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 Once more unto the bridge dear friends

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le syndrome de Dory
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ÂGE : 28 ans. (26.07.89)
SURNOM : Myr. (-tille, pour les plus suicidaires.)
STATUT : Amoureux et papa.
MÉTIER : Ancien acteur de retour sur les planches... (Nothern Light Company)
LOGEMENT : Vit désormais avec Thomas-l'amour-de-sa-vie et Arthur-son-petit-ourson à Toowong.

POSTS : 683 POINTS : 125

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Ancien comédien très prometteur, connu au Royaume-Uni ; Cherche à reprendre sa carrière ; Son fils, Arthur, est à sa garde depuis le début d'année ; Vit enfin avec Thomas Beauregard, après moults complications.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS :

PSEUDO : Aslak
AVATAR : Colin Morgan
CRÉDITS : nîniel (sign')
DC : Ambroise.
INSCRIT LE : 02/12/2015
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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Dim 29 Oct - 1:16



Once more unto the bridge dear friends. —

— ATHELSTAN & HENRY

Alnwick Castle ; Comté de Northumberland,
Royaume d’Angleterre.
An de grâce 1388, mois de Novembre.

Athelstan arrivait à garder la situation en mains, autant qu’il en avait le pouvoir. Il avait déjà fait en sorte qu’on prenne soin d’Ahearn après une telle journée, que tout se passe bien de ce côté-là, car en attendant qu’on examine Henry, c’était la seule chose qu’il pouvait gérer. Il eût une petite appréhension lorsqu’il dû aider le noble à se rendre dans sa chambre, depuis la tente, dehors... Il ne pensait réellement pas réussir à soutenir l’homme. Le blond avait l’air de souffrir de tous les côtés, entre sa chute, ses blessures, l’épuisement du tournoi en général. Ce fût pourquoi l’écossais insista pour savoir comment il se sentait, alors qu’ils attaquaient les escaliers. Il pensait déjà à quérir l’aide d’une autre personne, mais au final, il ne le fit pas. Henry était trop fier, sûrement, raison stupide. Mais Athelstan se voyait mal lui tenir tête à présent, et il se surestimait un peu lui aussi. Ils allèrent lentement mais sûrement, le plus jeune faisait son maximum.

Ils eurent un peu de répit quand Henry s’immobilisa pour parler. Athelstan lui avait fait savoir que sa sœur comptait passer le voir, car elle se faisait bien du souci, et que le public l’avait néanmoins apprécié pour sa combativité. La victoire ne fait pas tout, en tournoi. Malgré les décès et les blessures graves qui survenaient, Athelstan ne comprenait pas pourquoi cela été nécessaire. La guerre suffisait, non ? Il se garda bien de le dire à Henry, mais cela ne quittait pas son esprit quand celui-ci lui répondit que peu lui importait de ce qu’on pensait de lui, car il avait perdu son titre. Fataliste et résigné. Le valet lui jeta un coup d’œil, avant de reprendre l’ascension.

— Vous étiez le meilleur chevalier là-bas, même moi j’ai pu le constater. Un titre de champion ne fait pas tout, dit-il doucement.

D’après ce qu’il avait compris, gagner des épreuves n’était pas forcément suffisant, il fallait aussi démontrer des qualités de l’idéal chevaleresque. Honnêtement, ces nobles ne devaient avoir que ça à faire pour penser à de telles choses. Encore une fois, cela dépasse entièrement Athelstan. Les deux hommes se turent ensuite jusqu’à la chambre, où Henry s’assit sur son lit avant de commencer à se défaire de ses atours. Il fût bientôt torse-nu avec l’aide de son domestique. Ses bandages tenaient encore bien. C’est alors qu’Aelis entra en trombe, très peu dans son rang, pour se précipiter vers son frère. L’écossais se recula bien rapidement, pour les lasser en paix, et en profita pour sortir les vêtements de nuit d’Henry. Il aimait beaucoup la jeune femme, principalement car elle était toujours gentille avec lui, douceur et sourire. Avec tout domestique d’ailleurs. Contraste effarant avec le père. Et faut dire qu’Henry était presque méconnaissable en compagnie de sa petite-sœur, et Athelstan – sans se l’avouer – trouvait cela beaucoup trop adorable.

Et l’ambiance changea en une fraction de seconde, le temp d’un éclair, avec l’entrée du Comte de Northumberland venu réprimander son fils en bonne et due forme. S’il avait pu se fondre dans la pénombre, le jeune domestique l’aurait fait. Papa Percy le met toujours autant mal à l’aise. Il se retrouva immobile à subir la situation autant qu’Henry, qui ne répliquait même pas. Déçu de lui-même tout autant que son père l’était. Pourtant, les paroles de patriarche étaient on ne peut plus injuste. Fût-il plus courageux, Athelstan se serait interposé. Plus courageux, et d’un plus haut rang aussi. Aelis tenta bien de calmer le jeu, mais Henry Percy fût intraitable. Il sorti finalement, permettant au petit brun de souffler un coup, et Aelis, suivant ses ordres, se retira aussi. Non sans quelques paroles encourageantes à son frère et la promesse de revenir demain. Avant de partir, elle ajouta aussi à l’intention d’Athelstan de bien veillé sur Henry, et qu’elle lui offrait son aide au besoin. Avec un léger sourire, il hocha la tête en s’inclinant poliment. On n’avait point à le lui demander, depuis maintenant quelques mois il s’occupait de ce grand gaillard, mais il était touché quand même. Il lui assura que tout irait bien, puis elle fila.

Passant derrière elle pour refermer correctement la porte, le valet eût un léger soupire avant de se tourner vers Henry. Ce dernier s’allongeait, tentant surtout de trouver une position confortable dans son grand lit. Athelstan raviva le feu comme il fallait, puis s’approcha du lit pour remonter correctement les couvertures comme Henry galérait un peu. Néanmoins alors qu’il se détourne, il l’entend lui demander de rester ici cette nuit. Fronçant les sourcils, le petit brun ne cachait pas sa perplexité en le regardant. Il se fichait bien de la banquette, il dormirait par terre s’il le faut, cependant il ne savait pas comment réagir à cette demande. Car le noble lui paraissait presque vulnérable, ça le déstabilisait trop. Lorsque du temps se fût écoulé, Fitheach comprit qu’il se devait de donner une réponse.

— Oui, oui bien sûr, tout ce que vous voudrez, assura-t-il en retrouvant sa vivacité. J’arriverais à me faire un coin confortable, ne vous inquiétez pas. Il avait déjà dormi dans pires conditions. Rien qu’avec le tapis épais étalé devant la cheminée et quelques fourrures il serait content. Mais il ne dira pas non au canapé. Chose ingénieuse d’ailleurs, que de garnir de coussins et autres étoffes épaisse une sorte de banc en bois. Mais, puis-je vous demander, pourquoi ?

Il ne voyait pas trop les raisons derrière tout ça. Bien que blessé, Henry n’avait pas de grosses plaies ouvertes ou inquiétantes, et il n’avait pas de fièvre. D’ailleurs, Athelstan alla s’en assurer en posant le dos de sa main contre le front du blond. Naturellement. Avant de se rendre compte de son geste et de retirer sa main, puis de tourner les talons pour se diriger vers le coffre contenant ce qui pourrait lui servir de couverture. Cependant il était encore assez tôt, à cet instant le banquet devait démarrer et ne pas se terminer avant quelques temps.

— Quoiqu’il en soit je reste là. Et si vous voulez que je vous monte votre repas, vous n’avez qu’à me le dire.

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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : Ancien amiral de la royal navy, la mer à longtemps été sa maison • Père de deux enfants, ex mari de leur mère, son mariage ne le rendait plus heureux • Ses enfants sont tout pour lui • Ainé des Beauregard, il donnerait sa vie pour ses frères • Fils aimé, fils prodige, Thomas sait qu'il décevra son père avec son divorce • Il joue de la guitare, aime le bon vin et a de nombreuses histoires à raconter • Avec un divorce, les enfants d'un foyer malheureux à deux foyer heureux
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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Mer 8 Nov - 22:50



Once more unto the bridge dear friends. —


— ATHELSTAN & HENRY

Alnwick Castle ; Comté de Northumberland,
Royaume d’Angleterre.
An de grâce 1388, mois de Novembre.

Autant Aelis arrive à remonter le moral d'Henry et le rassure, autant son père, lui parvient à détruire toute la confiance que le jeune compte peu avoir en lui-même. Il s'en fout qu'il soit blessé, Henry aurait très bien put être entrain de mourir que son père n'en aurait rien eu à faire. Il l'aurait quand même engueulé comme il le fait maintenant. Les remontrances sont pas mal déplacées aux oreilles du jeune Percy, mais pour une fois il n'a ni le cœur ni la force de tenir tête à son père et le laisse donc l'engueuler comme on engueulerais un domestique, avant de virer Aelis de la chambre. Celle-ci essaie en vain de résonné leur père, mais la porte se referme déjà derrière lui. Après encore quelques mot qui se voulaient rassurant, elle quitte, à son tour la chambre, non sans faire comprendre à Athelstan qu'il peut aller la déranger quand il veut.

Son valet passe derrière la jeune femme, referme la porte puis va raviver le feu. Henry en profite pour se coucher et tenter de trouver une position confortable, avant de se tourner à nouveau vers le jeune Athelstan à qui il propose brusquement de rester ici dans la chambre. En vrai, il le supplierait presque de rester. Ce qui a le dont d'étonner clairement le jeune valet. Normal, me direz-vous. Ce n'est pas tous les jours qu'Henry lui propose de rester dormir dans sa chambre. A vrai dire, ça n'arrivera sans doute plus, le jeune Percy aimant un peu trop son calme et la solitude que lui procure la chambre.

Lorsque le jeune valet lui pose la question, Henry pose son regard sur lui et soupire doucement  « Je ...on sait jamais ce qui peut arriver lors des Tournois. Souvent pour se venger de la victoire d'un chevalier on s'en prends à son valet, d'une façon ou d'une autre.» dit-il déglutissant  «Je ne te serais pas d'une grande aide, mais je préfères te savoir ici, près de moi. Au moins il y a les gardes à la porte et tu ne risques rien » il tourne son regard vers le jeune homme avant de faire quelque chose qu'il n'a jamais fait depuis son arrivé au château : il lui sourit. Mais pas un sourire moqueur et rabaissant, non. Un sourire doux et on ne peut plus sincère.  « Merci Athelstan. Pour tout» il plonge quelques instants son regard dans celui du jeune valet, puis soupire et détourne les yeux pour les fermer, sombrant rapidement dans un sommeil peu profond et agité, cauchemardant à cause de la fièvre qui commence à monter au milieu de la nuit.
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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Lun 13 Nov - 0:18



Once more unto the bridge dear friends. —

— ATHELSTAN & HENRY

Alnwick Castle ; Comté de Northumberland,
Royaume d’Angleterre.
An de grâce 1388, mois de Novembre.

Ce n’était pas la première fois qu’Athelstan assistait à des remontrances de la part du Comte de Northumberland, mais jamais elles ne lui avaient paru aussi injustes. Et pourtant, tout ce que le jeune valet pouvait faire c’était de rester effacé, sans bouger, à subir à l’instar d’Henry l’ire de son père. Et tout ceci parce qu’il avait perdu, failli mourir, mis sa vie en jeu toute une journée à chaque joute. Il avait perdu, et c’était tout ce qu’avait retenu le Comte. Même la jeune sœur d’Henry, pour le mariage de laquelle était organisé ce tournoi, n’avait pu ramener son père à un semblant de raison. Ce dernier était alors sorti, mettant un terme sévère à la conversation et urgeant sa fille de le suivre. Cette dernière avait réussi à remonter un peu le moral de son aîné, tout cela pour rien, effort balayé par le Comte. En sortant, Aelis essaya encore de rassurer Henry avant de faire savoir à Athelstan qu’il pouvait compter sur elle en cas de besoin.

Une fois la jeune femme partie, Athelstan referma bien la porte derrière elle et vaqua à ses occupations de valet. Premièrement raviver correctement le feu. Ils en auront besoin toute la nuit. Ils, au pluriel oui, car Henry lui demanda de rester ici ce soir, de dormir dans la chambre. Athelstan resta un instant interdit avant de reprendre ses esprits. Il accepta immédiatement, n’ayant même pas imaginé qu’il pourrait refuser, surtout à l’expression et au ton employé par son maitre. Il avait avoué clairement qu’il se sentirait mieux en sachant le petit brun ici. Seulement, ce dernier avait bien quelques questions à poser. Ou plutôt une : pourquoi. Simplement parce qu’Henry ne voudrait pas courir le moindre risque. Lors des tournois, certains ont des envies de vengeance, et les valets sont les bouc-émissaires idéaux. Le chevalier n’est pas directement attaqué, mais cela reste assez clair qu’il est visé. Et qui irait accuser un autre chevalier pour un simple valet... Personne n’oserait. Athelstan déglutit, bien mal à l’aise, et comprenant enfin les implications de la demande d’Henry. Il voulait simplement le protéger, c’était la seule chose qu’il pouvait faire dans son état.

— Merci beaucoup, répondit Athelstan.

Il finit par arborer un petit sourire en réponse à celui d’Henry, qui le réchauffa bien plus que la cheminée derrière eux. Il était vraiment touché, peut-être un peu trop, même, et il était content que les bougies ne confèrent pas une trop grande luminosité. Ses joues rougies étaient donc dissimulées. Mais le jeune homme n’y fit pas trop attention – il ne voulut pas y prêter attention –, et proposa d’aller chercher un repas si Henry en avait envie, mais ce dernier secoua la tête. Il le remercia, à la place. Athelstan resta figé un instant, perdu dans le regard franc et intense d’Henry. Il ne fût libéré que lorsque le noble détourna de lui-même les yeux.

— Vous n’avez pas à me remercier, vraiment... Je ne fais que mon travail, c’est tout.

Il avait le regard baissé à présent, et lorsqu’il le releva, il remarqua que le blond avait désormais les yeux fermés. Il esquissa un léger sourire en s’approchant du lit, et le rythme de la poitrine d’Henry devint plus régulier, signe qu’il sombrait dans le sommeil. Il en avait bien besoin. Athelstan ajusta un peu les couvertures, ramenant les fourrures sur l’homme pour le garder bien au chaud. Puis il s’occupa de son propre endroit où dormir. Il se cala assez confortablement sur les coussins garnissant le canapé, armé d’une couverture épaisse. Même s’il n’avait pas tout de suite envie de dormir, et qu’il avait un peu faim, il n’osa pas sortir de la chambre. Il ne voulait pas quitter Henry, qu’il voyait s’agiter à la lueur des rares bougies qu’il n’avait pas éteintes, et du feu. Heureusement, Agatha, par l’intermédiaire de la domestique d’Aelis, a apprit ce qui s’était passé, et en ne voyant pas descendre Athelstan, elle a eu l’autorisation d’Herade de monter un plateau.

Le jeune domestique l’entendit venir, et prit les devants par crainte. Il fût soulagé en voyant la jeune femme, et accepta avec plaisir la nourriture, tout en la rassurant sur l’état de Percy. Cependant, un long moment plus tard, après avoir mangé le bout de pain, de fromage, et de viande séchée, alors qu’il s’apprêtait à s’endormir, Athelstan eut un sursaut en entendant une espèce de grognement venant du grand lit. Il resta un instant sans bouger, mais le son revint. Plaintif, douloureux. Le valet se leva sans tarder et s’approcha d’Henry. L’expression de douleur qu’il avait ne rassura pas le jeune homme. La fièvre était là, et elle était sévère. Ne pouvant se résoudre à partir, il alla trouver un des gardes à l’entrée pour lui demander d’aller quérir le médecin de toute urgence. Au service de l’héritier des Percy, il arrivait qu’on le raille, qu’on ne l’écoute pas, qu’on ne le prenne pas au sérieux, parce que le Comte en donnait l’exemple. Pourtant à présent que la santé d’Henry était en jeu, ce n’était plus le même son de cloche.

Le garde parti immédiatement et revint au plus vite avec le médecin. Athelstan, perdu, ne sachant que faire en attendant, s’était monté la tête, tournant en rond dans la chambre. Sans accès à des plantes, il ne pouvait rien faire du tout, et cela lui mettait les nerfs à vifs. L’arrivée du médecin le détourna de telles pensées. L’homme ne fit pas grand-chose, il ne pouvait guère que mettre un linge humide sur le front d’Henry, toujours endormi. Il reparti comme il était venu, laissant le domestique seul. Ce dernier tira un des fauteuils au chevet du lit, et passa sa nuit à s’occuper du blond dès que celui-ci s’agitait. Athelstan ne put dormir que par intermittence. Soit il allait raviver un peu le feu, soit il replongeait le linge dans l’eau pour rafraichir le noble, soit il osait chantonner différentes balades en gaélique pour le calmer dans ses épisodes d’agitation. Il passe une nuit bien compliquée, mais qu’il ne vit pas passer, trop inquiet. Si bien que lorsque le jour pointa au dehors et que la fièvre d’Henry était calmée, il s’endormit recroquevillé sur le fauteuil. Installé comme il le pût avec sa grande taille et ses membres fins, sur des coussins et sous sa couverture. Il était tellement fatigué qu’il se foutait bien des courbatures qu’il aurait dans quelques heures. Il ne fût pas gêné par les quelques rayons de soleil qui filtraient à travers les rideaux mal tirés à une fenêtre.

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MessageSujet: Re: Once more unto the bridge dear friends   Mer 15 Nov - 23:33



Once more unto the bridge dear friends. —


— ATHELSTAN & HENRY

Alnwick Castle ; Comté de Northumberland,
Royaume d’Angleterre.
An de grâce 1388, mois de Novembre.

Les cauchemars se succèdent au fur et a mesure que la fièvre monte. Les hallucinations sonores, physiques et même visuelles. Des grognements de panique, des plaintes de douleurs, des envies de bouger, de se réveiller, mais impossible de le faire faire le moindre mouvement. Plusieurs fois pendant la nuit Henry a l'impression d'être paralysé, forcé à rester immobile dans son lit sans savoir ce qui se passait et surtout sans avoir la possibilité de se réveiller. Ces hallucinations sont tellement vives, tellement violentes et semblent tellement réelles qu'il ne se doute même pas une seconde qu'il est endormi. Il ne sait pas qu'autour de lui c'est aussi la panique, que les gens se succèdes à son chevet et qu'Athelstan ne ferme pas l’œil de la nuit mais qu'il parvient à s'endormir seulement à l'aube.

C'est le bruit du vent tapant contre les volets qui le réveille. Doucement, il émerge, ouvre un œil puis l'autre, les referme à nouveau, attends plusieurs secondes puis pousse un long soupire qui se fini en gémissement lorsqu'il est ébloui par la luminosité de la pièce. Il dégluti avec difficulté, remarquant qu'il a la langue pâteuse puis tourne son regard vers la gauche et remarque son valet recroquevillé sur lui-même dans le fauteuil qu'il a tiré à ses côtés. Un doux sourire étire les lèvres du noble, alors qu'il observe le jeune homme pendant plusieurs secondes.

Il finit par soupirer doucement et tente de se redresser. Mais le simple fait de bouger légèrement réveil brusquement les douleurs qu'il avait presque réussi à oublier. Grognant, fermant les yeux et grimaçant, il laisse passer plusieurs instants jusqu'à ce que les douleurs ne s'estompent un peu. Il inspire le plus profondément possible puis se redresse à nouveau, ignore cette fois-ci son corps meurtri qui se rappelle encore une fois à lui et parvient, tant bien que mal, à s'asseoir au bord du lit. Au moment même où ses pieds nus touchent le parquet de la chambre, Athelstan se retrouve à ses côtés, une main se posant, en panique, sur son épaule. Sans doute est-il sur le point de le sermonner, mais Henry lève la main de son bras valide

 «J'ai soif » dit-il d'une voix plus faible qu'il ne l'aurait imaginer  « Et lâche moi, ça va aller » grogne-t-il en repoussant la main de son valet. Il cligne plusieurs fois des yeux et se concentre pour contrer un vertige avant de poser son regard sur le plateau qui est posé négligemment sur la table.  «ramène le pichet et un verre » ordonne-t-il  «Et ensuite tu ... » il grimace lorsqu'une douleur irradie dans ses côtes  «...ensuite tu rangeras un peu le bordel de la chambre et tu raviveras le feu aussi, on se les cailles dans cette chambre»
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