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 all the words i couldn't say (hassan)

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le chauve-sourire
le chauve-sourire
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ÂGE : trente-six ans, en pré-crise de la quarantaine (21/02)
SURNOM : zach, c'est plus rapide. petit con ça peut marcher aussi.
STATUT : marié, mais le divorce lui pend au nez avec ses conneries. il a bien l'intention d'arranger les choses.
MÉTIER : au chômage depuis peu. officiellement il recherche un nouveau travail, officieusement il glande toute la journée.
LOGEMENT : normalement au #60 bayside, mais pour l'instant il squatte chez sa petite soeur le temps de revenir avec sa femme.

POSTS : 722 POINTS : 50

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : il est juif, bien qu'il n'y porte pas beaucoup d'importance ≈ il a 2 soeurs ≈ marié et papa de deux enfants, andrew et hope. ≈ sa femme a eu un cancer du sein, épisode profondément marquant pour lui. ≈ c'est un accroc des jeux d'argent ≈ il adore faire des blagues sexistes et beaufs.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : alvarohassaneliananinajane

- jariah -
cause i can't stop loving you, no i won't stop loving you. i'll always be here by your side, i'm always here if you change your mind.

- rosenwald family -
a shadow cannot exist without the light, so when your light will go out, i'll die with you.

- zacharo -
it’s an insane world but in it there is one sanity, the loyalty of old friends.

PSEUDO : utopian delusion
AVATAR : james mcavoy
CRÉDITS : utopian delusion (avatar), tumblr (gifs signature), which witch (codes), loonywaltz (userbars) & utopian delusion (crackships)
DC : camber (l. meester) & rose (s.turner)
INSCRIT LE : 08/03/2017
http://www.30yearsstillyoung.com/t14054-zachariah-what-goes-around-comes-around http://www.30yearsstillyoung.com/t14143-zachariah-what-goes-around-comes-around#534322 http://www.30yearsstillyoung.com/t14193-zachariah-rosenwald#537449

MessageSujet: all the words i couldn't say (hassan)   Dim 28 Mai - 22:24


all i can hear in the silence that remains are the words i couldn't say
Hassan & Zachariah


Assis à côté de la table du jardin, Zachariah observait paisiblement ses deux enfants courir et s’amuser ensemble. Voilà une scène à laquelle il n’aurait pas cru assister mais dont il rêvait depuis des semaines. Des semaines durant lesquelles Jane l’avait tenu éloigné d’elle, de leurs enfants et de la maison qu’ils partageaient officiellement à Bayside. Des semaines durant lesquelles le trentenaire avait tenté de la convaincre de le laisser revenir à tout prix, pour discuter, lui laisser au moins le bénéfice du doute. Chaque fois qu’il était parvenu à la joindre, c’était toujours la même histoire, elle n’avait pas le temps, ne voulait pas et finissait par l’envoyer bouler car la colère qu’elle lui portait ne s’était toujours pas amoindrie. Rien d’étonnant alors que jusqu’à la dernière minute, Zach avait craint de ne pas pouvoir être présent en ce jour si spécial, l’anniversaire de son fils. Pourtant la veille au soir, il avait eu l’immense soulagement de recevoir un message de sa femme, lui accordant son autorisation de revenir le temps d’un repas. Même si cela pouvait paraitre un bon début dans leur route vers la réconciliation, le brun savait pertinemment au fond de lui que la décision de Jane avait principalement été faite pour leur fils, et non pour elle. Néanmoins la soirée s’était déroulée avec joie, parce que même si les enfants avaient bien compris que quelque chose n’allait pas entre les parents, tout le monde savait qu’aujourd’hui était une trêve, un moment de partage avant tout.

« Zach, je peux te parler deux minutes ? » La voix grave de Jane avait retentit dans ses oreilles, mettant un terme à son état d’euphorie face à une scène qui l’emplissait d’émotion et de joie. A entendre sa voix, ce qui l’attendait n’allait probablement pas être aussi agréable. Dans un dernier regard vers ses enfants, il se leva de sa chaise et suivit sa femme dans la cuisine sans dire un mot, comme un condamné prêt à entendre sa sentence. « J’ai trouvé ça ce matin dans la boite aux lettres » Et tandis qu’elle lui parlait, sa main s’était tendu vers lui, serrant une enveloppe où leur adresse était inscrite à la main. Le courrier était adressé au nom de leur fils, Andrew. Il ne fallut pas beaucoup plus de temps à Zachariah pour reconnaître l’écriture, cette même écriture qui défilait sous ses yeux tous les ans à la même date. Hassan. Depuis qu’ils avaient cessé de se voir, ou plutôt que Zachariah avait cessé de lui parler, le trentenaire avait pris l’habitude d’intercepter les lettres qu’il écrivait à son filleul pour son anniversaire, tous comme ses cadeaux. Une habitude qu’il n’avait pas pu continuer aujourd’hui compte tenu de son absence de la maison. Sentant le regard insistant de Jane sur lui, l’homme se racla la gorge et attrapa l’enveloppe. « Tu l’as ouverte ? » Gêné, il osa à peine la regarder en face. « Non, je voulais d’abord avoir une explication. J’ai lu son nom derrière. Je croyais qu’il ne voulait plus nous voir, est-ce que j’ai manqué quelque chose ? » Incapable de trouver la bonne réponse, il se gratta l’arrière du crâne, le regard perdu dans le vide. Dire la vérité allait lui coûter une haine supplémentaire de la part de sa femme, mais mentir paraissait tout aussi compliqué. Pesant le pour et le contre aussi rapidement qu’il ne le pouvait, le trentenaire finit par se faire une raison. « Non, je suis aussi étonné que toi. Peut-être qu’il se sent mal vis-à-vis d’Andrew ? » Lâche, encore. Visiblement pas entièrement convaincue par sa prestation maintenant qu’elle avait vu le pire chez son mari, Jane quitta la cuisine en levant les yeux au ciel. « Je pense que tu devrais rentrer » Ca a avait au moins le mérite d’être clair. Après avoir engouffré l’enveloppe dans la poche arrière de son jean, Zachariah fit demi-tour pour rejoindre le reste de sa famille dans le jardin. « Les enfants, vous venez dire au revoir à papa ? » Dans des cris de déceptions, tous deux se mirent à courir dans sa direction, Andrew lui tapant dans la main et Hope lui faisant un câlin. Serrer sa petite dernière dans ses bras lui manquait terriblement, peut-être plus encore que sa femme. Sa crainte désormais était de se dire qu’il y avait une chance qu’il ne soit plus là pour voir grandir ses deux enfants, ou qu’ils finissent par ne plus l’aimer.

Dire au revoir à Jane avait été bien plus rapide, et beaucoup moins tendre. Un au revoir qu’il ne cessait de se repasser dans son esprit alors qu’il marchait le long des maisons du quartier. Se contenter de déposer un simple baiser sur la joue de sa femme était perturbant, beaucoup trop perturbant. Avançant tranquillement dans les allées, Zachariah plongea ses mains dans ses poches arrière, quand il se rappela de l’existence de la lettre, encore cachée ici. Un court instant, il s’arrêta et contempla la face avant, ainsi que le dos où le nom de l’expéditeur était inscrit. Le brun n’avait jamais trouvé le courage d’ouvrir les lettres que son ami d’enfance envoyait, par crainte d’y lire des mots horribles à son égard, ou tout simplement des mots qu’il méritait. Plus encore qu’à Jane, Hassan était la personne dont il devait le plus chercher le pardon. Pour l’avoir abandonné, pour l’avoir effacé de sa vie. Troublé par cette pensée, il rangea de nouveau l’enveloppe et continua sa route. Ses pensées n’étaient tournées que vers sa manie de faire des erreurs, certaines plus grosses que les autres et de la leçon qu’il n’apprenait jamais. S’il voulait mettre toutes les chances de son côté, Zach savait qu’il allait devoir dire la vérité à Jane tôt ou tard, que si Hassan ne venait plus à la maison ce n’était pas parce qu’il ne voulait plus les voir, mais parce que Zachariah l’avait fui. Totalement plongé dans ses pensées, le trentenaire réalisa soudain que sa marche l’avait amené à Logan City, non loin du quartier où il avait grandi avec Hassan. Le quartier où il vivait toujours. Pris d’une envie étrange de s’avancer davantage, il continua sa route, sentant le stress monter en lui à chaque pas qui le rapprochait de sa maison. Quelques minutes plus tard, il arriva face à elle, cet endroit où il avait passé tant de temps dans sa jeunesse. Le souffle coupé, il observa la devanture. Il aurait pu s’avancer encore, sonner et affronter ce qu’il avait jusqu’alors éviter, mais une fois de plus, le courage fut absent. Une fois de plus, tourner le dos lui sembla la solution la plus facile. Dans un soupir, il se retourna, quand son regard se posa sur une silhouette en face de lui. Hassan.


losing my way
“now you gotta understand i was a family man, i would have done anything for my own but i couldn't get a grip on my new found itch so i ended up all alone. i remember where i was when i got my first buzz see i thought i was living the life”



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le maudit
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ÂGE : 36 ans (19/08/1981)
SURNOM : hassou
STATUT : célibataire, divorcé depuis trois ans
MÉTIER : professeur de géographie politique @ university of Queensland ~ consultant géopolitique/Moyen-Orient @ ABC studios
LOGEMENT : #25 logan city, dans l'ancienne maison de son enfance, qu'il partage depuis peu avec Matteo

POSTS : 7821 POINTS : 1710

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : un berger allemand, Spike ☆ fin 2013 on lui a diagnostiqué une leucémie, en rémission depuis mai 2015 ☆ 4 tatouages ☆ donne des cours de soutien dans un lycée, et fait la lecture aux enfants malade à l'hôpital ☆ d'origine iranienne, a vécu 9 mois à Téhéran en 2000-2001 ☆ en couple pendant 9 ans et marié pendant 3 ans à Joanne, a demandé le divorce en apprenant sa leucémie sans lui en parler ☆ parle farsi (persan) et a un bon niveau d'arabe ☆ diagnostiqué dépressif, il a fait une tentative de suicide en avril 2016 ☆ ne boit pas d'alcool, par conviction ☆ grand fan de rugby
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : joanne #12yasmine #11ilhanginnyzachariahmatteojamie #3priamjoanne (fb#1)

هرگز تسلیم

RPs EN ATTENTE : elisabeth ☆ cynthia ☆ jodie ☆ saul #2 ☆ charlie hp


RPs TERMINÉS :

joanne #11joanne #10yasmine #10joanne #9joanne #8hannah #1yasmine #9joanne #7joanne #6yasmine #8yasmine #7jamie #2saul #1joanne #5yasmine #6yasmine #5yasmine #4joanne #4yasmine #3enzo #1kennethellayasmine #2sohan #1jamie #1joanne #3yasmine #1jordan #1leela #2joanne #2jayantleela #1joanne #1


PSEUDO : yumita (élodie)
AVATAR : dominic cooper
CRÉDITS : avatar@aeroplane & sign@heartfulloffandoms & userbar@loonywaltz
DC : tommy & vittorio
INSCRIT LE : 20/09/2015
http://www.30yearsstillyoung.com/t4591-there-s-more-life-left-to-go-hassan http://www.30yearsstillyoung.com/t4618-hassan-but-i-know-better-than-to-leave-and-let-it-die http://www.30yearsstillyoung.com/t4679-hassan-jaafari http://www.30yearsstillyoung.com/t14530-hassan-jaafari http://madebyumita.tumblr.com/

MessageSujet: Re: all the words i couldn't say (hassan)   Jeu 27 Juil - 2:01


Le ciel couvert de la matinée avait finalement laissé passer quelques rayons de soleil en début d’après-midi, et n’ayant quitté ni son bureau ni son ordinateur depuis qu’il était levé – hormis pour se refaire du thé – Hassan avait décidé de sortir s’aérer un peu l’esprit, espérant sans doute par la même occasion chasser la morosité qui lui collait à la peau depuis le début du week-end. Même la réservation des billets d’avion pour Yasmine et lui en prévision des quelques jours qu’ils avaient décidé de passer à Sydney n’était pas parvenue à le dérider, probablement parce qu’il savait que son frère et lui auraient à cette occasion une discussion qu’il avait trop longtemps repoussée et qui porterait forcément à conséquences. Refermant son ordinateur après avoir répondu aux derniers emails qu’il avait laissé s’accumuler durant la semaine, le brun était remonté à l’étage pour troquer son short contre un jean propre, puis redescendu en sifflant pour appeler Spike qu’il avait entendu débouler à toute allure depuis le salon. Récupérant son blouson dans le placard de l’entrée et l’une des vieilles balles de tennis qu’il gardait pour amuser l’animal lorsqu’ils sortaient, il avait glissé cette dernière dans sa poche et attaché la laisse au collier du chien qui déjà grattait avec impatience à la porte d’entrée. Refermant à clef derrière eux, gageant que Matteo avait probablement pris les siennes en sortant lui aussi, Hassan avait laissé Spike ouvrir la marche et trottiner gaiement devant lui, s’arrêtant de temps à autres pour renifler une fleur, une mauvaise herbe ou un bout de trottoir, et comprenant sans qu’il n’y ait eu besoin de lui dire qu’ils prenaient la direction du parc. Avec l’hiver le brun l’y amenait moins souvent, mais cela restait le seul grand espace où il pouvait se permettre de lâcher l’animal sans craindre le choc éventuel avec une voiture ; Il avait encore en tête la scène à laquelle il avait assisté l’année précédente lorsque cette voiture roulant beaucoup trop vite avait accroché ce qui s’était avéré être le chien de Joanne et de son fiancé, et il n’avait pas la moindre envie que Spike subisse le même sort.

Une fois dans l’enceinte fermée du parc Hassan s’était donc permis de détacher la laisse du collier de l’animal, le laissant gambader un peu plus librement et renifler ce qu’il avait envie de renifler, se contentant simplement de le rappeler à l’ordre lorsqu’il s’éloignait un peu trop. Il avait ensuite passé une bonne demi-heure à lui lancer cette balle de tennis et à attendre qu’il la lui ramène, s’asseyant sur l’herbe dans une flaque de soleil qui le réchauffait un peu et lui faisait presque regretter de ne pas avoir pris ses lunettes de soleil. Lorsque le vent s’était levé pourtant il avait commencé à avoir froid, et alors que son chien commençait à montrer quelques signes de lassitude face à cette histoire de balle le brun avait décrété qu’il était temps pour eux de rentrer. Sur le chemin du retour il s’était arrêté dans un kiosque pour prendre l’édition du soir du journal, puis il avait remonté les rues de Logan City à pas lents, partagé entre l’envie de rentrer chez lui et l’envie de ne pas se retrouver à tourner en rond tout seul dans son salon. Depuis le bout de la rue il avait pu observer une silhouette arrêtée devant le numéro vingt-cinq, devant chez lui, et s’il était à peu près certain de ne pas avoir affaire à la carrure de Matteo il ne parvenait pas pour autant à mettre un nom là-dessus. Arrivant presque à sa hauteur et l’homme n’ayant toujours pas bougé, Hassan avait raccourci à son maximum la laisse de Spike et entamé « Bonsoir, je peux vous ai- … » avant que l’inconnu ne se retourne pour lui faire face, et révèle qu’il n’en était pas un. Zachariah n’était pas un inconnu, plutôt un vieux souvenir. Un souvenir que traiter d’inconnu ne serait qu’une insulte purement mérité. « J’vois que tu vis toujours, c’est toujours bon à savoir. » L’ironie était d’autant plus belle que ce soit lui qui se permette cette réflexion et non le contraire, quand on savait lequel des deux était passé le plus près de la mort ces dernières années. « Tu t’es perdu ? » Il ne voyait pas d’autre explication, il voyait mal comment Zach aurait pu deviner qu’il le trouverait ici, dans cette maison qui avait appartenu à d’autres durant vingt ans. A moins que la réponse ne se trouve dans l’enveloppe que l’homme tenait à la main, et sur laquelle les yeux d’Hassan venaient de glisser de façon machinale. Était-ce vraiment son écriture, là-dessus, ou bien son esprit était-il simplement en train de lui jouer un tour ?



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