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 best lovestories will come from jail + alexeay

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ÂGE : 28 yo
SURNOM : al ; pingouin
STATUT : papa de gré ou de force ; célibataire
MÉTIER : ancien délinquant, ouvrier dans une boutique de souvenirs
LOGEMENT : #777, fortitude valley.

POSTS : 35 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PSEUDO : like animals
AVATAR : will higginson
CRÉDITS : cosmic light ; alaska : tumblr
DC : none
INSCRIT LE : 30/10/2016

MessageSujet: best lovestories will come from jail + alexeay   Lun 7 Nov - 9:40


do i contradict myself ? very well, then, i contradict myself; i am large -- i contain multitudes. Je n’avais pas envie de lutter. Je me tenais au milieu des ruines de Brisbane. J’imaginais ses bourrasques qui recouvraient le quartier des amoureux. Avions-nous longé cette ruelle ? J’étais incapable de me souvenir, de poser un visage sur les silhouettes qui s’enfouraillaient sur les terrasses de cafés. Chels était différente. Notre affection n’était pas romantique – On avait pas les moyens de toute façon. Je plissai les yeux en dévalant l’allée. Le soleil versait sa lumière sur mes joues. La liberté semblait obsolète, parce que je n’avais pas de famille – je n’avais pas mon fils. Je grommelai un juron en posant une cigarette dans ma bouche. Les saveurs du tabac se perdaient sur le col chemise. Puis j’accélérai le pas. Je courrais, les ailes diluées dans un fond de ciel. Mes bras s’arquaient dans le vide – pleines d’espoir, avides d’étreintes volées. Je bousculai maladroitement une jeune femme. Mais je ne m’excusais jamais de cet écart. J’étais trop rapide, elle ne pouvait pas m’en vouloir. Ma vision était un nuage de fumée, laconique et grise, impossible à contenir. J’observais les bâtisses qui s’alignaient sur les trottoirs. Je découvrais la ville qui m’avait vu naître et grandir. Ma voix était un instrument de musique. Je chantonnais en contournant les obstacles. Je me fichais des conventions, de mes responsabilités. Seule ma promesse comptait. Seules les cartes de poker, se comptaient. Je souris en m’arrêtant devant une vitrine. Je demeurai stoïque devant la porte, les doigts crispés dans la poche de mon jeans. J’hésitais – je furetais l’espace à la recherche d’une raison. Puis je finis par entrer. Ma démarche balançait entre les rangées. Pingouin, tu poses les pieds dans la mauvaise direction. J’effleurais les peluches, les petites voitures téléguidées et les boîtes de jouets. Je ne savais rien d’Elias. Je me raclai la gorge en me renfrognant. J’étais impatient, trop irrité par mon ignorance. Je voulais pousser les meubles, crier mon indignation et sortir les bras chargés de cadeaux.
Mais c’était une nouvelle année.
Un nouveau départ.
J’avais changé.
Tout du moins, je voulais y croire.
Puisque Chelsea refusait de me voir comme un père.
Je me penchai lascivement vers le comptoir.
« Je peux vous aider ? » Déclara la vendeuse.
Je haussai les épaules.
« Vous avez des jeux de poker pour les gosses ?»
Je ne connaissais ses préférences.
Mais il pouvait découvrir les miennes.
✻✻✻

La cloche retentit.
Je me redressai dans la foule, le regard illuminé par les reflets des grilles métalliques. Elias était là, attendant l’arrivée de sa tante. Mais j’étais son père. Et cela faisait toute la différence. Je me dirigeais vers lui afin de le prendre dans mes bras. «Devine ce que je t’ai ramené !» M’exclamai-je en lui montrant le paquet. Il sourit et je le rejoignis dans son hilarité. Parce qu’on avait les mêmes fossettes, le même air sournois lorsqu’on se laissait porter par l’émotion. On marcha jusqu’au parc. Je le regardais avec émerveillement, le cœur bordé par un sentiment étrange. Je pouvais rester pour lui. Je pouvais essayer, pour de vrai, cette fois.
Les heures se consumaient.
La nuit se déposait sur les buissons afin de contenir la lumière des lampadaires.
Je n’avais pas vu le temps passer.
Ni entendu le téléphone sonner.
Je me levai lentement. Je pris la main d’Elias. Et je le raccompagnais jusqu’à la maison – sans pression, sans précipitation.
J’avais le droit à des visites.
J’avais le droit d’être là.
Chelsea ouvra la porte – l’expression barrée par l’inquiétude.
Je lui souris d’un air innocent.
«Si je te manque tant que ça. Faut juste le dire.» Me moquai-je en m’introduisant dans le vestibule.  



(on fire) here he comes he feels like an elephant shaking his big grey trunk for the hell of it. he knows that you dreamin’ about being loved by him too bad your chances are slim.

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ÂGE : Vingt-six ans.
SURNOM : Chels.
STATUT : Maman célibataire d'Elias, âgé de dix ans.
MÉTIER : Hôtesse de téléphone rose, barmaid à temps partiel.
LOGEMENT : #202, Fortitude Valley.

POSTS : 1161 POINTS : 1070

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : Gamine des rues ≈ maman d'Elias, âgé de dix ans ≈ n'a jamais terminé le lycée ≈ se balade avec un vaporiseur d'eau de javel dans son sac pour se protéger en cas d'agression ≈ fière détentrice d'un Nokia 3310 ≈ née à Brisbane, elle est sortie de la ville qu'à de très rares occassions ≈ ne connait pas son père, ne parle plus à sa mère ≈ issue des quartiers défavorisés ≈ impulsive et grande gueule.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : cambervittorioalexlexis


RPs EN ATTENTE : tommy ≈ rose ≈ theodore
RPs TERMINÉS : event d'halloween
PSEUDO : which witch (gillie).
AVATAR : Perrie Edwards.
CRÉDITS : pom (avatar).
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INSCRIT LE : 09/10/2016

MessageSujet: Re: best lovestories will come from jail + alexeay   Lun 14 Nov - 20:55

ALEX AND CHELSEA (spin me a fairytale straight out of storybooks and i’ll show you the truth of unhappy people the ones they loved and lost and how they never really learned to love again.) « Je vais le tuer, Alea. Je. Vais. Le. Tuer. Ce. Fils. De. Chien. Quel fils de chien bordel de merde ! »  J’hurlai au combiné, j’hurlai malgré moi, j’hurlai dans les vestiaires des employés de la taverne McTavish. Les mots de ma soeu qui tentait de me résonner à l’autre bout du fil me parvenaient presque mais je n’entendais ses mots qu’à moitié ; ils ne réussissaient pas à franchir la barrière de mes pensées, de ces pensées qui fusaient, de ces pensées qui s’emballaient et qui ne s’arrêtaient plus.
Oh, je l’avais déjà tué, dans mon esprit. Je l’avais déjà tué d’une cinquantaine de manières différentes. Je l’avais déjà tué sans aucun remord, sans aucun regret.
Je l’avais déjà tué, oui. Et, en cet instant, s’il se présentait devant moi, je l’aurais probablement fait.
Je tentais de prendre des inspirations mesurées, en vain ; mon coeur battait fort, mon coeur battait vite, ma vision était floue et je perdais le fil. « J’vais appeler la police. Non, mieux, j’finis mon shift et j’vais à la police, »  poursuivis-je. Ma grande soeur me reprit, considérant qu’il ne s’agissait probablement pas d’une bonne idée pour l’instant ; elle avait demandé à l’école plusieurs fois—qui lui avait assuré qu’Elias était bien parti avec son père, sans se débattre—, elle avait frappé chez Alex sans avoir aucune nouvelle, elle avait tenté de demander aux autres parents s’ils savaient où ils avaient bien pu aller, mais en vain. Elle souhaitait poursuivre ses recherches et éviter le moindre drame. « … Ça va aller, Chels. Il est forcément quelque part. Et il va te ramener Elias. Il le fait toujours, »  me dit-elle mais tout ce que je percevais était mon coeur qui tambourinait. Qui tambourinait encore. Encore. Encore. Et encore. « De toutes manières il sait pas s’occuper de lui, ça fera comme lorsqu’il venait te le rendre quand il fallait changer la couche. Il va s’amuser deux heures avec lui et se rendre compte qu’il aime pas les gamins. »  Je n’eus même pas la force d’esquisser un sourire, non. Je ne ressentais que cette colère, cette colère qui m’animait, cette colère qui m’irradiait.
Oh, je l’avais déjà tué, dans mon esprit. Je lui avais foutu le feu, je lui avais crevé les yeux, je l’avais tabassé pour le laisser pour mort sur le trottoir, comme on avait pu le faire avec moi. Je l’avais déjà tué sans aucun remord, sans aucun regret.
Je l’avais déjà tué, oui. Et, en cet instant, s’il se présentait devant moi, je l’aurais probablement fait.
Je finis par raccrocher avec Alea ; ma pause s’était étirée beaucoup trop longtemps et je retournai reprendre mon poste dans la taverne, ne sachant pas comment j’allais me débrouiller pour terminer mon shift. Mon shift qui s’étirait encore sur deux heures.
Deux longues heures à me demander où était mon fils. S’il allait bien. Si Alex ne s’était pas débrouillé pour le tuer, sans faire exprès. Parce qu’après tout, n’était-ce pas son excuse ? Qu’il n’avait pas fait exprès ?
Lorsque je finis enfin par partir du travail, j’avais passé le plus clair de mon temps à ruminer après Alex ; si ma colère s’était légèrement dissipée avec le temps, celle-ci avait laissé place à une profonde inquiétude qui avait tant marqué mes traits que plusieurs clients m’avaient demandé si j’allais bien. Je ne leur avais rien répondu ; après tout, je ne me voyais pas leur dire que je m’inquiétais pour mon fils, mon fils de dix ans, mon fils que j’avais élevé seule ou presque, mon fils, mon trésor. Que je m’inquiétais pour sa vie, pour son bien-être, parce que son père était venu me le prendre sans prévenir, sans donner de nouvelle. Que je m’inquiétais qu’il passe un mauvais moment mais aussi que je m’inquiétais, égoïstement, qu’il en passe un bon ; j’avais peur, oui, peur qu’il préfère Alex à moi, peur qu’il ait une belle vision de son père, une vision bien trop belle et qu’il n’aurait jamais de moi.
Lorsque je rentrais en vélo à travers la ville, ma gorge était serrée. Si serrée qu’elle me faisait mal.
Je balançais ma bicyclette dans l’entrée de mon studio en rentrant ; je me saisis de mon téléphone, appelant quinze fois d’affilé Alex sans laisser le moindre message vocal, appelant Alea pour découvrir qu’elle n’avait plus de nouvelle, appelant Daniela pour m’entendre dire que j’aurais mieux fait d’appeler la police tout de suite. Et, lorsque je composais le numéro du commissariat, j’entendis frapper à ma porte.
Et la colère revint, revint en flèche, revint alors que je me munissais de ma batte et que j’ouvrais sans attendre une seconde de plus.
Et la colère revint, revint encore plus fort, revint en me frappant de plein fouet, lorsque je vis son visage dans l’embrasure de la porte, lorsque je vis son sourire, lorsque je dus lever la tête pour le regarder dans les yeux et y découvrir absolument aucune trace de regret. « Si je te manque tant que ça, faut juste le dire. » Ma main partit toute seule. Elle vint s’écraser contre la joue d’Alex dans un sifflement presque satisfaisant ; j’y avais mis toute ma force sans même y penser, j’y avais mis toutes mes convictions sans que mon esprit ait pris la peine de me consulter. Puis, sans lui adresser le moindre mot, mes mains se posèrent sur les épaules d’Elias et je l’attirais contre moi, embrassant le haut de son crâne.
Et la colère était là, présente, si présente que mon coeur tambourinait, tambourinait de plus belle. « Tu vas bien, chaton ? »  demandai-je à Elias et celui-ci s’échappa de ma prise en hochant la tête. « Ouuui, papa m’a appris à jouer au… »  Il leva la tête vers son père, l’interrogeant presque du regard ; je devinais à son expression qu’il se rappela que leurs activités étaient un secret et il se tut un instant. « … A faire des trucs, quoi. » 
Et la colère grandissait, grandissait en m’étouffant de l’intérieur. Alex n’attendit pas d’être invité pour entrer à l’intérieur ; je laissais la porte ouverte en l’invitant à sortir. « Tu lui a appris à faire quoi, hein ? »  lui demandai-je, premiers mots que je lui adressai depuis que je l’avais vu dans l’encadrement de la porte. « T’sais quoi, j’veux même pas savoir. Dégage, Alex. » 
Oh, je l’avais déjà tué, dans mon esprit. Je lui avais fait toutes les horreurs du monde, ces horreurs que les personnes normales ne parvenaient même pas à s’imaginer. Je l’avais déjà tué sans aucun remord, sans aucun regret.
Je l’avais déjà tué, oui. Et, en cet instant, alors qu’il était devant moi, je ne le faisais pas.



Be careful of that girl, She’s not just a warrior—she is a dragon And she is not afraid to burn your heaven to the ground. death would be kinder than her touch ≈

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MessageSujet: Re: best lovestories will come from jail + alexeay   Sam 26 Nov - 12:49


do i contradict myself ? very well, then, i contradict myself; i am large -- i contain multitudes. Je restais immobile sur le perron. Les murs de la bâtisse s’amenuisaient sous les rayons du soleil. Comme pour s’unir au décor. Comme pour se déposer sur mes yeux. Mon sourire était figé sur ma bouche. Je tenais la main d’Elias car je refusais de lâcher son étreinte aussitôt. Il était trop jeune pour comprendre mes départs. Et je ne pouvais pas justifier mes absences. Ni lui expliquer cette sensation ; le feu qui brûlait mon estomac lorsque je comptais les cartes sur la table de poker. Il y avait des vices qu’il valait mieux étouffer. Des passions qui avaient avortées sous le vent, car trop mal vues par la société, par Chelsea. Je n’avais pas choisis ma place. On m’avait imposé une famille nombreuse, des vêtements usés qu’on héritait par génération. Je voulais plus. J’espérais lui offrir un monde meilleur, une tiare – des bijoux. Elle n’était pas au-dessus du matériel. Personne ne l’était. Je soupirais en crispant les manches de ma chemise. Je détestais son travail dans la taverne, ses longs services dans les résidences luxueuses de Brisbane. Elle méritait mieux. Mon fils méritait une autre vie. Je pinçai les lèvres alors qu’elle apparaissait dans le vestibule. Je pouvais imaginer sa silhouette, ondulant dans le couloir, emporté par la rage, cendré par le profil raide d’une batte de baseball. Je souris en anticipant ses crises. Je la connaissais, je savais qu’elle voulait m’empêcher d’exercer une mauvaise influence sur Elias. Je me penchais pour effleurer sa tempe mais la gifle avait claqué trop vite. Je sentais ma mâchoire vibrer sous l’impact de ses doigts. Et je tourbillonnais, pris de vertige, de stupeur puis de colère. Ma main se leva brusquement. Je la bousculais afin de lui retirer ses armes. Chelsea possédait un caractère difficile, elle était têtue – trop impulsive. Parfois, la fusion était imminente. J’étais au bord de l’implosion à chaque instant. Je frémissais en sautillant sur le parquet. Mon oreille sifflait alors que je franchissais le hall du studio. Une seconde, je voulais la tuer. Puis l’émotion s’estompait lorsque sa voix s’adressait à Elias dans un murmure attentionné. C’était notre lien – il était insondable, illimité dans le temps. Jusqu’à quand allions-nous rester séparés ? Pourquoi se mentir ? Je ne comptais pas abandonner ma famille. La prison m’avait appris l’endurance. Et malgré mes troubles de comportement, je gardais le silence. « Tu lui a appris à faire quoi, hein ? »  Je haussai les épaules – je ne la gratifiais pas d’une réponse. Cette conasse m’avait frappé ! « T’sais quoi, j’veux même pas savoir. Dégage, Alex. »  Je roulais des yeux. Hors de question qu’elle me chasse. Je devais lui dire bonne nuit, lui raconter une histoire idiote en feuilletant les pages d’un conte pour enfants. Je devais faire semblant de connaître la morale, lui inculquer des valeurs nobles – supérieures aux miennes.  Je marchais sur la corde raide. Mes jambes foulaient le sol poussiéreux. Quelle ironie. Elle était femme de ménage, et encore, elle était incapable de nettoyer son taudis. Je méprisais la pauvreté. Je méprisais les choix qui l’avaient conduit à laisser ses études. J’en étais le principal responsable. Parce que le condom avait craqué. Parce que je l’aimais de la pire manière qui soit. Ma poitrine se serra alors que je m’appuyais sur la porte. « J’aimerais bien. Mais j’ai promis de le mettre au lit. J’ai aussi besoin de ton kit de premiers soins. T’as pris de la poigne. T’es quoi ? Une racaille ? » Marmonnai-je effleurant ma joue ankylosée.
Je me tournais vers la chambre d’Elias.
Elle était minuscule.
Trop sombre pour un être aussi lumineux.
« Vas te brosser les dents, bonhomme. Je te rejoins tout de suite. » Déclarai-je en ébouriffant ses boucles dorées.
Il était obéissant.
Ou peut-être avait-il ressenti la tension – mon envie de tout casser.
Ma voix était rauque, fissurée par des bribes d’un sentiment étranges. J’étais enragé. Il y avait un milliers d’épines qui s’enfonçaient dans ma chair. Comment la retenir lorsqu’elle ne voyait que les échecs ? Les incarcérations et l’avenir minable qui m’attendait dans un magasin de souvenirs pour touristes débilités ? Son mépris me poussait à enfreindre les règles – à prouver que je pouvais être une figure paternelle.
Je sifflais dans ma barbe en m’approchant de Chelsea. Je l’empoignai violemment par la taille afin de la conduire vers la cuisine – tout du moins, il me semblait que le rebord où s’entassaient les assiettes en avait l’usage.
Je ricanai méchamment.
«Me pousses-pas à bout, Chels. Me frappe jamais devant mon gosse. » Grinçai-je en la calant contre le mur. Mon souffle dansait sur son menton. Je pouvais respirer son odeur. Elle avait le goût des souvenirs heureux, de l’insouciance juvénile qui nous avait rendus invincibles pendant quelques années.
Bien avant les conneries.
Bien avant l’âge adulte.
« On a mangé des tacos. T’emmerde pas pour le dîner. Va faire du tricot ou dépoussiérer la grange des Kennedy en attendant. Je dégage quand j’ai envie. » J’étais amer et blessé dans mon estime. Elle n’avait pas le droit de m’éloigner d’Elias. Elle n’avait pas le droit de me juger. Je n’étais pas parti. Jamais – avec l’intention de la quitter.
Je m’étais fait pris.
C’était différent.



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PETIT PLUS : Gamine des rues ≈ maman d'Elias, âgé de dix ans ≈ n'a jamais terminé le lycée ≈ se balade avec un vaporiseur d'eau de javel dans son sac pour se protéger en cas d'agression ≈ fière détentrice d'un Nokia 3310 ≈ née à Brisbane, elle est sortie de la ville qu'à de très rares occassions ≈ ne connait pas son père, ne parle plus à sa mère ≈ issue des quartiers défavorisés ≈ impulsive et grande gueule.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
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MessageSujet: Re: best lovestories will come from jail + alexeay   Sam 26 Nov - 17:36

ALEX AND CHELSEA (spin me a fairytale straight out of storybooks and i’ll show you the truth of unhappy people the ones they loved and lost and how they never really learned to love again.) J’avais pris la sale habitude de faire les mauvais choix.
Alex, arrêter mes études, vivre dans cet immeuble, acheter un micro-onde qui ne fonctionnait que lorsque l’on mettait le poids d’un dictionnaire dessus. Je ne savais pas si cela était uniquement parce que j’étais particulièrement impulsive ou tout simplement parce que j’étais bien incapable de discerner le bien du mal. Probablement un mélange des deux, le chaos de mon être, un merveilleux désastre personnel ; de toutes manières, cela faisait bien longtemps que j’avais cessé d’être débordante d’espoirs à mon propos, acceptant tout simplement mes ratures et mes débâcles. Je n’avais pas le choix, après tout.
Il fallait bien que quelqu’un m’accepte et j’avais compris depuis des années que le monde ne le ferait pas à ma place.
Je sentais sa colère et, la vérité, c’était que je m’en délectais presque. J’aimais le voir serrer les poings, j’aimais lorsqu’il me bousculait, j’aimais lorsqu’il répondait à mes attaques. C’était étrange, au fond, j’en avais conscience ; il ne faisait qu’entretenir ma rage et me pousser à bout mais c’était notre manière de fonctionner. C’était notre façon d’être, notre façon d’exister. C’était notre manière de faire parce que, de toutes manières, nous n’avions jamais réussi à rentrer dans le moule de la société. Alors, nous avions fait les choses autrement. Alors, nous avions fait comme si nous pouvions tout simplement décider de renverser la gravité. Les règles de l’univers ne s’appliquaient plus à notre histoire. Nous avions abattu les limites depuis le premier instant où nous nous étions embrassés ; nous avions réduit en poussière la bonne volonté du monde lorsque nos corps s’étaient rencontrés pour la toute première fois. Depuis, nous avions foutu le feu à nos convictions, nous avions détruit nos espoirs plus d’une fois. Et, le pire, c’était que nous recommencions. Nous recommencions à chaque fois, sans regret aucun.
Sans limite aucune.
Et je le détestais. Je le détestais de tout mon être, et j’aimais le détester aussi fort. « J’aimerais bien. Mais j’ai promis de le mettre au lit. J’ai aussi besoin de ton kit de premiers soins. T’as pris de la poigne. T’es quoi ? Une racaille ? » me répliqua-t-il et j’eus tout simplement envie de lui en foutre une autre. Juste pour qu’il comprenne. Juste pour qu’il comprenne que quoi qu’il puisse dire il n’avait tout simplement pas le droit de s’exprimer à ce propos. Juste pour qu’il comprenne que quoi qu’il puisse penser je m’en foutais parce que son avis n’avait pas d’importance. « Parce que t’en es pas une, toi ? Pardonne-moi, monsieur Alex. J’savais pas qu’t’étais au-dessus des autres, »  répondis-je alors qu’il partait déjà avec Elias pour qu’il aille se brosser les deux. Je réprimais mon envie de lui cracher à la figure. Cela n’aurait pas été la première fois, non.
Si je me retenais, c’était simplement parce que je savais qu’à cette distance je ne pouvais pas l’atteindre.
Alors qu’Elias était parti dans la salle de bain, Alex revint vers moi ; j’eus un mouvement de recul lorsqu’il s’approcha de moi mais cela ne fut pas suffisant. Il m’attrapa par la taille et je me débattis jusqu’à ce qu’il me coince contre un mur du coin cuisine ; je tentais de le dégager en le poussant violemment, les deux mains contre son torse, mais il ne bougea pas. Je poussai un cri de rage, exaspérée. Exaspérée, oui. Qu’il soit encore là, qu’il ait demandé à notre fils de se préparer pour se coucher, qu’il me coince ainsi contre un mur comme s’il s’attendait presque que je l’embrasse. Il avait le regard fou, presque aussi fou que tout ce qu’il se passait dans mon crâne en cet instant ; je dus me faire violence pour ne pas lui donner un coup de tête dans les dents ou tout simplement le mordre et je me doutais presque qu’il pouvait lire mes intentions dans mes prunelles. « Me pousse-pas à bout, Chels. Me frappe jamais devant mon gosse, » dit-il et en guise de réponse je le bousculai encore une fois. Je savais que je n’aurais pas dû le faire devant Elias ; pas pour Alex mais pour notre fils. Il ne méritait pas d’avoir des parents aussi instables que nous, il ne méritait pas de nous voir nous battre. Mais cela avait été plus fort que moi. Je le regrettais, oui. Je le regrettais pas cela n’était pas à Alex à qui je ferais des excuses. « On a mangé des tacos. T’emmerde pas pour le dîner. Va faire du tricot ou dépoussiérer la grange des Kennedy en attendant. Je dégage quand j’ai envie. » Je serais la mâchoire. C’était toujours ainsi ; il venait en territoire conquis et refusait le simple fait de rencontrer de la résistance. Il venait en terrain conquis comme si nous lui appartenions, Elias et moi. Mais, la vérité, c’était que le monde continuait de tourner. Que nous avancions sans sa présence. Que nous n’avions plus besoin de lui. « Non. Non. C’est maintenant. Tu dégages maintenant, »  dis-je d’une voix forte en le poussant, le poussant aussi fort que je ne le pouvais. Notre histoire ne pouvait pas se terminer parce qu’elle n’avait jamais vraiment commencé ; je refusais, désormais, de l’avoir dans mon existence. Je refusais, oui. Parce qu’il m’avait fait trop de mal. « J’veux pas de toi dans ma vie. Ni dans celle d’Elias, »  repris-je dans de grands gestes. « Y’a trois mois j’me suis faite tabasser par des types quand j’rentrais du boulot. Là, juste en bas de mon immeuble. On m’a laissé sur le trottoir, sans doute parce qu’ils pensaient que j’avais crevé sous leurs coups. Et t’sais pourquoi ? Parce qu’ils te cherchaient. Parce qu’ils te voulaient toi. Tu leurs dois combien à ces types, hein ? »  J’haussai les sourcils. Je m’en fichais. Je me fichais de la réponse. Je me fichais de ses excuses. Je ne lui avais jamais laissé le temps de s’expliquer et je refusais de le faire ce jour-là. « Mais t’sais le plus dur c’était pas les trois côtes cassés, les bleus, la facture d’hôpital. C’était d’savoir que l’prochain c’est peut-être Elias. » Mes mains parlaient pour moi. J’avais des manières de délinquante, moi aussi. J’avais des manières de racaille, comme il le disait si bien. Je ne reniais pas ce que j’étais ; je refusais de rejeter la personne que j’étais parce que je savais que je resterais toujours ainsi.
Mais je refusais d’offrir cela à Elias. Je refusais qu’il devienne comme moi, comme nous. Je refusais qu’il vive ce que j’avais bien pu vivre, qu’il connaisse ce que j’avais bien pu connaître. Et cela comprenait Alex.



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MessageSujet: Re: best lovestories will come from jail + alexeay   Dim 27 Nov - 9:30


do i contradict myself ? very well, then, i contradict myself; i am large -- i contain multitudes. Respire. Je fermais les yeux. La vérité revenait toujours me hanter – la vérité à propos de nous, à propos de mes habitudes de jeux. Il n’y avait pas d’échappatoire. J’étais piégé dans une spirale tourbillonnante. Les images se déchiraient sous mes paupières. Respire. Du calme. J’avais perdu mes émotions – mon premier amour. Notre histoire s’était terminée lorsqu’elle était tombée enceinte. Chels avait grandi mais j’étais resté en retrait. Mon visage se crispa douloureusement. Respire. J’avais du mal à me pardonner. Pourtant, j’exigeais sa compréhension. Je voulais récupérer nos souvenirs. C’était stupide. Notre relation était malsaine. Elle nous rendait faibles et pathétiques. Elias était le spectateur de ces scènes affligeantes. Il nous regardait avec des yeux ronds, la bouche incurvée en signe de protestation. Espérait-il parfois qu’on redevienne une famille ? Voulait-il de moi ici ? Dans ce studio miteux ? Je me tournais vers sa silhouette. Mon fils – mon univers – Chels, toutes les notions se mélangeant dans ma tête. Je ne savais pas choisir. J’étais incapable de me repentir sans repères. Ma main tremblait sur la poche de mon jeans. Je voulais fumer, étouffer les pensées dans un nuage opaque de nicotine et de goudron. Je voulais tousser et m’époumoner pour fuir toutes ces conventions et les reproches. Surtout les reproches. La colère me rendait aveugle. Je savais qu’elle se délectait de ma douleur, de cette culpabilité qui nous faisait rompre le contact. Je roulais les yeux sur les meubles. La poussière couvrait les rebords comme un voile argenté, étreignant l’espace dans un souffle infecté. Nous étions semblables au quartier. Rouillés. Érodés jusqu’au cœur. Ma gorge se serra. Je sentais encore la gifle. Je ne supportais pas ces manquements – pas devant Elias. J’étais capable de la cogner. De lui rompre le cou dans un excès de colère. Mais Chelsea ne semblait pas voir les limites. Bien au contraire, elle glissait dangereusement sur les barrières. Elle se moquait des fils barbelés et des conséquences. Mais il était si facile de me blâmer lorsque j’agissais de la même manière. Il était si facile de faire de moi un crevard. «Parce que t’en es pas une, toi ? Pardonne-moi, monsieur Alex. J’savais pas qu’t’étais au-dessus des autres,»  Je fronçais les sourcils. Il n’y avait pas de comparaison possible. J’étais capable de citer du Balzac et de roter les lettres de l’alphabet à l’envers. C’était classe. Tous mes potes pouvaient confirmer. Je me redressai en imaginant les arabesques de l’encre sur la page. Je n’avais retenu que ces mots au lycée. Il se trouve dans certaines villes de province des maisons dont la vue inspire une mélancolie égale à celle que provoquent les cloîtres les plus sombres, les landes les plus ternes ou les ruines les plus tristes. Parce que je ressentais cette mélancolie. Je voyais les cloîtres sombres, les parcs ternes et les bâtiments en ruine. J’existais au milieu de ce chaos de forces. Chienne de vie. Je me tournais pour accompagner Elias jusqu’à la salle de bain. J’étais au-dessus d’elle. Je l’avais toujours été. « C’est pas c’que tu disais quand j’te prenais en levrette. » Je haussais les épaules avec désinvolture. Je n’avais pas peur de la violence. Je ne craignais pas les marques et les insultes. C’était notre équilibre. Il était tordu – mais on continuait d’avancer dans une démarche étrange. Nous étions une famille. Elle ne pouvait pas me tourner le dos.
Je revenais vers Chels afin de la pousser contre le mur.
La rage coulait sur ma gorge. Puis elle s’élevait brusquement. Elle couvrait notre étreinte biaisée. Je pressai mes doigts sur ses bras. Elle se débattait sous ma prise. Elle voulait se détacher, me menacer d’appeler la police ou alerter le voisinage. Comme d’habitude, elle était assez crédule pour penser qu’il était possible de trouver de l’aider ailleurs. Mais ils en avaient rien à branler de nous. Personne ne se souciait de notre avenir.
Pas même ma mère.
Elle ne faisait que juger nos mauvais choix.
Elle ne faisait que la traiter de garce.
«Non. Non. C’est maintenant. Tu dégages maintenant,»  Elle me poussait vigoureusement mais je demeurais stoïque. Elle ne pouvait pas lutter. J’étais tenace et élancé – la rue m’avait modelé une carrure robuste malgré l’aspect filiforme de mon profil et le dandinement ridicule de ma démarche. Pingouin, je les emmerdais. « J’veux pas de toi dans ma vie. Ni dans celle d’Elias. Y’a trois mois j’me suis faite tabasser par des types quand j’rentrais du boulot. Là, juste en bas de mon immeuble. On m’a laissé sur le trottoir, sans doute parce qu’ils pensaient que j’avais crevé sous leurs coups. Et t’sais pourquoi ? Parce qu’ils te cherchaient. Parce qu’ils te voulaient toi. Tu leurs dois combien à ces types, hein ?  » Je fronçais les sourcils sans comprendre. C’était des mensonges. Personne ne pouvait la toucher ! Ils étaient protégés dans le quartier. Sauf que cette idiote avait choisi de déménager – de se réfugier loin de mon influence. C’était sa faute. Son ignorance. Je me renfrognais en esquissant quelques pas dans le couloir. « Mais t’sais le plus dur c’était pas les trois côtes cassés, les bleus, la facture d’hôpital. C’était d’savoir que l’prochain c’est peut-être Elias. » Elle devenait cruelle. Je crispais la mâchoire avant de foncer sur elle. Mes doigts se fermaient sur sa gorge afin d’étouffer sa voix. Je me penchai vers son oreille. J’étais essoufflé – complètement furieux. « Ferme ta gueule. Si tu t’habillais comme un être humain normal peut-être que t’attirais pas tous les fachos du coin. J’dois pas du fric. J’suis clean. Bordel j’viens de sortir d’taule ! Tu pouvais même pas me laisser le bénéfice du doute? T’es venu ici et tu m’as forcé à faire la même. T’as fais la meuf, Chels. Les gens me connaissent moins par ici. Si t’es pas cap de protéger Elias il devrait partir avec moi ce soir. » Grognai-je en laissant ma main tomber sur sa poitrine. Je fulminais – mes mouvements étaient nerveux. Je n’étais pas désolé. Je ne voulais pas être blâmé. J’ébouriffais ma frange en pestant. «Merde Chels. T’attendais quoi pendant 3 piges ? Que je devine. Que je lise dans tes putains d’pensées. » Je grimaçai en l’attirant vers le canapé. Il fallait qu’elle s’asseye. Parce que je n’avais aucun contrôle. Parce qu’il était si facile de la brutaliser contre les cloisons. « C’était qui ? T’as un nom. Une adresse. On m’a laissé un message ? Ou t’as juste assumé que c’était mon problème. » Je croisai les bras en l’observant avec attention. Je tentais de l’examiner. De sonder les courbes de son corps. Parce que malgré ses conneries, je m’inquiétais.
Je ne l’aimais pas.
Je m’inquiétais.
Chels était une connasse.
Mais c’était la mère de mon gosse.
C’était mon premier amour.



(on fire) here he comes he feels like an elephant shaking his big grey trunk for the hell of it. he knows that you dreamin’ about being loved by him too bad your chances are slim.

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ÂGE : Vingt-six ans.
SURNOM : Chels.
STATUT : Maman célibataire d'Elias, âgé de dix ans.
MÉTIER : Hôtesse de téléphone rose, barmaid à temps partiel.
LOGEMENT : #202, Fortitude Valley.

POSTS : 1161 POINTS : 1070

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : Gamine des rues ≈ maman d'Elias, âgé de dix ans ≈ n'a jamais terminé le lycée ≈ se balade avec un vaporiseur d'eau de javel dans son sac pour se protéger en cas d'agression ≈ fière détentrice d'un Nokia 3310 ≈ née à Brisbane, elle est sortie de la ville qu'à de très rares occassions ≈ ne connait pas son père, ne parle plus à sa mère ≈ issue des quartiers défavorisés ≈ impulsive et grande gueule.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : cambervittorioalexlexis


RPs EN ATTENTE : tommy ≈ rose ≈ theodore
RPs TERMINÉS : event d'halloween
PSEUDO : which witch (gillie).
AVATAR : Perrie Edwards.
CRÉDITS : pom (avatar).
DC : /
INSCRIT LE : 09/10/2016

MessageSujet: Re: best lovestories will come from jail + alexeay   Dim 4 Déc - 18:08

ALEX AND CHELSEA (spin me a fairytale straight out of storybooks and i’ll show you the truth of unhappy people the ones they loved and lost and how they never really learned to love again.) « C’est pas c’que tu disais quand j’te prenais en levrette. » Je restai là, presque tétanisée qu’il ait prononcé de telles paroles en présence de notre enfant, pendant l’espace d’une poignée de secondes ; puis je crispai ma main autour de la batte de baseball que je tenais, levant le bras au-dessus de ma tête, avant de réprimer au dernier moment mon envie de lui jeter à la figure.
J’avais trop peur qu’elle touche Elias, mon fils, ce fils que j’aimais tant, plutôt que lui.
Il nous avait toujours connu avec ce schéma-là, dans cet équilibre instable, avec nos éternels bas et nos hauts inexistants. Il ne nous avait jamais réellement connu ensemble, en tant que couple, en tant que parents unis comme ceux de ses camarades de classe ; lors de ses plus jeunes années, Alex était venu habiter avec nous durant quelques temps, durant les rares fois où j’avais cru que nous étions capables d’avoir une réelle vie de famille. Puis, il l’avait simplement vu par intermittence. Il s’était imposé d’une manière ou d’une autre, parfois. Il l’avait embarqué avec lui à plusieurs reprises, sans jamais me prévenir, sans jamais crier gare. Mais, la majeure partie du temps, Elias me voyait surtout claquer la porte au nez de son père.
Je ne savais pas ce qu’il en pensait, je ne savais pas ce qu’il ressentait. Il ne m’avait jamais réellement parlé de ses espoirs d’avoir une famille normale, comme tout le monde ; il n’avait jamais évoqué son avis de voir Alex s’installer de nous avec nous non plus. J’avais conscience d’avoir de la chance avec lui, j’avais conscience qu’il était un ange tombé du ciel, j’avais conscience qu’il était hors du commun parce que jamais, au grand jamais, il n’avait posé soucis avec cette situation qu’on lui imposait malgré lui. La seule chose qu’il me confiait régulièrement était à quel point son père lui manquait. A quel point il souhaitait passer plus de temps avec lui. Bien au-delà de cela, quand Alex avait été incarcéré, il m’avait même fait toute une comédie pour confectionner un livre avec les dessins qu’il avait faits pour lui ; relier ses histoires faites de traits de couleur et de papier recyclé m’avait coûté une fortune mais je n’avais pas réussi à me résoudre à lui refuser cela.
Son air fier et ses sourires, quant il avait finalement remis son oeuvre à son père lors d’une visite, avaient valu tous les efforts du monde. Même si je détestais Alex de tout mon coeur. Même si je ne voulais plus rien avoir avec lui. Même si j’étais jalouse, jalouse de ses attentions, jalouse de cette vision si parfaite qu’Elias pouvait bien avoir de son père.
Même si en cet instant j’avais envie qu’il s’en aille et qu’il ne revienne pas. Même si en cet instant j’avais envie de lui casser chacune des dents qu’il pouvait bien avoir. Je ne regrettais pas d’avoir aidé mon fils dans ses projets. « Ferme ta gueule. Si tu t’habillais comme un être humain normal peut-être que t’attirais pas tous les fachos du coin, » me répondit-il du tac au tac, parlant au creux de mon oreille. J’eus un rire sarcastique. « Tu disais pas ça quand tu m’prenais en levrette, »  murmurai-je d’une voix faussement sensuelle. Je résistai à l’envie de le mordre, jugeant que je ne pouvais pas tomber aussi bas. Et, pourtant, j’en avais envie. Et, pourtant, j’en mourrais d’envie. « J’dois pas du fric. J’suis clean. Bordel j’viens de sortir d’taule ! Tu pouvais même pas me laisser le bénéfice du doute ? T’es venue ici et tu m’as forcé à faire la même. T’as fais la meuf, Chels. Les gens me connaissent moins par ici. Si t’es pas cap de protéger Elias il devrait partir avec moi ce soir. » Sa main glissa sur ma poitrine et d’un geste vif je la tapai du bout des doigts, lui signifiant que je refusai qu’il me touche.
Lui signifiant, également, qu’il n’avait pas le droit de me prendre Elias. Que je refusais. Que, même s’il n’était pas vraiment sérieux, même s’il s’agissait sans doute de paroles en l’air, mon non était catégorique. « Merde Chels. T’attendais quoi pendant 3 piges ? Que je devine. Que je lise dans tes putains d’pensées. » Cela me fit étrange de le voir s’écarter comme si, après avoir passé mon temps à tenter de l’écarter, son contact me manquait. Je fronçai les sourcils, déconcertée par les signaux contradictoires que m’envoyait mon esprit, et me laissai entraîner jusqu’à mon canapé. Je m’y assis, croisant les bras sur ma poitrine, demeurant incroyablement silencieuse. « C’était qui ? T’as un nom. Une adresse. On m’a laissé un message ? Ou t’as juste assumé que c’était mon problème. » Une chaire de poule parcourut mes avant-bras ; même si cela était derrière moi, même s’il s’était écoulé de nombreux mois depuis mon agression, cela était encore source d’anxiété. J’avais un noeud dans l’estomac, l’angoisse au bord des lèvres.
Je n’aimais pas être dans cet état, non. Je n’aimais pas avoir la sensation d’être faible, d’être plus basse que tard. Surtout pas en sa présence à lui. Alors, je me relevai. Je me relevai tout simplement pour me donner un semblant de contenance. « Putain de bordel de merde, Alex, j’suis peut-être une connasse mais j’t’accuserais pas à tort sans savoir, »  dis-je en secouant la tête, tout en levant les yeux au ciel. « J’sais plus, d’accord ? J’sais plus c’qu’ils ont dit exactement, j’me souviens juste que c’était un Joe qui les envoyait. Et qu’ça datait d’avant ton arrestation. »  J’essayais de jouer la dure, de faire la caïd, d’être détachée et d’agir comme une délinquante. Mais, la vérité, c’était que ça me touchait bien plus que ce que je ne voulais bien l’admettre.
Et je lui en voulais. Je lui en voulais de tout mon être. « Et t’vas faire quoi, hein ? Les retrouver ? C’est ça le problème avec toi, Alex. Y’a toujours quelque chose. T’es clean mais tu l’seras jamais vraiment. C’est c’que tu veux pour Elias ? »  Je savais que c’était un coup bas, quelque part. J’éprouvais tellement de ressentiments pour tout ce qu’il m’était arrivé à cause de lui, que cela le concerne directement ou non, que je ne parvenais même plus à être réellement juste.
Et, quelque part, je considérais Elias comme étant mon fils bien avant qu’il ne soit le sien. C’était injuste, oui. Egoïste, aussi. Mais je n’avais jamais eu la prétention de prétendre être clean.



Be careful of that girl, She’s not just a warrior—she is a dragon And she is not afraid to burn your heaven to the ground. death would be kinder than her touch ≈

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