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 every moment matters [nina] (event)

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la bouteille à la mer

ÂGE : trente-six ans [07.07.1980]
SURNOM : Theo, c'est ainsi qu'il se présente et c'est de cette manière qu'il préfère qu'on l'appelle. Theodore lui rappelle trop son enfance, trop les remontrances de sa mère lorsqu'il fut plus jeune.
STATUT : Divorcé de Nina depuis maintenant une année. Il espère pouvoir arranger les choses, retrouver une place dans la vie de l'enfant qu'elle lui a donné et qui est aujourd'hui âgé de cinq ans.
MÉTIER : Il bosse à son compte, tentant de joindre les deux bouts après que ses dossiers lui aient été systématiquement envoyés en retour à cause du casier qu'il traîne désormais derrière lui.
LOGEMENT : Redcliffe 88, un petit appartement qui ne lui coûte presque rien et qui est assez grand pour lui permettre de vivre paisiblement.
tumblr
POSTS : 1349 POINTS : 20

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : son problème d'alcool n'est pas une addiction à ses yeux, juste un besoin – il voit un psychologue afin que celui-ci lève son interdiction d'approcher son fils de cinq ans qu'il n'a plus revu depuis plus d'un an – il a fait cinq mois de prison après avoir levé la main sur sa femme – son casier n'étant plus vierge et que ses problèmes d'alcool y sont inscrits, les banques répondent par la négative à ses candidatures – ce qu'il dégage est tout l'inverse de ce qu'il est intérieurement; brisé.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : nina #02carlisle #01maddox #01jules #01 [4/5]

RPs EN ATTENTE : leah – alvaro – gauthier – irene –chelsea

RPs TERMINÉS : NINA | #01
EVENT | halloween
PSEUDO : nefarious
AVATAR : joseph gordon-levitt
CRÉDITS : av. by tik tok | gifs by tumblr+nefarious
DC : un me suffit
INSCRIT LE : 10/07/2016

MessageSujet: every moment matters [nina] (event)   Dim 9 Oct - 22:37

every moment matters
Nina & Theo
«No one knows what it’s like to be the bad man, to be the sad man. And no one knows what it’s like to be the hated, to be the fated to telling only lies. No one knows what it is like to fell these feelings like I do.»

Qu’il appelle encore une fois et je lui pète l’autre jambe… Tels étaient les mots qui lui traversaient l’esprit lorsqu’il entendait son compagnon de chambre appeler les infirmières. C’était un de ces mecs qui avaient besoin de l’attention des gens, de se sentir rassurer parce qu’il avait une jambe dans le plâtre. Pauvre petit, est-ce qu’il avait besoin qu’on lui donne à manger et qu’on le fasse pisser dans une bassine pour lui éviter la moindre douleur? La nuit n’avait pas été la meilleure et c’était peut-être pour cette raison que l’humeur de Theo n’était pas la plus agréable. Il était resté assis sur le sol trempé des urgences pendant plusieurs heures avant qu’un médecin n’arrive à le poser sur un brancard et l’emmener vers un bloc opératoire. La seule chose dont il se souvient avant d’entrer en salle, c’était des questions qu’on lui avait posées, des allergies, des gens à informer, une personne qu’il souhaiterait voir à son réveil? A cette dernière question, il se souvenait avoir pensé à Nina. Celle qui lui avait demandé il n’y a même pas une semaine de l’oublier, de l’oublier elle et leur fils. C’était un peu comme lui demander l’impossible, lui demander de s’arracher de la poitrine ce qui lui permettait de vivre, ce qui lui permettait de garder la tête haute sans jamais baisser le regard face à ceux qui tenteraient de le stopper dans son élan. Elle n’était pas consciente de la force qu’il arrivait à tirer de sa personne, de leur vie passée et de l’enfant qu’ils avaient eu ensemble. Non, elle ne s’en rendait pas compte car elle ne cherchait certainement à ne plus rien savoir de lui, elle cherchait à oublier la moindre chose qui pourrait lui donner l’envie d’avoir un semblant de peine à ses yeux. C’est pour cette raison que Theo n’avait rien répondu au médecin, il s’était contenté de rester muet en secouant la tête de droite à gauche avant de voir une lumière aveuglante au-dessus de lui et puis quelques têtes avant que ses paupières ne s’affaissent. Son dernier souvenir en date, c’était de s’être réveillé dans cette chambre d’hôpital avec un homme qui ne cessait de se plaindre de douleurs, d’harceler les infirmières pour qu’elles s’occupent de lui. Le genre de mecs que Theo détestait au plus haut point. C’était ce même homme qui avait tenu Theo au courant de son état de santé, lui disant qu’il n’était pas encore sorti d’affaire, que sa cuisse était salement amochée et que les médecins parlaient même d’amputer. Il aurait pu y croire mais il savait qu’une amputation aurait été nécessaire si sa vie avait été en danger, tout comme il savait que si l’infection dû à la branche avait été importante, il ne serait pas en train d’attendre dans un lit. Il n’était pas médecin, mais il avait bien souvent entendu certaines discussions entre son ex-femme et des médecins lorsqu’il passait la chercher ici même à l’époque. Il se rappelait se tenir quelques mètres derrière elle, à l’observer sérieuse, à parler de cas et d’autres dont ses collègues s’occupaient. Puis arrivait le moment où leurs regards se croisaient, le moment où elle lui souriait en abandonnant la conversation dans laquelle elle était pour le rejoindre et déposer ses lèvres sur les siennes. Le genre de souvenirs qui lui faisaient ouvrir les yeux pour se rappeler que tout cela n’était que du passé et que désormais, il était seul. Seul dans un lit d’hôpital, sans personne de concret à appeler si ce n’est un meilleur ami qui devait certainement être en voyage. C’était ça sa nouvelle vie, ressasser le passé pour se faire du mal mais aussi pour connaître quels étaient les piliers sur lesquels il pourrait s’appuyer lorsqu’il trébucherait. Nina en était un, peut-être le plus instable de tous mais au fond, il savait qu’elle ne pourrait pas le laisser tomber, elle pouvait le haïr de tout son être, il savait pertinemment qu’au fond d’elle quelque chose la raccrocherait à lui… il voulait y croire. Tout comme son compagnon de chambre avait cru assez longtemps pour qu’une personne ne débarque dans leur chambre. Son lit étant dans l’angle mort, Theo regarda la tête du mec sur sa gauche qui laissa un sourire se dessiner sur ses lèvres, un sourire qui voulait dire que son vœu avait été exaucé et qu’une infirmière arrivait à son secours. Blasé, Theo cacha son visage à l’aide de ses mains. «Bordel, mais tu as pas fini de faire chier le monde en appelant au secours toutes les dix minutes? Tu peux pas fermer ta gueule juste une heure, juste histoire que je puisse m’endormir et que je ne doive pas supporter les allées et venues des gens dans cette pièce?» cracha-t-il en gardant ses mains sur ses yeux afin d’essayer de se calmer un peu. La nuit avait été pénible et certainement que le manque d’informations concernant son cas ne lui plaisait pas. Il soupira bruyamment et laissa son attention se porter sur les pas de la personne qui venait d’entrer, des pas qui s’étaient arrêté un peu trop vite, devant son lit même. Sans même la regarder, gardant les mains sur son visage, il grogna entre ses lèvres «Pas besoin de dire quoi que ce soit, je suis calme. J’ai juste besoin qu’il arrête d'appuyer sur cette fichue sonnette» … ou qu'il se pende avec, si l'option est possible.
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the memories that hang heaviest are the easiest to recall. They hold in their creases the ability to change one's life, organically, forever. Even when you shake them out, they've left permanent wrinkles in the fabric of your soul.



Dernière édition par Theodore Laurens le Sam 12 Nov - 23:04, édité 1 fois
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le chat noir

ÂGE : trente-quatre années de poisse au quotidien. (2/02/1982)
STATUT : divorcée de theo depuis un an.
MÉTIER : gynécologue, elle en connaît un rayon sur les utérus et les mycoses vaginales.
LOGEMENT : #120 logan city avec son chien isaac et son fils magneto. ou l'inverse.

POSTS : 2386 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : née en afrique du sud, elle y a vécu quatre ans avant de déménager à brisbane ✽ elle a une soeur adoptive (elisabeth), une petite soeur de huit ans sa cadette (leah), mais également un petit garçon de cinq ans (isaac) ✽ maladroite et délurée, elle fait rire à peu près tout le monde ✽ elle a énormément de poisse et n'est tombée que sur de mauvais garçons ✽ elle a adopté un bouledogue français il y a quelques mois ✽ passionnée de skittles, elle pourrait exclusivement se nourrir de ces derniers ✽ adepte du yoga/pilates, elle est très flexible (huhu).
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : leahdeanelisabeththeo #2


- MOORE-KING FAMILY -
That’s the best thing about little sisters: They spend so much time wishing they were elder sisters that in the end they’re far wiser than the elder ones could ever be.

- ISAAC -
To have a child is to decide FOREVER to have your heart go walking around outside your body.

- THEO -
Why am I so emotional? No, it's not a good look, gain some self-control. And deep down I know this never works, but you can lay with me so it doesn't hurt.

- SHANE -
You build on failure. You use it as a stepping stone. Close the door on the past. You don't try to forget the mistakes, but you don't dwell on it. You don't let it have any of your energy, or any of your time, or any of your space.

PSEUDO : muffin.
AVATAR : mila (ku)kunis.
CRÉDITS : lokkidles (avatar), tumblr (gifs), astra (signa)
DC : janis, elsie & milena.
INSCRIT LE : 20/05/2016

MessageSujet: Re: every moment matters [nina] (event)   Sam 22 Oct - 20:10

every moment matters
Nina & Theo
« Maybe there's a God above, but all I've ever learned from love was how to shoot somebody who outdrew ya. And it's not a cry that you hear at night, it's not somebody who's seen the light, it's a cold and it's a broken hallelujah. »

Ces images me reviennent sans cesse. Je n’ai pas pu dormir, pas pu manger. Mon souffle est constamment en train de se couper, mon coeur rate des battements, mes mains sont moites; tout mon système est défaillant. Le traumatisme causé par la tempête qui s’est abattue sur ma chère ville d’adoption est tel qu’il m’est presque impossible de voir clair. Mais j’essaye, je persiste, je signe. J’étais allée au Cinepark avec des collègues médecins et infirmières. Des femmes fortes, la plupart également indépendantes, affirmées, un peu comme moi. Certaines sont toujours portées disparues, d’autres sont en état de choc et ont été transférées dans des hôpitaux voisins. Et puis il y a moi. Toujours debout, pourtant intérieurement brisée. J’ose imaginer que j’ai une plus forte résistante au malheur après ce que j’ai vécu dans ma pauvre vie, mais quand bien même, je dois bien avouer que je m’épate. Je respire un grand coup en fermant les yeux puis je les rouvre devant le portrait d’une femme épuisée, mais déterminée. Je dois bien évidemment tirer ma force de mon fils, qui dormait paisiblement chez son ami lorsque la tempête est arrivée. Il n’a rien eu, n’a rien vu du chaos, mais il a été omniprésent dans ma tête quand il a fallu que je m’en sorte. Il est la seule chose qui me raccroche sur Terre, la seule chose pour laquelle je me battrai corps et âme. « Tu dois vraiment aller travailler maman ? » Je tourne la tête et lui lance un regard empli d’une tendresse infinie. Je m’abaisse ensuite à sa hauteur pour lui expliquer : « Oui mon chéri. Beaucoup de gens ont eu des bobos hier avec l’orage, maman doit les aider ce matin. » Je pose mes doigts sous son menton et il affiche alors une moue triste, avant que je ne l’attrape pour le serrer fort contre moi. « Je vais t’emmener chez Nana avec Magneto, d’accord ? » Le petit hoche la tête et je respire à grands coups une nouvelle fois, m’imprégnant de l’amour incommensurable que j’éprouve envers mon fils, avant de déposer ce dernier sur le sol et d’attraper mon sac à main. « Tu vas chercher le chien ? » je lui demande avec bienveillance. J’avais retrouvé notre bouledogue apeuré dans son panier à notre retour à la maison ce matin, et il avait fallu que je le rassure lui aussi. J’attache alors mes cheveux en un chignon flou et ouvre la porte d’entrée. Le soleil se lève et commence à irradier le ciel, comme si rien ne s’était passé, comme si tout allait bien. Sauf que des branches d’arbres jonchent la route principale du quartier, des poteaux sont tombés, des vitres sont brisées, et peut-être même des vies aussi. Isaac m’attrape la main en tenant Magneto en laisse. Nous marchons alors quelques mètres dans le silence pesant du ‘lendemain’ avant d’arriver devant la porte de Nana, une vieille voisine qui s’occupe de mon fils de temps en temps lorsqu’il y a une urgence à l’hôpital. Elle possède une petite maison agréable, où un Christ se tient fermement au dessus de chaque pan de mur. Et comme si cela avait été prédestiné, Nana n’a connu aucun dommage, que ce soit physique ou matériel, si ce n’est que la porte de son jardin est brusquement sortie de ses gonds. La pénétration du tout-puissant sans nul doute. Je m’installe quelques instants pour boire un café avec ma chère voisine et prends ensuite la direction de l’hôpital, après avoir préalablement sorti un vieux vélo de mon abri de jardin. Il n’y a pas l’ombre d’une voiture, ni l’ombre d’une présence dans le quartier, et je doute que les transports en commun soient rétablis. Alors je pédale, je respire l’air frais à grands poumons, j’essaye de m’en imprégner, de me sentir libre avant de me retrouver dans l’horreur, le malheur, les pleurs, les cris et la fatalité. Je finis par arriver au service des urgences, situé au rez-de-chaussé, juste en dessous de la maternité. Et là, il y a du mouvement. Beaucoup de mouvement. Des gens courent, des gens pleurent, des gens cherchent, tâtonnent, demandent et se bousculent. Je souffle et me fraie un passage tant bien que mal dans cette marée humaine. La seule différence entre moi et tous ces gens, c’est que je sais où aller, je sais ce que je dois faire. Je dois les aider. Le plus grand nombre d’entre eux. Je dois les soigner, les guérir, les rassurer. C’est un rôle que je joue depuis bien des années, et aujourd’hui n’est pas un jour différent, juste un jour un peu plus agité. Je pénètre dans le vestiaire du personnel et y enfile une blouse à la va-vite, au-dessus de mon legging de sport. J’accroche mon badge et cherche des outils de travail dans les armoires environnantes. J’enfile alors un stéthoscope autour de mon cou et je remplis mes poches de compresses et autres paquets de pansements, avant de pousser à nouveau la porte du vestiaire et de retourner dans l’enfer de la douleur. Un collègue me reconnaît, et dans la panique me donne tout un tas de classeurs. « C’est horrible Nina. » se contente-t-il de me lâcher, ses yeux roulant dans tous les sens. Je secoue la tête, sentant le stress me gagner un peu plus encore. J’ouvre le premier classeur et découvre la description d’un homme éborgné par un panneau publicitaire. Je passe au suivant, et y lis celle d’une femme en état de choc extrême qui a vu son bébé mourir sous ses yeux. Je respire un grand coup et repense alors à toutes ces horreurs, toutes ces épreuves qui ont constituées ma vie. Je referme finalement le classeur et les dépose sur le comptoir des urgences, avant de pénétrer dans le premier box, où un homme criait visiblement à l’aide. « Bordel, mais tu as pas fini de faire chier le monde en appelant au secours toutes les dix minutes? Tu peux pas fermer ta gueule juste une heure, juste histoire que je puisse m’endormir et que je ne doive pas supporter les allées et venues des gens dans cette pièce? » Mes yeux s’écarquillent lorsque j’entends la complainte du patient voisin. Non, ce n’est pas possible. Non. Sans jeter un regard au braillard, j’avance d’un pas hésitant vers le second lit. Tout mon être tremble, j’ai l’impression de rêver, d’halluciner. « Pas besoin de dire quoi que ce soit, je suis calme. J’ai juste besoin qu’il arrête d'appuyer sur cette fichue sonnette » Je découvre un homme, couché sur son lit, les mains sur le visage. Et puis il retire ces dernières et le choc me frappe de plein fouet. « Non… » je parviens à murmurer, le regard profondément alarmé. Je baisse légèrement les yeux et découvre une jambe prise au piège par un morceau de bois. La nausée me reprend et je me recule alors, me cognant contre un chariot. « T-t-t-tu… tu es blessé. » Je mérite la palme de l’observation sur ce coup. Ma main se porte machinalement devant ma bouche, d’une part pour m’empêcher de remettre et d’autre part pour signifier l’immensité de ma surprise. « Euh, vous travaillez vraiment ici ? » me demande l’autre patient d’un air alarmé. Je secoue la tête, lui intime de se taire d’un signe de main puis me rapproche de Theo. « Qu...Qu’est-ce qu’il s’est passé ? Où étais-tu ? » Mes mains dansent maladroitement dans les airs. Je n’ose pas le toucher, n’ose pas le regarder dans les yeux, je me contente juste de fixer un point sur sa poitrine.
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ÂGE : trente-six ans [07.07.1980]
SURNOM : Theo, c'est ainsi qu'il se présente et c'est de cette manière qu'il préfère qu'on l'appelle. Theodore lui rappelle trop son enfance, trop les remontrances de sa mère lorsqu'il fut plus jeune.
STATUT : Divorcé de Nina depuis maintenant une année. Il espère pouvoir arranger les choses, retrouver une place dans la vie de l'enfant qu'elle lui a donné et qui est aujourd'hui âgé de cinq ans.
MÉTIER : Il bosse à son compte, tentant de joindre les deux bouts après que ses dossiers lui aient été systématiquement envoyés en retour à cause du casier qu'il traîne désormais derrière lui.
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : son problème d'alcool n'est pas une addiction à ses yeux, juste un besoin – il voit un psychologue afin que celui-ci lève son interdiction d'approcher son fils de cinq ans qu'il n'a plus revu depuis plus d'un an – il a fait cinq mois de prison après avoir levé la main sur sa femme – son casier n'étant plus vierge et que ses problèmes d'alcool y sont inscrits, les banques répondent par la négative à ses candidatures – ce qu'il dégage est tout l'inverse de ce qu'il est intérieurement; brisé.
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MessageSujet: Re: every moment matters [nina] (event)   Sam 5 Nov - 13:39

every moment matters
Nina & Theo
«No one knows what it’s like to be the bad man, to be the sad man. And no one knows what it’s like to be the hated, to be the fated to telling only lies. No one knows what it is like to fell these feelings like I do.»

«Non…»  Il n’était pas certain de ce qu’il avait entendu. Il ne savait même pas s’il s’agissait d’un écho dans sa tête ou d’une voix dans le couloir. Ses mains avaient découvert ses yeux mais son regard avait préféré garder le plafond en ligne de mire, il ne voulait pas devoir supporter le regard accusateur de la femme qui était entrée… ou du moins jusqu’au moment où il entendit la femme en question reculer et percuter quelque chose. Le regard de Theo quitta alors aussitôt la peinture blanche au-dessus de lui pour celle qui se tenait devant son lit. «T-t-t-tu… tu es blessé.» Il reste silencieux, surpris de la voir ici mais surtout de l’état dans lequel elle est. Il se contente d’acquiescer à son observation avant de lancer un regard noir à son voisin lorsque celui-ci avait pris la parole. Ce dernier eut l’air mal à l’aise, posant à tour de rôle ses yeux sur Theo puis Nina, se sentant rapidement de trop. Le britannique reporta son attention sur celle qui était encore là. Celle qui lui avait dit il y a un peu plus d’une semaine de l’oublier. Il la regardait en profitant d’une certaine manière de ce qu’elle laissait paraître, de la voir réduire la distance entre eux pour se rapprocher plutôt que de fuir ce box dans lequel ils se trouvaient maintenant tous les deux… ou presque. «Qu...Qu’est-ce qu’il s’est passé? Où étais-tu?» lui demanda-t-elle paniquée, il le devinait à ses mains qu’elle ne cessait de bouger dans tous les sens, des mains qu’il aurait bien voulu prendre dans les siennes pour la rassurer mais il n’en fit rien. Il baissa son regard sur sa jambe et la recouvrit à l’aide de la couverture. «J’étais ici, enfin aux urgences.» commença-t-il avant de s’arrêter. Il la regardait ne sachant pas s’il devait sourire ou se montrer soucieux, il ne savait pas si elle voulait le voir sourire devant sa réaction ou s’inquiéter de ce qu’il avait à la jambe. Il ne savait pas comment agir avec elle désormais, il ne savait pas ce qu’il pouvait se permettre sans creuser davantage le trou qui l’empêchait d’être auprès d’elle. Il s’en voulait de réfléchir autant, il voudrait pouvoir être libre d’agir comme il le faisait avant. De ne pas se soucier de sa réaction car il savait qu’elle finirait par le pardonner, par le rejoindre sur ce canapé devant un feuilleton à la con ou dans ce lit dans lequel ils avaient passé du temps l’un contre l’autre, l’un avec l’autre. Du temps à parler de tout et de rien, à se rassurer pour tout et pour rien. Du temps où je pouvais encore laisser mes doigts glisser dans tes cheveux quand tu n’arrivais pas à trouver le sommeil parce que tu t’inquiétais pour un rien. Mais aujourd’hui, il savait qu’une phrase de travers l’éloignerait encore plus.  «Je devais faire une prise de sang et avec cette tempête, je suis entré par les urgences pour m’abriter mais…» Il pointa le plafond du doigt et puis sa jambe «… le plafond a cédé, j’ai vu cet arbre sortir de nulle-part, tout s’est effondré. Au final, si le plafond m’a épargné, l’arbre en a décidé autrement.» Souriant brièvement, il se mit même à rire… Peut-être parce qu’il n’avait pas envie qu’elle s’inquiète, il n’avait pas envie de pouvoir trop profiter de l’attention qu’elle lui portait pour ensuite devoir à nouveau faire face à la femme pour laquelle il avait du retenir ses mots au supermarché pour ne pas craquer. Mais la voir ainsi en disait beaucoup, bien assez pour savoir qu’il y avait quelque chose en elle qui vivait pour lui. Mais cette chose en elle s’était manifestée sous le choc, sous l’inquiétude, sous une émotion qu’elle ne maitrisait pas contrairement à la colère lorsqu’ils s’étaient vus au super marché. Evidemment, il n’allait pas nier qu’il y avait quelque chose de plaisant, il n’allait pas mentir mais plutôt  assumer le fait que de voir Nina ainsi lui faisait du bien d’une certaine façon. Mais au fond, il se le répétait, c’était quelque chose qu’elle ne pouvait anticiper, qu'elle ne pouvait contrôler, car c'était quelque chose qu’elle pourrait même venir à regretter plus tard au final et rien que d’y penser, il en souffrait déjà. Il se perdit alors quelques secondes à la regarder, à tenter de pouvoir attirer son regard sur le sien. Il se remit à sourire et à l’aide de ses mains, fit en sorte de se retrouver assis dans son lit afin d’être au même niveau que son ex-femme. La voir ici le rassurait, non pas pour lui mais pour elle et Isaac. Si elle était venue travailler aujourd’hui c’est qu’elle s’en sentait capable, qu’elle n’avait presque rien et qu’Isaac se portait bien. En y pensant, il ne put s’empêcher d’en toucher un mot, parce qu’il avait besoin qu’elle sache qu’il était inquiet, que ce qu’il avait pu dire au supermarché n’était pas que des mots. Il y tenait énormément et il ne se priverait pas de lui le prouver à chaque fois qu’il le pourrait. «Et toi? Et Isaac? Est-ce que vous allez bien? Et puis la maison, il n’y a pas eu de dégâts?» demanda-t-il inquiet, en laissant son regard trainer sur ce visage qu’il aurait désiré voir plus près du sien, laissant sa main glisser sur le lit, la paume ouverte, comme s’il espérait qu’elle y dépose la sienne à l’intérieur. Comme si d'une certaine façon, il cherchait à pouvoir la rassurer autrement que par des mots, mais par un geste, en la touchant, en sentant ses doigts effleurés les siens, aussi bête que cela puisse paraître. «Je sais que le fait que tu sois là réponde déjà à ces questions d’une certaine façon mais… Mais je crois que j'ai besoin d'entendre certaines choses venir de toi car je suis fatigué de devoir les deviner par moi-même je t'avoue». Parce que je ne fais que ça depuis des mois, de deviner sans jamais savoir ce qu’il en est vraiment. Sans jamais savoir ce qui est vrai ou non au final. En parlant de ce qui était vrai, une chose l’était depuis qu’elle était entrée dans ce box. Il s’agissait de sa présence, une présence qui le rassurait, c’était bête mais c’était foutrement vrai et ça lui faisait foutrement du bien. Il en aurait presque oublié son voisin, parce que depuis que Nina était entrée, il n’avait aucune raison d’accorder son attention à qui que ce soit d’autre.
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MessageSujet: Re: every moment matters [nina] (event)   Mer 16 Nov - 20:26

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Nina & Theo
« Maybe there's a God above, but all I've ever learned from love was how to shoot somebody who outdrew ya. And it's not a cry that you hear at night, it's not somebody who's seen the light, it's a cold and it's a broken hallelujah. »

Je ne peux pas croire ce que je vois. Je dois surement être en train de rêver, depuis le début. Cette tempête ne s’est peut-être jamais abattue sur Brisbane, peut-être que tout ceci, que toute cette peur, ce stress, cette douleur n’étaient que le fruit de mon imagination. Peut-être qu’ils reflètent ce moi intérieur qui me fait tant douter… un moi bien trop anxieux, bien trop préoccupé par tout le malheur qui s’était abattu sur ma vie. Je recule, me cogne contre un chariot traînant dans la pièce. Mes yeux se rouvrent, s’acclimatent à cette lumière trop vive, se posent un peu partout pour terminer leur course folle sur ce patient familier. Un peu trop même. Sur toutes les chambres des urgences, ou plutôt ces minuscules pièces de fortune où deux lits séparés par un rideau épais se tiennent banalement, il a fallu que je tombe sur celle où Theo se trouvait. Une infime partie de moi, je dis bien infime car je ne pense pas être une mauvaise personne, ne peut s’empêcher de se réjouir de son malheur. Cette toute petite partie se dit qu’il le mérite après tout, que cette cuisse prise au piège par un imposant bout de bois devrait être coupée, arrachée, que le brun devrait connaître un handicap aussi éprouvant. Un handicap qui le poursuivrait toute sa vie, comme un traumatisme qu’il ne pourrait jamais surmonter, une plaie qu’il ne pourrait jamais panser, un peu comme tout ce qu’il m’a laissé. Mais je me reprends, je secoue la tête, je dois être en train de devenir un monstre pour penser une chose pareille, pour souhaiter une chose pareille. Je me rapproche de celui qui m’avait donné mes plus belles années - celui qui me les avait reprises aussi - et lui demande ce qu’il a bien pu se passer pour qu’il se retrouve dans une pareille situation. « J’étais ici, enfin aux urgences. » Il s’arrête, me regarde, et mes yeux se baissent instinctivement. Je ne suis pas prête à affronter son regard, surtout pas en pareilles circonstances, surtout pas lorsqu’il est affaibli de la sorte. « Je devais faire une prise de sang et avec cette tempête, je suis entré par les urgences pour m’abriter mais… le plafond a cédé, j’ai vu cet arbre sortir de nulle-part, tout s’est effondré. Au final, si le plafond m’a épargné, l’arbre en a décidé autrement. » Mon regard s’écarquille et vient se poser de nouveau sur lui, sur cette jambe entaillée et sur sa bouche qui se tord soudainement en un rire malsain. Je fronce les sourcils, est-il devenu fou? C’est surement l’étape supérieure de sa condition, mais tout de même, je ne m’attendais pas à ce que cette transition se fasse aussi vite… Il remarque mon état, s’arrête peu à peu et laisse tout de même apparaître un sourire. Peut-être qu’il n’est pas fou, qu’il essaye juste de me rassurer, de me faire passer un message. Mais tout de même, je reste perplexe. Il se redresse, s’accroche à la barre de fer au-dessus de lui et prend une position un peu plus droite. « Et toi? Et Isaac? Est-ce que vous allez bien? Et puis la maison, il n’y a pas eu de dégâts? » Je ferme les yeux, repense à mon fils, la seule raison qui me pousse encore à me réveiller le matin, à aller travailler, à mener une vie plus ou moins normale, et aujourd’hui à sauver des vies, des vies chamboulées, traumatisées. « Je sais que le fait que tu sois là réponde déjà à ces questions d’une certaine façon mais… Mais je crois que j'ai besoin d'entendre certaines choses venir de toi car je suis fatigué de devoir les deviner par moi-même je t'avoue. » Je rouvre les yeux et remarque la main de mon ex-mari, retournée, comme s’il voulait que je l’attrape, que je la serre, que je lui insuffle du réconfort, de la confiance, de la quiétude. Mais je n’en fais rien et me contente de croiser les bras en répondant vaguement : « Ca va, j’ai failli y laisser ma peau mais j’ai survécu. Isaac était chez un copain de classe, il n’a rien. Je l'ai laissé chez Nana. » Je m’approche cette fois-ci de sa cuisse et contemple l’étendue des dégâts avec plus d’insistance. « Tu sais si une opération est prévue ? Que t’ont-ils administré comme médicaments ? » Je retourne près du chariot afin d’y attraper et enfiler une paire de gants puis entreprends cette fois-ci de palper la blessure de Theo. Il gémit. « C’est pas beau, pas beau du tout… » Il étouffe sa douleur et je ne peux m’empêcher de lui lancer un regard agacé. « Tu peux hurler de douleur tu sais Theodore, tu resteras toujours un homme. » Je lui lance cette fois-ci un sourire en coin et écarte légèrement le bout de bois emprisonné pour jeter un coup d’oeil aux tissus endommagés.
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la bouteille à la mer

ÂGE : trente-six ans [07.07.1980]
SURNOM : Theo, c'est ainsi qu'il se présente et c'est de cette manière qu'il préfère qu'on l'appelle. Theodore lui rappelle trop son enfance, trop les remontrances de sa mère lorsqu'il fut plus jeune.
STATUT : Divorcé de Nina depuis maintenant une année. Il espère pouvoir arranger les choses, retrouver une place dans la vie de l'enfant qu'elle lui a donné et qui est aujourd'hui âgé de cinq ans.
MÉTIER : Il bosse à son compte, tentant de joindre les deux bouts après que ses dossiers lui aient été systématiquement envoyés en retour à cause du casier qu'il traîne désormais derrière lui.
LOGEMENT : Redcliffe 88, un petit appartement qui ne lui coûte presque rien et qui est assez grand pour lui permettre de vivre paisiblement.
tumblr
POSTS : 1349 POINTS : 20

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : son problème d'alcool n'est pas une addiction à ses yeux, juste un besoin – il voit un psychologue afin que celui-ci lève son interdiction d'approcher son fils de cinq ans qu'il n'a plus revu depuis plus d'un an – il a fait cinq mois de prison après avoir levé la main sur sa femme – son casier n'étant plus vierge et que ses problèmes d'alcool y sont inscrits, les banques répondent par la négative à ses candidatures – ce qu'il dégage est tout l'inverse de ce qu'il est intérieurement; brisé.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : nina #02carlisle #01maddox #01jules #01 [4/5]

RPs EN ATTENTE : leah – alvaro – gauthier – irene –chelsea

RPs TERMINÉS : NINA | #01
EVENT | halloween
PSEUDO : nefarious
AVATAR : joseph gordon-levitt
CRÉDITS : av. by tik tok | gifs by tumblr+nefarious
DC : un me suffit
INSCRIT LE : 10/07/2016

MessageSujet: Re: every moment matters [nina] (event)   Lun 21 Nov - 23:28

every moment matters
Nina & Theo
«No one knows what it’s like to be the bad man, to be the sad man. And no one knows what it’s like to be the hated, to be the fated to telling only lies. No one knows what it is like to fell these feelings like I do.»

Se retrouver dans ce lit avec à ses côtés Nina était quelque chose d’inespéré, ça relevait presque de l’impossible et pourtant, tout cela était bien réel. Theo n’avait jamais été du genre à croire au destin, pas jusqu’à ce qu’il quitte une première fois Nina après presque cinq ans de relation. Il peut encore ressentir en lui cette sensation qu’il avait à l’époque, cette sensation de pouvoir la perdre alors qu’il l’aimait toujours un peu plus de jour en jour. La crainte de la perdre l’avait poussé à dire stop, à briser ce qu’ils s’étaient gentiment mis à construire pour finalement s’enfuir et tenter d’oublier leur histoire. Theo avait toujours eu du mal à s’engager, car s’il se sentait à la hauteur de beaucoup de choses, réussir à garder une femme auprès de lui était quelque chose qui lui paraissait difficile… mais pas impossible. Et pourtant, quand quelques années plus tard il l’avait trouvée à cette soirée mondaine, il s’était rendu compte de son erreur, rendu compte que ce qu’il ressentait pour elle était bien assez fort pour pouvoir lui offrir ce qu’elle désirait, pour pouvoir la combler dans cette vie où elle semblait à nouveau seule. Jusqu’à ce que je décide de m’accrocher, de te récupérer, de repartir de zéro pour te faire oublier l’erreur que j’avais commise lorsque j’étais parti. A force de se voir, ils avaient remis le couvert, ils avaient rattrapé le temps qu’ils avaient perdu en voyageant et c’était au cours de l’un de ceux-ci que Nina lui avait dit oui. Le destin, il avait fini par y croire d’une certaine façon et en la voyant à ses côtés aujourd’hui, il se permettait d’y croire encore un peu plus. Il n’avait plus grand chose à perdre de toute manière, il avait déjà tout perdu. Si tout devait basculer du mauvais côté, il en serait le seul touché, il en serait le seul à en subir les conséquences, il ne la blesserait pas plus que ce qu’il ne l’avait déjà fait… et elle ne l’empêcherait pas de revoir Isaac, la raison même de son retour. Un fils dont il s’inquiétait mais dont il n’avait plus de nouvelles, parce que Nina avait coupé les ponts, parce que son avocat n’avait rien à lui communiquer, se raccrochant alors à ces photos qu’il y avait dans son téléphone. Se noyant dans des souvenirs qui lui paraissaient lointain, à craindre jour après jour que lorsqu’il reverrait Isaac, celui-ci ne le regarde pas de la même manière, qu’il n’ait pas ce sourire qu’il arborait à chacune de ses bêtises, toujours fier de pouvoir embêter son père alors que face à sa mère, il s’était toujours montré plus calme… car elle mettait des limites, ce que Theo avait été incapable de faire, se laissant bouffer par la fierté de voir son fils grandir. Une nostalgie qui avait un goût amer et qui l’avait cessé de faire rire, un rire qui avait laissé Nina surprise ou dans l’incompréhension. Il avait fini par la confronter à des questions, de simples questions mais qui la touchaient. De simples questions qui la laissaient silencieuse quelques secondes jusqu’à ce qu’elle daigne rouvrir les yeux sans pour autant le regarder, rejetant sa main en croisant ses bras. «Ca va, j’ai failli y laisser ma peau mais j’ai survécu. Isaac était chez un copain de classe, il n’a rien. Je l'ai laissé chez Nana.» lui répondit-elle le plus brièvement possible songea-t-il, se contentant d’hocher de la tête, sentant qu’elle ne comptait pas s’attarder davantage sur cela avec lui, préférant revenir à ce qui devrait le préoccuper davantage; sa jambe. «Tu sais si une opération est prévue ? Que t’ont-ils administré comme médicaments ?» demanda-t-elle en s’éloignant. Il haussa les épaules en tentant de regarde s’il y avait quoique ce soit à côté de lui qui pourrait l’aider à lui donner une réponse précise, mais rien. «Je suis passé au bloc cette nuit. Mais ils ont du repousser l’opération puisque je me suis réveillé avec la cuisse dans le même état. Au final, j’en sais autant que toi, je pense que le personnel est débordé et ils s’occuperont de ça quand ils…» termina-t-il en sentant une vive douleur traverser la totalité de son corps, serrant les dents tout autant que ses poings pendant qu’il voyait Nina retirer ses mains de sa cuisse. «C’est pas beau, pas beau du tout… » commenta-t-elle alors que Theo en était déjà conscient, se concentrant pour oublier cette douleur qu’elle venait de réveiller. Il sentait la sueur sur son front refaire surface, comme la veille sur le sol des urgences. Seulement au lieu d’avoir une jeune femme inquiète à son sujet, il faisait face au regard de Nina qui n’avait pas l’air d’être amusée par la situation «Tu peux hurler de douleur tu sais Theodore, tu resteras toujours un homme.» L’entente de son prénom dans sa totalité lui fit presque oublier la douleur qui le traversait. Il crut un instant que ce sourire qu’elle avait enfin décidé de dessiner sur ses lèvres – aussi discret qu’il puisse être – était pour lui rappeler qu’elle n’avait pas oublié. Mais l’idée fut rapidement chassée au moment où elle reposa ses doigts sur lui, écartant ce qui avait transpercé sa jambe. Il ne savait pas si elle l’avait fait exprès, mais la douleur le relança vivement et il se remit à serrer ses poings sans être capable de retenir un cri puis de s’adresser à Nina sous le choc «Bordel Nina!… Tu abuses là…» siffla-t-il entre ses dents, la regardant avec un regard qui lui demandait de retirer ses mains «Je t’ai connue plus délicate…» avoua-t-il en cachant son visage de sa main, la douleur venait de se réveiller et autant dire qu’il n’avait pas pensé que le jour où Nina reposerait ses mains sur lui, ce serait pour le faire souffrir de la sorte. «Mis à part le fait que ça ne soit pas beau, est-ce que tu peux me dire si…» Si? Il aurait bien voulu poursuivre mais il fut interrompu par son voisin «… s’il va falloir l’amputer.» Est-ce que c’était une blague? Est-ce qu’il devait vraiment revenir avec ça sur la table? Le regard de Theo s’était durci, il observa Nina pour tenter d’ignorer ce qu’il venait d’entendre mais c’était difficile, surtout lorsque l’autre enfoiré se mettait à rire bêtement. Plissant légèrement les yeux en déportant son regard sur sa gauche, il observa la jambe dans le plâtre de ce mec dont il ne savait même pas prénom. Ce dernier lui souriait, se permit même un petit regard sur Nina avant de passer ses mains derrière la tête et de regarder le plafond. Bouillonnant intérieurement, la mâchoire de Theo se resserra, il n’avait qu’une envie; écraser son poing dans la gueule de ce type. «… si je dois être inquiet ou non?» termina-t-il finalement avant de regarder sa cuisse, puis Nina, tâchant de faire abstraction de ce qu’il venait de se passer. Il fut presque heureux de ressentir à nouveau la douleur le reprendre, ressentir ces lancées dans sa cuisse étaient une pensée de moins adressée à ce type.
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le chat noir

ÂGE : trente-quatre années de poisse au quotidien. (2/02/1982)
STATUT : divorcée de theo depuis un an.
MÉTIER : gynécologue, elle en connaît un rayon sur les utérus et les mycoses vaginales.
LOGEMENT : #120 logan city avec son chien isaac et son fils magneto. ou l'inverse.

POSTS : 2386 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : née en afrique du sud, elle y a vécu quatre ans avant de déménager à brisbane ✽ elle a une soeur adoptive (elisabeth), une petite soeur de huit ans sa cadette (leah), mais également un petit garçon de cinq ans (isaac) ✽ maladroite et délurée, elle fait rire à peu près tout le monde ✽ elle a énormément de poisse et n'est tombée que sur de mauvais garçons ✽ elle a adopté un bouledogue français il y a quelques mois ✽ passionnée de skittles, elle pourrait exclusivement se nourrir de ces derniers ✽ adepte du yoga/pilates, elle est très flexible (huhu).
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : leahdeanelisabeththeo #2


- MOORE-KING FAMILY -
That’s the best thing about little sisters: They spend so much time wishing they were elder sisters that in the end they’re far wiser than the elder ones could ever be.

- ISAAC -
To have a child is to decide FOREVER to have your heart go walking around outside your body.

- THEO -
Why am I so emotional? No, it's not a good look, gain some self-control. And deep down I know this never works, but you can lay with me so it doesn't hurt.

- SHANE -
You build on failure. You use it as a stepping stone. Close the door on the past. You don't try to forget the mistakes, but you don't dwell on it. You don't let it have any of your energy, or any of your time, or any of your space.

PSEUDO : muffin.
AVATAR : mila (ku)kunis.
CRÉDITS : lokkidles (avatar), tumblr (gifs), astra (signa)
DC : janis, elsie & milena.
INSCRIT LE : 20/05/2016

MessageSujet: Re: every moment matters [nina] (event)   Dim 27 Nov - 19:45

every moment matters
Nina & Theo
« Maybe there's a God above, but all I've ever learned from love was how to shoot somebody who outdrew ya. And it's not a cry that you hear at night, it's not somebody who's seen the light, it's a cold and it's a broken hallelujah. »

De tous les hôpitaux de la région, de toutes les villes de ce si grand pays, de tous les continents de cette planète, de toutes les planètes de ce vaste univers, il a fallu que je me retrouve - une nouvelle fois en très peu de temps - en face de mon ex-mari. Si ce n’est pas les terribles machinations du destin, du karma ou que sais-je, il faut m’expliquer. Et même si je prends un malin plaisir à enfoncer mes doigts dans sa chair, à écarter délicatement les morceaux de tissus pris au piège de ce bout de bois massif, à l’entendre gémir, réprimer une douleur bien trop intense, je ne peux m’empêcher d’éprouver énormément de peine à son égard. Ces contradictions font partie de moi et ont toujours représenté ce que j’ai ressenti envers lui toutes ces années : de la frustration, de la tristesse, de l’impuissance, mais aussi une certaine forme d’admiration, de l’amusement et surtout un amour incommensurable. Un amour incommensurable qui avait changé de forme et perdu de sa puissance au fil des années, je dois bien l’avouer. Il y avait d’abord eu notre rencontre, ce qui me semble à présent remonter à des années lumières. Je n’étais pas la fille la plus fêtarde, je n’étais pas la plus belle, pas la plus coquette. J’étais l’archétype de l’étudiante en médecine : une fille paumée mais qui possédait quelques amitiés solides. Et l’une de mes meilleures amies m’avait traîné, malgré moi, à l’une de ces célèbres soirées de la facultés d’économie. Cette dernière était la faculté rassemblant un nombre impressionnant de personnes branchées au mètre carré, c’en était presque renversant. Bon, ça l’avait littéralement été, puisqu’en arrivant sur les lieux de la soirée, je m’étais tordue la cheville et avait fait une chute mémorable. Heureuse malchance ou malheureuse chance, Theodore m’avait rattrapé. Je ne saurais jamais vraiment ce qui l’avait plu chez moi, mais il avait insisté par la suite pour que l’on se revoit. C’était une histoire banale, un couple qui s’était rencontré sur les bancs de l’université, qui avait vécu de belles années, qui commençait à se projeter, à imaginer de jolies choses dans un avenir qui lui semblait proche, un avenir à vivre à deux. Et puis il m’avait larguée. Après des années d’un bonheur que je croyais impossible, il m’avait laissé là, il avait brisé mes rêves et mes espoirs. Il voulait vivre une vie meilleure, une vie où je n’étais pas. Alors j’avais décidé de partir, de m’exiler de cette ville qui me semblait morose. J’avais passé quatre années magnifiques à fouler l’Afrique et ses trésors de beauté. J’avais rencontré de très belles personnes, et mieux encore, j’avais appris à connaître la vraie Nina, celle qui se cachait au fond de moi, une femme forte et déterminée. J’avais connu une brève histoire qui s’était une nouvelle fois avérée être un échec, puis j’étais rentrée, j’avais obtenu mon diplôme et j’allais entamer mon service au St Vincent’s. Et lorsque je croyais avoir enterré tous mes démons, il était réapparu dans ma vie. Il n’avait pas changé, il avait bien mûri, il était encore plus beau que dans mes souvenirs. J’avais longuement résisté, mais toutes ces choses là ne se contrôlent pas, je l’avais appris à mes dépens. Et nous voilà aujourd’hui, sous cette lumière pénible, ma main essayant de sonder ce qu’il restait à sauver de sa jambe, à défaut d’avoir pu sauver ce qui avait été notre mariage. « Je suis passé au bloc cette nuit. Mais ils ont dû repousser l’opération puisque je me suis réveillé avec la cuisse dans le même état. Au final, j’en sais autant que toi, je pense que le personnel est débordé et ils s’occuperont de ça quand ils… » J’appuie un peu plus fort, prise d’une pulsion soudaine. Il réprime un cri, serre la mâchoire et je lui glisse une note d’humour masqué avant de jeter un nouveau regard à sa plaie malheureuse. Cette fois-ci il se laisse aller, il hurle, se tord et serre les poings. Un bref sourire de satisfaction se glisse sur mes lèvres avant que je reprenne mon sérieux face à la gravité de la situation. « Bordel Nina!… Tu abuses là…» siffle-t-il en m’implorant du regard. « Je t’ai connue plus délicate…» complète-t-il ensuite et je retire alors mes doigts de sa blessure. « Mis à part le fait que ça ne soit pas beau, est-ce que tu peux me dire si…» «… s’il va falloir l’amputer. » Je me retourne brusquement, ayant oublié la présence de cet autre patient aux maux bien moins sévères. «… si je dois être inquiet ou non ? » finit par rajouter Theo, le regard cette fois-ci bien moins assuré que d’accoutumée. Je m’éloigne alors légèrement et referme le rideau qui sépare l’autre patient de mon ex-mari avant de me rapproche de ce dernier avec précaution. « Je… hum... » Son regard me déstabilise, alors je décide de poser le mien sur mes pieds, dansant maladroitement sur place. « Ca devrait aller… Tes tissus ne sont pas infectés, du moins par pour l’instant. » Son soupir me fait relever la tête et déposer mes yeux dans les siens. « J-j-... tu veux que j’accélère les choses ? Que j’aille parler au chirurgien ? » Je n’ai pas la connaissance nécessaire pour effectuer ce genre d’opération moi-même, et puis j’aurais bien trop peur de laisser interférer cette multitude de sentiments que j’éprouve à son égard. « Et… tu veux que j’essaye de contacter quelqu’un ? Un proche, une… amie ? » Je me mords l’intérieur de la joue en fixant désormais un point sur sa poitrine.
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