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 EDWINNY ▲ dark necessities

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le cul-de-sac
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ÂGE : 27 ans (05/03)
SURNOM : Virginia Mary Elisabeth, pour un max de confusion.
STATUT : en procédure de divorce - le coeur qui flirte entre le passé, le présent, et tout ce qui se trouve à travers.
MÉTIER : peintre et photographe, l'atelier se transforme les week-ends en workshop du dimanche ouvert au public.
LOGEMENT : jongle entre la chambre 214 au St Vincent's Hospital, l'appartement #18 à Pine Rivers et son petit atelier isolé à Logan City.

POSTS : 3147 POINTS : 450

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Maman de Noah, un petit ange de 7 ans qui lutte contre une maladie le gardant hospitalisé depuis les trois dernières années. ▲ Mariée de force pour faire bonne figure. ▲ Ne s’autorise pas à tomber amoureuse. ▲ Accro au café. ▲ N’a que quelques bons amis qu’elle compte sur les doigts d’une main. ▲ Née à Brisbane, expatriée à Londres, revenue depuis 2 ans. ▲ Geek dans l’âme, elle adore les BDs et les jeux vidéos. ▲ Végétarienne, yogi aguerrie et adepte de méditation. ▲ A un humour douteux, discret, mais bien sarcastique.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :

EZNNY (contre les zombies)
EZNNY #5EZNNY #4 (réalité alternative)
I wake up alone, in an other life the world was beneath us. Tonight comes, mistaken for a vision. Something of my own creation.


BENNY #5ZOMBENNY
Unconscious mind, wanna feel one last time. Anywhere, whenever. Apart, but still together. I know I'm not alone.


SAUNNY #2
Hearts that break the night in two, arms that can't hold you too. Let's take this night from black to blue, I'm just glad you want it at all.


EDWINNY #2 (fb)
We're paralyzed, we apologize, our hell is a good life. My hands will shake, my eyes will burn. My throat will ache, watching you turn.


CORANNY (fb)
If there's no one beside you when your soul embarks, then I'll follow you into the dark. Just our hearts clasped so tight, waiting for the hint of a spark.


TADDY #2
I'll sit out on the front sofa while your hands, they talk to me. All of this fooling around is as fun as it used to be.


GINNIAS #1
I'm speeding out of reach. Oh, you're the one I had to meet. I never wanted to go home, wanderlust will carry us on.

#TeamMalaise #1hassan #2 #TeamDrama auden #2 coram eda & rose joanne #2


RPs EN ATTENTE : jamie #2 + debra + ed #4



PSEUDO : hub
AVATAR : Daisy Ridley
CRÉDITS : shiya
DC : Matt le p'tit con, Ariane l'incandescente et Jack le sensible
INSCRIT LE : 18/10/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t12335-ginny-sit-still-look-pretty http://www.30yearsstillyoung.com/t17242-good-things-to-come http://www.30yearsstillyoung.com/t12358-ginny-mcgrath http://www.30yearsstillyoung.com/t12357-ginny-mcgrath

MessageSujet: EDWINNY ▲ dark necessities   Lun Juin 05 2017, 21:21



dark necessities
Edwinny
Coming out to the light of day, We got many moons than a deeper place. So I keep an eye on the shadow's smile To see what it has to say. You and I both know everything must go away. Ah, what do you say? Spinning off, head is on my heart, it's like a bit of light and a touch of dark. You got sneak attacked, but I see your eyes spark. Keep the breeze, blow by blow and go away.

Première coupe de champagne, première sortie officielle, premières paroles lancées, la voix enrouée, les idées ailleurs. Noah était né il y a un peu moins de deux semaines et déjà, mes parents se faisaient une joie d’exhiber leur fille à tous vents lorsque l’occasion s’y prêtait. Si j’avais pu me faire discrète durant les événements caritatifs où ils étaient invités à toutes les semaines, ce matin avait fait exception à ma règle et j’avais bien dû suivre le cortège McGrath jusqu’au Ritz, vue sur la ville. J’avais à peine pris le temps de découvrir Londres depuis notre arrivée il y avait moins d’un an, et je ne m’en plaignais pas particulièrement. Entre les insomnies et l’anxiété qui me guettaient, je n’avais plus envie de grand chose sauf peut-être de calme, de tranquillité, de silence. De paix. Paix qui semblait difficile à trouver dans une salle bondée de hiérarchie des plus hypocrites, complimentant les actions de l’un et les achats de l’autre. C’est là où je m’excuse, où je trouve un alibi bidon et où je file me cacher dans le couloir adjacent, un peu plus vide, beaucoup mieux. Matt avait filé avec la fille du sénateur il y avait plus d’une heure, et j’entendais les rires explosifs de Jill faire écho sur les murs mitoyens, mais voilà, un peu de solitude, une isolation volontaire, me calmait déjà les nerfs et l’esprit. Jusqu’à entendre des balbutiements, paroles échangées à la va vite, deux corps qui s’enlacent sous le chandelier de verre, et qui ignorent jusqu’à ma présence, discrète, en retrait. J’entends la demoiselle s’impressionner, la voix rauque et assurée de son interlocuteur la faire frémir et geindre. En pleine séance de drague, entre le ridicule et le charnel, je préfère tourner le coin et me réfugier dans cette aile où on a exposé plusieurs toiles d’époque, portraits de grands hommes et de leurs femmes, typique tradition anglaise empreinte de nostalgie qui me garde d’assister à la séance de charme dans la pièce d’à-côté. Une porte plus loin, une fenêtre après, et même une entrée qui semble pointer vers l’escalier de secours me tente un peu trop, issue ironique, où je pourrais simplement me volatiliser sans que personne ne le réalise, retournant à mes quartiers, ou me perdant avec aise dans les jardins qui longeaient le grand hôtel. « On pense à s’enfuir ? » qu’on lance derrière moi, espiègle, voix que je reconnais pour l’avoir entendue plus tôt flirter avec sa conquête. « Pourquoi pas ? » je laisse glisser, faisant volte-face, sourcil haussé. Qu’il retourne à ses amours, je retournerai à mon plan infaillible. « Votre père vous cherche. » et ses mots sonnent comme une énième sentence. Si papa venait à savoir que j’avais filé, ce serait remontrance par-dessus culpabilité à la maison. « Je connais une meilleure issue, deux allées vers la droite. » alors que je m’apprêtais à le quitter, sa suggestion m’arrache un sourire. « Je peux lui dire que je vous ai vu errer dans les couloirs, ça devrait vous donner le temps de quitter l’immeuble sans que rien ne paraisse. » sa gentillesse me paraît illogique, intéressée, mais je ne dis rien, l’idée me plaisant beaucoup trop. « Je… merci. » il hausse les épaules, pointant la bonne direction du menton, avant qu’on nous arrête dans nos magouilles. « Ah Ginny ! Je vois que tu as déjà rencontré Edward. » le paternel.  


Il avait voulu conclure. Quelques éclats de rire partagés, un regard enjôleur plus tard et il avait implicitement proposé sa chambre au penthouse pour s’y évader une fois les regards d’adulte ailleurs que dans notre direction. Si j’avais dû être dégoûtée sur le moment, il avait tout de même réussi à garder mon attention alors que je refusais poliment, avec raison. « Si tu arrives à me faire rire, à me mettre en confiance et à ne pas me décevoir, si tu attends plusieurs années, que tu fais les choses bien et que tu veux vraiment, pas juste pour faire joli, mais avec tout ton cœur, là on en discutera. » que je lui avais dit, et le souvenir de mes propres mots emplis d’une confiance que je ne me reconnaissais pas – plus – me fait sourire. Il avait rebondi sur ma demande, il avait laissé son assurance parler et s’il s’était maigrement excusé pour avoir voulu aller trop vite, sa relance n’avait été que de plus respectueuse, posée, détachée. Puis mon père s’en était mêlé, nous invitant à un vernissage qu’il savait m’intéresser, qui m’allumait depuis son annonce et auquel je rêvais d’assister. Edward détenait les billets et donc le coût de mon entrée, et si je désirais m’y joindre je devais me plier à ce rendez-vous organisé par les bons soins de papa, mais qui, étrangement, me laissait curieuse. J’évite de penser au reste, à celui qui ne m’attend plus à l’autre bout du monde, à celui qui n’a même pas vu mon départ, qui n’a pas accusé réception d’adieux que je n’ai jamais pu lui livrer, lorsque je glisse un pied puis l’autre dans ces souliers, talons, que Jill m’a forcés à mettre ce soir. La fermeture éclair de ma robe glisse trop facilement vers le haut, silhouette dramatique qui ne s’adapte pas à ma vie de nouvelle maman, et je passe une main à travers mes boucles lâches lorsque la sonnette de la maison résonne à travers le hall. Il est là. J’ignore ce que ça donnera, j’ignore si un jour je le reverrai, j’ignore jusqu’où j’ai pu céder, accepter, vouloir, et je finis par sortir de ma chambre et entamer la descente d’escaliers qui me semble aussi clichée que dans les films. J’ai droit à un jeune homme de dos, contemplant les fioritures aux murs, et je me fais toute petite, discrète, lorsque j’arrive finalement à sa hauteur sur le palier. « J’ai fait un effort, j’ai évité de regarder sur le plan du musée où se trouvent les sorties de secours. » une touche d’humour, de sarcasme, qui m’avait beaucoup manquée.    


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    You don't wanna be rich like everybody else does, you just wanna grow old, sit still while everybody else runs. In the meantime, tell me your star sign. I'll make something up, 'bout how you have to fall apart to really be someone.


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le bon chic mauvais genre
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ÂGE : Trente-cinq ans (04/01/1982)
SURNOM : Eddy, mais si vous êtes assez proche de lui vous pouvez aussi l'appeler Ed
STATUT : Partagé entre cet amour impossible, le divorce se profilant devant ses yeux et cette femme qu'il vient de rencontrer, cette femme qui le fait de nouveau se sentir en vie
MÉTIER : Directeur financier pour Masterson Company
LOGEMENT : #18 Pine Rivers (appartement)

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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
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Edora 2
I wanna follow her where She goes, I think about her and She knows it. I wanna let it take control, 'cause everytime that She gets closer She pulls me in enough to keep me guessing and maybe I should stop and start confessing.


Edwinny 2 (Fb) ○ Edwinny 4 •
She loved you the best she could, but it wasn't even near to the love you deserved. You loved her deeply, with all of your heart, but it was already meant to break.


◘ Fitzgerald Family ◘
Success is not the key to happiness. Happiness is the key to success. If you love what you are doing, you will be successful


RPs TERMINÉS : Terminés :
#TeamBruger / Aaron / Edora 1 / Edwinny 1 / Edwinny 3

Abandonnés :
Victoria 1 / Loyd /
PSEUDO : Pti' Biscuit
AVATAR : Chris Pine
CRÉDITS : Avatar : Lampika; Signature: Wiise ; Gif signature: hawkwoman ; Crackship : Pti' Biscuit ; UB : loonywaltz
DC : alvaro w.
INSCRIT LE : 13/04/2017
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MessageSujet: Re: EDWINNY ▲ dark necessities   Sam Juin 10 2017, 17:51



dark necessities
Edwinny
It is not necessary to give again life to our love affairs. It is necessary to leave it where they are: in the comfortable darkness of our memories. Where designed promises, forgotten, imagined caresses, nostalgia of skins, smells, where the buried dreams improve and write the nicest of stories.

Les rayons du soleil commencent à s’infiltrer à travers les volets, illuminant la pièce petit à petit. Réveil pour le moins tranquille, j’essaie de me redresser, prenant appuie avec une main tandis que l’autre frôle mon cou, ressentant une légère douleur. Sentant le poids d’une autre personne dans mon lit, je décide d’ouvrir un œil et de tourner la tête afin d’observer ce qui pouvait bien se trouver à côté de moi et visiblement j’ai passé une fois de plus une nuit agitée, une nuit comme je peux les apprécier. Puis j’entends la sonnerie de la porte retentir, me tenant maintenant le front avant de passer ma main dans mes cheveux, j’arrive finalement à me lever sans grande volonté. Je vais de surprise en surprise, après la bouteille de Château Margaux à moitié vide sur ma table de chevet, je peux maintenant observer le bordel qu’il y a dans mon salon ainsi que la présence d’une dizaine de personnes gisant sur le sol ou le canapé C’est à ce moment que je commence à me demander ce que j’ai bien pu faire hier Ouvrant la porte, je ne peux que regretter de m’être levé, la seule personne que je ne voulais pas voir à mon loft ce matin est là devant moi, ma mère. « Tu vas laisser ta vieille mère sur le seuil de la porte ? » Encore l’esprit confus et embrouillé, je ne réagis pas immédiatement aux paroles de ma mère, je veux seulement qu’elle rebrousse chemin pour éviter de la faire entrer et qu’elle voit encore les frasques réalisées pas son fils « Ça ne te dérange pas de repasser ? Je ne me sens pas très bien et… » Je n’ai pas eu le temps de finir ma phrase que ma mère entre d’elle-même, forçant la porte. Elle fait un rapide tour de cette immense pièce, avant de revenir vers moi ne m’adressant aucun mot, rien, mis à part un regard méprisant avant de dénier m’adresser la parole. « N’oublie pas que nous avons un brunch, tu te dois d’être présent. Il faudrait que tu commences à assumer ton rang. » Fermant la porte, j’ai totalement oublié cette histoire d’invitation. Plus qu’agacé je décide de renvoyer chez elles, toutes les personnes toujours présentes chez moi et qui sont à la limite du coma. Je commence alors à me préparer, espérant que j’aurai la force de tenir le coup.

Alors que je me dirige vers ma limousine, des paparazzis commencent à s’approcher de moi, il y a peu de temps une mauvaise rumeur a frappé l’empire Fitzgerald, fondée sur rien, il n’empêche qu’ils en sont friands. « Je n’ai rien à vous dire là-dessus, mais au moins prenez mon meilleur profil. » Mon chauffeur s’arrête devant ce magnifique bâtiment, sortant de la voiture c’est une autre vague d’appareils photos qui s’acharnent sur moi, les flashs m’explosant les yeux, je ne peux qu’afficher ce sourire forcé que mes parents m’ont bien enseigné. Le tapis rouge déployé quelques heures plus tôt et me voilà en route pour un brunch qui ne me fait en aucun cas envie. Une fois à l’intérieur j’y retrouve ma mère discutant avec un couple de vieux bourgeois comme je les déteste, ironie car je commence de plus en plus à être comme eux. « Tu arrives pile à l’heure. Edward, je te présente M. et Mme. McGrath. Nous sommes en pleine négociation pour des affaires. » Forcé de leur serrer la main, j’approche la mienne sans grande conviction, l’esprit ailleurs, les yeux déjà posés sur une femme qui me dévore du regard depuis que j’ai passé la porte. « Enchanté, j’espère que vous arriverez à vous entendre sur le sujet. Je vous prie de m’excuser. » Souriant, je tourne les talons pour me diriger vers cette fameuse femme, qui semble s’amuser à me fuir avant de m’attendre dans un couloir. S’ensuit alors un plan drague plus que saoulant pour moi, une fois de plus je me retrouve en compagnie d’une femme superficielle. Tournant la tête sur le côté, mon regard croise celui d’une femme qui me parait moins stupide, moins facile. Visiblement dérangée par nos petits échangent, elle tourne les talons à son tour pour fuir la scène. Voulant mettre fin à notre échange plus qu’ennuyeux, je prétexte de vouloir un verre de champagne, je quitte sa compagnie pour rejoindre cette femme qui m’a intrigué quelques instants plus tôt. À croire que tout se met sur mon chemin pour ne pas la rejoindre, voici maintenant M. McGrath qui s’approche de moi. « N’auriez-vous pas vu ma chère fille ? » Me décrivant sa tenue, sa coiffure, son teint de peau, j’ai tout de suite fait le rapprochement. « Je suis désolé, ça ne me dit rien. Excusez-moi. » Une fois de plus je m’excuse de lui fausser compagnie pour la deuxième fois, mais je n’ai vraiment pas le désir de parler avec lui. J’ai finalement réussi à retrouver sa trace. « On pense à s’enfuir ? » Affichant un sourire qui en ferait fondre plus d’une, je ne peux que constater avec déception que celui-ci n’a aucun effet sur elle, tout du moins elle ne le montre pas. « Pourquoi pas ? » Me répondit-elle. Hésitant dans un premier temps à lui dire que son père est à sa recherche, je décide finalement de le faire. « Votre père vous cherche. Je connais une meilleure issue, deux allées vers la droite. Je peux lui dire que je vous ai vu errer dans les couloirs, ça devrait vous donner le temps de quitter l’immeuble sans que rien ne paraisse. » Si elle n’est pas en présence de sa famille, c’est qu’elle ne doit sûrement pas désirer être ici, qu’elle est dans le même cas que moi. « Je… merci. » Je lui montre alors sa prochaine destination, espérant qu’elle arrive à s’en sortir, elle me paraît un peu chétive. Mais c’était sans compter l’approche imminente de son père. « Ah Ginny ! Je vois que tu as déjà rencontré Edward. » Voici donc le prénom de cette jolie et intrigante créature. Malheureusement pour elle son père a réussi à l’attraper avant qu’elle ne puisse s’enfuir. « C’est donc elle votre charmante fille ? J’ai comme l’impression que nous nous sommes déjà rencontré quelque part… » Plissant les yeux, la regardant, l’admirant de tout mon regard, j’ai ce sentiment, comme si nous allons nous revoir plus de fois que nous ne pouvons le penser. « Enchanté Ginny. Edward, Edward Fitzgerald. » Prenant sa main pour y déposer un baiser tout en faisant ma révérence, action qui a pour seul but de me moquer de la haute société.



C’est bizarre, elle me paraissait trop calme, trop frêle et pourtant je me suis tout de même trouvé l’envie d’essayer d’aller plus loin que des simples présentations. Refus quasi immédiat, sa réaction m’arracha un léger sourire, d’amusement ? de frustration ? Je n’ai pas l’habitude qu’une femme refuse une invitation de ce genre venant de moi. Je me souviens même encore très bien sa phrase, elle paraissait vraiment trop sûre d’elle : « Si tu arrives à me faire rire, à me mettre en confiance et à ne pas me décevoir, si tu attends plusieurs années, que tu fais les choses bien et que tu veux vraiment, pas juste pour faire joli, mais avec tout ton cœur, là on en discutera. » Je l’ai pris comme un défi, je ne sais pas si elle le voyait de ce point de vue également, mais elle a réussi à titiller ce côté joueur que je possède, qui est même un peu trop présent. Je ne voulais pas forcer, ce n’était pas vraiment mon genre, mais je restais confiant, je savais qu’un jour j’arriverai à lui ressortir ce petit discours qu’elle m’a fait. Puis son père me recontacta, me donnant deux billets pour un vernissage, je n’ai pas vraiment compris pourquoi il me les avait donnés. Si elle voulait y aller, pourquoi étais-je obligé d’y aller aussi ? J’étais perplexe, mais finalement c’était peut-être le moment opportun pour rebondir sur l’échec de ma propre invitation à venir dans ma chambre. Finalement désireux de participer à ce vernissage j’ai accepté les billets.

Me préparant pour l’occasion, je sors mon plus beau costume pour l’occasion, demandant à une femme qui traîne une fois de plus dans mon lit ce qui conviendrait le mieux entre une cravate et un nœud papillon. J’opte finalement pour le nœud papillon, choix que je fais quasiment toujours. Appelant mon chauffeur pour ne pas avoir à attendre devant l’immeuble, je me dirige vers mon ascenseur personnel pour rejoindre le rez-de-chaussée. Le chauffeur est bien là, à l’heure m’ouvrant la portière de la limousine avant de la refermer derrière moi. Je jette un rapide coup d’œil à mon portable, faisant attention à l’heure, je déteste attendre alors ce n’est que logique de ne pas faire attendre les autres. Une fois devant le manoir McGrath, je ne peux que contempler le domaine qu’ils possèdent, si le nôtre est tout aussi impressionnant à San Francisco, ici à Londres je ne possède qu’un loft même s’il fait lui aussi des envieux. M’approchant de la porte, je me décide de sonner après quelques secondes de réflexions. C’est une charmante jeune femme qui vient m’accueillir, sûrement une sœur à Ginny, elle m’invite à entrer avant de me faire patienter dans une grande pièce magnifiquement bien décorée donnant également accès à un escalier pour monter à un étage. J’admirais la décoration de cette magnifique pièce, mais sa voix me ramène à moi, me retournant, je contemple alors sa beauté, je ne regrette visiblement pas d’avoir accepté les billets. « J’ai fait un effort, j’ai évité de regarder sur le plan du musée où se trouvent les sorties de secours. » Elle réussit à m’arracher un léger sourire, baissant les yeux, pour qu’ils reviennent mieux se poser sur la jeune femme, je lui prends une fois de plus sa main, comme à ce brunch auquel nous nous sommes rencontrés. « Tu m’en vois ravi. Je l’aurais peut-être mal pris que tu me fausses compagnie de cette façon. » Lui dis-je avec un large sourire. Prenant sa main, nous nous dirigeons vers la limousine avant de donner notre destination au chauffeur. « Alors, qu’attends-tu de ce vernissage ? » La regardant avec mon regard le plus sexy, je suis bien décidé à jouer le défi qu’elle m’a lancé.


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PETIT PLUS : Maman de Noah, un petit ange de 7 ans qui lutte contre une maladie le gardant hospitalisé depuis les trois dernières années. ▲ Mariée de force pour faire bonne figure. ▲ Ne s’autorise pas à tomber amoureuse. ▲ Accro au café. ▲ N’a que quelques bons amis qu’elle compte sur les doigts d’une main. ▲ Née à Brisbane, expatriée à Londres, revenue depuis 2 ans. ▲ Geek dans l’âme, elle adore les BDs et les jeux vidéos. ▲ Végétarienne, yogi aguerrie et adepte de méditation. ▲ A un humour douteux, discret, mais bien sarcastique.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
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EZNNY (contre les zombies)
EZNNY #5EZNNY #4 (réalité alternative)
I wake up alone, in an other life the world was beneath us. Tonight comes, mistaken for a vision. Something of my own creation.


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Unconscious mind, wanna feel one last time. Anywhere, whenever. Apart, but still together. I know I'm not alone.


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We're paralyzed, we apologize, our hell is a good life. My hands will shake, my eyes will burn. My throat will ache, watching you turn.


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If there's no one beside you when your soul embarks, then I'll follow you into the dark. Just our hearts clasped so tight, waiting for the hint of a spark.


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I'll sit out on the front sofa while your hands, they talk to me. All of this fooling around is as fun as it used to be.


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I'm speeding out of reach. Oh, you're the one I had to meet. I never wanted to go home, wanderlust will carry us on.

#TeamMalaise #1hassan #2 #TeamDrama auden #2 coram eda & rose joanne #2


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INSCRIT LE : 18/10/2016
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MessageSujet: Re: EDWINNY ▲ dark necessities   Lun Juin 12 2017, 19:01



dark necessities
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Coming out to the light of day, We got many moons than a deeper place. So I keep an eye on the shadow's smile To see what it has to say. You and I both know everything must go away. Ah, what do you say? Spinning off, head is on my heart, it's like a bit of light and a touch of dark. You got sneak attacked, but I see your eyes spark. Keep the breeze, blow by blow and go away.

J’avais pas du tout à être ici, au final. Je faisais amende honorable, je souriais, je me posais, je parlais peu, mais je faisais acte de présence. Les dictas de la société dans laquelle mes parents espéraient tant me voir évoluer ne me rejoignaient pas, et si j’avais pu juste me barrer par la sortie de secours - et comment - ni vu ni connu, le reste de la journée n’en aurait été que meilleure. Bon, au final, j’aurais dû user de Matt et de ses millions de ressources pour qu’il fasse office d’alibi et justifie pour moi à mes parents que oui, oui, Ginny était bien avec moi alors que je lui montrais l’aile des tableaux post-renaissance. L’idéal était si prêt, si facile à toucher du doigt, une poignée et puis s’en vont lorsqu’une voix derrière m’arrête, preuve prise sur le fait. Je me mords la lèvre d’avoir été si lente, si dissipée, avant de faire volte-face et de reconnaître celui qui me semblait être bien occupé la minute d’avant. De où, de quand, de comment avait-il finit par suivre ma trace? Et qu’avait-il fait de sa pupille qui déjà semblait si conquise par ses belles paroles et ses yeux de braise? Si son intervention me semble tout à fait illégitime - et tellement pas nécessaire - c’est soulagée que je réalise qu’il veut simplement m’aider. Me donner une longueur d’avance, m’empêcher de rester prise ici, me rendre service, probablement tout sauf sans motif, mais tout de même, la main tendue me semble être une bonne alliée pour le moment. Si elle venait avec une attache, je trouverais bien façon de m’en défaire sans grands éloges plus tard. If only I knew. Dans mon sillage, sourire plein de gratitude en prime, j’avais toutefois négligé la partie la plus importante. Celle où, dans un monde où on s’appliquait à m’inclure de force, des yeux seraient toujours là, en retrait, pour surveiller le moindre de mes gestes. « Papa… » j’essaie du plus fort que je peux de chasser ce voile de déception de ma voix, mais il est déjà trop tard. Le voilà bien droit à nos côtés, alternant entre l’inconnu et sa fille surprise dans ses manigances. Il ne semble pourtant pas faire le lien entre la proximité de ma sortie salvatrice et mon isolement calculé. Edward? Et voilà que lui-même semble me connaître, et je que me fais violence pour ne pas rouler des yeux. Il a encore la trace de rouge à lèvres de sa concubine sur le collet de sa chemise, il ne faut pas non plus y aller trop fort, trop vite. « Je ne crois pas, non. » s’être déjà vus? Il faudrait d’abord et avant tout que j’ai fais acte de présence ici ou ailleurs, ce qui me semblait bien impossible si on se souvenait que de base, j’étais arrivée à Londres enceinte et candidate à être enfermée à double tour façon moyen-âge. L’accouchement ayant eu lieu à peine 14 jours plus tôt, s’il n’était pas du genre stalker il y avait peu de chance que mon chemin ait croisé le sien, beaucoup plus bourgeois et apte à ce genre d’événements en société que je ne pourrais jamais l’être. Et c’était tant mieux. Je ne suis pourtant pas condescendante lorsque mon regard suit le mouvement qu’il engage, bien que je me crispe au contact de ses lèvres sur ma peau. Sa poigne m’empêche de retirer ma main, et les pupilles entendues de mon père complètent le tout. « Enchantée aussi. Je, j’allais… » ma faible tentative de fuite est rattrapée par le bras de mon père qui encercle mes épaules, vil initiative pour me garder clouée auprès d’eux. « Je disais justement à votre mère à quel point j’étais heureux que vous soyez emménagés ici. Quel bon timing! Ginny, tu savais que nous connaissons les Fitzgerald depuis l’université?  » non, je ne savais pas. Je n’avais même encore jamais entendu leur patronyme, si vous vous demandiez. « Allez, allons nous installer à table. Edward, je compte sur toi pour bien t’occuper de Ginny! Nous vous avons assis côte à côte, ce sera bien moins ennuyant qu’entendre parler de ce que nous, pauvres vieux, avons à nous raconter. » il engage le mouvement alors que je baisse le regard, sentant le piège à 100 à l’heure. J’ignore à quoi tout cela rime, j’ignore à comment l’idée de nous coller l’un à l’autre leur sera bénéfique, entre le playboy et la sauvage, entre le gosse de riche et la maman pudique. Mais voilà. Plus vite que je ne le sais, Edward partage la même carafe d’eau que moi, et ses prunelles détaillent la moindre de mes réactions.


À croire que je ne l’avais peut-être jamais vu d’avant, mais que je serais amenée à le voir maintenant. L’exposition n’étant qu’un prétexte, je me sens tout sauf à l’aise lorsque je réalise dans quoi j’ai accepté de me plier, laissant glisser les escaliers sous mes escarpins. Complètement faux et impossible, j’aurais pensé à Ezra du début à la fin de ma descente, si je n’avais pas au préalable épuisé toutes les larmes de mon corps à sa simple mention. Autant mieux me plier, sachant que mes parents ne démordraient pas de peu importe leur plan de base si je m’esquivais encore et toujours. Au moins, ils avaient fait l’effort de choisir une exposition qui m’intéressait, et qui rendrait cette soirée un peu plus facile, un peu plus douce. Non, je n’étais pas méchante ni blasée, juste, je voyais encore très peu de similitudes entre le jeune Fitzgerald qui se tenait au bas du hall et moi, et il me tardait de comprendre ce qu’il voulait vraiment obtenir à traîner à mes côtés. Mon statut n’était absolument pas enviable à comparer au sien - Jill avait fait quelques recherches sur le bonhomme, et apparemment sa famille était l’une des plus prospères de San Francisco - et encore, il n’avait pas entendu pleurer le bébé qui somnolait à l’étage, dans les bras de Matt qui s’était porté fervent gardien de mon secret pour la soirée. « On m’a appris à être polie, tout de même. » que j’hausse les épaules, contente qu’il rebondisse sur mon sens de l’humour, et que ce duo dysfonctionnel que nous formions ne soit pas gage de soirée ratée. Si au moins il riait et répondait, voilà quelque chose qui nous garderait de s'enliser dans la bêtise qu’avait pu traverser l’esprit de nos parents à nous croire venus du même monde. « Et puis entre toi et moi, ça rend le truc plus amusant. Comme ça, tu ne sauras jamais si suis à même de filer à l’anglaise. » ce qui aurait très bien pu être possible, demandez au Beauregard pour voir. Trêve d’ironie, je le laisse guider la marche hors de la maison, surprise de ne pas avoir croisé papa ou maman, curieux, voulant assister aux débuts de leur fille dans la haute société. À d’autres, fort heureusement. La brise est fraîche et on sent encore des bribes de la pluie qui a arrosé les jardins un peu plus tôt cet après-midi là, laissant Londres encore bien reluisante sur trame de soleil couchant. « À des tableaux, déjà, ce serait bien. » j’éclate de rire, sachant que je ne lui rends pas du tout la tâche facile alors qu'il tente une première discussion. Loin de moins l’idée d’être désagréable, et je me rattrape de suite, confuse dans mon malaise. « Je suis désolée Edward, je… » et voilà la Ginny qu’on connaît, celle qui lutte contre son vocabulaire fuyant. « Je ne sais pas du tout pourquoi ils ont insisté autant pour que je t’accompagne, tu sais. » je souris, me souvenant de ses paroles un peu trop entreprenantes à mon goût que j’avais essuyées d’un refus empli d’assurance. Il devait bien regretter de voir sa soirée gâchée par la présence d’une sainte de glace comme je pouvais l’être. « Mais si tu as envie de me déposer en chemin, et d’aller vaquer à un truc plus amusant pour toi, y’a pas de mal. Je dirai que tu as adoré le Chagall à l’entrée de la galerie, and we’ll call it a night. » le moteur du véhicule tourne toujours derrière nous, et j’attends tout de même sa réponse avant de m’engouffrer dans l’habitacle. Il mérite que je lui offre une possibilité de fuite, comme il l’avait fait pour moi quelques jours plus tôt.  


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