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 Once more unto the bridge dear friends

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le changement de bord
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ÂGE : 37 ans
SURNOM : Tom, Tomus, Tommy
STATUT : En couple et heureux avec Myrddin
MÉTIER : Ancien amiral de la Royal Navy, actuellement en phase de servir la navy à terre.
LOGEMENT : heureux locataire d'un duplex avec Myrddin à Toowong

POSTS : 2361 POINTS : 415

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : Ancien amiral de la royal navy, la mer à longtemps été sa maison • Père de deux enfants, ex mari de leur mère, son mariage ne le rendait plus heureux • Ses enfants sont tout pour lui • Ainé des Beauregard, il donnerait sa vie pour ses frères • Fils aimé, fils prodige, Thomas sait qu'il décevra son père avec son divorce • Il joue de la guitare, aime le bon vin et a de nombreuses histoires à raconter • Avec un divorce, les enfants d'un foyer malheureux à deux foyer heureux
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : I'm in love with your smile, your body, your voice, your laugh. I'm in love with you. ~Myrddas



Don't waste your time looking back, you're not going that way ~Ida



~ Ginny
PSEUDO : Sundae
AVATAR : Tom- WayTooSexy- Hiddleston
CRÉDITS : Avatar moi, gif de profil 'Myrddas' @soeur d'arme
DC : Nathan & Martin & Anders
INSCRIT LE : 12/03/2015
http://www.30yearsstillyoung.com/t1034-tom-o-etre-a-l-heure-c-est-deja-etre-en-retard http://www.30yearsstillyoung.com/t11396-i-know-the-voices-in-my-head-aren-t-real-but-damn-they-have-some-great-ideas

MessageSujet: Once more unto the bridge dear friends   Ven 14 Juil - 11:19



Once more unto the bridge dear friends
Henry &


Je grogne fortement lorsque ma chambre est brusquement inondée d'une forte lumière. Soupirant, me plaignant, je remonte ma couverture sur mon visage et me tourne de l'autre côté.  «Henry, il faut vous lever » que j'entends Audric.  «J'ai préparer vos affaires et tout ce que vous devez faire aujourd'hui » continue-t-il  « Je bouge pas d'ici» dis-je paresseusement. J'entends mon valet soupirer et je suis sûr qu'il roule des yeux. Il ne s'autorise à faire ça que parce que je ne l'observe pas. Il sait très bien que j'ai horreur quand il fait ça.  « Mr. Henry, il faut vraiment vous occuper de vos devoirs de prince. Votre père n'est pas encore rentré et jusqu'à son retour c'est à vous de faire son travail. Un jour vous prendrez sa place et je penses qu'il serait plus rassuré si vous preniez vos devoirs aux sérieux et ...»

Je me retourne et me lève brusquement  «Tu insinues que je ne prends pas le bien être de mon peuple au sérieux ? » dis-je, froidement en me redressant  « Je ...non, ce... c'est ...» se rétracte Audric, se faisant plus petit  «Si. Si c'est exactement ce que tu viens de dire. Je pourrais te faire arrêter pour ça. Crois-moi, mon cher Audric, ce n'est pas parce que tu es mon valet que tu as le droit de dire tout ce que tu veux. Si tu savais le nombre de gens qui rêve d'avoir ta place» dis-je en écartant les bras.  «pas tant que ça ... » entendais-je le jeune homme marmonner. Je fronce les sourcils et l'empoigne par le col  « répète un peu ce que tu viens de dire ?!» grognais-je.  «J'ai rien dit ! » chouine le valet.

Avec un lourd soupire et un grognement je le pousse violemment vers la sortie  « Dégage ! Et surtout ne revient pas » hurlais-je. Audric se relève avec maladresse et me supplie du regard  « Et … et ma paye de ..du mois » begaye-t-il. Je le fixe, puis roule des yeux et éclate de rire   «Tu la trouveras dans l'écurie, avec les porc où est aussi ta place ! Allez, je ne veux plus te voir ici !» ordonnais-je  « GARDES !» hurlais-je alors que le valet ne semble pas vouloir s'en aller. Ce mot est un déclic et il se recule en se penchant en avant  «Ok, ok je suis déjà parti » murmura-t-il  «Désolé ...» je l'observe sortir de la pièce puis fait un signe aux gardes comme quoi tout est en ordre.

Et c'est comme ça que je me retrouve, du jour au lendemain, sans valet. Et si j'avais sut quel travail il faisait, je pense que j'aurais réfléchis à deux fois avant de le virer. Mais c'est trop tard. Je vais devoir survivre à cette journée, faire les devoirs dont il parlait et, en même temps me trouver un nouveau valet. Très organisé, essuyant malheur sur malheur, j'ai l'impression que cette mâtiné est interminable. Pour cette après midi, je décide de sortir avec Edan, le cheval qui m'a été offert alors qu'il n'était qu'un poulain. Nous avons grandit ensemble et aujourd'hui il doit avoir 15 ans. La moitié de mon âge. Il n'est plus en état de me suivre en combat, si jamais le besoin se fait, mais il m'a toujours été fidèle, donc je le garde. Pour les combats, j'ai Derry, mon destrier alezan, fougueux et courageux. Il a toutes les qualités rechercher chez un cheval. Je l'aime beaucoup aussi, mais mon cœur appartient à Edan.

En allant au près dans lequel se trouvent les chevaux, je pique deux pommes. L'une pour moi, l'autre pour le beau Edan. D'ailleurs, lorsqu'il me voit arriver, il trottine vers la barrière et fourre directement son museau dans la poche de mon manteau  « T'es un p'tit malin toi, hein» dis-je, amusé, en sortant la pomme de ma veste  « On va faire un tour, toi et moi, après, hm ?» lui demandais-je en caressant son chanfrein  « Allez, recule toi, laisses moi entrer» dis-je en passant au-dessus de la barrière. Je m'installe sur le plus haut rondin et prends la tête du cheval en main  « tu prendrais pas ma place de prince aujourd'hui ?» demandais-je en plongeant mon regard dans celui de l'animal  «Ou alors en balade tu fais genre tu as peur, tu t'emballes et tu nous perds. Hop, le tour est joué, on sera que nous deux et peux importe les devoirs du château » je souris doucement avant de me détourner lorsque le cheval s'ébroue brusquement.  «Eh ! T'aimes pas mon plan ou quoi ? » demandais-je en m'essuyant la joue. Les oreilles dressées, Edan souffle vivement et se recule. Le blanc dans ses yeux me fait comprendre qu'il semble apeuré. Je fronce les sourcils et me tourne.  «Qu'est-ce qui se passe, hm ? » demandais-je en sautant de la rambarde.

Je me dirige vers un buisson puis le contourne et me retrouve nez à nez avec un inconnu qui devait sans doute être entrain de se soulager car il remonte rapidement son pantalon.  « Qu'est-ce que ...» demandais-je  « T'es qui ? Qu'est-ce tu fous là ?» l'interrogeais-je sans animosité, étant seulement porté par la curiosité.



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SURNOM : Myr. (-tille, pour les plus suicidaires.)
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MÉTIER : Ancien acteur, désormais vendeur en librairie, au State Liberty. Reprend un peu le thêatre...
LOGEMENT : Vit désormais avec Thomas-l'amour-de-sa-vie à Toowong.

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PETIT PLUS : Ancien comédien très prometteur, connu au Royaume-Uni ; Cherche à reprendre sa carrière ; Son fils, Arthur, est à sa garde depuis le début d'année ; Vit enfin avec Thomas Beauregard, après moults complications.
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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Mar 18 Juil - 23:20



Once more unto the bridge dear friends. —

— ATHELSTAN & HENRY

Alnwick Castle ; Comté de Northumberland,
Royaume d’Angleterre.
An de grâce 1388, mois d’Octobre.


C’était une chaude journée d’automne, pour le comté. Le soleil brillait fort, mais la proximité de la mer du nord empêchait tout excès des températures. Les dernières années avaient vu la température moyenne annuelle chuter doucement mais sûrement, après quelques trois siècles d’un climat anormalement chaud. Tout ceci était infime, mais les vieux y allaient déjà de leurs comparaisons concernant les changements des saisons. Le Northumberland et le sud de l’Ecosse revenaient à un temps froid et sec. La frontière séparant l’Angleterre de l’Ecosse n’était que celle des hommes, Athelstan l’avait compris depuis bien longtemps. La nature ne changeait pas d’un pas à l’autre, les monts restaient immuables, le mur d’Hadrien n’avait bougé depuis les temps immémoriaux de sa construction. Seuls les hommes décidaient de ce qu’ils appelaient frontières. Le jeune homme est né au nord des monts Cheviot, et donc logiquement, en Ecosse. Cependant, sa famille, à moitié anglaise mais présente en ces régions depuis la naissance de l’ancien royaume de Northumbrie, avait migrée avec les batailles. Les Marches d’Ecosse étaient instables, malgré la création du poste militaire de Gardien des Marches de chaque côté de la frontière.

Rien n’y faisait. Depuis quelques années les Fitheach étaient retournés en Ecosse, à l’est cette fois-ci. Coldstream était un petit bourg frontalier sur la rivière Tweed, redevenu tranquille avec une lourde bataille une génération auparavant. Mais les Scots ne s’adoucissaient pas et Athelstan se retrouva de nouveau sur les routes. Totalement orphelin depuis peu – sa mère était tombée malade et avait rejoint les cieux en à peine un mois –, il jugea meilleur pour sa situation de filer au sud, rejoindre sa grande sœur qui s’était mariée, ou quelque parent éloigné, en Northumberland. La route fût longue, et assez périlleuse. Les patrouilles rôdaient toujours, ainsi que les bandits, et les bêtes sauvages. Stupidement seul, le garçon arriva pourtant à survivre jusqu’à la côte en face de l’île de Lindisfarne, où certains de ses ancêtres avaient accostés près de 600 ans auparavant. Il suivit la mer qu’il garda à sa gauche, et il fit tout pour masquer l’accent écossais qui traînait dans sa voix.

Bientôt, arrivé à Embleton, on lui parla d’Alnwick et de son château, qui avait toujours plus ou moins besoin de main d’œuvre. De plus, le jeune seigneur, fils aîné du comte et Gardien de la Frontière, y était en ce moment même, après une belle déconfiture lors d’une récente bataille avec les Ecossais, il y a quelques mois. Punition paternelle ? Sans doute, d’aucun dirait que le fils est bien trop impulsif et ardent, mais il n’a que peu d’égal sur le plan militaire. Quoiqu’il en soit, la petite ville marchande sur la rivière Aln aurait bien de quoi nourrir un affamé de plus. Le jeune homme savait se débrouiller en pleine nature, mais un bon repas était difficile à trouver, d’autant que s’il se faisait surprendre à chasser sur les terres seigneuriales, il finirait au bout d’une corde. La pensée le fit frémir, et il resserre instinctivement sa cape élimée autour de sa maigre stature ; il avait vu son lot de voleurs et de sorcières subirent leur châtiment, justifié ou non. Et il avait ses propres raisons d’essayer de ne pas faire de vagues partout où il posait les pieds. Il n’y arrivait, certes, pas à chaque fois, néanmoins il faisait des efforts.

Il atteignit son but en début d’après-midi, en cette journée bien douce pour la saison. La vue du castel l’émerveilla. Vrai qu’il n’y avait pas si belle demeure dans tout le nord des terres anglaises. Avec ses multiples tours, son donjon, ses hautes murailles épaisses... Il était de belle superficie par ailleurs, et astucieusement situé sur une colline s’enfonçant directement dans la rivière s’écoulant au nord. Le jeune homme se dit que la vue du haut des remparts devait valoir le détour. Pourtant, Athelstan ne se présenta pas directement au château, il en fit d’abord le tour. Le soleil descendait toujours plus bas, mais il appréciait trop ce temps pour être enfermé entre quatre murs ou pire, à ruminer une déconfiture. Son baluchon sur l’épaule, il se balada sans se soucier des terres qu’il traversait, mais fit attention à toujours garder l’immense bâtisse comtale dans son champ de vision.

Il n’était jamais plus heureux qu’en sa propre compagnie. Il appréciait le silence, tout autant que les musiques des oiseaux qui venait le perturber, ou même les chants qu’il fredonnait. Si sa famille avait, avec les générations, associé le nom de Fitheach, qui veut dire « corbeau », à ses membres, ce n’était point pour leurs voix cassées, mais bel et bien pour leur chevelure qui se trouvait immanquablement d’un noir profond, aux reflets bleutés. Dans son village natal, où plusieurs générations s’étaient suivies, ils étaient connus pour cela. Pourtant, à l’exemple d’Athelstan, ils avaient tous le teint et les yeux clairs. Nul ne savait bien ce qui expliquait cette chevelure noire.

Soit. Il fût tranquille un long moment, le garçon. D’ailleurs, on aurait pu le déranger à n’importe quel moment durant les dernières heures, ou des prochaines minutes, mais ce fût juste à l’instant où il finissait de répondre à l’appel de la nature qu’une voix forte l’interpela. Surpris, le jeune homme se rhabilla bien, bien vite. Le regard fixé sur l’inconnu il pût comprendre assez vite qu’ils étaient aussi étonnés l’un que l’autre. Cependant Athelstan avait ce petit côté vif qui le faisait parfois oublier la politesse ; surtout, pris de court de cette façon, voilà qui était honteux.

— Ça se voit pas enfin ? C’est une habitude de déranger les honnêtes gens dans ce pays ? Les joues rouges, il se tenait bien droit et son expression était dure, telle une carapace qui camouflait sa gêne. L’attaque est la meilleure des défenses. Même quand il remarqua les fabriques coûteuses dans lequel était taillé l’habit de l’homme blond, il ne revint pas sur ses paroles. Au contraire, en voyant que l’autre ne bougeait pas et continuait de le regarder, il en rajouta une couche. T’avais pas un truc à faire juste avant d’me tomber dessus hm ? Et bah retournes-y.

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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Ven 21 Juil - 21:17




Once more unto the bridge dear friends. —


— ATHELSTAN & HENRY

Alnwick Castle ; Comté de Northumberland,
Royaume d’Angleterre.
An de grâce 1388, mois d’Octobre.

Henry aurait préféré partir avec son père plutôt que de rester ici. Lui, c'est un homme de terrain, un homme de combat inégalable. Il n'est pas fait pour rester toute la journée le cul vissé sur le trône à écouter les jérémiades des gens de son peuple. Nul et inutile, voilà comment il se sent en restant au château. Il a besoin d'action lui ! C'est sans doute pour ça qu'il n'hésite pas longtemps lorsqu'Edan commence à montrer des signes de nervosité, que son regard est fixé sur un buisson et que, justement, du bruit provient de derrière les feuilles. Il lance un coup d'oeil à son cheval puis se dirige vers le buisson et le contourne … pour tomber nez à nez avec un jeune homme qui était entrain de se soulager.

En le voyant remonter son pantalon, Henry a un petit mouvement de recule, se sentant un peu mal à l'aise de l'avoir assaillit de la sorte alors qu'il n'avait rien demandé. Mais au final, c'est son ton agressif qui fait rester Henry sur place. Étonnant, c'est le moins que l'on puisse dire. Ce mec là, ce gamin, il sait pas à qui il parle, qu'il pense, sinon il ne lui aurait pas parler comme ça. Sait-il seulement qu'il est le jeune seigneur du château ? Le fils aîné du comte ?  « Qu'est-ce que tu fais ici ?»  demanda-t-il à nouveau, plus fermement  « Et par ici je n'entends pas là, derrière le buisson mais sur ces terres ci»  expliqua-t-il  « Tu n'es pas de la région et n'ose même pas prétendre le contraire car je connais tout le monde ici, dans les environs de mon château»  bon ok, ce n'est pas vraiment son château, mais il en est l'héritier premier.

Son regard se pose sur la besace qui est posée à côté du jeune homme et, sans plus hésiter, Henry fait un pas en avant, attrape le sac et se recule de quelques pas. D'un coup d’œil il intime silencieusement au gamin de rester tranquille et ne pas faire un pas en sa direction. Après avoir attendu quelques instants, le jeune seigneur fouille le contenu du sac : du pain sec, une gourde d'eau, une bourse très légère mais surtout deux livres.il les sors et laisse le sac tomber dans la flaque de boue à côté de lui  « D'où tu sors ces livres ?»  demanda-il en relevant mon regard sur le jeune homme.  «tu les as volé, c'est ça ? » le coupa-t-il dans son élan  « Inconnu de ces terres et en plus voleur … tu additionnes les fautes grave là»  reprend-t-il, menaçant.

Distraitement, il tourne quelques pages, bouquine quelques instants trouvant le contenue fortement intéressant. Soupirat, il referme le livre puis regarde l'inconnu  «ramasse tes affaires et suis moi »  dit-il sur un ton sans équivoque, prenant les deux livres sous le bras et se détournant pour rejoindre le chemin. S'il tient à ces bouquins, le gamin le suivra déjà de lui-même.

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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Ven 21 Juil - 22:14




Once more unto the bridge dear friends. —

— ATHELSTAN & HENRY

Alnwick Castle ; Comté de Northumberland,
Royaume d’Angleterre.
An de grâce 1388, mois d’Octobre.


Malgré sa stature plutôt frêle, en rien arrangé par sa hauteur, Athelstan n’était pas toujours en accord avec cet image de jeune homme calme qu’il renvoyait. S’il était toujours souriant, il savait tout aussi bien défendre sa part. Aussi, l’allure noble de l’inconnu qui le dérangeait au moment le plus inopportun n’était en rien un frein à ses paroles franches. Il n’avait pas côtoyé beaucoup de personnes de la noblesse, ce qui ne l’empêchait pas de savoir que son statut social l’oblige à, plus ou moins, se traîner plus bas que terre. Tous ces gens qui étaient supérieurs par le sang restait une race bizarre aux yeux du jeune garçon. Les bourgeois et leurs manières, il les connaissait. Les paysans aussi. Les nobles, non. Ils se battaient entre eux, ils défendaient ce bout de terre ou leur honneur, ou telle cause édictée par le roi. Athelstan n’avait que cette idée concrète de leurs rangs de seigneur. L’Ecosse qui l’avait mieux souvent hébergé fonctionnait un peu pareil, mais à la frontière, on ne s’occupait point des lords. Il n’avait vu, qu’une ou deux fois dans sa courte vie, une procession de haut personnage dont il avait déjà oublié le nom.

Le voilà donc, ce pauvre fou, à répondre sèchement au fils aîné du Comte de Northumberland. L’une des familles les plus puissantes du nord. Athelstan l’aurait su tout ça, s’il avait mieux écouté ces conversations, au lieu de leur préférer les contes anciens de celtes, vikings, pictes... Sa sœur lui tirerait les oreilles après un tel irrespect. Elle avait toujours été plus délicate, bien élevée, respectueuse. Le petit corbeau était bien plus sauvage. Et s’il avait réfléchi, avant d’ouvrir la bouche, une fois de plus il aurait évité les ennuis.

En effet, l’homme ne prit pas très bien les mots à son encontre. Ce fût ce qui le décida à rester, malheureusement. Ses airs devinrent plus fermes, orgueilleux même. Athelstan réprima un frisson tandis que son instinct lui hurlait qu’il avait encore une fois mis les pieds dans le plat. Il aurait mieux fait de filer chez sa grande-sœur, qui habitait un peu plus au sud d’Alnwick. Le bouclé avait compris que le jeune Fitheach n’était pas du coin. Par contre, ce dernier douta fort des mots suivants, qui affirmaient que le nobliau connaissait tout le monde dans les environs. Cette fois-ci, il tint sa langue, se renfrognant en silence. Il tarda à répondre, d’ailleurs, ne sachant s’il était plus judicieux de dire la vérité ou de l’arranger un peu. L’homme fût plus rapide. Il remarqua la vieille besace, et s’en empara avant qu’Athelstan n’ait eu le temps d’esquisser un réel geste.

— Vous n’avez pas le droit, marmonna-t-il en fixant d’un regard bleu perçant l’homme qui fouillait maintenant son pauvre sac.

Il ne bougeait pas, ne tenta rien malgré ce qu’il risquait, pour ne pas risquer davantage. Il faut dire que l’aura du bouclé ne donnait envie de lui désobéir. Son cœur battait de plus en plus, bientôt à tout rompre, lorsque l’inconnu sorti de là les livres. Son souffle se bloqua dans sa gorge quand il fût accusé de vol, sans même avoir pu répondre à la question première, et sa colère s’emballa un peu plus. Ce n’était pas les livres qu’il avait volés, mais le pain (dont il ne restait qu’un quignon), ce qu’il n’avouerait pas de toute manière. Il serra les poings, attendit quelques instants... L’homme parcourait les pages comme si de rien n’était. Cela dura un peu, avant que le garçon ne se décida à parler.

— Je les ai pas volé, affirma-t-il. L’homme n’en avait rien à faire. Refermant le livre d’un coup sec, il les plaqua sous son bras et fit demi-tour.

En ronchonnant, Athelstan se retrouva à faire ce qu’on lui demandait ; récupérer sa besace maculée de boue, ses maigres possessions, et suivre. Il ne pouvait laisser ces deux livres. Une bible en latin, trésor de la famille depuis quelques générations, enluminée par un ancêtre entré dans les ordres et ayant gagné quelque prestige. Et un codex, un peu spécial, un livre étrange, une sorte de journal tenu par son père, lui venant de sa mère qui n’eût que des garçons et de sa mère encore avant elle. Elles y ont rassemblé des plantes et leurs effets, et moult contes et histoires résumés, car c’est un don qui roule dans le sang que de savoir raconter. Tout ceci écrit en patois écossais.

— Je les ai pas volé, ils sont dans ma famille depuis toujours. En effet j’viens de loin, j’ai fui les batailles de la frontière, je rejoignais ma grande-sœur, mais je n’ai pas volé ces livres, se cru-t-il obligé d’expliquer. Il avait rattrapé en quelques enjambées rapides l'homme, et se trouvait à présent derrière lui, pourtant celui-ci marchait plus vite. Mais, mais, son caractère étant ce qu’il étant... Êtes-vous sûr de n’avoir rien de mieux à faire que d’embêter un innocent qui n’a point fait de mal ? En plus, vous ne vous êtes pas présenté, alors que c’est vous qui êtes venu à moi. Ce qui est, m’a-t-on appris, fort impoli.

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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Ven 21 Juil - 23:45



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Royaume d’Angleterre.
An de grâce 1388, mois d’Octobre.

Henry n'a pas le droit de fouiller le sac ? Vraiment ? Le regard du jeune seigneur lance un éclaire de malice alors qu'il pose ses yeux sur le petit brun. Il l'observe quelques instants puis secoue la tête et, ignorant ce que l'inconnu lui a dit, ouvre le sac. Rien de fort intéressant, du pain dur, une bourse aussi vide que son estomac au petit matin, mais surtout deux bouquins. Et pas des moindres ! De magnifiques reliures en cuirs marrons ornée de ce qu'on peut deviner être des runes. Les pages sont écrites à la main avec une calligraphie très propre et des lettres quasiment parfaites. Il essaie de lire un peu, mais n'y comprends pas grand chose. Et par principe, ce que le jeune seigneur ne comprends pas, l'intrigue et lui fait aussi, quelque part, peur. Il décide donc de garder ce bouquin. Au moins jusqu'à ce qu'il ne l'ait montrer à Bartholomew, le prêtre du château. Il est érudit, il saura peut-être déchiffrer cette écriture. Mais du coup, Henry est encore plus intrigué par ce gamin. Qui est-il ? D'où vient-il ? Comment se fait-il qu'il a ce genre de bouquin en sa possession s'il assure dur comme fer qu'il ne l'a pas volé ? Après lui avoir lancer un coup d'oeil, le jeune seigneur décide d'embarquer le tout avec lui au château.

Et comme il veut être certain que le petit brun le suive, il garde précieusement les deux livres sous son bras avant de se détourner et se diriger vers le château. Il est très vite rejoint par le gamin et continue d'avancer d'un pas sûr et rapide alors que son visage s'orne d'un sourire amusé. Il savait qu'il le suivrait. En même pas une minutes, Henry a su lire l'esprit du gamin comme il lirait un livre. D'ailleurs, le plus jeune commence à s'expliquer : il fuit les batailles de la frontière et est en route pour rejoindre sa grande sœur.  « je vois ...» commente Henry alors qu'il ne voit clairement pas en quoi cette explication est logique et encore moins pourquoi il devrait le croire. Mais il décide de lui laisser le bénéfice du doute.

Un fin sourire vient étirer les lèvres du jeune seigneur alors que l'inconnu lui demande s'il n'a vraiment rien d'autre à faire que d'embêter les pauvres innocent. Aussi le met-il au pied du mur en lui disant qu'il ne s'est pas présenté et que ça c'est vraiment pas polie.   «Si j'ai vraiment besoin de me présenter ça veut dire que tu n'as vraiment rien à faire ici sur mes terres » roule-t-il des yeux avant de s'immobiliser  « je suis Henry Percy, fils de Henry Percy, 1st earl of Northumbland» il plonge son regard dans celui du gamin  «En gros tu viens d'insulter l'héritier de la famille la plus puissante du comté » reprend-t-il avec un sourire en coins  «Mais ne t'inquiète pas, si tu fais ce que je te dis de faire je parlerais en bien en ton nom » reprend-t-il de sa voix mystérieuse en se détournant à nouveau  « Et tu ne seras donc peut-être pas pendu» conclue-t-il en s'avançant vers le pont levis.

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LOGEMENT : Vit désormais avec Thomas-l'amour-de-sa-vie à Toowong.

POSTS : 589 POINTS : 330

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Ancien comédien très prometteur, connu au Royaume-Uni ; Cherche à reprendre sa carrière ; Son fils, Arthur, est à sa garde depuis le début d'année ; Vit enfin avec Thomas Beauregard, après moults complications.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Sam 22 Juil - 0:47



Once more unto the bridge dear friends. —

— ATHELSTAN & HENRY

Alnwick Castle ; Comté de Northumberland,
Royaume d’Angleterre.
An de grâce 1388, mois d’Octobre.


Athelstan aurait tout un chapelet de noms d’oiseaux pour ce genre de personnage, qu’il garda bien pour lui. Il les récita en son esprit, fixant sans peur (pour le moment) l’homme qui fouillait impunément dans ses affaires. Comme il s’y attendait, lorsque l’homme tomba sur les deux livres, il soupçonna immédiatement un vol, ce que le jeune corbeau réfuta. Ce type commençait réellement à lui taper sur le système ; ce genre sans vergogne, hautain, peu soucieux des autres, il les détestait. Ce blond se plaçait bien en haut dans sa courte liste de personne haït. Quand celui-ci ouvrit le livre de son père, Athesltan se raidit, tout en lui se figea, son âme même senti le feu du bûcher autour d’elle. Ce qu’il y avait dans ce fameux journal n’était pas de la sorcellerie, mais en ces temps, cela en était encore trop proche. Bien que fasciné par les croquis et autres dessins, l’homme fronça les sourcils sur les mots étranges, pourtant écrit avec le même alphabet roman.

Mille questions passent par l’esprit du noble, et le temps passe, à mesure qu’Athelstan se voyait de plus en plus sur l’échafaud. Pour vol, ou sorcellerie, ou que sais-je, le pauvre garçon pouvait se retrouver en un rien de temps dans de beaux draps. Déjà, s’il avait sa g- Pas le temps de tergiverser, il lui fallait maintenant suivre cet homme détestable qui gardait précieusement les deux ouvrages. Athelstan récupéra sa besace, contenant encore sa bourse chétive, sa gourde, et le morceau de pain sec, et se lança sur les traces de bouclé. Blond. Non, roux. Châtain ? Contre son gré, le noiraud se surpris à essayer de définir la couleur particulière de cette chevelure, qui, sous les rayons du soleil, changeait de teinte. Il se reprit vite une fois parvenu assez proche, et tenta d’expliquer au noble d’où il venait, ce qu’il comptait faire et... De toute façon cela ne servait guère, l’aîné ne parût pas convaincu par le moindre mot sortant de la bouche de l’écossais.

Le pas vif du grand n’était pas forcément aisé à suivre pour le plus jeune, qui ne connaissait pas les lieux. Il tentait, en même temps qu’il suivait, de mémoriser l’environnement. Au cas où. Finalement son caractère insoumis reprend le dessus. Même face à un noble, aussi puissant fût-il, il ne s’abaisserait pas. Trop têtu pour ça. Il lui demanda donc, d’un ton presque sarcastique, s’il n’avait rien de mieux à faire, et souligna l’impolitesse dont il a fait preuve en oubliant de se présenter. Le bouclé lui rétorqua que s’il avait besoin de le faire, cela ne faisait que prouver que le petit brun n’était pas d’ici, du tout. Les yeux au sol, regardant où il mettait les pieds, Athelstan fût surpris de l’immobilité soudaine de l’homme. Ils se seraient presque percutés. Le plus jeune recula alors d’un pas, une mesure de précaution, défensive presque ; cet homme était dangereux, d’une façon confuse et certaine à la fois. Pour le coup, il n’en menait pas large lorsque l’inconnu-plus-si-inconnu déclina son identité.

Il était bien tombé tiens ! Le fils aîné du Comte de Northumberland. Il savait que la famille Percy dominait la région, était une des plus puissantes de l’Angleterre, qu’elle maîtrisait et assurait la défense d’une partie de la frontière. En revanche, tomber pile sur l’aîné était un exploit dont lui-même s’étonnait. Pas un cousin, pas un beau-frère, pas un cadet, non. Henry Percy, l’héritier. Il attendit que le noble se fût retourné pour déglutir ; à ce moment précis il ne donnait plus cher de sa peau. Et comme il n’était plus à ça près :

— Je ne vous ai pas insulté, j’ai juste été un peu irrespectueux..., marmonna-t-il dans sa barbe – invisible. Il n’avait aucune confiance en cet homme. Que pouvait-il bien attendre de lui... ? Sa menace n’était pas vaine, assurément, Athelstan allait devoir se plier aux exigences du seigneur. Et bon sang, il n’aimait pas ça. Et qu’est-ce que- commença-t-il un peu plus fort, avant de se râcler la gorge. Qu’est-ce que je vais devoir faire... ? Pourrais-je récupérer mes livres.. mon seigneur ? Il ne savait pas réellement comment s’adresser à l’homme. Il espérait au moins pouvoir envoyer les livres à sa sœur, que ces trésors restent dans la famille. Sinon il serait capable de se maudire lui-même sur plusieurs générations pour les avoir perdus. Nul doute que, de là-haut, ses ancêtres doivent être dépités qu’un garçon maladroit et malchanceux se soit retrouvé en leur possession. Je vous jure que je ne les ai pas volé. Je.. je peux le traduire, le gros livre, je sais le lire, c’est bien une preuve qu’il m’appartient non ? Il essayait presque tout ce qui se présentait à son esprit, ça ne mangeait pas de pain... Il ajouta encore, cette fois-ci en gagnant la hauteur d’Henry. Et sur l’autre y’a le nom de ma famille, vous pouvez le voir vous-même !

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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Sam 22 Juil - 10:18



Once more unto the bridge dear friends. —


— ATHELSTAN & HENRY

Alnwick Castle ; Comté de Northumberland,
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Henry pourra bien l'avouer : voir la tête déconfite de ce gamin lorsqu'il lui annonce son statut, ça a quelque chose de jouissif. Quelque part en lui, pourtant, une voix lui dit de ne pas trop faire le fière, qu'au final ce gamin dit la vérité et qu'en plus il est totalement à son goût. Cette dernière déclaration ne plais pas trop au jeune seigneur qui fini par se détourner. L'attaque est la meilleure protection. Cela est vrai autant sur un champs de bataille qu'au niveau émotionnel. Alors, reprenant son côté noble, Henry fini par se détourner à nouveau en lui disant qu'il risque d'être pendu s'il continue de l'insulter de la sorte. Alors oui, il ne l'a pas vraiment insulté, mais le manque de respect est une forme d'insulte que l'héritier ne supporte pas.

Marchant d'un pas ferme et rapide, il n'écoute ce que le gamin lui dit que d'une oreille. Que doit-il faire ? Pourra-t-il récupéré les livres ? Henry l'ignore, il a déjà son idée en tête, mais il attendra jusqu'au dernier moment pour le lui annoncer. Il a, pourtant, un léger mouvement d'arrêt lorsque le brun lui dit qu'il peut traduire le premier bouquin. Peut-être lui demandera-t-il de le faire. Enfin, peut importe. Il passe le portail, hoche la tête en guise de salue hautain en passant à côté des gardes, puis se dirige vers l'entrée du château.  « Allez, dépêche toi !» cria-t-il alors qu'il sent que le gamin commence à rester en retrait. Se détournant, Hotspur s'immobilise et regarde l'inconnu qui observe les alentours, émerveillé  «Eh gamin  » l'interpelle-t-il en claquant sa langue dans sa bouche comme il fait pour appeler les chiens ou ses chevaux  «Si tu veux retrouver tes bouquins tu ferais mieux de ne pas traîner. Sinon ...» dit-il. Tout en parlant il en attrape un de main gauche et, tendant le bras, le tien au-dessus de l'abreuvoir des chevaux qui se trouve à ses côtés.

L'air horrifié du gamin, lorsqu'il fait mine de lâcher le livre, le fait éclater de rire. Il n'oserait pas. Il veut bien punir le petit brun, mais jamais, en tant que noble qui se respecte, il n'oserait faire du mal à un livre. C'est dans un éclat de rire, qu'Henry reprends le bouquin en main puis désigne l'entrée d'un coup de tête  « Allez, vient et dépêche toi !» le prévenais-je en entrant devant lui. Il me suit sans hésiter et je commence à l'embarquer dans des dédales de couloir jusqu'à arriver à ma chambre. Henry pousse la porte et entre, déposant les bouquins gentiment sur mon lit.

Il retire ensuite ses bottes pleines de boues, les prends en mains puis se dirige vers le petit brun  «Voilà » dit-il en les lui envoyant dessus  « tu peux déjà commencé par nettoyer ça. Puis tu pourras faire mon lit et sortir mes vêtements pour le banquet de ce soir. Et je veux que tout soit nickel. Audric, ton prédécesseur, a mis la barre très haute. Donc concentres-toi et fait que tout soit parfait » dit-il en croisant ses bras. Il n'aura pas mit plus de 24h pour trouver un successeur à son valet.

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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Aujourd'hui à 13:10



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Ça allait forcément mal finir pour le jeune homme. Il croyait déjà son destin scellé, et n’entrevoyait que des scénarios affreux. Que pouvait-il faire face à un noble, de surcroit celui-ci ? Mis à part son audace et ses mots, il n’avait rien de son côté. Pour le moment il ne pouvait faire qu’une chose : suivre. Il ne voulait pas perdre la trace de ses deux précieux livres et se retrouvait ainsi contraint d’obéir. Pourtant il tint à ne pas laisser cet héritier avoir totalement le dernier mot. Mais aussi, Athelstan lui avait expliquer sa situation, le pourquoi du comment il avait ces livres. Cependant, Percy – qui s’était finalement présenté – lui répondit simplement que s’il faisait ce qu’on lui demandait, il retrouverait ces livres.

Le brun parût effaré, et finit par poser des questions sur ce qu’il serait amené à faire. Cela ne s’arrangerait pas, il le devinait. Il réitéra ensuite ses explications, ajoutant même qu’il savait lire le charabia du grand ouvrage, ce qui devait bien prouver qu’il en était le propriétaire. Il crut apercevoir une réaction chez Henry, mais l’illusion disparu immédiatement alors que ce dernier continua de marcher d’un pas rapide.

Athelstan savait depuis le début qu’ils se dirigeaient tout deux vers le château, mais l’atteindre fût tout autre chose. Inconsciemment son pas ralenti tandis qu’il observait tout ce qu’il pouvait, dès l’approche des portes. Il était immense. Une fois à l’intérieur il ne pourrait jamais sorti de ces dédales ! Mais c’était aussi parfaitement beau. Ces remparts hauts, sans fin, cette grande cour... Il entendit à peine le fils du comte l’appeler, mais il réagit au claquement de langue. Avant de s’en vouloir amèrement. Et, le visage une fois de plus assombri, il rejoignit le blond. Ce dernier fit mine, sous le regard horrifié d’Athelstan, de lâcher un livre dans un abreuvoir. Son rire agaça le brun. Et à nouveau, il dû le suivre. A l’intérieur cette fois-ci, qui lui montrait plus de richesses en un couloir qu’il n’en avait jamais vu durant toute sa vie. Effectivement, il pourrait se perdre sans mal car, alors qu’ils atteignaient une pièce, Athelstan se rendit compte qu’il serait bien en mal de retrouver le chemin de la sortie.

Tout ceci s’effaça bien vite face à l’étonnement qu’il ressentit en se rendant compte qu’il pénétrait dans des appartements privés, appartenant à Henry vu son attitude. Il faisait comme chez lui et, durant un instant, l’écossais eut l’impression d’être invisible. Néanmoins il resta là, figé, jusqu’à recevoir des bottes salies de terre dans les bras. Il en fit tomber sa besace.

— De.. quoi ? se réveilla-t-il, levant les yeux sur Henry qui lui avait déjà dit tout un tas de choses à propos de tâches à faire. Attendez, vous voulez que je sois votre valet ?! lâcha finalement le jeune homme, comprenant enfin ce qu’il se passait. Quoique, « comprendre » est un bien grand mot, le pauvre ne savait pas quoi faire et toutes ses prévisions s’envolaient en éclat. Je- mais enfin- Vous vous sentez bien... ? Je n’ai jamais fait ça, comment vous voulez que j’y arrive ! Et rien qu’en sortant dans cette pièce je pourrais me perdre !

Il avait souhaité une place dans ce château, mais un petit poste, quelque chose aux écuries, aux cuisines, comme garçon à tout faire, il en aurait été content. Pas du tout ainsi, en tout cas, et surtout absolument dans un rôle qu’il imaginait compliquer tel qu’un valet. Sans parler du noble qu’il allait devoir servir et supporter... En fait si, en fait c’était terrible ce qui l'attendait.

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