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 lounathan + Only time will tell if we're all just cynics on the run

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ÂGE : 27 ans (29/10/88)
SURNOM : Parce que Lou c'est pas assez court comme ça ?
STATUT : célibataire, ne s'encombre pas de sentiments qui mourront forcément
MÉTIER : futur bébé dragon de la maison Deauclaire, junkie en rédemption à temps plein
LOGEMENT : forcée de quitter la maison au #302 pine rivers qu'elle partageait avec Eireen suite à la mort de Dylan, a vécu furtivement dans une miteuse chambre de bonne, qu'elle a récemment troqué contre une confortable chambre d'un centre de désintox

POSTS : 995 POINTS : 115

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : fille unique et choyée d'un couple aisé ≈ vit mal la solitude et l'ennui ≈ très fêtarde ≈ tombée dans la drogue dès ses 16 ans ≈ les cures de désintox sont des échecs ≈ ses parents lui ont coupé les vivres ≈ rejetée par toute la communauté underground après avoir trahi son dealer malgré elle ≈ a vécu dans un squat pendant des mois et s’est prostituée ≈ a essayé de remonter la pente en vain ≈ sa mauvaise influence a causé la mort par coma éthylique de sa colocataire Dylan ≈ au fond du trou, elle vient tout juste d’être prise en charge pour la cure de désintox de la dernière chance
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : Jonathan - Aisling - Jimmy - Finn - Lene - 5/4


PSEUDO : loonywaltz
AVATAR : emily browning
CRÉDITS : shyia
DC : jamie keynes & aaron wyler & benjamin brody
INSCRIT LE : 16/05/2015
http://www.30yearsstillyoung.com/t6890-lou-cause-there-s-no-other-way-out-on-this-lonely-town http://www.30yearsstillyoung.com/t11382-love-who-loves-you-back http://www.30yearsstillyoung.com/t7613-lou-aberline#272600 http://www.30yearsstillyoung.com/t7614-lou-aberline#272602

MessageSujet: lounathan + Only time will tell if we're all just cynics on the run   Lun 1 Aoû 2016 - 18:08



☙ Only time will tell if we're all just cynics on the run

Tu sais que tu es vraiment dans le pétrin dans tu passes devant un macdo et que ton ventre ne cherche même plus à te tenter, parce qu’il sait qu’il n’aura rien. Pas une miette de chapelure de nugget, pas une frite, pas un reste de cornichon. Que dalle. Tu passes ton chemin, et tu fais comme si tu n’avais pas faim depuis des jours. D’ailleurs, à force d'avoir faim, tu n’as plus faim. Ton ventre se digère lui-même en attendant le prochain repas -ce soir peut-être, tiens, ça serait chic. J’apprends qu’un corps humain ne peut pas uniquement vivre avec un régime à base de vodka et de coke. Le problème, c’est ce que sont à peu près mes uniques achats. C’est qu’entre la crise de manque et l’hypoglycémie, mon choix est vite fait. J’aime autant faire vingt kilos toute mouillée plutôt que de mourir noyée dans mon vomi. Avant, je pensais être dans une situation fâcheuse. Vivre dans un squat et ouvrir les cuisses pour des inconnus n’était pas le genre de comte de fée auquel j’aspirais quand j’étais gosse. Ensuite, je pensais remonter la pente. J’avais des collocs et des petits boulots auprès de patrons incapables de me garder plus d’une semaine sous peine de m’ouvrir le crâne avec les dents ; en bref, un toit et de l’argent. Et puis Dylan est morte. Et puis c’est la merde. Aujourd’hui, je erre tant et si bien comme un fantôme aux yeux de mes concitoyens qui font comme s’ils ne me voyaient pas qu’il m’arrive parfois de douter de mon existence et de la réalité. Le monde flotte dans les vapeurs d’alcool et tourne plus vite qu’une la toupie de ce putain d’Inception. “J’ai fait des études de philo, tu sais." Comme si j’en avais quelque chose à faire. “Passionnant.” Je ne connais pas le nom de ce mec. J’étais assise sur le bord d’un magasin de comics en attendant le Messie quand ce type là s’est pointé, et même s’il a la barbe, la toge et l’odeur, je doute que j’ai affaire à Jésus. “Tu sais que le monde n’est qu’un assemblage de tout ce que ton cerveau reçoit comme stimuli sensoriels? Tu crois que tu es dans la rue parce que ton cerveau te le dit. En vrai, peut-être que tout ça n’existe pas. Tu pourrais très bien n’être qu’un cerveau dans un bac de gelée, stimulé par une machine qui t’envoie des informations telles que des images et des odeurs, et t’en saurais rien du tout.” On dirait que les études de philo rendent plus perché qu’un pétard. Au moins, ça fait des économies. “Comme dans Matrix?” je demande, me surprenant à avoir écouté tout son délire. “Ouais, comme dans Matrix.” Je hausse les épaules. Ok. Pourquoi pas. J’y réfléchis quand même malgré moi. Ca veut dire qu’aucun de ces pecnos n’existent. Que cette rue n’est pas vraiment là. Ni mon corps. Un cerveau dans un bac de gelée. C’est glauque. Quand je ne dessine pas sur mon minuscule carnet de poche toutes les robes que je ne porterai jamais, mon regard va d’un passant à l’autre. On repère vite ceux qui jouent à Pokemon Go. Ils s’arrêtent sans raison, le pif collé à leur téléphone et ils ont ce mouvement de pouce caractéristique sur leur écran, puis ce sourire idiot. S’ils savaient ce qu’ils ont l’air cons. Alors que je désespère de me trouver un pigeon à détrousser avant la fin de l’après-midi, un grand type dont la photo pourrait seule servir de définition au mot “classe” dans le dictionnaire fait son apparition. Mais la photo de son cul pourrait aussi définir l’imprudence. Bingo. Je fourre mon calepin dans une poche et part en filature façon Colombo. Il est assez simple de suivre à la trace un type pareil lorsque celui-ci fait deux têtes de plus que vous et ne semble pas accorder d’importance aux mortels en dessous d’une tête, si pas en dessous de son nez. Je passe à travers les passants comme un petit vaisseau spatial dans un champ d’astéroïdes, j’entendrais presque la BO de Stars Wars dans mes oreilles et Han Solo m’ordonnant d’activer la vitesse lumière au moment où je tends le bras pour subtiliser ce portefeuille qui semble si bien garni. Je peux déjà sentir l’odeur du festin de pâtes bolonaise que je vais me faire ce soir. C’était sans compter sur le feu rouge. L’homme s’arrête subitement, et je lui rentre dedans, prise la main dans le sac -ou dans la poche.
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ÂGE : 40 ans, un 15 Octobre. Sa première ride vient d’apparaître.
SURNOM : Jon - Jonjon - Le Dragon
STATUT : Célibataire. Amoureux d'une femme fiancée, jamais il aurait pensé souffrir un jour dans une telle situation.
MÉTIER : Styliste et dragon de la maison Deauclaire.
LOGEMENT : Une Villa dans Logan City sur une petite colline loin du centre.

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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
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RP TIME
En cours:
◘ Jorène 3 ♥ ◘ Lou

The end:
◘ Lisandre 1- 2 -3 ◘ Ezra 1 ◘ Jorène 1-2


JONATHAN

•Jonathan est du genre insupportable. •Il a toujours un thé sur son bureau, merci Lisandre. •Les journalistes adorent le poursuivre et raconter des bobards sur lui dans les journaux. •L'engagement lui fait peur. Donc Lisandre lui fait peur. •Jonathan est devenue ce dragon que tout le monde suite à un chagrin d'amour. Irène a brisé cet homme à tout jamais. • Ses meilleurs amis sont Jamie et Andy. • Il est du genre narcissique et satirique.



Lou ♣ Le petit dragon.


Jorène ♥ we decided to get hurt.


Jonamie + BFF.



AVATAR : Ben sexy C.
DC : Gaby la tornade brune et la gentille Cassia.
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MessageSujet: Re: lounathan + Only time will tell if we're all just cynics on the run   Mer 14 Sep 2016 - 21:43




Only time will tell if we're all just cynics on the run.


Lounathan
Jonathan devait sortir pour affaire. « Je vais y aller à pied, histoire de prendre l'air. » Chose qui laissa sans voix ses bodyguards. « Un problème avec cela ? » Qui pouvait oser contredire le dragon ? Jon regarda les deux armoires à glace d'un air faussement perplexe. « De toutes les façons, je me contre-fiche de ce que vous pouvez penser… Si des choses comme vous possèdent cette divine capacité, bien évidemment. » Chose dont il était peu sûr. « Mais la réponse m'importe peu à vrai dire. » Les hommes savaient parfaitement qu'il ne servait à rien de contrarier Jonathan Deauclaire. Homme connu pour son caractère de feu et sa répartition bien sanglante. Aucun garde du corps n'arrivait à le supporter, sauf Spencer. Mais ce dernier était tellement apprécié par Jon qu'il préféra le virer, ne cherchez pas à comprendre. Peut-être que le brun pensait qu'il serait mieux de se séparer de lui avant que Spencer ne fasse une overdose de sa personnalité un brun loufoque et tyrannique. Il était temps de partir, les minutes défilaient sans crier garde. Jonathan enfila une veste et se recoiffa devant le miroir. Le styliste savait que certaines personnes allaient le reconnaître dans la rue et ce n'était pas pour lui déplaire. Il prit ses lunettes de soleil avec lui afin de ne pas non plus trop attirer l'attention. N'aimant pas pour autant les hystériques ou fan de ce genre. « Laissez-moi quelques mètres, histoire que je puisse respirer en paix. » Ce n'était pas une demande, mais plutôt un ordre. Quelle idée de lui mettre ces molosses sur le dos ? Dehors, Jon marcha tranquille, son thé dans une main. Certaines personnes lui souriaient, surtout les femmes. Le dragon se fit un plaisir de leur répondre avec charme et élégance, du Deauclair. Mais il ne s'arrêta pas pour autant, non. Jon était complet à ce niveau-là. Irène, Lisandre… C'était déjà trop, beaucoup trop. Le brun savait qu'il devrait faire d'ici peu de temps un choix entre ces deux femmes. Cette histoire l'angoissait armement. Il attendait qu'Irène lui téléphone, tel un ado stressé sans aucune expérience. Loin de l'image que lui donnaient les tabloïds. Jonathan regarda derrière lui afin d'apercevoir les deux hommes. Ces derniers étaient plutôt occupés à discuter ensemble qu'à s'inquiéter du sort du styliste, ce qui le fit doucement rire. Le sourire aux lèvres, il continua de marcher. D'un pas sûr, le dos bien droit et la tête haute. Mais l'homme se stoppa net en entendant son téléphone sonner. Irène ? Jonathan n'eut même pas le temps de chercher son portable qu'une personne le percuta. Une petite personne, toute petite. Une demoiselle au visage fragile et mutin. Le brun regarda la jeune femme en question avec un petit sourire narquois. « Vas-tu me rendre ce que tu viens de prendre dans ma poche ? » Ni bonjour ni merde. Jon n'avait pas envie de plaisanter. « Le problème avec moi ma douce, c'est que je sens la moindre pression sur mes chemises au tissu si raffiné… » Son sourire se transforma, laissant place à une impression étrange. Comme s'il était prêt à mordre l'inconnue. Jonathan attrapa son poignet afin de reprendre son bien, mais rien. Non, aucun porte-monnaie à l'horizon. « Bon maintenant tu vas me dire où tu l'as mis, mais je dois avouer que ta rapidité m'impressionne. » Elle devait avoir la vingtaine, pas plus. L'australien dévisagea la jeune femme de la tête aux pieds. « Tu as l'air d'un pauvre petit moineau tombé bien trop tôt du nid ! » Qui pouvait laisser sa gamine voler et vivre d'une telle façon. « Monsieur Deauclaire, tout va bien ? » Les deux cyborgs écervelés étaient de retour. Jon regarda la jeune femme droit dans les yeux. Son regard la transperçant complètement. « Non tout va bien ! Je vous ai dit de me laisser tranquille, alors veuillez vous montrer aimable et obéissant en partant plus loin je vous pris ! » Les hommes partirent sans rien dire et surtout sans comprendre la situation. Le brun attendit quelques secondes avant de revenir sur son élément perturbateur de la journée. « Bon, ma chère ! Si j'étais toi je ferais en sorte de rendre immédiatement ce que tu viens de voler, histoire que ne fasse pas appel à mes deux bouledogues ! » Le brun tenait toujours sa proie. « Bon sang, qu'est-ce qu'une jeune femme comme toi fait dans la rue à voler le premier pigeon venu ? » Dommage, elle venait de tomber sur un dragon.
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MessageSujet: Re: lounathan + Only time will tell if we're all just cynics on the run   Sam 15 Oct 2016 - 18:35



☙ Only time will tell if we're all just cynics on the run

Sonnée, réalisant à peine la situation, je ne sais pas si je suis en proie à la panique parce que je viens d'être prise sur la fait et que je risque de me prendre une sacré rouste, ou pire, d'être traînée jusqu'au poste de police en me faisant tirer par l'oreille, ou si je ne bouge plus et oublie de respirer parce que se tient devant moi une de mes idoles en matière de haute-couture ; me demander de réaliser sa présence équivaut à me faire admettre qu'une sorte de demi-dieu se tient juste là, devant moi. Les yeux ronds comme des billes, ma bouche s'ouvre et se ferme comme celle d'un abruti de poisson hors de l'eau. Je me tortille de la même manière d'ailleurs lorsque je remarque que le couturier me tient fermement par le poignet. Là encore, dans un autre contexte, je pourrais piquer une crise d'hystérie fanatique car le couturier a posé ses mains sur moi. Son outil de travail, là où se concentre le génie et le talent, là, sur ma peau. « Je… Vous... » Non mais, je dois avoir l'air profondément idiote, à réciter tous mes pronoms personnels. Après de longues secondes de confusion, je respire profondément et prend mon plus bel air dédaigneux -ce qui fait toujours un drôle d'effet sur une petite personne de mon genre qui aurait bien besoin d'un déjeuner et d'un bain. « Je ne vois pas de quoi vous parlez. Lâchez-moi ! » En tirant sur mon bras, je me fais plus mal qu'autre chose, alors j'abandonne bien vite. Je sens le regard du créateur me toiser et m'analyser. Oui, mon t-shirt est trouvé et pas d'une manière tendance, oui, mon short est trop court et il s'agit d'un vieux jean que j'ai découpé moi-même maladroitement, oui, il y a sûrement un nid de moineaux entre les nœuds de mes cheveux en paille à la couleur indéchiffrable. Oui, je suis misérable de la tête aux pieds, et vous portez des chemises en soie. « D'un oiseau qui va se faire bouffer par vos molosses surtout. » je réponds en jetant un coup d'oeil inquiet par dessus de mon épaule, voyant les deux malabars s'approcher dangereusement de nous. Je m'attends à me faire malmener jusqu'à ce que je rendre le portefeuille. Bon sang, comme s'il en avait besoin de ce bout de cuir et de ces quelques billets. Il me les faut bien plus qu'à lui, il n'est pas nécessaire d'en faire toute une histoire. Ce n'est pas comme s'il n'avait pas la capacité de s'offrir toute une boutique de portefeuilles avec sa seule foutue chemise. Sûrement par pitié pour ma petite personne, l'homme renvoie les gardes du corps quelques mètres plus loin. Pas besoin de s'y mettre à quatre cent kilos de muscles gonflés aux stéroïdes pour arracher une bourse à pareil petit animal sans défense. Je roule des yeux au ciel. Qu'est-ce que cela peut bien faire qu'il y ait une raison valable ou non à ma situation ? Est-ce que ma vie changera pour autant avec toutes ces révélations ? Absolument pas, alors je garde mon histoire pour moi. « Vous êtes plus élégant qu'un pigeon Monsieur Deauclaire. » dis-je avec un sourire mielleux, battant des cils dans l'espoir d'amadouer le célèbre Dragon. Un tel homme à femme ne peut pas s'en prendre à l'une d'entre elles de la sorte. Même s'il est vrai que je ne ressemble plus en grand-chose à une femme, une fille, ou un simple être humain. « Vous devriez me lâcher, vous allez avoir besoin de vos deux mains pour me fouiller et trouver ce que vous cherchez. Je vous laisserai volontiers me parcourir de bas en haut avec vos doigts habiles. » Provocatrice à souhait, je ne cherche absolument plus à me défaire de sa poigne. Je pose ma main libre sur ma hanche, et prend une posture nonchalante. « Sauf si poser vos outils de travail sur quelqu'un comme moi vous répugne. Alors votre portefeuille sera perdu. » Ce qui est certain, c'est que ce n'est pas moi qui le lui remettrait. Sur pareille tenue, il n'y a pas mille poches à fouiller ; il y a mon minuscule carnet à dessin dans l'une, mon propre argent dans l'autre, ce qui ne laisse que deux options. Bien sûr, il ne le trouvera pas là, mais je doute qu'il songe à chercher ailleurs. « Vous ne me jetteriez quand même pas en pâture à ces deux brutes, Monsieur Deauclaire, vous êtes bien plus gentleman que ça. » j'ajoute en provoquant quatre ouragans à Haïti par le seul papillonnement de mes paupières.
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MessageSujet: Re: lounathan + Only time will tell if we're all just cynics on the run   Lun 28 Nov 2016 - 15:00




Only time will tell if we're all just cynics on the run.


Lounathan
Jonathan essaya de se calmer, de ne pas laisser sa fougue et sa colère parler. L'envie d'écraser cette petite vermine était au bord de ses lèvres. Ravalant son envie d'écraser ce microbe une bonne fois pour toute. Qui était-elle pour oser s'en prendre à lui ? Son regard s'écarquilla en voyant le visage de sa victime. Connaissait-elle le dragon Deauclaire ? Mais ce n'était pas le problème. Le styliste avait l'habitude d'être reconnu lorsqu'il daignait rejoindre le commun des mortels, mais pas d'être pris comme cible par des parasites de ce type. Jon se pinça nerveusement les lèvres en écoutant le déni de la petite brune. « Oh oui, évidemment ! » Il ne put s'empêcher de l'analyser de la tête aux pieds, vieux reflex d'un styliste qui passe sa vie à observer les autres. Vieux t-shirt mal troué, un jean certainement découpé avec un ciseau de maternel retrouvé dans une ancienne trousse dans un fond de placard. Et ça, ça devait ressembler à un short. Jonathan souriait intérieurement. Au moins, sa voleuse essayait d'avoir du style. Loin d'être à son goût, mais c'était un bon début. Les deux bouledogues sans cervelle commencèrent à s'inquiéter pour leur client qui n'avait besoin en aucun d'aide pour s'occuper d'une petite gringalette aux mains baladeuses. Même s'il s'en servit de menace afin que l'inconnue lui rende son dû, ce qui ne fonctionna pas, of cours. Monsieur Deauclaire, alors c'était bien cela, elle savait qui il était. Son sourire un brin hypocrite l’agaça quelque peu. Sa bouche s’étira jusqu'à ses oreilles, signe qu'il commençait réellement à perdre patience. Non ce n'était pas un signe de joie, mais bien de nervosité. Être comparé à un pigeon, c'était la première qu'on osait un tel affront envers sa personne. « Je te remercie de l'avoir remarqué. » Son emprise se fit plus forte autour de son bras. Histoire de lui faire comprendre qu'il bouillonnait de l'intérieur. Voilà qu'elle lui donnait des conseils. Ses allusions le fit pouffer de rire. Cette gamine avait du culot, il fallait l'avouer. Son attitude, son regard, elle faisait preuve d'assurance malgré une situation très peu à son avantage. Jon aimait ce genre de tempérament, à vrai dire, ça lui ressemblait. Le dragon jaugea la situation tout en transperçant la jeune femme avec son regard émeraude. Que devait faire le styliste ? La lâcher et prendre le risque de la voir filer avec son porte feuille ? Non… Après tout, il pourrait la laisser partir, mais à l'intérieur de ce bout de cuir se trouvait une photo à laquelle il était très attaché, hors de question de lui donner. Et puis, c'était une question de fierté, de principe. On ne vole pas les autres. Riches, pauvres ou dans la classe moyenne. La brune commençait à s'inquiéter de son sort, enfin non. La jeune femme était en plein numéro de charme. On aurait dit un poussant voulant charmer à renard près à le croquer. « Oh… Tu sais peut-être ce que les rumeurs disent à mon égard. Je suis avant tout un dragon sans pitié. » Dit-il avec un sourire crispé, un croc en dehors. « Je préfère garder mes proies et décider seul ce que je dois en faire. » Quelques signes sur son visage et son corps lui firent vite comprendre que la petite devait se droguer. Quand on vit dans le monde de la mode et de tous ces tops prêtent à sniffer un rail pour ne pas s'écrouler ou à bouffer de l'essuie-tout afin de combler cet estomac criant famine. Mais Jon décida de ne rien dire à ce propos. « Et il me suffira d'une seule main habile afin de fouiller la petite maigrelette que tu es ! » Sa main libre tomba très vite dans l'une de ses poches. « Bon dieu quel tissu horrible que voilà... » Reflex professionnel. « Qu'est-ce qu'on a là…? » Le dragon regarda avec un curiosité ce petit carnet avant de regarder sa propriétaire du coin de l’œil. Il l'ouvrit d'une seule main et tomba sur des dessins, quelques croquis de vêtements, alors ça, il ne s'y attendait pas. « Oh… Une petite styliste des rues… Voilà qui est intéressant ma chère !» Jonathan regarda avec attention le carnet. « Ce n'est pas mauvais… Il y a de l'idée même si ton coup de crayon laisse vraiment à désirer. » Sa main se resserra encore plus autour de son poignet. « Et ne pense pas à t'échapper, oh non ! » Le brun referma d'un mouvement le carnet avant de le mettre dans la poche de son manteau Armani. « Bon, je te laisse le choix… Soit tu me suis jusqu'à mon bureau ou soit je t'amène jusqu'au premier poste de police… C'est à toi de décider. »  
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MessageSujet: Re: lounathan + Only time will tell if we're all just cynics on the run   Dim 18 Déc 2016 - 17:24



☙ Only time will tell if we're all just cynics on the run

Le styliste pourrait s'en offrir par centaine, des portefeuilles, de toutes tailles, de toutes les marques, dans des matières les plus nobles les unes que les autres. Après tout, la seule chose au monde qui soit plus conséquente que le compte en banque de Jonathan Deauclaire, c'est l'ego de Jonathan Deauclaire. Il pourrait renouveler tout le contenu de celui que je lui ai volé en un claquement de doigts, et si les déboires administratives en venir sont ce qui le font fulminer par les naseaux, alors j'aurai la petite satisfaction d'avoir fait les pieds à l'un de mes anciens congénères de la haute. De le faire sentir comme un mortel jusqu'à ce qu'on lui délivre une nouvelle carte d'identité lui rappelant qu'avant d'être une célébrité, il n'est qu'un nom, un prénom, et un numéro. Rien d'autre. Pourtant, ne se souvient-il pas d'où il vient ? Qu'il est triste de réaliser à quel point l'homme a répudié le nécessiteux qu'il fut un jour, lui aussi, l'époque où il était sans allure et sans le sou. Deauclaire a les moyens désormais, plus qu'il n'aurait pu oser l'imaginer à mon âge, alors pourquoi ne se résigne-t-il pas à me laisser partir ? Est-ce qu'il ne devrait pas au contraire s'estime bien heureux de tenir une excellente excuse pour faire un brin de shopping en quête du remplaçant de son ancienne bourse ? Les gens de son calibre marchent comme ça, pas vrai ? Pourtant le dragon, lui, semble se complaire dans la crainte qu'il inspire, et il a conscience de le numéro de charme n'est que la dernière carte journée par le petit oiseau désespéré. Au final, ce sont nos fiertés respectives qui nous maintiennent piégés dans ce face à face. « Et moi, je suis une licorne. » je rétorque la bouche en coeur. Si je lance la rumeur et qu'elle se répand, alors elle est véridique, n'est-ce pas ce que le styliste sous-entend ? « Si le dragon n'est qu'une rumeur, il ne me fait pas peur. » Mon menton est bien haut, mes pommettes bien roses, enflammées par un soudain regain d'assurance. Pourtant, nulle réputation n'est basée que sur des ouïe-dire, et peut-être suis-je en train de jouer avec le feu que ce corps longiligne dissimule sous des fripes coûteuses. Déterminé à récupérer le fameux portefeuille, les griffes du styliste plongent dans les poches de mon short trop court -quelque chose ressemblant plus à des trous avec du jean que du jean avec des trous. Je souris en coin, et ma fierté bâillonne cette partie de moi qui hurle comme une fan hystérique qu'elle ne se lavera plus jamais parce que Jonathan Deauclaire l'a touchée afin de pouvoir conserver mon flegme dans sa totalité ; « Je suis certain qu'un de vos malabars a de la solution fashionalcoolique sur lui pour vous désinfecter avant que votre peau de parte en lambeaux. » Je m'apprête à soupirer d'impatience dramatiquement, comme le ferait ma surjoueuse comédienne de cousine, lorsque le dragon extrait mon carnet de ma poche sous mes yeux ronds. « EH, PAS TOUCHE, C'EST A MOI. » je m'époumone, me transformant en furie. En petit animal en colère. Au bout de la laisse en bras de Deauclaire, je m'agite, tire, sautille, et tente même d'atteindre son poignet avec mes dents pour lui ronger l'os -si je n'étais pas aussi petite, et lui aussi grand, c'est à la jugulaire que je lui sauterai sans hésitation. Personne ne touche à mes dessins, personne ne pose les yeux dessus, jamais. « C'est ça, moquez-vous. Vous avez assouvi votre supériorité, c'est bon, maintenant rendez-moi ça et laissez-moi. » Pourtant le Dragon n'a nulle intention ne laisser sa proie s'enfuir. Le voilà qui glisse mon carnet dans sa poche, et que je suis, ironiquement, une voleuse volée. Ce n'est que justice je suppose. « Si vous continuez à serrer c'est avec des moignons que je dessinerai. » je siffle entre mes dents tandis que l'homme juge nécessaire de souligner à quel point il me tient en redoublant de force. Cette fois, plus de joli sourire, plus de cils papillonnants ; c'est un regard noir et assassin que je jette sur Jonathan. Qu'il est étrange de soudainement détester l'une de ses idoles, cela le rend tellement… humain, désacralisé. Il n'est plus le mythe inatteignable que je croyais, comme une figure divine qui s'élève au-dessus de nous tous mortels sans importance en comparaison avec l'oeuvre d'une vie comme celle de pareil homme qui demeurera dans l'Histoire -même si ce n'est que l'histoire de la mode. Non, ce n'est qu'une personne, et je peux le détester. J'arque un sourcil à l'écoute de sa proposition. « Votre bureau ? Pourquoi je devrais vous suivre là-bas ? » Qu'importe à vrai dire, je ne suis pas dans une position me permettant d'exiger des explications, et sûrement Deauclaire estimera-t-il que les plans de son brillant cerveau de méritent pas d'être partagés avec moi. « Je suppose que c'est une offre que je ne peux pas refuser. » dis-je finalement, faignant un sourire et un léger battement de cils dédaigneux. Il me tient, j'irai où il irai, ou je n'irai nulle part. « Allons voir l'antre du dragon dans ce cas. »

Deauclaire fit appeler sa voiture, de celles qui laissent bien savoir à toute la populace qu'une personne d'importance s'est glissée parmi eux par leur carrosserie, mais dont les vitres teintées nourrissent le mystère et la frustration de tous ces regards curieux et envieux. Le Dragon défait enfin son emprise afin que je puisse monter dans le véhicule. Le retour du sang pompé vigoureusement dans les veines de mes mains engourdissent celles-ci pendant quelques longues secondes où mes doigts ne sont pour moi que des petites saucisses insensibles et molles. Lorsque j'en retrouve toutes les fonctionnalités, et m'ennuyant ferme pendant ce trajet plongé dans un silence de mort, je m'amuse à appuyer sur à peu près tous les boutons des gadgets high-tech que je trouve, jusqu'à me prendre de passion pour l'ouverture et la fermeture de la fenêtre de ma portière sur le rythme de Jingle Bells. Un regard du styliste me fait comprendre que mon impatience commence à dangereusement nourrir la sienne. Alors je cesse et plaque mes mains sous mes fesses, bien au chaud. Il ne devra supporter que les chansons que je murmure tout bas pour passer le temps, car le silence et l'ennui m'angoissent. Arrivés à destination, après moult feux rouges et bouchons, j'emboîte le pas du grand brun jusqu'à son bureau, dissimulant au mieux l'excitation de cette fangirl qui manque de s'évanouir. Nous y voici. La salle du trésor du château. Là où la magie naît dans une étincelle furtive que seul Deauclaire parvient à attraper entre ses longs doigts afin de la transmettre au crayon et au papier. On peut sentir l'inspiration et le talent s'ajouter à l'oxygène et à l'hydrogène dans l'air, le rendant plus vivifiant. D'un pas timide, je fais le tour de la pièce en laissant mon regard glisser sur les différents croquis qui jonchent les tables et les murs. « Votre coup de crayon n'est pas parfait non plus. » je souffle pour taquiner la bête, un sourire mutin au coin des lèvres, prête à reprendre ce face à face où nous l'avons laissé.
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le dragon
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ÂGE : 40 ans, un 15 Octobre. Sa première ride vient d’apparaître.
SURNOM : Jon - Jonjon - Le Dragon
STATUT : Célibataire. Amoureux d'une femme fiancée, jamais il aurait pensé souffrir un jour dans une telle situation.
MÉTIER : Styliste et dragon de la maison Deauclaire.
LOGEMENT : Une Villa dans Logan City sur une petite colline loin du centre.

POSTS : 1032 POINTS : 105

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS :
RP TIME
En cours:
◘ Jorène 3 ♥ ◘ Lou

The end:
◘ Lisandre 1- 2 -3 ◘ Ezra 1 ◘ Jorène 1-2


JONATHAN

•Jonathan est du genre insupportable. •Il a toujours un thé sur son bureau, merci Lisandre. •Les journalistes adorent le poursuivre et raconter des bobards sur lui dans les journaux. •L'engagement lui fait peur. Donc Lisandre lui fait peur. •Jonathan est devenue ce dragon que tout le monde suite à un chagrin d'amour. Irène a brisé cet homme à tout jamais. • Ses meilleurs amis sont Jamie et Andy. • Il est du genre narcissique et satirique.



Lou ♣ Le petit dragon.


Jorène ♥ we decided to get hurt.


Jonamie + BFF.



AVATAR : Ben sexy C.
DC : Gaby la tornade brune et la gentille Cassia.
INSCRIT LE : 31/08/2015

MessageSujet: Re: lounathan + Only time will tell if we're all just cynics on the run   Lun 6 Fév 2017 - 22:06




Only time will tell if we're all just cynics on the run.


Lounathan
Cette gamine avait un don pour faire grincer les crocs du dragon. Ce n'était qu'une petite impertinente qui n'en avait que faire de la politesse. Le voler, l'insulter… Elle était là à gesticuler tel un greemlins qu'on avait nourrie après minuit, en un plus mignon, quand même. La jeune femme avait un minois qui sortait du commun, des traits fins, des yeux clairs en amende, le visage parsemé de taches de rousseur... Ce qui ne laissa pas de marbre le styliste qui avait un don pour repérer ce genre de spécimen rare, oui c'est comme ça qui les surnommaient. Ses croquis n'étaient pas mauvais et bien meilleur que certains étudiants qui disaient vouloir devenir un jour styliste. Ce n'était pas qu'une question d'études le stylisme, il s'agissait avant tout de savoir laisser parler son âme. Ne pas copier, trouver son style, innover sans pour autant faire offense aux plus grands. Le dragon disait toujours qu'il y avait une partie de lui dans toutes ses créations, ce qui était le cas pour de nombreux artistes. Le brun remarqua quelque chose dans le coup de crayon de son agresseuse. Jonathan ne lui donna pas vraiment le choix, elle devait choisir entre la case prison ou l'antre du dragon. « Non je te déconseille sincèrement de ne pas refuser cette aubaine que je te sers sur un plateau d'argent. » Son papillonnage cilié le fit sourire. Elle n'avait peur de rien et c'était tant mieux. Le styliste aimait ce genre de personnalité. Jon fit appeler sa voiture qui arriva la minute qui suivit. Le brun lâcha son emprise et la regarda prendre place dans le véhicule avant de s'y installer à son tour. Une fois en route, son téléphone sonna, comme d'habitude. « Non je vous ai déjà répété à mainte reprise que je m'en contrefiche, je veux de la dentelle vénitienne et rien d'autre, compris ? » Son regard se déposa sur sa voisine qui avait la manie très agaçante de jouer avec sa vitre. Il la fusilla du regard, ce qui suffit pour qu'elle arrête ce vacarme. « Je me fiche de vos excuses et encore plus du prix, vous ne remettrez pas un pied en Australie tant que vous n'aurez pas trouvé cette fichue dentelle ! » La voiture s'arrêta devant l'atelier. Le chauffeur ouvrit du côté de Jonathan qui s'empressa de sortir et de raccrocher aussitôt. « Mademoiselle ! » Le conducteur ouvrit la portière de la jeune femme. « Maggie, veuillez nous apportez de quoi prendre le thé dans mon bureau, au plus vite ! Et ne la regardez pas de cette manière, elle ne va pas vous manger, du moins, je suppose ! » C'était une première pour la maison Deauclaire. Voir le dragon ramené une gamine qui avait l'air de tout sauf d'une mannequin et encore moins à une gosse de riche. Une fois dans le bureau, Jon posa son manteau sur le canapé. La pièce était plutôt neutre, des couleurs claires sur les murs, faisant opposition à ce bois d’ébène dans lequel son bureau avait était créé. Il y avait quelques croquis au mur ainsi que des photos de certains défilés. Jon observa la jeune femme un moment. Cette dernière avait l'air d'une gamine devant un aquarium ou face à une vitrine de bonbon. Ses yeux contredisaient ses paroles. « Tout comme le tien, ça ne veut pas dire pour autant que tu n'as pas de talent… C'est dans ces défauts qu'on reconnaît la marque de l'artiste… La perfection ça n'existe pas dans notre milieu. » Il lui fit signe de s'installer sur un fauteuil. « Sauf quoi je n'ai pas passé ma jeunesse à traîner dans les rues à voler et faire je ne sais quoi d'autres de frauduleux, mais qu'importe je n'ai pas envie de te juger sur cette rencontre incongrue… » Jon observa sa réaction tout en prenant une gorgée. « A ton âge, j'avais aussi ce genre de carnet où je dessinais tout ce qui me passait par la tête… » Il en avait gardé quelques-uns. L'un d'entre eux lui avait permit de créer sa première collection. Certainement celui qui lui tenait le plus à cœur. Ce carnet fut une sorte de thérapie après la disparition d'Irène. Jonathan était se perdit dans sa pensine le temps d'un instant. « Il serait peut-être temps que tu me dises comment tu t'appelles non ? » Jonathan avait hâte d'en savoir plus sur elle. Le brun essayait de se montrer agréable malgré lui. Ne voulant pas faire fuir le petit oisillon. « Essayons de partir sur de meilleures bases… Une fois que tu m'auras rendu mon bien, évidemment… » On a rien sans rien.  
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ÂGE : 27 ans (29/10/88)
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STATUT : célibataire, ne s'encombre pas de sentiments qui mourront forcément
MÉTIER : futur bébé dragon de la maison Deauclaire, junkie en rédemption à temps plein
LOGEMENT : forcée de quitter la maison au #302 pine rivers qu'elle partageait avec Eireen suite à la mort de Dylan, a vécu furtivement dans une miteuse chambre de bonne, qu'elle a récemment troqué contre une confortable chambre d'un centre de désintox

POSTS : 995 POINTS : 115

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : fille unique et choyée d'un couple aisé ≈ vit mal la solitude et l'ennui ≈ très fêtarde ≈ tombée dans la drogue dès ses 16 ans ≈ les cures de désintox sont des échecs ≈ ses parents lui ont coupé les vivres ≈ rejetée par toute la communauté underground après avoir trahi son dealer malgré elle ≈ a vécu dans un squat pendant des mois et s’est prostituée ≈ a essayé de remonter la pente en vain ≈ sa mauvaise influence a causé la mort par coma éthylique de sa colocataire Dylan ≈ au fond du trou, elle vient tout juste d’être prise en charge pour la cure de désintox de la dernière chance
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : Jonathan - Aisling - Jimmy - Finn - Lene - 5/4


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AVATAR : emily browning
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MessageSujet: Re: lounathan + Only time will tell if we're all just cynics on the run   Dim 26 Fév 2017 - 22:39



☙ Only time will tell if we're all just cynics on the run

Je suppose que je n'ai plus l'âge de rêver d'aller à Disneyland, même si, soyons honnêtes, je le veux toujours. Néanmoins je pense pouvoir me contenter d'une visite du bureau de Jonathan Deauclaire. Disons que le niveau d'excitation et d'euphorie intérieur est au moins équivalent. C'est mon Disneyland à moi, sans les queues de deux heures, les gamins pleurnichards, les poufiasses qui chantent ce rêve bleu à tue tête, et les lourdauds qui se croient cools et très malins en doublant les familles dans la file, sans la musique insupportable qui tourne en boucle toute la journée, la bouffe décongelée trop chère, les mugs souvenir qui ne passent pas au lave vaisselle. Oubliez ce que je disais : le bureau de Jonathan Deauclaire est mieux que Disneyland. Je me contiens, je tiens à avoir l'air normale -au moins autant que ce que ma dégaine me permet d'être. Le regard jeté par la secrétaire du styliste fut largement sans équivoque ; celles qui passent la porte habituellement font un mètres soixante-quinze dont un mètre vingt de jambes pour quarante-cinq kilos, arrivent à tenir sur trente centimètres de talons, craquent comme des allumettes si elles en tombent et s'envolent au premier coup de vent. Elles ne ressemblent à rien sans maquillage, mais ce qu'un pot de fond de teint entier étalé sur leur visage ne masque pas, c'est leur absence totale de personnalité et d'intérêt. Comme le dit Lagerfeld, les mannequins sont des cintres. Le seul élément qui ne me place pas aux antipodes de ces demoiselles, c'est la corpulence. Du reste, du haut de mon mètre douze, je suis quasiment éclipsée derrière les bureaux faits sur mesure afin que le Dragon puisse travailler dessus de manière ergonomique -et lui pourrait lever le bras pour frôler les nuages. Mon pseudo short et le reste de t-shirt qui couvre mes chastes épaules ont l'odeur et l'allure de la rue. J'ai des bleus ici et là, des égratignures, la peau sèche, et surtout, des marques de piquouzes de partout, des vieilles brûlures causées par des cigarettes, des joints. Ne parlons pas de la taille qui couvre mon crâne, mon regard globuleux perdu dans le charbon noir qui ne parvient pas à masquer les valises sous mes yeux, témoins de trop peu d'heures de sommeil. Dire que je fais tâche est un euphémisme, et pourtant, je suis ici. Mais pourquoi suis-je ici ? Sans poser la question j'engage la conversation à ma manière, par une petite pique bien envoyée, bien visée. Et puisque Deauclaire ne paraît même pas agacé par l'insolence que j'aime arborer, j'en rajoute une fine couche ; « C'est ce que vous vous dites pour vous consoler et vous rassurer la nuit afin de réussir à dormir ? » Puis je m'assois dans le fauteuil qu'il m'indique. C'est bien parce qu'il s'agit d'un des rares humains qui m'inspire un peu de respect que je ne pose pas mes docs crades sur le bureau, histoire d'être à mon aise et d'envoyer ce message « ce n'est pas toi qui fait la loi ici ». Je me contente de croiser les bras en l'écoutant me chanter un petit couplet de « quand j'étais plus jeune ». « Ca vous rajeunit pas. » je fais remarquer avec un petit sourire et un battement de cils. Voilà que le Dragon semble s'intéresser à ma modeste et grise petite personne. Je plisse les yeux, me demandant où est le piège, qu'est-ce que cela cache. Il ne veut que son portefeuille, évidemment. Pas besoin de faire comme s'il s'intéressait à moi dans ce cas ; je suis prise au piège ici, je le lui aurait rendu de toute manière. Pourquoi ce cinéma alors ? Comme si je pouvais intriguer un tant soit peu quelqu'un comme Jonathan Deauclaire. Moi. A quoi je pensais ? Je soupire. « Tout doux kangourou. » Phrase fétiche de mon père, je le maudis souvent de me l'avoir ancrée dans le crâne ; aujourd'hui je la balance tout haut sans même m'en rendre compte, c'est ma minute ringarde. « Une chose à la fois. Tout d'abord mon nom : je m'appelle Lou. » Si cela l'intéresse toujours. « Et c'est le vrai prénom, en entier, pas un surnom ou un diminutif. Juste Lou. Je sais, c'est bizarre. » Je lui ferais bien le topo ; j'ai des parents snobs qui se croient trop bien pour les prénoms normaux et le peu de lettres du mien est sûrement une sorte de trace de leur caractère radin ; mais je suppose qu'il s'en fiche bien. « Vous dites ne pas vouloir me juger selon les circonstances de notre rencontre mais je vois déjà que vous avez tout faux à mon sujet. Je n'ai pas ''passé ma jeunesse à traîner dans la rue''. Ce… concours de circonstances vous échappe, et ne vous regarde pas à vrai dire. » Je ne me vois pas non plus lui cracher au visage que je suis du genre héritière qui aurait pu être une reine des abeilles à qui tout sourit mais qui a préféré ruiner sa vie et se plonger corps et âme dans la drogue jusqu'à frôler la mort et se résumer à un mort-vivant depuis ce court aperçu de l'au-delà. Comme si j'avais laissé quelque chose là-bas. « Vous ne savez rien de moi, alors cessez de faire comme si c'était le cas. Je ne suis pas vous à l'époque où vous n'aviez pas encore à vous battre contre les cheveux blancs. » Sur ce, je récupère le portefeuille de sa cachette ; très simplement fixé dans mon dos à l'aide de mon soutien-gorge. Vous me direz qu'avec mon absence de poitrine, même une brassière est inutile ; dans mon cas, cela ne sert qu'à planquer des trucs, dans les bonnets, sur les côtés, dans le dos. Pas besoin de sac à main, tout est à portée de main, sous le haut. Il suffit de ne pas avoir honte d'être propriétaire d'un téléphone qui sent la transpiration. Le portefeuille en main, je l'ouvre et inspecte succinctement le contenu. Puis je trouve les billets, les compte, et essaye de ne pas en trouver le montant outrageux. « Maintenant, si vous êtes vraiment intéressé, nous allons procéder comme je le fais avec mes clients habituellement. Vous comprendrez que le temps c'est de l'argent, et le temps que je passe ici, c'est autant de pigeons que je ne dépouille pas pour pouvoir manger ce soir. Voici votre portefeuille, je vais vous le rendre, mais je garde la monnaie pour le moment. Chaque minute va vous coûter… disons cent dollars. Et si vous voulez mes dessins, il faudra mettre le prix aussi. » En somme, soit le styliste souhaite sincèrement me connaître et perdra pour cela son argent et récupérera un portefeuille vide, soit il avoue qu'il n'en a rien à faire, me laisse démasquer son hypocrisie, et il récupère son petit pactole.
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