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 if your business is not a brand, it is commodity. (Val)

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ÂGE : 30 ans. Une dizaine en âge mental.
SURNOM : Kimmy ou la Connasse.
STATUT : Pas trop le temps d'avoir une relation sérieuse. Les hommes n'ont qu'à bien se tenir avec moi.
MÉTIER : Avocate spécialisée en droit de la famille et féministe à temps plein.

POSTS : 60 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
PSEUDO : Earithralia
AVATAR : Emily VanCamp
CRÉDITS : avatar : Shiya ; sign : Anaëlle ; gif : Tumblr.
DC : Ida la Viking.
INSCRIT LE : 21/08/2016

MessageSujet: if your business is not a brand, it is commodity. (Val)   Mar 22 Nov - 17:07


if your business is not a brand, it is commodity.
Il était plus de deux heures du matin lorsque je décide de lâcher le boulot pour aller dormir. Je n’étais pas du tout prête pour la semaine prochaine et j’avais plutôt intérêt à assurer ma plaidoirie. Tout était rédigé à la lettre ne laissant que très peu de chance au hasard. Pourtant j’étais anxieuse, quelque chose n’allait pas dans cette affaire. Je le sentais. Quelque chose nous échappait et je n’arrivais pas à trouver ce que c’était. J’avais mis sur le coup Valentin, parce qu’à défaut de me payer mon propre détective, rattachée à mon cabinet, j’avais recours aux services du détective privé. C’était le meilleur, il n’y avait rien à dire. Et c’était bien pour cette raison que je l’avais choisi. Mon client sortait de prison, il voulait récupérer la garde sa fille de douze ans qui vivait avec la mère de son ex-copine. La gamine avait subi quelques abus de la part de son beau père avant que les services sociaux ne la place chez sa grand-mère. Son père avait été inculpé pour une histoire de drogue, tandis qu’il avait toujours clamé son innocence. Le fait est qu’il avait finalement été relâché, après que l’un de mes confrères ait prouvé qu’il avait été là au mauvais endroit, au mauvais moment. Malgré qu’il ait finalement été relâché, il n’arrivait pas à trouver de travail et son ex-belle mère refusait catégoriquement de lui donner l’enfant. Le problème, c’était la découverte sordide qu’avait fait Valentin et sur laquelle je misais gros pour faire pencher la balance en notre faveur. J’avais réussi à fermer les yeux quelques heures, deux ou trois seulement, avant d’être de nouveau frappée par l’insomnie.

Il était un peu plus de six heures du matin, lorsque je décidais d’appeler Valentin. Ma nuit avait été trop courte, mais cette affaire m’obsédait trop pour que je puisse trouver le sommeil. Mon entourage était au courant de l’amour que je portais à mon travail. Il ne répondit qu’à la troisième sonnerie, ignorant son gémissement : «  Oui, Val, il faut vraiment que tu passes me voir. Je crois que j’ai un truc. » lui dis-je. Il me fallut bien insister une dizaine de minutes pour le faire sortir de son lit. De toute façon, je savais toujours comment faire pour obtenir ce que je voulais. Le temps de prendre une bonne douche et de me préparer un bon café que l’on sonne à la porte. Je me dépêche d’enfiler quelque chose pour aller ouvrir la porte. Mes cheveux n’avaient pas totalement séchés, ce qui rendait le haut de ma chemise légèrement transparents. Qu’importe, la pudeur n’a jamais été un concept auquel j’adhérais. D’ailleurs, une énorme fresque de moi nue trônait dans mon salon, à la vue de tous. J’en étais en plus fière puisque je l’avais moi-même peint. « Valentin! » dis-je en le serrant dans mes bras. « Tu ne peux pas imaginer combien tes recherches m’ont aidé à avancer. »lui dis-je, tout en nous avançons vers ma salle à manger qui faisait office de salle de réunion, depuis que j’avais quitté Ashburn Rose.

J’avais prévu de m’associer avec Camber, qui n’était autre que ma meilleure amie. Depuis que j’avais appris pour sa coucherie avec Austin, je l’avais en travers de la gorge et je préférais l’éviter tant que je ne m’en serais pas remis. «  Je crois que c’est la grand-mère; » lui dis-je sans trop le remettre dans le contexte. Je prend place face à lui. Je sais qu’il est encore trop tôt pour travailler, mais je suis assez enthousiaste. « Je crois que c’est la grand mère qui a poussé sa petite fille a se… a se prostituer. Elle s’est arrangé pour envoyer le père en taule mais regarde. » je sors le document qu’il m’avait ramené quelques jours auparavant : « l’adresse du dealer. » je pointe du doigt une adresse griffonné sur le portrait d’un jeune homme d’une trentaine d’année. «  et. » dis-je mettant le suspens « celle de la grand mère ». Elle habitait exactement deux rues de chez lui, ne croyant pas au hasard, j’avais poussé de ce côté là et j’avais découvert qu’elle avait longtemps fréquenté le père de celui-ci.




"MAKE MISTAKES & FAKE PERFECTION."
Love turns to ashes, with all that I wish I could say. I'd die to be where you are. I tried to be where you are. Every night, I dream you're still here. The ghost by my side, so perfectly clear. When I awake, you'll disappear, back to the shadows with all I hold dear. I dream you're still here.♛ by endlesslove.
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ÂGE : 28 ans (16/11/1989)
SURNOM : Valou
STATUT : Célibataire
MÉTIER : Détective privé
LOGEMENT : #103 Fortitude Valley, avec sa soeur

POSTS : 279 POINTS : 100

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : a une préférence pour les blondes ≈ dès qu'il rentre chez lui, il se met torse nu ≈ a failli embrasser une carrière de footballeur américain ≈ est parfaitement bien dans sa peau, malgré la perte de sa petite sœur il y a des années ≈ a fait ses études aux Etats-Unis ≈ est romantique mais n'a jamais pu (ou su) s'engager sur le long terme ≈ a eu qu'une seule longue relation d'un an au lycée ≈ aime se battre et défendre les plus démunis ≈ très grand amateur de bière ≈ aime les casse-têtes de toute sorte ≈ a toujours eu un faible pour les femmes plus âgées ≈
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : Thalia ~ Kara ~ Cora °3 ~ Catharine ~ Ophelia ~ Kim ~ Stella
RPs TERMINÉS : Taylor ~ Janis ~ Niklas ~Cora ~ Cora °2 ~ Duncan ~ Jordan ~ Naïa ~
PSEUDO : Mily
AVATAR : Aaron T.-Johnson
CRÉDITS : mily (avatar) ~ velvet dust (signa)
DC : Enzo Valentine & Rebecca Priest & Shane Buckley
INSCRIT LE : 13/03/2016

MessageSujet: Re: if your business is not a brand, it is commodity. (Val)   Lun 28 Nov - 13:05

Les bons côtés de mon travail actuel sont grâce à Kim. Cette charmante avocate qui fait que chaque enquête est passionnante. Bon j’avoue que la majorité du temps, ça m’ennuie, comme mes autres clients, mais avec elle, il y a ce petit bénéfice qui n’est pas à négliger. J’avais encore bossé presque toute la nuit, et j’étais revenu chez moi que vers 4h du mat’. Après avoir englouti un énorme sandwich, je prenais ma douche et me pieuter sans chercher à faire quoi que ce soit de plus. Pour une des rares fois, je m’endormais assez rapidement. Vraiment, ce rythme ne m’allait de moins en moins. Mais en attendant le budget, que le crédit soit accepté, je me contentais de ce travail qui n’est pas non plus si mal. Il ne me convient simplement plus. Mais pas le temps de me reposer davantage que mon téléphone se mit à sonner. Je râlais, pestais, détestant la personne qui osait m’appeler à six heures du mat. Mais finalement, c’est simplement las que je répondais à Kim. Oui, ma chère avocate qui est bien trop canon pour que je lui en veuille. Elle voulait absolument me voir, elle semblait avoir un truc. Mais j’essayais tant bien que mal de lui faire tirer les vers du nez, espérant ne pas devoir me déplacer pour rien. Mais rien à faire, elle insistait et je finissais par céder à sa demande. Je me rhabillais, encore dans le coltar et je prenais la route jusqu’à chez elle. L’air frais me fit du bien, et je fus parfaitement réveillé quand je sonnais chez elle. Après une accolada tout à fait agréable, surtout avec cette vue plongeante sur son haut transparent, elle me confiait que mes trouvailles l’avaient grandement aidé. Je lui souriais et lui répondais Tant mieux, au moins tu ne me payes pas pour rien. Lui répondais-je en lui envoyant un clin d’œil. Je m’installais à la table de la cuisine et la laissais m’exposer sa théorie. Théorie qui au départ me laissait perplexe. Comment une grand-mère pouvait faire du mal à sa petite fille, juste pour foutre en taule son beau-fils. J’avais du mal à imaginer cette histoire à dormir debout. Mais Kim m’avançait des preuves assez flagrantes C’est une sacrée coïncidence, mais je ne suis pas sûr que ça suffise devant un jury.



   

   
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MessageSujet: Re: if your business is not a brand, it is commodity. (Val)   Mer 30 Nov - 12:53


if your business is not a brand, it is commodity.
Je savais qu’il ne me laisserai tomber, que je commençais à avoir une petite emprise sur lui. Valentin travaillait pour moi depuis quelques temps déjà, son aide était très précieuse. Rapidement, notre relation avait pris une autre tournure. L’appel de la chair. Je ne pouvais pas me passer de ses services, ignorant bonnement son intention de changer de voie. Une mauvaise passade, pensais-je. Car non, j’avais besoin de son aide que ce soi d’un point de vue professionnel que personnel. J’aimais nos petites escapades. Sa présence était devenue vitale, un excellent collaborateur et qui comprenait ma rage de réussir. « Tant mieux, au moins tu ne me payes pas pour rien » lança t-il taquin. Je ne me laissais pas surprendre et répondis au vif « on sait tout les deux pourquoi je te payes. » lui lançant à mon tour un clin d’oeil et en me penchant légérement sur mon siège. Je n’étais pas du genre à avoir froid aux yeux, c’était d’ailleurs ce qui faisait ma force.

On a souvent tendance à penser que la drague était une affaire d’homme. Qu’une femme qui s’aventurerait trop dans le terrain n’était autre qu’une catin, une femme de petite vertue et autre noms d’oiseaux. La pression sociale, voulait que nous adaptions un comportement plus décent tandis que le grand mâle aurait la possibilité de dire et penser ce qu’il voulait. Je refusais de me laisser berner. Je n’avais jamais aimer faire comme les autres. Chose qui avait toujours embêté mon entourage. Valentin n’était pas dupe, et c’est ce que j’appréciais chez lui. Nous avions bon nombre de points communs mais celui qui nous unissait le plus, c’était l’amour que l’on portait à nos affaires. J’allumais mon ordinateur pendant qu’il regardait soigneusement les feuilles que je lui avais tendu. Il était très perspicace, je souris à sa remarque. Je savais très bien qu’il allait en arriver là. « Tu sais très bien ce que je pense des coïncidences. » lançais-je ,tapant le code de mon ordinateur. Attendant qu’il démarre correctement, je me met à mon tour à regarder les preuves : « A toi de trouver le lien. Je suis sûre qu’il doit y avoir un truc. » je voyais bien qu’il n’était pas convaincu.

« Val! » insistais-je en m’approchant de nouveau de lui et en m’emparant de sa main : « Steuplait, j’ai vraiment besoin de ton aide là. ». Je n’avais pas du tout envie de me ridiculiser lors de ma plaidoirie et je sentais qu’il y avait un truc. Que la grand mère n’était pas une femme de coeur comme elle le prétendait. Je l’avais vu. Se tenant toujours trop droite, lançant des regards glaçant à des gars bien trop baraqué pour elle. C’était sur, quelque chose n’allait pas avec cette bonne femme. De nouveau je m’approchais de Val, plongeant mon regard dans le sien, passant mes bras autour de son cou : « Dit moi que tu peux faire ça… pour moi? » poursuivais-je. Je voulais être certaine qu’il était de mon côté. Je voulais rendre justice à ce papa qui avait perdu une petite partie de sa vie et qui continuais à se battre pour sa fille. Peut être parce qu’au fond, je n’avais jamais eu l’impression que quelqu’un s’était battu pour moi. Mon père réglait toujours tout par l’argent. Son amour, il était incapable de le donner malgré qu’il disait toujours le contraire. J’étais fascinée par le courage de ce père qui n’avait plus rien mais qui continuait à donner pour son enfant.




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MessageSujet: Re: if your business is not a brand, it is commodity. (Val)   Aujourd'hui à 14:41

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