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 joamie + life worth living

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la poupée de jamie
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ÂGE : 31 ans (11/04/1986)
SURNOM : Jo, mais peu de personnes la nomme ainsi.
STATUT : Bien trop compliqué.
MÉTIER : Maman d'un petit garçon d'un an et demi. Conservatrice au QAGOMA, dans la section d'art historique international depuis juin 2017.
LOGEMENT : 37, toowong (maison)

POSTS : 3583 POINTS : 2695

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : a deux bergers suisses : un blanc (Nunki) et un noir (Sirius) ▽ a toujours beaucoup de difficultés à faire des choix, à cause d'une famille surprotectrice ▽ antécédents de fausse-couches ▽ amatrice de vin et de champagne ▽ passionnée d'art et d'histoire (surtout la Renaissance italienne) ▽ n'aime pas parler de ses problèmes, reste très réservée par moment ▽ très émotive ▽ a récemment repris des cours de danse en couple ▽ très impressionnable, naïve, elle prend presque tout au 1er degré ▽ adore se promener ▽ on lit en elle comme dans un livre ouvert ▽ ne sait pas mentir
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : joamie #113 + joamie (flashback #1) + joamie v.a.#3 + hassan #11 + ilhan + joassan (flashback #1) + irene
+ ginny + hannah #5

joamie
our love were just to strong
that it even teared us apart



joassan
just trying to understand each other
beside all the feelings we still have for one another



RPs TERMINÉS : oula.

y. + joamie v.a.#2
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INSCRIT LE : 09/02/2015
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MessageSujet: Re: joamie + life worth living   Mar 4 Juil - 0:36



life worth living
give me your love and physical affection, give me the worst of you to hold

Devaient-ils se considérer comme amants ? A force de baisers, d'accolade et de mots d'amour, Constance avait fini par reconnaître qu'elle ne pouvait que répondre positivement à cette question. Cela devenait comme une drogue, quelque chose dont on ne pouvait plus se passer. A chaque nouveau baiser, elle en voulait encore plus. Plus intense, plus long et encore plus amoureux. Un sentiment d'insatiabilité qui était étrangement agréable. Un paradoxe bien curieux mais dont l'harmonie était parfaite. Elle ne pensait pas qu'être amoureuse était encore plus beau que tout ce dont elle avait pu lire dans des dizaines de bouquins. Cole semblait presque soulagé qu'elle ne lui porte aucun jugement, que malgré son passif sombre et ténébreux, elle ressente toujours la même chose à son égard. Son coeur lui disait qu'il était inutile de lutter, que cela ne ferait que creuser davantage le manque et qu'il finirait pas y avoir un point de rupture. Autant rassasier secrètement leurs sentiments par de petits gestes, dans le plus grand des secrets. Il viendra certainement un moment où tout ceci ne serait plus suffisant. Une fois que les bruits de pas s'étaient éloignés de la pièce, le beau brun ne manqua pas une nouvelle occasion de s'approcher d'elle pour l'embrasser à nouveau, avec cette tendresse qu'elle lui connaissait. Il la faisait craquer, avec son regard à nouveau pétillant, peut-être même heureux, avec cette petite pointe de malice agrémentée par le danger de faire de telles choses sur le terrain ennemi. Constance en passait ses dents sur ses lèvres juste après que Cole y ait posé sa marque. Néanmoins, il reprit tout de même un peu de contenance afin d'ausculter correctement la petite blonde. Cela ne prit qu'une petite poignée de minutes. Cliniquement, Constance allait bien mieux que la semaine passée. "Tout cela grâce à vos bons soins, Docteur." répondit-elle avec un large sourire. Elle se sentait plus légère, depuis qu'elle s'était réconciliée avec lui, plus heureuse. Il y avait comme un poids en moins sur ses épaules et elle avait l'impression que c'était également le cas de son amant. Néanmoins, elle désenchanta rapidement lorsqu'il mentionna son mari, qu'il trouvait plus raisonnable. Constance haussa les épaules, peu convaincue. "Certes, il a un comportement quasi exemplaire avec moi dès qu'il y a une paire d'yeux pour l'observer. Mais cela ne me donne pas plus envie de me retrouver seule avec lui." dit-elle en baissant le regard. Dès que Cole aura annoncé la rémission de Constance aux Keynes, nul doute que Peter allait vouloir rattraper le temps perdu et à cette idée, elle en avait déjà la boule au ventre. Il était particulièrement brutal, durant leurs rapports. Cole tentait de trouver un peu d'optimisme là-dedans mais le ton laissait deviner qu'il n'y croyait pas non plus, pas vraiment, du moins. Cole avait pris sa main dans la sienne et la serrait toujours un petit peu plus. Ils sentaient tous les deux que le moment de la séparation approchait de plus en plus et il y avait cette appréhension commune à l'idée de devoir se déchirer une nouvelle. Alors, histoire de ne pas gâcher une seule minute, Cole l'embrassait amoureusement, glissant ses doigts dans ses cheveux comme s'il craignait que ses lèvres ne finissent par lui échapper. Constance y répondait avec tout autant de dévotion. Elle tenait son visage entre ses mains. Que c'était agréable, d'être ainsi chérie par l'homme dont elle était amoureuse. C'était à chaque fois comme une découverte pour elle et il semblerait que même son corps la suppliait d'en avoir un peu plus, toujours un petit peu plus. "Je vous aime aussi." dit-elle en collant son front contre le sien, avant de reprendre encore ses lèvres d'assaut pendant quelques secondes. Mais à chaque contact rompu, elle voulait à nouveau ses lèvres. Alors elle enchaînait les baisers jusqu'à ce qu'elle puisse supporter l'idée d'arrêter. "J'essaierai de venir vous voir le plus vite possible." lui dit-elle sur un ton qui laissait comprendre qu'il s'agissait là d'une promesse. "D'ailleurs, vous allez oublier quelque chose ici." dit-elle en se penchant pour aller fouiller dans sa mallette pour récupérer son stéthoscope. Elle le dissimula alors sous sa couverture, avec un petit sourire malicieux. Soit Cole devra passer pour venir le chercher, soit elle devrait venir à Canterbury pour le lui ramener.

La soudaine gentillesse de Peter n'avait changé en rien sa façon d'appliquer son devoir conjugal, bien au contraire. Mais il avait tout de même beaucoup de sympathie pour Constance, et cela permettait d'avoir à la jeune femme plus de liberté qu'elle n'en avait jamais eu depuis le début de son mariage. Trois semaines s'étaient tout de même écoulées depuis la dernière visite de Cole et rien de bien incroyable ne s'était passé depuis. Eleanor avait un ventre de plus en plus rond et l'on avait réaménagé la nurserie pour le bébé à venir. Grâce à elle, peu de personnes ne venait reprocher à Constance le fait qu'elle ne soit pas enceinte. Cela ne faisait que retarder l'échéance, mais c'était mieux que rien. Ainsi, un bon matin, elle demanda à son époux si elle pouvait passer la journée à Canterbury, pour aller voir Cole en tant qu'ami. Peter croyait en cette relation uniquement amical et fut nullement surpris que sa chère et tendre ne vienne lui demander d'aller le voir pendant quelques temps. Et puis, se dit-il, il valait mieux que Cole soit un ami plutôt qu'un ennemi. Puis les affaires reprenaient de plus belle et Constance ne voyait Peter que très peu durant la journée. De longues discussions autour avec cigares et whisky pour parler d'argent et d'avenir. Comme tout homme de ce genre de familles, il voulait aussi se démarquer en apportant sa pierre à l'édifice. Ainsi, Constance avait sa journée, à son plus grand soulagement. C'était synonyme de répit pour elle. Dès qu'elle était dans la calèche, son coeur battait à folle allure à l'idée de le revoir. Tout ce qu'elle voulait, c'était d'être dans ses bras et de l'embrasser. Le temps lui semblait alors incroyablement long, le temps d'arriver à Canterbury. L'excitation était à son comble et cette enthousiasme la déroutait elle-même. Il lui était difficile de garder une allure parfaitement calme et un pas lent lorsqu'elle approchait de la porte d'entrée, où elle toqua délicatement. "Bonjour, Dr. Elwood." dit-elle de sa voix douce, avec un sourire qu'elle tentait de modérer. "Il me semble que vous avez oublié quelque chose durant votre précédente consultation au manoir, je me devais de vous le rapporter."

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ÂGE : 36 ans (05/06/81)
SURNOM : Jay
STATUT : So done.
MÉTIER : Nouveau rédacteur en chef @ GQ Australia. Philanthrope, président de la fondation Oliver Keynes pour jeunes en détresse. Ambassadeur WWF et SANE. Papa d'un petit bonhomme nommé Daniel, âgé de 1 an, qu'il ne voit qu'un weekend sur deux. Occupé, très occupé.
LOGEMENT : a récemment emménagé au #98 Bayside après cinq ans passés à Logan City

POSTS : 14699 POINTS : 920

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Anglais, né à Londres. Fils de Lord, et l'est lui-même. ≈ A recueilli deux chiens abandonnés: Ben, un golden retriever, et Milo, un teckel. ≈ Végétarien. ≈ N'aime pas le surplus de technologie ≈ Grand passionné d'art. Il est peintre et mécène. ≈ Sanguin, ses poings dépassent parfois sa pensée ≈ Sait cuisiner et adore ça. ≈ Diagnostiqué borderline il y a un an, sous traitement à la demande du juge suite à sa condamnation pour violences domestiques (nov.2016) ≈ S'est fait tatouer la date de naissance de son fils sur l'omoplate gauche.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : Joamie #113 - Joamie (v.a) #3 - Ida - Ginny - Hassan - Arianne - [6/6]


JOAMIE ► We started it wrong and I think you know we waited too long. Now I have to go. I don't know why we need to break so hard. Who says truth is beauty after all? And who says love should break us when we fall? But if we're strong enough to let it in, we're strong enough to let it go.

RPs TERMINÉS : Beaucoup trop.


PSEUDO : loonywaltz
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CRÉDITS : loonywaltz
DC : lou aberline & benjamin brody
INSCRIT LE : 27/03/2015
http://www.30yearsstillyoung.com/t1188-jamie-elle-m-a-fait-la-bise-langoureusement http://www.30yearsstillyoung.com/t11382-love-who-loves-you-back http://www.30yearsstillyoung.com/t1525-jamie-keynes http://www.30yearsstillyoung.com/t2243-jamie-keynes

MessageSujet: Re: joamie + life worth living   Mar 4 Juil - 12:41



─ life worth living
And my highs when you're gone Give me a golden guarded soul But when I'm crazy and I'm lost You calm me down.

Elle l’avait promis à demi-mot, et quelques semaines plus tard, Constance était là. Il ne pouvait se l'expliquer, mais lorsqu’on frappa à sa porte, au milieu d'une consultation, Cole sut que la petite blonde était là, sur le palier, à attendre qu'il lui ouvre. Il s'excusa auprès de son patient juste un instant, posa le stylo avec lequel il inscrivait la prescription à côté du papier, et se rendit rapidement dans l'entrée. Il craignait que la jeune femme ne pense qu'il était en consultation en ville et tourne les talons pour retourner au manoir avant qu'il n’ait le temps de lui ouvrir. Et dès qu'il la vit, par les fines fenêtres qui bordaient l'entrée de part et d'autre de la porte, son sourire s'étira un peu plus. Elle lui paraissait toujours superbe quand il posait son regard sur elle, un peu comme s'il la voyait pour la première fois à chaque fois, et qu'il retombait sous le charme encore et encore. C'était une belle journée, le début du printemps, et ce doux soleil se reflétait dans les grands yeux bleus de Constance. Avec un petit sourire, il jouait la courte comédie qui servait d’excuse à cette visite et d’alibi auprès des oreilles baladeuses. Elle avait le stéthoscope entre les mains. Le médecin s'en était procuré un nouveau depuis le temps, ne pouvant décemment pas s'en passer si longtemps, mais il n’en parut pas moins ravi. “C'est très aimable à vous.” dit-il. Puis il ouvrit un peu plus grand la porte afin d'inviter la petite Lady à entrer chez lui. D'un signe de tête en direction de son cabinet, il fit comprendre qu'il lui restait un patient. “Entrez, je n’en ai que pour une minute.” Derrière la porte du cabinet, on devinait le brouhaha des cinq enfants Durden. Il en était toujours un malade, et bien sûr, le mal passait d'un frère a une soeur jusqu'à faire le tour de la fratrie, puis passer par la mère pour son plus grand désarroi. Autant dire qu'il se passait rarement un jour sans que les Durden ne fassent un saut par la maison Elwood. Il termina donc sa prescription et lança une traditionnelle tournée de chocolats une fois dans le hall à laquelle même la mère avait droit. Puis ils sortirent, et le bruit cessa. “Je n’ai pas de pacte avec le dentiste de la ville, si vous vous le demandez.” fit-il à l'intention de Constance, rangeant le bureau avant de la rejoindre dans le salon. Là seulement, Cole se permit un geste d’affection, un baiser sur le front, la main frôlant sa joue porcelaine. Il lui sourit, rassuré qu'elle ait tenu parole, et qu'ils puissent enfin se retrouver chez lui, et non en territoire ennemi. “Vous vous souvenez des fleurs que vous m'avez aidé à mettre en terre la dernière fois ?” demanda-t-il. Le brun lui prit la main et l'entraîna dans le jardin de derrière. Celui-ci débordait de couleurs désormais. Des boutons devaient encore éclore, les arbres s'étofferaient avec le temps, mais le tout formait un beau spectacle. D’or et déjà, des insectes avaient débuté leur travail et volaient ici et là. Les oiseaux avaient retrouvé leur place dans les hauteurs, formaient leurs futurs nids. Cole retrouva sans peine le lieu où ils avaient planté les fleurs en question la dernière fois, il connaissait ce jardin par coeur. Il indiqua à Constance les belles pétales violettes qui se nourissaient de soleil. “C’est bientôt la fin de leur floraison. Le moment où elles sont les plus belles. Elles brillent avant de s'éteindre pour quelques mois. Et les autres prennent le relais.” Du bosquet d'à côté, un chat roux fit son apparition. Du bout des pattes, il semblait particulièrement attentif à l'endroit où il les posait pour avancer. Il n’était pas craintif. Visiteur régulier, il s'était habitué à la présence du médecin, et lui à la sienne. Lorsqu'il vint se frotter à ses mollets, Cole passa ses doigts par son poil. Puis il le prit délicatement dans ses bras. “Viens là, petit patapon.” Comme une peluche, le félin se laissa transporter jusqu'à la fontaine à eau accolée à la façade de la maison. Elwood n’ouvrit qu'un fin filet d'eau et laissa là le chat se désaltérer ou se laver le pelage. “C’est encore Eleanor qui vous a déposée ici ? Vous repartez tôt ?” demanda Cole en retrouvant la belle blonde, songeant qu’elle était ici clandestinement une nouvelle fois, et qu’ils auraient bien peu de temps devant eux avant qu’elle ne retourne au domaine. S’ils devaient s’habituer à ces entrevues fort courtes, cela n’était pas le cas. Il souhaitait de tout coeur avoir tout le temps du monde devant eux sans avoir à regarder par dessus leurs épaules, juste une fois.
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MessageSujet: Re: joamie + life worth living   Mar 4 Juil - 13:54



life worth living
give me your love and physical affection, give me the worst of you to hold

Même les excuses les plus futiles devenaient valables. Constance se disait qu'elle allait devoir préparer toute une floppée d'arguments, suffisamment pour qu'elle puisse voir le médecin le plus régulièrement possible. Trois semaines, c'était bien trop long, mais elle n'avait pas pu faire mieux. Il n'y avait pas eu un jour où ell ene pensait pas à lui, où elle avait envie de l'embrasser et de l'aimer comme elle l'entendait. C'était à chaque fois salvateur de la revoir. Comme si elle reprenait soudainement vie après une longue période de léthargie. C'était en lui qu'elle puisait de nombreuses ressources pour tenir le coup. Des souvenirs qu'elle chérissait au possible afin de ne jamais les oublier. Elwood jouait le jeu que Constance avait débuté grâce au stéthoscope qu'elle tenait en main. Elle adorait le voir sourire, elle trouvait que cela illuminait son visage. C'était une autre facette de lui, ce visage heureux. On ne la voyait pas régulièrement, et la petite blonde était honorée de faire partie de ceux qui avaient cette chance. Elle devina rapidement qu'il avait des patients encore à consulter, avant qu'il ne puisse lui accorder un peu de son temps. Il l'invita à rentrer et s'absenta quelques brèves minutes pour terminer de rédiger quelques prescriptions. Les enfants faisaient beaucoup de grabuge, Constance n'était pas habituée à tant de bruit dans une maison. Le calme fut plus qu'appréciable lorsque tout le monde était parti, laissant enfin Cole et Constance seuls. La jeune femme rit à son commentaire. "Je ne me permettrai pas de penser de telles choses." répondit-elle avec un ton amusé. Il s'approcha d'elle pour l'embrasser sur le front, pour se permettre enfin avec elle un contact physique. Trois longues semaines qu'ils attendaient cela, tous les deux. Elle appuyait un peu sa joue contre sa main, l'espace de quelques secondes. Il glissa ensuite  ses doigts entre les siens pour l'emmener au jardin et lui montrer le fruit de leur labeur. Le jardin était magnifique, avec cette magnifique palette de couleurs créée par les dizaines de fleurs qui profitaient d'un bain de soleil. C'était un petit coin tranquille, la jeune femme était véritablement charmée par cet endroit. "C'est magnifique." souffla-t-elle tout bas. Un sourire discret étirait ses lèvres roses. "J'ai bien du mal à concevoir que c'est aussi un petit peu grâce à nous, que ce jardin est si beau." exprima-t-elle en tournant la tête en direction de son amant, avec un sourire ravi. Typiquement le genre de jardins qui la faisait rêver, que l'imagination même ne pouvait concevoir. Un petit félin fit alors son apparition et semblait être très proche du médecin, qui n'hésita pas à le prendre dans ses bras. Constance observait cette petite scène de tendresse en se passant de commentaires. "Non, je suis venue seule." lui répondit-elle. "Peter sait que je suis ici, il pense que ce n'est qu'une visite amicale. Il a bien trop à faire ces derniers temps." expliqua-t-elle. "Je lui ai dit que je serai là pour dîner, ce soir. J'ai peur que si je demande à passer la soirée avec vous, cela ne devienne trop suspicieux à leurs yeux." Constance sourit tristement. Chacune de leur visite était bien trop limitée dans le temps, à leur plus grand désarroi. "Ce n'est pas l'envie qui manque, pourtant." souffla-t-elle bien plus bas. "La branche française de la famille est repartie mais durant les dîners, il m'a semblé comprendre qu'il y avait encore beaucoup d'affaires à régler alors je nourris cet espoir qu'ils partent quelques jours là-bas. Si c'est le cas, Brentford ne voudra certainement pas qu'Eleanor l'accompagne dans sa condition, et je pense qu'elle ne voudra pas être totalement seule et je mettrai ma main à couper qu'elle demande à ce que je reste auprès d'elle." C'était une certitude, même. "Alors... dernièrement, je nourris cet espoir là." Il fallait bien que Constance s'accroche à quelque chose. Et même si cette opportunité là avait aussi de grandes chances de tomber à l'eau pour de multiples raisons, elle y croyait, elle espérait. La jeune femme s'approcha du chat pour lui faire quelques caresser. L'animal ronronna en quelques secondes. Ils restaient quelques minutes là, avant de faire quelques pas dans le jardin et de rentrer dans la maison. "Ce que je donnerai pour pouvoir passer quelques jours avec vous, juste avec vous..." chuchota-t-elle. "Sans avoir à craindre quoi que ce soit." Lorsqu'ils étaient revenus dans le salon, Constance se colla à lui et se permit enfin de toucher ses lèvres avec les siennes pour l'embrasser avec douceur et tendresse. Elle avait pris son visage entre ses mains. Elle avait attendu ce moment depuis trois semaines, de pouvoir donner cette affection à l'homme qu'elle aimait. "Il n'y a pas une seule seconde où je n'ai pas envie d'être à vos côtés." dit-elle en posant son front contre le sien. "Et vous voir ainsi sourire... Vous n'avez pas idée combien cela puisse combler mon coeur." Chacun de ces moments était très précieux pour elle. Plus le temps avançait et plus Constance constatait qu'elle aimerait voir un jour Peter mourir. Pas de sa main, pas de celle de Cole. Mais elle voudrait que le destin soit un peu de leur côté. En attendant, elle subissait. "Lorsqu'il veut que je passe mes nuits en sa compagnie, je... J'ai l'impression de vous tromper vous." dit-elle plus tard d'un bien plus hésitant, en baissant le regard, honteuse. "Je dois être bien sotte en disant cela, mais c'est ce que je ressens à chaque fois. Et cela ne fait qu'accentuer la douleur déjà bien présente, à chaque fois." Elle avait l'impression que son âme se déchirait à chaque fois, et cette souffrance là était tout bonnement indescriptible. Ses yeux s'était bordés de larmes, à cette pensée. Constance releva son visage pour pouvoir admirer ses traits, l'embrasser. Tout, sauf le regarder, elle avait un peu peur de ce qu'elle pourrait y voir. "Je vous aime tellement, Cole."
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MessageSujet: Re: joamie + life worth living   Mar 4 Juil - 19:29



─ life worth living
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S’il était un seul endroit où Cole pouvait se ressourcer, prendre de grandes bouffées d'un air vivifiant, passer des heures réparatrices, il s'agissait de ce lopin de terre dans lequel il avait placé tant d'attention. Chaque espèce de plante, d’arbre, était à sa place, traitée avec soin. Les couleurs étaient choisies comme celles d'un tableau, et la composition faisait sens aux yeux du créateur -et de ceux tentant de le voir. Il y avait de toutes les formes, pour toutes les saisons. Ainsi le jardin pouvait revêtir bien des aspects, et dévoiler de nombreuses facettes au fil des mois. Malgré l’absence de Cole lors de son long séjour au manoir des Keynes, les plantes n'avaient pas dépéries. Elles avaient survécu, continué de s'épanouir, et l'avaient attendu. Désormais, elles bourgeonnaient. Les pivoines rougissaient pour lui, les violettes bleuissaient, le lierre grimpait, les roses s'ouvraient et les fruits des arbres grossissaient. Il y avait tant à faire, et tant à admirer dans ce carré de terre. Il y avait ces petites fleurs violettes qui ne s'épanouissaient que l'hiver et que Constance avait plantées avec lui. “Vous pensez toujours que vous n’êtes pas faite pour travailler la terre ?” demanda-t-il avec un sourire taquin. Elle qui pensait être incapable de participer au cycle de la flore. Cole en était persuadé, il y avait une harmonie qui régnait ici. Un calme, un apaisement impossible à trouver ailleurs. Il avait ce chat pour colocataire régulier, qui lui aussi respectait les bosquets et le travail du médecin. Peut-être que lui aussi venait trouver le repos du guerrier, peut-être avait-il trouvé là un petit havre de paix. Il espérait que Constance s'y sente aussi bien. D'une certaine manière, la maison était son reflet. Tant de soin était donné aux êtres extérieurs, et les fantômes étaient dans les placards. Les souvenirs, imprégnés dans les murs. Et pourtant, l’on s’y sentait chez soi, accueilli dans un cocon. Il voulait que cet endroit soit également le refuge de Constance. Ici, il prendrait soin de la jeune femme, et il l’aimerait tendrement loin des regards. Ils se sépareraient pour le dîner, tel était leur délai. Cela était moins qu'ils ne le voulaient, mais plus qu'ils ne pouvaient l'espérer raisonnablement. “Vous avez bien fait.” fit-il en approuvant la stratégie de la petite blonde d'un signe de tête. La discrétion, la prudence, étaient les maîtres mots qui pourraient leur permettre de poursuivre cette relation. Et cela ne semblait pas encore avoir d'autre futur que ceux rêvés par Constance. Plus pragmatiquement, la possibilité d'un voyage en France s'esquissait pour Peter, signifiant quelques jours de répits et de liberté pour les deux amants. Le visage d’Elwood s'était instantanément illuminé. “Ce serait -” L’enthousiasme dans sa voix était presque indécente. S'en rendant compte, ses lèvres se pincèrent en un sourire nerveux, gêné. “Ce serait parfait.” reprit-il plus posément. Alors il l'espérait aussi, de tout cœur. De retour à l'intérieur, la senteur des bosquets les suivirent dans le salon. L'air était frais, agréable, à travers les grands carreaux ouverts de la baie vitrée. Le chat ne franchissait jamais cette limite. Après sa toilette, il repartit par le même chemin que celui emprunté pour venir dans le jardin. Il disparut dans les violettes. “Vous n’avez rien à craindre, ici.” assura Cole à la petite blonde qui soupirait du même souhait que lui d'obtenir, un jour, au moins une journée en tête-à-tête. Il lui rendit son baiser avec la même tendresse, les mains sur ses hanches l'approchant un peu plus de lui. Son sourire s'étirait un peu plus tandis qu'il déposait son front sur celui de l’américaine. Ces moments-là faisaient son bonheur. Constance voulut lui confesser qu'elle était victime de cette impression de le trahir à chaque fois qu'elle était tenue de remplir sa part du devoir conjugal. Peter semblait déterminé à assouvir ses envies, ses pulsions à lui seul, et avoir son propre enfant rapidement. Cole crut comprendre qu'il se montrait également violent dans ces moments qui ne devaient être qu'un des ingrédients du ciment d'un mariage. Une chose dont personne ne parlait néanmoins, même si le silence autour de ce sujet ne le faisait pas disparaître pour autant. “Je vous aime aussi…” souffla Cole en prenant un peu plus Constance dans ses bras, où elle était certaine de trouver de la sécurité. Il pouvait sentir sa respiration chaude dans son cou, la douceur de la peau de son visage au creux du sien. Il humait le parfum de ses mèches blondes. Puis il resserra encore un peu plus fermement son étreinte. Il n’était pas de raison que la jeune femme songe devoir lui être fidèle, elle n’était pas sienne. Néanmoins, d'une certaine manière, il comprenait. Oui, elle était un peu à lui. Son coeur l'était. Tout comme le sien battait pour elle, un peu plus vite à chaque fois que leurs lèvres se frôlaient. Envouté par cette caresse, il ne se souvenait ni avoir engagé le baiser, ni comment celui-ci était devenu aussi langoureux. Ce fut la chaleur dégagée par ses joues qui lui fit réaliser qu'il souhaitait bel et bien que Constance soit sienne. “Constance, je…” Doucement, il relâcha son étreinte, non pas pour fuir à nouveau, effrayé par cette envie naissante et plus oppressante à chaque fois. Prit une main de la jeune femme et la posa sur son torse. L'autre s'était mise sur sa joue pâle. Quand a son regard, complètement noyé dans le sien, il était subtilement vitrifié par le charme qu'elle opérait sur lui, sa raison, et son coeur qui continuait de tambouriner. “Je pourrais vous montrer comment il devrait vous traiter…” murmura-t-il, s'en voulant déjà de proposer à la jeune mariée de se placer dans une position aussi délicate que dangereuse au nom de plaisirs dont ils s’étaient toujours parfaitement passés. Bien qu'il s'agisse de plus que cela, et Constance pouvait le lire dans son regard vert, si elle levait les yeux pour les surprendre désireux d’échanger avec elle les sentiments qu'ils partageaient sous une forme indéfinissable. “... comment l’amour est censé être.”
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MÉTIER : Maman d'un petit garçon d'un an et demi. Conservatrice au QAGOMA, dans la section d'art historique international depuis juin 2017.
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : a deux bergers suisses : un blanc (Nunki) et un noir (Sirius) ▽ a toujours beaucoup de difficultés à faire des choix, à cause d'une famille surprotectrice ▽ antécédents de fausse-couches ▽ amatrice de vin et de champagne ▽ passionnée d'art et d'histoire (surtout la Renaissance italienne) ▽ n'aime pas parler de ses problèmes, reste très réservée par moment ▽ très émotive ▽ a récemment repris des cours de danse en couple ▽ très impressionnable, naïve, elle prend presque tout au 1er degré ▽ adore se promener ▽ on lit en elle comme dans un livre ouvert ▽ ne sait pas mentir
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joamie
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MessageSujet: Re: joamie + life worth living   Mar 4 Juil - 20:42



life worth living
give me your love and physical affection, give me the worst of you to hold

"Je pense que c'est surtout votre amour des plantes qui rend ce jardin si beau." répondit-elle avec un léger, disant tout de même ce qu'elle pensait. "Je n'ai pas beaucoup de mérite là-dedans, vous avez fait la majeure partie du travail, ici." On devinait aisément que le jardinage était l'un des passe-temps favoris du médecin. Il suffisait de voir l'état de toutes les plantes présentes dans ce petit coin vert, et celles qu'il entretenait à l'intérieur. Le jardin n'était pas bien grand, mais il était suffisant, c'était ce que se disait Constance. Une nouvelle fois, intérieurement, elle se voyait vivre ici et tout lui semblait parfait. Alors que le chat se familiarisait rapidement avec la présence de l'invitée du jour, Cole se demandait comment elle avait pu venir ici. Pour le coup, son mari était au courant, ne se méfiant d'absolument rien. Le Dr. Elwood n'était qu'un ami de la famille, rien de plus. Il devait certainement penser que son épouse était beaucoup trop sage et réservée pour se permettre de tomber amoureuse d'un autre et d'entretenir une relation cachée avec lui. Son silence était, pour le coup, un bel avantage pour elle. La petite blonde racontait aussi qu'il était fort probable que les hommes Keynes ne partent du domaine pour quelques jours. Cole fut pris d'une enthousiasme qu'elle ne lui connaissait pas. Il tentait de reprendre parole sous le regard amusé et attendri de sa maîtresse. "Parfait, oui, c'est le mot." répondit-elle doucement. A vrai dire, elle rêvait de passer une nuit entière avec lui, dans ses bras. Elle n'arrêtait plus d'y penser. Cette idée s'était greffée dans son esprit et il était impossible de s'en défaire. Ils retournaient à l'intérieur, où il faisait un petit peu plus frais que dehors, au soleil. Ils s'embrassaient avec tendresse, Cole posant ses mains sur ses hanches afin de l'attirer un peu plus contre elle. Il souriait, il semblait si heureux. Elle le trouvait encore plus beau, lorsque son visage rayonnait autant, comme cela était le cas lorsqu'elle avait annoncé qu'il était possible qu'ils aient quelques jours rien que pour eux. Il la serrait contre elle alors qu'elle se confiait, n'osant pas vraiment verbaliser à quel point Peter lui faisait véritablement mal à certains moments. Lorsque leurs lèvres se touchèrent à nouveau, le baiser gagnait de plus en plus en intensité, bien plus que toutes les autres fois. Comme s'il y avait cette envie qu'ils ne parvenaient plus à retenir et que finalement, Constance découvrait à chaque fois qu'elle passait un peu de temps avec lui. Elle sentait ses lèvres brûler, son coeur tambouriner dans sa poitrine et cette étrange chaleur qui envahissait peu à peu son bas ventre. Elle avait l'impression de se sentir fébrile, sans pour autant être malade. Elle se sentait comme hypnotisée. Jusqu'à ce que le bel homme rompe le baiser et prenne une certaine distance. Constance était déroutée, perdue, par ce flot de sensations positives. Elle sentait que son corps et son âme en réclamaient plus. Presque essoufflée, elle s'arrêtait malgré tout de respirer pendant quelques secondes lorsque Cole lui proposait subtilement de coucher ensemble. Ce n'était qu'au bout de quelques secondes qu'elle osait lever les yeux vers les siens. "Vous...Vous me désirez à ce point ?" lui demanda-t-elle tout bas, comme si elle craignait que quelqu'un ne les entende. La réponse était évidente. Au vu de sa maigre expérience, il était difficile pour elle de concevoir que cela pouvait être un acte agréable voire même jouissif. "Moi, oui." bégaya-t-elle, les joues bien rouges et le regard fuyant. "Enfin, je suppose que c'est cela, je... Je l'ai déjà un peu ressenti les dernières fois où nous nous sommes vus. Comme si... comme s'il y avait cette partie de moi qui en demandait plus. Plus que des baisers." Cependant, elle ignorait que la suite logique n'était autre que les ébats amoureux. Constance ne s'entendait même plus penser, tant son coeur battait faire dans sa poitrine. Le regard de la jeune femme exprimait à lui seul la réponse à la proposition de Cole. Elle frôlait sa bouche avec la sienne et le regardait pendant de longues minutes, totalement sous son charme. En prenant délicatement sa main, Cole l'emmena avec elle à l'étage, dans sa chambre. Elle devenait subitement nerveuse, incertaine. Constance fermait la porte de la chambre derrière eux. C'était avec beaucoup moins d'assurance, peut-être même un peu de honte, qu'elle échangea un nouveau regard avec son amant. Elle commençait un peu à paniquer. Mais elle ne se sentait certainement pas coupable. Un long silence s'imposa. Constance jouait longuement avec son alliance avant de se décider de la retirer et de la poser sur la table de nuit. Ce n'était que symbolique, elle restait mariée à Peter. Mais pas à ce moment là, pas avec Cole. "C'est... C'est bien mieux, comme ça." souffla-t-elle tout bas. D'un pas lent, elle s'approcha de lui, et reposa sa main au niveau de son coeur, sur son torse. Elle approchait doucement son visage du sien pour ensuite l'embrasser tendrement. Il lui était difficile de retenir cette fougue en elle. "J'adorerais que vous me le montriez..." souffla-t-elle, à nouveau plus que fébrile, et l'impression que ses sens se décuplaient à chaque seconde passée avec Cole, et en étant aussi près de lui. Après ces mots, la jeune femme ne se sentait plus capable de contenir quoi que ce soit, elle l'embrassait tout aussi langoureusement qu'au moment où ils s'étaient arrêtés lorsqu'ils étaient encore au rez-de-chaussée.
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MÉTIER : Nouveau rédacteur en chef @ GQ Australia. Philanthrope, président de la fondation Oliver Keynes pour jeunes en détresse. Ambassadeur WWF et SANE. Papa d'un petit bonhomme nommé Daniel, âgé de 1 an, qu'il ne voit qu'un weekend sur deux. Occupé, très occupé.
LOGEMENT : a récemment emménagé au #98 Bayside après cinq ans passés à Logan City

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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Anglais, né à Londres. Fils de Lord, et l'est lui-même. ≈ A recueilli deux chiens abandonnés: Ben, un golden retriever, et Milo, un teckel. ≈ Végétarien. ≈ N'aime pas le surplus de technologie ≈ Grand passionné d'art. Il est peintre et mécène. ≈ Sanguin, ses poings dépassent parfois sa pensée ≈ Sait cuisiner et adore ça. ≈ Diagnostiqué borderline il y a un an, sous traitement à la demande du juge suite à sa condamnation pour violences domestiques (nov.2016) ≈ S'est fait tatouer la date de naissance de son fils sur l'omoplate gauche.
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JOAMIE ► We started it wrong and I think you know we waited too long. Now I have to go. I don't know why we need to break so hard. Who says truth is beauty after all? And who says love should break us when we fall? But if we're strong enough to let it in, we're strong enough to let it go.

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MessageSujet: Re: joamie + life worth living   Sam 8 Juil - 2:57



─ life worth living
And my highs when you're gone Give me a golden guarded soul But when I'm crazy and I'm lost You calm me down.

Leurs lèvres jointes marquaient le point de départ d'une étape à franchir à deux. Une étape qui, surtout, n'accordait pas le moindre retour en arrière. Néanmoins, cela ne semblait pas être une préoccupation à cet instant, aucun des deux amants ne souhaitant freiner plus longtemps cette envie. Et qu'importe le reste, même si les conséquences pourraient être désastreuses. Qu'importe tout ce qui se trouvait au-delà de la porte de la chambre. Jamais ils n'avaient été qu'eux deux, jamais n'avaient-ils complètement quitté le manoir, même s'il ne s'agissait parfois qu'un petit bout de leur esprit prisonnier de ces murs. Jamais ils n'avaient connu d'émotions simples, d'amour facile. Jamais ils n'avaient songé à braver cet ultime interdit. Et si tout était facile, pour une fois ? Juste une fois où ne seraient que deux. Loin du domaine, loin des autres, pas même dans un recoin sombre de leurs pensées. Là, avec l'être aimé, corps et âme n'incarnant plus rien d'autre que la tendresse qu'ils avaient l'un pour l'autre. L'instant présent. Cole le sentait, le frôlait, le goûtait. Il était ici, nulle part ailleurs, et même le flux habituellement ininterrompu de ses réflexions s'était suspendu pour n'être plus que faits instantanés. Sa bouche, ses lèvres, sa caresse. Son visage, sa peau douce, entre ses mains. Son souffle, fort, chaud, rapide. Ses joues chaudes, ses paumes moites, son corps embrasé. Et tant de tissu à retirer. Elwood mit fin au baiser, mais demeura au bord des lèvres de Constance. Il lui ôta tout d'abord le plus facile, la veste, la faisant glisser sur ses épaules frêles après en avoir défait les boutons un à un. Il trouvait ses doigts maladroits, mal assurés. Dieu seul savait à quand remontait la dernière fois qu'il avait déshabillé une femme de cette manière, dans ce but. Ce n'était pas une consultation, ce n'était pas une patiente ; ce n'était pas un acte mécanique, détaché, désintéressé auquel il s'adonnait sans même y prêter attention. Soudainement, tous les détails lui sautaient aux yeux, des broderies sur la jupe à la complexité de la boutonnière, du son du tissu froissé et tombant au sol, à celui de son coeur battant un peu plus fort en découvrant enfin tout ce que ses yeux s'étaient vus refuser l'accès jusqu'à présent. Il poursuivait, dénouant la jupe, détachant la tournure, débarrassant peu à peu la jeune femme avec une grande attention, le regard parfois intensément plongé dans le sien. Lorsqu'il ne resta plus que le corset et le jupon, Cole invita Constance à les mettre à égalité. Il déposa ses petites main sur le col de sa veste, et de là, il lui suffisait de la retirer de ses épaules. A son tour, elle délogea les boutons de sa chemise, un à un. Bientôt, lorsque le tissu quitta son dos, la jeune femme put toucher pour la première fois son corps, poser ses mains à même sa peau, sur son torse, ses épaules, ses bras, son ventre. Ce ne fut qu'alors que Cole retrouva les lèvres de la belle blonde. Ils étaient déjà, à ce stade, plus proches du corps l'un de l'autre qu'ils ne l'avaient jamais été. Ils pouvaient toucher, embrasser, observer des parcelles de peau qu'ils ne se seraient jamais permis d'imaginer. Ils avançaient, pas à pas. Surtout, ils poursuivaient avec délicatesse. Ils étaient, l'un pour l'autre, la plus précieuse des œuvres. Constance était faite toute de porcelaine. Ses joues avaient rosi, ses lèvres rougi sous les baisers. Superbe, envoûtante. Encore un peu de patience. Les doigts de l'anglais se glissèrent entre les lacets du corset et les écartèrent petit à petit. Les baleines s'écartant, le buste et la poitrine de Constance se libéraient. Une fois que le jupon, dernier bout de coton, quitta sa silhouette pâle, la jeune femme fut complètement dévêtue. Et elle était splendide, ainsi féminine et nue des pieds à la tête, le chignon défait laissant ses cheveux sauvages tomber sur ses omoplates. Ce fut avec toute l'attention du monde que Cole déposa la petite blonde sur le lit, mais avec cette approche animale qu'il se fraya une place entre ses jambes afin de coller son corps au sien. Ses lèvres soufflèrent un long soupir ; il pouvait sentir la poitrine de Constance tout contre son torse, la chaleur qu'ils partageaient, et son coeur battant à toute allure avec la force d'un tambour d'armée -à moins qu'il ne s'agissait de leurs deux coeurs à l'unisson. Et quand il le pouvait, il la contemplait avec amour, il la parcourait avec émotion, il l'adorait, corps et âme dans l'instant présent.
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MessageSujet: Re: joamie + life worth living   Sam 8 Juil - 13:27



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Elle avait l'impression que les lèvres de Cole devenaient de plus en plus chaudes tout au long de leur baiser. Comme si quelque chose en lui s'embrasait de seconde en seconde et c'était une sensation qui était particulièrement contagieuse car il lui semblait ressentir la même chose. Ils s'embrassaient pendant de longues minutes, se contentant pour le moment du seul contact amoureux qu'ils pouvaient se permettre. C'était le médecin qui rompit le baiser, sans pour autant éloigner son visage du sien. Leurs lèvres se frôlaient à peine et les doigts de Cole glissaient jusqu'au niveau de la veste de la jeune femme. Sa respiration à elle était haletante, son coeur tambourinait tant dans sa poitrine que cela en était assourdissant. Parfois, elle baissait simplement les yeux pour le regarder faire. Ses mains tremblaient quelque peu. Elle savait que c'était de la nervosité, et non de l'hésitation. C'était quelque chose qu'ils désiraient ardemment tous les deux. Il s'exécutait avec le plus grand soin, avec la délicatesse qu'elle lui connaissait. La petite blonde se sentait déjà particulièrement à nu lorsqu'il n'y avait plus que sur elle ses sous-vêtements. Une tenue qu'elle n'avait que sous les yeux des domestiques qui l'aidaient à s'habiller, ou encore ceux de son mari. Elle ne pensait absolument pas à lui. La seule personne qui comptait, c'était Cole. Sans qu'elle ne s'y attende, elle prit ses mains pour les déposer au niveau de sa veste. Constance, incertaine, l'interrogea un bref instant du regard. Ca, c'était une première nouveauté. Jamais Peter ne lui avait permis de le deshabiller. Elle tremblait un peu à son tour mais faisait tout de même glisser avec douceur le vêtement le long de ses bras. Elle déboutonna ensuite sa chemise et finit par être torse nu. Elle était comme hypnotisée par ce qu'elle voyait. Elle le trouvait tellement beau, chacun de ses traits débordait de perfection. Timide, ses doigts osaient à peine frôler sa peau dans un premier temps. Constance s'était approchée d'un pas de lui tandis qu'elle se permettait de plus en plus de le toucher. Un processus qui avait pris quelques minutes. Elle trouvait sa peau douce et chaude, un contact des plus agréables. Ses iris bleus observaient ses mains qui le parcouraient. Elle se permit même de déposer un doux baiser sur le haut de son torse et l'envie de recommencer juste après était bien présente. Le bel homme prit ses lèvres d'assaut. Constance avait laissé ses mains sur son torse alors que lui guidait les siennes jusqu'au laçage de son corset. Le desserrant de plus en plus, il libérait le torse de la jeune femme de cette entrave qu'elle portait quotidiennement afin de parfaire sa silhouette. Elle se laissait totalement faire et paradoxalement, bien qu'elle était nerveuse, elle voulait se dévoiler entièrement à lui. Cole l'admirait de haut en bas et ne semblait pas vouloir en perdre une miette. Il semblait adorer ce qu'il voyait et il n'hésita pas à la guider jusqu'au lit afin qu'elle s'y allonge. Il trouva tout naturellement une place cotnre elle, entre ses jambes. Constance passait ses bras autour de son cou alors que son coeur explosait dès qu'elle sentit le torse du brun se coller contre sa poitrine. Elle le voyait soupirer, se délecter de la moindre parcelle de peau qui entrait en contact avec la sienne. Parfois, elle fermait les yeux et se concentrait uniquement ses les mains de Cole, qui parcouraient son corps avec des délicatesse. Son doigté était à la fois ferme mais d'une extrême délicatesse. Elle se crispait légèrement lorsqu'il touchait la peau de ses cuisses, parce que c'était principalement à cet endroit là que Peter empoignait beaucoup trop fermement sa chair en étant particulièrement brutal avec elle, si bien que parfois, quelques hématomes venaient colorer sa peau. Mais son corps lui-même semblait comprendre que Cole n'allait pas être de cette trempe là. Constance le savait. Elle savait qu'il ne lui infligerait rien de tout ça. Ses mains à elle caressaient délicatement son dos pendant qu'ils échangeaient un long regard amoureux. Sa tête se levait un petit peu et elle frôlait ainsi le bout de son nez. Elle finit par se redresser, incitant donc Cole à faire de même. Installée sur ses genoux, collée à lui, elle avait plongé son regard dans le sien et effleurait la peau de son visage avec la sienne. Elle lui souriait avec tendresse, caressait ses cheveux délicatement. Elle l'aimait tellement. Les mots n'avaient pas leur place, elle avait l'impression de pouvoir comprendre tout ce qu'il voulait lui dire par un regard, une caresse, un baiser. Elle était surprise de voir à quel point elle appréciait être ainsi mise à nue devant lui, pour lui. Constance prenait de longues minutes pour l'admirer, le toucher. Elle savait qu'une fois qu'elle retrouverait ses lèvres, ils ne parviendraient plus à s'arrêter et à avoir envie de s'aimer de plus en plus intensément. A son tour, elle désirait le voir entièrement nu. Elle voulait découvrir l'intégralité de son corps, en mémoriser chaque détail. Elle était heureuse, comblée, en étant ainsi dans ses bras, à l'adorer et à l'aimer plus que tout. Une de ses mains restait autour de sa nuque, l'autre glissait le long de son torse avec lenteur pour déboutonner son pantalon. Il n'y avait plus qu'à l'enlever, mais c'était certainement pour un peu plus tard. En étant collé à lui, Constance pouvait sentir le coeur du médecin battre à folle allure. Enfin, elle céda à la tentation en l'embrassant. Le baiser fut tendre dans un premier temps, puis qui gagnait peu à peu en fougue. Elle avait pris son visage entre ses mains et se laissait tomber sur le lit, l'entraînant dans sa chute car elle refusait de se détacher une seule seconde. De longs soupirs traversaient ses lèvres pour passer entre celles de Cole. Ses mains glissaient ensuite le long de son dos pour arriver jusqu'à son pantalon qu'elle fit doucement glisser le long de son fessier, d'autant qu'elle pouvait le faire. Elle voulait aussi le découvrir dans son intégralité, être totalement en contact avec sa peau sans qu'il y ait le moindre tissu pour entraver la chaleur qui émanait de son corps.
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MessageSujet: Re: joamie + life worth living   Dim 9 Juil - 11:08



─ life worth living
And my highs when you're gone Give me a golden guarded soul But when I'm crazy and I'm lost You calm me down.



Pour le peu que Cole osait toucher de Constance -ses mains étant bien plus occupées à la débarrasser de ses artifices plutôt que de parcourir la peau qu'il découvrait ainsi-, pour le peu que ses doigts avaient frôlé, il était sous le charme, envoûté par le contact électrisant de cette peau, pâle et douce, par la vision des courbes fines, délicates, qui se dessinaient peu à peu. Elle n'était pas moins qu'un diamant brut, attendant le bon maître pour la façonner, la faire briller de tout son éclat. Quelqu'un de capable de voir, d'apprécier toute sa valeur, de lui dire, lui faire sentir, à quel point elle était précieuse. Et son époux, qu'importe à quel point il était épris, à quel point il la désirait et pensait la flatter, tentait lui plaire, égoïste malgré lui, ne voyait pas les marques qu'il laissait sur elle, la solitude dans laquelle il la plongeait, et son âme qui dépérissait au fil du temps, lassée, blessée d'être aussi mal aimée. Comme l’anglais s'était donné la mission de la protéger, d'être son gardien, il pouvait aussi être son sanctuaire ; là où les baisers étaient véritablement tendres, les caresses dévouées, là où ils avaient tout à donner, sacrifier, sur l'autel de leur amour secret. Il serait toujours là pour l'enlacer comme personne d'autre, la regarder, la chérir comme son mari lui-même ne le pouvait pas, ne le comprenait pas. À la décharge du Keynes, n’ayant connu que la froideur du domaine et de ses habitants, il était naturel que ces subtilités lui échappent. Il ne voyait là qu'un corps, de la chair, et une âme, inférieure à la sienne, à conquérir, posséder, soumettre. Alors l’homme civilisé, l'aristocrate, se révélait finalement plus sauvage que les castes qu'il méprisait et dont il jugeait parfois la simplicité. Elwood était élevé à donner. Uniquement donner. Garder sa porte ouverte, accueillir toute personne l’approchant, être à leur écoute, et toujours donner de sa personne, sans compter, sans attendre en retour. Il aimait de la même manière. Il observait, embrassait, frôlait Constance de la même manière. Et il l’aimait tant. Cole n’osa véritablement poser ses mains sur la jeune femme que lorsqu'ils furent l'un contre l'autre dans le lit. Son torse épousait son buste, et son ventre aussi. Il avait posé une main sur sa poitrine, simplement pour en sentir le galbe et la chaleur dans sa paume. Il glissait ses doigts le long de sa cuisse, suivait la courbe de son fessier, et adorait tout ce qu'il découvrait. Il était logé là où il se sentait à sa bonne place, entre ces jambes qui l’accueillaient et l'invitaient à rester, à approcher. Elles l’agripèrent quand il se redressa, afin que le corps de la petite blonde soit emporté avec le sien. Ainsi, Cole put enlacer son amante, la serrer dans ses bras, toute entière. Il put plonger son regard dans le sien, et répondre à son sourire. Il frôlait son visage, joue contre joue, et déposait ici et là un baiser, au bout de son nez, son menton, sa mâchoire, son cou, les doigts entre ses mèches blondes. Le médecin n’avait connu personne depuis le départ de sa femme. Il avait été un époux fidèle en toutes circonstances. Et avant Laura, il n’avait guère connu de nombreuses conquêtes. Il avait craint de penser à elle, d'être freiné par cette fidélité qu'il avait conservé depuis des années en dépit de tout, même de sa présence. Mais il n’y avait plus d'alliance à son doigt, et il n’y avait rien d'autre, à cet instant, qui ne mérite toute son attention, toutes ses pensées, et tous les battements de son coeur, plus que Constance. Lorsque que celle-ci scella un nouveau baiser, il fut certain qu'ils iraient jusqu'au bout de leur entreprise. Son coeur s'emballa, son épiderme s’embrasa, son baiser s'intensifia. Cole se laissa retomber sur le lit avec la jeune femme, et sans autre impatience que celle de pouvoir sentir tout son corps, entièrement nu contre chaque parcelle du sien, il termina de retirer son pantalon préalablement déboutonné par son amante, puis son sous-vêtement. Un soupir lui échappa ; plus rien ne les séparait, et le frôlement de son sexe sur le sien le rendait fébrile, fou de désir. Ils y étaient, ils l'étaient vraiment, amants ? Bientôt, ils ne pourraient plus le nier. Bientôt, ils franchiraient ce pas tant redouté et attendu. Ils sauraient tout de l'autre, même ces grains de beauté que nul autre ne peut avoir connaissance -comme celui sur le sein droit de Constance et qu'il trouvait charmant. Ils pourraient fermer les yeux, et se souvenir de ce moment, le chérir en silence, en secret. Il n'appartiendrait qu'à eux. Et chaque regard échangé éveillerait la chaleur des baisers, des caresses marquées à jamais sur leurs corps. Bientôt, c'était il y a un siècle, c'était hier, il y a une minute. Désormais, ils échangeaient un long, long soupir de satisfaction, tandis que Cole se fondait de plus en plus profondément en elle. Et cela parut si naturel, ni nécessaire, si parfait, qu'il lui était impossible de songer un seul instant que cela puisse être mal.
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But I'll always have a thing for you. I'd move the earth but nothing made you want me better. There is nothing I can do but steal the moon, but nothing made you want me better.



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SURNOM : Jo, mais peu de personnes la nomme ainsi.
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MÉTIER : Maman d'un petit garçon d'un an et demi. Conservatrice au QAGOMA, dans la section d'art historique international depuis juin 2017.
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PETIT PLUS : a deux bergers suisses : un blanc (Nunki) et un noir (Sirius) ▽ a toujours beaucoup de difficultés à faire des choix, à cause d'une famille surprotectrice ▽ antécédents de fausse-couches ▽ amatrice de vin et de champagne ▽ passionnée d'art et d'histoire (surtout la Renaissance italienne) ▽ n'aime pas parler de ses problèmes, reste très réservée par moment ▽ très émotive ▽ a récemment repris des cours de danse en couple ▽ très impressionnable, naïve, elle prend presque tout au 1er degré ▽ adore se promener ▽ on lit en elle comme dans un livre ouvert ▽ ne sait pas mentir
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
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joamie
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just trying to understand each other
beside all the feelings we still have for one another



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MessageSujet: Re: joamie + life worth living   Dim 9 Juil - 15:17



life worth living
give me your love and physical affection, give me the worst of you to hold


Constance sentait son coeur battre d'une intensité qu'elle ne se connaissait pas. Comme si ça se gonflait toujours plus de sang, pour en injecter tout autant dans l'ensemble de son corps, éveillant tous ses sens, prête à recevoir n'importe quel signe envoyé par son amant. Celui-ci osait à peine frôler sa peau dans un premier temps mais gagnait peu à peu en assurance. Tout comme elle d'ailleurs qui se montrait de plus en plus encline à découvrir le moindre trait qui formait sa silhouette masculine. Ils prenaient le temps de se découvrir, à tâtons. La petite blonde retenait parfois sa respiration lorsque sa main longeait sa cuisse ou épousait avec perfection l'un de ses seins. Jamais Peter n'avait-il pris le temps de l'effleurer ainsi. Le médecin semblait bien plus envieux de découvrir et d'assimiler la moindre parcelle de son corps de porcelaine. Et Constance réalisait rapidement à quel point elle appréciait sentir ses mains sur elle. Il était attentionné, incroyablement amoureux. Il adorait la sentir tout contre elle, comme lorsqu'ils s'étaient retrouvés assis, l'un contre l'autre, à échanger des regards et des gestes de tendresse. Il déposait une multitude de baisers sur son visage, permettant ainsi à Constance de découvrir ses quelques zones érogènes. Il mêlait ses doigts à ses mèches de cheveux, chaque geste prenait son temps. Rien ne pressait et ils savouraient chaque seconde passée à s'aimer et se découvrir encore un peu plus. La jeune femme ne pensait même pas à son mari. A vrai dire, elle ne s'était jamais considérée comme étant sa femme, malgré l'alliance, la cérémonie et les voeux. Comme si Dieu lui-même n'avait pas correctement uni leurs âmes. Elle ne se sentait véritablement liée qu'à une seule personne et elle se trouvait dans ses bras à ce moment-là. Elle l'aimait tellement, elle le chérissait d'autant qu'elle le pouvait mais son inexpérience était un énorme frein et il y avait parfois des instants où elle ne savait pas quoi faire. Alors elle le regardait, ou bien elle caressait les traits de son visage, ses mèches brunes. Il était facile de deviner par son toucher à quel point Constance avait de la tendresse à donner, et bien plus encore. Elle avait tout à donner et elle avait choisi l'élu de son coeur. Cole avait droit à tout, même à son corps, même à son âme s'il le désirait. Elle était capable de se donner totalement. Le bel homme prêtait beaucoup d'attention à certains détails, ceux qu'ils ne pouvaient pas voir en d'autres circonstances. Il avait jeté son dévolu sur un minuscule grain de beauté qui ponctuait l'un de ses seins et semblait prendre beaucoup de temps pour le mémoriser. Ils n'avaient pas attendu plus longtemps pour se débarrasser de ce qui lui restait comme vêtement et Constance lâchait un long soupir dès qu'elle sentit sa virilité au niveau de son pelvis. Ils étaient si près l'un de l'autre, si proche de ce moment où ils pouvaient plus faire marche arrière. Mais aucun des deux ne semblait vouloir reculer. Ils se fichaient tellement du reste du monde, ils voulaient tous les deux vivre cet instant ensemble tout en sachant qu'ils n'auraient que de très rares occasions de le faire. Peut-être même qu'il s'agirait de la seule fois. Constance craignait un peu ce moment, mais tout ce que faisait Cole la rassurait, la mettait en confiance. Sentant le moment approcher, sa respiration devenait de plus en plus haletante, tentant désespérément de suivre le rythme éfreiné de son coeur. Leurs lèvres s'étaient détachées au moment où Cole se rapprochait de plus en plus d'elle. Elles se frôlaient, partageaient l'intensité de ce soupir commun. Un peu crispée au départ, avec une forte appréhension de la survenue de la douleur, ses doigts s'étaient un peu serrée au niveau de ses épaules. Ils se détendaient peu à peu. Une fois qu'il était bien en elle, ils échangeaient un regard. Elle allait bien, elle allait plus que bien, même. A cet instant, elle se sentait complète, elle se sentait femme. Comme si toute sa vie avait attendu ce moment précis, pour être au plus près de lui. Pour la première fois pour elle, elle partageait le plaisir avec son partenaire. Au bout de longues minutes d'observation, Constance colla ses lèvres contre les siennes et l'embrassait avec tout l'amour qu'elle pouvait lui donner. Instinctivement, son torse cherchait à se coller contre le sien. Cole commençait alors à faire de lents mouvements de rein. Elle était surprise de voir combien c'était agréable. Les caresses que cela prodiguait, la chaleur grimpante de leur corps, la douceur commune de leur peau. Elle mit fin au baiser seulement pour reprendre un peu son souffle mais aussi pour émettre ses premiers gémissements. Sa tête se penchait en arrière, son échine se courbait parfois. La main qu'elle avait logé dans les cheveux de Cole invitait ce dernier à nicher son visage dans son cou. Ses jambes avaient encerclé sa taille. Constance attrapait ses lèvres dès qu'elle le pouvait, ayant l'impression que son amant accélérait peu à peu la cadence, s'adaptant peu à peu au rythme de leur plaisir commun.
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