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 SEAN&GINNY – let’s just be friends

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AuteurMessage

ÂGE : 26 ans
SURNOM : Virginia Mary Elisabeth, pour un max de confusion.
STATUT : mariée, arrangée, obligée.
MÉTIER : peintre et photographe lorsque la tête et le coeur le veulent.
LOGEMENT : ap. 18, pine rivers

POSTS : 177 POINTS : 65

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS :
ezraameliaseanthomas
saul

RPs EN ATTENTE : ▲ madison ▲ james ▲
PSEUDO : hub
AVATAR : Daisy Ridley
CRÉDITS : louli
DC : .
INSCRIT LE : 18/10/2016

MessageSujet: SEAN&GINNY – let’s just be friends   Mer 23 Nov 2016 - 3:39

let's just be friends
Sean & Ginny
Heaven bend to take my hand and lead me through the fire, be the long awaited answer to a long and painful fight. Truth be told I tried my best but somewhere long the way, I got caught up in all there was to offer. The cost was so much more than I could bear, though I've tried, I've fallen. I have sunk so low, I messed up better I should know. So don't come 'round here and tell me I told you so.

« Ça t’intéresserait pas de toute façon… » il a raison. Il a raison et je hoche de la tête, presque machinalement. J’avais essayé, vraiment. J’avais voulu, j’avais tenté fort, de toutes les fibres de mon corps, tremblant, incertain, mal à l’aise, de comprendre. De l’écouter, de l’apprécier, l’aimer même, à ma façon. J’avais appliqué les règles à la lettre, je n’avais pas dérogé, j’avais subi avec le sourire, j’avais ravalé les doutes pour assumer, accepter, voir le meilleur, le positif, bon côté de la médaille, toujours. J’avais le rôle facile, j’avais le salut au bout des doigts, des lèvres, les baisers discrets, les mains qui s’attardent, timides, qui essaient, qui prennent le rythme, rythme qui va lentement, qui prend son temps, qui se fit à l’horloge, aux semaines, aux mois. Aux années. Mais même après 5 ans, même après un mariage, un enfant, une famille entourée, épaulée, enviée, rien n’y faisait. Rien n’y ferait, et c’était ce qui m’effrayait le plus. Tout ça pour Noah, toujours pour Noah. Je me redresse dans le canapé, attrape le journal qui traîne sur la table basse, dans l’autre main un café bien bouillant, fumant. Le regard qui filtre les pages, les rubriques, les mots qui s’y succèdent. « Si, ça m’intéresse. Tu disais que vous aviez investi combien sur cette action-là? » Un autre petit effort, un autre pas, dans une direction qui m’éloigne de mon Nord mais qui me rapproche du sien. Peut-être, je ne sais pas, ou j’en sais trop, justement.



Il était 7 heures du matin lorsque j’avais passé la porte de notre loft. La brume dans la tête, qui s’accroche à mes pas alors que je quitte ma voiture pour laisser mes pieds se traîner sur le bitume de l’entrée. Nuit blanche, nuit rouge, nuit noire. Ezra était resté avec moi jusqu’au petit matin, après l’infâme test, après la prise de sang qui dirait tout, ou qui ne dirait rien. On était toujours incertains, on ravalait toujours les peut-être et les statistiques, les restes d’une vie qu’on s’imaginait, vite bafouée par celle qui prenait vie sous nos yeux. Je me refusais à penser à autre chose, je m’arrêtais dans mon élan d’en vouloir plus, toujours plus, le visage de Noah qui me ramenait à bon port. Mon encrage, mon gamin, ma chair, mon sang. Si le test disait bon, si le positif l’emportait, ultime victoire, là, j’y réfléchirais. Là, je me l’autoriserais. Ou plutôt, je lui demanderais la permission, discrète, de peut-être croire un jour à un nous, à un nous à deux, à trois. Un vrai, un beau, un doux. S’il le voulait, si je le pouvais. Mais pas maintenant, pas si tôt, alors que mon estomac se serre, que mon cœur bat la chamade, que ma tête me mitraille et que la clé s’insère à reculons dans la serrure. Les secrets, les cachettes, les non-dits, les regrets, que je balaie d’un pas puis de l’autre, entrant dans l’appartement, guettant le moindre son, le moindre bruit qu’il ferait, que je lui répondrais bien contre ma volonté. Silence. Silence épais, pas un son, pas un bruit, rien qui laisse présager une présence, rien qui me confirme que Bailey a passé le seuil de la porte avant moi, qu’il est bien rentré, qu’il a dormi en ces lieux. J’ose, je me risque, je laisse échapper une toux, puis une question « Bailey? ». Néant, béant. Personne, pas la moindre âme qui vive. Je souffle, laissant mon corps s’appuyer sur la porte, soulagement, supplice, les remords qui me triturent, les accusations qui me fusillent. Une douche, une longue douche brûlante et tout irait mieux. Les idées se chasseraient d’elles-mêmes et la suite reprendrait son programme principal.

Et c’était presque le cas. Les cheveux humides, la peau rougie, le vieux t-shirt et les pantalons dépareillés qui s’y agencent grossièrement, j’avais attrapé une couverture et m’étais effondrée sur le canapé, celui faisant face à la grande fenêtre, celui où les rayons de soleil venaient nous caresser la peau dès l’aube. Mes paupières s’étaient doucement refermées, j’avais poussé un dernier long soupir, et j’avais fui de nouveau mon quotidien pour un monde meilleur, un monde salvateur. Jusqu’à ce qu’on cogne à la porte. Jusqu’à ce qu’on m’arrache à ce qui me semblait paisible, mieux. Les coups qui s’intensifient suffisent à me tirer de mon lit improvisé, à traîner ma carcasse endormie, endolorie, endommagée vers la porte. « Oui, quoi? » que je m’entends répondre, me surprenant moi-même devant un visage inconnu. « Je peux vous aider? »

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ÂGE : 33 ans, 19 juillet 1982
SURNOM : Baloo, Senouille
STATUT : Célibataire. Je n'ai pas eu des tas de relation la dernière me laisse encore un énorme poids au cœur.
MÉTIER : Huissier de justice, je ne fais pas le bonheur de tout le monde.
LOGEMENT : #483 Pine Rivers ~ Villa, Léo mon chien.

POSTS : 1804 POINTS : 500

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Londonien de naissance, avec une famille d'une certaine richesse. ☮ Le sport est vitale pour moi et la santé, tout comme manger sainement. ☮ Après je suis accros aux nounours à la guimauve, offre s'en moi je t'aimerais toute la vie. ☮ Leonard, comme Leonard De Vinci le grand peintre italien, c'est le prénom de mon husky. Et oui je parle l'italien.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :
Family Grimes #1 ° Ida #2 ° Anton #1 ° Madison #2 ° Ginny #1 ° Camber #1 ° Kane ° Austin

IDEAN - NOBODY'S PERFECT

Par moments les choses sont différentes et nous faisons des rencontres assez spéciale mais aussi bénéfique pour notre propre vie. Je pense que jamais de la vie je n'oublierai ce si joli visage.

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La famille c'est tout ce qui compte pour moi. Ces deux personnes sont celles que j'ai failli perdre à cause de mes conneries. Jamais, plus jamais je ne les perdrais. Ils seront toujours dans mon coeur.

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Aucun mot ne peut décrire notre amitié.


Saul ° Phoenix ° Duncan ° Disha

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Many ° Ida #1

PSEUDO : Sḫm.t
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CRÉDITS : Shm.t
DC : Liv Beauregard, Lisis Ensémekthouès, Edward Campbell. (RIP ♥)
INSCRIT LE : 16/07/2015

MessageSujet: Re: SEAN&GINNY – let’s just be friends   Jeu 24 Nov 2016 - 23:11

Let's just be friends
Ginny & Sean
« Sean ? Tu te rappelle à Los Angeles les soirées que l'on faisait ? » Un large sourire s'affiche sur mes lèvres, le bruit de la musique du pub qui se fracasse dans nos oreilles. Le moment de détente que peut avoir avec mon meilleur ami. Par moment ça nous arrive de nous retrouver après nos boulots respectifs pour boire un verre ensemble et rentré juste après. Mais ce soir il avait décidé que l'on parle du bon vieux temps. Bon vieux temps qu'il faut pas que je me rappelle pour tout. Vue que je veux oublier certains moments de ma vie surtout a Los Angeles. Après une longue discussion ont décide enfin de rentré vue que nous travaillons tout les deux et je devais avoir les idées claires pour demain. Plusieurs dossiers m'attendant dont un en particulier qui me préoccupe assez. Mais tout ça je n'y repense pas pour profiter de ma soirée. Soirée que l'on finit en jeux vidéos avec une dernière bière. La nuit était assez courte mais c'était pas grave j'avais les idées claires. Quand mon réveille sonne je l'éteins rapidement puis j'en profite pour me lever le premier et aller a la salle de bain. Passer en suite a la cuisine pour le petit déjeuner et une fois prêt je pars de la villa. Je me dirige tranquillement au bureau, une fois garé, dans les locaux mais surtout derrière mon bureau je prends mes dossiers en mains que je me mets a étudier. Le premier concerne une jeune femme qui a quelques soucis d'argent, le deuxième et un divorce qui se termine au tribunal et dont je dois m'y trouver dans un heure et demi. Puis le dernier celui de monsieur Masterson je me plonge un peut plus dans celui-ci. Un homme qui paraît des plus normal mais qui part derrière essayer de se faire une petite cagnotte assez aiser a l'étranger je lève rapidement un sourcil. « Celui-là je passe le voir après mon rendez-vous. » Je parles tout seul mais je secoue alors la tête doucement. Je viens alors regarder ma montre il me reste plus que trente cinq minutes. Je soupire doucement je prends le dossier avec moi puis je dis a ma secrétaire que je ne serais pas là de la journée. Elle savait se qu'elle avait à faire. Je reprends alors le volent pour aller au palais de justice. Une très bonne partie de ma journée est prise par le palais. C'est toujours dur de devoir départager des parents qui me bouche le nez devant tout le monde mais surtout devant leurs enfants. Une fois le jugement passer je me laisse quand même un petit temps pour soufflé et me remettre les idées en place pour être dans mon travailler pour le client suivant. Reprenant ma voiture, je me dirige a l'adresse indiquer sur le dossier. Je resserre ma cravate, je passe une main dans mes cheveux pour être présentable. Sortant de ma voiture avec le dossier en main, j'espère juste que je ne vais pas me recevoir des choses en pleine figure aujourd'hui. On verra bien. Une fois devant la porte je frappe quelques coups sec. Pas de réponse, je préfère retenter un peut plus fort et brutalement. Je ne repars jamais sans avoir vue quelqu'un. Quand j'entends la porte s'ouvrir et qu'une voix féminine m'accueille je lève directement le regard sur toi. « Oui, quoi? » Voyant que tu n'étais pas encore toute réveiller je te laisse reprendre t'es idées qui arrive assez rapidement. « Je peux vous aider? » Je hoche la tête positivement. « Bonjour, oui est-ce que monsieur Masterson.. » je prends un petit temps pour regarder correctement sur le dossier. « Masterson Bailey est présent s'il vous plaît ? » Je te laisse un petit temps mais avant que tu me demandes qui je suis je reprends la parole. « Sean Grimes, huissier de justice. J'aimerais voir votre... Mari je suppose ? Pour quelque petit soucis que j'aimerais régler. Serait-il présent ? » Tout en restant professionnel je ne t'assaille pas d'autant de question, je préfère que tu accuses doucement le coup. La plus part du temps les femmes ou compagnes ne sont au courant de rien, ne savent pas se que leur mari font dans leur dos.
©junne.






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MessageSujet: Re: SEAN&GINNY – let’s just be friends   Dim 27 Nov 2016 - 22:27

let's just be friends
Sean & Ginny
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Les coups sur la porte, les coussins qui s’entassent sous mon crâne meurtri, les idées qui s’emmêlent. J’ai peine à ouvrir les paupières que le soleil du jour me cisaille les rétines. Alors on voulait entrer? La simple supposition que quelqu’un passait ici me faisait l’impression d’un rêve incompris, du genre où on ne réalise pas tout de suite ce qui se passe, gestes ralentis, pensées qui s’épuisent. Il y avait Bailey qui logiquement connaissait l’adresse. Kaecy aussi, évidemment, la voisine, le visage amical. Mais autrement… mes parents? Matt? Jill?! À l’idée que ma famille à un membre près ou complète se présente au seuil de la porte me força à me lever d’un trait, anxieuse. Les quelques mois passée ici à reconstruire des bases, à retrouver des repères, à refaire mes racines avaient été tellement bénéfiques que de les revoir sur le pas de la porte me semblait être tout droit sorti d’un film d’horreur. Quelle mauvaise nouvelle amèneraient-ils avec eux, là de suite? Je me presse alors que je ralenti, je vacille alors que mes pas se précipitent. Autant en avoir le cœur net et rapidement, avant de retourner au repos du guerrier. Si je le retrouvais, soit. Mais le reste me laisse encore plus perplexe. Un homme, grand, visage complètement inconnu, voix qui ne résonne en rien. Un ami de Bailey, peut-être? Un collègue? Je les mélangeais tous depuis tellement longtemps qu’il aurait bien pu être son associé que je l’aurais cru… Ses paroles me refroidissent par contre, mélangées, incertaines, mal assurées. Je penche la tête sur le côté tentant de retrouver le fond d’esprit qu’il me reste, d’assembler les pièces les unes aux autres. Ok, un nom que je connais, puis un autre. Masterson, la société, l’employeur de Bailey, son nom qui revient à travers. J’en savais peu, il n’aimait pas trop s’y attarder, mais je connaissais les bases, c’était au moins cela. Et depuis le décès de M. Masterson, c’était un nom qui revenait souvent dans les médias, les journaux, avec Saul, à travers la vie en général qu’il m’était impossible de passer à côté. Puis mon visage impassible, flegmatique, transige vers une expression un peu plus désorientée, alarmée. Huissier? Ça sonnait mal. Très mal. Et ça devait être une erreur. Très grosse. « Bailey n’est pas là. » Ça au moins, quelque chose dont je suis certaine. Sauf s’il est entré pendant les dernières heures… je laisse mon regard dériver au sol, au mur, à travers les pièces… aucun signe, ce qui n’est pas si surprenant, en pleine journée de boulot. Je me ressaisis donc, visage de glace, de retour à la silhouette imposante qui se dresse dans le portique. « Et vous êtes certain qu’il n’y a pas erreur sur la personne? Il se nomme Bailey Livingston, et non pas Masterson Bailey. » l’audace de le reprendre, d’hausser le sourcil, de jeter, ou même tenter, un regard à ses feuilles, ce dossier si mystérieux auquel il se réfère sans la moindre gêne.

Duel de prunelles maintenant. Il ne bouge pas, et moi non plus. Rares sont les occasions où je ne prends pas place à l’ombre, où je ne laisse pas qui veut parler plus fort le faire à ma place. Je déteste les confrontations, je déteste les situations inégales, les cris, les emportements. Mais à l’instant, c’est bien la goutte d’eau qui fait déborder l’océan. Comme si j’avais l’énergie, l’envie, de jouer avec quelques petits soucis, le citant si bien. Ses affaires, ses secrets, ses conneries. L’épouse sur papier n’était pas celle qui prenait vie devant quiconque pouvait bien être là, sous mes yeux. Mais voilà, il ne bougeait pas, malgré mon silence, malgré mes paroles, malgré mon corps qui depuis bien longtemps restait le moindrement solide, fort, immobile. Une force qui se développait, une anxiété qui se transformait, la chaleur, le volcan qui se préparait. « Je pense que le plus simple serait de téléphoner à son assistante pour prendre rendez-vous. Je ne peux rien faire pour vous. Bonne journée. »  sèche, inintéressée. Je ne me reconnaissais plus et ça faisait du bien, c’était libérateur, vrai, réel. Les doigts qui se dirigent avec conviction vers la poignée, qui la pousse bien loin, refermant la porte sur cette altercation dont j’avais tout sauf besoin. L’élan qui se prend tout seul, et le portable qui se met à sonner, qui appelle mon attention ailleurs, qui m’attire loin d’un souvenir maintenant, mauvaise surprise, oubliée déjà, alors que je l’imagine rebrousser chemin, bredouille. Le nom sur l’afficheur me laisse indécise, de nouveau. Comme s’il sentait que quelque chose se tramait sous son toit. « Oui, Bailey? » je suis catégorique, j’ai gardé l’intonation qui va avec, je sens mon cœur qui saute un tour puis un autre. Il me demande si je vais bien. Il me dit qu’il termine plus tôt aujourd’hui, qu’il doit régler un dossier difficile à la maison, loin du bureau, loin des distractions. Je lui dis d’arriver quand il veut, que je serai sûrement partie, les banalités, la suite qui va avec. Puis je raccroche et fais demi-tour… pour me retrouver sur le huissier, maintenant entré dans ma demeure, maintenant fixant le portable qui détient les restes de ce dont il a besoin. Au passage, je n’ai même pas réalisé que mes mains se trituraient l'une l'autre, que mes joues brûlaient. Le volcan, le trépas. « Je n’ai pas été claire?! » la voix qui tremble, la gorge qui se serre.

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MessageSujet: Re: SEAN&GINNY – let’s just be friends   Jeu 1 Déc 2016 - 16:45

Let's just be friends
Ginny & Sean
Je ne sais pas pourquoi mais quand je me suis mis dans se dossier je pensais que ça allait être compliquer mais pas autant que ça, je ne pensais pas tomber sur un femme qui monte bien trop rapidement sur ses grands chevaux en m'accueillant. « Bailey n’est pas là. » je hoche doucement la tête près a m'exprimer mais tu me coupes de nouveau la paroles. « Et vous êtes certain qu’il n’y a pas erreur sur la personne? Il se nomme Bailey Livingston, et non pas Masterson Bailey. » je hoche doucement la tête et sort un crayon de ma poche de ma chemise pour venir écrit le nom de « Livingston » sur le devant du dossier. Certes ça arrive que l'on ne nous donne pas les vrais noms de famille, mais par moment c'est plus simple de trouver la personne avec même sans, on est des expert pour trouver une adresse. « Très bien. » je relève le nez pour essayer de reprendre la parole mais j'ai en face de moi un volcan, une personne qui est a deux doigts d'exploser. Une personne qui ne sait rien n'a rien, certes c'est pas la première fois que ça m'arrive, j'ai même eu pire mais là au point ou je ne puisse pas prendre la parole je suis assez surpris. L'expression de mon visage varie assez en te regardant, en entendant ta voix sèche et méchante du moins c'est l'impression que j'ai quand je t'entends. « Je pense que le plus simple serait de téléphoner à son assistante pour prendre rendez-vous. Je ne peux rien faire pour vous. Bonne journée. » et la porte me claque au nez. Je lève alors les yeux et je ne perds mon courage, de toute façon que tu le veut ou non je vais l'attendre ici et c'est pas négociable de tout façon. Quand je l'entends au téléphone, je me permets, bien sûr sans réelle gêne vue que si je le voulais je peux tout faire embarquer dans la moindre seconde, je passe le seuil de la porte. Quand tu te retourne vers moi « Je n’ai pas été claire?! » Je croise alors mes bras sur mon torse en te fixant dans les yeux, les sourcils légèrement froncé. « Peut-être mais je pense que moi non et vous ne m'avez pas laisser le temps de m'expliquer. Que vous le voulez ou non je vais l'attendre ici. Un jour ou l'autre il rentra bien et cette fois il ne m'ignora pas. » J'ai malgré moi garder mon dosier entre mes mains, mais je reprends bien plus vite la parole que toi, mais cette fois ma voix n'est pas aussi calme que la première fois que tu m'as ouvert, elle est plus directe, franche mais surtout sèche a mon tour. « Votre mari, ou qui vous voulez, compagnon, conjoint, je m'en moque, il est en tords avec la loi et la justice. Il ne vous parle peut-être de ses affaires, mais le détournement d'argent n'est pas une raison ni même quelques choses de légale. Donc, maintenant, que vous êtes au courant je vous laisser penser se que vous voulez mais ne penser pas que je vais bouger d'ici. » Je décroise doucement les bras pour reprendre mon dossier. « Vous m'avez parler de son assistante, mais je pense que cette assistante ne doit pas faire correctement son boulot c'est-à-dire de passer des messages assez importants. On fuit toujours quand je dis que je suis huissier de justice, mais ce n'est pas non plus une raison pour être méchante madame. » Je vais peut-être un peu trop loin ? Je ne sais pas, mais le comportement que tu as eu à juste le don de m'énerver et de me faire sortir de mes gonds. C'est pour cela que je suis directe maintenant avec toi. Quand tu m'as ouvert je t'es peut-être tiré de ton sommeil mais, au point que l'on m'agresse ainsi je ne pense pas que je suis le bon samaritain pour tout le monde. « Savait-vous a quel heure rentre monsieur Livingston ? » Je relève le nez vers toi pour t'observer, bien sûr j'ai laisser mon regard par courir la pièce dans la quel je suis. Je ne sais pas si tout les biens mobiliers sont ensembles ou non, mais j'aime bien essayer de me faire une valeur des choses malgré moi.
©junne.






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MessageSujet: Re: SEAN&GINNY – let’s just be friends   Aujourd'hui à 20:53

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SEAN&GINNY – let’s just be friends

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