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 jamirene + I don't know what's round the corner but I swear we'll never change

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le sextoy de joanne
le sextoy de joanne
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ÂGE : 35 ans (05/06/81)
SURNOM : Jay
STATUT : Mieux vaut être seul que de mauvaise compagnie. Papa d'un petit bonhomme nommé Daniel, âgé de onze mois, dont il n'a qu'un droit de visite.
MÉTIER : Rédacteur en chef @ ABC Radio, son émission a été annulée. Philanthrope, président de la fondation Oliver Keynes pour jeunes en détresse. Ambassadeur WWF. Occupé, très occupé.
LOGEMENT : vient d'emménager au #98 Bayside après cinq ans passés à Logan City

POSTS : 13089 POINTS : 1355

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Anglais, né à Londres. Fils de Lord, et l'est lui-même. ≈ A recueilli deux chiens abandonnés: Ben, un golden retriever, et Milo, un teckel. ≈ Végétarien. ≈ N'aime pas le surplus de technologie ≈ Grand passionné d'art. Il est peintre et mécène. ≈ Sanguin, ses poings dépassent parfois sa pensée ≈ Sait cuisiner et adore ça. ≈ Diagnostiqué borderline il y a un an, sous traitement à la demande du juge suite à sa condamnation pour violences domestiques (nov.2016) dont il a aussi écopé de six mois de sursis ≈ S'est fait tatouer la date de naissance de son fils sur l'omoplate gauche.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : Joamie #86 - Joamie (v.a) #2 - Jamirene #2 - Jamissan #2 - Saul - Ida - [6/6]


~ joamie ~
Oh I'm sorry I broke it. Never forgive me. Your love is the hopeless light that I need to remind me I'm living and that I still need it. You pulled me together with blood and soft stitches. You're proof that I'm breathing and that I still need to be loved and to hear you whisper to me « you're enough ». Well I'm a self-centered writer, loving myself to sin. Stay away from me, don't find a way to get in. I care only for art and career so scared of death that I try to leave part of me here. I am lonely, lonely in the fact that I need to be loved and told I am deserving. We let us be, just to be. Isn't that all we should need ? But the truth is I need you to tell me I'm worthy of all this great living that I've been doing. And I'm sick of the silence greets me when I go to bed, and the waking in a cold sweat. After all I'm an artist and I've still got songs in me yet, and I'm frightened, frightened to death you'll forget. Don't forget. Don't forget me…

RPs EN ATTENTE : Andy - Jodie - James #3 - Madison #5 - Gabriella #3 - Jonathan


RPs TERMINÉS : Beaucoup trop.


PSEUDO : loonywaltz
AVATAR : luke evans
CRÉDITS : morphine (ava) loonywaltz (sign) armpitage (gifs)
DC : lou aberline & aaron wyler & benjamin brody
INSCRIT LE : 27/03/2015
http://www.30yearsstillyoung.com/t1188-jamie-elle-m-a-fait-la-bise-langoureusement http://www.30yearsstillyoung.com/t11382-love-who-loves-you-back http://www.30yearsstillyoung.com/t1525-jamie-keynes http://www.30yearsstillyoung.com/t2243-jamie-keynes

MessageSujet: jamirene + I don't know what's round the corner but I swear we'll never change   Lun 5 Sep - 20:41


I don't know what's round the corner but I swear we'll never change


Le pinceau frôle mon visage et y dépose un peu de poudre pour arranger mon teint. Je ne suis pas au meilleur de ma forme, je suppose que cela se voit, mais personne ne le dit. On se contente d’arranger tout cela sans un mot, et avec un petit sourire de convenance. On arrange mes cheveux, le fond sur lequel je suis pour les photos, la lumière. Je ne pensais pas m’habituer à ce genre de sessions, mais la chaîne semble aimer me faire de ma promotion, alors je passe par la case shooting régulièrement. J’ai appris à ne plus être intimidé par cette agitation autour de moi, le maquillage, les assistantes. La dernière chose qui me fait peur, la plus importante, c’est l’objectif de l’appareil. « On va juste retrousser les manches de la chemise, comme ça. Ca fera moins austèr-… » La voix de la jeune photographe s’évapore. Ourlet après ourlet, elle est tombée sur les marques tracées sur l’un de mes avant-bras par la lame du rasoir qui a dansé sur ma peau il y a deux semaines de ça. C’est impressionnant dans l’ensemble, tous ces traits aléatoires, ces plaies plus ou moins grandes. Ca ne ressemble pas à une tentative de suicide, non, et ça n’en est pas une. C’est plutôt… un tableau, un dessin triste. Le souvenir d’un moment d’inconscience où tout m’a semblé bien futile, moi le premier. La demoiselle reste silencieuse quelques secondes, mais ne perd pas son sourire professionnel. Et c’est avec calme, sans jugement, qu’elle reprend son geste où elle l’avait laissé et continue de retrousser les manches de ma chemise. « On fera disparaître tout ça sur photoshop. Ne vous en faîtes pas. » On fait des merveilles avec ce genre de logiciels. Ce ne sont pas des marques de ce genre qui seront une grande épreuve. Guillerette, la photographe prend place derrière son appareil, et avant de débuter, m’adresse un clin d’œil et pose un doigt sur ses lèvres. « Et motus et bouche cousue. » Je réalise que les photographes sont détenteurs de bon nombre de secrets. Non seulement des défauts physiques, des complexes, mais aussi les véritables humeurs et pensées de ces gens qui doivent sourire, jouer le jeu, faire rêver même si leur vie est un enchaînement de drames. Eux, ils savent ce qu’il en est réellement. « Merci. » je souffle tout bas. Puis je retourne dans la peau de cet animateur enjoué qui fait résonner sa voix tous les après-midis avec chaque jour le même plaisir de se trouver au creux de l’oreille des auditeurs.

La session ne dure pas très longtemps. Il s’agit avant tout de portraits, des clichés pouvant être détourés et dérivés à l’infini. « C’est parfait, je vous libère. » dit la photographe une fois satisfaite, estimant avoir assez de matière pour contenter le service communication. Je rabaisse mes manches et remet ma veste sur mes épaules. Curieux, je jette un coup d’œil à quelques photos. Je me dis que Hannah serait fière de me voir si bon acteur. « Prenez soin de vous. » me glisse la jeune femme en posant sa main sur mon épaule, le regard sincère. J'esquisse un sourire. On fera au mieux. Sur ce, je la quitte et me met en route pour le rendez-vous suivant.

D'accord, ce n'en est pas vraiment un. Mais arrive un point où un emploi du temps comme le mien est si bouché qu'il est nécessaire de faire passer ses propres amis pour des rendez-vous si l'on veut avoir l'espoir de les voir de temps en temps. Je n'en ai pas vraiment l'occasion en dehors de ces horaires ; une fois chez moi, je ne pense qu'à profiter de ma famille, prendre soin de mon fils, ma fiancée, les quatre chiens qui demandent bien de l'énergie, puis me coucher pour attaquer la journée suivante. Alors je me permets ces faux rendez-vous sans réelle honte. Je peux mériter mon salaire sans me priver d'une vie sociale après tout, non ? Ainsi, je prend la route jusqu'à Bayside. Je me gare non loin du port où je dois rencontrer mon amie -nous irons ensuite à pied chez elle, c'est l'occasion d'une courte balade dans ce quartier que je connais bien peu. Ainsi elle me montrera le chemin jusqu'à sa nouvelle maison, où je n'ai pas encore eu l'honneur de mettre les pieds. La belle brune est à l'heure. « Irene… » Je la prend dans mes bras, tout sourire, on ne peut plus ravi de revoir ce visage qui m'est si cher. « Tu sais, je songe vraiment à acheter un bateau. Quelque chose de petit pour aller un peu en mer avec Joanne et Daniel. » dis-je en haussant les épaules en observant le port. Pourquoi pas. « Mais je me dis que ça ferait vraiment trop mégalo. » Ce n'est pas vraiment une excuse. Qu'est-ce qu'on s'en fiche, parfois, d'avoir l'air snob et trop aisé pour notre propre bien. Néanmoins, Joanne m'en a fait la remarque une ou deux fois, et j'avoue que ce n'est pas le genre d'image que j'aime cultiver auprès d'elle.

Mes mains se posent sur le visage d'Irene pour mieux la contempler. À un éclair de lucidité près, je n'aurais plus jamais pu porter mon regard sur celle qui a toujours été comme une soeur pour moi. Quelle folie. « Tu es rayonnante. » dis-je avec un sourire affectueux. Et moins pâle qu'à son arrivée, la faute au soleil australien sans aucun doute. Pour engager le pas, je lui tend mon bras afin qu'elle y glisse le sien. « Ton implantation à Brisbane se passe bien, on dirait. » Mais la réelle question, elle le sait, est de savoir ce qu'il en est de ses retrouvailles avec mon très cher Dragon.

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la lady passionnée
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ÂGE : 34 ans (13/09/1982)
SURNOM : Lady Irene, Iri
STATUT : Fiancée à un Lord anglais vivant en Californie, mais amoureuse de Jonathan Deauclaire, le dragon australien... compliqué ? à peine.
MÉTIER : Directrice commerciale de la maison de vins Delaney
LOGEMENT : Une belle villa du côté de Bayside, n°50.

POSTS : 292 POINTS : 5

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : aristocrate anglaise et héritière d'une grande fortune ✢ diplômée de l'Université de Cambridge en Histoire de l'Art et en Littérature Anglaise (2005) ✢ est à Brisbane avec sa nièce, Catharine
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : jamirene (2)lisandre (2)catjorène (3)

JON ✢ after all this time ?
- always.


JAMIE ✢ soul mate
the friendship of a lifetime


CAT ✢ hear us roar
blood ties never lie

RPs TERMINÉS : JamieLisandreJorène & Jorène 2
PSEUDO : mou
AVATAR : Michelle Dockery
CRÉDITS : © aryenne
DC : Saoirse, la call-girl irlandaise
INSCRIT LE : 11/05/2016
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MessageSujet: Re: jamirene + I don't know what's round the corner but I swear we'll never change   Mar 25 Oct - 0:32

but i swear we'll never change

And on most of the days we were searching for ways to get up and get out of the town that we were raised, yeah...


Tout est passé si vite. Un verre de vin à la main, le regard pensif, Irene se tient devant la fenêtre de son salon, les yeux cherchant la nuit sans but précis. Un feu crépite dans la cheminée ; non pas qu'il fasse froid au contraire, mais, plutôt par habitude. À cette époque de l'année, c'est l'automne à Londres, peut-être sa saison préférée. Elle doit aller chercher Jamie au port, et puis ils reviendront ici pour le reste de la soirée. Catharine est absente, et elle sait que Jamie a besoin d'elle, d'une figure chère à son coeur. Sa maison de Bayside offre un refuge parfait, recréant une petite atmosphère britannique. Si elle part maintenant, elle sera à l'heure : posant son verre sur une table, elle part simplement sans prendre la peine ni de fermer la porte, ni d'éteindre le feu: le majordome et la cuisinière est encore là, préparant le repas du soir. C'est un peu vieux jeu, mais Irene a encore du personnel à son service, même à l'autre bout du monde. La tradition aristocratique encore bien ancrée dans sa tête... Après avoir été élevée par des nourrices, et vécu entourée de personnel de maison pendant toute sa vie, il est logique qu'elle reproduise ce schéma, maintenant qu'elle est installée.

Elle arrive quelques minutes avant Jamie, et ils s'étreignent très fort. Il est vraiment un frère pour elle. « Un bateau ? Tu veux dire que tu n'en as pas ? Elle rit un peu, repousse une mèche de ses cheveux sur son front. Les parents en ont, en Espagne, tu sais, à cause des DiCarles. Mais en Australie, c'est l'occasion rêvée : moi je n'ai pas mis les pieds sur un bateau depuis longtemps. Et les marinas ici sont tellement belles ! Tu peux aisément te le permettre. » (Il n'y a rien de mal à vivre en adéquation avec nos moyens).

Pour Irène, tout est facile, tout est simple : elle n'a jamais eu de soucis financiers et la moindre envie peut devenir réalité. Alors un bateau, si c'est un projet raisonnable, pourquoi pas.

« Arrête, tu vas me flatter. Et je dois tout à mon mode de vie ici ! Le soleil, la mer, le sourire des australiens... Ça fait vraiment du bien. Je me sens vraiment très heureuse ici. Elle accepte le bras que Jaime lui tend et ils se mettent à marcher en direction du quartier. Tu ne connais pas trop Bayside je crois ? Moi non plus tu me diras, mais je vais nous faire passer par quelques rues sympa. Les plus jolies qu'elle a déjà pu repérer, bordées de somptueuses villas et de jardins fleuris dont le parfum des fleurs et les lumières des maisons animent la rue. Et attends de voir la villa, dit-elle malicieusement. Le top du top ! Je me demande si je ne vais pas finir par m'implanter ici, pour de vrai... Ça m'avait trop manqué. Elle pose sa tête contre l'épaule de Jaime, reprend d'une voix plus douce. Je ne sais pas trop ce que je vais faire maintenant. Le plan était si simple au début et puis... » Elle soupire, laissant sa phrase en suspens.

Il est vrai que tout s'est bien passé pour elle, jusqu'à présent. Ses retrouvailles avec Jonathan ont été intenses, et elle est maintenant perdue dans un tourbillons de sentiments. Mais quelque chose lui dit que Jamie saura la conseiller et la réconforter, comme toujours.

« Et toi, tu tiens le coup ? je sais que la période est difficile... j'ai demandé à la cuisinière de faire des pies et de la purée pour ce soir. Ce n'est pas la période, mais je me suis dit qu'un peu de gastronomie anglaise te ferait du bien. »
made by roller coaster


remember the promise we made

So when our eyes have seen their better days And our hearing starts to fade Put your arms 'round my neck, and your heart on my chest "I Love You" will still sound the same
byendlesslove


Dernière édition par Irene Delaney le Lun 19 Déc - 9:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: jamirene + I don't know what's round the corner but I swear we'll never change   Jeu 24 Nov - 16:33


I don't know what's round the corner but I swear we'll never change


Peut-on dire qu’Irene est la personne qui me connaît le mieux au monde ? A première vue, oui, car en dehors de ma mère –qui n’a jamais vraiment eu cure de mon existence- la Lady est bien la seule femme qui me connaisse depuis le berceau et avec qui j’entretiens un lien tout au long de ma vie. Elle sait mes joies et mes peines, que je les lui narre ou qu’elle les devine d’un simple regard. Elle est la sœur que je n’ai jamais eue, en somme, qui m’est à la fois similaire et complémentaire sur bien des points. Son parfum est un peu celui de la maison, et son sourire une de ces images qui réchauffe instantanément le cœur. Je dois dire que je suis vraiment heureux qu’elle soit à Brisbane en ce moment, et que j’espère qu’elle le restera aussi longtemps que possible. Elle est l’unique touche londonienne dont j’ai besoin dans mon exil. J’adore la manière dont l’élégance de son accent met en lumière le traditionalisme de son éducation. Notre éducation, en réalité, mais la jeune femme est restée bien plus ancrée dedans que moi. Sûrement l’Australie qui déteint sur moi. Tout cet argent, et pas de bateau, cela paraît impensable pour un aristocrate vivant au bord de la mer, et pourtant. « Nous verrons, ce n'est pas dans mes priorités. » dis-je à ce sujet avec un petit sourire et un haussement d’épaules. Plus tard sûrement, lorsque ma vie privée sera plus en ordre. Un peu comme s’il fallait que ce bateau puisse également naviguer sur un climat sentimental moins tempétueux. Pour Irene, tout semble aller pour le mieux. Le climat de l’Océanie lui réussit et le retour dans ce pays qu’elle avait tant aimé dix ans auparavant la ravit. « Heureux de l’entendre. » En s’installant à Bayside, la belle brune se tient néanmoins en retrait de l’agitation de la ville. C’est un quartier auquel je me suis toujours intéressé, moi qui ait un attrait tout particulier pour la mer, mais il est vrai que je me suis toujours contenté de la verdure de Logan City et de mon bout de plage à quelques minutes à pied de la maison. « Je vous suis, Lady Delaney. » dis-je alors qu’elle passe son bras sous le mien afin de me guider à travers les quelques rues sympathiques qu’elle a déjà repérées. J’inspire l’air iodé et revigorant à plein poumons. Ce moment avec Irene est ma bouffée d’air frais. J’ai hâte de voir sur quelle villa son choix s’est porté. « Pas que je veuille t’influencer, mais si tu restes, nous pourrons nous voir quand nous le voulons. Nous avons été éloignés bien trop longtemps si tu veux mon avis. » Et il est bien trop laborieux de toujours s’arranger en fonction des quelques créneaux raisonnables que nous offre le décalage horaire entre Londres et Brisbane pour se parler de temps en temps. « Et tant pis pour ton fiancé, on s’en fiche. » j’ajoute avec un sourire malicieux. De toute manière, elle n’en veut pas, de cet homme. Il n’est qu’une obligation dont elle peut s’affranchir si elle en a le courage et l’audace. La jeune femme sera plus heureuse ici sans lui, faisant sa vie comme elle l’entend, qu’auprès de lui à mener une existence qui ne lui appartiendra plus vraiment. Poliment, Irene me retourne ma question, et sachant la réponse d’avance, elle m’assure qu’elle a bien prévu de prendre un peu soin de moi ce soir. « C’est adorable. » Je l’embrasse sur la tempe entre deux pas. « Je fais aller. Je me concentre sur le travail, et sur Daniel… » Sur tout ce qui est stable et rassurant, en somme. « Nous organisons toujours le mariage avec Joanne. » j’ajoute en retenant un petit soupir de désarroi. Plus le temps passe, moins je crois en la faisabilité de cette cérémonie, plus je me demande si ceci a un sens. Joanne et moi ne faisons que nous éloigner, rien n’est comme cela le fut un jour où cette union était encore une évidence. Aujourd’hui, cette pierre angulaire se fissure de toutes parts. « Nous aurions vraiment du rester fiancés, toi et moi. » dis-je tout bas, songeur. Cela ne semble plus si ridicule que cela. « En tout cas, si nous avions su ce qui nous attendait, je pense que nous le serions restés. » Difficile de croire que, en effet, nos parents savaient finalement mieux que nous ce qui était le mieux pour leurs enfants. Même si notre bien n’entrait pas tant que cela en compte en réalité. Néanmoins, si nous n’avions pas été pris d’élans de rébellion, je crois que nous serions heureux, Irene et moi. A notre façon. Que de sottises qui traversent mon esprit… Je me concentre sur un sujet moins fantaisiste ; « Alors est-ce que tu comptes m’en dire plus sur ton rendez-vous avec Jon ou vas-tu m’obliger à t’arracher les vers du nez ? »

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MessageSujet: Re: jamirene + I don't know what's round the corner but I swear we'll never change   Lun 19 Déc - 11:53

but i swear we'll never change

And on most of the days we were searching for ways to get up and get out of the town that we were raised, yeah...

« C'était bizarre, sans toi, Londres. Les dernières années ont été assez difficiles. Je crois que je me sentais seule. Ici, c'est différent, tout le monde est très accueillant... Je crois que je commence à réaliser à quel point nous sommes enfermés dans un carcan. Elle ne sait pas encore si elle pourra s'en défaire un jour, mais la réalisation la peinait. Même la trentaine passée, tu dois toujours obéir sous peine de te retrouver... enfin, tu sais. » Elle n'ajoute rien, la Lady sait trop bien que Jamie est passé par là. Elle, elle a toujours été la fille parfaite, mais lui c'est différent. Irene avait toujours apprécié les parents de Jamie et réciproquement, malgré les tensions très fortes qui existaient entre le fils et ses parents. Mais elle devait reconnaître qu'après le drame, les choses avaient changé.

Enfin, les deux anglais arrivent à la villa, et Irene l'emmène faire le tour de l'extérieur. La nuit est belle et la vue offre une atmosphère rassurante. « Je croyais que tout se passait bien ? Evidemment, l'air soucieux de Jamie n'échappe pas à l'anglaise. Est-ce qu'il y a des soucis avec Joanne ? Lors de leur dernière entrevue, il lui décrivait sa fiancée avec des étoiles dans les yeux et une tendresse infinie. Debout sur la terrasse, Irene passe un bras autour de la hanche de Jamie et se blottit contre lui - un geste familier, qui n'a rien de déplacé pour eux. Elle pose sa tête sur son épaule, soupire. Je me faisais la même réflexion, dit-elle enfin. Toi et moi, rois de notre monde... on aurait peut-être étés heureux, finalement. elle hausse les épaules. Effectivement, peut-être qu'ils auraient dû accepter la proposition de leurs parents et se marier. Ils s'aimaient d'un amour qui n'avait rien de romantique, mais ne dit-on pas qu'il faudrait se marier avec son meilleur ami ? En tous cas, il aurait mieux valu ça pour lui qu'un mariage bancal avec cette Enora qu'elle n'avait jamais apprécié, et mieux pour elle qu'une dépression abyssale suite à la perte de Jonathan. Ils auraient hérité du domaine de Jamie, puisque son frère à elle aurait Gresham à la mort de ses parents. L'alliance des Keynes et des Delaney aurait donné un mariage en grande pompe, presque princier. Ils auraient construit non pas une vie à deux dans un château, mais un peu l'équivalent adulte de leur cabane dans les arbres. Puis, quelque chose lui traversa l'esprit et elle grimaça. Mais je ne pense pas qu'on aurait jamais réussi à faire des gosses. » Elle éclata de rire, soudain hilare à la pensée de Jamie et elle dans le même lit. Ils auraient sûrement passé leur nuit de noce à se tirer la langue d'un air dégoûté en se lançant des oreillers dessus.

« Allez viens, le repas doit être servi, ajoute-elle en le tirant à l'intérieur. Rapidement, elle lui fait faire le tour du propriétaire : Tu vois, il y a largement assez de place, alors si un jour tu n'as pas sommeil et que tu veux profiter d'un espace neutre pour travailler ou mater de vieux films, tu sais où t'installer. C'est super différent de l'appartement de Londres cela dit, j'ai encore du mal à me dire que c'est vraiment chez moi ! Tu aimes ? » Elle lui jette un un regard entendu, sans faire plus de commentaires. Elle lit en lui comme dans un livre ouvert, et l'évocation de ses soucis avec Joanne laisse un pli songeur sur son front. Si elle peut l'effacer en lui assurant que sa porte lui sera toujours ouverte, elle sera soulagée.

Et puis, il pose une question qui la fait sourire. « Weeeeell... Passons à table, tout ira mieux avec une bonne bouteille. Ils finissent par s'installer, et la cuisinière, Mrs Caulfield, leur sert le diner. C'est parfait. Un verre dans la main, le regard nostalgique, elle prend enfin la parole et livre son coeur à celui qui recueille ses secrets depuis trente ans. Jon et moi nous sommes revus à l'Esquire. J'avais peur qu'il ne vienne pas, j'avais peur qu'il vienne. Je... je l'ai laissé attendre sur cette maudite plage, ç'aurait été naturel qu'il fasse de même. Elle boit pour se donner du courage. Jamie connaît toute l'histoire, mais elle a besoin de trouver la force de raconter la suite. Tu sais, cette lettre... Celle que je lui avait écrite avant de partir ? Celle à laquelle il n'a jamais répondu ? Elle ne lui est jamais parvenue. Mon père a du la brûler ou la jeter dans l'océan... peu importe. Jonathan a cru que je l'avais abandonné car mon père n'a pas eu la décence morale de lui donner mon mot d'adieu. Ma dernière volonté. Elle boit encore, tant pis pour la suite. Jamie l'a déjà vue dans tous ses états, soule, heureuse, dépressive, amoureuse, il ne sera pas surpris. Je me suis excusée, et Jon... je crois qu'il ne m'en veut pas. Pas trop. Nous avons été coupés par l'arrivée de photographes. Et en fait, je n'ai pas eu le temps de lui expliquer que j'étais fiancée. Je n'ai pas eu le temps de lui dire que je l'aimais encore. Elle a un sourire amer, et comme une petite fille boudeuse, joue du bout de sa fourchette avec ce qui se trouve dans son assiette. Il a dit qu'il ne m'avait pas oublié. En fait, il a dit qu'il n'avait pas cessé de penser à moi. Qu'il avait changé, que j'arrivais à un moment compliqué dans sa vie mais que... sa gorge se noue, et elle sent que Jamie l'encourage. ... que je faisais de lui l'homme le plus heureux en revenant dans sa vie. »

Du bout de l'index, elle essuie une perle qui menace de rouler de ses yeux, et rit un peu. « C'est ridicule hein ? J'en suis encore toute émue. Je ne sais pas s'il disait la vérité, mais ça complique tout. Puis elle regarde Jamie, complètement à nu sous son regard. Les mêmes vieux problèmes avec les mêmes personnes. Mais cette fois-ci peut-être qu'il y aura une issue. »

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So when our eyes have seen their better days And our hearing starts to fade Put your arms 'round my neck, and your heart on my chest "I Love You" will still sound the same
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MessageSujet: Re: jamirene + I don't know what's round the corner but I swear we'll never change   Aujourd'hui à 19:15

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