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 battle symphony (edward)

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le retour du boomerang
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ÂGE : 38 ans (10/03/1979).
STATUT : récemment divorcé, de nouveau célibataire, il réapprend à vivre seul et se consacre à ses trois enfants qu'il voit une semaine sur deux.
MÉTIER : auteur, metteur en scène et producteur de théâtre et de comédies musicales au sein de la Northlight Theater Company, qu'il a co-fondée.
LOGEMENT : anciennement au #24 Logan City, séjournant de nouveau à l'hôtel, il compte se mettre en quête d'un cocon où rebâtir sa vie.

POSTS : 9068 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : il est le père de trois enfants : Caleb, Elliot et Lexie, nés d'un mariage qu'il a mis en péril en ayant entretenu une liaison extra-conjugale ≈ il a la double nationalité australo-péruvienne ≈ passionné de théâtre, il est à la tête d'une compagnie depuis 2011 ≈ sa mère est atteinte de la maladie d'Alzheimer et son père est décédé dans la tempête qui a frappé Brisbane en octobre 2016 ≈ il joue de la guitare à un très bon niveau ≈ il songe à combler le récent vide de son existence par la religion.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :

ginny #2
have no fear for giving in, have no fear for giving over. you'd better know that in the end, it's better to say too much than never to say what you need to say again.


camber #2
through the years you've never let me down, you turned my life around. the sweetest days i've found, i've found with you.


sofia #1
put your faith in a miracle, and it's non-denominational. join the choir we will be singing, in the church of wishful thinking.


☆ elsie ☆
now that i've lost you, it kills me to say i've tried to hold on as you've slowly slipped away.


☆ meg ☆
it is not clear why we choose the fire pathway. where we end is not the way that we had planned.


RPs EN ATTENTE : maxyn ≈ hassan #2
RPs TERMINÉS : hannah #1lene #1lexis #1tommy #1nathan #1vidal #1joanne #1hannah #2halloween eventdeepika #1joanne #2enzo #1elsie #1hannah #3hassancamber #1hannah #4margaret #1scarlett #1hannah #5jamie #1ginny #1 (fb)hannah #6hannah #7nathan & myrddinjoanne #3hannah #8tommy #2
PSEUDO : mischief insane, charlotte.
AVATAR : oscar isaac.
CRÉDITS : (c) alaska, tumblr, loonywaltz.
DC : cynthia dorman, marius warren.
INSCRIT LE : 10/07/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t10373-you-have-trust-issues-not-to-mention-saul http://www.30yearsstillyoung.com/t10410-saul-truth-never-lies-they-will-fall-apart http://www.30yearsstillyoung.com/t10748-saul-masterson http://www.30yearsstillyoung.com/t10827-saul-masterson http://justoscarisaac.tumblr.com

MessageSujet: battle symphony (edward)   Ven 30 Juin - 20:29




i hear my battle symphony, all the world in front of me. if my armor breaks, i'll fuse it back together.



« Tu finiras par marcher sur les traces de ton vieux père, Saul. On ne devient pas quelqu'un en se pavanant sur une scène toute sa vie. » Cette phrase, Saul l'avait entendu un nombre incalculable de fois depuis qu'il était en âge de comprendre que le chemin qu'il s'était choisi n'était pas celui que son père aurait voulu pour lui. Son père et ses idées préconçues sur l'art. Son père et son jugement biaisé des affaires. Son père, sa partialité et sa mauvaise fois. Son père, simplement. Autant de choses auxquelles Saul repensait aujourd'hui, assis à l'arrière d'un taxi qui le déposerait d'un instant à l'autre devant l'un des plus fameux restaurants de la ville. Un restaurant où son père et lui s'étaient d'ailleurs souvent retrouvés, entre midi et deux, quand l'un et l'autre n'étaient pas trop occupés à engloutir un sandwich et à se prouver mutuellement que leurs passions, aussi opposées soient-elles, leur valaient au moins d'avoir des agendas similaires – aussi chargés l'un que l'autre. Mais aussi certains soirs, quand ces mêmes agendas les avaient tenus éloignés quelques jours et qu'ils ressentaient le besoin de se regarder entre quatre yeux devant une spécialité locale. Comme par peur que tout recommence. Que tout les éloigne à nouveau. Ce restaurant, c'était alors comme un symbole que Saul n'avait pas choisi par hasard pour le déjeuner qui s'annonçait. Car il le savait, aujourd'hui l'ombre de son père planerait au-dessus de ce repas qui après tout le concernait bien plus que le fils qu'il était, qui jusqu'à tout récemment n'aurait jamais pensé devenir un jour l'un des portes-paroles – même temporaires – de la Masterson Company. Saul ne connaissait rien aux affaires, pas plus qu'à toutes ces choses dont son père pouvait certainement parler pendant des heures à l'époque où lui-même passait la porte de ce restaurant avec sa mallette à la main. Il n'était pas comme lui, habité du frisson qui si souvent avait incité Hal à jouer sa vie, leur vie, comme au poker. Dieu seul savait sans doute combien de risques il avait pris sans que ni sa mère ni lui ne l'aient jamais su. Ou combien de têtes il avait coupé pour bâtir l'empire qui lui survivrait. Ça faisait partie de ces choses dont Saul avait toujours préféré ne rien savoir, peut être pour ne pas écorcher l'image de ce père qui s'était donné bien assez de mal pour lui ôter son insouciance et son admiration. Et pourtant c'est à lui qu'il pensait, à présent que le taxi était à l'arrêt, peut être depuis déjà plusieurs minutes. A lui. L'heure était alors venue pour Saul de faire face au challenge qui l'attendait. S'engouffrant à l'intérieur du restaurant, il balaya un instant la salle du regard avant d'être alpagué par l'hôtesse d'accueil. « Bonjour, j'ai réservé une table pour deux au nom de Masterson. » L'hôtesse fit les vérifications nécessaires, puis releva les yeux vers lui, souriante. « C'est exact, veuillez me suivre. » Un ballet qu'il commençait à connaître, tout du moins depuis qu'il fréquentait plus de restaurants huppés que de brasseries sans prétention. Il y avait Hannah, son appartenance plus assumée que la sienne à la haute sphère et le fait qu'il ne s'imagine pas la sortir n'importe où. Et puis il y avait ces rendez-vous, de plus en plus fréquents, où l'on préférait parler business autour d'un grand cru plutôt que devant un soda. « Je vous laisse vous installer. Savez-vous quand votre compagne vous rejoindra ? » Saul eut un maigre sourire au moment de s'approcher de la table. Ainsi donc, il avait si peu l'air d'un businessman en mission qu'il ne pouvait être là que pour un déjeuner en amoureux. « Ma compagne, probablement pas aujourd'hui. Mais mon collègue, par contre, devrait arriver d'un instant à l'autre. » La jeune femme fut tentée de se confondre en excuses, mais Saul lui fit comprendre qu'il en avait entendu d'autres, dans des registres plus embarrassants encore. Ainsi le laissa-t-elle s'installer, rejoignant l'autre bout de la salle comme si elle espérait ne recroiser son regard que pour lui apporter le menu. Saul, lui, avait autre chose à penser et notamment ces dossiers qu'il s'était efforcé de relire jusqu'à en imprimer chaque ligne dans son esprit, mais qui sur bien des points lui paraissaient encore indéchiffrables. Dire que son père pouvait s'y noyer pendant des heures. Rien à voir avec les actes d'une pièce ou les portées d'une partition. Pas sûr toutefois que l'homme qu'il vit entrer au même moment à l'intérieur du restaurant soit près à lui donner raison. Edward Fitzgerald. Celui que beaucoup voyaient depuis des années comme le « second » de son père, à commencer par lui. Car longtemps c'est un sentiment étrange que Saul avait nourri à son égard. L'homme qui avait certainement pris sa place à plus d'un titre aux yeux de Hal. L'homme qui avait épousé Ginny dans un mariage qu'il savait aussi condamné que le sien. Et parce qu'il l'aimait elle, qu'il aimait Noah, sa simple présence aux cotés de la brune et de son fils l'avait souvent irrité. Puis il avait révisé son jugement, peu à peu. Si cet homme avait des torts, il ne pouvait pas prétendre les connaître. Et aujourd'hui, c'est avec une certaine bienveillance qu'il s'avança pour l'accueillir, tendant une main vers lui. « Bonjour, Edward. Merci d'avoir accepté de me retrouver ici. Je me suis dit qu'on pourrait joindre l'utile à l'agréable en déjeunant tout en parlant affaires. » Un concept qui n'était pas totalement inédit pour lui, mais qui ici prenait une tournure bien plus formelle qu'à l'accoutumée. Pas sûr qu'Edward et lui en viennent à parler femmes et football d'ici deux verres de vin. « Et puis, si vous n'êtes pas revenu au bureau pour la fin de votre pause déjeuner, personne ne viendra vous taper sur les doigts. C'est l'avantage quand on est à votre place … et à la mienne, pour l'instant. » Cette fois, c'est un sourire résigné qu'il afficha. Sa posture actuelle dans l'entreprise familiale ne lui convenait pas, et il n'en avait jamais fait un secret. C'était trop de responsabilités, le genre qui auraient plu à son père mais qui lui lui faisaient horreur. Mais n'était-ce pas au fond la finalité de ce déjeuner ? Trouver un moyen de le soulager de ce poids et de faire autant d'heureux que possible ? D'arranger tout le monde, en somme.


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SURNOM : Eddy, mais si vous êtes assez proche de lui vous pouvez aussi l'appeler Ed
STATUT : Partagé entre cet amour impossible, le divorce se profilant devant ses yeux et cette femme qu'il vient de rencontrer, cette femme qui le fait de nouveau se sentir en vie
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I wanna follow her where She goes, I think about her and She knows it. I wanna let it take control, 'cause everytime that She gets closer She pulls me in enough to keep me guessing and maybe I should stop and start confessing.


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She loved you the best she could, but it wasn't even near to the love you deserved. You loved her deeply, with all of your heart, but it was already meant to break.


◘ Fitzgerald Family ◘
Success is not the key to happiness. Happiness is the key to success. If you love what you are doing, you will be successful


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MessageSujet: Re: battle symphony (edward)   Jeu 20 Juil - 11:52




i hear my battle symphony, all the world in front of me. if my armor breaks, i'll fuse it back together.



Les yeux entrouverts, je peux distinguer les rayons du soleil qui s’immiscent peu à peu  à travers les volets, des rayons qui effleurent ma peau, me donnant cette agréable sensation de chaleur auprès de moi, car c’est en me retournant que je m’aperçois être seul dans ce lit. Une nuit plus calme que d’habitude, il n’y avait personne pour m’apporter cette chaleur dont j’ai besoin à mon réveil. Ça pourrait être une magnifique journée, une journée calme sans encombre, mais en regardant l’alarme de mon portable que je me souviens de ce rendez-vous avec Saul. Un autre rendez-vous pour le travail, ce travail qui me pèse de plus en plus sur les épaules depuis le décès d’Hal, le PDG de l’entreprise et le père de Saul. J’ai déjà eu l’occasion de le rencontrer plusieurs fois, mais nous n’avons jamais vraiment eu le temps de parler en profondeur des changements dont a besoin Masterson Company. C’est donc bien une journée compliquée qui s’annonce finalement pour moi, heureusement j’avais déjà préparé tout un tas de chiffres et de graphiques à lui présenter pour lui faire comprendre le plus simplement possible l’état actuel de l’entreprise. Ce n’est peut-être pas ce que l’on aime regarder durant un dîner, mais nos agendas sont tellement compliqués à accorder que je ne sais pas si on aura une autre occasion dans les jours à venir pour se voir. Je ne sais pas comment ça va se dérouler, mais je vais essayer, pour une fois, de m’attirer sa sympathie et sa confiance. De son vivant, j’avais toute la confiance d’Hal, je l’ai même eu quasiment aussitôt arrivé dans l’entreprise, ce qui m’avait plutôt marqué. Ce qui faisait la force de l’entreprise c’était que les actionnaires se pliaient aux désirs de ce grand homme, une chose que je n’avais encore jamais vu. Ça m’a permis d’utiliser à plein potentiel le poste qu’il m’avait confié, en tant que directeur financier, c’est moi qui gérais les fonds de l’entreprise, je devais proposer des solutions quand ça allait mal, je donnais même des conseils pour les investissements de l’entreprise et l’annexion des entreprises moins importantes, mais qui pouvaient rapporter gros à Hal. Malheureusement, depuis sa disparition tout change peu à peu, y compris les actionnaires. Enfin, j’aurai l’occasion d’en parler plus en détail avec Saul un peu plus tard. Il est l’heure maintenant de sortir de ce foutu lit et de me préparer pour l’occasion. Le costard prêt, le porte document prêt, la limousine prête, il ne me reste plus qu’à prendre la direction de ce restaurant afin de le rejoindre en espérant que tout se passe comme je l’ai prévu.

Je demande alors à la limousine de s’arrêter quelques mètres avant le restaurant, afin de parcourir le reste de la distance à pied. Le restaurant choisi me convient bien, il ne fait pas partie des restaurants les plus chers de la ville, mais il ne propose pas non plus des menus à 15/20 dollars. Rentrant dedans tout en reboutonnant mon costard, je me fais très vite aborder par une serveuse  à l’épilation parfaite. « Désolé, mais j’ai déjà aperçu la personne que je cherche à notre table. Merci. » Je m’approche donc lentement vers Saul, avant de saisir fermement sa main. Une poigne forte, signe que nous n’avons toujours pas fait ami ami. « Saul. » En guise de simple salutation, je prends alors place sur la chaise, attendant patiemment que le menu arrive à notre table. Les épaules relâchées, je suis persuadé que cette entrevue va bien se dérouler. « Bonjour, Edward. Merci d'avoir accepté de me retrouver ici. Je me suis dit qu'on pourrait joindre l'utile à l'agréable en déjeunant tout en parlant affaires. » J’en profite pour commander une bonne bouteille de vin tout en écoutant avec attention ce que Saul a à me dire. « C’est avec plaisir, ça fait un petit moment déjà qu’on essaie de faire correspondre nos agendas et ce choix de restaurant est parfait. » S’il n’est vraiment que question de travail, je ne vois pas comment ce dîner pourrait mal tourner. Le vin arrive finalement à notre table et je laisse le soin au serveur de nous servir le premier verre. « Et puis, si vous n'êtes pas revenu au bureau pour la fin de votre pause déjeuner, personne ne viendra vous taper sur les doigts. C'est l'avantage quand on est à votre place … et à la mienne, pour l'instant. » Ce sont deux sourires forcés qui s’affichent sur nos visages. La première fois que j’ai rencontré Saul il m’a très bien fait comprendre que sa position dans l’entreprise ne lui plaisait pas. Pour ma part ça pourrait être l’occasion de prendre un peu plus de responsabilités et pourquoi pas récupérer le poste de PDG ? Une douce idée qui traverse ma tête, mais qui pour le moment est loin d’être réelle. « Effectivement, je ne pense pas que ce soit un problème,  d'autant plus que j’ai pris quelques jours de congé pour quitter l’ambiance qui devient un peu malsaine aux bureaux. » Je ne vais pas lui cacher la vérité, ça ne ferait que rajouter des problèmes à la réalité, car oui depuis le décès d’Hal, il y a eu pas mal de bouleversement dans l’entreprise. « Je me doute que parler de ton père risque d’être un peu difficile, mais pourtant nous n’allons pas avoir le choix. Tu dois avoir remarqué que depuis son décès, quelques problèmes commencent à voir le jour, pour le moment il n’y a rien d’important, mais ça reste tout de même inquiétant. » Entrant dans le vif du sujet, je préfère lui expliquer d’abord globalement la situation de l’entreprise, même s’il doit déjà avoir des informations à ce sujet, avant de lui faire part des chiffres un à un. « Il n’y a pas que les salariés qui commencent à avoir peur, les actionnaires aussi et les actions en bourse de l’entreprise perdent peu à peu de la valeur, ce qui ne les rassure pas vraiment. On a déjà reçu des obligations de licenciements et des baisses d’investissements dans la partie recherche et développement de l’entreprise, une partie que j’ai moi-même géré et qui a donné un nouveau souffle à l’entreprise depuis plusieurs mois maintenant. » J’essaie de ne pas aller trop vite, ni d’utiliser des mots trop compliqués, car je sais très bien que tout ceci lui est totalement étranger. Buvant une nouvelle gorgée de vin, je lui laisse le temps d’assimiler les informations que je viens de lui faire part, visiblement il n’avait pas eu suffisamment d’informations depuis qu’il est à la tête de l’entreprise. Un comble pour le PDG non ? Mais je ne lui en veux pas vraiment, ce n’est pas comme si il l’avait choisi. « Comme tu peux t’en douter, il va falloir prendre des décisions, le court des actions baissent, les actionnaires et les salariés commencent à avoir peur, comme je l'ai dit rien de trop alarmant pour le moment, mais il faut tout de même régler le problème. Je sais bien que tu n’apprécies pas vraiment ta place en ce moment même, mais pour le moment il va falloir faire avec et assez rapidement si on ne veut pas être pris de court. »






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MessageSujet: Re: battle symphony (edward)   Mer 9 Aoû - 23:32



C'est au moment où le rendez-vous fixé avec Edward Fitzgerald fut sur le point de débuter que Saul réalisa que tous les deux avaient sans doute manqué beaucoup d'occasions d'apprendre à se connaître, bien avant aujourd'hui et ces circonstances il est vrai particulières. Après tout, n'avaient-ils pas fait partie d'un même cercle de connaissances, de connivences et d'existences pendant plusieurs années ? D'abord en étant proches de Ginny, puis en étant liés par son père. Deux faits sans rapport l'un avec l'autre mais qui les avaient mis sur une même route à plus d'une occasion, sans pourtant les avoir incité à se découvrir, à dépasser peut être cette méfiance mutuelle installée entre eux depuis le départ. Des a prioris, des idées préfaites qui du coté de Saul remontaient à l'époque où il avait compris que le mariage d'Edward et Ginny n'était pas ce doux conte de fées, cette douce évidence dont il aurait rêvé pour elle, pour eux. Le sentimental qu'il était, le fils à papa affranchi et opposé aux règles qui broyaient les individus n'avait pas supporté, accepté l'idée qu'il n'y ait que ça. L'ami dévoué, le cœur vibrant qu'il avait toujours été pour la brune, n'avait vu que ses sourires sans saveur, ses regards en quête d'évasion, de liberté. Alors Edward était devenu une sorte d'obstacle au bonheur de la jeune femme, à ses yeux, et sans que ce soit pourtant un seul instant justifié. Puis il y avait eu l'entreprise, toute la fierté qu'il avait toujours inspiré à son père, quand lui avait du batailler dur pour faire oublier qu'il ne rentrait pas dans la case qu'on avait préconçue pour lui. Le savoir toujours à ses cotés, et passer plus de temps avec lui qu'il n'en avait souvent eu l'occasion durant les dernières années de la vie de Hal, ça l'avait affecté, perturbé, agacé dans les moments où il n'avait pas su faire la part des choses. Et il avait finalement fallu que son père disparaisse, sorte brusquement de leur vie à l'un comme à l'autre, pour qu'il revoie son jugement et considère d'unir leurs forces dans l'intérêt de cette entreprise qui devait bien survivre à son créateur. D'où l'idée de ce rendez-vous, songée d'un commun accord pour que soient réglés des points jusqu'ici laissés en suspend. L'occasion pour Saul de se donner à lui-même un bon coup de pied aux fesses, parce qu'il savait qu'Edward n'excuserait plus son inaptitude à prendre une décision, qu'il lui dirait les choses sans prendre de gants, sans le ménager, et c'était tout ce qu'il voulait. Parce que c'est ce qu'aurait fait son père. Passé le malentendu avec la serveuse quelques minutes plus tôt, il attendit donc à la table réservée pour le déjeuner, jusqu'à l'entrée du brun dans le restaurant. Les salutations furent franches, encourageantes, tandis qu'à peine assis Edward entreprit de leur commander de quoi boire. Un bon vin. Ça sonnait définitivement comme un bon point de départ. « Je reconnais que je ne nous ai pas facilité la tâche, mais cette fois j'ai organisé toute ma journée autour de ce déjeuner. On ne me décollera pas de cette chaise avant qu'on ait pu tout se dire. » Et esquissant un sourire détendu, il insista volontairement sur l'importance qu'avait ce déjeuner à ses yeux. Peut être parce qu'il avait le sentiment d'avoir prouvé son désintérêt pour les affaires de l'entreprise au cours des dernières semaines, et que ça n'avait jamais été son intention. Il lui avait simplement fallu parer au plus urgent, gérer le début d'un divorce qui lui réclamait beaucoup de temps et d'attention, se débattre avec ses propres péripéties professionnelles – au théâtre – et éviter à son existence de prendre un mauvais virage. Un agenda serré et des plus accaparants. La suite valut en tout cas à Saul d'afficher une mine plus songeuse. « Je suis désolé de l'apprendre, je sais que mon père n'aurait pas voulu que l'ambiance se détériore après ... » Sa disparation, toujours difficile à encaisser et plus encore à évoquer. Saul ne l'avait véritablement fait qu'auprès de ses cousines, jusqu'à lors, et de quelques personnes bien placées pour savoir que ce deuil lui serait difficile à faire, et cette page à tourner. Ainsi apprécia-t-il qu'Edward se mette à sa place, une attention d'autant plus estimée que la mort de Hal n'avait pas du le laisser insensible lui non plus. Le discours du brun, cependant, mit Saul face à la dure réalité de la situation. Les choses avaient continué de bouger pendant qu'il rechignait à prendre une décision, et aujourd'hui l'enjeu était plus grand encore. C'est alors un léger soupire qu'il poussa, et un regard un peu déphasé qu'il adressa à Edward. « J'apprécie ton honnêteté, et le fait que tu ne cherches pas à me cacher la situation. Et je comprends ce qui se passe et qu'il est temps de redresser la barre, simplement ... » Saul se pinça les lèvres, jouant nerveusement avec le pied de son verre à vin, qu'il n'avait pas encore osé toucher, sans doute pétri d'angoisse. « J'ai tout le mal du monde à prendre une décision sachant combien je me sens illégitime dans cette position. La plupart des personnes qui attendent aujourd'hui après moi, la plupart de ceux qui travaillent pour l'entreprise depuis des années … ces gens-là m'ont applaudi au théâtre à mes débuts et aucun d'eux, j'en suis sûr, ne s'attendait à me voir un jour aux commandes. » C'était presque risible, que le metteur en scène qu'il était et qui s'était toujours voulu plus pédagogue que dirigeant, plus paternel que directif, se retrouve à devoir jouer avec un paquet d'existences comme avec des cartes au milieu d'une partie de poker. « Comme mon père et toi, j'aimerais vouer une vraie passion pour les affaires, mais la vérité c'est que je n'y ai jamais compris grand chose. » Il avoua, dans un sourire un brin fataliste, comme s'il confessait là sa plus grande faute. Et c'est vrai, il aurait aimé partager ce petit quelque chose avec son père, quand bien même il ne se serait certainement jamais épanoui dans un milieu comme le sien. « Les licenciements dont tu parlais à l'instant, est-ce qu'ils ont eu lieu ? Est-ce que vous ... est-ce qu'on a du se séparer de beaucoup de personnes ? » C'était sans surprise le point qui l'avait interpellé, un peu plus tôt, et qui méritait selon lui qu'on s'y attarde tout particulièrement. « C'est la raison pour laquelle je n'ai pas accepté les propositions de vente qui nous ont été faites. Parce que ça impliquait systématiquement de renvoyer ou de délocaliser une partie des effectifs, et que je ne me sentais pas le droit de décider de ce genre de choses. » Pourtant, il savait que l'issue de ce déjeuner ne ferait peut être pas que des heureux, et que la décision qui pourrait être prise aurait des conséquences inévitables à grande échelle, mais si son père n'avait rien entrepris pour l'empêcher de se retrouver dans cette position un jour, c'est sans doute qu'il savait qu'il ne s'incomberait pas de cette tâche en laissant ses scrupules et ses sentiments au vestiaire. « Ça, et le fait que mon père n'aurait sûrement pas voulu que l'entreprise tombe entre n'importe quelles mains. La preuve en est qu'il n'a pas hésité à m'en faire hériter alors qu'il savait que je n'en ferais rien. » Il ajouta, plus tristement, avant qu'une question ne lui brûle subitement les lèvres. Sans plus le quitter des yeux, il reprit. « Toi qui travaillais avec lui, est-ce que tu sais … s'il lui arrivait de parler de ce qu'il voudrait pour Masterson Company, s'il devait un jour lui arriver quelque chose ? » Au fond de lui, Saul n'imaginait pas son père tirer des plans sur la comète, lui que le pouvoir, la réussite et la fortune avaient certainement convaincu, à quelques occasions, qu'il était immortel. Mais une petite partie de lui espérait peut être qu'Edward lui ferait partager un peu de ce qui se racontait dès lors qu'on comptait parmi le petit cercle de privilégiés de Hal. - ceux qui avaient un accès quasi ininterrompu à son père. Un peu comme s'il espérait vivre un peu de leur complicité par procuration, même aujourd'hui. Surtout aujourd'hui. « Je ne t'étonnerais sûrement pas en te disant que ça n'était pas le genre de conversations que nous avions souvent tous les deux. » Yeux baissés, lèvres tombantes, Saul se surprenait encore à prendre à cœur d'avoir raté tant d'occasions d'être proche de lui. Eux qui s'étaient ratés toute une partie de leur vie, même en s'étant si souvent eu juste sous les yeux. « Mais à ce propos, nous ne sommes pas obligés de nous cantonner à parler boulot si … enfin, je me doute que tu y penses bien assez comme ça le reste du temps. » Saul reprit, sans être certain que mettre un pied en dehors du seul terrain qu'ils aient jamais vraiment exploré soit une idée lumineuse, mais songeant que ce déjeuner pouvait aussi être l'occasion de se détacher un peu de son père et de son ombre omniprésente dès qu'il était question d'Edward et lui. « Tu vas bien ? » Il finit alors par demander, un peu confus de ne saisir que cette occasion pour s'en inquiéter, alors qu'au milieu de toutes ces histoires il n'avait jamais été indifférent à son sort.


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battle symphony (edward)

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