pas qu’elle laisse dévoiler des parties assez personnelles de mon anatomie. En chemin, je demande à l’anglais si le reste de sa famille est présente. « Ils sont partis au cinéma, ils reviendront d’ici deux trois heures je pense, le temps de voir leur film et de manger un morceau en ville » Je secoue la tête et ne peux m’empêcher de ressentir quelque chose d’étrange, comme du soulagement mêlé à de l’excitation. Mais qu’est-ce qui me prend ? « Là c’est la chambre de Théo, c’est un peu le bordel parce qu’elle passe son temps à bosser. La fac de médecine… » Je jette un coup d’oeil par-dessus son épaule et détaille la grande chambre de sa petite soeur, jonchée de feuilles et de bouquins de médecine. « De vrais bosseurs ces Hazard-Perry... » je murmure plus à moi-même que pour Charlie. « La chambre d’Ollie » Il ouvre une nouvelle porte et je secoue la tête en souriant face à une chambre classique de petit garçon. Il m’indique ensuite une nouvelle porte mais ne s’aventure pas à l’ouvrir. « Là-bas c’est la chambre de Gauthier et là c’est son bureau, c’est un peu des zones où on n’est pas trop censés s’aventurer quoi. Il lui faut son espace pour pouvoir bosser comme il faut » Je secoue une nouvelle fois la tête, comprenant le désir de son aîné de préserver son intimité. L’anglais me montre ensuite les autres pièces, comme la salle de bains et autres placards insignifiants, avant de m’entraîner dans le lieu ultime : sa chambre. Mes yeux sont littéralement pris à part. La pièce est immense, d’un style aussi irréprochable que celui du garçon qui y habite et une imposante bibliothèque est dressée contre le pan d’un mur. Je m’approche alors de cette dernière et jette un coup d’oeil intéressé à une impressionnante collection de vinyles. « Si ça ne te convient pas, on peut descendre. Mais je pensais que le tableau pourrait être pratique » Je n’écoute pas vraiment ce qu’il me dit, mes doigts pianotant sur les différents disques. « Comme tu peux le voir, je t’ai pas attendu pour avancer » Je relève les yeux et aperçois un grand tableau blanc rempli d’annotations diverses. Je secoue la tête en lançant un léger sourire à Charlie, pas vraiment attentive à ce qu’il m’explique. « Vas-y, installe-toi, fais comme chez toi » « VOILA ! » Je m’empare d’une pochette contenant un vinyl assez symbolique pour moi. « J’peux pas croire que tu l’aies ! » Je l’ai cherché, et je l’ai trouvé. C’est un peu comme un test ultime, et encore une fois Charlie le réussit haut-la-main. « I Got Dem Ol' Kozmic Blues Again Mama de Janis Joplin. » Je secoue la pochette comme une petite fille avec une excitation non-dissimulée. « C’est mon album préféré, enfin surtout celui de mes parents. » Je regarde le vinyl avec nostalgie et finis par le reposer pour m’installer aux côtés de Charlie sur son grand lit. Il semble légèrement...perturbé, mais cela ne l’empêche pas de me regarder dans le blanc des yeux pour me dire :  « Ecoute, je sais que c’est un peu étrange entre nous. Mais on n’a qu’à faire comme d’habitude, essayer du moins. Sans s’entre tuer si possible » Je baisse le regard, déstabilisée à mon tour et fixe mes genoux. « Hum...  » je commence à marmonner. « La partie “s’entre-tuer” ne dépend que de toi tu sais. » Je relève mon regard et laisse échapper un léger rire. « Mais oui, on va faire comme d’habitude je suppose…  » Je secoue la tête, essayant de paraître la plus sereine possible, mais si à l’intérieur je sens tout mon système paniquer. Je suis assise sur le lit de Charlie, il est à côté de moi, tout va bien. Respire Janis.




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ÂGE : 26 ans
SURNOM : Chachatte
STATUT : Libre comme l'air, ou presque. Papa de substitution de son neveu, Oliver âgé de 4 ans.
MÉTIER : Etudiant en journalisme, actuellement stagiaire chez ABC Radio dans le cadre de ses études. Espère se faire embaucher à l'issue de ses six mois de stage.
LOGEMENT : Pine Rivers au numéro 20, une grande villa avec son grand frère, sa petite soeur et son neveu de 4 ans.

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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Snobinard britannique seront certainement les premiers mots qui vous viendront à l'esprit en me voyant et vous n'auriez pas totalement tord. Je ne suis, cependant, pas qu'un crétin qui se croit sorti de la cuisse de Jupiter. ∆ J'ai quitté Brisbane pour suivre ma petite soeur, qui était enceinte. Nous sommes venu ici, avec notre grand frère pour lui permettre d'élever elle-même son enfant, malgré la pression parentale qui refusait qu'elle garde cet enfant.
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MessageSujet: Re: on the edge of everything we know (charlie)   Mer 5 Oct 2016 - 23:06



❝ On the edge of everything we know ❞

Janis & Charlie
Et finalement j’y ai pris goût au point de... souhaiter que ça ne s’arrête pas. △
Janis était chez moi. Et plutôt que de sentir de l’agacement et de l’exaspération naître en moi, je sentais une pointe d’excitation. Pas une quelconque excitation sexuelle malgré la beauté non négligeable de Janis qui me sautait aux yeux maintenant, mais plutôt l’excitation de me retrouver avec elle pour la première fois, seuls à seuls, après que nous nous soyons embrassé pour la première fois. J’avais hâte de découvrir où cette soirée allait nous mener et comment notre relation allait évoluer, parce qu’une chose était sûre : lorsque ça concernait ma relation avec la blonde, rien n’était jamais anodin et gravé dans le marbre. J’aimais de plus en plus ce petit goût imprévisible qu’il y avait dans chacune de nos entrevues. « T’aurais été trop perturbé, ça aurait nuit à notre travail ! » plaisantait-elle lorsque je lui parlais de ce fameux tee-shirt Bob l’Eponge qu’elle ne voulait soi-disant porter qu’à de grandes occasions. Je souriais en coin, amusé de constater que nous en étions visiblement tous les deux arrivés au stade où nous pouvions nous faire de petites blagues, anodines mais relativement complices. Un lien était clairement en train de s’établir entre nous et je me sentais de plus en plus curieux à ce sujet. « Ne surestime pas trop ton sex-appeal quand même. » la rabrouais-je avec mon éternel demi sourire. Janis avait ensuite demandé où est-ce que nous allions travailler et j’avais répondu que j’avais prévu qu’on le fasse dans ma chambre. Son air incrédule m’avait poussé à corriger ce que j’avais dit en précisant que c’était l’endroit de le plus pratique. J’avais assez peu envie qu’on commence à travailler dans la salle à manger ou le salon où Théodora, Gauthier et Oliver auraient tôt fait de nous trouver aussitôt de retour à la maison. « C’est toi qui décide. » disait-elle visiblement pas réellement emballée. « N’aies pas peur » m’esclaffais-je un peu avant de lui dire de me suivre et de monter les escaliers. Je lui faisais rapidement la visite du propriétaire, évitant soigneusement de rentrer dans les quartiers de Gauthier avant de la faire entrer dans ma chambre. Observant la pièce, Janis était restée silencieuse. Je lui parlais alors avec l’impression qu’elle ne m’écoutait pas vraiment puisqu’elle ne me répondait pas, son regard vissé sur la bibliothèque à observer mes vinyles. « VOILA ! » s’était-elle écrié et je l’avais regardé avec un air interrogateur, incapable de comprendre pourquoi elle s’enthousiasmait de cette façon d’un coup alors que je ne parlais de rien de bien intéressant. « J’peux pas croire que tu l’aies ! » continuait-elle. « I Got Dem Ol' Kozmic Blues Again Mama de Janis Joplin. C’est mon album préféré, enfin surtout celui de mes parents. » Sans trop savoir pourquoi, j’étais impressionné à l’idée que Janis puisse connaître et apprécier du Janis Joplin. Je ne savais pas trop à quoi je m’attendais mais je n’aurai jamais cru que ses goûts musicaux puissent inclure Janis Joplin. Comme quoi, mes à priori n’étaient pas tous vrais concernant Janis. « D’où le prénom » suggérais-je alors en faisant le rapprochement avec son prénom à elle. « C’est l’un de mes préférés aussi » avouais-je alors, toujours un peu perturbé à l’idée de me trouver un tel point commun avec la blonde. Elle s’installait alors sur mon lit et je m’asseyais à ses côtés, en la regardant fixement tandis qu’elle finissait par poser le vinyl sur le lit à côté d’elle. Je me décidais alors à évoquer un peu vaguement ce qu’il s’était passé entre nous, un étage plus bas, quelques jours avant et comme souvent Janis fuyait mon regard, ce qui me tirait un sourire. « Hum...  La partie “s’entre-tuer” ne dépend que de toi tu sais. Mais oui, on va faire comme d’habitude je suppose…  » Je riais un peu à ce qu’elle venait de dire. « Eh bien une fois n’est pas coutume, mais je n’ai pas envie qu’on s’entre tue, je pense que je devrais pouvoir me tenir » avouais-je alors dans un petit sourire. Puis je me penchais un peu vers Janis, mon visage assez proche du sien pour attraper le vinyle qu’elle venait de poser sur le lit. Ce rapprochement me permettait de sentir son parfum délicat et j’avais l’impression que Janis se figeait un peu, perturbée par ce rapprochement soudain, elle aussi. Je finissais par me lever pour aller déposer le vinyle sur le tourne disque et déposait l’aiguille sur celui-ci afin que la chanson Kozmic Blues de Janis Joplin retentisse dans ma chambre. A chaque fois que les premières notes de piano retentissaient je sentais un frisson me parcourir et cette fois-ci ne dérogeait pas à la règle. En souriant en coin, je regardais Janis en faisant un peu l’idiot en dansant sur les premières notes. Puis j’attrapais sa main et l’entraînais dans une petite danse. Conséquence directe de l’éducation de mes parents, j’étais un bon danseur. Plus jeune j’avais été obligé de suivre de cours de danse et il n’était pas question de faire du modern jazz ou du hip hop. C’était danse classique ou danses de salons pour chacun d’entre nous et j’avais donc opté pour les danses de salon. Si j’avais toujours préféré les danses rapides et rythmées, je ne me débrouillais pas mal pour ce qui était des danses plus calmes. Sur le coup, ce contact physique avec Janis je ne perturbais pas plus que ça, j’avais posé ma main dans le creux de ses reins alors que l’autre maintenant fermement sa main. Je la guidais, la faisant tourner et bouger au rythme de la musique, en souriant toujours, visiblement amusé. Et quand finalement la musique avait pris fin, j’étais resté un instant figé, dans le dernier mouvement que nous avions fait, à la regarder. J’avais du mal à comprendre ce qu’il se passait entre nous à cet instant, ni pourquoi tout à coup sa compagnie était aussi plaisante et perturbante alors qu’elle n’avait été que le fruit de l’incompréhension et du mépris pendant quatre ans avant ça. Et pourquoi est-ce que j’avais du mal à décrocher mon regard de ses lèvres charnues ? J’avais finalement lâché Janis, en me raclant la gorge. « On devrait se mettre au boulot je pense » murmurais-je alors.
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MessageSujet: Re: on the edge of everything we know (charlie)   Dim 9 Oct 2016 - 20:25

on the edge of everything we know
Charlie & Janis

Je ne peux pas croire que ce mec collectionne les vinyles, et qui plus est qu’il en ait un de Janis Joplin. Décidément, il n’arrêtera jamais de m’étonner… Sauf que cette fois-ci, c’est dans le bon sens du terme. Peut être qu’il méritait que j’enfile ce fameux tee-shirt Bob l'Éponge finalement ? Peut-être que c’était la bonne occasion, celle où on allait enfin pouvoir faire la paix, si tant est qu’il y ait une guerre entre nous. Je pense plutôt que nos deux caractères sont trop forts, que nous sommes bien trop fiers, bien trop suffisants que pour s’apprécier en tant que tel. Et puis, il y a cette soirée aussi, si lointaine et qui me laisse pourtant des souvenirs bien trop amers. Je crois que c’est un mélange de toutes ces raisons qui m’ont conduite à agir de la sorte, à ne pas vraiment être moi, à lui montrer une Janis sur-confiante, une Janis imbuvable et parfois même frigide. Ce que je ne suis pas, bien évidemment. Ou du moins, pas la plupart du temps. « D’où le prénom » Je lui lance un regard amusé. « Bien joué Sherlock ! » Je laisse échapper un léger rire en contemplant la pochette du vinyle. C’est exactement la même que celle de chez mes parents, et une multitude de jolis souvenirs refont surface tout à coup. « C’est l’un de mes préférés aussi » Je hausse les sourcils, visiblement surprise d’un tel aveu et prends place sur le lit, la pochette en main. Ou plutôt dans mes bras, comme un enfant avec son jouet préféré. J’aurais bien envie de lui piquer, mais je n’ai pas de tourne-disque chez moi. Juste une station sans-fil, le genre de gadget qui me fait soudainement regretter d’être née à cette époque. Je finis par déposer le CD à mes côtés et le silence se fait soudainement pesant. Je me mets à imaginer des choses farfelues, Charlie assis à mes côtés sur ce grand lit qui semble bien trop confortable… Et puis il se décide à le briser, et à briser la glace par la même occasion. J’essaye de faire un effort, de me montrer diplomate. Bon dieu, je suis déjà en train de changer… « Eh bien une fois n’est pas coutume, mais je n’ai pas envie qu’on s’entre-tue, je pense que je devrais pouvoir me tenir » Je lui lance un demi-sourire amusé et mon expression change du tout au tout lorsque l’anglais approche son visage du mien. Je commence même à fermer les paupières, geste automatique dans ce genre de situation, et finis par remarquer qu’il se penchait pour en fait… attraper la pochette à côté de moi. Putain Janis, à quoi tu pensais ? Je me redresse un peu plus et secoue la tête pour effacer les différentes pensées traversant mon esprit. Pourvu qu’il n’ait rien remarqué... Il se relève soudain, le vinyle en main et se dirige vers le tourne-disque pour y faire tourner la sixième piste. La preuve que ce vinyle doit faire partie de ses favoris est irréfutable, puisqu’il dépose l’aiguille exactement au moment du début de la chanson, ce qui me cloue littéralement le bec. Les premières notes de piano me donnent des frissons, comme à chaque fois, et Charlie se met alors à danser d’une manière assez ridicule. Je pouffe de rire en secouant la tête. « Que t’es c... » Je n’ai pas le temps de terminer ma phrase qu’il m’attrape par la main pour l’attirer vers lui, en même temps que les cuivres retentissent. Sa main gauche se pose avec assurance dans le creux de mes reins et son autre main se charge de mener la danse. Je me laisse aller, jusqu’à en fermer les yeux lorsqu’il me fait tournoyer sur moi-même. Et je dois bien avouer qu’à l’intérieur, c’est un feu d’artifice. Un vrai de vrai. Le genre d’explosion inattendue, l’immensité d’un sentiment nouveau, une flamme qui se transforme en feu, bref, je ne réponds plus vraiment de moi. Et puis la chanson se termine et laisse place à Little Girl Blue, une ballade triste et mélancolique. Charlie et moi restons figés, le regard perdu dans les méandres de ce moment suspendu. Puis il me lâche, détache son regard de mon visage et se racle la gorge. « On devrait se mettre au boulot je pense » Le feu retombe, se fait littéralement avaler par une vague d’eau glacée, l’explosion n’est plus qu’une petite série de pétarades sans importance. Et une certaine expression de déception apparaît sur mon visage, bien malgré moi. « Hum, oui... » Je danse un peu sur mes pieds, ne sachant pas vraiment que dire, ni que faire. Je le regarde s’éloigner vers le tableau blanc, Joplin toujours dans sa complainte en fond sonore. J’ai envie de pleurer. Je respire un grand coup et me rapproche du tourne-disque pour soulever l’aiguille. Oh, et puis merde ! Je cale l’aiguille sur la cinquième piste, celle de To Love Somebody et fixe le tourne-disque en écoutant les paroles attentivement. Je finis par relever mon regard en direction de Charlie et lui lance finalement un sourire timide.




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MessageSujet: Re: on the edge of everything we know (charlie)   Dim 9 Oct 2016 - 22:03



❝ On the edge of everything we know ❞

Janis & Charlie
Et finalement j’y ai pris goût au point de... souhaiter que ça ne s’arrête pas. △
Ainsi donc sous l’étiquette de fille superficielle, sous son apparente confiance en elle, se cachait une jeune femme pleine de surprise. Pour moi qui avait toujours cru que Janis n’était qu’une jolie fille, une fille comme il en existait tant d’autres, de celles vides à l’intérieur, qui ne dégageaient plus rien lorsqu’on grattait la surface, j’étais surpris. Et pourtant ce n’était pas facile de me surprendre, surtout pas maintenant que j’avais rencontrées tant de filles comme Janis, du moins comme je pensais que Janis était. Mais je devais bien avouer mon erreur sur ce coup-là, bien que je ne l’admettrais jamais à voix haute, encore moins face à la belle blonde. Une jeune femme qui portait le nom de la reine de la soul psychédélique et qui appréciait autant que moi cette chanteuse d’exception ne pouvait pas être banale. Et si j’avais ignoré ce côté-là de sa personnalité, qu’avais-je loupé d’autre encore, aveuglé par mes préjugés ? Une part de moi ne pouvait pas s’empêcher de se révolter alors qu’une autre partie de ma personne continuait de se laisser surprendre par la blonde. Elle m’intriguait, titillait ma curiosité comme personne ne l’avait fait depuis longtemps. C’était peut-être un peu étrange voire même absurde de ma part, mais tout à coup, rien qu’en avouant aimer Janis Joplin, Janis était devenue bien plus désirable à mes yeux qu’elle n’aurait pu l’être en affichant sa plastique avantageuse nue devant mes yeux. J’avais fini par comprendre que le physique ne valait rien comparé à ce que la personnalité d’une personne renfermait réellement. Et à cet instant j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur Janis. Alors que je m’étais approché d’elle pour attraper le vinyle sur le lit, sa proximité me troublait un peu bien que je le laissais moins paraitre qu’elle. Après avoir laissé la chanson que je préférais de tout l’album, celle qui me prenait aux tripes à chaque fois que je l’écoutais, je m’étais mis à danser, seul, faisant clairement l’idiot. Je n’éprouvais pas ce besoin de montrer sous mon meilleur jour face à elle, contrairement à d’habitude. Si je voulais en apprendre davantage sur elle, je voulais aussi qu’elle puisse apercevoir qui j’étais réellement dehors de ce snobinard de britannique pour qui elle me prenait à tort mais parce que je ne lui avais pas laissé le choix de voir autre chose chez moi. « Que t’es c... » riait-elle alors en me regardant danser mais je ne lui laissais pas l’occasion de se moquer de moi plus que ça en l’entraînant aussitôt dans une danse sur cette chanson extraordinaire. Je me laissais porter par l’émotion du moment, guider par la chanson, entraînant Janis avec moi et la faisant virevolter à diverses occasions. C’était un moment suspendu dans le temps, en dehors de la chanson et de Janis il n’existait plus rien autour de moi, pas même l’urgence de finir ce projet de journalisme qui me tenait pourtant tant à cœur. Pour la toute première fois en quatre ans, Janis et moi étions sur la même longueur d’onde en symbiose totale, et c’était quand même vachement agréable. A regret, j’avais fini par lâcher Janis, non sans être resté un instant figé, comme incapable de mettre fin à cet instant si agréable. Mais la réalité semblait nous avoir rattrapé.

J’avais alors rappelé à Janis la raison principale de sa venue et elle avait soupiré un peu, visiblement un peu déçue elle aussi que la chanson soit déjà terminée. « Hum, oui... » Le malaise qui avait caractérisé son arrivée chez moi venait de reprendre place et je ne savais pas trop quoi faire. D’un côté mon cerveau me disait clairement qu’il était réellement temps de nous mettre au travail, que tout ceci commençait à être bien trop dangereux et que ce n’était pas le moment de jouer avec le feu alors que nous devions présenter notre projet devant ABC dans quelques jours, mais mon cœur n’avait plus du tout envie de travailler. Après un petit sourire presque désolé je m’étais tourné vers le tableau blanc et j’avais commencé à dire à Janis ce que j’y avais noté dessus. « Je pense qu’il faut réellement qu’on travaille notre introducti… » avais-je commencé quand la chanson qui avait fait suite à Kozmic Blues s’était brusquement stoppée pour être remplacée par une autre que je connais par cœur elle aussi, je connaissais de toute façon cet album sur le bout des doigts. En souriant je m’étais tourné vers la blonde, arquant un sourcil interrogateur et pour toute réponse elle m’avait adressé un sourire timide. J’avais ri. « Tu essayes de me faire passer un message ? » lui demandais-je avec un sourire en coin en faisant référence au titre de la chanson qui n’était autre que To Love Somebody. En m’approchant d’elle, je chantais les paroles de la chanson que je connaissais presque aussi bien que la première que nous avions écouté. « You don't know what it's like to love anybody. Oh honey, I wanna talk about love and trying to hold somebody the way I love you babe, and I've been loving you babe. » Et comme elle semblait l’attendre, j’avais de nouveau entraîné Janis avec moi pour la faire danser sur cette chanson. C’était une chanson bien plus calme, plus douce et moins rythmée que Kozmic Blues, nous dansions alors une sorte de slow, une main à nouveau dans le creux de ses reins alors que l’autre était entrelacée à ses doigts fins. Pourtant je tenais Janis un peu plus fermement cette fois-ci, comme si je n’avais pas envie de m’en séparer cette fois-ci. « Je sens que ça va être une soirée très productive » plaisantais-je en murmurant ces paroles au creux de son oreille pour ne pas gâcher la chanson qui commençait à s’intensifier. Alors que nous dansions je ne quittais pas le regard de Janis des yeux, plongés dans ceux-ci en essayant d’en découvrir plus sur elle, de déchiffrer ce mystère qu’elle représentait. Et lorsque la chanson se terminait pour laisser place à Kozmic Blues, je ne l’avais toujours pas lâché et je continuais de la tenir contre moi en continuant de danser et de l’entraîner avec moi. Un instants mes yeux quittaient les siens pour se poser sur ses lèvres qui me perturbaient de plus en plus et à présent nos visages étaient proches l’un de l’autre, nos nez se frôlaient, nos fronts presque l’un contre l’autre. Je pouvais sentir son souffle chaud sur mon visage et j’étais certain qu’il en était de même pour elle. Et à cet instant, je n’avais qu’une envie : l’embrasser, transporté par Janis Joplin en arrière-plan. « On devrait vraiment arrêter de danser parce que sinon je vais faire une bêtise » soufflais-je du bout des lèvres mais en contradiction totale avec mes paroles mon étreinte autour du corps de la jeune femme se raffermissait comme si j’avais peur qu’elle s’échappe tout à coup. Et lentement, dans un mouvement qui me sembla durer une éternité, j’avais approché mon visage du sien et mes lèvres étaient venues frôler les siennes. Je ne les touchais pas réellement, comme si je voulais lui laisser le temps de refuser ce contact, comme pour lui permettre de mettre une distance entre elle et moi si elle le désirait.
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STATUT : Célibataire, libre comme l'air. Ou presque.
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LOGEMENT : #10, Redcliffe en colocation avec 3 zinzins.

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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : Née à Sydney ∆ Tout le monde l'appelle Jane ∆ Ancienne actrice et enfant star, son rêve s'est brisé à l'âge de 13 ans ∆ Elle a déménagé à Brisbane à l'âge de 18 ans pour y étudier ∆ Passionée de mode ∆ Elle aime le carrot-cake, fumer sur le toit de son appartement, les mecs bruns et virils (voire vieux parfois), faire la grasse matinée, jouer à la playstation, boire des bières, les festivals, le bon vieux hip-hop, se bagarrer avec des filles qui le méritent et les pizzas ∆ Elle n'a pas sa langue dans sa poche et elle veut toujours avoir raison. Bref, c'est une sale gosse.
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MessageSujet: Re: on the edge of everything we know (charlie)   Lun 10 Oct 2016 - 21:20

on the edge of everything we know
Charlie & Janis

Mais qu’est-ce que je fais ? Et pourquoi je le fais surtout ? Qu’est-ce qui me prend, bon sang ?! C’est trop tard, le mal est fait, l’aiguille est posée, le disque se met à tourner… Et la voix de ma mère spirituelle, et surement du modèle le plus important de mes parents, résonne étrangement fort dans cette vaste chambre. La grande maison paraît même bien petite soudainement, confinée dans les vocalises de la grande Janis Joplin. Et puis il y a Charlie, cet être divinement détestable, cet anglais arrogant mais tellement sexy. Terriblement même. Surtout depuis cette fameuse après-midi, où ni lui ni mois n’avions pu comprendre ce qu’il nous était passé par la tête. C’était arrivé c’est tout. Et c’est déjà trop, beaucoup trop pour ma mentalité fragile. Car je dois bien avouer qu’il ne m’a jamais vraiment laissée indifférente, et même si ses sous-entendus ou ses moqueries m’ont toujours énervée, j’avoue avoir éprouvé un certain plaisir à lui répondre, à jouer ce jeu du chat et de la souris.

Les cuivres résonnent puis se font de plus en plus discrets, pour laisser place à une simple basse et la voix magique de Joplin. Charlie est déstabilisé, s’arrête au milieu de sa phrase pour se retourner et me lancer un regard inquisiteur. Je me contente de lui lancer un léger sourire à mon tour et de hausser les épaules, comme un enfant pris sur le fait. Je sens mes joues rosir et mon corps chauffer en me rendant compte de ce que je viens de faire. Charlie, lui, me rit au nez et me lance ensuite un très sérieux : « Tu essayes de me faire passer un message ? » Voilà, ça y est, je me suis officiellement transformée en tomate. Mes joues piquent à présent, je crois que je ne vais pas tarder à être en hyperventilation, voire même à m’évanouir d'embarras. « Mmmh… Nnn…  » Je bégaye, n’arrive même pas à aligner deux mots. Je suis terriblement confuse, tout simplement perdue. Mais pourquoi me fait-il cet effet ? Ca doit être Joplin, elle m’influence, m’ensorcèle, me pousse à faire une connerie immense… Connerie qui me coutera surement de terminer notre projet sur une note bien négative. « You don't know what it's like to love anybody. Oh honey, I wanna talk about love and trying to hold somebody the way I love you babe, and I've been loving you babe. » L’anglais se rapproche soudainement et je sens mon corps se raidir. Je ravale d’ailleurs ma salive, surprise de sa réaction. Je dois bien avouer que les paroles sonnent étrangement bien dans sa bouche, et qu’elles provoquent tout une série de sentiments nouveaux en moi. Je sens un bonheur extrême, volatile, peut-être même éphémère, mais c’est de là qu’il tire sa force. Le brun m’attrape à nouveau par la taille, m’entraîne contre lui un peu plus fermement. Je ne danse plus, je vole. Je ne suis plus chez les Hazard-Perry mais dans une galaxie bien lointaine, où Janis Joplin en serait la déesse, la créatrice. « Je sens que ça va être une soirée très productive » me murmure-t-il dans le creux de l’oreille, dressant le moindre poil se trouvant sur mon corps. Nous dansons encore, avec de plus en plus d’assurance, comme si nous avions appris à connaître le corps de l’autre. Et son regard, cette intensité… La chanson se termine, et s’enchaîne à nouveau sur Kozmic Blues. J’ai l’espace d’un instant peur qu’il me lâche, qu’il termine une nouvelle fois ce moment volcanique de manière abrupte. Mais il ne le fait pas, et intensifie plutôt sa position. Je n’ose plus penser, plus rien faire que de me laisser aller… C’est donc ça la liberté ? Je virevolte une nouvelle fois et termine ma volute contre lui, allant même jusqu’à sentir son souffle me fouetter les lèvres, son regard inspectant ces dernières. « On devrait vraiment arrêter de danser parce que sinon je vais faire une bêtise » Mes yeux quittent le vide pour se poser dans les siens. Je crois que je suis en train de vivre le moment le plus insoutenable de mon existence. Mon corps tout entier l’appelle, mon regard est empli d’un désir que je croyais impossible. Et pourtant… Il s’approche un peu plus encore, me forçant à fermer les yeux, à m’imprégner de l’intensité du moment. Ses lèvres frôlent les miennes et son souffle est saccadé. Comme le mien pour être honnête, même si je crois sincèrement avoir arrêté de respirer depuis quelques minutes. Je lâche alors la main qui me retenait pour passer agressivement mes bras autour de son cou et plaquer durement mes lèvres contre les siennes. Mon étreinte se fait sauvage contre lui, comme si tout le poids de ma haine envers lui s’était soudainement transformé, s’alignant avec ma libido. Mon corps transpire de désir, et notre baiser s’intensifie de plus en plus, comme si nous attendions ce moment depuis longtemps, trop longtemps...




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ÂGE : 26 ans
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STATUT : Libre comme l'air, ou presque. Papa de substitution de son neveu, Oliver âgé de 4 ans.
MÉTIER : Etudiant en journalisme, actuellement stagiaire chez ABC Radio dans le cadre de ses études. Espère se faire embaucher à l'issue de ses six mois de stage.
LOGEMENT : Pine Rivers au numéro 20, une grande villa avec son grand frère, sa petite soeur et son neveu de 4 ans.

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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Snobinard britannique seront certainement les premiers mots qui vous viendront à l'esprit en me voyant et vous n'auriez pas totalement tord. Je ne suis, cependant, pas qu'un crétin qui se croit sorti de la cuisse de Jupiter. ∆ J'ai quitté Brisbane pour suivre ma petite soeur, qui était enceinte. Nous sommes venu ici, avec notre grand frère pour lui permettre d'élever elle-même son enfant, malgré la pression parentale qui refusait qu'elle garde cet enfant.
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MessageSujet: Re: on the edge of everything we know (charlie)   Mer 12 Oct 2016 - 9:16



❝ On the edge of everything we know ❞

Janis & Charlie
Et finalement j’y ai pris goût au point de... souhaiter que ça ne s’arrête pas. △
Je me revoyais des années en arrière, alors que j’étais plus jeune et plus superficiel. A cette époque ci je ne me serai sûrement pas posé autant de questions que maintenant. Sûrement aurais-je même eu une toute autre relation avec Janis dès le début. Elle correspondait parfaitement au genre de femmes dont je recherchais la compagnie éphémère il y avait quelques années de cela, belle et interchangeable. Du moins c’était ce que j’avais cru pendant longtemps, mais ce soir je comprenais que j’avais faux, sur toute la ligne, ou presque. Janis n’avait rien à voir avec ses filles que je me plaisais à draguer fut un temps et, au fond, je n’étais plus le même non plus. A l’époque, je n’aurai pas essayé de me remettre au boulot pour détourner mon regard de ses lèvres charnues, j’aurai agi, selon ma volonté de l’instant, sans penser aux conséquences ni pour elle, ni pour moi, égoïste et imbu de ma personne. Mais avec Janis j’avais l’impression de marcher sur un fil : à tout moment nous pouvions basculer d’un côté ou de l’autre et pour éviter les faux pas, je sentais qu’il fallait que j’y aille doucement, que je réfléchisse un minium avant d’agir. Car si je ne savais pas réellement ce que je ressentais en cet instant pour la blonde, je savais en revanche que je n’avais pas envie de tout gâcher entre nous cette fois-ci, je n’avais pas envie de la voir me détester de nouveau comme elle l’avait si bien fait pendant quatre ans. Mais alors que j’essayais de me contenir, de raisonner avec mon cerveau plutôt qu’avec mes sens et mes instincts plus primaires, Janis, elle, remettait une nouvelle chanson de Janis Joplin, comme pour m’inviter vers elle de nouveau. To Love Somebody était une très belle chanson, qui parlait d’amour et de la façon dont on aimait ; je ne pouvais m’empêcher de nous entendre dans cette chanson, tous les deux. « Mmmh… Nnn…  » lâchait-elle, hésitante et visiblement gênée alors que je lui demandais si elle essayait de me faire passer un message. Je riais un peu en la voyant si confuse.

J’étais rapidement revenu vers elle. Au fond, je n’avais pas eu envie de me séparer d’elle la première fois et puisque c’était elle-même qui me rappelait, pourquoi m’en priver ? Et puis nous ne faisions que danser, ce n’était rien de mal, simplement une distraction en toute innocence. C’était agréable de la savoir proche de moi sans que nous soyons en mauvais terme. La chaleur de sa peau que je sentais à travers sa robe était une sensation tout à fait plaisante. En la tenant contre moi, je continuais de l’entraîner sur la chanson et de m’enivrer de son parfum par la même occasion. Cette fois-ci encore plus que la précédente, je n’avais pas envie que ce petit aparté cesse, bien au contraire et il me semblait lire cette même appréhension dans le regard de Janis. Bien que la chanson soit terminée et que la suivante ait commencé à retentir dans la chambre, nous ne nous étions pas séparés d’un centimètre, au contraire je la serrais un peu plus fermement contre moi. Yeux dans les yeux, je sentais de nouveau cette envie de l’embrasser s’emparer de moi et je tentais de la réprimer, sans grand succès. Son regard m’ensorcelait à cet instant et le souvenir de notre premier baiser (quelque peu altéré par l’agitation ambiante et les vapeurs d’alcools) me hantait. Et faisant exactement le contraire de ce que la raison m’indiquait, j’approchais mon visage du sien. Je ne cédais pas entièrement, frôlant ses lèvres des miennes. Tous mes sens étaient en éveil et chaque souffle de Janis contre ma peau avait un peu plus raison de mon bon sens.

C’était un moment suspendu, le temps s’était arrêté à cet instant et nous étions comme figés, dans l’attente de voir ce moment si surréaliste se concrétiser pour de bon. Et tout à coup, le temps reprenait le contrôle et Janis enroulait ses bras autour de mon cou avant de m’embrasser avec fougue. Alors que je sentais ses lèvres s’écraser sur les miennes, je ne pouvais m’empêcher de sourire un instant contre, satisfait de constater que je n’étais pas le seul à ressentir tout ça. Rapidement cependant le sourire sur mes lèvres s’effaçait et je répondais à son baiser. Aussitôt ma main qui était désormais libre venait se glisser dans ses cheveux, juste au-dessus de sa nuque, plaquant ses lèvres un peu plus contre les miennes. De mon autre main, je l’attirais un peu plus à moi, bien décidé à ne rien laisser se mettre entre nous et ce moment. C’était un baiser comme j’en avais rarement donné et comme j’en avais reçu. Il laissait transparaître un tas d’émotions différentes, une certaine urgence, un désir et une attirance réciproque non négligeables, mais également une part de confusion et de frustration. Pourquoi avoir passé toutes ses années à se détester ? Je me le demandais. Rapidement ma langue était venue à la recherche de la sienne, intensifiant ce baiser qui était devenu fiévreux. Ce n’était pas comparable à ce qui s’était déroulé lors du barbecue, c’était bien au-delà d’un simple et banal baiser. Tous mes sens étaient en éveil et je me rendais compte au final que j’avais un peu attendu ce moment à partir de l’instant où Janis avait mis les pieds ici. Sans quitter mes lèvres des siennes, mes mains étaient venues se loger sur ses cuisses, juste sous ses fesses et je la soulevais de terre, la plaquant contre moi alors qu’elle enroulait ses jambes autour de ma taille. Je me dirigeais aussitôt vers mon lit, sur lequel je m’asseyais Janis sur mes genoux. Je rompais un instant notre baiser pour reprendre un peu mon souffle, caressant sa joue, mon front collé au sien. Puis doucement, j’étais venu déposer de petits baisers un peu partout le long de sa mâchoire et dans son cou, me délectant de sentir les frissons que je déclenchais chez elle.
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MessageSujet: Re: on the edge of everything we know (charlie)   Lun 7 Nov 2016 - 18:44

on the edge of everything we know
Charlie & Janis

Je dois être en train de rêver. Je ne peux pas croire que tout ceci soit vrai. Que Charlie éprouve un tant soit peu de désir à mon égard, que son rictus malin s’efface, que son souffle soit aussi saccadé, aussi irrégulier que le mien, que son regard soit aussi confus que déterminé, que ses mains me tiennent fermement. Jamais je n’aurais jamais pu imaginer pareille situation, jamais je n’aurais pu croire ne serait-ce qu’une seconde que l’anglais veuille de moi. Il y avait eu cette soirée il y a quatre ans, ces dix-huit ans fêtés dans l’alcool et la décadence. Il avait fait partie de cette soirée, de ma vie, l’espace de quelques heures. Ou de quelques minutes, je ne sais plus trop. Il m’avait raccompagné chez moi. Un sauveur, un gentleman, comme un prince sur son cheval blanc à la rescousse de sa princesse en danger. Et puis j’avais déchanté. Je l’avais haï dès la seconde où son regard mauvais m’avait fusillée le lendemain au lycée. Il n’avait que faire de moi, je n’étais qu’une minable à ces yeux, la blonde populaire aussi stupide qu’arrogante. Il avait eu faux sur toute la ligne. Et je dois bien dire que le destin nous a rattrapé aujourd’hui. Je passe mes mains autour de son cou, et c’est comme si la Terre s’arrêtait de tourner. Ce baiser semble bien plus sincère, bien plus authentique que celui que nous avions maladroitement échangé quelques semaines plus tôt. Il intensifie son étreinte, écrase encore un peu plus ses lèvres contre les miennes. Je sens un bref sourire se dessiner sur sa bouche, mais très vite il reprend le contrôle de ses pulsions. L’anglais passe sa main dans ma nuque, attrape mes cheveux pour me pousser encore plus contre lui. Plus aucun atome, plus aucune matière, ni même l’air ne passe entre nous. Aimantés, collés l’un à l’autre, nous prolongeons ce baiser. Encore et encore, comme si nous redoutions de nous arrêter. Ma langue danse avec la sienne, mes mains se perdent sur ses joues, derrière sa nuque, et il finit par passer les siennes sous mes fesses pour me soulever. Répondant à son appel, j’enroule mes jambes contre lui. Je n’arrête pas de l’embrasser, je n’en ai pas envie. Je n’ai envie de rien d’autre que de lui en cet instant. C’est comme si ce moment avait été tracé, attendu, probablement même un peu redouté. Finalement, c’est peut-être notre haine commune qui rend ce moment si intense. Ce que je ressens pour lui est indéfinissable. Explosif, brûlant, dangereux sont les mots qui me viennent à l’esprit alors qu’il me porte jusque son lit, où il s'assoit délicatement. Désormais sur ses genoux, je marque un temps de pause, d’une part pour reprendre ma respiration, et d’autre part pour me rendre compte de la véracité de ce moment. Il dépose sa main sur ma joue, caresse cette dernière avec un léger sourire aux lèvres. Les miennes l’appellent encore, et il y répond en déposant quelques baisers amusés sur ma mâchoire et dans mon cou. Dieu qu’il me rend folle. J’attrape alors son visage de mes mains et plonge mon regard dans le sien durant quelques secondes. De longues secondes où j’essaie de deviner ce qu’il pense, ce qu’il ressent. Je n’y parviens pas, à vrai dire je suis aussi déstabilisée que lui, alors je plaque une nouvelle fois mes lèvres contre les siennes. Je mordille sa lèvre inférieure, intensifiant notre baiser, avant de commencer à déboutonner sa chemise. Je tire sur cette dernière pour la sortir de son jean noir et Charlie m’aide ensuite à la retirer définitivement. Je passe alors mes mains sur son torse chaud avant de le pousser sauvagement sur le lit et de me courber à mon tour. Je fonds sur lui, laissant quelques centimètres entre son torse et ma robe bien trop étouffante, et dépose quelques baisers dans son cou, avant de rejoindre à nouveau ses lèvres, comme si je ne pouvais pas m’en passer.




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PETIT PLUS : Snobinard britannique seront certainement les premiers mots qui vous viendront à l'esprit en me voyant et vous n'auriez pas totalement tord. Je ne suis, cependant, pas qu'un crétin qui se croit sorti de la cuisse de Jupiter. ∆ J'ai quitté Brisbane pour suivre ma petite soeur, qui était enceinte. Nous sommes venu ici, avec notre grand frère pour lui permettre d'élever elle-même son enfant, malgré la pression parentale qui refusait qu'elle garde cet enfant.
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RPs EN COURS : Side by side, connected by the heartHazard-Perry Family#1
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If she drives you crazy, she is probably the oneCharlis#4
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Here's to the nights that turned into mornings with the friends that turned into familyTeam Rocket#1Delie#1Kyeran#1Coralie#1
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More than a friendship, less than a relationshipKeandra #1
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Those were yersterday's feelingsCatharine#1
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Kaecy#1Sélène#1
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RPs EN ATTENTE : Svetlana △ Lene
PSEUDO : BesidetheCrocodile
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INSCRIT LE : 24/03/2016

MessageSujet: Re: on the edge of everything we know (charlie)   Mar 15 Nov 2016 - 0:34



❝ On the edge of everything we know ❞

Janis & Charlie
Et finalement j’y ai pris goût au point de... souhaiter que ça ne s’arrête pas. △
C’était un moment à la fois terriblement perturbant et totalement naturel à la fois. J’avais l’intime sensation que nous avions tous les deux inconsciemment envie de ce baiser depuis que nous en avions eu un avant-goût mais qu’aucun de nous deux n’était prêt à l’avouer. C’était sûrement grâce à ce désir partagé et inavoué que les choses se faisaient de façon aussi naturelle entre nous deux et ce n’était pas plus mal. Dire qu’embrasser Janis me faisait redécouvrir ces sensations aurait été mentir mais je ne pouvais nier l’effet particulier que ces lèvres avaient sur moi. C’était comme si j’avais nourri pendant toutes ces années un certain intérêt, un désir même que je n’avais jamais voulu reconnaître comme tel et qui ne pouvait s’exprimer librement qu’à partir de maintenant. Alors que je continuais d’embrasser Janis, mêlant ma langue à la sienne, mon étreinte autour d’elle se resserrait peu à peu, comme pour éviter qu’elle ne me file entre les doigts et, bien décidé à ne pas m’arrêter maintenant, je décidais de la soulever de terre pour l’entrainer sur mon lit avec moi où je la faisais asseoir sur mes genoux. La jeune femme à califourchon sur moi, était parfaitement installée pour me laisser l’embrasser fiévreusement. Et pour cause, le baiser que nous échangions avait était devenu de plus en plus langoureux. J’avais du mal à me séparer d’elle et plus les minutes s’écoulaient, plus je comprenais que je n’avais pas envie que ce moment s’arrête. Quelle mouche m’avait donc piquée ? Comment se faisait-il que tout à coup, je sois sensible aux charmes de la belle blonde ? Autant de questions pour lesquelles je n’avais pas de réponse. De toute façon, les lèvres charnues de la demoiselle avaient tôt fait de me distraire. J’avais finalement mis un terme à notre baiser, pour reprendre un peu mon souffle et tenter de reprendre mes esprits. J’avais tout à coup les idées complètements embrouillées et j’avais du mal à comprendre ce qu’il était en train de m’arriver. Mais la peau de Janis m’interpellait et je ne pouvais résister à l’envie de venir embrasser sa nuque. C’était finalement les mains de Janis qui venaient interrompre mon petit jeu et nos regards venaient à se croiser. Pour la toute première fois me semblait-il, Janis affrontait mon regard et je pouvais contempler ses yeux bleus dans lesquels il était facile de se perdre. De nouveau le temps semblait s’être suspendu, pour ne laisser que Janis et moi, à nous observer, nous jauger en tentant de comprendre ce que l’autre pensait. Au fond, nous nous étions tous les deux longtemps persuadés de tout savoir sur l’autre alors qu’il n’en était rien. Je déglutissais, me rendant soudainement compte que fixer Janis de la sorte ne calmait en rien mais ardeurs, mais qu’au contraire cela nourrissait mon désir naissant pour elle. Les lèvres de Janis venaient alors se plaquer à nouveau contre les miennes, pour m’offrir un baiser intense. Je ne pouvais m’empêcher de sourire lorsqu’elle venait mordiller ma lèvre inférieure alors que mes mains étaient venues se plaquer sur ses hanches pour la coller contre moi. Ce petit jeu de regard nous avait néanmoins permis une chose : nous étions sur la même longueur d’onde et à cet instant je mourrais d’envie de découvrir un peu plus Janis, d’embrasser chaque centimètre de sa peau, de m’enivrer de son parfum entêtant. Elle aussi visiblement puisqu’elle venait déboutonner ma chemise avant de me la retirer totalement. Je me retrouvais donc torse nu et Janis venait caresser mon torse avant de me pousser. Je tombais sur le dos contre le matelas, l’entraînant avec moi d’une main ferme en souriant en coin, un peu amusé de la voir tout à coup entreprenante, elle qui semblait toujours si impressionnée en ma présence. « Ouuuh, tigresse » murmurais-je au creux de son oreille, taquin, avant de venir l’embrasser, passant fermement ma main sur sa nuque pour plaquer sa bouche contre la mienne. Aussitôt, ma langue venait chercher la sienne pour la caresser sauvagement. C’était un baiser vif, brûlant qui mettait tous les sens en éveil. Mes mains se glissaient finalement le long des cuisses de la jeune femme pour remonter sur ses fesses, passant sous sa robe qui remontait donc au niveau de son bassin. Je me redressais légèrement, de sorte qu’elle se retrouve assise sur moi et tout en embrassant sensuellement son cou, je venais faire glisser les bretelles de sa robe et de son soutien-gorge pour venir déposer des baisers tout le long de sa clavicule. J’embrassais avec délicatesse son épaule tandis qu’une de mes mains se glissait dans son dos pour ouvrir la fermeture éclair de sa robe lentement. Je finissais par lui retirer totalement sa robe, avec son aide. Janis se retrouvait alors en sous-vêtements face à moi et je ne pouvais empêcher mes yeux de se balader un peu, tout en arborant un air malicieux et un sourire en coin. C’était à mon tour de reprendre le dessus et je venais alors allonger Janis sur mon lit, me plaçant au-dessus d’elle pour venir l’embrasser sensuellement. Mes doigts fins se glissaient le long de son ventre nu, lui arrachant quelques frissons au passage avant de descendre le long de sa cuisse que je caressais doucement. La température de ma chambre était soudainement montée d’un cran et je sentais l’excitation grandir en moi au fur et à mesure que le corps sublime de Janis s’exposait sous mes yeux.
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on the edge of everything we know (charlie)

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