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 In the heat of the night | Thalia Vasilis

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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
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MessageSujet: In the heat of the night | Thalia Vasilis   Mar 18 Avr - 2:04




In the heat of the night.


Giovanna Salvaggi Δ Thalia Vasilis



“It all comes down to the last person you think of at night. That's where your heart is.”


Cette nuit-là, Gio avait décidé de prospecter auprès d’une boîte de nuit. Le matin même, en feuilletant les offres d’emploi dans les dernières pages du journal local, alors qu’elle buvait un café à la terrasse d’un bar, elle était tombée sur l’annonce parfaite : une place de barman ou barmaid dans un bar-discothèque gay. Si ça, c’était pas un taf fait sur mesure ! Elle s’était donc préparée comme à son habitude, sans non plus se mettre sur son trente-et-un. Si elle avait l’intention de déposer une candidature, elle s’y rendait avant tout pour juger de l’ambiance. Et pour cela, quoi de mieux pour tâter le terrain que de venir comme consommatrice, avec la simple intention de s’amuser ? Rien ne l’empêchait de déposer son curriculum vitae le lendemain matin.

Vêtue d’un jeans et d’un t-shirt rouge sous une veste en toile denim noire, elle quittait son hôtel en direction de la boîte de nuit dont elle avait conservé l’adresse. Si l’accès à l’établissement n’était pas des plus grands parmi toutes les devantures de l’avenue, la foule qui s’y pressait à cette heure de la nuit ne laissait aucun doute sur la notoriété du lieu. Avec un sourire, l’androgyne se mêla aux gens et pénétra dans le corridor étroit qui servait de hall d’attente. En attendant que ce fût son tour de payer son droit d’entrer, elle devinait derrière les portes battantes la musique qui animait la première salle. A priori, c’était plutôt prometteur et loin du cliché des chansons modernes aux sonorités trop convenues et lisses. Une bonne chose pour Gio qui, malgré son côté éclectique, supportait difficilement certains courants musicaux récents.

Une fois son ticket payé, elle poussa la porte et se laissa transporter par la musique trop forte, la chaleur de l’immense pièce, ainsi que l’odeur des hormones déchaînées. Avec un sourire amusé, elle reconnaissait ce milieu pour lequel elle avait bossé plusieurs années de sa vie. Ce genre d’atmosphère était loin d’être insupportable, bien que son instinct aiguisé et son sens de l’observation ne rataient rien du jeu de séduction de certains clients venus pour pécho.

Ce n’était pas très délicat comme terme, et elle-même n’était pas la dernière à jouer sur ce terrain. Mais c’était la réalité : la majorité des gens se rendaient dans les boîtes de nuit pour échapper, ne serait-ce que quelques heures, à la solitude, la détresse, ou tout simplement l’ennui.

Avant de se fondre parmi les consommateurs qui se dandinaient joyeusement au milieu de la piste, l’androgyne se dirigea vers le bar et passa une première commande :

— Une Pure Blonde s’il vous plaît.

Un nom de bière assez évocateur, mais cette brasserie faisait partie de ses préférées. Elle ne supportait pas les arômes trop amers.

Elle s’adossa contre le comptoir, un coude nonchalamment posé, et s’imprégna de cette ambiance. Ça lui manquait, vraiment... Ce travail était une réelle opportunité, elle espérait sincèrement que se présenter le lendemain de la diffusion de l’annonce ne serait pas trop tard.

Elle s’empara de la petite bouteille que le barman lui déposa et but une première gorgée, le regard toujours rivé sur la foule animée par la musique. Elle avait envie de passer du bon temps, elle aussi. Quelques jours qu’elle était à Brisbane, et elle n’avait fait qu’examiner les offres d’emplois de la ville. Il était temps pour elle de se détendre un peu et de profiter, après un tel voyage depuis le continent américain.

C’était décidé. Ce soir, elle ne rentrerait pas seule...

par humdrum sur ninetofive





ITALESBIAN

« Sexuality is fluid, whether you're gay or you're straight or you're bisexual, you just go with the flow. » © anaëlle.






Dernière édition par Giovanna Salvaggi le Ven 12 Mai - 15:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: In the heat of the night | Thalia Vasilis   Sam 29 Avr - 0:24


In the heat of the night
Giovanna & Thalia

It all comes down to the last person you think of a night. That's where your heart is. ✻✻✻ « Une boite gay ? T’es sûre que t’es prête ? » me demande Louisa, ma sœur, à l’autre bout du fil. Elle me demande ça avec tant d’intensité qu’elle me donne l’impression de jouer ma vie. Comment ça "être prête" ? Est-ce que j’ai vraiment besoin d’être prête ? ça se prépare une chose pareille ? Sous prétexte que j’ai été en couple pendant douze ans je devrais repasser une sorte de test avant de me relancer dans la vie passionnante des célibataires ? … Peut-être. Je ne sais pas ce qui m’arrive ces derniers temps, j’ai envie de hurler, de respirer, de crier et de tout envoyer chier. Rien n’est vraiment clair dans mon esprit et pour l’instant je n’ai aucune obligation, du moins je m’en convaincs, je remets au lendemain mes questions sur l’avenir chaque jour et je profite  de ma semaine de vacances. Lundi, lundi je remettrai de l’ordre, ce soir je profite encore un peu. « Pourquoi tu penses que je devrais retourner pleurer sous ma douche ? » Je réponds un peu sèchement, le silence qui suit me fait culpabiliser, ce n’est pas parce que je suis en pleine crise existentielle que ma petite sœur doit en payer les frais. « Excuse-moi Lou… Je vais juste m’amuser. » M’amuser, oui.  Me vider la tête, flirter, danser et boire un peu… peut-être beaucoup, c’est tout ce dont j’ai besoin ce soir. D’ailleurs c’est ma première soirée en solitaire à Brisbane et je compte bien me prouver que la drague c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas. Revoir Bobbie m’a rappelé à quel point l’insouciance de mon adolescence me manque, je me suis rangée trop vite et je rattrape le temps perdue.
Le Blue Lounge. C’est la première fois que je me rends dans ce club, pas étonnant je doute que Valentin m’accompagnerait dans un lieu où la drague serait limitée pour lui, du coup je profite de cette soirée pour tester, découvrir un univers que je pensais différent mais qui finalement s’avère identique. Le club est bondé, pas étonnant nous sommes samedi soir, une mêlée de corps s’enlace sur la piste, chacun s’abandonnant au son de la musique électro de la boite. Je n’ai jamais été un papillon de nuit, gay ou lambda je n’ai jamais été une adepte des boites pourtant c’est un univers assez fascinant. Mon corps vibre déjà au son de la musique mais il me faut un peu d’alcool, je ne pourrais pas totalement me détendre sans ça, alors je pars en direction du bar, me frayant un chemin sous la foule de danseurs en sueurs.  Un vrai champ de bataille, d’ailleurs un mouvement brusque et une petite blonde titubante déverse par inadvertance son verre sur moi. Le liquide frais me fait bondir et elle éclate de rire, bredouillant ce qui ressemble à une excuse, déjà trop « pompette » pour avoir pleinement conscience des choses. Je n’aurais pas dit non à un verre gratuit mais j’aurais préféré l’obtenir différemment… pas sur mon débardeur en soie. Parfait il est maintenant fichu et heureusement qu’il n’est pas blanc sinon j’étais bonne pour remporter le concours de t-shirt mouillé. Ça commence bien. J’empeste l’alcool, bien que je dois l'admettre l’odeur n’est pas si désagréable, pour l’instant, les effluves du cocktail sont presque fruitées et acidulées, mais si je souhaitais sentir le bonbon j’aurais mi le parfum d’une gamine de douze ans. Je jette un coup d’œil en direction des toilettes mais pas la peine de rêver, elles sont bondées, aucun espoir d’utiliser le séchoir à main. Alors je parcours les derniers mètre qui me séparent du bar et je demande au barman une serviette. Son regard se vrille sur mon décolleté trempé et je me retiens de lui faire remarquer que mes yeux sont plus hauts, je tiens vraiment à cette serviette qu’il ne m’a pas encore donnée. « Je peux t’éponger si tu veux. » me propose-t-il avec ce qui doit être son sourire le plus charmeur… si j’étais sensible au charme masculin peut être que oui ça fonctionnerait mais là non. À mon avis ça fait un moment qu’il attend qu’une telle occasion se présente pour sortir sa réplique vaseuse. Je lève les yeux au ciel en lui répondant. « T’es pas le genre de personne que je cherche pour éponger mon décolleté mais c’est gentil de proposer. » Autant le prendre avec humour, il devait se douter de ma réponse de toute façon, si je suis venue dans une boite-gay c’est justement pour éviter ce genre de situation, les propositions presque indécentes des mecs lourds. Je prends l’unique serviette qu’il me tend, je ne vais pas aller bien loin avec ça mais il s’éloigne déjà de l’autre côté du bar, m’abandonnant à mon sors. Alors j’absorbe une petite partie du liquide qui colle à ma peau puis je me tourne vers la jolie brune aux airs à la fois masculins et angéliques accoudée au bar. « Excuse-moi, tu n’aurais pas une serviette… enfin un mouchoir, un kleenex, un torchons,  je prends ce que tu as, ça m’ira ! » Un rire un peu désespéré s’échappe d’entre mes lèvres tandis que je jette un coup d’œil au dégât comme seule explication.
✻✻✻
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MessageSujet: Re: In the heat of the night | Thalia Vasilis   Ven 12 Mai - 16:25




In the heat of the night.


Giovanna Salvaggi Δ Thalia Vasilis



“It all comes down to the last person you think of at night. That's where your heart is.”


Elle avait à peine suivi ce qui venait de se passer. Occupée à observer depuis son point de mire chaque recoin de la grande salle, Gio ne s’était pas rendue compte de l’agitation à deux pas d’elle. D’ailleurs, c’était l’intervention du barman qui l’avait arrachée à sa contemplation. Elle ne s’était pas attendue à l’entendre parler si près d’elle, et elle lui avait glissé un coup d’œil interrogateur avant de suivre son regard. Ses yeux vert foncé s’étaient alors posés sur la jeune femme qui s’approchait d’elle, en quête d’un service.

— Un mouchoir ?

Gio n’avait en réalité aucune utilité de s’encombrer d’un sac. Non seulement elle ne se maquillait pas, mais elle faisait également partie de ces personnes chanceuses qui ne souffraient d’aucune allergie pouvant faire couler le nez.

— Euh... non, j’ai jamais ça sur moi.

Toutefois, il n’était pas dans ses habitudes de laisser les gens se débrouiller seuls lorsqu’ils traversaient des situations délicates ou embarrassantes. Et encore moins lorsqu’il s’agissait de jolies demoiselles. Avec un sourire avenant et un brin enjôleur, elle posa sa boisson et glissa un clin d’œil à la demoiselle. Elle se tourna ensuite vers le barman qui la dévisageait avec un sourire désabusé.

— Je m’incline ! s’exclama-t-il en lui tendant un paquet de kleenex.
— Dis-toi que tu auras quand même contribué au service rendu.

Pas dit que voler la vedette à l’homme lui permettrait de décrocher un job ici. C’était quitte ou double. Enfin a priori, il avait l’air plutôt bon perdant et ne semblait pas lui en vouloir. D’ailleurs, il repartait déjà servir de nouveaux clients.

Elle quitta son tabouret de bar pour s’approcher de la jeune femme. Sortant quelques mouchoirs jetables, elle lui en proposa un premier.

— Désolée, je ne suis pas très prévoyante... Je vais noter dans un coin de ma tête que ces petits détails peuvent être très utiles, surtout quand on croise la route de jolies filles.

Elle jeta un rapide regard par-dessus son épaule, puis s’adressa à nouveau à la belle inconnue. Difficile de ne pas s’attarder sur son décolleté. Le tissu imprégné du liquide affichait une légère transparence et rehaussait magnifiquement tous les reliefs. Heureusement capable de garder la tête froide, Gio parvint à freiner cette attitude aussi grossière qu’inappropriée, et plongea ses yeux dans ceux de la belle demoiselle.

— Tu veux peut-être te mettre à l’écart pour faire ça tranquillement ? Promis, je t’escorte pour t’éviter une nouvelle douche alcoolisée.

Elle disait ça avec un grand sourire, théâtralisant le service proposé pour lui apporter une touche un peu chevaleresque. Après tout, elle était Italienne. Impossible pour elle de ne pas en rajouter, cela faisait partie de sa génétique.

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MessageSujet: Re: In the heat of the night | Thalia Vasilis   Mer 21 Juin - 8:09


In the heat of the night
Giovanna & Thalia

It all comes down to the last person you think of a night. That's where your heart is. ✻✻✻Ma première soirée dans le bain des célibataires a débuté exactement comme je… ne l’avais pas envisagé en fait, c’est vrai que plusieurs scénarios m’avaient parcouru l’esprit... comme moi me faisant recaler à l’entrée de la boite, moi me retrouvant bloquée dans les toilettes à cause d’un loquet rouillé ou encore moi renversant ma boisson sur quelqu’un, mais bizarrement je n’ai pas pensé à l’éventualité que quelqu’un le ferait à ma place, d’ailleurs je ne suis absolument pas équiper pour ça. Mais c’est peut-être le meilleur scénario qui pouvait arriver finalement, certes un glaçon est en train de fondre dans mon décolleté et je suis aussi collante qu’une barbe à papa mais au moins ça m’a permis d’aborder un semblant de conversation avec la jolie brune accoudée au bar. Enfin une "conversation"… c’est pas vraiment dans le manuel du dragueur le coup du mouchoir pour éponger ma poitrine, à la limite c’est un scénario de film pour adulte… oh mon dieu, je suis pitoyable. Et en plus c’est inefficace car elle ne dispose de rien susceptible de m’aider… dans un film porno elle aurait retiré son t-shirt pour m’éponger avec ou alors elle aurait lécher le sucre sur ma peau... je m’égare là, si elle faisait ça la maintenant tout de suite je crois que je piquerais un sprint vers la porte de sortie. Fort heureusement elle est bien plus subtile et chevaleresque et elle trouve une solution outre que celles envisagées plus haut, à mon grand soulagement.  Elle aurait aussi pu juste me dire qu'elle n'avait pas de mouchoir, se détourner et me laisser comme ça. Mais non, elle m'adresse un sourire enjôleur et un clin d'œil en se tournant vers le barman qui a son tour de révèle plutôt bon perdant et bien plus serviable avec elle, je n’avais obtenue qu’une serviette en papier a peine absorbable alors que celle que je devine immédiatement comme italienne au timbre de sa voix obtient un paquet de mouchoir entier. Oui oui, entier ! Largement de quoi faire. « Désolée, je ne suis pas très prévoyante... Je vais noter dans un coin de ma tête que ces petits détails peuvent être très utiles, surtout quand on croise la route de jolies filles. » Prononce la jeune femme en me tendant mon précieux, le compliment me fait sourire. Ça serait mentir de dire que je l’avais choisi elle par hasard pour me venir en aide, bien sûr je n’avais pas étudié toutes les candidates potentielles avant de me jeter à l’eau mais il fallait admettre que je n’avais pas choisi la moins jolie, au contraire, pas besoin d’artifice, que du naturel et une allure un peu masculine qui ne faisait qu’accentuer la délicatesse de ses traits. Et il fallait l’admettre, les yeux vert ont un charme inégalable, même les miens pourtant d’un bleu parfois troublant en fonction de la lumière fait pâle figure à côté du regard perçant de l’italienne.  « Merci, tu me donneras ton secret, dès l’instant où je lui ai dit qu’il ne pouvait pas éponger mon décolleté il s’est totalement désintéressé de mon problème »   Un léger rire s'échappe d'entre mes lèvres et je commence à tamponner le haut de mon buste découvert avec l'un des kleenex de manière totalement innocente. J’apprécie intérieurement à la fois sa résistance face à l’un de mes atouts féminins, non négligeable d'ailleurs, mis quasiment à nu, le tissu de mon chemisier est si imprégné de l’alcool qu’il donne l’illusion d’une seconde peau sur le renflement de ma poitrine mais je suis également assez flatté lorsque j’aperçois son regard s’y attarder quelques instants malgré elle. « Tu veux peut-être te mettre à l’écart pour faire ça tranquillement ? Promis, je t’escorte pour t’éviter une nouvelle douche alcoolisée. » Plus aucun doute elle est italienne. L'accent est subtile, presque imperceptible mais j'ai toujours eu une passion pour les langues étrangères, notamment les langues latines qui ont cette particularité de donné un double sens à chaque mot en fonction de leur prononciation, du moins c'est mon avis. Et ce côté théâtrale typiquement italien ne trompe pas. « Très attentionné et je ne doute absolument pas de tes intentions bien sur »  je réplique avec un sourire en coin qui en dit long, peut-être qu'elle devrait se méfier des miennes après tout. Mais je la suis à travers la foule, tout en évitant de quelques centimètres tout projectile potentiel, certes un verre de plus ou de moins de changera rien mais si je pouvais les éviter ça serait préférable. Nous atteignons un coin un peu à l’écart, la musique y semble même presque moins assourdissante. Je tamponne, essuie et éponge tant bien que mal l’alcool qui a déjà commencé à sécher sur ma peau, je soupire vaincue en relevant mon regard sur celle qui a eu la gentillesse de m’escorter. « Est-ce que je sens le vieil ivrogne ? Pas que ce soit si catastrophique, ça a surement un certain charme… enfin je suppose. Je m’appelle Thalia, enfin, juste Lia. Ou Thalia, peu importe, je suis pas trop chiante la dessus. »  Je déblatère à moitié prise d’une logorrhée… chose assez courante chez moi, surtout quand une situation m’échappe un tant soit peu. En plus de ça je m’inquiète un peu quand même de l’odeur d’alcool que je dégage, mais il vaut mieux peut être ça que la transpiration… oh mon dieu j’espère que je n’ai pas l’odeur des deux !... Je m’auto désespère parfois. Souvent.
✻✻✻
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Sooooorry:
 



It's gonna be alright
On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. La confiance qui s'étiole, la lassitude, les mauvais choix, les soleils trompeurs de la séduction, la voix chaude des sales cons, les longues jambes des sales connes, les injustices du destin : tout concourt à tuer l'amour. Dans ce genre de combat inégal, les chances de victoire sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle. ~ byendlesslove.
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MessageSujet: Re: In the heat of the night | Thalia Vasilis   Lun 17 Juil - 2:05




In the heat of the night.


Giovanna Salvaggi Δ Thalia Vasilis



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Gio ne put réprimer un sourire en constatant que la jeune femme ne manquait pas d’humour malgré sa situation embarrassante. Mieux encore, elle semblait plutôt réceptive au charme du garçon-manqué, et ce n’était pas déplaire à cette dernière. Même si le succès faisait généralement partie de son quotidien, l’Italienne avait conservé un côté un peu guimauve. De ce fait, elle n’était pas capable de se lasser des sentiments qu’elle suscitait auprès des femmes qu’elle rencontrait.

Toute confuse qu’elle était, à maîtriser son regard, Gio releva malgré tout la phrase de la demoiselle qui soulignait son bon comportement. Ouf, au moins, elle ne s’était pas mal conduite en faisant preuve d’une indiscrétion grotesque. Ou alors, la jeune femme était du genre à faire preuve de tolérance, et acceptait de fermer les yeux devant le trouble évident de sa victime.

À nouveau, un sourire étira le coin de sa lèvre, et l’androgyne répondit de sa voix de velours :

Attenzioni senza intenzioni.

Ou « La vraie galanterie, ce sont les attentions sans les intentions ». Gio adorait placer une petite phrase en italien de temps à autres. Toujours au compte-goutte, et jamais à mauvais escient. Il était trop facile, comme un de ses amis encore puceau à plus de trente-cinq balais, de vite paraître lourd en abusant de termes étrangers, ou d’un accent caricatural. Heureusement, l’androgyne était naturellement dotée d’une certaine finesse qui lui évitait tout faux pas de ce genre.

Cette petite manie ne ressortait vraiment que lorsqu’elle échangeait pour la première fois avec une femme, et qu’elle éprouvait l’envie de la séduire. Oh, elle se doutait que le charme méridional n’avait plus le même impact qu’autrefois, mais tout de même ! Dès lors que l’on choisissait le moment le plus opportun, quelques mots dans une langue exotique pouvaient faire chavirer un cœur.

En vérité, Gio ne pratiquait sa langue natale qu’au moment de retrouver sa famille. La Californie était pourtant le troisième état américain présentant un haut pourcentage de population ritale, mais jamais l’androgyne n’avait cherché à se rapprocher d’individus de la même origine qu’elle. Pourquoi se limiter à la fréquentation de son ethnie, alors que les États-Unis étaient la nation où était né le sens figuré du mot melting-pot ? Gio était une lesbienne multiculturelle.

Elle entendit la jeune femme se présenter. Ce doux visage portait enfin un nom, et pas des plus communs aux oreilles du garçon-manqué.

— Enchantée, Thalia, répondit-elle. Moi, c’est Gio.

Elle ne se présentait plus par son prénom complet depuis l’âge de six ans, au point d’ailleurs d’oublier que sur l’état civil comme chez ses parents, le seul prénom utilisé était « Giovanna ». Enfin, ce n’était qu’un détail, tout ça...

Avec beaucoup de douceur, elle avait interrompu le débit de paroles de Thalia. Bien loin de la juger, elle souhaitait simplement rassurer la demoiselle et l’aider à se débarrasser de son désarroi.

— Ne t’inquiète pas, si quelqu’un a vraiment envie de te connaître, ce n’est pas une odeur de vieil ivrogne qui lui fera oublier tes propres atouts.

En tout cas, ce n’était pas ce genre de détail qui arrêterait Gio.

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