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 Once more unto the bridge dear friends

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le syndrome de Dory
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ÂGE : 28 ans. (26.07.89)
SURNOM : Myr. (-tille, pour les plus suicidaires.)
STATUT : Amoureux, fiancé et papa.
MÉTIER : Ancien acteur de retour sur les planches... (Nothlight Theater Company)
LOGEMENT : Vit désormais avec Thomas-l'amour-de-sa-vie et Arthur-son-petit-dragon à Toowong.

POSTS : 753 POINTS : 225

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Ancien comédien très prometteur, connu au Royaume-Uni ; Cherche à reprendre sa carrière ; Son fils, Arthur, est à sa garde depuis le début d'année ; Vit enfin avec Thomas Beauregard, après moults complications.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS :

PSEUDO : Aslak
AVATAR : Colin Morgan
CRÉDITS : nîniel (sign')
DC : Ambroise.
INSCRIT LE : 02/12/2015
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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Dim 29 Oct - 1:16



Once more unto the bridge dear friends. —

— ATHELSTAN & HENRY

Alnwick Castle ; Comté de Northumberland,
Royaume d’Angleterre.
An de grâce 1388, mois de Novembre.

Athelstan arrivait à garder la situation en mains, autant qu’il en avait le pouvoir. Il avait déjà fait en sorte qu’on prenne soin d’Ahearn après une telle journée, que tout se passe bien de ce côté-là, car en attendant qu’on examine Henry, c’était la seule chose qu’il pouvait gérer. Il eût une petite appréhension lorsqu’il dû aider le noble à se rendre dans sa chambre, depuis la tente, dehors... Il ne pensait réellement pas réussir à soutenir l’homme. Le blond avait l’air de souffrir de tous les côtés, entre sa chute, ses blessures, l’épuisement du tournoi en général. Ce fût pourquoi l’écossais insista pour savoir comment il se sentait, alors qu’ils attaquaient les escaliers. Il pensait déjà à quérir l’aide d’une autre personne, mais au final, il ne le fit pas. Henry était trop fier, sûrement, raison stupide. Mais Athelstan se voyait mal lui tenir tête à présent, et il se surestimait un peu lui aussi. Ils allèrent lentement mais sûrement, le plus jeune faisait son maximum.

Ils eurent un peu de répit quand Henry s’immobilisa pour parler. Athelstan lui avait fait savoir que sa sœur comptait passer le voir, car elle se faisait bien du souci, et que le public l’avait néanmoins apprécié pour sa combativité. La victoire ne fait pas tout, en tournoi. Malgré les décès et les blessures graves qui survenaient, Athelstan ne comprenait pas pourquoi cela été nécessaire. La guerre suffisait, non ? Il se garda bien de le dire à Henry, mais cela ne quittait pas son esprit quand celui-ci lui répondit que peu lui importait de ce qu’on pensait de lui, car il avait perdu son titre. Fataliste et résigné. Le valet lui jeta un coup d’œil, avant de reprendre l’ascension.

— Vous étiez le meilleur chevalier là-bas, même moi j’ai pu le constater. Un titre de champion ne fait pas tout, dit-il doucement.

D’après ce qu’il avait compris, gagner des épreuves n’était pas forcément suffisant, il fallait aussi démontrer des qualités de l’idéal chevaleresque. Honnêtement, ces nobles ne devaient avoir que ça à faire pour penser à de telles choses. Encore une fois, cela dépasse entièrement Athelstan. Les deux hommes se turent ensuite jusqu’à la chambre, où Henry s’assit sur son lit avant de commencer à se défaire de ses atours. Il fût bientôt torse-nu avec l’aide de son domestique. Ses bandages tenaient encore bien. C’est alors qu’Aelis entra en trombe, très peu dans son rang, pour se précipiter vers son frère. L’écossais se recula bien rapidement, pour les lasser en paix, et en profita pour sortir les vêtements de nuit d’Henry. Il aimait beaucoup la jeune femme, principalement car elle était toujours gentille avec lui, douceur et sourire. Avec tout domestique d’ailleurs. Contraste effarant avec le père. Et faut dire qu’Henry était presque méconnaissable en compagnie de sa petite-sœur, et Athelstan – sans se l’avouer – trouvait cela beaucoup trop adorable.

Et l’ambiance changea en une fraction de seconde, le temp d’un éclair, avec l’entrée du Comte de Northumberland venu réprimander son fils en bonne et due forme. S’il avait pu se fondre dans la pénombre, le jeune domestique l’aurait fait. Papa Percy le met toujours autant mal à l’aise. Il se retrouva immobile à subir la situation autant qu’Henry, qui ne répliquait même pas. Déçu de lui-même tout autant que son père l’était. Pourtant, les paroles de patriarche étaient on ne peut plus injuste. Fût-il plus courageux, Athelstan se serait interposé. Plus courageux, et d’un plus haut rang aussi. Aelis tenta bien de calmer le jeu, mais Henry Percy fût intraitable. Il sorti finalement, permettant au petit brun de souffler un coup, et Aelis, suivant ses ordres, se retira aussi. Non sans quelques paroles encourageantes à son frère et la promesse de revenir demain. Avant de partir, elle ajouta aussi à l’intention d’Athelstan de bien veillé sur Henry, et qu’elle lui offrait son aide au besoin. Avec un léger sourire, il hocha la tête en s’inclinant poliment. On n’avait point à le lui demander, depuis maintenant quelques mois il s’occupait de ce grand gaillard, mais il était touché quand même. Il lui assura que tout irait bien, puis elle fila.

Passant derrière elle pour refermer correctement la porte, le valet eût un léger soupire avant de se tourner vers Henry. Ce dernier s’allongeait, tentant surtout de trouver une position confortable dans son grand lit. Athelstan raviva le feu comme il fallait, puis s’approcha du lit pour remonter correctement les couvertures comme Henry galérait un peu. Néanmoins alors qu’il se détourne, il l’entend lui demander de rester ici cette nuit. Fronçant les sourcils, le petit brun ne cachait pas sa perplexité en le regardant. Il se fichait bien de la banquette, il dormirait par terre s’il le faut, cependant il ne savait pas comment réagir à cette demande. Car le noble lui paraissait presque vulnérable, ça le déstabilisait trop. Lorsque du temps se fût écoulé, Fitheach comprit qu’il se devait de donner une réponse.

— Oui, oui bien sûr, tout ce que vous voudrez, assura-t-il en retrouvant sa vivacité. J’arriverais à me faire un coin confortable, ne vous inquiétez pas. Il avait déjà dormi dans pires conditions. Rien qu’avec le tapis épais étalé devant la cheminée et quelques fourrures il serait content. Mais il ne dira pas non au canapé. Chose ingénieuse d’ailleurs, que de garnir de coussins et autres étoffes épaisse une sorte de banc en bois. Mais, puis-je vous demander, pourquoi ?

Il ne voyait pas trop les raisons derrière tout ça. Bien que blessé, Henry n’avait pas de grosses plaies ouvertes ou inquiétantes, et il n’avait pas de fièvre. D’ailleurs, Athelstan alla s’en assurer en posant le dos de sa main contre le front du blond. Naturellement. Avant de se rendre compte de son geste et de retirer sa main, puis de tourner les talons pour se diriger vers le coffre contenant ce qui pourrait lui servir de couverture. Cependant il était encore assez tôt, à cet instant le banquet devait démarrer et ne pas se terminer avant quelques temps.

— Quoiqu’il en soit je reste là. Et si vous voulez que je vous monte votre repas, vous n’avez qu’à me le dire.

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LOGEMENT : heureux locataire d'un duplex avec Myrddin à Toowong

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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : Ancien amiral de la royal navy, la mer à longtemps été sa maison • Père de deux enfants, ex mari de leur mère, son mariage ne le rendait plus heureux • Ses enfants sont tout pour lui • Ainé des Beauregard, il donnerait sa vie pour ses frères • Fils aimé, fils prodige, Thomas sait qu'il décevra son père avec son divorce • Il joue de la guitare, aime le bon vin et a de nombreuses histoires à raconter • Avec un divorce, les enfants d'un foyer malheureux à deux foyer heureux
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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Mer 8 Nov - 22:50



Once more unto the bridge dear friends. —


— ATHELSTAN & HENRY

Alnwick Castle ; Comté de Northumberland,
Royaume d’Angleterre.
An de grâce 1388, mois de Novembre.

Autant Aelis arrive à remonter le moral d'Henry et le rassure, autant son père, lui parvient à détruire toute la confiance que le jeune compte peu avoir en lui-même. Il s'en fout qu'il soit blessé, Henry aurait très bien put être entrain de mourir que son père n'en aurait rien eu à faire. Il l'aurait quand même engueulé comme il le fait maintenant. Les remontrances sont pas mal déplacées aux oreilles du jeune Percy, mais pour une fois il n'a ni le cœur ni la force de tenir tête à son père et le laisse donc l'engueuler comme on engueulerais un domestique, avant de virer Aelis de la chambre. Celle-ci essaie en vain de résonné leur père, mais la porte se referme déjà derrière lui. Après encore quelques mot qui se voulaient rassurant, elle quitte, à son tour la chambre, non sans faire comprendre à Athelstan qu'il peut aller la déranger quand il veut.

Son valet passe derrière la jeune femme, referme la porte puis va raviver le feu. Henry en profite pour se coucher et tenter de trouver une position confortable, avant de se tourner à nouveau vers le jeune Athelstan à qui il propose brusquement de rester ici dans la chambre. En vrai, il le supplierait presque de rester. Ce qui a le dont d'étonner clairement le jeune valet. Normal, me direz-vous. Ce n'est pas tous les jours qu'Henry lui propose de rester dormir dans sa chambre. A vrai dire, ça n'arrivera sans doute plus, le jeune Percy aimant un peu trop son calme et la solitude que lui procure la chambre.

Lorsque le jeune valet lui pose la question, Henry pose son regard sur lui et soupire doucement  « Je ...on sait jamais ce qui peut arriver lors des Tournois. Souvent pour se venger de la victoire d'un chevalier on s'en prends à son valet, d'une façon ou d'une autre.» dit-il déglutissant  «Je ne te serais pas d'une grande aide, mais je préfères te savoir ici, près de moi. Au moins il y a les gardes à la porte et tu ne risques rien » il tourne son regard vers le jeune homme avant de faire quelque chose qu'il n'a jamais fait depuis son arrivé au château : il lui sourit. Mais pas un sourire moqueur et rabaissant, non. Un sourire doux et on ne peut plus sincère.  « Merci Athelstan. Pour tout» il plonge quelques instants son regard dans celui du jeune valet, puis soupire et détourne les yeux pour les fermer, sombrant rapidement dans un sommeil peu profond et agité, cauchemardant à cause de la fièvre qui commence à monter au milieu de la nuit.
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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Lun 13 Nov - 0:18



Once more unto the bridge dear friends. —

— ATHELSTAN & HENRY

Alnwick Castle ; Comté de Northumberland,
Royaume d’Angleterre.
An de grâce 1388, mois de Novembre.

Ce n’était pas la première fois qu’Athelstan assistait à des remontrances de la part du Comte de Northumberland, mais jamais elles ne lui avaient paru aussi injustes. Et pourtant, tout ce que le jeune valet pouvait faire c’était de rester effacé, sans bouger, à subir à l’instar d’Henry l’ire de son père. Et tout ceci parce qu’il avait perdu, failli mourir, mis sa vie en jeu toute une journée à chaque joute. Il avait perdu, et c’était tout ce qu’avait retenu le Comte. Même la jeune sœur d’Henry, pour le mariage de laquelle était organisé ce tournoi, n’avait pu ramener son père à un semblant de raison. Ce dernier était alors sorti, mettant un terme sévère à la conversation et urgeant sa fille de le suivre. Cette dernière avait réussi à remonter un peu le moral de son aîné, tout cela pour rien, effort balayé par le Comte. En sortant, Aelis essaya encore de rassurer Henry avant de faire savoir à Athelstan qu’il pouvait compter sur elle en cas de besoin.

Une fois la jeune femme partie, Athelstan referma bien la porte derrière elle et vaqua à ses occupations de valet. Premièrement raviver correctement le feu. Ils en auront besoin toute la nuit. Ils, au pluriel oui, car Henry lui demanda de rester ici ce soir, de dormir dans la chambre. Athelstan resta un instant interdit avant de reprendre ses esprits. Il accepta immédiatement, n’ayant même pas imaginé qu’il pourrait refuser, surtout à l’expression et au ton employé par son maitre. Il avait avoué clairement qu’il se sentirait mieux en sachant le petit brun ici. Seulement, ce dernier avait bien quelques questions à poser. Ou plutôt une : pourquoi. Simplement parce qu’Henry ne voudrait pas courir le moindre risque. Lors des tournois, certains ont des envies de vengeance, et les valets sont les bouc-émissaires idéaux. Le chevalier n’est pas directement attaqué, mais cela reste assez clair qu’il est visé. Et qui irait accuser un autre chevalier pour un simple valet... Personne n’oserait. Athelstan déglutit, bien mal à l’aise, et comprenant enfin les implications de la demande d’Henry. Il voulait simplement le protéger, c’était la seule chose qu’il pouvait faire dans son état.

— Merci beaucoup, répondit Athelstan.

Il finit par arborer un petit sourire en réponse à celui d’Henry, qui le réchauffa bien plus que la cheminée derrière eux. Il était vraiment touché, peut-être un peu trop, même, et il était content que les bougies ne confèrent pas une trop grande luminosité. Ses joues rougies étaient donc dissimulées. Mais le jeune homme n’y fit pas trop attention – il ne voulut pas y prêter attention –, et proposa d’aller chercher un repas si Henry en avait envie, mais ce dernier secoua la tête. Il le remercia, à la place. Athelstan resta figé un instant, perdu dans le regard franc et intense d’Henry. Il ne fût libéré que lorsque le noble détourna de lui-même les yeux.

— Vous n’avez pas à me remercier, vraiment... Je ne fais que mon travail, c’est tout.

Il avait le regard baissé à présent, et lorsqu’il le releva, il remarqua que le blond avait désormais les yeux fermés. Il esquissa un léger sourire en s’approchant du lit, et le rythme de la poitrine d’Henry devint plus régulier, signe qu’il sombrait dans le sommeil. Il en avait bien besoin. Athelstan ajusta un peu les couvertures, ramenant les fourrures sur l’homme pour le garder bien au chaud. Puis il s’occupa de son propre endroit où dormir. Il se cala assez confortablement sur les coussins garnissant le canapé, armé d’une couverture épaisse. Même s’il n’avait pas tout de suite envie de dormir, et qu’il avait un peu faim, il n’osa pas sortir de la chambre. Il ne voulait pas quitter Henry, qu’il voyait s’agiter à la lueur des rares bougies qu’il n’avait pas éteintes, et du feu. Heureusement, Agatha, par l’intermédiaire de la domestique d’Aelis, a apprit ce qui s’était passé, et en ne voyant pas descendre Athelstan, elle a eu l’autorisation d’Herade de monter un plateau.

Le jeune domestique l’entendit venir, et prit les devants par crainte. Il fût soulagé en voyant la jeune femme, et accepta avec plaisir la nourriture, tout en la rassurant sur l’état de Percy. Cependant, un long moment plus tard, après avoir mangé le bout de pain, de fromage, et de viande séchée, alors qu’il s’apprêtait à s’endormir, Athelstan eut un sursaut en entendant une espèce de grognement venant du grand lit. Il resta un instant sans bouger, mais le son revint. Plaintif, douloureux. Le valet se leva sans tarder et s’approcha d’Henry. L’expression de douleur qu’il avait ne rassura pas le jeune homme. La fièvre était là, et elle était sévère. Ne pouvant se résoudre à partir, il alla trouver un des gardes à l’entrée pour lui demander d’aller quérir le médecin de toute urgence. Au service de l’héritier des Percy, il arrivait qu’on le raille, qu’on ne l’écoute pas, qu’on ne le prenne pas au sérieux, parce que le Comte en donnait l’exemple. Pourtant à présent que la santé d’Henry était en jeu, ce n’était plus le même son de cloche.

Le garde parti immédiatement et revint au plus vite avec le médecin. Athelstan, perdu, ne sachant que faire en attendant, s’était monté la tête, tournant en rond dans la chambre. Sans accès à des plantes, il ne pouvait rien faire du tout, et cela lui mettait les nerfs à vifs. L’arrivée du médecin le détourna de telles pensées. L’homme ne fit pas grand-chose, il ne pouvait guère que mettre un linge humide sur le front d’Henry, toujours endormi. Il reparti comme il était venu, laissant le domestique seul. Ce dernier tira un des fauteuils au chevet du lit, et passa sa nuit à s’occuper du blond dès que celui-ci s’agitait. Athelstan ne put dormir que par intermittence. Soit il allait raviver un peu le feu, soit il replongeait le linge dans l’eau pour rafraichir le noble, soit il osait chantonner différentes balades en gaélique pour le calmer dans ses épisodes d’agitation. Il passe une nuit bien compliquée, mais qu’il ne vit pas passer, trop inquiet. Si bien que lorsque le jour pointa au dehors et que la fièvre d’Henry était calmée, il s’endormit recroquevillé sur le fauteuil. Installé comme il le pût avec sa grande taille et ses membres fins, sur des coussins et sous sa couverture. Il était tellement fatigué qu’il se foutait bien des courbatures qu’il aurait dans quelques heures. Il ne fût pas gêné par les quelques rayons de soleil qui filtraient à travers les rideaux mal tirés à une fenêtre.

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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Mer 15 Nov - 23:33



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— ATHELSTAN & HENRY

Alnwick Castle ; Comté de Northumberland,
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An de grâce 1388, mois de Novembre.

Les cauchemars se succèdent au fur et a mesure que la fièvre monte. Les hallucinations sonores, physiques et même visuelles. Des grognements de panique, des plaintes de douleurs, des envies de bouger, de se réveiller, mais impossible de le faire faire le moindre mouvement. Plusieurs fois pendant la nuit Henry a l'impression d'être paralysé, forcé à rester immobile dans son lit sans savoir ce qui se passait et surtout sans avoir la possibilité de se réveiller. Ces hallucinations sont tellement vives, tellement violentes et semblent tellement réelles qu'il ne se doute même pas une seconde qu'il est endormi. Il ne sait pas qu'autour de lui c'est aussi la panique, que les gens se succèdes à son chevet et qu'Athelstan ne ferme pas l’œil de la nuit mais qu'il parvient à s'endormir seulement à l'aube.

C'est le bruit du vent tapant contre les volets qui le réveille. Doucement, il émerge, ouvre un œil puis l'autre, les referme à nouveau, attends plusieurs secondes puis pousse un long soupire qui se fini en gémissement lorsqu'il est ébloui par la luminosité de la pièce. Il dégluti avec difficulté, remarquant qu'il a la langue pâteuse puis tourne son regard vers la gauche et remarque son valet recroquevillé sur lui-même dans le fauteuil qu'il a tiré à ses côtés. Un doux sourire étire les lèvres du noble, alors qu'il observe le jeune homme pendant plusieurs secondes.

Il finit par soupirer doucement et tente de se redresser. Mais le simple fait de bouger légèrement réveil brusquement les douleurs qu'il avait presque réussi à oublier. Grognant, fermant les yeux et grimaçant, il laisse passer plusieurs instants jusqu'à ce que les douleurs ne s'estompent un peu. Il inspire le plus profondément possible puis se redresse à nouveau, ignore cette fois-ci son corps meurtri qui se rappelle encore une fois à lui et parvient, tant bien que mal, à s'asseoir au bord du lit. Au moment même où ses pieds nus touchent le parquet de la chambre, Athelstan se retrouve à ses côtés, une main se posant, en panique, sur son épaule. Sans doute est-il sur le point de le sermonner, mais Henry lève la main de son bras valide

 «J'ai soif » dit-il d'une voix plus faible qu'il ne l'aurait imaginer  « Et lâche moi, ça va aller » grogne-t-il en repoussant la main de son valet. Il cligne plusieurs fois des yeux et se concentre pour contrer un vertige avant de poser son regard sur le plateau qui est posé négligemment sur la table.  «ramène le pichet et un verre » ordonne-t-il  «Et ensuite tu ... » il grimace lorsqu'une douleur irradie dans ses côtes  «...ensuite tu rangeras un peu le bordel de la chambre et tu raviveras le feu aussi, on se les cailles dans cette chambre»
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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Dim 19 Nov - 17:20



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— ATHELSTAN & HENRY

Alnwick Castle ; Comté de Northumberland,
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La nuit fût épuisante, plus qu’aucune nuit ne devrait l’être. Athelstan resta constamment au chevet d’Henry, ne mangeant que lorsque le noble était calmé. Son sommeil fort agité empêcha très souvent le jeune serviteur de dormir plus d’une dizaine de minutes. De toute façon, il était bien trop inquiet. Il fit venir le médecin par deux fois même. Ce dernier se plia volontiers à sa tâche, car cela concernait avant tout l’héritier, et il ne fallait pas qu’il lui arrive quelque chose. C’était déjà une chance qu’il n’ai rien de cassé après sa chute, mais rien n’était encore joué. Pas avec la fièvre qui le rongea toute la nuit durant. Au petit matin, Athelstan, éreinté, trouva enfin sa part de sommeil. Recroquevillé sur le fauteuil, il s’endormi, bercé au son de la respiration à présent régulière d’Henry et par le crépitement du feu. Sous sa couverture, il priait pour quelques heures de sérénité.

Il ne fût réveillé que plus tard, mais n’eût pas le temps de se rendre compte s’il avait bien dormi ou non. Pas assez, en tout cas, mais il n’y pensa pas car ce qui l’avait tiré du sommeil était les grognements d’Henry. Au début il crut qu’il rêvait, que même dans ses songes la nuit passée le poursuivait. Mais quand le bruit se répéta, il tourna la tête, les yeux encore difficilement ouverts. Cela ne dura pas. Il écarquilla les yeux en se levant précipitamment pour rejoindre le noble qui tentait de se lever, grimaçant de douleurs. Evidemment. Tout fier qu’il était, Henry essayait de ne rien montrer et contrôlait sa respiration pour lutter contre les douleurs. C’est alors qu’il a réussi à s’assoir au bord du lit qu’Athelstan le rejoignit, posant une main sur son épaule et prêt à le sermonner. Mais le blond l’empêcha de dire quoique ce soit, pour lui signifier qu’il avait soif. Tout simplement. Arquant un sourcil, il suivit son regard jusqu’au pichet sur la table, mais il n’enleva sa main qu’après, lorsqu’Henry lui demanda explicitement de le relâcher. A contre cœur, le domestique s’exécuta. Il était inquiet, et il l’est encore, mais voir que son maître recommence à l’ordonner partout comme d’habitude le rassure.

— Allez-y doucement, souffla-t-il tout de même avant de se diriger vers la table. Il remplit le verre d’eau puis le ramena à Henry, ainsi que le pichet qu’il déposa sur la table basse. Il observa ensuite un peu Henry, juste un instant, puis esquissa un sourire en coin. Vous êtes à moitié nu sire, il est normal que vous ayez froid.

Sur cette petite remarque il fila pourtant raviver le feu. Il alla ensuite chercher une chemise en lin pour habiller Henry. Avant, pourtant, il vérifia l’état du bandage sans se soucier de gêner le noble. Disons qu’ils n’étaient plus vraiment à ça près, le valet se devait de le vêtir et de l’aider à se préparer, mais là, il posait ses mains sur le torse et l’épaule du bouclé, s’assurant que les bandes tenaient encore bien malgré la nuit. Il en fût assez content, puis entreprit d’aider Henry à passer la chemise. Ce ne fût pas chose facile en raison de son bras, et Athelstan se retrouva à s’excuser souvent, compatissant.

— Vous devriez rester allongé, c’est ce qu’a conseillé le médecin. Et puis vous seriez plus au chaud au moins, dit le jeune homme en se redressant. Il resta un instant là, à observer Henry, puis se mord la lèvre inférieure. Comment vous sentez-vous.. ? Vous avez faim ? Il restait préoccupé, mais ne savait comment faire ou quoi dire. Il sentait que ça allait davantage agacer Henry, ce dont personne n’avait besoin, mais il devait bien faire quelque chose, non ?

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PETIT PLUS : Ancien amiral de la royal navy, la mer à longtemps été sa maison • Père de deux enfants, ex mari de leur mère, son mariage ne le rendait plus heureux • Ses enfants sont tout pour lui • Ainé des Beauregard, il donnerait sa vie pour ses frères • Fils aimé, fils prodige, Thomas sait qu'il décevra son père avec son divorce • Il joue de la guitare, aime le bon vin et a de nombreuses histoires à raconter • Avec un divorce, les enfants d'un foyer malheureux à deux foyer heureux
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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Dim 3 Déc - 0:44



Once more unto the bridge dear friends. —


— ATHELSTAN & HENRY

Alnwick Castle ; Comté de Northumberland,
Royaume d’Angleterre.
An de grâce 1388, mois de Novembre.
Henry devrait réellement écouter Athelstan. Son corps meurtri lui hurle littéralement de se recoucher et se caler sous la grosse couverture histoire de rester bien au chaud. Ce sera plus agréable pour lui que de rester assit, là, dans le froid. Mais Henry, il est trop buté. Une tête de mule dont on ne peut que très difficilement changer l'avis. Il a décidé qu'il se lèverait aujourd'hui, il le fera. Peu importe s'il n'ira pas loin, il a besoin de bouger, de se sentir réellement vivant. Même si, en vrai, un peu de repos ne lui fera absolument aucun mal. Il ignore toutefois Athelstan, qui, après lui avoir donner ce conseil et avoir vérifier l'état du bandage qui lui enserre les côtes et maintient son bras en place dans une position plus ou moins agréable, s'en va raviver le feu. Le suivant du regard, il secoue doucement la tête et prends une longue gorgé de son verre qu'il fini par vider complètement d'une traite. Il reposant sur la table de chevet, il se débrouille tant bien que mal pour le remplir à nouveau et reprend le récipient en main.

 «Tu as déjà mangé ? » demande-t-il alors que son valet revient vers lui.  «Va chercher Herade, qu'elle te prépare un plateau pour nous deux » ordonne-t-il avant d'intensifier son regard sur le jeune homme qui ne semble pas avoir envie de bouger  «Allez, vas-y. Je ne vais pas bouger d'ici » le rassure-t-il en roulant des yeux. Même s'il va sans aucun doute bouger de son lit, il ne sortira pas tout seul de la chambre. Il n'est pas non plus idiot.

Athelstan s'exécute finalement, à contre cœur, certes, mais il sort de la chambre, laissant Henry seul sur son lit. Soupirant doucement, s'autorisant à montrer un peu de faiblesse, il reste quelques instants assit, immobile, le temps de finir tranquillement son verre. Une fois cela de fait, il le pose sur la table de chevet et se lève doucement. Il se stabilise quelques instant et remarque avec un certain soulagement que son corps lui réponds sans trop se plaindre. Bien que ses côtes sont douloureuses à chaque effort qu'il fait, il parvient à bouger sans problèmes. Alors, souriant doucement, il commence à faire quelques pas jusqu'à la table où il s'installe sur une chaise.

Au moment où il approche sa chaise de la table, Aelis passe la porte de la chambre et affiche une expression d’effroi mélanger au soulagement lorsque son regard se pose sur son frère.  «Henry ! » s'exclame-t-elle en accourant vers l'aîné pour le prendre dans ses bras.  «Pourquoi t'es pas au lit ? Et Athelstan ? Il est où ? Je lui ai dit de veillé sur toi pourtant ! » dit-elle, paniquant presque. Henry soupire doucement et pose la main de son bras valide sur la main de sa sœur  «je l'ai juste envoyer chercher quelques à manger, il ne va tarder à revenir » assure-t-il alors que son regard se pose sur la tête blonde d'Aldridge, son plus jeune frère qui s'avance presque timidement dans la chambre.  « Eh bah dis donc ...» dit-il en observant Henry de haut en bas  «Donwell t'as raté hein » siffle-t-il, sourire narquois sur le visage  «Effectivement … mais toi tu serais toujours inconscient à ma place  » répond Henry du tac au tac. « J'en doute pas ...» marmonne Aldridge en grimaçant, donnant raison à son aîné qui fini par rigoler doucement avant de grimacer de douleur lorsque ses côtes se rappellent à lui. Soupirant, il se penche un peu en avant et secoue la tête  « Arrête de me faire rigoler» se plaint-il, alors qu'Aelis se penche vers lui  « Va te recoucher Henry, vraiment. Ça vaut mieux pour ...» Henry soupire et secoue la tête  « Non, Aelis. J'ai pas envie de rester allongé toute la journée. C'est juste pas possible» répond-t-il sur un ton sans équivoque.

Les trois nobles se tournent brusquement lorsque la porte s'ouvre sur Athelstan qui parvient à passer la porte avec un plateau rempli de fruit, fromage, pain et charcuteries. Sans doute surpris par la présence des trois frères et sœur dans la chambre, il s'immobilise quelques instants, mais Henry se redresse  «Allez, dépêches-toi d'emmener le petit déjeuné ici » dit-il en désignant la table. Aelis et Aldridge échangent un regard et la jeune femme dépose un baiser sur la joue de son aîné  «Si t'as besoin de quoique ce soit, tu sais où me trouver » dit-elle avec douceur avant de se détourner, offrir un rapide sourire au valet et finir par sortir derrière son petit frère.  « Je vais juste manger un petit peu quelque chose et après on ira faire un tour dehors. J'ai besoin de prendre l'air » explique-t-il au petit brun.

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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Dim 24 Déc - 23:07



Once more unto the bridge dear friends. —

— ATHELSTAN & HENRY

Alnwick Castle ; Comté de Northumberland,
Royaume d’Angleterre.
An de grâce 1388, mois de Novembre.

Comme d’habitude, Henry n’en faisait qu’à sa tête. Et bien malheureusement, cela rassurait Athelstan, qui ne lui lutta pas trop sur sa position. Si le noble n’avait pas envie de rester coucher, il ne le ferait pas, même sous la menace. Cette horrible nuit était derrière eux, et le voir ainsi têtu et décidé soulagea le jeune serviteur (qui reviendrait à la charge plus tard de toute façon). Celui-ci habilla alors plus chaudement le blond, après avoir vérifié l’état de son bandage. Il s’occupa ensuite du feu, pour réchauffer encore davantage la pièce. Henry se débrouillait pour remplir son verre quand le petit brun revint à son chevet. L’aîné lui demanda alors (sans se soucier de la question identique qu’Athelstan lui avait posée) s’il avait déjà mangé et, devant sa réponse négative, lui ordonna de se rendre auprès d’Hérade et de récupérer un plateau pour eux deux. Un peu réticent à l’idée de le laisser seul ici, l’écossais ne bougea qu’à la deuxième injonction.

Ce fût avec un léger soupire qu’il tourna donc les talons. Il pressa le pas une fois sorti de la pièce et fila aux cuisines. Au passage, il dû rassurer ceux qui venaient le voir avec des inquiétudes plein les yeux, cependant cela lui redonna le sourire que de répéter que tout allait bien pour l’héritier, qu’il avait passé une nuit difficile mais qu’il avait recouvré son caractère. Il trouva sans problème de quoi nourrir ledit héritier d’ailleurs, et remonta les marches jusqu’aux chambres avec un plateau rempli de fruits, quelques charcuteries, de pains, et de fromages. De quoi sustenter quatre personnes facilement. Il dû donc prendre un peu plus son temps pour arriver à la chambre, où il entra sans prendre la peine de frapper à la porte. Ça ne lui avait pas un instant effleuré l’esprit que quelqu’un d’autre qu’Henry puisse être là, aussi fût-il étonné de trouver la sœur et le plus jeune frère. Le plus âgé eu tôt fait de le ramener à l’ordre, et il vint déposer le plateau sur la table en bois à laquelle était assis Henry en oubliant la courbette de salutation. Athelstan se recula ensuite de plusieurs pas, les mains dans le dos et la tête baissée, se rappelant alors de quelques règles de bienséances. Il était encore un peu perdu, et le manque de sommeil n’aidait absolument pas.

Heureusement, ni Aelis ni Aldridge ne lui en tinrent rigueur. La jeune femme d’ailleurs initia le mouvement de leur départ en saluant son frère d’un baiser sur la joue. Celui-ci assura qu’il n’aurait besoin de rien, juste de manger et de faire un tour car il avait grand besoin d’air. A cela Athelstan fronça légèrement les sourcils, avant de poser son attention sur la noble qui lui souriait. Il lui rendit son sourire, puis s’avança derrière les deux pour leur tenir et refermer la porte. Ensuite il se retourna immédiatement vers Henry.

— Sortir ? Maintenant ? Hors de question. Pas avant d’avoir vu le médecin, d’avoir son accord, et qu’il fasse un peu plus chaud dehors, énuméra-t-il en s’approchant de la table. Machinalement, il servit un bol d’une tisane qu’il avait faite préparer en bas en vitesse. Buvez ceci, cela vous aidera, ordonna-t-il sans se soucier de son ton. Deux trois plantes déjà dans la cuisine, qui en cette occasion pouvaient servir à soulager les douleurs du bras de Percy. Il sortit aussi les différents petits plats contenant fromages et charcuteries. Il sentait le regard d’Henry sur lui, mais continua de s’activer jusqu’à en avoir terminé avec la table. Vous pourrez dire ce que vous voulez, mais je suis sûr que tout le monde ici sera de mon avis, vous devez vous reposer. Et puis ce n’est pas du tout le moment pour attraper froid, ajouta-t-il en se reculant.

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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Mar 26 Déc - 22:04



Once more unto the bridge dear friends. —


— ATHELSTAN & HENRY

Alnwick Castle ; Comté de Northumberland,
Royaume d’Angleterre.
An de grâce 1388, mois de Novembre.
Henry a froid, Henry souffre mais Henry n'a surtout pas envie de croupir à l'intérieur. Même si tout le monde le lui dit, qu'Aelis serait prête à le coucher elle-même si elle ne savait pas à quel point son frère est une tête de mule et que même Aldridge s'y met, s'est qu'il doit vraiment avoir une sale mine. Mais n'est pas hotspur qui veut. Ce n'est pas en s'écoutant, son corps et lui-même, en suivant cette voix qui aurait pu le sauver de bien des situations dangereuses, qu'Henry a atteint le niveau de crainte, d’obsession, d'honneur et de respect dans lequel il se trouve actuellement. Alors peu importe ce qu'ils diront, tous, Henry sait qu'il ne restera pas à au lit.

Athelestan refuse toutefois qu'il sorte. Et en vrai, c'est sans doute le fait que son valet ose lui parler sur ce ton qu'il le fait réellement réfléchir à la situation. Qu'il pousse son corps dans ses retranchements ne sera bénéfique pour personne, lui le premier. Mais alors, que peut-il bien faire ? Il fixe Athelstan pendant plusieurs secondes, cligne des yeux alors qu'il ne pose une mixture devant lui, ordonnant de la boire. Le noble attrape le godet de sa main libre et le soulève, se penche un peu en avant et hume la douce odeur mentholée et de sauge. Il relève le regard vers son valet dont la mine reste ferme et froide et soupire doucement avant de porter le récipient à sa bouche. Il lève le coude et en prend une petite gorgé. La chaleur du breuvage se répand dans sa gorgé puis dans son estomac et Henry ne se rend compte que maintenant que le froid qu'il ressent n'est pas seulement à cause de l'environnement mais aussi dû au sacré manque d'énergie.

 «Je ...je crois que t'as raison ... » abdique-t-il finalement en baissant le godet et son regard  « Je ne vais pas sortir mais je ne vais pas non plus passer ma journée au lit» déclare-t-il, relevant son regard sur Athelstan  « Est-ce que tu pourrais aller chercher mon père ? Il doit bien y avoir un peu de travail que je peux faire de ma chambre» il tend son bras et le pose sur celui de son valet lorsque celui-ci se redresse pour aller à la porte  «Pas tout de suite, attend » il désigne le plateau remplis de choses à mangées  «On va d'abord manger, ensuite t’ira. Ok ? »

Athelstan ne proteste pas Henry l'oblige à s'asseoir. Il continue à boire son infusion qui, avouons-le, lui fait beaucoup de bien, puis attrape un bout de pain qu'il grignote plus qu'autre chose. Toutefois, il se force à le finir avec un bout de fromage, un peu de charcuterie et quelques rares fruits qu'Athelstan a trouvé en réserve. A la fin du repas, le plateau est encore bien remplie mais au moins le breuvage est fini. Et au final, Henry a peut-être un peu plus d'énergie, mais aucunement la tête à faire quoique ce soit de son travail de prince.  « En fait … tu n'iras pas chercher mon père» dit-il finalement, s'adossant contre le dossier de son fauteuil.  « Je vais me reposer. Va chercher le médecin par contre, j'aurais besoin de lui parler» il se redresse  «Mais d'abord aide-moi à retourner au lit »

Il se lève en s'aidant de la table, puis, s'appuyant sur l'épaule de son valet, il se dirige vers le lit sur lequel il s’assoit en soupirant doucement. Il attend quelques instants que le vertige soit passer avant de simplement hocher la tête pour signifier à Athelstan que c'est bon, qu'il peut partir chercher le médecin.

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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Lun 12 Mar - 8:56


 
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Royaume d’Angleterre. 
An de grâce 1388, mois de Novembre.
 
 
Nul n'avait réussi à obtenir d'Hotspur une réponse claire et franche affirmant qu'il resterait au lit. Ni sa sœur, si son jeune frère, personne. Sauf Athelstan, qui ajouta son grain de sel sans ménager son ton comme son rang l'y contraint pourtant. Il refusa net que son maître sorte, si non de la chambre, a moins du château, car l'extérieur était digne des plus froides journées d'entrée de l'hiver. Qu'il se lève s'il le souhaite, qu'il marche, mais il ne sortira pas de là, foi de Fitheach. Ferme, décidé, il lui tendait une tasse contenant un breuvage fumant concocté par ses soins, ne lui laissant guère le choix. Avec un soupire, le noble paraît abdiquer en se saisissant du godet. Il en huma d'abord la douce odeur avant d'en prendre une chaude gorgée. Le jeune valet ne cessa de le fixer, les bras croisés. Il vit alors comment les épaules de l'homme se détendirent, comment il se recula d'avantage contre le haut dossier du siège, comment ses traits s'apaisèrent quelque peu. Henry avait vraiment l'air faible, pas foncièrement malade, mais au moins très faible à cause de sa blessure et de cette nuit compliquée. Et le jeune garçon ne tenait pas à le voir attraper la mort en plus. 
 
Il fût soulagé qu’Henry ne fasse pas d’histoires. Il acquiesça, doucement, et baissa les armes, reconnaissant la justesse des propos du plus jeune. Ce dernier aurait pu laisser filer un grand sourire radieux, à l’entente de ses mots, mais il garda une composition faciale neutre. S’il flanchait maintenant, le noble pourrait très bien en profiter. Ce dernier accepta donc de ne pas sortir, mais refusait tout de même de rester au lit comme un grabataire. Il souhaita qu’on aille mander son père pour trouver quelques affaires dont il pourrait s’occuper depuis sa chambre. A cela, Athelstan haussa les épaules ; il se rendrait compte bien assez tôt qu’il a besoin de calme et de repos. Il s’apprêtait à partir après un hochement de tête quand la main de son maître le retint, lui intima d’une simple apposition sur son bras d’attendre un peu. Il préférait manger d’abord, ce qui rassura le valet sur sa condition. Il accéda à sa demande, allant approcher le plateau, et ne se battit même pas lorsqu’il lui demanda de s’assoir à sa table. Le petit brun en profitant pour l’observer davantage, boire tranquillement la boisson qu’il avait préparé. Il savait que celle-ci marcherait, pour lui redonner un peu de force, combattre le froid intérieur comme disait sa grand-mère, et soulager les douleurs qui pouvaient survenir dans son bras. 
 
Athelstan ne s’autorisa qu’un grignotage. Henry ne mangea pas mieux, mais se força nettement et pour cela, l’écossais lui en était reconnaissant. Pour son propre bien déjà, et ensuite parce qu’il n’aurait pas à le sermonner pour qu’il avale quelque chose de plus. Leur maigre repas se déroula dans un grand silence, mais qui n’était pas désagréable. L’homme avait bu toute la préparation et ensuite, il annonça avoir changé d’avis. Il ne voulait plus que son valet aille chercher le Comte de Percy, préférant se reposer. Athelstan ne pût s’empêcher d’arborer un léger sourire, et hocha une fois la tête pour montrer qu’il avait compris sa tâche ; aller chercher le médecin. Il aida ensuite Henry à rejoindre son lit, lui offrant son épaule et posant une main dans son dos. Evitant d’aller plus loin. Un autre geste trop intime. Il s’assura avant de partir qu’Henry était bien installé, puis traversa les couloirs pour chercher le médecin. Il revint avec celui-ci un moment plus tard, lui ayant expliqué assez rapidement ce qu’il s’était passé depuis le réveil de l’héritier. Peu de choses en fin de compte, mais il n’avait plus de fièvre, avait mangé, et paraissait reprendre petit à petit des forces. 
 
Le physicien – qui travaillait pour les Percy depuis sa jeunesse – eût un sourire, affirmant qu’il avait vu le jeune homme traverser pires embûches, pires blessures, et qu’un tournoi n’aurait pas sa peau aussi facilement. De ce qu’il connaissait d’Henry et de son caractère, Athelstan n’en avait bizarrement jamais douté. Il s’était inquiété, certes, mais savait au fond de lui que son maître s’en remettrait. Cependant, c’était rassurant de l’entendre de vive voix. Arrivant devant la chambre, un des gardes les annonça en leur ouvrant la porte. Athelstan ne lui accorda pas un regard, et alla directement près du lit, mais Henry, adossé contre la tête de lit, supporté par des coussins, allait bien. 
 
— Le médecin sire, comme vous aviez demandé... dit-il simplement, avant de laisser les deux hommes et d’aller s’occuper les mains avec le plateau repas, écoutant tout de même la conversation. 
 
 
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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Mar 3 Avr - 9:38


 
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— ATHELSTAN & HENRY
 
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An de grâce 1388, mois de Décembre.
 

Un mois. Voilà le temps qu'il a fallut à Henry pour se remettre totalement de ses blessures, autant physiques que morales. Dès lors qu'il a eu assez de force pour sortir de sa chambre, il s'est juré de faire payer à Donwell le juste prix et que la revanche l'année prochaine sera très amère. La motivation au beau fixe, son épaule disloquée et les côtes cassées n'étaient plus que des excuses pour pas faire son travail. Et comme ce n'est pas le genre d'Henry de faillir à son devoir, il a très (trop?) rapidement reprit l'initiative de reprendre ses fonctions. Entre les discussions avec les habitants du royaumes, les plaintes des uns et des autres, les entraînements pour remettre ses articulations en route et les quelques négociations auxquelles son père l'emmenait, Henry n'a, pendant de longues semaines, pas vraiment eu de temps à accorder à son valet. Il aurait adoré l'emmener avec lui et le reste de la troupe pour la visite au futur mari de sa sœur  cette semaine, mais Herade était formelle : Athelstan doit rester ici parce qu'on ne rigole pas avec les préparations pour le mariage d'Aelys. C'est donc à contre cœur qu'Henry a laissé son petit brun au château et il aurait juré que lui aussi ça l'embêtait profondément et qu'il aurait préféré aller avec lui que de passer la journée enfermé.

Ainsi donc, lorsqu'une semaine après son départ, Henry est revenu au château -ce devait être mi Décembre, la veille de la cérémonie de mariage- il a tout de suite indiqué aux autres serviteurs d'aller chercher Athelstan et que, peu importe ce qu'il est entrain de faire, il est obligé de venir le rejoindre aux écuries. Car, il faut dire ce qu'il en est, ce jeune homme lui manque quand même un peu. Non seulement en temps que valet mais aussi en tant que personne qu'il pourrait, s'il poussait le tout à l'extrême, considérer comme un 'ami'. Ce dernier mois il n'a pas eu l'occasion de se délecter souvent de sa compagnie, encore moins cette dernière semaine où ils n'étaient même pas au même endroit ! Alors, peu importe ce que dira Herade ou une autre servante, aujourd'hui ce sera avec lui qu'Athelstan passera l'après midi.

Attendant, donc, que le jeune serviteur vienne le rejoindre, Henry s'occupe de son cheval, indiquant au palefrenier de préparer Avalon pour Athelstan. Il envoie, en même temps, un de ses gardes, en cuisine pour préparer un sac de vivres car ils vont être dehors toute la journée ainsi que dans sa chambre pour récupérer autre chose. Occupé à flatter son Edan, il remarque finalement que la porte des écuries s'ouvre, laissant entrer un brusque courant d'air bien froid. Mais la vue de son valet réchauffe directement Percy, qui affiche un large sourire bien sincère en le voyant s'approcher.  «Je viens te sauver des griffes d'Herade, magnifique, n'est-ce pas ? » demande-t-il, rigolant doucement, laissant glisser son regard sur Athelestan. Il semble avoir comprit ce qu'il a derrière la tête et s'est habillé en conséquence. Bien, il n'aura pas à lui prêter quoique ce soit pour pas qu'il ne meurt de froid.  « Avalon t'attends déjà avec impatience» explique-t-il en désignant le cheval que le jeune homme a l'habitude de monter depuis qu'il est ici.

Le garde revient avec un sac remplis de fromage, pain et quelques fruits qu'il a pu trouvé et lui donne le tout. Henry le remercie d'un simple hochement de tête, le congédie silencieusement puis fouille le sac et sourit doucement.  «ça fait plus de deux mois que t'es à mon service et je suis un homme de parole» dit-il en sortant les deux livres qu'il avait confisqué à Athelstan en Octobre dernier. Il lui tends les deux et plonge son regard dans celui du jeune homme  «Je te demanderais de rester encore jusqu'à demain soir, pour le banqué et la cérémonie de mariage » dit-il avant d'hausser les épaules d'un air presque détacher  «Ensuite tu pourras partir et château si tu en as envie » reprend-t-il en se tournant pour pas que son regard ne le trahisse. Car même s'il lui a fait la promesse, qu'une fois les deux livres en sa possession à nouveau, il pourra repartir d'où il venait, Henry n'a aucune envie de voir partir son petit valet.
 
 
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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Jeu 12 Avr - 21:30



Once more unto the bridge dear friends. —

— ATHELSTAN & HENRY

Alnwick Castle ; Comté de Northumberland,
Royaume d’Angleterre.
An de grâce 1388, mi-Décembre.

Le mois de rétablissement ne fût pas de tout repos. Henry avait, dès que possible, reprit ses fonctions, et même ses entraînements. Il n’avait pas arrêté une minute. Athelstan aussi, du coup. Mais plus que de s’occuper de son maître, il devait, comme tout le personnel du château, commencer les préparatifs du futur mariage de la seule fille de la famille. C’était d’ailleurs à cause de l’approche de ce dernier qu’il ne pût accompagner Henry. Hérade avait eu son mot à dire, et Athelstan n’avait pas été ravi de rester au château une semaine. Il pensait que le noble aurait pu faire valoir son autorité, mais non, et ça le désolait. La semaine fût longue, malgré les heures de travail abattues pour que tout soit fin près le jour du mariage. Les festivités dureraient plusieurs jours, le château serait plein d’invités, les préparatifs étaient conséquents. Même le tournois d’il y a un mois, pour les fiançailles, ferait bien pâle figure. Le jeune écossais, qui pensait avoir vu déjà ce qui se faisait de plus opulent, était bien loin du compte. Mais tout ça, ça n’enlevait pas Henry de son esprit. Et il se mettait parfois, d’un coup, à s’inquiéter sans raison. Il se reprenait alors ; son rôle de valet lui montait à la tête. Voilà. Il n’y avait que ça. Henry ne lui manquait pas du tout. Non. Il se voilait joliment la face. Une chose à laquelle il ne pensait plus, cependant, c’était que l’échéance arrivait, ses quelques mois de travail touchaient à leur fin et il pourrait partir ensuite. Ça lui était sorti de la tête.

Il savait quel jour la troupe partie voir le futur mari devait rentrer, mais absolument pas à quelle heure. Il était enfoncé dans des tâches sans fin lorsqu’on vint le chercher peu après midi. En entendant le nom d’Henry, il se redressa immédiatement et sans attendre une autorisation quelconque, se précipita au dehors. Mais là, il marqua une pause. Les écuries étaient synonymes de balade. Il connaissait assez bien le bouclé pour savoir cela. Aussi il remonta bien vite chercher des habits plus chauds pour affronter l’hiver ainsi qu’une besace, en prévision de cueillette. Ils auraient bien besoin d’un stock pour passer la saison sans tomber malade pour des broutilles. Il expliquera qu’il agissait sur ordre des cuisiniers, voire du médecin, ça évitera des questions. Il termina d’ajuster sa lourde cape en traversant la cour. Son pas était léger, malgré la fatigue ; il avait hâte, au fond, de retrouver Henry. En dépit de son caractère, et de leur rang social respectif, Athelstan s’était attaché à lui. Encore plus après le tournois. Lorsqu’il entra dans le bâtiment, il eût le plaisir de voir que deux chevaux sont déjà prêts ; Avalon et Edan. Un large sourire qu’il ne pût contrôler étira ses lèvres à la vue d’Henry. Son expression se fit aussi amusée à la remarque de l’homme.

— C’est beaucoup trop aimable sire, répliqua-t-il avec un léger rire.

Il s’approcha ensuite d’Avalon pour lui caresser l’encolure, heureux de le retrouver lui aussi après longtemps sans avoir eu l’occasion de passer le voir. Son attention fût rapidement attirée par un garde apportant un sac. Le jeune valet se demanda un instant ce qu’il contenait, mais il tint sa langue, observant plutôt Henry. Quelle ne fût pas sa surprise lorsque le noble s’avança en lui présentant ses deux livres. Il écarquilla les yeux, en prenant lentement les deux ouvrages. Il les détailla, mais aucun n’avait subi de dommages. Il l’écouta lui dire qu’en homme de parole, il les lui restituait comme prévu, au bout de deux mois. Deux mois passés bien trop vite au goût du petit brun. Henry ne lui demandait que d’attendre la fin du mariage, au moins demain soir, avant de partir du château s’il le souhaite. Athelstan baissa les yeux sur ses livres, à nouveau, alors qu’un frisson encore plus froid que la température au dehors descendit le long de sa colonne. Il venait de réaliser qu’l n’avait pas envie de partir, au final. Il se mordit légèrement la lèvre, avant de ranger les deux livres dans le sac de toile qu’il avait pris pour ses herbes.

— Merci, commença-t-il. Je... Je reste jusqu’à la fin des festivités. Au moins.

Sa voix n’était pas très forte, il ne savait lui-même que rajouter. Il n’osait révéler le fond de sa pensée. Car Henry ne paraissait pas affecté, lui. Occupé à détacher sa monture, il n’avait pas un regard pour le valet, qui se mit à en faire de même et à le suivre dans la cour pour monter à cheval, en silence. Athelstan était libre, pour ainsi dire, mais il n’avait envie de partir aussi vite. De partir tout court. Avec le travail il n’y avait même plus pensé, c’est dire à quel point ça n’était pas au programme. Mais si Henry n’avait plus besoin de ses services, qu’il avait trouvé un valet plus efficace et de meilleur sang... Il poussa un bref soupir en grimpant sur Avalon, contrit. Il n’aimait pas cette idée que le noble n’en avait rien à faire de lui, durant ces deux mois, il avait vu des choses, la façon dont il lui souriait, ou tout simplement le considérait, en faisant aussi attention à son bien-être. Ça n’était peut-être rien pour l’héritier, mais cela comptait énormément pour Athelstan. A part sa famille, il avait toujours été du genre solitaire. Et il en était venu à bien trop apprécier la compagnie du jeune seigneur. Il fit avancer son cheval à la suite d’Edan, et ils sortirent du château en silence. Ça ne fût que là qu’Athelstan pressa un peu sa monture pour parvenir au niveau d’Henry.

— Et comment s’est passé votre semaine ? demanda-t-il, avant de retrouver un léger sourire taquin. Lorsqu’ils n’étaient que les deux, certaines barrières tombaient d’elles-mêmes. Ces moments-ci étaient les plus agréables. Êtes-vous arrivé à vous débrouiller sans moi ?

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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Lun 16 Avr - 11:37



Once more unto the bridge dear friends. —


— ATHELSTAN & HENRY

Alnwick Castle ; Comté de Northumberland,
Royaume d’Angleterre.
An de grâce 1388, mi-Décembre.

Retrouver son petit valet emplie Henry d'une joie qu'il n'avouera jamais. Ce n'est pas normal de ressentir autant de bons sentiments envers un serviteur, non ? Sans doute. Jamais le jeune seigneur n'a ressenti ce genre de bonheur avec ses anciens valets. Jamais ils ne les a emmené en balade juste parce qu'il voulait passer un peu de temps avec eux, par exemple. Peut-être lui en est-il reconnaissant de s'être aussi bien occupé de lui durant ce dernier mois peut-être ? Mais en même temps il n'est pas le premier valet à avoir été obligé de s'occuper d'Henry en temps de blessures. Alors pourquoi est-ce différent aujourd'hui ? Il ne saura le dire avec exactitude. Toujours est-il qu'il attend cette sortie avec Athelstan avec une telle impatience que son large sourire qu'il arbore actuellement, doit fortement le trahir.

Il remarque que son valet s'est bien équipé pour survivre à l'hiver ici et c'est tant mieux car ça  prouve qu'il sait exactement ce qui l'attend.. En le voyant arriver, son valet, marchant dans l'allée de l'écurie de son pas habituel, quoique moins nonchalant, Henry ne peut s'empêcher de sourire très largement en se rendant réellement compte qu'il lui a vraiment manqué durant ces derniers jours. Et surtout qu'il prend la bonne décision actuellement ! Il se permet même un trait d'humour auquel son valet n'hésite pas à répondre par un petit rire. Le genre de rire cristallin qui réchauffe de l'intérieur, celui qui ressemble aux chants d'un barde un soir de pleine lune.  « Je compte sur ton silence, ok ? Si Herade apprenais que j'ai dit ça je n'en donnerais pas cher pour ma peau» répond-t-il en s'autorisant un petit rire amusé.

Tout semble se passer parfaitement bien, jusqu'au moment où le garde arrive avec les deux livres qu'Henry lui a demandé de ramener. Sans vraiment savoir pourquoi, le fait que le jeune Percy autorise son valet à retrouver ses livres bien aimés, semble ne pas lui plaire. Dans tous les cas, le froid qui s'est installé tout à coup ne vient pas seulement des basses températures de décembre. Mais c'est peut-être seulement dans l'imagination de l'héritier. Alors, se reprenant, il attrape les rêne de son cheval, lui flatte un instant l'encolure puis le guide hors de l'écurie. Là, d'un mouvement souple et rapide, il monte sur son dos et s'installe correctement en attendant qu'Athelstan ne prenne place sur Avalon. Après lui avoir fait un signe de la tête, lui indiquant de se mettre en route, Henry presse ses jambes contre le flanc du cheval et le fait avancé vers la sorti du château.

Ce n'est qu'après avoir atteint le chemin de la forêt qu'ils vont emprunter que le jeune valet repend la parole, lui demandant des nouvelles, comment s'est passé sa semaine et surtout … s'il a réussi à se débrouiller sans lui... ? Henry se tourne vivement vers lui et le fusille du regard, prenant ces paroles comme un affront. Toutefois, le petit sourire taquin du petit brun lui prouve qu'il ne doit pas prendre ces paroles là trop sérieusement. Soupirant doucement, il secoue la tête et se reprend après quelques instants.

 «ça va, ça a été. Je n'ai pas eu grand chose à faire » explique-t-il  « A vrai dire, si ça a duré aussi longtemps, c'est surtout parce que mon père a voulut faire un crochet pour voir un autre seigneur qui était dans une ville non loin de là où nous étions.» il soupire doucement et hausse les épaules  «Et surtout pour me présenter à la fille de ce dernier » il soupire doucement  « Car évidement, après ma sœur, ce sera à mon tour de me marier» il grimace  «De nouveau » ajoute-t-il en soupirant  «Je t'ai déjà dis que j'ai déjà été marié, pas vrai ?» il lance un coup d’œil à son valet avant d'hausser les épaules  « Mon père a très mal vécu le moment où elle est morte en couche, emportant mon successeur avec elle » il déglutit légèrement, tentant de garder une mine impassible alors qu'au fond de lui le vide qu'il a ressentit à la mort de sa femme se fait plus intense. Il ferme un instant les yeux le temps de reprendre contenance puis reporte son attention sur Athelstan  « Les préparatifs pour le mariage de ma sœur te semblaient horrible ? T'as pas encore vécu les préparatifs pour le mien ...» reprend-t-il avec un trait d'humour pour arrêter de ressasser les mauvais souvenirs que lui a laissé la mort de sa femme.

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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Aujourd'hui à 19:49



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— ATHELSTAN & HENRY

Alnwick Castle ; Comté de Northumberland,
Royaume d’Angleterre.
An de grâce 1388, mi-Décembre.

Athelstan avait presque du mal à cacher sa joie de revoir Henry, alors que cela ne faisait qu'une semaine qu'il était parti. Son pas était plus léger et rapide, pressé de le rejoindre aux écuries, tout emmitouflé en vue d'une balade dont il n'avait eu besoin d'entendre le nom pour comprendre. Il n'y avait que cette raison qui expliquait qu'on vienne le chercher, l'arracher aux griffes d'Hérade comme le formula si bien le noble. Le jeune valet ne pouvait cacher son sourire, ni même retenir un léger rire. On aimait sa joie de vivre partout dans le château, et son énergie - une fois bien réveillé évidemment. Il était agréable, gentil, c'étaient des qualités qui lui paraissait totalement naturel pourtant. Mais son plus beau sourire se trouvait réservé à Henry, sans qu'aucun d'eux, ni quiconque, ne le perçoivent. Depuis les blessures du jeune homme au tournois, quelque chose s'était tissé entre eux. Athelstan avait mis tellement de cœur à le soigner, à s'occuper de lui, à lui faire entendre raison lorsqu'il voulait trop en faire trop vite. Il avait fait son travail oui, mais avec une volonté qui dépassait le simple sens du devoir. Il était cependant bien loin de s'en rendre réellement compte, même s'il connaissait ses tendances, il fermait les yeux avec ténacité à leur encontre.

— Je sais garder les secrets comme personne , assura-t-il, avec ses traits encore enfantins, si bien que ne pouvait croire à l'entière véracité de ses mots.

Et pourtant oui, il était doué. Mais il n'arrivait à garder son sérieux alors qu'Henry lui aussi paraissait plus heureux. Riant. Cela lui faisait énormément plaisir de le voir plus détendu, moins renfermé comme à son habitude, avec cet air grave sur le visage. Trait supplémentaire qu'il partageait avec son père, cependant chez ce dernier, il y avait une dimension de crainte que l'écossais ne ressentait chez pas le bouclé. Quoiqu'il en soit, la suite fût étonnante, car on ressorti ses deux livres, les fameux, par qui toute cette histoire avait commencé. Et que le petit brun avait presque oublié. A vrai dire, il avait surtout omis de son esprit la signification de ces retrouvailles ; cela signait son envol, son départ, s'il le désirait. Néanmoins, sur l'instant, ce fût la tristesse qui étreignit son cœur, à l'idée de devoir partir. Il accepta de rester jusqu'à la fin de la célébration du mariage de la fille de la famille, mais ne donna pas de réponse pour la suite. A vrai dire, il ne voulait partir, maintenant qu'il avait pris ses marques, et avait un travail qui, bien que très prenant, et éreintant, lui permettait d'aider sa sœur. Et puis, c'était bien ce qu'il avait voulu non, trouver un travail. En revanche, alors qu'il amener son cher Avalon dehors, et grimpa en selle, il se demanda si Henry avait vraiment envie qu'il reste son valet. Il n'était pas le plus doué après tout, si de sang noble, comme l'avait souligné le Comte.

Ces mauvaises pensées le suivirent jusqu'en dehors du château, puis l'air pur et frais le fit revenir à la réalité. Assez éloignés de la demeure, alors qu'ils suivaient la bifurcation menant à la forêt, Athelstan donna des talons pour presser sa monture, et atteindre plus ou moins le niveau d'Eden. Il n'avait pas le droit normalement, et en société il ne se serait jamais permis de bouger de sa place de valet, en arrière, d'un pouce. Mais seul, en privé, il s'autorisait bien des choses. Parfois Henry levait les yeux au ciel, sans pour autant lui dire quoique ce soit. Le jeune brun était trop têtu pour changer ses habitudes, surtout qu'il jugeait les règles de l'étiquette absurdes pour la plupart. Son maître avait tout son respect, même Athelstan ne savait comment il avait réussi à le gagner, mais pour cela, nul besoin de courbettes et de révérences à tout bout de champs, alors qu'il était celui qui lui préparait son bain. Bref, il faisait fi des convenances lorsqu'ils étaient en privé, dans la mesure du raisonnable tout de même ; il avait appris les limites à ne pas dépasser. Aujourd'hui, ce fût d'un sourire taquin qu'il demanda comment Henry s'était débrouillé sans son aide précieuse, une simple boutade. A la réaction du noble, le fusillant d'abord du regard, l'écossais retint un rire amusé, fier de son effet.

L'héritier se détendit bientôt, puis lui expliqua que tout s'était bien passé. Ils avaient rallongé leur route pour aller voir un autre seigneur, dont le domaine était proche de leur itinéraire. Athelstan s'apprêtait à hocher la tête, se satisfaisant de cette réponse, lorsqu'Henry ajouta qu'il avait surtout était question de lui présenter sa fille. Le valet se figea en selle, le regard bloqué devant lui. Il se mit une baffe mentale et se traita de quelques noms peu reluisants ; il se reprit bien vite. Et tourna les yeux vers Henry, qui lui rappela avoir déjà été marié et que ça n'était qu'une question de temps avait qu'on ne lui trouve une nouvelle épouse. Athelstan avait été étonné en apprenant son âge et son célibat la première fois, mais très rapidement on lui avait raconté toute l'histoire. Ses amies domestiques surtout connaissaient tous les détails. Si Henry paraissait réellement affecté par la mort de sa femme en couche, encore maintenant, Athelstan se sentait nauséeux pour tout autre chose. L'idée qu'il se remarie lui déplaisait fortement. Et en comprenant pourquoi, en remarquant que c'était purement et simplement de la jalousie... Il serra les dents et dû chercher consciemment à le calmer. Les yeux rivés sur les oreilles de son cheval, il n'écouta que peu la suite. Il ne voulait pas vivre les préparatifs de son mariage, et pas à cause de la quantité de travail que cela représentait. Trop sensible, comme toujours, il ne lui en fallait pas plus pour avoir la gorge nouée. Aussi resta-t-il silencieux un long moment, avant de retrouver l'usage de la parole.

— Cela ne vous enchante pas de vous remarier ? demanda-t-il soudain, sans hausser la voix. Il jeta un coup d'œil à Henry, sachant déjà que c'était surtout là, évidemment, la volonté de son père avant tout. Avoir un héritier, que la lignée perdure... Voilà bien des soucis de la haute société. Les gens de son rang se prenaient seulement la tête pour savoir si leurs enfants survivraient à l'hiver, et ne s'inquiétaient pas de la pureté de leur sang ou de leur maigre fortune. C'est pourtant votre devoir il me semble, de produire un successeur... Du peu que j'ai pu comprendre de ce qui incombe à votre rang et votre titre. Son ton était plus ferme, mais il poussa un soupire, se résolvant à poser la question qui le hantait finalement. Et la fille de ce seigneur, elle vous a plu ? Ses yeux bleus s'attardèrent un instant sur le visage d'Henry, avant de s'en détourner. Incapable de le regarder si la réponse venait à être positive.

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