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 lounathan + Only time will tell if we're all just cynics on the run

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AuteurMessage

l'indomptable

ÂGE : 27 ans (29/10/88)
SURNOM : Parce que Lou c'est pas assez court comme ça ?
STATUT : célibataire, ne s'encombre pas de sentiments qui mourront forcément
MÉTIER : futur bébé dragon de la maison Deauclaire, chanteuse du band Street Cats, junkie à temps plein
LOGEMENT : forcée de quitter la maison au #302 pine rivers qu'elle partageait avec Eireen suite à la mort de Dylan, a vécu furtivement au #32 redcliffe, une miteuse chambre de bonne, qu'elle a récemment troqué contre une confortable chambre d'un centre de désintox

POSTS : 819 POINTS : 105

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : fille unique et choyée d'un couple aisé ≈ vit mal la solitude et l'ennui ≈ très fêtarde ≈ tombée dans la drogue dès ses 16 ans ≈ les cures de désintox sont des échecs ≈ ses parents lui ont coupé les vivres ≈ rejetée par toute la communauté underground après avoir trahi son dealer malgré elle ≈ a vécu dans un squat pendant des mois et s’est prostituée ≈ a essayé de remonter la pente en vain ≈ sa mauvaise influence a causé la mort par coma éthylique de sa colocataire Dylan ≈ au fond du trou, elle vient tout juste d’être prise en charge pour la cure de désintox de la dernière chance
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : Jonathan - Cherlou #4 - Aisling - 3/4


PSEUDO : loonywaltz
AVATAR : emily browning
CRÉDITS : loonywaltz
DC : jamie keynes & aaron wyler & benjamin brody
INSCRIT LE : 16/05/2015

MessageSujet: lounathan + Only time will tell if we're all just cynics on the run   Lun 1 Aoû - 18:08


☙ Only time will tell if we're all just cynics on the run

Tu sais que tu es vraiment dans le pétrin dans tu passes devant un macdo et que ton ventre ne cherche même plus à te tenter, parce qu’il sait qu’il n’aura rien. Pas une miette de chapelure de nugget, pas une frite, pas un reste de cornichon. Que dalle. Tu passes ton chemin, et tu fais comme si tu n’avais pas faim depuis des jours. D’ailleurs, à force d'avoir faim, tu n’as plus faim. Ton ventre se digère lui-même en attendant le prochain repas -ce soir peut-être, tiens, ça serait chic. J’apprends qu’un corps humain ne peut pas uniquement vivre avec un régime à base de vodka et de coke. Le problème, c’est ce que sont à peu près mes uniques achats. C’est qu’entre la crise de manque et l’hypoglycémie, mon choix est vite fait. J’aime autant faire vingt kilos toute mouillée plutôt que de mourir noyée dans mon vomi. Avant, je pensais être dans une situation fâcheuse. Vivre dans un squat et ouvrir les cuisses pour des inconnus n’était pas le genre de comte de fée auquel j’aspirais quand j’étais gosse. Ensuite, je pensais remonter la pente. J’avais des collocs et des petits boulots auprès de patrons incapables de me garder plus d’une semaine sous peine de m’ouvrir le crâne avec les dents ; en bref, un toit et de l’argent. Et puis Dylan est morte. Et puis c’est la merde. Aujourd’hui, je erre tant et si bien comme un fantôme aux yeux de mes concitoyens qui font comme s’ils ne me voyaient pas qu’il m’arrive parfois de douter de mon existence et de la réalité. Le monde flotte dans les vapeurs d’alcool et tourne plus vite qu’une la toupie de ce putain d’Inception. “J’ai fait des études de philo, tu sais." Comme si j’en avais quelque chose à faire. “Passionnant.” Je ne connais pas le nom de ce mec. J’étais assise sur le bord d’un magasin de comics en attendant le Messie quand ce type là s’est pointé, et même s’il a la barbe, la toge et l’odeur, je doute que j’ai affaire à Jésus. “Tu sais que le monde n’est qu’un assemblage de tout ce que ton cerveau reçoit comme stimuli sensoriels? Tu crois que tu es dans la rue parce que ton cerveau te le dit. En vrai, peut-être que tout ça n’existe pas. Tu pourrais très bien n’être qu’un cerveau dans un bac de gelée, stimulé par une machine qui t’envoie des informations telles que des images et des odeurs, et t’en saurais rien du tout.” On dirait que les études de philo rendent plus perché qu’un pétard. Au moins, ça fait des économies. “Comme dans Matrix?” je demande, me surprenant à avoir écouté tout son délire. “Ouais, comme dans Matrix.” Je hausse les épaules. Ok. Pourquoi pas. J’y réfléchis quand même malgré moi. Ca veut dire qu’aucun de ces pecnos n’existent. Que cette rue n’est pas vraiment là. Ni mon corps. Un cerveau dans un bac de gelée. C’est glauque. Quand je ne dessine pas sur mon minuscule carnet de poche toutes les robes que je ne porterai jamais, mon regard va d’un passant à l’autre. On repère vite ceux qui jouent à Pokemon Go. Ils s’arrêtent sans raison, le pif collé à leur téléphone et ils ont ce mouvement de pouce caractéristique sur leur écran, puis ce sourire idiot. S’ils savaient ce qu’ils ont l’air cons. Alors que je désespère de me trouver un pigeon à détrousser avant la fin de l’après-midi, un grand type dont la photo pourrait seule servir de définition au mot “classe” dans le dictionnaire fait son apparition. Mais la photo de son cul pourrait aussi définir l’imprudence. Bingo. Je fourre mon calepin dans une poche et part en filature façon Colombo. Il est assez simple de suivre à la trace un type pareil lorsque celui-ci fait deux têtes de plus que vous et ne semble pas accorder d’importance aux mortels en dessous d’une tête, si pas en dessous de son nez. Je passe à travers les passants comme un petit vaisseau spatial dans un champ d’astéroïdes, j’entendrais presque la BO de Stars Wars dans mes oreilles et Han Solo m’ordonnant d’activer la vitesse lumière au moment où je tends le bras pour subtiliser ce portefeuille qui semble si bien garni. Je peux déjà sentir l’odeur du festin de pâtes bolonaise que je vais me faire ce soir. C’était sans compter sur le feu rouge. L’homme s’arrête subitement, et je lui rentre dedans, prise la main dans le sac -ou dans la poche.
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ÂGE : 40 ans, un 15 Octobre. Sa première ride vient d’apparaître.
SURNOM : Jon - Jonjon - Le Dragon
STATUT : Célibataire, Jon est complètement perdu. Tiraillé comme toujours entre sa brune et sa blonde. Même si le destin fait tout pour que le dragon reste à jamais seul.
MÉTIER : Styliste et dragon de la maison Deauclaire.
LOGEMENT : Une Villa dans Logan City sur une petite colline loin du centre.
Jozzy ♥
POSTS : 932 POINTS : 45

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS :
RP TIME
En cours:
◘ Jorène 3 UC♥ ◘ Lou ◘ Lisandre 4 UC

The end:
◘ Lisandre 1- 2 -3 ◘ Ezra 1 ◘ Jorène 1-2


JONATHAN

•Jonathan est du genre insupportable. •Il a toujours un thé sur son bureau, merci Lisandre. •Les journalistes adorent le poursuivre et raconter des bobards sur lui dans les journaux. •L'engagement lui fait peur. Donc Lisandre lui fait peur. •Jonathan est devenue ce dragon que tout le monde suite à un chagrin d'amour. Irène a brisé cet homme à tout jamais. • Ses meilleurs amis sont Jamie et Velvet. • Il est du genre narcissique et satirique.



Lou ♣ Le petit dragon.


Jorène ♥ we decided to get hurt.


Jozzy ♥ The only one.


Jonamie + BFF.



AVATAR : Ben sexy C.
DC : Gaby la tornade brune et la gentille Cassia.
INSCRIT LE : 31/08/2015

MessageSujet: Re: lounathan + Only time will tell if we're all just cynics on the run   Mer 14 Sep - 21:43



Only time will tell if we're all just cynics on the run.


Lounathan
Jonathan devait sortir pour affaire. « Je vais y aller à pied, histoire de prendre l'air. » Chose qui laissa sans voix ses bodyguards. « Un problème avec cela ? » Qui pouvait oser contredire le dragon ? Jon regarda les deux armoires à glace d'un air faussement perplexe. « De toutes les façons, je me contre-fiche de ce que vous pouvez penser… Si des choses comme vous possèdent cette divine capacité, bien évidemment. » Chose dont il était peu sûr. « Mais la réponse m'importe peu à vrai dire. » Les hommes savaient parfaitement qu'il ne servait à rien de contrarier Jonathan Deauclaire. Homme connu pour son caractère de feu et sa répartition bien sanglante. Aucun garde du corps n'arrivait à le supporter, sauf Spencer. Mais ce dernier était tellement apprécié par Jon qu'il préféra le virer, ne cherchez pas à comprendre. Peut-être que le brun pensait qu'il serait mieux de se séparer de lui avant que Spencer ne fasse une overdose de sa personnalité un brun loufoque et tyrannique. Il était temps de partir, les minutes défilaient sans crier garde. Jonathan enfila une veste et se recoiffa devant le miroir. Le styliste savait que certaines personnes allaient le reconnaître dans la rue et ce n'était pas pour lui déplaire. Il prit ses lunettes de soleil avec lui afin de ne pas non plus trop attirer l'attention. N'aimant pas pour autant les hystériques ou fan de ce genre. « Laissez-moi quelques mètres, histoire que je puisse respirer en paix. » Ce n'était pas une demande, mais plutôt un ordre. Quelle idée de lui mettre ces molosses sur le dos ? Dehors, Jon marcha tranquille, son thé dans une main. Certaines personnes lui souriaient, surtout les femmes. Le dragon se fit un plaisir de leur répondre avec charme et élégance, du Deauclair. Mais il ne s'arrêta pas pour autant, non. Jon était complet à ce niveau-là. Irène, Lisandre… C'était déjà trop, beaucoup trop. Le brun savait qu'il devrait faire d'ici peu de temps un choix entre ces deux femmes. Cette histoire l'angoissait armement. Il attendait qu'Irène lui téléphone, tel un ado stressé sans aucune expérience. Loin de l'image que lui donnaient les tabloïds. Jonathan regarda derrière lui afin d'apercevoir les deux hommes. Ces derniers étaient plutôt occupés à discuter ensemble qu'à s'inquiéter du sort du styliste, ce qui le fit doucement rire. Le sourire aux lèvres, il continua de marcher. D'un pas sûr, le dos bien droit et la tête haute. Mais l'homme se stoppa net en entendant son téléphone sonner. Irène ? Jonathan n'eut même pas le temps de chercher son portable qu'une personne le percuta. Une petite personne, toute petite. Une demoiselle au visage fragile et mutin. Le brun regarda la jeune femme en question avec un petit sourire narquois. « Vas-tu me rendre ce que tu viens de prendre dans ma poche ? » Ni bonjour ni merde. Jon n'avait pas envie de plaisanter. « Le problème avec moi ma douce, c'est que je sens la moindre pression sur mes chemises au tissu si raffiné… » Son sourire se transforma, laissant place à une impression étrange. Comme s'il était prêt à mordre l'inconnue. Jonathan attrapa son poignet afin de reprendre son bien, mais rien. Non, aucun porte-monnaie à l'horizon. « Bon maintenant tu vas me dire où tu l'as mis, mais je dois avouer que ta rapidité m'impressionne. » Elle devait avoir la vingtaine, pas plus. L'australien dévisagea la jeune femme de la tête aux pieds. « Tu as l'air d'un pauvre petit moineau tombé bien trop tôt du nid ! » Qui pouvait laisser sa gamine voler et vivre d'une telle façon. « Monsieur Deauclaire, tout va bien ? » Les deux cyborgs écervelés étaient de retour. Jon regarda la jeune femme droit dans les yeux. Son regard la transperçant complètement. « Non tout va bien ! Je vous ai dit de me laisser tranquille, alors veuillez vous montrer aimable et obéissant en partant plus loin je vous pris ! » Les hommes partirent sans rien dire et surtout sans comprendre la situation. Le brun attendit quelques secondes avant de revenir sur son élément perturbateur de la journée. « Bon, ma chère ! Si j'étais toi je ferais en sorte de rendre immédiatement ce que tu viens de voler, histoire que ne fasse pas appel à mes deux bouledogues ! » Le brun tenait toujours sa proie. « Bon sang, qu'est-ce qu'une jeune femme comme toi fait dans la rue à voler le premier pigeon venu ? » Dommage, elle venait de tomber sur un dragon.
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Jaurène I met you in the dark. You lit me up. You made me feel as though I was enough.

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MÉTIER : futur bébé dragon de la maison Deauclaire, chanteuse du band Street Cats, junkie à temps plein
LOGEMENT : forcée de quitter la maison au #302 pine rivers qu'elle partageait avec Eireen suite à la mort de Dylan, a vécu furtivement au #32 redcliffe, une miteuse chambre de bonne, qu'elle a récemment troqué contre une confortable chambre d'un centre de désintox

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MessageSujet: Re: lounathan + Only time will tell if we're all just cynics on the run   Sam 15 Oct - 18:35


☙ Only time will tell if we're all just cynics on the run

Sonnée, réalisant à peine la situation, je ne sais pas si je suis en proie à la panique parce que je viens d'être prise sur la fait et que je risque de me prendre une sacré rouste, ou pire, d'être traînée jusqu'au poste de police en me faisant tirer par l'oreille, ou si je ne bouge plus et oublie de respirer parce que se tient devant moi une de mes idoles en matière de haute-couture ; me demander de réaliser sa présence équivaut à me faire admettre qu'une sorte de demi-dieu se tient juste là, devant moi. Les yeux ronds comme des billes, ma bouche s'ouvre et se ferme comme celle d'un abruti de poisson hors de l'eau. Je me tortille de la même manière d'ailleurs lorsque je remarque que le couturier me tient fermement par le poignet. Là encore, dans un autre contexte, je pourrais piquer une crise d'hystérie fanatique car le couturier a posé ses mains sur moi. Son outil de travail, là où se concentre le génie et le talent, là, sur ma peau. « Je… Vous... » Non mais, je dois avoir l'air profondément idiote, à réciter tous mes pronoms personnels. Après de longues secondes de confusion, je respire profondément et prend mon plus bel air dédaigneux -ce qui fait toujours un drôle d'effet sur une petite personne de mon genre qui aurait bien besoin d'un déjeuner et d'un bain. « Je ne vois pas de quoi vous parlez. Lâchez-moi ! » En tirant sur mon bras, je me fais plus mal qu'autre chose, alors j'abandonne bien vite. Je sens le regard du créateur me toiser et m'analyser. Oui, mon t-shirt est trouvé et pas d'une manière tendance, oui, mon short est trop court et il s'agit d'un vieux jean que j'ai découpé moi-même maladroitement, oui, il y a sûrement un nid de moineaux entre les nœuds de mes cheveux en paille à la couleur indéchiffrable. Oui, je suis misérable de la tête aux pieds, et vous portez des chemises en soie. « D'un oiseau qui va se faire bouffer par vos molosses surtout. » je réponds en jetant un coup d'oeil inquiet par dessus de mon épaule, voyant les deux malabars s'approcher dangereusement de nous. Je m'attends à me faire malmener jusqu'à ce que je rendre le portefeuille. Bon sang, comme s'il en avait besoin de ce bout de cuir et de ces quelques billets. Il me les faut bien plus qu'à lui, il n'est pas nécessaire d'en faire toute une histoire. Ce n'est pas comme s'il n'avait pas la capacité de s'offrir toute une boutique de portefeuilles avec sa seule foutue chemise. Sûrement par pitié pour ma petite personne, l'homme renvoie les gardes du corps quelques mètres plus loin. Pas besoin de s'y mettre à quatre cent kilos de muscles gonflés aux stéroïdes pour arracher une bourse à pareil petit animal sans défense. Je roule des yeux au ciel. Qu'est-ce que cela peut bien faire qu'il y ait une raison valable ou non à ma situation ? Est-ce que ma vie changera pour autant avec toutes ces révélations ? Absolument pas, alors je garde mon histoire pour moi. « Vous êtes plus élégant qu'un pigeon Monsieur Deauclaire. » dis-je avec un sourire mielleux, battant des cils dans l'espoir d'amadouer le célèbre Dragon. Un tel homme à femme ne peut pas s'en prendre à l'une d'entre elles de la sorte. Même s'il est vrai que je ne ressemble plus en grand-chose à une femme, une fille, ou un simple être humain. « Vous devriez me lâcher, vous allez avoir besoin de vos deux mains pour me fouiller et trouver ce que vous cherchez. Je vous laisserai volontiers me parcourir de bas en haut avec vos doigts habiles. » Provocatrice à souhait, je ne cherche absolument plus à me défaire de sa poigne. Je pose ma main libre sur ma hanche, et prend une posture nonchalante. « Sauf si poser vos outils de travail sur quelqu'un comme moi vous répugne. Alors votre portefeuille sera perdu. » Ce qui est certain, c'est que ce n'est pas moi qui le lui remettrait. Sur pareille tenue, il n'y a pas mille poches à fouiller ; il y a mon minuscule carnet à dessin dans l'une, mon propre argent dans l'autre, ce qui ne laisse que deux options. Bien sûr, il ne le trouvera pas là, mais je doute qu'il songe à chercher ailleurs. « Vous ne me jetteriez quand même pas en pâture à ces deux brutes, Monsieur Deauclaire, vous êtes bien plus gentleman que ça. » j'ajoute en provoquant quatre ouragans à Haïti par le seul papillonnement de mes paupières.
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•Jonathan est du genre insupportable. •Il a toujours un thé sur son bureau, merci Lisandre. •Les journalistes adorent le poursuivre et raconter des bobards sur lui dans les journaux. •L'engagement lui fait peur. Donc Lisandre lui fait peur. •Jonathan est devenue ce dragon que tout le monde suite à un chagrin d'amour. Irène a brisé cet homme à tout jamais. • Ses meilleurs amis sont Jamie et Velvet. • Il est du genre narcissique et satirique.



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MessageSujet: Re: lounathan + Only time will tell if we're all just cynics on the run   Lun 28 Nov - 15:00



Only time will tell if we're all just cynics on the run.


Lounathan
Jonathan essaya de se calmer, de ne pas laisser sa fougue et sa colère parler. L'envie d'écraser cette petite vermine était au bord de ses lèvres. Ravalant son envie d'écraser ce microbe une bonne fois pour toute. Qui était-elle pour oser s'en prendre à lui ? Son regard s'écarquilla en voyant le visage de sa victime. Connaissait-elle le dragon Deauclaire ? Mais ce n'était pas le problème. Le styliste avait l'habitude d'être reconnu lorsqu'il daignait rejoindre le commun des mortels, mais pas d'être pris comme cible par des parasites de ce type. Jon se pinça nerveusement les lèvres en écoutant le déni de la petite brune. « Oh oui, évidemment ! » Il ne put s'empêcher de l'analyser de la tête aux pieds, vieux reflex d'un styliste qui passe sa vie à observer les autres. Vieux t-shirt mal troué, un jean certainement découpé avec un ciseau de maternel retrouvé dans une ancienne trousse dans un fond de placard. Et ça, ça devait ressembler à un short. Jonathan souriait intérieurement. Au moins, sa voleuse essayait d'avoir du style. Loin d'être à son goût, mais c'était un bon début. Les deux bouledogues sans cervelle commencèrent à s'inquiéter pour leur client qui n'avait besoin en aucun d'aide pour s'occuper d'une petite gringalette aux mains baladeuses. Même s'il s'en servit de menace afin que l'inconnue lui rende son dû, ce qui ne fonctionna pas, of cours. Monsieur Deauclaire, alors c'était bien cela, elle savait qui il était. Son sourire un brin hypocrite l’agaça quelque peu. Sa bouche s’étira jusqu'à ses oreilles, signe qu'il commençait réellement à perdre patience. Non ce n'était pas un signe de joie, mais bien de nervosité. Être comparé à un pigeon, c'était la première qu'on osait un tel affront envers sa personne. « Je te remercie de l'avoir remarqué. » Son emprise se fit plus forte autour de son bras. Histoire de lui faire comprendre qu'il bouillonnait de l'intérieur. Voilà qu'elle lui donnait des conseils. Ses allusions le fit pouffer de rire. Cette gamine avait du culot, il fallait l'avouer. Son attitude, son regard, elle faisait preuve d'assurance malgré une situation très peu à son avantage. Jon aimait ce genre de tempérament, à vrai dire, ça lui ressemblait. Le dragon jaugea la situation tout en transperçant la jeune femme avec son regard émeraude. Que devait faire le styliste ? La lâcher et prendre le risque de la voir filer avec son porte feuille ? Non… Après tout, il pourrait la laisser partir, mais à l'intérieur de ce bout de cuir se trouvait une photo à laquelle il était très attaché, hors de question de lui donner. Et puis, c'était une question de fierté, de principe. On ne vole pas les autres. Riches, pauvres ou dans la classe moyenne. La brune commençait à s'inquiéter de son sort, enfin non. La jeune femme était en plein numéro de charme. On aurait dit un poussant voulant charmer à renard près à le croquer. « Oh… Tu sais peut-être ce que les rumeurs disent à mon égard. Je suis avant tout un dragon sans pitié. » Dit-il avec un sourire crispé, un croc en dehors. « Je préfère garder mes proies et décider seul ce que je dois en faire. » Quelques signes sur son visage et son corps lui firent vite comprendre que la petite devait se droguer. Quand on vit dans le monde de la mode et de tous ces tops prêtent à sniffer un rail pour ne pas s'écrouler ou à bouffer de l'essuie-tout afin de combler cet estomac criant famine. Mais Jon décida de ne rien dire à ce propos. « Et il me suffira d'une seule main habile afin de fouiller la petite maigrelette que tu es ! » Sa main libre tomba très vite dans l'une de ses poches. « Bon dieu quel tissu horrible que voilà... » Reflex professionnel. « Qu'est-ce qu'on a là…? » Le dragon regarda avec un curiosité ce petit carnet avant de regarder sa propriétaire du coin de l’œil. Il l'ouvrit d'une seule main et tomba sur des dessins, quelques croquis de vêtements, alors ça, il ne s'y attendait pas. « Oh… Une petite styliste des rues… Voilà qui est intéressant ma chère !» Jonathan regarda avec attention le carnet. « Ce n'est pas mauvais… Il y a de l'idée même si ton coup de crayon laisse vraiment à désirer. » Sa main se resserra encore plus autour de son poignet. « Et ne pense pas à t'échapper, oh non ! » Le brun referma d'un mouvement le carnet avant de le mettre dans la poche de son manteau Armani. « Bon, je te laisse le choix… Soit tu me suis jusqu'à mon bureau ou soit je t'amène jusqu'au premier poste de police… C'est à toi de décider. »  
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MessageSujet: Re: lounathan + Only time will tell if we're all just cynics on the run   Aujourd'hui à 5:10

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lounathan + Only time will tell if we're all just cynics on the run

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