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 TAD&ARIANE ▲ you know i'm no good

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ÂGE : 28 ans (13/05)
SURNOM : Parker, Scarlett, la love doctor et autres synonymes ridicules
STATUT : pas intéressée
MÉTIER : en charge du courrier du coeur pour GQ Australia, animatrice d'un podcast grivois & presqu'auteure
LOGEMENT : #07 (appartement), Bayside. Mes affaires qui s'entassent chez Sofia, indéfiniment.

POSTS : 544 POINTS : 1250

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :
RPs EN ATTENTE : Freaks + Auden + Cole + Callum


PSEUDO : hub
AVATAR : rose leslie baby
CRÉDITS : avenged in chains
DC : les McGrath
INSCRIT LE : 10/06/2017
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MessageSujet: TAD&ARIANE ▲ you know i'm no good   Lun 3 Juil - 21:26


you know i'm no good
Tad & Ariane
Meet you dowstairs in the bar and hurt. Your rolled up sleeves in your skull t-shirt, you say 'What did you do with him today?' and sniffed me out like I was Tanqueray. 'Cause you're my fella my guy, hand me your Stella and fly. By the time I'm out the door, you tear men down like Roger Moore. I cheated myself like I knew I would. I told you I was trouble, you know that I'm no good.

Couloir de gauche, entrée de biais, tout droit puis après, c’est la quatrième porte. J’entame le chemin comme une carte au trésor, les sourcils froncés, la besace de travers. Y’avait rien de simple à s’orienter dans ce sous-sol, et encore moins à se donner l’impression qu’on jouait les Indiana Jones en mission. Pas aussi charmant, pas aussi mystérieux, bien loin de la trame sonore de cuivre et des artefacts qui mènent vers la caverne de pièces d’or. Les néons qui grincent, le linoléum qui refroidit, mes pas qui claquent et les indications que je me répète pour finir par terminer ce sillage absolument tout sauf nécessaire, surprise en soit. Ma silhouette qui slalome entre les portes et les fenêtres ombragées, puis qui aboutit devant celle qu’on m’a décrite plus tôt. Ça va, ça sent pas autant le formol que je l’aurais cru, c’est pas si aseptisé non plus. Je tourne la poignée avec l’appréhension volage de tomber sur un cadavre entièrement dépecé qui gît sur la table d’opération, un truc bien sanglant et bien gore, et un Tad recouvert de liquides de toutes les couleurs, masque sur le visage, rire rauque qui résonne dans la pièce. J’ai des attentes et de l’espoir, je veux en voir pour la peine, le flashback horrible que je me prévois, mais c’est bredouille que je constate l’étendue du truc. Il est de dos ouais, pas attelé à ouvrir une cage thoracique sur une trame de classique bien macabre, mais plutôt en train de nettoyer ses outils ou toute autre procédure médicale recommandée qui range loin mes idées glauques et mon remake de films d’horreur bien visuel pour la peine. « Eh bien, ils sont où les cadavres ? » fera office de salutations officielles, alors que je détaille la pièce des yeux, et que rien ne semble vouloir assouvir ma curiosité mal placée. « Dis-moi, tu les as rangés dans ta planque secrète pour pouvoir les démembrer en mode sadique, c’est ça ? » j’hausse le sourcil, maléfique, et dépose mes affaires sur une chaise avant de m’avancer vers lui. Tad. Un peu plus de deux semaines sans être dans la même pièce, une relation qui partait dans tous les sens ces jours-ci pour cause d’horaires complètement ridicules et bloqués – les miens – et de manque de constance – la nôtre –. Ça m’arrivait souvent, de disparaître. De m’isoler pour écrire, de mettre notre relation en suspens le temps de mieux m’y faire. Une énième dispute qui avait surmonté le tout, et je ne me souviens même plus de la raison lorsque mes iris détaille son expression entre la surprise et le soulagement. Il avait l’air content que je passe à l’improviste, c’était déjà au moins ça. « J’avais un truc à écrire sur un mec marié depuis 34 ans qui arrive plus à bander devant sa femme, je me disais que l’ambiance morgue et tout ça le ferait pour proposer des idées qui pimenteront leur couple. » mon humour à la barre du prochain volet malaise de notre soirée, je n’attends même pas qu’il renchérisse pour finir de réduire la distance entre nous deux et me poser devant lui. Amende honorable peut-être, retrouvailles en bonne et dûe forme, sûrement. « Puis, tu me manquais. » à qui la faute, que je me retiens d’ajouter. Ce jeu de distance qu’on se mettait, l’un qui part pour mieux se faire chasser de l’autre. Au départ, j’avais tout donné pour finir par me lasser. Et lui après, et moi ensuite, et une roue qui tourne pour finir par nous enliser dans une espèce de danse du plus fort, dans laquelle on finit toujours par être que deux faibles. 2 ans et des poussières, des doutes et des remises en question, mais encore lui qui s’en ressort indemne, et moi qui en redemande. « Tu me fais faire le tour du propriétaire ? » pas besoin de demander si j’ai le droit d’être ici, la réponse est fort probablement négative. Mais je prends mes aises et je m’impose, puisqu’autrement, ça attendra à demain, ou à dans une semaine, ou à dans un mois. La bonne volonté, celle de lui montrer que je ne suis pas que douée à me planquer derrière mon boulot et que peut-être, juste peut-être, je veux y mettre un peu du mien pour que ça avance dans la bonne direction nous deux. À voir. Mais je lui sourit, et je me dis que ça, c’est suffisant.            

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    I'll shut up and carry on, scream becomes a yawn. When I get to the bottom of it, I sink. Seems like nothing I said ever meant anything. Thought I made a stand, only made a scene.







Dernière édition par Ariane Parker le Sam 29 Juil - 1:36, édité 1 fois
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ÂGE : vingt huit ans (6/1)
SURNOM : tad est déjà un surnom, le diminutif de taddeus. bien sûr, il ne répond pas à ce prénom.
STATUT : célibataire, récemment séparé après une relation de cinq ans.
MÉTIER : assistant légiste à l'hôpital. il joue aussi de la guitare dans le groupe street cats.

POSTS : 245 POINTS : 185

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : pour un lien, il est préférable de me mp directement.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :
plus que des potes. la fine équipe.


tadia. et si tout avait été différent.


tadola. always got you beneath my wings.


Lydia#1 + Sofia#1 + Street Cats + La fine équipe + Lola + Ariane (6/6)
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AVATAR : richard madden
CRÉDITS : (ava) .nephilim (UB) loonywaltz
DC : corapuce & lenoulove
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MessageSujet: Re: TAD&ARIANE ▲ you know i'm no good   Mer 26 Juil - 23:25


Il n’y a pas une seule grimace qui se trace sur son visage au moment où le scalpel tranche l’abdomen du pauvre gars allongé sur sa table de travail. Seulement la pensée que le mec a bien fait d’être mort, au cas où ça n’aurait pas été une partie de plaisir pour lui, vu ce qui va suivre. Tad, il débute dans le métier. Les opérations, ce n’était pas son fort pendant son internat. Maintenant, c’est les autopsies et ce qui arrive à lui faire garder les yeux en face des trous, c’est sûrement de savoir que tous ces gars sont morts et qu’ils n’auront pas plus mal. Et puis, de toute façon, son rôle d’assistant ne l’autorise pas encore à plonger ses mains entre les tripes d’un complet inconnu alors, il n’a aucune crainte à avoir. Les seules qui s’échappent d’entre ses lèvres sont les poids indiqué par la balance alors qu’il y pose au fur et à mesure les organes ressortis de pauvre gars. Une heure. Et pas une seule grimace, signe qu’il commence à être sacrément bien rodé par ce rituel. Quelque part, il est content. Autopsie finie, le légiste n’attend pas pour prendre ses clics et ses clacs, baragouiner rapidement qu’il fera son rapport chez lui en lui demandant d’être joignable s’il a besoin de précision, mais qu’il doit partir vite laissant à Tad l’assistant le soin de tout nettoyer. Qui aurait-cru que son travail allait s’apparenter à celui d’une femme de ménage ? Pas lui, chose sûre. Tout est presque en ordre lorsqu’une voix en vient à le tirer de sa rêverie qui l’habitait pendant son rangement. « Eh bien, ils sont où les cadavres ? » Il ne répond pas. Il se perd dans sa contemplation d’Ariane qu’il n’a pas vu, pas entendu depuis plusieurs jours, au point qu’il se posait la question s’ils étaient encore ensemble ou si c’était bien fini. De la voir apparaître là apporte un certain réconfort au jeune homme qui se dit que non, ils sont encore ensemble et son cœur se met un peu à battre en s’disant que si elle est là, c’est sûrement pour enterrer la hache de guerre. « Dis-moi, tu les as rangés dans ta planque secrète pour pouvoir les démembrer en mode sadique, c’est ça ? » Il hoche la tête, en riant un peu. « Non, je les ai laissé pourrir dans un coin pour voir combien de temps ça prend pour que les vers les engloutissent. Je peux y mettre une caméra pour qu’on suive de la maison si ça te dit. » propose t-il avec un demi-sourire aux lèvres, fier de sa connerie et de la grimace de dégoût qu’il a réussi à provoquer. Il l’observe prendre ses aises. Il attend de voir si elle est là pour parler de leur dispute, mettre les choses aux clairs, il l’observe, songeur, sans oser mettre le pied dans le plat. « J’avais un truc à écrire sur un mec marié depuis 34 ans qui arrive plus à bander devant sa femme, je me disais que l’ambiance morgue et tout ça le ferait pour proposer des idées qui pimenteront leur couple. » « Tiens, tu leur conseille pas le boundage à ceux là ? » demande t-il de façon sarcastique avant qu’elle n’admette « Puis, tu me manquais. » Là, un nouveau sourire se trace sur son visage. Devant cet aveux, il repose face à lui les ustensiles maintenant stérilisé et admet à son tour. « A moi aussi. Je suis content que tu sois venue. » Oui, parce que le temps se faisait long, qu’il ignorait totalement ce qu’il devait conclure de ce silence et que elle, ici, ça veut dire quelque chose, comme un geste qui rejoint la parole. Sans trop attendre, il quitte son poste pour s’approcher d’elle. « Tu me fais faire le tour du propriétaire ? » demande t-elle alors qu’il n’est pas à sa hauteur, question à laquelle il répond aussitôt que sa main à lui arrive à se poser sur sa joue. « Bien sûr. Mais avant, bonsoir. » murmurre t-il avant de l’amener à lui pour l’embrasser. Deux semaines qu’ils n’avaient pu faire ça, il en avait eu envie dès le moment où elle était apparue dans les locaux. Quelques secondes, il se sépare d’elle, la main qui se déplace de sa joue pour prendre sa main. « Tu veux que je commence par quoi ? J’imagine que tu n’es pas venu pour observer le micro-onde où je fais réchauffer mes pâtes tous les midis. » Non, Ariane, c’était le genre de fille à vouloir voir du sensationnel, un truc qui déroge. « Je peux te montrer ce qu’on a au frigo si t’as le cœur assez accroché. »



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MessageSujet: Re: TAD&ARIANE ▲ you know i'm no good   Sam 29 Juil - 2:23


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Tad & Ariane
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Tad.  Je pourrais en dire long sur lui, sur nous. Je pourrais partir dans un descriptif précis et complet de tous nos traits qui se ressemblaient. De tout ce qu’on aimait, des conneries qu’on s’inventait, des mauvais coups qu’on répétait. J’aurais pu aussi vous faire une liste bien exhaustive de toutes les fois où ça se cassait entre nous. Où je n’en avais juste plus envie, plus le goût, coupé direct. Vous savez, ces petits détails charmants pour lesquels on craque en début de relation ? C’était toujours ça qui faisait cramer la chose, un an, deux ans, trois ans après. Je l’aimais, beaucoup plus que je l’avouerais là à sec, mais j’étais consciente que ça ne faisait pas tout. Pas pour lui, pas pour moi, pas pour nous. Alors j’encaissais. J’explosais parfois, souvent. Je le remettais en question, au pied du mur, ce genre de conneries inutiles. Parce qu’il redevenait lui-même le lendemain. Et que je ne voulais pas qu’il change tant que ça, surtout. « T’as toujours su pile poil quoi dire pour séduire même la plus froide des femmes. » l’ironie de la blague passera peut-être sous son radar, mais je me trouve plutôt marrante avec mes puns bien macabres. À voir combien je peux en placer d’autres, alors que mon regard détaille la salle où Tad passe le plus clair de ses journées, l’endroit où ses t-shirts s’imbibent de l’odeur du désinfectant et où ses doigts dégomment, déchirent, dépècent. « Les paris sont lancés. Ils gobent les yeux ou les mollets d’abord, tu penses? » je suis dégoûtée bien sûr, mais intriguée aussi, morbide. Je nous verrais bien manger du popcorn en criant le nom de notre préféré, celui qui aurait lancé la course au cadavre, celui qui avait le plus gros appétit. Un haut-le-cœur en prime, mais ça ferait un joli plan du vendredi soir. Il remarque ma besace, et surtout il entend ma confession, à savoir de nouveaux problèmes de cœur à élucider pour mes lecteurs. J’étais comme le Batman du monde du couple, quand on y pense. Latex, violence, cravache ? Pfeuh, à d’autres. « Ça devient mainstream tout ça, tout le monde le fait depuis qu’ils ont sortis le livre là, 50 shades of grey. Faut que je me renouvelle, sinon j’passe à la trappe. » j’hausse les épaules, comme si c’était l’évidence – ce que ça me semble être tout du moins, à moi, l’œil averti de secours. Et voilà le moment, l’instant où on passe de simples potes, de colocs, à amoureux, amants. Il me manquait Tad, il me manquait quand il était pas là, quand on se disputait, quand on se cherchait. Pas assez pour que je lui saute au cou, pour que je me laisse tomber sans plus penser à partir, mais suffisamment pour que ça chauffe, dans mon ventre, lorsqu’il me répond à son tour. Un fin sourire de conquérante, mais surtout d’amoureuse, qui se dessine sur mon visage. Ça va c’est cool, ça ira mieux là. « Tu le seras moins quand je les ferai tous danser sur la trame de la famille Adams, mais c’est gentil de préciser. » faut quand même se dire les choses sérieuses. La prochaine dispute nous pendait au bout du nez, mais j’aimais bien jouer dans le déni le plus complet aussi longtemps que je le pourrais. Ça nous allait si bien. Tad s’approche maintenant, et ses mains me trouvent tout naturellement, d’abord ma joue, puis ma taille, puis tout le reste. « Hey. » Sa chaleur, son odeur, ses lèvres qui avancent, que je connais par cœur, que j’appréhende parce que c’est comme ça, parce que c’est lui, parce que y’en a pas d’autres pareil. Un baiser qui fait du bien, qui soulage, qui panse le reste – et une visite promise. Il blague le mec, il pointe du menton l’objet banal de sa proposition, et je roule des yeux avant d’ajouter, foncièrement sérieuse « Sauf si elles sont à base de cervelle, ça me blase ouais. » j’oubliais pas où j’étais, et il omettait pas l’ancienne gothique bien glauque que j’avais pu être jadis. Il répond à mes prières en quelques mots par contre, alors qu’une étincelle illumine mon regard et qu’un sourire de gamine vient compléter le tableau. Le frigo, ouhhhh. « Et si j’suis sage j’aurai le droit de te montrer ce que j’ai appris au cours de boxe la semaine dernière? Tu seras ma Adrienne? » j’imagine bien la scène, les corps attachés par les mollets, le truc bien dégeulasse, et Tad qui tranquillement slalome entre les dépouilles pour s’assurer que tout est nickel, propre et prêt pour l’emballage. J’avais une relation étrange avec la mort, vous le voyez là, à quel point? Une fois le chemin vers le Graal emprunté, je trépigne presque plus qu’une enfant à Noël. Et c’est le plus calme possible – je fais de mon mieux, quand même – que je retrouve un peu de sérieux, posant la question banalement, presque pas fascinée, Tad ouvrant la porte pour me faire signe de le suivre. « Dis donc, vous vous la jouez Walt Disney ici… t’es sûr qu’ils sont tous morts et pas juste cryogénisés pour revenir frais comme des roses dans 4 générations? » l’interrogation est valide, ça peut très bien être possible que j’aie ici affaire ici à une ribambelle de gens riches et célèbres qui voulaient seulement un peu de répit et un aller simple vers le futur. « Genre lui, il a l’air encore un brin vivant. Flippant. » je m’approche, interdite, une fois que Tad m’a fait signe que c’était bon, que je pouvais aller voir ce corps qui m’avait intrigué dès l’entrée. « J’peux toucher? » autant m'en assurer moi-même.
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MessageSujet: Re: TAD&ARIANE ▲ you know i'm no good   Dim 27 Aoû - 13:15



Même s’il essaie d’agir naturellement, Tad marche sur des œufs. Une Ariane sauvage est apparue et maintenant, il a bien trop peur de faire un geste déplacé et la faire fuir en agissant comme le bon con fini et pas attentif qu’elle lui a reproché d’être. « T’as toujours su pile poil quoi dire pour séduire même la plus froide des femmes. » « C’est tout l’avantage de pouvoir les mettre au frigo, on devient beau-parleur. » répond-il avec un sourire qui trahit sa fausse modestie. Il est tellement content qu’elle soit là, qu’elle ait fait le pas vers lui, tout ce qu’il veut c’est la faire rire pour qu’elle se rappelle qu’il n’a pas que des défauts. A ce moment, il cherche un peu à l’impressionner, à lui donner envie de découvrir son antre, toujours sur le même ton non-sérieux. Sa façon à lui d’être chill. La grimace sur le visage d’Ariane lui indique que l’objectif poursuivie avec sa connerie est atteint. « Les paris sont lancés. Ils gobent les yeux ou les mollets d’abord, tu penses? » Elle enchaine sur l’image qu’il a lancé, ce qui est bon signe entre eux, qui veut dire qu’ils ne sont plus fâché. C’est avec un sourire un peu plus sûr de lui qu’il répond. « Les yeux, ils sont plus tendre. » Il acquiesce en même temps pour appuyer sa réponse. Le morbide semble être de bon augure. Après tout, l’endroit s’y prête. Mais trêve de plaisanterie. Ariane aborde ses lecteurs, prétextant être venue chercher l’inspiration pour répondre à l’un d’entre eux. Il sait que ça n’est pas que ça, et finalement il n’en attendait pas moins qu’elle parle de ses articles pour expliquer sa venue. Il s’en moque, il sait que c’est pour lui en partie et puis, il ne s’attend pas à une grande conversation sur leur dispute. C’est du non-dit, et à vrai dire, ça ne le dérange pas. « Ça devient mainstream tout ça, tout le monde le fait depuis qu’ils ont sortis le livre là, 50 shades of grey. Faut que je me renouvelle, sinon j’passe à la trappe. » « Arf » lâche t-il, comme s’ils parlaient d’un sujet sérieux et réellement embêtant. « Le bukkaké alors ? » Il hausse les épaules, comme si c’était parfaitement normal. Ce moment où le sujet de conversation passe de crade à réellement sérieux, ou elle lui annonce qu’il lui a manqué et là le sourire de Tad se dessine devant cet aveux qui n’est pas facile venant d’Ariane. Il y répond, parce que c’est sincère, parce qu’il ne veut pas non plus laisser ce premier pas sans réponse. Alors, il en fait un deuxième, puis un autre vers elle. « Tu le seras moins quand je les ferai tous danser sur la trame de la famille Adams, mais c’est gentil de préciser. » ajoute t-elle alors qu’il s’approche un peu plus et saisit l’opportunité de ces retrouvailles pour l’embrasser. « Hey. » Il ne la quitte pas quelques secondes, puis ses mains quittent le navire, sûrement trop déçues de ne pas avoir pu repartir à la conquête de ce corps dont elles ont été privées. Trop tôt. C’est pourquoi il lui propose une visite, pour se fabriquer un moment à deux. « Sauf si elles sont à base de cervelle, ça me blase ouais. » « Non, ça c’est plus le genre de Lydia tu sais. » soupire t-il avant de la guider à travers la partie plus intéressante des locaux. « Et si j’suis sage j’aurai le droit de te montrer ce que j’ai appris au cours de boxe la semaine dernière? Tu seras ma Adrienne? » « Ouuh, tu sais faire mouiller les garçons. » lâche t-il en ouvrant la porte qui mène à l’endroit. « Mais en fait, on est loin de l’abattoir tu sais ? » Il avance dans la pièce, la main sur un des tiroirs. Quelque part, il devrait avoir honte de se servir de corps de gens ayant bien existé pour l’impressionner. Le cadavre du dernier autopsié n’étant pas encore tout à fait rangé. « Dis donc, vous vous la jouez Walt Disney ici… t’es sûr qu’ils sont tous morts et pas juste cryogénisés pour revenir frais comme des roses dans 4 générations? » « Là, tu viens de percer le secret de la vie. » lâche t-il en restant appuyée contre un mur, l’observant se prendre de passion pour la mort. « Genre lui, il a l’air encore un brin vivant. Flippant. » Lui dirait qu’il est plutôt mort, mais ça sûrement découlé du fait qu’une heure plutôt, il pesait ses tripes. « J’peux toucher? » « Tant que tu ne fais pas d’attouchement. Il dira trop rien, mais quand même. » Il peut comprendre la question, lui-même arrive encore à se retrouver dubitatif devant un corps sans vie.



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MessageSujet: Re: TAD&ARIANE ▲ you know i'm no good   Jeu 31 Aoû - 4:19



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La mention de sa zombie de pote et de son plat à réchauffer m’arrache un rire bien senti, que je retiens à peine puisqu’à part lui, pas de danger qu’on me dise de baisser le ton. C’est calme et silencieux ici, même mes pas me donnent l’impression d’être ajoutés au montage sonore une fois l’édition terminée tellement l’ambiance est feutrée. Et c’est encore pire, encore plus placide alors qu’il me guide vers l’endroit où j’ai jeté mon dévolu. Je pourrais dire que c’est un silence de mort qui englobe la pièce, mais ce serait trop facile et il rirait probablement par pitié. Je me garde donc, le temps de souffler un « Fais-moi quand même rêver. » qui accompagne ses explications, cassant le mythe qu’on se fait de la chambre froide bien traumatisante. L’endroit me fait tout de même frissonner même si j’y reconnais bien là le côté pratique, technique, propre, l’acier, le parfum rassurant des produits nettoyants qui confirment que rien ici n’est laissé au hasard. Assez, que j’y vois même un plan qui s’étale sur plusieurs étages, le secret d’état qui pourrait très bien se servir de cette planque pour conserver des gens importants, ou pire des criminels, et les décongeler lorsqu’ils auront atteint leur paroxysme. « J’le savais, c’est tout un stratagème de science-fiction auquel on a droit, au final… » que je laisse aller, surveillant le moindre signe de vie par-dessus mon épaule, et Tad qui joue le jeu, habitué à mes histoires rocambolesques, à mon goût pour le sensationnalisme. Il garde son sérieux comme il se doit, et je ne l’aime que plus pour ça. La blague aurait été absolument nulle s’il m’avait forcée à la répéter. Quelques pas et je me laisse tenter par lui, là, un frais – poudoum tish – qui ne semble pas avoir succombé au bistouri encore, ou du moins, qui s’en est bien remis. Tad autorise ma manœuvre, presque jaloux du pauvre cadavre à qui je me dédie, et c’est totalement flattée de l’entendre ainsi que je lui assure de ma voix la plus mielleuse « Nah, ça je garde pour toi. ». Je bats des cils et lui fait du charme à distance, avant de reporter à nouveau mon attention sur celui qui a la peau bien pâle, celui qui a lâché son dernier soupir il y a un moment. Il y avait une différence entre lire de l’horreur, entre se claquer des marathons de films extra gore et voir un actuel cadavre. Un corps amorphe, relâché complètement, sans le moindre soubresaut, sans aucun trait qui pourrait trahir le rôle, ou pire, camoufler le jump scare qu’il fera dans la scène suivante. Quelques œillades vers Tad pour m’assurer que tout est toujours bon, et je finis par tendre l’index doucement, tranquillement, le plus respectueusement possible si c’est encore valide, avant de le déposer avec délicatesse sur la joue. Rien de trop intrusif – je trouve – juste assez pour constater l’évidence, sourcils froncés. « C’est froid. » bravo, capitaine obvious. « En soi c’est pas étonnant, chambre froide, le nom le dit. » que je me justifie, sachant très bien que Tad risque de se moquer de moi durant cette vie et la prochaine, réaction absolument ridicule que je viens d’avoir et qui est presque décevante. Je rigole un peu, balaie une mèche de cheveux derrière mon visage, planque mes mains dans mes poches avant de reposer mon attention sur ce corps que j’ai touché imperceptiblement il y a une poignée de secondes. « Je veux dire... c’est congelé, c’est figé dans le temps, c’est arrêté, immobile. » qu’il m’entendra commenter quelques minutes plus tard, moment où je fais l’étude de ce que je vois, chaque détail, chaque ride, chaque pli, chaque recoin de peau, de poil. « T’imagines s’ils crèvent en faisant la grimace? So much pour le moment fixé à jamais. » si on était voué à avoir l’air de la dernière expression qu’on peut faire, avant que la grande faucheuse ne passe réclamer son dû, valait mieux que ce soit du joli, du classe. Autrement, y’aurait une ribambelle d’inconnus qui garderaient leur sérieux avec difficulté durant l’autopsie. « J’espère qu’on sera beaux quand notre cœur claquera. » j’hoche de la tête, convaincue, finissant mon observation en faisant un pas, puis un autre vers l’arrière, rejoignant Tad dans le coin de la pièce. C’était pas la crainte de mourir que j’avais à l’instant, entourée de ceux qui l’avait vue et vécue, mais plutôt celle de laisser un mauvais souvenir physique. Dites-le, je suis pathétique. « D’ici là, je t’interdis de loucher et de tirer la langue. » un sourire malin s’esquisse sur mes lèvres et je tourne la tête vers le garçon, qui se trouve maintenant à mes côtés, qui a repris sa place. Il est beau Tad, le genre de mec beau naturellement. Aucun artifice, aucune frivolité. Il avait des traits doux, des yeux qui parlaient, un sourire un poil niais, mais adorable. C’était ça qui m’avait fait craquer au départ, le fait que malgré sa belle gueule, on ne voyait pas que ça, on ne ressentait pas que ça quand il était là. Et je ne l’imaginais pas partir dans un dernier salut avec un double menton, le nez retroussé et la langue qui crache, je l’autoriserais pas tout simplement. « C’est cool, de voir ton lieu de travail. » la faute à moi, clairement, si j'étais pas venue plus tôt. Ignorer ses invitations, le rejoindre ailleurs qu’ici lorsqu’il terminait ses quarts, repousser nos rencarts pour des raisons obscures, j’avais pas été cool, et si je voulais m’autoriser le droit de lui faire des reproches, fallait au moins que je prenne sur moi et que je réalise que j’étais pas parfaite dans l’équation. Autant lui donner une chance en m’en donnant une au passage. « Je… je vais essayer Tad. De faire des efforts. De lâcher prise, d'accepter mieux. » mes doigts retrouvent les siens maintenant qu’on quitte la chambre froide pour regagner son poste. Mes yeux, eux, fixent le sol, mes souliers, les siens, avant de remonter lentement vers son visage. J’étais honnête, et ça nous allait bien. Mieux.

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MessageSujet: Re: TAD&ARIANE ▲ you know i'm no good   Jeu 21 Sep - 23:56



« Fais-moi quand même rêver. » lui demande-t-elle alors qu’il détruit ses espérances de chambres froides bien glauques où on aurait suspendu les cadavres au-dessus du sol pour tenter de s’en tailler une bavette à l’occasion. Non, l’espace est silencieux, vide et totalement stérile. Le seul régal pour les sens est le cadavre de cher ami qu’il inspectait en profondeur un peu plus tôt et l’odeur du détergent dont il se sert pour nettoyer la pièce et les ustensiles. Il n’y a rien d’autre. Et il doit bien admettre que pour Ariane qui y met les pieds pour la première fois, cette chambre peut avoir des airs de laboratoire secret du gouvernement. Il mentirait s’il disait que la comparaison n’a pas traversé son esprit au moment où il a visité les locaux pour la première fois. « J’le savais, c’est tout un stratagème de science-fiction auquel on a droit, au final… » Il esquisse un sourire en plaisantant avec elle. Naturellement, il s’adosse contre le mur en l’observant découvrir cet endroit qui n’est clairement pas sur la top-list des meilleurs coins de rendez-vous, mais qui bizarrement semble faire l’affaire. C’est pas très sain. Mais, il n’éprouverait pas autant de fascination pour Ariane si elle n’avait que des habitudes saines, si elle ne le surprenait pas dans ses lubies. Il ne dit rien, et la laisse tranquillement percé le mystère de la mort, ou du moins de ce que deviennent nos restes. Rien de religieux dans la démarche. « Nah, ça je garde pour toi. » ajoute t-elle lorsqu’il lui demande ne pas non aller trop loin dans la curiosité, du moins, vers rien qui ne soit illégal. Il partage son regard tantôt entre elle et la porte centrale d’où pourrait surgir n’importe qui pouvant être témoin de cette enfreinte au règlement. « C’est froid. » fait-elle remarquer, Tad en réponse se contente d’hausser les sourcils appuyant ainsi le côté totalement évident de la remarque d’Ariane. « En soi c’est pas étonnant, chambre froide, le nom le dit. » Il n’ajoute rien, son sourire suffit à faire comprendre qu’il se marre et que s’ils n’étaient pas en moment de « réconciliation », il se moquerait ouvertement. « Je veux dire... c’est congelé, c’est figé dans le temps, c’est arrêté, immobile. » « Oui,il est mort quoi » fait-il, d’une manière presque dénué de sentiment ou même de respect. C’est juste que pour lui, ce gars là, c’est juste un tas de chair. Rien d’autre. « C’est la rigidité cadavérique. » commence t-il avant de tenter d’être plus clair. « Ce que tu as touché. Comme les muscles ne sont plus irrigués par le sang, ils s’enraidissent, perdent leur élasticité.  C’est comme ça qu’on détermine l’heure de la mort d’une personne, approximativement. » Il précise, vulgarise. Il suppose que si Ariane avait envie de connaitre chaque étape d’une mort d’un point de vue biologique, elle aurait posé la question. « C’est drôle parce que parfois à cause de ça, on recupère des gars mort dans une position et c’est tout un processus pour les remettre dans une position plus – il marque un temps d’hésitation – correcte, appropriée. » Information que ne tombe pas dans l’oreille d’une sourde visiblement. « T’imagines s’ils crèvent en faisant la grimace? So much pour le moment fixé à jamais. » Il se prend à rire. En effet, dommage pour la postérité. « J’espère qu’on sera beaux quand notre cœur claquera. » annonce t-elle, l’air d’être en train de parler d’un moment de romantisme extrême. « D’ici là, je t’interdis de loucher et de tirer la langue. » ajoute t’elle d’un ton autoritaire. « Promis. » dit-il avant de faire une grimace, pensant vivre dangereusement. « Et si c’est pas le cas, je t’incinère en cachette et me ferait passer pour un complet idiot auprès de ta mère parce qu’elle n’aura pas eu l’occasion de te voir une dernière. Ma dignité pour ta postérité. » répond t-il, d’un air très sérieux, presque comme d’une déclaration alors qu’elle revient vers lui pour sortir de là, naturellement, il passe son bras autour d’elle et se fait la réflexion qu’elle est toute glacée. Il n’ajoute rien en retraçant leur pas vers ce qui sert de salle de pause. « C’est cool, de voir ton lieu de travail. » « C’est sûr que c’est plus intéressant les yeux ouverts. » fait-il remarquer, bêtement avant de reprendre son bras, pour en faire usage à la machine à café. « Je t’en sers un ? T’as l’air gelé. » Sans attendre, il s’active à remplir un mug alors qu’elle semble reprendre ses esprits derrière, et de penser à tout autre chose. « Je… je vais essayer Tad. De faire des efforts. De lâcher prise, d'accepter mieux. » Il sourit, tout en prenant place à côté d’elle. « Et moi, j’essaierais d’être moins con. De mieux comprendre. De mieux gérer le travail et le groupe. Je vais te faire une vraie place. » dit-il avant de s’approcher à nouveau d’elle pour l’embrasser, plus réellement maintenant qu’il se sent rabiboché avec elle.



l'appétit vient en mangeant. ou en crevant la dalle.(booba)



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TAD&ARIANE ▲ you know i'm no good

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