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 If I had a heart I would love you ↟ Elise

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AuteurMessage

ÂGE : Trente-six ans.
SURNOM : Jaimie. Jam' par certains. Maître Winters au boulot. Au lit, aussi. Jamichou, à mon grand désespoir.
STATUT : Célibataire. Je ne suis pas sûre de savoir aimer, ou être aimée.
MÉTIER : Avocate associée chez Ashburn Rose. Militante écologiste et condition animale.
LOGEMENT : #102 Logan City, une superbe villa bien trop grande... et vide.

POSTS : 3306 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Irlandaise & Amérindienne du Canada, j'ai un petit accent. Je me ressource dans la nature. Combattre les injustices me fait vibrer. Je suis aussi à l'aise dans les bas fonds de Dublin que dans les soirées guindées de l'élite australienne. Vegan depuis mes 15 ans, je milite pour préserver la nature. Légalement, de nos jours. Du moins j'essaie. J'ai adopté une chienne/louve que j'aime comme ma fille. Je n'ai jamais perdu un procès. Certains me décriraient comme une féministe autoritaire et mal baisée. Ceux là sont toujours perturbés lorsqu'ils rencontrent une femme qui se comporte comme eux.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : PhoenixRobinKyteEzékhielEliseBerliozSorenSoren #1Soren #2RomaneEthan

Nous rêvions juste de liberté...

This one's for the man who taught me
Loyalty, Sacrifice and Bravery


She believed she could save my heart, so she did ♥

We be of one blood, ye and I

You are my sonshine


RPs EN ATTENTE : Bryan ↟ Martin & Rose ↟ Matteo ↟ Alvaro
PSEUDO : Whitefalls/Whitewolf
AVATAR : Maggie Siff
CRÉDITS : Ilyria (avatar), anaëlle. (signature) & tumblr
DC : Kyte Savard & Aisling Hayes
INSCRIT LE : 08/03/2016

MessageSujet: If I had a heart I would love you ↟ Elise   Mer 26 Oct - 15:35


IF I HAD A HEART I WOULD LOVE YOU
elise & jameson ↟ australie, automne 2015
Vendredi soir. A l’extérieur, le voile de la nuit commençait à tomber sur Brisbane et une pluie fine martelait la baie vitrée. Trois heures que j’étais coincée dans une salle de réunion au sommet de la tour Ashburn Rose avec le reste des associés. Trois heures que j’écoutais Thompson, mon collègue préféré, nous détailler la stratégie générale de l’entreprise et tout un tas de détails concernant notre image, nos concurrents et nos plus grandes réussites. Des détails marketing dont je n’avais strictement rien à cirer. Moi, j’avais adopté le droit pour faire respecter la justice. Pas pour m’en foutre plein les poches ou m’auto-congratuler d’être la maîtresse de l’univers. Alors ces meetings de pingouin cupides me passaient littéralement par-dessus la tête, et je ne cessais de me répéter que j’aurais été bien plus utile dans mon bureau, à avancer sur mes dossiers les plus urgents. Mais alors que la lumière du jour déclinait progressivement à l’extérieur, je réalisais que ce n’était pas cette pièce froide et immaculée que j’avais envie de rejoindre. En réalité, je n’avais envie que de trois choses : une tisane brûlante, une couverture douillette et la chaleur exquise du corps d’Elise.

Un sourire étira discrètement mes lèvres et je me mis à jouer avec mon stylo alors que je m’imaginais boire ses lèvres pulpeuses et caresser sa peau douce. Bon sang, comme j’avais hâte de me tirer de cette foutue réunion. Impatiente, j’ai jeté un coup d’œil à ma montre pour constater qu’il était déjà dix-neuf heures trente. Ça m’emmerdait pas mal, parce que j’avais dit à mon amie que je serais chez elle sur le coup de vingt heures, et que ça me semblait plutôt compromis, si je comptais le temps de trajet pour aller du centre-ville à sa demeure. Une « amie », hein ? ironisais-je. Ça paraissait un peu hypocrite de continuer à l’appeler comme ça, compte tenu des rapports que nous entretenions. Sans oublier mes réticences à passer du temps avec Ezékhiel, ces derniers temps. Comme si m’abandonner dans les bras du musicien reviendrait à la tromper. J’avais beau me voiler la face autant que je le voulais, je m’étais retrouvée sans trop savoir comment dans une relation aussi charnelle que romantique et très probablement exclusive. Et le plus étrange dans tout cela, c’était que ça ne me dérangeait même pas. Au contraire, Elie m’apportait énormément de joie. « N’est-ce pas Maître Winter ? » J’ai haussé les sourcils et relevé les yeux vers Donald Ashburn, le fondateur du cabinet, effaçant instantanément mon sourire rêveur. Je n’avais pas la moindre foutue idée de ce dont il parlait, ce qui était pas mal emmerdant, étant donné nos rapports déjà pour le moins tendus. Alors j’ai jeté un rapide coup d’œil dans la direction de Thompson, qui hochait frénétiquement la tête en écarquillant les yeux. Peu discret, mais appréciable. T’es un vrai Marc, je te revaudrai ça, je l’ai remercié mentalement.

- Absolument.

J’ai donc répondu avec aplomb. Ashburn sembla satisfait (même si c’était difficile à dire car ce vieux pruneau changeait rarement d’expression faciale). Il entreprit de se féliciter de son flair pour les affaires, un speech destiné à booster son propre égo et qui nous occupa encore une bonne demi-heure. Moi, alors que je le regardais, j’avais presque envie qu’il s’étouffe avec sa langue, pourvu qu’il arrête de parler et nous laisse partir en weekend. Je commençais à perdre espoir quand, enfin, il frappa dans ses mains pour applaudir ses associés (mais surtout lui-même). Un sourire de circonstance sur mes lèvres crispées, j’ai attrapé mon sac à main et me suis relevée, me joignant aux autres. Je me suis ensuite attardée dix minutes autour du buffet, le temps de tremper mes lèvres dans une coupe de champagne, féliciter Thompson pour son intervention et rire aux blagues vaseuses de quelques associés. Le strict minimum pour ne pas donner l’impression de me défiler. Et lorsqu’enfin j’ai jugé que j’avais assez montré ma face, j’ai foncé vers le parking où ma Tesla m’attendait impatiemment.

J’ai conduit pas mal rapidement dans les rues de Brisbane ce soir-là. Comme si les cinq minutes que j’allais gagner sur le trajet parviendraient à pallier mon heure de retard. Réalisant que c’était totalement idiot, j’ai décidé que ne pas venir les mains vides serait probablement un meilleur moyen de m’attirer les bonnes grâces d’Elise. Je me suis donc arrêtée dans un de mes restaurants végétaliens préférés et j’ai commandé deux repas à emporter. A la dernière minute, j’ai aussi acheté une bouteille de vin rouge. J'ai profité du temps que les employés mettaient à préparer ma commande pour envoyer un texto à Elise : Désolée pour le retard, j'étais retenue en réunion. J'arrive dans une vingtaine de minutes. Je t'embrasse. J'ai hésité à lui mettre un smiley, un petit mot doux ou encore taquin, mais je me suis trouvée plutôt ridicule, alors je m'en suis tenue au simple texte en espérant qu'il ne fasse pas trop froid. Depuis le temps, elle doit commencer à me connaître..., me rassurai-je.

Mes sacs en main, j'ai ensuite tracé jusqu’à la rue où Elise habitait et j’ai garé ma voiture devant chez elle. Mes talons ont claqué sur le petit chemin qui menait jusqu’à sa porte, alors que je courrai pour me protéger de la pluie. Arrivée sur le porche, j’ai vérifié l’état de mes cheveux et de mon maquillage dans le reflet de la vitre, puis j’ai appuyé mon doigt sur la sonnerie. Un sourire aux lèvres, j’ai secoué la tête. Je trouvais ça marrant, ce jeu de séduction sur le long terme. Ça faisait bien longtemps que je n’avais pas connu ça. Mais j’essayais de ne pas trop me focaliser là-dessus, de ne pas penser à mes précédentes relations. Sinon, tout ce qui me reviendrait à l’esprit était qu’elles finissaient toujours dans un fiasco. Par ma faute, le plus souvent. Et j’avais beau ne guère me faire d’illusions quant à ce bourgeon de romance qui naissait entre Elise et moi, je n’avais pas envie jeter une ombre sur les moments que nous nous apprêtions à vivre.        



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The river's a hymnal and the leaves are applause. Trees sing in whispers with the wind pulling their arms. Hold still and listen, your hand on my heart. If you need them these beacons will lead you back to the start •• The River, The Woods. 


Dernière édition par Jameson Winters le Lun 7 Nov - 20:39, édité 1 fois
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ÂGE : 29 ans
SURNOM : Elie
STATUT : Célibataire
MÉTIER : Illustratrice jeunesse et auteure.
LOGEMENT : Redcliffe #62

POSTS : 119 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : Allemande. ≈ A perdu sa sœur jumelle à l’âge de 3ans. ≈ Vit à Brisbane depuis. ≈ Elle a un carnet dans lequel elle note tout ce qui lui passe par la tête. ≈ Elle a des difficultés avec les relations humaines. ≈ Achète souvent les choses en double. ≈ Souffre d’un trouble de la personnalité borderline. ≈ A fait une tentative de suicide à 16ans. ≈ Déteste sa petite sœur. ≈ A toujours son doudou. ≈ Est très franche. ≈ A peur d’avoir des enfants. ≈ Joue du piano et de la guitare.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS :
Jameson #1 - Jaylise #1
PSEUDO : Mahana
AVATAR : Evan Rachel Wood
CRÉDITS : rusty nail & okinnel
DC : /
INSCRIT LE : 23/10/2016

MessageSujet: Re: If I had a heart I would love you ↟ Elise   Jeu 27 Oct - 23:21

If I had a heart I would love you
Affalée sur mon bureau, je laissais le bout de mon crayon survoler le dessin habilement tracé sur cette grande feuille de papier. Je n’étais pas satisfaite de mon travail, il lui manquait un quelque chose sur lequel je n’arrivais pas à mettre le doigt. Parfois, il suffisait que j’y rajoute les couleurs pour lui insuffler la flamme de vie manquante, mais cette fois-ci, je sentais bien qu’il allait falloir recommencer ou bien se creuser la tête pour trouver le détail manquant. Assise sur son rondin de bois, la petite fille aux cheveux que j’imaginais noirs comme la nuit paraissait obsédée par ce miroir qu’elle tenait en main. Les traits de son visage étaient quasi inexistants et seule sa robe en dentelle avait eu le droit aux détails. La mine grise écorcha à nouveau la surface blanche et lasse de repasser encore et encore le même trait je soupirai fortement en me redressant sur ma chaise, se faisant s’envoler un peu plus loin l’origine de mon agacement. En réalité, mon croquis n’était pas la seule source de mes préoccupations. Mon esprit, bien loin de l’innocence à laquelle s’adressait mon dessin, préférait vagabonder vers une source bien plus voluptueuse et tentatrice. Ce soir, Jameson devait venir me rendre visite. Il était bientôt l’heure et je m’ennuyais déjà de ne pas l’avoir avec moi.

Un petit sourire vint caresser mes lèvres tandis que je m’étirai de tout mon long, rejetant la tête en arrière, les bras vers le plafond, se faisant relever mon t-shirt sur le bas de mon ventre. J’aimais à penser que l’avocate traversait actuellement la ville dans l’optique de venir me voir, la tête pleine d’images de nous deux. J’avais bien conscience que je pouvais me tromper et être royalement en train de mettre les doigts dans la prise et de mon plein gré s’il vous plaît. Et pourtant, je ne pouvais m’en empêcher. Comme si je ne réussissais pas à retenir la leçon. S’attacher aux gens était dangereux. C’était un fait avéré, prouvé, puisque chaque fois ils finissaient par partir et me laisser en plan. Nerveuse, je jetais un œil à cette petite fille de papier avant de me lever pour rejoindre ma cuisine.
Le nez dans le frigidaire, je songeai à manger quelque chose avant qu’elle n’arrive, espérant secrètement que l’avocate ait déjà contenté son estomac car je n’avais hélas rien d’autre à lui offrir qu’une bonne bouteille de vin et la chaleur de mes bras. Cela faisait-il de nous un couple ? Je n’en étais pas certaine, encore moins de le vouloir. Mettre des étiquettes, rentrer dans un moule, je n’aimais pas et je n’avais jamais essayé de le faire. Et puis un couple impliquait d’être déçu à un moment donné. Depuis Rosalie j’avais beaucoup de mal à faire confiance au point de retomber dans le piège du couple au sens propre du terme. J’essayais de rester raisonnable, de ne pas m’attacher à la moindre œillade. Secrètement pourtant j’espérai que les choses soient différentes avec Jaimie. Elle était différente, son caractère plus proche du mien, nous avions tant de points en commun et elle était plus âgée. Je n’étais pas en train de transposer Emmy sur ma belle avocate.

Finalement, je me laissais glisser sur mon canapé, le nez plongé dans un bouquin. Big Fish, que je relisais pour la vingtième fois au moins. J’aimais ce livre et cela se voyait aux cornures qu’il arborait fièrement. Le problème étant que je le connaissais par coeur et que suivre les prouesses de ce père fantastique ne suffisait pas à me distraire de l’horloge accrochée au dessus de ma télévision. Il était déjà la demi et elle n’était toujours pas là. J’étais tiraillée entre l’envie de savoir la raison de son retard et celle de paraître tout à fait détachée. Mais au fond j’étais un peu vexée qu’elle ne m’ait même pas envoyé un message pour s’excuser. Dans ce jeu de séduction qui s’était créé entre nous j’avais bien conscience d’être celle qui insufflait la folie nécessaire, que je devais faire attention à ne pas lui faire peur avec mes excès de zèle. Au contraire, Jameson était plutôt réservée et si je la voyais parfois craquer sous mes attentions, il lui arrivait aussi de fuir mon regard un sourire un peu gêné aux lèvres. Si au début, j’étais restée assez ferme sur mes intentions, me contentant de corps à corps transpirants, je devais dire que plus le temps passait, plus j’appréciais sa finesse d’esprit, son sens des convictions, cette part masculine qu’elle ne refrénait pas et qui me conférait une sensation de sécurité. Je commençais à piquer du nez entre les pages jaunies, assommée par mon estomac vide lorsqu’une sonnerie me fit sursauter. Sans réfléchir je me jetais presque sur mon bureau, mais la petite musique s’était déjà tue. Un message venait de m’arriver. Le coeur battant et les mains moites comme une adolescente avec son premier flirt, je lu les mots de Jameson qui confirmèrent ce que je savais déjà. Je ne pus m’empêcher une petite grimace face à mon portable. Ses mots étaient simples, sans aucune effusion et si je savais que ce n’était pas son genre de rajouter un petit smiley à la fin de ses messages, je ne pouvais m’empêcher de le relever chaque fois.

Agacée par mon propre comportement, je posais mon téléphone, en essayant de me convaincre que ce n’était pas grave, que je ne devais pas me faire de soucis à ce propos. Après tout, elle ne venait pas de me poser un lapin, au contraire, elle arrivait bientôt ! Partagée entre la joie de ce que cela impliquait et l’amertume dont je n’arrivais pas à me défaire, je fis à tourner mon dessin vers moi, dans l’espoir d’avoir la révélation qui le rendrait publiable. Cette petite fille paraissait si seule, si vide, elle collait à l’histoire pour laquelle je lui avais donné vie. Une enfant qui se retrouve seule dans une forêt où aucun arbre ne pousse, où la brume a envahit l’air mais qu’elle doit pourtant traverser pour retrouver son petit frère. Dans cette partie de l’intrigue, elle trouve un miroir posé sur une souche et ce miroir ne lui reflète rien que ce qui l’entoure. Aucun visage poupon. Pas de réelle réflexion. Ce conte était assez sombre et si depuis quelques temps, les histoires pour enfants étaient toutes édulcorées, je me souvenais bien que les contes de notre enfance avaient toujours eu un décor assez sombre, un méchant prêt à tuer pour atteindre son but. Peut-être que mon dessin…
Je n’eus pas le temps de pousser plus ma réflexion puisque la sonnette m’indiqua que quelqu’un me demandait la permission pour entrer.

Tout à coup, je me mis à stresser pour mon apparence, me maudissant de ne pas avoir songé à me regarder dans un miroir plus tôt. Le petit situé à l’entrée suffit à me rassurer. Les efforts de ma préparation plusieurs heures auparavant n’avaient pas été vains. Le sourire aux lèvres, j’ouvrai la porte de mon chez moi, le coeur battant à mille à l’heure et me tenant dans l’encadrement. Elle paraissait fatiguée et j’essayais de sonder son regard pour voir ce qu’elle pensait. « On est un peu en retard hein ? Je ne sais pas si je peux encore vous faire rentrer à cette heure-ci... » J’essayais de rester sérieuse, alors qu’au fond j’étais très contente de la voir, d’autant plus avec ces sacs qui promettaient un bon repas.
black pumpkin


No. 1 Party Anthem  
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MessageSujet: Re: If I had a heart I would love you ↟ Elise   Dim 30 Oct - 17:43


IF I HAD A HEART I WOULD LOVE YOU
elise & jameson ↟ australie, automne 2015
Au final, je n’ai pas attendu longtemps derrière la porte. J’ai entendu quelques pas précipités dans l’entrée et la silhouette d’Elise s’est profilée derrière la vitre à parcloses. Puis elle m’a ouvert, son beau visage éclairé d’un de ces sourires à la fois assurés et vulnérables dont elle seule avait le secret. Et elle était tellement belle, avec sa peau diaphane et ses grands yeux gris qui scintillaient dans la nuit, que je me suis demandée comme je m’étais démerdée pour lui plaire. Moi, j’étais plutôt banale. Des cheveux bruns, des yeux noisettes qui tiraient sur le vert avec le bon éclairage, et des traits peut être un peu trop abruptes pour être considérés comme féminins ou délicats. En tout objectivité, j’admettais volontiers que mon corps était plutôt bien entretenu, grâce à une alimentation saine et ma pratique régulière des sports en extérieur. Ce devait compter comme un bon point, indéniablement. Mais malgré tout, j’étais assez lucide pour savoir qu’on ne jouait pas dans la même court, elle et moi. Parce qu’Elie, elle avait cette beauté délicate que les femmes n’ont plus vraiment de nos jours. Un truc emprunté aux poupées de porcelaine, ou à certaines actrices dramatiques des années cinquante. Un mélange subtil de force et de fragilité. De pureté et de sorcellerie dangereusement mêlées. Je ne savais pas d’où ça sortait, et je n’en avais rien à cirer. Tout ce que je savais, c’est qu’elle dégageait un truc rare qui m’avait immédiatement et délicieusement envoûtée.

Mes yeux se sont perdus dans les siens, et j’ai senti un sourire un peu con étirer mes lèvres alors qu’elle me taquinait, prétendant hésiter à me laisser entrer. Elle avait beau plaisanter, je me demandais s’il n’y avait pas là un fond de vérité. Si mes incessants retards liés au boulot n’avaient pas fini par l’agacer. Dans le fond, je l’aurais comprise. Et même si je savais bien qu’elle n’allait pas décemment me laisser sur le pas de la porte, je suis rentrée dans son jeu et j’ai entrepris de plaider ma cause. Pour cela, la bouffe était encore ma meilleure alliée. Haussant un sourcil, j’ai levé mon bras droit pour lui présenter les sacs de nourriture en offrande.  

- Je vois… heureusement, j’ai avec moi une offre que tu ne pourras pas refuser. Rouleaux de printemps et nouilles aux shiitakés.  

Mon regard toujours dans le sien, j’avais de plus en plus de mal à lutter contre l’envie de sourire qui tiraillait le coin de mes lèvres. Il fallait dire qu’il y avait quelque chose d’irrésistible dans sa réserve feinte. C’était peut-être mon côté prédateur, mais ça m’a donné encore plus envie de presser mon corps contre le sien. Ma main gauche s’est aventurée dans le creux de sa taille tandis que mes yeux glissaient vers sa bouche pulpeuse. Je me suis lentement penchée vers son visage, feignant de l’embrasser. Mes lèvres ont effleuré les siennes, et j’étais bien trop consciente de notre proximité, de nos souffles qui se mélangeaient et de cette vague de désir qui montait pernicieusement en moi. Mais je me sentais avant tout d’humeur taquine, alors je me suis écartée et j’ai appuyé le bout de mon nez contre le sien, à la place.    

- Tu penses que ça pourra faire l’affaire ?

J’ai demandé d’une voix un peu rauque où transparaissait une once de malice. Dans le fond, je n’ai pas vraiment attendu sa réponse. A l’extérieur, le vent s’était levé et ses bourrasques balançaient de petites gouttelettes glacées contre mes mollets nus. Une sensation plutôt désagréable à laquelle je voulais mettre un terme le plus rapidement possible. Une fois à l’intérieur, j’ai déposé mes sacs sur le sol et me suis empressée d’ôter mes chaussures à talon, ces engins de torture que nous autres pauvres femmes avions l’obligation de porter au bureau sous peine de ne pas paraître assez soignées et professionnelles (monde de merde). Une fois libérée, je me suis à nouveau rapprochée d’Elie et j’ai pris son visage entre mes mains avec une tendresse dont j’ignorais être capable.

- Je suis désolée d’avoir autant tardé. J’ai dit avec plus de sérieux, et mon regard plongea dans le sien avec le même empressement que tout à l’heure. Puis j’ai incliné la tête avec un sourire taquin. Mais si ça peut te rassurer, j’étais déjà avec toi en pensées depuis quelques heures.

Et le pire, c’est que je n’enrobais même pas la vérité. J’étais littéralement accro à la douceur de sa peau sous mes mains, au goût sucré de ses lèvres, au son exquis de ses soupirs exaltés – lorsque je faisais bien mon boulot, bien entendu. Au cours des treize dernières années, j’avais connu de nombreux amants et quelques amantes, mais personne dont l’intensité enchanteresse pouvait rivaliser avec cette créature de passion. Enfin, ça aurait peut-être été le cas, avec Phoenix… Cette pensée intrusive traversa mon esprit avant même que j’ai le temps de la stopper net, et ça me donna littéralement envie de me gifler. J’ai chassé le motard blond de mon esprit aussi rapidement qu’il s’y était invité, et en moins d’une seconde, toute mon attention était à nouveau focalisée sur Elise. Et seulement sur Elise. Comme je n’en pouvais plus d’attendre, j’ai comblé la distance qui séparait nos visages et déposé un baiser sur ses lèvres. Pour de vrai, cette fois-ci. Elles étaient douces et chaudes contre les miennes, et l’envie de me fondre contre son corps se fit plus urgente. Mais peut-être voulait-elle manger, avant. Ou boire un coup. Alors je me suis écartée, et j’ai désigné son séjour d’un petit signe de tête.

- Alors, tu m’acceptes ?      
       



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MessageSujet: Re: If I had a heart I would love you ↟ Elise   Jeu 24 Nov - 0:49

If I had a heart I would love you
Jameson dégageait cette force qui m’avait toujours plu, dès le premier coup d’oeil. Elle était sûre de ses opinions, prête à se faire entendre et écouter, cette force que l’on préférait réserver à la gente masculine, mais qu’elle portait comme un trophée. Elle me rassurait et j’avais l’impression folle qu’avec elle plus rien ne m’atteignait. Bien sûr j’essayais de garder ces douces pensées éloignées, bien consciente qu’elles pouvaient être dangereuses. Pourtant, dans des moments comme celui-là je me sentais défaillir. Non, plus jamais, m’étais-je répétée. Etait-ce si grave que ça de craquer ? me criait cette petite voix dans ma tête. Sûrement pas, alors je continuais de plonger.
Je venais de m’affaler contre la rembarre la porte, craquant pour son ton autoritaire et amusé à fois. Un sourire cherchait à tout prix à se frayer un chemin sur mes lèvres et alors que je venais de baisser la tête, d’un air faussement timide, je sentis sa main me rapprocher d’elle et me retrouvais tout à coup bien trop près de son visage pour ne pas avoir envie de l’embrasser. Elle savait comment m’avoir cette vile créature.
« Tu as raison, un rouleau de printemps ça ne se refuse pas… C’est la seule raison pour laquelle je te laisse rentrer d’ailleurs ! »
Doucement, je la laissais passer le seuil de la porte d’entrée, claquant au nez du vent et de la pluie, laissant derrière le battant les problèmes des autres, tâchant au passage de ne pas trop la laisser s’éloigner.
Si j’aimais son esprit vif et revendicateur, je ne pouvais nier apprécier son enveloppe corporelle. Ses formes féminines sous lesquelles roulaient des muscles finement dessinés, j’appréciais les sentir sous la pulpe de mes doigts. Jaimie n’aurait pu être qu’une amie, avec qui nous aurions partagé tous nos points communs, heureusement, elle était devenue un peu plus et par moments j’osais même me dire qu’elle était encore au deçà qu’une simple histoire charnelle.
Alors que ses mains encerclaient mon visage et que les miennes venaient enserrer ses poignets, j’essayais de refréner ce frémissement qui parcourrait mon dos à l’entente de ses mots. Une part de moi voulait lui reprocher son retard qui n’était pas le premier, mais l’autre part venait de se disloquer en petits morceaux de guimauve et me soufflait que je ne pouvais pas ne pas apprécier ces charmantes paroles. Alors je la laissais me fondre dessus, j'autorisai nos lèvres à s’effleurer pour de bon. Enfin ! pensais-je brièvement. Avide de plus, je me pressais contre elle, oubliant presque mon estomac qui réclamait d’être rempli. Et comme pour répondre à sa demande silencieuse, elle me laissa filer de sa grippe. Je me détachais non sans déception de ses lèvres que je trouvais chaque fois plus douce et chaude, quoi que légèrement humidifiée par l’air extérieur.
« C’est demandé si gentiment. »
Comme pour confirmer mes dires, je me rapprochais de nouveau d’elle, passant mes mains dans son cou que je caressais du bout des doigts lui laissant sans le savoir de légères traces de graphite grises dans la nuque. Mes lèvres vinrent retrouver leurs acolytes pour un baiser rapide, presque volé quoique révélateur. Si l’appel de la nourriture était plus fort, il ne me faudrait pas beaucoup pour lui tomber dessus.
D’un air amusé de celle qui retrouve le dessus de la situation, je l’entraînais vers le canapé, la poussant légèrement pour qu’elle y prenne place.
« Tu veux boire quelque chose ? J’ai du vin ! »
Puis sans attendre sa répondre je trottinais jusqu’à la cuisine d’où je revins du même pas, la bouteille et deux verres à la main. J’avais retrouvé une certaine légèreté, mais pour combien de temps, je n’en avais aucune idée.
« A la tienne ! »
Puis lorgnant sur le sac posé non loin.
« Ca va refroidir non ? »
Alors je me glissais pour l’attraper, lui frôlant l’air de rien les cuisses et revenant victorieuse, mon package à bout de bras.
« Je meurs de faim ! »
Un clin d’oeil, une mèche de cheveux que l’on glisse innocemment derrière l’oreille. Oui, ce petit jeu était excitant et je me plaisais à le faire durer.

black pumpkin


No. 1 Party Anthem  
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ÂGE : Trente-six ans.
SURNOM : Jaimie. Jam' par certains. Maître Winters au boulot. Au lit, aussi. Jamichou, à mon grand désespoir.
STATUT : Célibataire. Je ne suis pas sûre de savoir aimer, ou être aimée.
MÉTIER : Avocate associée chez Ashburn Rose. Militante écologiste et condition animale.
LOGEMENT : #102 Logan City, une superbe villa bien trop grande... et vide.

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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Irlandaise & Amérindienne du Canada, j'ai un petit accent. Je me ressource dans la nature. Combattre les injustices me fait vibrer. Je suis aussi à l'aise dans les bas fonds de Dublin que dans les soirées guindées de l'élite australienne. Vegan depuis mes 15 ans, je milite pour préserver la nature. Légalement, de nos jours. Du moins j'essaie. J'ai adopté une chienne/louve que j'aime comme ma fille. Je n'ai jamais perdu un procès. Certains me décriraient comme une féministe autoritaire et mal baisée. Ceux là sont toujours perturbés lorsqu'ils rencontrent une femme qui se comporte comme eux.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : PhoenixRobinKyteEzékhielEliseBerliozSorenSoren #1Soren #2RomaneEthan

Nous rêvions juste de liberté...

This one's for the man who taught me
Loyalty, Sacrifice and Bravery


She believed she could save my heart, so she did ♥

We be of one blood, ye and I

You are my sonshine


RPs EN ATTENTE : Bryan ↟ Martin & Rose ↟ Matteo ↟ Alvaro
PSEUDO : Whitefalls/Whitewolf
AVATAR : Maggie Siff
CRÉDITS : Ilyria (avatar), anaëlle. (signature) & tumblr
DC : Kyte Savard & Aisling Hayes
INSCRIT LE : 08/03/2016

MessageSujet: Re: If I had a heart I would love you ↟ Elise   Sam 26 Nov - 21:04


IF I HAD A HEART I WOULD LOVE YOU
elise & jameson ↟ australie, automne 2015

Mes lèvres esquissèrent un sourire ravi et satisfait lorsqu’Elise accepta ma présence. Je n’en avais pas douté un seul instant, mais entre le savoir et l’entendre dire de sa voix suave, c’était différent. Et puis ses doigts n’y étaient pas pour rien non plus. Lascivement, ils s’attardaient sur ma nuque, envoyant de délicieuses décharges électriques le long de ma colonne vertébrale. Puis ses lèvres trouvèrent leur chemin jusqu’aux miennes pour m’offrir un baiser dont je crevais d’envie. Un qui me laissa sur ma faim, aussi. Trop furtif. Trop emplit d’une soif inassouvie. Bien sûr, j’aurais pu la retenir. Mais quelque part, je crois que je me gorgeais de cette sensation. L’attente, quel moyen enivrant de faire peu à peu monter le désir. Mordillant ma lèvre inférieure, j’ai relevé les yeux vers ma tendre compagne alors qu’elle m’entraînait dans son salon et me poussa à m’installer dans son canapé où nous nous étions déjà tant de fois embrassées.

- Avec plaisir ! Je suis encore crispée par le froid et le boulot, alors c’est exactement ce qu’il me faut.

J’ai plaisanté avec un petit rire tandis qu’Elie flottait déjà vers sa cuisine à la recherche de ce breuvage miracle. J’en ai profité pour déposer les sacs de nourriture à côté de moi. J’avais prévu de les ouvrir pour installer nos plats sur la table, mais Elise fut bien plus rapide car je n’eus pas le temps de me baisser qu’elle revenait déjà avec nos verres remplis du poison avec lequel nous avions décidé de nous enivrer ce soir-là. J’ai attrapé celui qu’elle me tendait et le fit tinter avec un sourire entendu avant de le porter à mes lèvres.

- Ah, j’ai laissé échapper avec un soupir satisfait. Il est délicieux, comme à chaque fois.

Mais pas autant que tes lèvres. Cette pensée me surpris et m’amusa à la fois. Mes yeux glissèrent vers la bouche sensuelle de ma compagne, et je crois que je n’aurais pas pu résister à m’en emparer à nouveau si elle n’avait pas décidé de se soucier de la température de notre nourriture. J’aurais bien précisé que je n’en avais pas grand-chose à faire dans l’instant présent – parce que j’étais moi-même plutôt chaude – mais le frôlement de sa main sur mes cuisses me calma un peu. Je l’ai regardée se relever, admirant la fluidité de ses magnifiques cheveux entre l’or et le cuivre, dont quelques mèches s’étaient égarées devant son beau visage.

- Je dois t’avouer que moi aussi.

J’ai dit en effleurant sa mâchoire du bout de mes doigts. Puis un sourire légèrement carnassier a fendu mon visage alors que je me penchai vers son cou pour y déposer quelques petits baisers entrecoupés de paroles murmurées dans le creux de son oreille.

- Mais je ne suis pas certaine que ce soient les rouleaux de printemps qui me fassent envie…

Subtil ? Pas vraiment. Le flirt discret était une zone d’ombre pour moi. Quand quelqu’un me plaisait, j’avais plutôt tendance à être très claire dans mes intentions. Un sourire aux lèvres, je me suis écartée pour retrouver le regard d’Elie.

- … même si mon estomac semble être en profond désaccord avec moi.

J’ai donc entrepris d’installer notre nourriture sur la table basse, déposant nos plats dans les petites assiettes en carton fournis par le restaurant. Alors que je terminais, mes yeux furent attirés par les doigts d’Elise qui semblaient décorés d’une petite pellicule argentée sur le bout. Sourcils froncés, j’ai délicatement attrapé l’une de ses mains pour l'approcher de mes yeux et un sourire amusé étira mes lèvres lorsque mes doutes se confirmèrent.

- Tu dessinais... Tu travailles sur quoi en ce moment ?

J’ai demandé en relevant les yeux vers son visage. J’aimais beaucoup cet aspect d’elle, sa créativité. Parce que ça aussi c’était quelque chose qui m’échappait complètement : la capacité qu’avaient certaines personnes à s’exprimer à travers le dessin, la musique ou la danse. En d’autres termes, qui parvenaient à s’exprimer autrement qu’avec leurs mots.
       



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The river's a hymnal and the leaves are applause. Trees sing in whispers with the wind pulling their arms. Hold still and listen, your hand on my heart. If you need them these beacons will lead you back to the start •• The River, The Woods. 
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MessageSujet: Re: If I had a heart I would love you ↟ Elise   Aujourd'hui à 14:41

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If I had a heart I would love you ↟ Elise

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