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 Don't be a woman that needs a man, be the one who man needs

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la viking trahie
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ÂGE : Née le 12 avril 1981 (35 ans)
SURNOM : Je déteste les surnoms, je préfère que l'on m'appelle par mon prénom. Pourtant certains de mes proches pour m'embêter m'appellent Ida l'hideuse.
STATUT : Séparée de Thomas, a de fort sentiments pour Bryan malgré qu'elle ne veuille pas se l'avouer.
MÉTIER : Maman a temps plein. A la recherche d'un nouveau boulot car ses cours de Piano ne lui rapporte plus rien.
LOGEMENT : 30, Logan City.

POSTS : 802 POINTS : 130

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : Cicatrice au bas du ventre qu'elle ne supporte pas.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : DON'T WASTE YOUR TIME LOOKING BACK, YOU'RE NOT GOING THAT WAY ≈ Thomas Beauregard .
IN VIOLENCE WE FORGET WHO WE ARE ≈ Bryan Foster
DON'T BE A WOMAN THAT NEEDS A MAN BE THEONE WHO MEN NEED ≈ Cassia Wever
NOBODY'S PERFECT ≈ Sean Grimes
OUR LIVES BEGIN TO END THE DAY WE BECOME SILENT ABOUT THINGS THAT MATTER ≈ Derek Thompson
SOMETIMES YOU JUST GOTTA LET SHIT GO AND SAY TO HELL 'WITH IT AND MOVE ON' ≈ Jamie Keynes




RPs EN ATTENTE :
B R Y D A

I D E A N

T H I D A



RPs TERMINÉS : JAMAIS DEUX SANS TROIS ≈ Thomas Beauregard & Myrddin Owens
QUI S'Y FROTTE, S'Y PIQUE ≈ Thomas Beauregard & Myrddin Owens .
LOVE ME LIKE YOU DO ≈ Kyte Savard.
UN SEUL ETRE VOUS MANQUE ET TOUT EST DÉPEUPLÉ ≈ Thomas Beauregard.
STARBUCKS BLOODY ≈ Groupe 1.
IT'S NOT THE WINGS THAT MAKE THE ANGEL ≈ Martin-David Lenny.
WHERE WORDS FAIL MUSIC SPEAKS ≈ Matteo Hellington.
HATE WHEN MY MIND WON'T SHUT UP ≈ Isaac Manning.
TOO MANY WOMEN IN TOO MANY COUNTRIES SPEAK THE SAME LANGUAGE OF SILENCE. ≈ Sean Grimes

PLEASE CALM MY HEART AND TAKE AWAY MY ANXIETY ≈ Bryan Foster .
POUR YOURSELF A DRINK, PUT ON SOME LIPTSTICK AND PULL YOURSELF TOGETHER ≈ Jameson Winters.


PSEUDO : Earithralia
AVATAR : Katheryn Winnick
CRÉDITS : Cristalline
DC : Non pas encore.
INSCRIT LE : 26/04/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t8638-ida-what-is-bred-in-the-bone-will-come-out-in-the-flesh#309532 http://www.30yearsstillyoung.com/t9416-ida-never-forget-where-you-come-from

MessageSujet: Don't be a woman that needs a man, be the one who man needs   Jeu 1 Déc - 12:37


Don't be a woman that needs a man, be the one who man needs
Une petite grippe. Rien d’alarmant mais Thomas a préféré passer récupérer Clara et Alex. « Ça te permettras de te reposer » m’avait-il lancé. J’avais toujours du mal à me séparer de mes bébés, même si je savais pertinemment qu’il allait bien s’en occuper. On évitait au maximum de rendre malade Clara à cause de sa maladie, chose qui devenait de plus en plus difficile à cause du changement climatique. Il commençait à faire de plus en plus chaud et il fallait commencer à troquer les pulls contre des des vêtements plus légers. Bien que je ne voulais pas la contaminer, je ne pus m’empêcher de déposer de gros bisous sur ses petites jambes potelées. Et c’est sur Alex que je déposais tout mon dévolu de bisous et de câlin à défaut de ne pas en avoir fait assez à sa soeur. Une fois sortie, la maison était trop vide. Je me servis un verre de vin comme pour profiter du silence quelques instants. Seulement, il devint de plus pesant et trop présent. D’abord j’allumais la télé, comme pour mettre un bruit de fond. J’essayais ensuite de combler cette sensation de vide en mettant un peu de musique, mais rien n’y fait. Je m’ennuyais et je ne supporter pas me retrouver seule trop longtemps. Et si je faisais des gâteaux? Ça pourrait être une bonne raison d’aller rendre visite à Bryan sans passer pour la grosse relou de service. Et puis Alex adorait mes cookies, j’en ferais en plus pour lui. Il me fallut une bonne heure pour enfin enfourner mes biscuits, croisant les doigts pour qu’ils soient bon. Je préparais des petites poches plastiques, je les fermais avec un petit ruban rouge que je venais friser avec des ciseaux. Lorsque le résultat fut à la hauteur de mes espérances, je troquais mon pyjama contre une tenue de ville pour traverser la petite rue qui séparait nos deux maisons.

Je n’étais encore jamais aller chez lui. Nos quelques petites rencontres s’étaient toujours faites chez moi. Il m’avait expliqué que sa maison était en rénovation et qu’il passait la plupart de ses week-end à la retaper. Je m’étais surprise à regarder au dessus des haies, devinant l’intérieur de sa maison. A quoi pouvait-elle bien ressembler. Il avait beau avoir l’air brut de décoffre ça n’en faisait pas moins de lui quelqu’un de négligent. Au contraire, pour l’avoir vu à l’oeuvre Bryan était très minutieux dans tout ce qu’il entreprenait. Ses mains faisaient des miracles à tout les plans. Au fond, je commençais à m’attacher de plus en plus à cette homme qui ne ressemblait à rien à l’image que j’aurais pu me faire du prince charmant. C’était un peu comme épouser Shrek. Je sonnais plusieurs fois. L’inconvénient avec ces grandes maisons, c’est que la sonnerie ne s’entendait jamais du premier coup. Il fallait s’acharner sur le bouton pour espérer se faire entendre par le maitre de maison. J’entendis des pas descendre (ou monter) rapidement les escaliers. Puis la porte s’ouvrit. Mon sourire disparu presqu’instantanément lorsque je me rendis compte que ce n’était pas Bryan derrière la porte. « Bonjour » dis-je tout de même par politesse. Une jeune femme, d’une vingtaine d’année. Je ne pus m’empêcher de la relooker plusieurs fois. A la fois étonnée et confuse de sa présence. Qui était-elle. Bryan ne m’avait jamais parlé d’elle, enfin pas que je me souviennes. Sa soeur peut être? Je voulais me convaincre que c’était ça. Sa tenue était beaucoup trop décontractée pour être une femme de ménage que Bryan aurait pu engager pour entretenir son foyer. Il n’était pas aussi con de ramener des filles chez lui alors qu’il me voyait, non? Enfin c’est vrai que notre relation n’avait rien d’officiel et pourtant je… je ne comprenais pas.

« Je suis une amie de Bryan. » finis-je par dire. « Et accessoirement la voisine d’en face. » dit-je en pointant du doigt ma maison. Un petit sourire se dessina sur mes lèvres, légèrement forcée mais je ne voulais pas perdre la face ou laisser mes mauvaises pensées prendre le dessus sur mon humeur. Je sortais d’un divorce houleux et Bryan m’avait fait sortir, sans le vouloir, de ma routine solitaire. J’aimais passer du temps avec lui. Jamais, je ne m’étais posée de question sur lui. Sa présence me suffisait et combler les manques. Jamais je n’avais imaginer qu’il puisse y en avoir une autre. La question ne m’avait même pas effleurée l’esprit. Et si en fait, j’étais la maitresse et que cette pauvre fille était en fait sa femme. Il n’était pas marié, il n’avait aucune trace d’alliance à son doigt, je l’aurais remarqué. Sa copine peut être. Et si en fait, c’était un pauvre salaud qui ne trouvais rien de mieux que de se taper la voisine d’en face. Non, non et non, Bryan n’était pas comme ça. Je ne le connaissais pas très bien, mais je savais que cette image ne lui correspondait pas. « Ida. » me présentais-je en tendant la main à la jeune femme. « Beauregard. J’ai préparé quelques cookies pour mon fils et j’en ai un peu trop fait. Donc… » justifiais-je ma présence en secouant le petit panier que je tenais dans mes mains. C’était complètement bête de ma part de passer à l’improviste comme ça et malpoli. J’avais l’impression d’en faire trop, forçant sur les zygomates qui menaçaient de lâcher.




"FEAR NOBODY, BUT GOD ALMIGHTY."
Party girls don't get hurt, can’t feel anything, when will I learn.  I push it down, push it down. I'm the one "for a good time call". Phone’s blowin' up, they're ringin' my doorbell. I feel the love. Throw em back, till I lose count. And I'm holding on for dear life, won't look down won't open my eyes.by endlesslove.

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la libérée délivrée
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ÂGE : 28 ans.
SURNOM : Avant son arrivé à Brisbane, son prénom était Hariette. Maintenant elle se fait appeler Cassia, Cass' ou l'esclave par Bryan.
STATUT : Célibataire qui cherche pas vraiment à être aimée, à vrai dire elle s'en fout.
MÉTIER : Serveuse au pub McTavish.
LOGEMENT : Vient de déménager avec Bryan dans une grande maison.

POSTS : 534 POINTS : 135

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : C'est une fausse blonde, mais chute !
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS :
Cassia Weaver
Elle est arrivée à Brisbane il y a 4 ans. (Née à Sydney) ○Son vrai prénom est Hariette, mais pratiquement personne n'est au courant. ○Plus jeune, Cassia se faisait battre par son père alcoolique. ○Sa mère est morte dans un accident de voiture lorsqu'elle avait 20 ans. ○Son père étant au volant ne s'est jamais remis de ce drame. ○Elle s'est enfuit avec sa petite sœur. ○ Elle adore faire le de la boxe, il faut dire que Cassia préfère savoir se défendre. ○Cass' est une personne drôle qui ne se prend pas au sérieux. Passant parfois pour une gamine complètement inconsciente alors que c'est loin d'être le cas. ○≈Pas du genre pudique, il lui arrive très souvent de se balader chez elle en petite tenue ou complètement nue. ○Cass' est d'une nature plutôt calme, à prendre les choses comme elles sont. Quitte à paraître pour une vraie je m'en foutiste. Ouais bon c'est un petit peu le cas...○Par contre, le peu de fois où la jeune femme sort de ses gonds, elle peut se montrer très vulgaire.

En cours

○ Camelia 1
○ Ida


The End
○ Cassyan 1
RPs TERMINÉS :
-Cassyan -


-Jossia-


-Camelia-

PSEUDO : Rosdébois.
AVATAR : Jen Law.
CRÉDITS : ava: Rosdébois
DC : Gababouche la tornade et le vilain Dragon Jonjon
INSCRIT LE : 02/06/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t9647-cassia-i-found-love-where-it-wasn-t-supposed-to-be

MessageSujet: Re: Don't be a woman that needs a man, be the one who man needs   Lun 5 Déc - 19:34




 


Ida ♦ Cassia

Pour la première fois, après une longue semaine de travail acharné, Cassia était enfin de repos. Ses yeux s’ouvrirent instinctivement grâce à la lumière du jour. La blonde n’aimait pas dormir dans le noir, et cela depuis toujours. Même si plus jeune, c’était une question de survie pour éviter les coups incessants de son paternel. Elle s’étira avant de trouver le courage de se lever. La serveuse regarda autour d'elle son nouveau cocon. Cette chambre qui faisait la moitié de son ancien taudis qui lui servait de studio. La blonde se sentait chanceuse d’avoir croisé le chemin de Bryan. Il était arrivé au moment où elle avait le plus besoin d'aide. Seule dans cette nouvelle ville. Il lui fallut du temps pour se reconstruire, changer d'identité. Passer de Hariette à Cassia… Se teindre en blonde, oublier son ancienne vie qu'elle venait de fuir en embarquant comme simple bagage sa petite sœur et le médaillon de sa mère. C'était du passé. Tout le monde voyait d’un mauvais œil leur emménagement, mais Cassia s’en fichait complètement. Leur relation était étrange, la blonde n’arrivait pas à mettre des mots afin de la qualifier. Quand on lui demandait s’ils étaient de simples amis, Cass’ se contentait d’acquiescer d’un signe de tête. L'idée d'être en couple lui paraissait impossible. Pourquoi ? Elle n'en savait fichtrement rien. Tout ce que la blonde savait, c’était qu’elle aimait voir sa tronche tous les matins en allant prendre son petit-déjeuner. De passer des soirées avec lui à papoter ou à le calmer lorsqu-il en avait besoin. C’était un homme bien, même si parfois il préférait montrer ses travers. En arrivant dans le salon, Cassia aperçu sur le coin de la table un petit mot de son protecteur. Il faut dire que la matinée était pratiquement terminée. Monsieur avait fait en sorte de ne pas faire trop de bruit afin de ne pas la réveiller, pour une fois que le Viking se montrait charitable. Lui qui aimait tant jouer avec ses nerfs en tapant de son marteau de si bon matin. Ça l’amusait de voir débarquer Cassia en rogne, déboulant les escaliers, l'air complètement hystérique prête à écraser des poussins sur son passage afin de lui arracher son fichu engin des mains. Sacré Bryan... La blonde était heureuse de se retrouver un peu seule. Elle allait enfin pouvoir profiter de cette nouvelle baignoire qui lui faisait de l’œil. La serveuse se fit couler un bain, histoire de continuer sa matinée détente. De la musique douce aux oreilles, et des huiles de bain au parfum fruité donnant à l'eau une couleur un brin rosée. Mais un bruit venant du premier étage la fit sursauter. La sonnette de la porte. En un rien de temps la jeune femme se sécha et attrapa de quoi se vêtir. Cassia déboula les escaliers tout en attachant maladroitement ses cheveux. La serveuse ouvrit la porte et découvrit une jolie blonde, d'une trentaine d'années. « Bonjour ! » Elle lui sourit même si son interlocutrice avait l'air un brin... chamboulée. L'inconnue l'observa de la tête aux pieds à plusieurs reprises. Cass' se sentit toute petite face une telle femme. Belle, élégante... Un panier de gâteaux à la main. On aurait dit une desperate housewives. Elle avait de quoi être choquée en découvrant une gamine mal coiffée, sapée d'un vieux short troué et d'un débardeur tout chiffonné, ouais Cass' détestait faire le repassage... La jeune femme resta un moment sans savoir quoi faire mis à part lui sourire. Elles étaient là, plantées sur le pallier de la porte. La serveuse se demandait qui ça pouvait bien être. Mais la femme finit par retrouver l'usage de la parole. C'était une amie de Bryan, mystère résolu. « Oh, Bryan ne m'avait pas dit que nous avions pour nouvelle voisine l'une de ses amies, mais avec lui on ne sait jamais à quoi s'attendre ! » Dit-elle tout en riant doucement. Cass' se demandait pourquoi il ne lui avait jamais parlé de cette femme. Un petit sourire en coin, la blonde comprit très vite que cette jolie blonde devait être spéciale aux yeux de son colocataire. Ida... Ce prénom ne lui disait rien. Qu'importe elle allait lui sortir les vers par les trous de nez lorsqu'il sera de retour. « Cassia, ravie de vous rencontrer ! » Un sourire de dessina à nouveau sur son visage alors qu'elle lui rendait sa poignée de main. « Oh, c'est vraiment gentil, merci beaucoup Ida ! » Des cookies, voilà comment acheter l'amitié de Cassia. « Vous voulez rentrer en attendant Bryan ? Il est parti faire les courses, je pense qu'il ne devrait pas trop tarder ! » Elle était heureuse de pouvoir faire la connaissance de sa nouvelle voisine et puis, Cassia était curieuse de voir la réaction de son protecteur en voyant les deux femmes réunies dans son nouveau salon. Enfin, si ce dernier daignait rentrer assez tôt. Elle avait hâte d'observer sa tête de mongole se décomposer sur place.  « On pourrait faire connaissance en l'attendant autour d'un bon thé et de vos cookies. »


(c) naehra.



I wanna take you somewhere so you know I care.

And if somebody hurts you, I wanna fight...
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MessageSujet: Re: Don't be a woman that needs a man, be the one who man needs   Mar 6 Déc - 11:42


Don't be a woman that needs a man, be the one who man needs
Je n’avais pas imaginé la possibilité qu’une autre femme puisse partager sa vie. Il faut dire que depuis la fenêtre de ma chambre, je voyais l’entrée de sa maison. Il m’arrivait parfois d’y jeter un coup d’oeil, comme ça, pour le plaisir d’en savoir un peu plus sur l’homme qui partageait mon lit. Bryan n’était pas très bavard. Je n’osais jamais l’importuner avec mes questions de peur de le mettre mal à l’aise. Du coup, je m’étais résolue à glaner un peu de sa vie privée depuis ma fenêtre. Je ne l’avais aperçue qu’une seule fois. Nos emplois du temps n’étant pas réellement compatible. Il repassait un coup de peinture sur sa clôture. Un vieil arbre cachait la vue et il fallut que je grimpe sur une chaise pour pouvoir mieux le voir. C’était ridicule. A trente-cinq ans, je me retrouvais à faire des acrobaties dans le seul but de pouvoir matter mon voisin. Je ne pouvais pas m’empêcher de le regarder, de me demander à quoi et comment il pensait. Il m’intriguait, je voulais en savoir un peu plus sur lui sans pour autant trop en faire. Cette nouvelle relation me convenait assez bien. Rien d’officiel, on se voyait pour prendre du bon temps sans prise de tête. A la clef, il n’y avait ni enfant, ni mariage, juste deux personnes consentantes qui profitent ensemble. Je ne risquait pas d’être déçue, bien que je ne risquais pas non plus d’avoir la main sur mes sentiments plus longtemps. Je refusais de m’attacher, parce que je venais de me séparer de mon ex-mari et re-tomber amoureuse serait de la folie. Je n’étais pas prête à risquer d’être déçue une seconde fois. J’étais sereine à l’idée que pour le moment, tout était question de sexe et de plaisir sans aucun compromis derrière. Et pourtant, je ne pus m’empêcher d’être jalouse en pensant que je n’étais pas la seule.

Cassia, c’était donc comme ça qu’elle s’appelait. Une jolie blonde, bien foutue et qui pouvait se permettre de porter un sac de poubelle qu’elle n’en resterait pas moins séduisante. Elle semblait bien connaitre le beau blond et je compris par son « nous » qu’elle habitait bel et bien ici. Mon sourire ne s’effaça pas, malgré qu’au fond, j’étais un peu inquiète de la situation. Il était évidemment inconcevable, dans le cas où ils seraient en couple, que j’ai le rôle de maitresse. J’avais suffisamment souffert de ce que Thomas et Myrddin m’avaient fait pour que j’en fasse de même à une pauvre malheureuse. Et si mes soupçons étaient réels, il était clair que je mettrai rapidement fin à nos rencontres. J’avais raconté des choses très personnelles au mécanicien, je lui avais expliqué ma situation, mon divorce, mes enfants, à quel point j’étais vulnérable ces derniers temps. Il n’avait pas pu profiter de mon malheur comme ça, je ne voulais pas croire à cette possibilité. Je le voyais mal pouvoir cacher son jeu, pourtant si Thomas avait réussi à me duper pendant des mois, c’est que c’était moi l’aveugle dans l’histoire. Mais Bryan n’était pas comme ça. Je l’avais observé, il ne se serait jamais permis de me faire du mal, pas comme ça en tout cas. Il y avait beaucoup de chose que je ne savais pas à son sujet, notre relation n’était contrainte par aucune règle clairement annoncée, mais il allait de soi qu’en se fréquentant aussi régulièrement, il n’y avait personne ni pour moi, ni pour lui. Du moins c’est ce que j’avais espéré.

Elle accepta mes cookies et m’expliqua que Bryan n’était pas là. Dans le fond, tant mieux, je ne comptais pas jouer à ‘faire-semblant’ en sa présence, il fallait qu’on ait une petite discussion à ce sujet. « Pas grave, je repass... » elle ne me laissa pas le temps de finir ma phrase, qu’elle m’invita à entrer prendre le thé avec elle. J’hésitais un moment. Ça ne se faisait pas trop de s’imposer comme ça chez les gens pourtant elle se montrait très accueillante. « Pourquoi pas. » finis-je par dire me laissant inviter à l’intérieur de leur chez-soi. J’avais connu le couple qui avait vécu ici à une époque. La femme était mourante, un cancer. A l’époque, j’étais venue lui rendre visite pour lui apporter mon soutien. J’étais enceinte d’Alexander et j’avais beaucoup de mal à bouger à cause d’un utérus trop fragile. D’autres voisins s’étaient installés dans cette maison, mais cette fois-ci nos rapports s’arrêtaient à des bonjours-bonsoirs cordiaux. La décoration avait beaucoup changé. Les mains maitres de Bryan avaient fait des miracles rendant l’endroit plus chaleureux. Je suivais Cassia à l’intérieur de la maison. « On peut aussi se tutoyer. Après tout, on est voisines. » lui dis-je. Nos maisons n’avaient pas la même configuration. La leur était un peu plus grande. Nous avions acheté notre maison en 2007. Un coup de coeur pour Thomas et moi. Il voulait revenir dans sa ville natale, auprès des siens, créer une petite vie de famille. Je l’avais suivi les yeux fermés, n’ayant aucune accroche là où j’étais. Je me considérais déjà à l’époque comme étant orpheline. Ma mère m’avait battu toute mon enfance et adolescence et mon père n’avait jamais voulu me voir. J’avais des rêves plein la tête en arrivant en Australie. Devenir une grande musicienne, composer pour des stars. Je ne fis rien de tout ça en tombant enceinte d’Alexander. Il fallait que je m’occupe de mon bébé, que je lui donne l’éducation que je n’avais pas eu, de faire de lui un jeune homme beau, fort et instruit. Puis Clara arriva quelques années après, m’obligeant de nouveau à rester à la maison. Je m’étais sacrifiée pour notre famille, mettant de côté mes rêves et je me retrouvais seule, trahie et souvent incomprise. «  Vous êtes ensemble depuis longtemps? » la bombe était lâchée, je devais savoir. La question m’avait brulé les lèvres, je ne pouvais pas rester plus longtemps. J’avais essayé de paraitre naturelle, en posant la question. Acceptant la tasse de thé qu’elle venait de me servir.  




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MessageSujet: Re: Don't be a woman that needs a man, be the one who man needs   Aujourd'hui à 18:22


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