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 LOYD&ARIANE ▲ go go chaos

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ÂGE : 28 ans (13/05)
SURNOM : Parker, Scarlett, la love doctor et autres synonymes ridicules
STATUT : pas intéressée
MÉTIER : en charge du courrier du coeur pour GQ Australia, animatrice d'un podcast grivois & presqu'auteure
LOGEMENT : #07 (appartement), Bayside. Mes affaires qui s'entassent chez Sofia, indéfiniment.

POSTS : 568 POINTS : 1280

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :
RPs EN ATTENTE : Freaks + Auden + Cole + Callum


PSEUDO : hub
AVATAR : rose leslie baby
CRÉDITS : avenged in chains
DC : les McGrath
INSCRIT LE : 10/06/2017
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MessageSujet: LOYD&ARIANE ▲ go go chaos   Dim 30 Juil - 20:32



go go chaos
Loyd & Ariane


« C'est quoi, t’as peur ? » j’ai le sourire de la p’tite conne, de la p’tite maligne qui s’affiche sur mes lèvres alors que mes yeux suivent sa silhouette qui file vers la gauche, vers les vestiaires ou son bureau ou la cafétéria, j’sais pas j’sais plus. « Tu veux pas dégommer ce que t’aimes bien regarder ? » le pauvre, je comprendrais jamais pourquoi on me l’avait collé comme entraîneur. trop silencieux, trop calme, trop posé. Ils avaient bien vu à mon inscription ici que j’étais celle qui dérange, celle qui pique, celle qui aime pousser toujours un peu trop loin, lorsqu’elle a enfilé ses gants et qu’elle se sent un peu trop comme Rocky pour justifier faire autrement. Évidemment qu’il ne dit rien, évidemment qu’il se barre, alors que je lui avais proposé de venir dans le ring, et de me montrer de quoi il voulait parler lorsqu’il disait que ma droite était plus faible que ma gauche. J’avais presque pas été médisante quand je lui avais remballé que je me ferais une joie de lui prouver le contraire, à lui et à ses jolies dents qui éblouissaient la vue dès qu’il ouvrait la bouche. Mais bon, ils étaient pas tous faits pour répondre à une Ariane un peu trop agressive, un peu trop joueuse. J’étais à l’aise, j’avais trouvé un bon rythme, et depuis quelques semaines je repassais au centre beaucoup plus que je ne l’avais prévu. Si Sofia avait peur que de nouvelles techniques de boxe me rendent particulièrement dangereuse en société, je trouvais que mes petites pulsions violentes et mes idées noires se maîtrisaient beaucoup mieux d’elles-mêmes lorsque je les passais sur un dummy, ou sur une vraie personne. En l’occurrence, le Ali de pacotille qui disparaît de mon champ de vision, laissant le gym complètement vide, et mon envie de sang tout sauf épanchée. Ce serait une longue journée que je pense, maintenant que je reste sur ma faim, et que rien ni personne ne me fait envie, là de suite. Dépitée, je passe sous les cordes avant de sauter au sol, puis vise le frigo où y’a quelques bouteilles d’eau disponibles. La froideur une fois la porte ouverte me fait légèrement frissonner, et c’est là que je réalise qu’une heure plus tard, après avoir donné tous ces coups, après avoir sauté, évité, frappé, et frappé encore, j’ai le t-shirt complètement trempé de sueur, le front reluisant, le cœur heureux, vide. Un peu plus forte que lorsque je suis entrée, un peu plus centrée aussi, juste assez, suffisamment. On commence à s’agiter derrière moi et je dénote le plus naturellement du monde que cette petite interlude silencieuse et sans le moindre autre joueur tire à sa fin, un brin déçue quand même, je m’y étais presque habituée à ce calme dans l’endroit qui est toujours des plus bruyants.

Faisant volte-face pour voir qui va là, c’est toute étonnée que je reconnais un autre habitué de l’endroit, Loyd j’crois, qui ne nous a pas fait l’honneur de se pointer le nez ici de toute la semaine. C’est presque comme si je l’attendais à me voir arquer la tête à son passage, et qu’il ignore, qu’il ne dit mot, qu’il file lui aussi vers ce bureau ou du moins cette salle mystérieuse dont je me moque complètement. « Hey, un revenant. » mes salutations sont toujours des plus polies, sympathiques. Il dénote à peine et je commence à remballer mes affaires, de toute évidence la séance du jour étant bien terminée. Le coach reste dans les parages à gérer ses propres trucs, et j’y vois là une occasion de faire mention honorable – ou presque – et d’envoyer par lui mes plus plates excuses à son collègue. J’avais peut-être été trop dure avec lui, voilà donc un semblant d’humanité qui franchit mes lèvres. « Tu diras au passage à Clide que je l’aurais presque pas abîmé, que j’aurais été gentille avec lui. » à noter le presque. Ça n’aurait pas été aussi sanglant que j’aimais bien le penser, j’avais tout de même une certaine retenue, et fallait pas non plus omettre le fait qu’il était 2 têtes de plus que moi, et un beau 25 kilos de muscles en surplus au passage. Je savais crier, mordre et gifler, mais entre vous et moi, l’armoire à glace m’aurait talonné plus vite que mon orgueil ne l’avouera. « Ça va lui éviter de se barrer en courant la prochaine fois que je lui propose un duel. » je laisse un sourire bien trop amusé pour la forme couronner mon visage, tentant d’acheter la paix comme la petite fille bien élevée qu’on m’avait toujours demandée d’être. Pas certaine que le message passera, mais l’intention était là, on ne pouvait pas me l’enlever. Gants retirés, cheveux rattachés à la va vite, je tire ma révérence en passant devant l’autre, qui m’écoute ou m’écoute pas, j’en ai pas grand chose à faire sinon qu’adoucir un bien mon karma pour la peine. « On se voit la semaine prochaine, ou l’autre d’après, ou... quand tu resurgiras à nouveau. » battement de cils innocent pour la peine, et il est déjà derrière.


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    I'll shut up and carry on, scream becomes a yawn. When I get to the bottom of it, I sink. Seems like nothing I said ever meant anything. Thought I made a stand, only made a scene.





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ÂGE : 39 ans
SURNOM : Mitchell, c'est suffisant, pour tout le monde.
STATUT : célibataire opportuniste.
MÉTIER : aux yeux de tout le monde ; coach de boxes en tout genre. A ceux des plus curieux ; baron du commerce illégal de Brisbane.
LOGEMENT : #10, Bayside. Un appartement très satisfaisant mais raisonnable. Comme je n'y suis jamais, il manque cruellement de personnalité.

POSTS : 283 POINTS : 615

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : tatoué, fumeur, loyal, aimable, impulsif et surtout, patron de la nuit, celui qui te procurera ce que tu veux, quand tu veux. Tant que t'as la thune.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : aislingnissrinnathan #2edwardarianejimmylou #2reagan
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RPs TERMINÉS : nathanninamargaritalouwyatt
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AVATAR : Tom Hardy
CRÉDITS : Bazzart (avatar by Wiise)
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MessageSujet: Re: LOYD&ARIANE ▲ go go chaos   Mar 1 Aoû - 12:06



go go chaos
Ariane & Loyd


Quelques mois que je suis sorti du trou, quelques mois à peine que ma peau connaît de nouveau le soleil australien. Une année et demie à vivre -à tourner et virer- dans une cage à rat et à n'avoir comme seule activité la soif de vengeance, l'épreuve tordue de l'imagination débordante qui prend son pied dans chacun des scénarios dont elle est la mère. Mais un seul résultat, une seule fin : la mort de Lou, la mort de la garce qui m'a passé les menottes, ainsi qu'à la moitié de nos frères et sœurs. La chute d'un empire pour un coup de rein, même pas ; pour une paire de seins se frottant à une autre. Elle est n'a même pas eut la décence de m'inviter, me faire goutter à la justice au képi, me faire apprécier la sentence saucissonnée dans une guêpière aux couleurs de l'Australie. Après presque quarante années sur cette terre, j'ai au moins apprit que la plupart dans grands stratagèmes, des grands problèmes de ce monde tourne autour d'une seule et même chose : le cul, et rien d'autre que le cul.
Après une semaine d'absence pour diverses paperasses et rendez-vous au tribunal, je reviens sur les lieux de ma vie banale : le club. Je reprends peu à peu une activité régulière avec mes dix huit mois d'absence totale et suite aux maintes questions indiscrètes, je reviens officiellement d'un long repos dans mon pays natal ; version simple à faire avaler et qui n'engendre pas le doute ni la crainte. J'ouvre machinalement cette porte comme si je n'avais jamais cessé de le faire, comme si le vent qui s'y engouffre m'avait toujours accompagné, comme si les grognements rauques de la douleur ne m'avaient jamais quitté. Elle claque après mon passage, les bruits métalliques attirant l'attention sur le tas de viande qui fonce tout droit vers le bureau des coachs. Par un signe de tête, je réponds aux quelques salutations qui me sont adressées ; élèves jeunes ou moins jeunes qui sont ici pour oublier un passé, un présent et parfois même un futur. Je ne suis que le prolongement de cette amnésie, celui dont la voix remplace les souvenirs. Sur mon passage, une chevelure ramassée à la teinte particulière ; elle me salue par son habituelle attitude provocante. Elle non plus je ne l'ai pas oublié, salut Parker, comment le pourrais-je quand il s'agit du p'tit cul qui partage mes nuits, à l'occasion. Entre orgueil et arrogance, aucun de nous n'est capable d'admettre qu'il y a plus que cette tension sexuelle, animale, entre nous ; qu'il y a peut-être un brin d'amitié. Elle est trop fière et moi, trop macho.
J'acquiesce d'un simple hum, grognement d'ours dont moi seul est le secret, à sa requête concernant mon collègue. Elle n'a pas tord, qui lui a refourgué ce mou du genou ? Ariane est vivante, piquante, elle a la diable au corps et la langue fourchue et ne fait qu'une seule bouchée d'un homme aussi peu vivace. Et je sais qu'elle en a déjà fait l'amère expérience ; sa vie manque de mâle et son lit de testostérone. Les voir tout les deux sur le ring c'est comme assister à un combat entre un guépard et un lapin ; le résultat est sans appel.
Du coin de l’œil, je la vois prendre son baluchon sur son dos avant de passer près de moi, m'indiquant sa fuite prochaine. Son corps frôle le miens, agitant ses boucles sous mon nez et ses formes sous mes yeux ; un parfum floral malgré l'effort. Par je ne sais quel réflexe de la retenir, ma main vient brusquement accompagner sa fesse droite dans une claque légère, eh là, où tu pars comme ça ? L'effet souhaité ne se fait pas prier et piquée dans son orgueil, elle se retourne vivement, laissant à ma pleine vue son t-shirt trempé de sueur qui laisse à présent deviner les détails de la lingerie qui cache avec pudeur sa ferme poitrine. Je suis un homme, un mâle et cette vue ne me laisse pas indifférent ; Ariane ne me laisse pas indifférent. Je suis loin d'être un coureur de jupon, j'apprécie la solitude et l'habilité de ma main droite mais la rousse plaît à mes hormones et je plais aux siens. On s'est pas vu depuis une semaine et tu viens même pas me faire un bisou ? Je suis taquin et le dernier mot sonne faux dans ma bouche ; ironie d'un mot trop tendre pour un type trop dur.


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MessageSujet: Re: LOYD&ARIANE ▲ go go chaos   Mer 2 Aoû - 15:07



go go chaos
Loyd & Ariane


J’aurais pu lacérer sa petite peau rugueuse de mec manuel, de mec qui travaille de ses pattes, avec mes ongles acérés. Y laisser une marque bien saignante, qui le piquerait à peine, qui le ferait rire, mais qui m’arracherait une once de dignité. Parce que le flirt c’était drôle, parce que le charme c’était marrant, parce que ça nous connaissait à force, entre le ring et la douche, en plein vestiaire et dans ce qu’il a fait passer pour son appart, une fois. J’aurais pu aussi viser les couilles, proie facile, maintenant qu’il s’était dégagé de derrière la table et que mon genou se démangeait en lâche qu’il était. Un bon coup bien placé, pas du tout légal, mais qui soulage les ardeurs et qui montre que même si les courbes sont là, ça vaut pas la peine d’y penser. Mais c’était Loyd, et c’était le jeu. Ça brûlait, ça tiquait, ça m’arrachait même un haussement de sourcils et un rire, le rire bien senti, de celle qui l’avait vu venir, qui aurait pu le prédire sans le moindre effort. Je ne me targuais pas de le connaître par cœur – j’avais pas envie de mettre le doigt sur toutes ces zones d’ombre qu’il gardait bien cachées, volontairement, depuis nos premiers échanges. Ça, ça me blasait, c’était pas mes affaires, ça me regardait pas du tout. Mais je connaissais les mecs, et je connaissais leur besoin de contrôle, de jouer, de chasser. Lui encore plus. Il pue la testostérone et le désir, il pue la répartie et le machisme, et je garde mes serres pour moi, pour une autre fois, quand ce sera fun, quand une pulsion ou deux lui suffiront à appuyer contre le baldaquin ce corps où il a vulgairement déposé sa marque, qu’il a agrippé comme s’il en avait le droit, alors que j’avais même pas encore lancé les hostilités. « Comme ça. » pas que j’avais quoi que ce soit de prévu, pas que cette journée sans aucun délai à arrimer, sans aucun article à remettre l’intéresse vraiment. Mais à le voir, on savait déjà qu’il avait tout du mec qui se barrait sans mots dire pour réapparaître un jour ou un mois plus tard. Autant se réjouir tant qu’il est là, en profiter encore un peu, avant qu’il ne disparaisse sans laisser sa carte de visite. « Mais si t’insistes… » j’ignorais qui de nous deux avait le plus de plaisir à tester un peu plus les limites, à frôler la peau l’un de l’autre, à arquer la nuque dans l’attente. Probablement une égalité, un partage de connaissances, de forces, de pouvoir. Lui, il tirait un coup, il se flattait l’orgueil, il multipliait les coups de rein le torse bombé, l’estime puissante. Moi, je retrouvais un minimum de constance, je reprenais le rythme, je laissais aller ces quelques années derrière, les regrets avec, l’impression de ne pas avoir besoin de grand-chose d’autre que d’assouvir de simples besoins, et qu’il en était l’outil parfait. « Par contre, j’te voyais pas comme le type qui aimait les démonstrations en public – on en apprend tous les jours faut croire. » il lira le sarcasme dans mes mots, il lira la moquerie et il en rigolera sûrement. Parce que la simple idée de m’imaginer lui sauter au cou m’arrache un éclat de rire, incapable de garder mon sérieux plus longtemps. J’aurais pu imaginer au passage le type de nanas qui avaient été à son bras, à divers moments de sa vie. J’aurais pu tenter de deviner quel était son genre, ce qu’il aimait, ce qu’il recherchait. Les erreurs qu’il avait pu commettre, celle qui, assurément, lui avait brisé le cœur, peut-être alors qu’il était plus jeune, facilement marquable, et qui avait accentué des tas de séquelles, de dommages collatéraux au passage. Mais j’étais pas à GQ, j’étais pas au boulot, et la chaleur de son souffle qui se rapproche dangereusement du mien maintenant que j’appuie les coudes sur le comptoir de la réception suffit à me distraire amplement. « Y’aurait la bande à gauche qui serait jalouse, et celle de droite qui disparaîtrait dans les cabines si on leur donnait un spectacle. » tête qui penche d’un côté, puis de l’autre, marquant le point sur les spectateurs, des élèves, des coachs, des dudes et des ladies qui entraient depuis peu et pullulaient à travers le gym comme il était donné de le faire. Il ne dit rien et j’ajoute un clin d’œil qu’il reconnaîtra parfaitement – celui d’Ariane qui joue, celui d’Ariane qui teste. « Quoi qu’on s’en balance de ce qu’ils pensent, hum. »

Il veut que je reste alors, voilà, j’suis là. Le tintement de la cloche m’avertit qu’une joute se prépare derrière, et je finis bien vite par porter mon attention sur les deux silhouettes qui grimpent sur le même ring où j’étais plus tôt, qui enfilent leurs gants, leurs casques. Tiens, la métaphore est jolie, bien pensée. J’y reconnais un autre coach que j’ai déjà croisé une fois ou deux fois ici, et un second mec, un grand, brun, à barbe. Il a l’air le moindrement agile, il commence la première ronde en jouant des pieds, en sautillant, un mouvement d’un sens, un de l’autre, et j’analyse sans me cacher le rythme qu’il met en place là, qui semble bien lui réussir si on remarque que son opposant n’a rien vu aller, et qu’il s’essouffle presque déjà à tenter de le rattraper du revers. « Tiens, ça c’est de l’adversaire intéressant. » que je laisse souffler, repensant à celui qu’on m’avait attitré en début de séance, et qui préférait que je me batte contre le vide, contre une poupée de chiffon, contre de l’air soufflé plutôt que contre lui. Tu fais pas coach de boxe si t’es pas capable d’en foutre une à tes élèves quoi. Comment tu veux qu’ils apprennent, ensuite ? Attentive, mes rétines suivent une esquisse puis une autre, et j’en oublierais presque ce qui se trame tout autour pour ne suivre que ce qui se joue devant mes yeux, si j’avais pas senti la chaleur, l’odeur rustre, la présence de Loyd à mes côtés. Il s’est rapproché, donc. Bien, bien. « Dommage que tu aies les mains baladeuses – j’suis sûre que t’aurais pas autant plié que Clide tout à l’heure. » flattons son ego encore un peu, tout autant que c’est la stricte vérité. S’il y avait quelque chose dont je ne doutais pas, c’était bien la poigne ferme du bonhomme.


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MessageSujet: Re: LOYD&ARIANE ▲ go go chaos   Jeu 3 Aoû - 10:42



go go chaos
Ariane & Loyd


Elle est de celles qui ne se laisse pas faire, de celles qui pensent être plus intelligentes, plus manipulatrices. Elle est de celles qui sentent les rênes entre leurs petits doigts, qui pensent contrôler la bête, la maintenir sage et à leur portée mais il me suffit d'un coup de tête, d'une violence inattendue pour qu'elle s'écroule à mes pieds. Les femmes sont aussi simples que ça et la rouquine n'échappe pas à la règle. Son seul avantage est de trouver grâce à mes pupilles, d'avoir les bonnes formes aux bons endroits ; et un caractère piquant qui attise ma curiosité, qui attise mes instincts primaires. Je ne suis pas un coureur de jupons, je ne sors pas le soir pour chasser, pour ramener de la chaire fraîche dans ma tanière. La rage du cul n'est que plaisir occasionnel et je sais me sentir puissant ailleurs qu'entre les cuisses d'une femme. J'ai d'autres chats à fouetter que d'imbiber mes draps d'une centaines d'odeurs différentes et autres ambitions que de laisser traîner ma virilité à qui veut bien la voir. L’œstrogène ne m'est pas nécessaire pour bouillir de ma testostérone ; l'adrénaline se trouve dans milles autres endroits et surtout dans les rues de Brisbane.
J'ai toute son attention et elle ironise de ma réponse. Dans le mille : les démonstrations, si ce n'est de force, c'est pas mon truc, ni le sien, et moi j'te voyais pas comme celle qui avalait tout, un sourire lubrique au coin des lèvres, je prends le chemin du bureau, enfin quoi que, je prends l'air faussement choqué de celui qui vient de se rendre compte de l'allusion sexuelle de ses propos, mimique exagérée qui laisse planer la taquinerie. La bouche ouverte et les sourcils relevés, je lève une main pour cacher mes amygdales ; parfaite imitation d'une bourgeoise offusquée par un mendiant qui lui dévoile ses attributs. Le spectacle terminé, je lâche un rire rauque et reprend mon chemin ; elle me talonne et entre avec moi dans la cage de bois et de verre au fond du gym, intimité perverse à travers laquelle on voit tout ce qu'il se passe autour de nous. Elle appuie ses coudes sur le bureau pendant que je prends place et me parle des gamines qui suivent mes cours. Je leur lance un regard puis sourit à Ariane tout en triant quelques paperasse. Je ne dis rien, prenant pour victoire cette petite jalousie rousse qu'elle refrène en feignant la nonchalance.
La cloche nous ramène à la réalité, nous indiquant que nous ne sommes pas seuls et que le monde n'est pas notre. L'un comme l'autre, nos attentions traverses la grande vitre pour observer ce qu'il se passe sur le ring ; le coach à deux de tens' et un élève de ma trempe, mon élève. Clide et moi avons deux méthodes radicalement opposées d'apprentissage ; il fait dans la communication et moi dans la frappe. Lors des championnats, mes élèves s'en sortent toujours mieux. Ariane souffle son intérêt pour le barbu, c'est pas de ta catégorie, simple vérité pendant que je griffonne l'emploi du temps des cours de la semaine prochaine ; foutu tribunal qui m'empêche d'être régulier. Mais ce petit cul qui s'agite devant mes yeux, cherchant à mieux voir ce qu'il se passe au centre de la salle, me perturbe dans ma réflexion. Abandonnant les calculs, je me redresse, les poings fermant ancrés sur la table pour me hisser à la hauteur de la rouquine, regardant dans la même direction. Fantasme pas comme ça, je ris à sa remarque. Notre combat serait tout bonnement illégal ; elle a peut-être l'agilité mais j'ai la force. Je pourrais l'étrangler d'une seule main si je le voulais et mon visage a connu des frappes plus violentes que les siennes. En attendant, contente toi de ce que tu sais faire, je lui renvois son clin d’œil, un sourire taquin se dessinant au coin de ma bouche. Machiste.


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MessageSujet: Re: LOYD&ARIANE ▲ go go chaos   Mer 9 Aoû - 16:32



go go chaos
Loyd & Ariane


Je soupire, retiens l’envie de rouler des yeux parce que ça m’infantiliserait, parce que lui ferait trop plaisir, parce que ça ferait de moi la gamine qu’il essaie de contrôler, la p’tite demoiselle fragile avec les grands mots, espérant un jour meilleur à travers ses gestes pas toujours cohérents. Soit, il voulait se la faire daddy issues, il voulait que je sente l’absence de figure masculine dans ma vie en me disant de me poser, d’observer, d’admirer ce qui se fait sous mes yeux et d’aller assouvir les impulsions que ça génèrera tranquille sous la couverture une fois la scène terminée. Sympa, le misogyne. « Sinon quoi? » j’m’en balance, le pire. Mais ça me fait du bien de m’assoir sur la rébellion, la voix presque plus haut perchée que d’habitude. Je ne tourne même pas la tête vers lui, dans l’attente, la répartie qu’il maîtrise au centuple, et qu’il n’a jamais retenue à mes côtés. J’espère qu’il en rajoutera, qu’il grognera bien fort même, qu’il personnifiera son rôle de gros dur comme il aime si bien le faire, comme il s’y engouffre un peu trop parfois. Et pop, voilà qu’il y plonge à plein, le sourire mauvais, le clin d’œil qui l’accompagne. C’était trop facile de tomber dans les clichés, et pourtant ça nous allait si bien. « T’oublie quand même que je suis cliente d’abord. » il s’en balance, je m’en fous tout autant. Elle était loin et à demi effacée la ligne d'étiquette commerciale à ne pas franchir. Le rire dur, on savait tous à quel point la blague était marrante, de résumer nos quelques altercations par une facture mensuelle à payer et un casier qui puait la sueur. « Mais ça va, c’est cool. Ma place est à faire des abdos au fond de la pièce, et à m’agiter quand les mecs sur le ring manquent de motivation, j’ai compris. » j’ai pas besoin d’en rajouter pour qu’il sente mon cynisme dans toute sa grandeur. Fallait dire que la majorité des nanas qui s’étaient inscrites ici le faisaient principalement pour se faire mater, ou pour être assez ferme pour être mattable dans un futur rapproché. Y’avait qu’à voir les regards qui se traînent au sol par là, qui accompagnent l’effort de l’une d’installer un poids sur sa barre, ou de l’autre alors qu’elle enfile les coups sur le sac suspendu. Toutes de beaux morceaux de viande, des contre-filets, le truc extra saignant, bien appétissant, qu’on tire à la gueule du loup en pensant déjà au prochain repas. Eh là je vous entends direct, douter de mes propres intentions, me placer directement dans le panier parce que je couche avec le proprio. Si ça vous chante, allons-y ainsi. Au moins, ceux qui diront que je suis facile seront pas du côté des autres qui me prennent pour une mal-baisée. Si au moins ça me faisait un pli.

Il continue de bosser, fine by me. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, je restais dans les parages parce que j’aimais bien l’endroit. Loyd était cool – le dites pas trop fort, il va penser qu’à un moment je vais m’adoucir avec lui - le gym tout autant. J’aimais l’ambiance, j’aimais passer ici après les journées de boulot, j’aimais cogner sur quelque chose, le feeling d’avoir le moindrement de pouvoir, autre qu’avec mes mots qui m’emmerdaient autant qu’ils me fascinaient parfois. Ça avait pas particulièrement été facile après Tad, et ce sera la fin de la mention du brun, mais disons que l’endroit ici avait servi à faire sortir plus que de simples envies de me prendre pour Rocky. L’autre qui farfouille dans ses papiers à mes côtés en avait vu plus qu’il aurait dû, et je parlais pas de peau. Ça faisait pas de lui mon pote, certainement pas mon confident, mais ça rendait sa présence un peu plus supportable quand on essayait de discuter comme deux adultes le moindrement intéressés par ce que l’autre avait à dire comme conneries. Et ouais, on en disait beaucoup. « Ça, j’veux l’apprendre. » y’avait l’intérêt de cogner aussi, qu’on partageait. Lui avec ses gros poings en béton armé, moi avec mon sarcasme. Et le sourcil haussé, je m’étire de nouveau, n’ayant pas lâché le combat depuis le début, ne voulant pas manquer une miette de ce qui se passait devant. L’étudiant qui évite avec la même passe qui m'avait interpellée plus tôt, qui a l’air de danser, qui mise sur l’agilité plus que sur la poigne, ça, ça me parle. « Sérieux, si tu me dis que ça s’enseigne mieux dans un pieu que sur un ring, j’abandonne. » j’anticipe, parce que s’il reste sur le même disque sans la moindre originalité qu’il a lancé un peu plus tôt, on s’en sortira absolument jamais. Ou alors est-ce parce qu’il a besoin de motivation? « Un peu de retenue tout de même, garde ça pour tout à l’heure. » ce qu’il y avait de bien, c’était que ce tout à l’heure pouvait être aujourd’hui, demain, ou dans 10 ans. J’allais pas lui donner le plaisir de savoir quand on s’y remettrait.


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PETIT PLUS : tatoué, fumeur, loyal, aimable, impulsif et surtout, patron de la nuit, celui qui te procurera ce que tu veux, quand tu veux. Tant que t'as la thune.
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MessageSujet: Re: LOYD&ARIANE ▲ go go chaos   Mar 22 Aoû - 23:30



go go chaos
Ariane & Loyd


Le nez dans la paperasse, je rie presque aux éclats, entre sincérité et sarcasmes lorsque je l'entends parler de son statut de cliente. Ma large tête se balance lentement, les pommettes haussées, comme un métronome qui cherche en vain à trouver un peu de rationalité dans notre relation. Elle n'avait pas été bien longtemps mon élève et moi pas bien longtemps son coach avant que nos jambes s'entremêlent, que nos reins dansent sous l'eau brûlante des douches dans les vestiaires. Et il n'avait pas fallu longtemps non plus pour que le gym entier s'aperçoive de nos ébats répétés : entre gémissements étouffés, sous-vêtements perdus et capotes usagées. Ouais, parce qu'on est pas des bêtes non plus. Avec Ariane, on s'entend trop bien pour se faire poliment la coure et pas assez pour s'aimer. Entre mains baladeuses sur son cul et string déposé intentionnellement dans mon casier, on parle le même langage et s'en est devenu un jeu dont ni l'un, ni l'autre ne tient les rênes. T'as jamais pensé à être ma cliente, avoue-le, mon rire se calme peu à peu et elle fait mine de capituler, acceptant son sort. S'agiter ? Le mot est faible puisque que cet incendie sur patte met la plupart de mes gars au tapis. Elle est une pile électrique qui ne cesse de s'alimenter, de gagner en rage et en force ; une pile qui alimente mes journées et met des droites comme personnes, toujours rapides et bien placées. Et à remettre les gars en place, t'as oublié ça, ce compliment camouflé sort de ma bouche pour compléter la maigre place qu'elle semble se donner. Aussi pudiques que des vierges, nos flatteries sont vite balayées par des mots moins doux.
Elle est attirée par ce qui se passe à l'extérieur et moi, sans en avoir l'air, je m'arrache ce qu'il me reste de cheveux pour contenter tout le monde avec ce foutu emploi du temps. Des convocations, encore et encore, comme un enfant chez le proviseur, comme un amant prit sur le fait. Je n'ai plus de bracelet électronique depuis plusieurs semaines mais visiblement, leur avoir donner une année et demie de ma vie ne leur suffit pas. Une année et demie pendant laquelle le business était au ralenti, pendant laquelle la drogue ne coulait plus à flots, anastomosée dans des fabriques privées de leur chef. Certes, il y avait Lee, à qui je confierais ma propre vie mais le temps lui a manqué, à lui aussi. Et alors qu'aujourd'hui le fleuve se remet à couler, je suis obligé de faire sans cesse escale au tribunal, rendant des comptes à qui veut les entendre. Ariane me sort de mes griffonnages, aussi naïve que belle, elle, comme tout les autres, ne se doute de rien. Elle ne se doute pas une seule seconde à qui elle s'adresse et encore moins du sang qui a caillé sous mes ongles. Elle ne me voit que comme un agréable tas de viande, séduisant à point. Et elle a bien raison. T'es meilleure sur le ring, t'en fais pas, je sous entends qu'elle pourrait donc s'améliorer au lit : elle va détester ça et je vais, moi, adorer la regarder fulminer. Je reviens m'affaler de tout mon poids sur la chaise et m'adosse aussitôt, les mains venant se poser sur mon torse, qui t'a dit qu'il y aurait une prochaine fois ? Son tout à l'heure, sorti de ses lèvres, rime avec quand je l'aurai décidé, Loyd. J'arque un sourcil et lui adresse un rictus de supériorité. Pendant un instant, j'ai reprit le dessus et elle va s'évertuer à me le prendre en retour.


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MessageSujet: Re: LOYD&ARIANE ▲ go go chaos   Mer 30 Aoû - 0:14



go go chaos
Loyd & Ariane


Il était distrayant le bonhomme, plus encore que je ne l’avouerais. Déjà parce que j’avais pas du tout envie de le lui dire haut et fort, que ce serait trop gentil pour nos habitudes, trop bonasse surtout. Mais évidemment parce qu’il s’en balancerait autant que moi, qui écouterait d’une oreille avant même que je ne lui porte un brin d’attention. Ça jouait à la dure, mais ça nous allait. C’était pas compliqué en somme – suffisant. Pourquoi vouloir définir un coup d’un soir qui s’était multiplié quelques fois après? Pourquoi porter une attache à ce qu’on ne voulait clairement pas définir? Je passais mes journées, mes soirées, mes week-ends à le faire pour d’autres, à m’attarder sur tous leurs signaux possibles, à tenter de les lire au mieux de mes connaissances, de mon instinct. Je leur dédiais assez de mon temps et de mon énergie, je pouvais bien me la couler douce lorsqu’il s’agissait de mes propres relations. Puis, avec Tad, ça avait suffisamment laissé de marques pour que je relègue le reste dans un dossier intouchable, me laissant simplement le volet léger, celui où je ne m’attardais pas, où je ne m’attardais plus. Tout le monde gagnait dans cet échange, et un coup d’œil par-dessus mon épaule dans la direction de Loyd ne me le confirme que trop. Il me changeait les idées, je déliais sa mâchoire serrée. Il me malmenait, je le cassais allègrement. C’était pas tout rose, c’était pas tout beau, c’était pas intéressant même, ça blasait facilement, mais ça nous convenait comme un en attendant. Une espèce de limbe, un entre-deux, une impasse dans laquelle on est confortables, le temps de se remettre sur pieds pour chasser ailleurs. Je ne me faisais pas de fausses idées – il partirait un jour. Cette paperasse, ce regard sombre, ses disparitions, ces chuchotements, fallait être conne pour ne pas se douter qu’il cachait des tas de trucs à tout le monde, mais s’il les cachait, y’avait une raison. Et c’était pas mon job de la deviner – nah, le mien, c’était d’être assez lascive pour que lorsque j’en aurai envie, il soit là, présent, répondant à l’appel. « Et t’as plus à offrir que ta patte sur des tas de formulaires. » sa pique rebondit sur la mienne, et je ridiculise son boulot en balayant les papiers du bout des doigts. Qu’est-ce qu’il foutait, quand le combat commençait à être plus intéressant, quand j’avais vu quelques éclats de sang d’un côté, une dent qui claque de l’autre? Loyd le propriétaire sérieux, Loyd le mec à ses affaires, Loyd qui grommelle quand il doit ramasser ces feuilles que j’ai éparpillées, et devant lesquelles je rigole, parce qu’il agit en adulte, et qu’il déteste lorsque ça arrive. Je peux le voir direct dans sa façon de bouger, de grogner, de respirer. « Je te croyais coach, pas secrétaire. » je pique, à peine, juste assez. Battement de cils et je pense déjà à autre chose, j’oublie le jeu parce que peu importe ce que je dirai, il y retournera dans la minute. Le voilà pourtant rieur, qui me relance, et ce petit jeu auquel on s’adonne finit par me voler à ce qui se passe devant, manquant une bonne droite et très possiblement un K.O. temporaire. J’ai autre chose à faire par contre, lui qui brûle, qui teste, qui réclame les rennes d’un air de défi alors qu’on ne fait que ça, se l’échanger. S’y refuser l’accès, pour mieux se le voler, pour se l’improviser, se l’arracher, se le tendre. Le truc ici, c’est qu’il n’a pas plus envie que moi de lâcher le morceau, et que c’est probablement ce qui me garde encore là, appuyée sur le comptoir, à le détailler. À noter chaque pli, chaque cassure, chaque trait de son visage, de son corps, sa peau, ses rétines, ses mains, son cou. Il mord et il griffe, je souris et je kiffe.

« Justement. » c’était l’incertitude, et ça m’allait. Pas besoin de faire dans la dentelle, il se lasserait un matin, moi pareil. Il irait voir la prochaine jeunasse qui céderait sous ses intentions, je voguerais vers un autre bad boy qui me jurerait déception et dramatique. On était tricoté pareil, et pourtant on n’aurait pas pu être plus différents. Du moins, le mot brûle mes lèvres et m’esquisse un rictus satisfait, joueur, incapable de lui céder aussi vite qu’il le voudrait, aussi vite que la promesse de ses doigts autour de mes poignets, de la pression de son corps contre le mien, de son souffle rauque sur ma nuque ne peut y ajouter. « De toute façon, la routine commence à s’installer. » depuis Tad, il n’y en avait pas eu des masses, des mecs. Au-delà de ce qu’on pouvait croire, je couchais pas à droite ni à gauche, j’avais le moindrement un amour propre. Des besoins oui, des envies certainement, mais rien d’indomptable qui me lançait dans les bras du premier venu. Ça prenait quand même un minimum de profondeur pour que je cède et étonnamment, Loyd arrivait à l’atteindre jour après jour, fois après fois. Jusqu’où, jusqu’à quand? C’était ça qui était amusant. « Je dis pas, si t’enfiles tes lunettes d'assistant personnel ça peut peut-être le faire, autrement faudra trouver de quoi pimenter. » la faute à lui, la faute à moi, la faute à ces vestiaires qu’on connaît par cœur, à cette idylle qui n’en est même pas une. La faute à nous, qui ne détachons même pas notre regard l’un de l’autre maintenant que la cloche sonne derrière, que le passe suit son cours, qu’on cède la place à un autre duo. Ils avaient pas remarqué que le combat le plus intéressant se passait hors du ring, mais ils le sauraient tous bientôt, ou du moins, ils l’anticiperaient.


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MessageSujet: Re: LOYD&ARIANE ▲ go go chaos   Mar 12 Sep - 23:26



go go chaos
Ariane & Loyd


Avec la quarantaine approchante, les cheveux qui se font de plus en plus clairsemés et les rides chaque jours un peu plus marquées, je me rends compte qu’elle est loin la jeunesse désinvolte, le vent qui me soufflait d’un lit à un autre et les lendemains sans horizons, sans même de prénom : juste une paire de seins. Des histoires sans lendemains qui me tombaient sur le coin du nez sans que je les ai cherchées, un dépucelage trop précoce et des relations malsaines à gogo. En Colombie, être le fils Orthega, ça aide à faire des rencontres, souvent du troisième type. Et puis, quelle écervelée ça ne fait pas mouiller de trouver l’agressivité charnelle d’un bandit en devenir ? De se prendre la plus grosse fessée de sa vie, juste pour le plaisir de se faire mal ? Et puis, histoire de passer pour un encore plus vieux con : c’était la bonne époque où on se foutait de tout. Depuis que je suis arrivé sur le sol australien, plus rien n’est pareil. Je ne suis plus le fils de, je suis même celui dont on pourrait être le fils : ça aussi, j’ai jamais du avoir d’horloge biologique parce que les gamins, ça me rebute toujours autant. Ils sont mieux dans mes couilles qu’à courir entre mes jambes. Alors aujourd’hui, mes coups de reins se font de plus en plus rares, mes flirts de plus en plus absents - sauf avec la squatteuse blonde de Bayside mais ça, c’est classé non conventionnel -. La seule personne qui me sort de cette monotonie, qui arrive à me faire bander après m’avoir malmené, c’est cette harpie rousse qui se dandine devant moi. Cette flamme incandescente aux formes biens placées et à la répartie bien piquante. Je lui souris, amusé sans n’avoir rien écouté, avant de regarder impuissant mes feuilles voler à travers la pièce. Je grogne et me lève machinalement avant de me baisser pour ramasser ses conneries, lui offrant une splendide vue sur mon arrière train. Va te faire mettre Parker, pas la peine de lui adresser un sourire justificateur, elle connaît le son de mon ironie. Notre relation est limpide, plus que n’importe laquelle : de l’amitié pour du cul ou peut-être du cul pour de l’amitié, tout ça arrosé d’un joyeux mélange de d’affrontements et de vacheries.
Une pause dans la guerre, entre deux batailles et nos regards se rejoignent sur le ring derrière la vitre presque opacifiée par les années de lutte auxquelles elle a assisté. Elle n’a pas conscience de son potentiel et je ne parle pas de celui qu’elle déploie dans les douches du gym. J’suis pas un type facile donc je ne le lui dirais jamais, mais elle se défend bien. Un instant, on croirait être de parfaits inconnus : le silence n’est pas pesant mais il est reposant. J’ai l’impression de pouvoir souffler un instant avant qu’elle ne reprenne les armes avant moi. Je tique à l’évocation d’une éventuelle routine : elle me cherche et va finir par me trouver. Elle tourne autour du pot en y mettant des petits coups de pieds de temps à autre et ça commence à me filer la migraine. T’es vache, à peine je fais mine de baisser les armes qu’elle reprend le combat sans prévenir et c’est la goutte de trop : je boue, moi, mes hormones et ma putain fierté masculine. Alors je me redresse tranquillement, quitte ce rôle de secrétaire dans lequel je ne passe pas, qui ne me va pas rien qu’à la gueule. La routine t’as dis, hein ? Les poings sur les bureaux, je la fixe la jolie Ariane, la mine joueuse et la langue qui glisse sur les dents. Je me redresse un peu plus - même si ma taille n’impressionne personne - et laisser traîner un rire dans l’air avant de contourner le meuble qui nous sépare. Je m’approche d’elle, doucement, comme un chat s’approche d’une souris, l’enferme entre moi et le rebord en bois du bureau. Délicatement, d’un pied en arrière, je ferme la porte et nous coupe du monde sans la quitter des yeux. Sans faire dans la dentelle, j'agrippe ses hanches et la soulève pour l’obliger à s’asseoir sur ce qui était jusqu’à maintenant mon lieu de travail. Ca ressemble à de la routine ça ? J’avance un pion : mes cuisses glissées entre les siennes, une main baladeuse sur sa jambe qui remonte jusqu’à son short. Impossible de savoir qui de nous deux détient les ficelles à cet instant, peut-être qu’elle en a une et moi l’autre. J’approche mon visage un peu plus près du siens, le sourcil arqué de celui qui bluff au poker, pendant que mon autre main navigue dans le bas de son dos, faisant cambrer ses lombaires. Cette même main, sans prévenir, plaque sa poitrine contre la mienne avec brutalité : je la sent qui respire contre mon torse, on te l’a déjà fait le coup du paiement en nature ? On est proches, très proches et pourtant je me fou des regards lointains qui pourraient potentiellement nous apercevoir entre les rayures de la vitre. C’est un jeu entre Ariane et moi, le reste du monde n’a qu’à bien se tenir.


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MessageSujet: Re: LOYD&ARIANE ▲ go go chaos   Lun 18 Sep - 4:16


go go chaos
Loyd & Ariane


J’attendais plus du tout. J’avais fait mon deuil presque, trop distraite par ce qui se jouait dans l’arène que par ce qu’il pouvait insinuer ici. Il était marrant Loyd, pas compliqué, un peu rustre, comme un dur qui s’affirme quand ça lui suffit, quand ça l’arrange. Son fouillis de papiers et de formulaires lui semblant plus intéressant que la pauvre joute qu’une Ariane épuisée d’un entraînement contre un adversaire avec tout sauf une once d’égo. Jusqu’à ce qu’il reprenne du tonus, jusqu’à ce qu’il diminue d’un pas puis d’un autre la distance qui nous sépare, qu’il use de ruse et de prouesse pour claquer la porte, pour isoler ce qui reste de sa scène à lui, de sa façon de se prouver. Alors oui, je suis attentive, alors oui, j’hausse le sourcil, je laisse un sourire fin se dessiner sur mes lèvres. Le pauvre, il a été piqué dans sa crainte de routine, dans cette vanne que j’ai déjà oubliée et qui avait trop vite trouvé ses tympans après que mes lèvres l’ait laissée aller. Une inspiration et il me soulève, il m’agrippe sans le moindre sursaut, impassible, assise sur ce bureau qui craque à peine sous le contact, sous son élan. « La routine. Yep. » que je confirme, insistant sur ce mot qui le fait grincer des dents, serrer la mâchoire. La pression de sa main le long de ma jambe ne me fait pas tressaillir si ce n’est qu’imperceptiblement, juste assez pour qu’il poursuive sa course, entre la tentation et le défi, l’intrusion. Et je ne fais pas que répéter, que confirmer. Je prouve aussi, laissant mon regard dériver, accompagner mes paroles, ces douces attaques qui s’agencent à mes cuisses se pressant contre ses hanches. « On l’a déjà fait là, là et là. Et j’ai justement payé en nature dans ce coin. » qu’il daigne nier et j’éclaterai de rire, énumérant sans omettre le moindre détail graphique ce qu’il a pu me faire derrière le classeur, ce que j’ai pu renchérir contre la bibliothèque. Ce bureau qui en avait trop vu, qui avait agit à titre d’option facile, simple, quand l’urgence se faisait sentir entre les mains baladeuses et les cambrures. Sa proximité se mélange à la mienne, son souffle acide, amer, la bouche béante, le loup qui scrute, qui détaille sa proie. Néanmoins son regard est aussi inquisiteur que le mien, peut-être un peu moins. Il n’a pas le beau rôle, il ne l’a peut-être même jamais eu. Il se rapproche, je bouge à peine. S’il croit que je serai la première à céder alors que je m’amuse bien plus qu’il n’y paraît, il est plus bête encore que j’aurais pu le croire. Et j’aime pas penser avoir faibli, avoir flanché pour des gros bras et rien d’autre. « Là aussi? J’suis pas certaine. » la voix qui est faussement incertaine, alors que les marques étant restées quelques jours tout au moins sur mes poignets confirmaient qu’en effet, ce mur avait reçu notre visite, nos ébats. C’était à croire qu’il en perdait la mémoire, ou qu’il aimait tout simplement que je relate nos récits. Trop mielleux pour poursuivre l’attaque verbale, j’accentue l’emprise qu’ont mes mollets autour de lui avant de le presser un peu plus, d’insister bien qu’il ne se fait pas prier.

Allait-il parler, ou simplement réaliser qu’en effet, on avait besoin de se réinventer un peu? Ne vous emballez pas, il n’y avait rien ici qui était récupérable, qui valait la peine de s’y accrocher, d’espérer. Pourtant, le jeu était beaucoup trop emballant ainsi, beaucoup trop agressif du bout de ma langue pour que je n’abandonne, pour que je ne tique pas suffisamment, assez pour qu’il renchérisse à son tour. Il avait toujours su faire mal là où il fallait, en autant qu’il ne lâche pas prise en si belle posture. « À se demander comment les autres entrent ici sans hausser le sourcil. » oh, on s’en doutait. On avait sûrement vu, entendu, discuté. Mais on n’aurait pas pu trouver plus désabusés face à tout ce qui se racontait que nous deux. Loyd n’entendait rien que si on insistait pour le lui cracher à la figure, et j’avais tout simplement pas de temps à perdre dans les vestiaires pour assister aux rumeurs, aux aveux qui s’entremêlent. Lorsque les ragots suffisaient à mouiller la culotte de l’une et à serrer le boxer de l’autre, autant mieux les laisser avec les fantasmes qu’ils ont pu entrapercevoir à travers le trou de la serrure et nous serons tous quittes. Mais voilà qu’il est trop calme, qu’il attend trop patiemment, qu’il ne saute pas, qu’il me laisse une impression d’inachevé. La fatigue sûrement, ou ce qu’il a bien pu foutre loin du gym pendant ces quelques semaines de silence radio. « Avant, tu m’aurais même pas laissé dire un mot depuis que je suis entrée dans le bureau. » la conversation se reposait sur les questions de base à savoir si je gardais le haut ou s’il avait une capote, le reste étant pour meubler les silences le temps que je cherche mes soutifs derrière sa chaise. « Tu t’ramollis Loyd - et pas que du bide.  » les doigts qui jouent avec son t-shirt, sachant bien trop ce qui s’y cachait pour croire vraiment ce que je balance. Mais ça ajoutait à la dramatique, autant l’user jusqu’au bout.


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Dernière édition par Ariane Parker le Mar 19 Sep - 6:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LOYD&ARIANE ▲ go go chaos   Lun 18 Sep - 22:20



go go chaos
Ariane & Loyd


Trop occupés par notre joute sans arme, notre duel sans épée, ni l’un, ni l’autre n’a remarqué la fin du dernier round signé par quelques gouttes rouges qui ont jailli sur le matelas, juste derrière la vitre qui nous séparent du reste du monde. Résultat prévisible, il n'était sûrement pas aussi intéressant qu’on s’est laissé croire, prétendant à l’autre que notre intérêt était ailleurs, que nos regards passaient inaperçus. Il se fait tard et les plus jeunes ont déjà rejoint leurs parents qui les attendent à l’extérieur, énervés par cette journée de merde, frustrés de ne pas prendre son pieds au cours d’une vie qu’ils n’ont pas souhaité. Les plus âgés, las de rentrer dans leur appart’ miteux pour se cloquer devant un putain de programme télévisé abrutissant à souhait, s’affairent à ranger, trier. Il est où Loyd ? Ils murmurent, se demandent mais au fond d’eux, ils se doutent. Des regards furtifs vers le bureau, des yeux plissés pour analyser les formes qui vibrent à travers cette vitre trop opaque pour être exhibitionnistes et trop transparente pour être pudiques. La carrure du coach et le feu de l'élève, ils se résignent, devinant qu’ils ne verront plus ma tronche avant le prochain cours. Ce vieux connard de coach, qui voue un amour désintéressé pour son métier ; ce vieil aigri qui cache quelque chose, dont les intérêts sont ailleurs ; cette gueule de con qui apprend sans pitié, qui ne pardonne pas les erreurs et te fout une violente droite avec le sourire. Ils ont l’habitude et au fond, c’est comme ça qu’ils progressent. Ça a pas changé, hein, une tape sur l’épaule et nous faisons de nouveau partie du décor.
Je souris, minaude en suivant des yeux son index inquisiteur qui fait des bons dans l’atmosphère tamisée de la pièce, dansant avec les particules de poussières dans le rayon de lumière qui réchauffe son visage. Ils dansent et énumèrent en rythme nos ébats qui ont vu le jour ici et là, elle se souvient de tous, ou presque ; typiquement féminin. Tu s’rais pas en train de tomber amoureuse Parker ? Je ris entre mes dents tandis que mon indifférence masculine affaiblit ma mémoire ; quelques coups de reins, une pipe ou deux et quelques vannes salaces entre deux gémissements, je ne me souviens ni des lieux, ni des nombres mais surtout du résultat ; les marques de ses ongles manucurés sur mes trapèzes et mes couilles en sachet de thé. Mais les femmes, elles, êtres d’émotions, vivantes par les sentiments, tout a une importance et probablement un sens, une raison. Trop faible pour êtres indifférente, je taquine Ariane, renvoie la balle dans son camp sans même vérifier où elle a été lancée. Sans demander la permission, comme je l’ai toujours fait, ma main remonte sous sa cuisse, se faufile entre sa peau et le tissu de mon short. Elle a chaud, sa peau le sous mes doigts et malgré tout, elle sent toujours aussi bon. Je me questionne, mes crocs jouant avec ma babine inférieure, me demande ce qu’elle porte en dessous ; si elle porte quelque chose. Je suis fou de lingerie et elle le sait ; elle parle des autres, comme si leurs avis nous importaient, comme si nous étions les amants secrets du gym. Je ricane encore, ne croyant pas une seule seconde à sa pudeur sociale, persuadé de son inavouée fierté de se taper le coach sous les yeux de celles qui en rêvent. Puis elle envoie sa dernière vanne qui vient chatouiller mes tympans et ma testostérone pendant que ses doigts se mêlent dans les plis de mon t-shirt. Elle est piquante de mensonge, son sourire lascif me conforte dans sur l'état de mes abdominaux, pas si ramollis que ça. Je souris, fier et surtout très machiste, parce que je contrôle la situation, malgré ce qu’elle pense et même si ce n'était pas le cas ; je ne lui ferais pas la fleur de l’avouer. Mais elle est venu pincer mon ego de ses petits doigts fins, elle a extirper ma masculinité de ma conscience professionnelle maintenant envolée jusqu’à demain. Mon sourire disparaît lorsque ma main baladeuse s'agrippe à la cuisse qu’elle tient ; quelques pas sur le côté et c’est sans ménagement qu’Ariane se retrouve le dos plaqué violemment contre la vitre sale, dans un fracas sonore, les jambes dans le vides, soutenues par mes biceps contractés. Et toi tu deviens fleur bleue, ma bouche figée dans la provocation ne laisse plus de place pour le doute, t’as peur qu’on t’entende crier maintenant ? Je ne lui laisse pas le temps de répondre avant de venir écraser mes lèvres contre les siennes, sans aucun amour, sans aucune douceur. Je n’suis pas le genre de type qui embrasse, qui donne des baisers à qui veut les prendre, mais avec Parker, ça passe ; c’est animal plus qu’autre chose et je sais qu’il n’y a aucune ambiguïté entre nous, qu’elle ne tombera pas sous ce charme qu’elle aime et hait à la fois. Alors toujours sans douceur, sans aucune précaution, je l’incite à s'agripper à mes épaules pendant que je fais demi-tour, la donzelle dans les bras, ou plutôt mes mains sur son cul, et d’un coup de pied d’un seul, la porte du bureau s’ouvre sur notre royaume. Mes lèvres n’ont pas cessé de rendre les siennes muettes pendant que du coin de l’oeil j’intercepte le regard ahuri de Clyde et de son acolyte, main sur la poignée, près à partir et qui comprennent bien vite que leur place est à présent ailleurs. Pour la première fois, leurs soupçons sont alimentés d’une preuve visuelle et probablement que nos oreilles vont siffler ce soir ; pas assez fort pour que je les entende derrière les gémissements de la rouquine. Lorsque la porte se referme sur leur fantasme, je suis déjà près du ring et même si ma mémoire sélective me fait défaut, cet endroit ne fait pas partie de notre routine. Alors je la dépose plus ou moins galamment sur le matelas, surplombant ce corps qui est l’objet de mes convoitises, c’est pas moi qui me suis ramollis, c’est toi, sur ces mots, je me presse de commencer à me débattre avec le t-shirt qui commence à me coller à la peau et pendant que la pluie commence à tomber sur la tôle du gym, je ne la quitte pas des yeux, surplombant ce ring qui a été témoin de nombreux de mes spectacles, mais certainement pas de celui-là.


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MessageSujet: Re: LOYD&ARIANE ▲ go go chaos   Mar 19 Sep - 3:11



go go chaos
Loyd & Ariane


De la poésie qui frôle ses lèvres. La mise en garde que n’importe quelle minette avec une neurone et demie espérait entendre, alors qu’elle aurait eu l’impression de le sauver, la prétention de croire avoir troqué sa poigne de fer pour un coeur anciennement craqué, forcément dur, qui a appris à battre à nouveau. L’espoir d’une vie, le cliché conflictuel, la bombasse qui avait assumé son sourire de charme à deux balles pour assister à ses prises de tête, à ses grognements, à son amertume naturelle, pour finalement le prendre en croupe comme un gros ours bourru qu’elle avait su dompter. Il parle d’amour et je grince des dents, il pique et je rebrousse, je retrousse, parce qu’il n’a pas le droit de prononcer si ce n’est que ce mot, simple et compliqué, cette blague que je le laisserais volontiers garder pour cette future connasse qui s'amourachera de ses belles paroles et de ses cachotteries comme d’un mystère qui la fera mouiller, qui la fera espérer mieux, pendue à ses lèvres. « Ta gueule. » ma poésie à moi, que je siffle, acide, arquant la nuque, ne lâchant pas son regard d’une seule miette. Il sait que la probabilité est plus que nulle, il sait que j’en ai pas envie, plus du tout, rien, niet, nada. Il le respectait, jusqu'à ce que je frappe là où ça l’énervait, là où il râlait, là où je marquais l’esquisse d’un point supplémentaire. Suggérant que j’avais la main mise, c’est la sienne qui se veut plus insistante, non pas sans me déplaire, suffisamment pour que je dénote sa lèvre qu’il lacère, ma chair qui se réchauffe sous sa poigne. Il est inquisiteur et je ralentis, je laisse ma respiration s’adapter à la sienne, prédateur et proie, comme s’il avait la manche, comme s’il apprivoisait ce qui était ingérable, irrattrapable. Mais il n’aura droit qu’à une Ariane impassible, attentive, le moindre détail qui ne m’échappe pas, le moindre souffle, le moindre rictus. Il s’en délecte, il gagne du terrain, il resserre, il insiste. Si je me donne le droit d’accentuer la pression contre son bassin, de l’attirer un peu plus près de la gueule du loup, du précipice, les joues rosies, le minois d’ange qui n’attend qu’une seule faiblesse, une simple et douce erreur de sa part pour lui sauter à la gorge, il enrage le peu de contenance qu’il me reste, il embrase la distance en relançant le même disque, les mêmes allusions, ses accusations. Je le prends mal, je le prends personnel, agression pire encore que celle d’éclater ma bulle, de se marrer de mon bouclier, de défoncer, de craquer, d’exploser ma carapace. « Ferme-la. » que ma voix, rauque, cassée, probablement pas si menaçante que je l'espérais, mais suffisamment posée le lui confirmera, l'avertira de nouveau. J’en veux pas de ses paroles, de ses critiques, de ses hypothèses. J’en ai rien à faire qu’il se fasse des idées, qu’il espère même, rendus où on en est. Qu’il m'ait bernée sur toute la ligne, qu’il ait fait l’erreur de tomber le premier, qu’il ait pris la blague pour du sérieux - ce dont je ne douterais jamais. Il était pas comme ça, et grand bien m’en fasse. Il n’allait pas dans la dentelle, dans la douceur, il n’avait jamais été bon à ce jeu-là, celui de respecter, d’adoucir, d’écouter.  Et c’est ce que j’allais chercher - peu importe le masochisme, peu importe les regards noirs que pouvait m’envoyer Sofia lorsqu’elle savait, lorsqu’elle se doutait, lorsque je ne niais pas, à savoir ce qui se tramait dans ce vieux gym de quartier. Elle craignait pour mon coeur, je craignais pour le sien, ça avait toujours été ainsi. Mais ça le lui briserait si je lui avouais que le mien s’était fait la malle, qu’il était resté entre l’appart de Tad et le stationnement où j’avais regagné ma bagnole ce soir-là, quand j’avais jeté l'éponge, quand j’avais laissé 5 années pour du brouillon, pour de l’inachevé, pour du ridicule, du sec, du déjà-vu derrière nous. J’en voulais mieux, j’en voulais tout court, j’avais pas de temps à perdre, pas de sentiments, ni même le simple soupçon. La faute à qui? On s’en tape.

T’aimerais trop ça. que je retiens, comme mes cris, les fameux, lorsqu’il enclanche la danse, lorsqu’il me presse violemment contre la vitre sans s’excuser, sans avertir, comme je demande, comme j'implore, en silence, la rétine alerte. Et ses lèvres qui s’étalent sur les miennes, qui les égratignent, qui en abusent. Les baisers ont souvent suffit à me faire taire, à boucler ma sale verve de vipère, à égorger ses propos misogynes le temps que ma langue envenime la sienne. Trop personnel, trop intime, il était la dernière chance avant les claques, avant les coups, les griffures, les morsures. Il était la bouffée d’air salace, hypocrite, qui venait avant l’attaque, avant la rédemption. Et il s'y appliquait, un peu pour me la fermer à mon tour, surtout pour le spectacle. Marquant son territoire, mâle alpha qui réclame le ring, qui tressaille devant mes poignets qu’il tient d’une main, ma gorge qu’il encercle de l'autre, fragile nuque blanche, sous les yeux interdits de ses sous-fifres dont j’ai complètement oublié l’existence. Il ne reviendra à la surface que pour prendre une gorgée d’air, pour se donner la chance de rétorquer, de se pavaner, de détailler la surprise, ou le moindre signe de, sur mon visage. Il ne reconnaîtra sur mon faciès qu’une énième mine désabusée, de celles des adolescentes un peu trop bornées qui dégomment l’autorité jour après jour. Ingrate petite garce qui s’adresse à lui à bout de souffle, les lèvres gercées déjà, carmin, luisantes. « Tes longs discours d’intello à lunettes, ils enterrent mes paroles de toute façon. » il parle trop, c’est un fait, c’est établi, c’est lui la donze d’entre nous deux et il en crèvera que je renchérisse devant les deux interdits qui respirent encore dans le coin du gym, qui en veulent à leurs baskets, à leur vie, qui ont tourné la poignée mais qui retiennent leurs pas. « Je demande un recomptage. » ma voix vole vers Clide, mes pupilles s’ancrent à celles de Loyd. La porte claque, l’orage se déchaîne, il reprend un rythme de respiration le moindrement normal. Et un sourire mauvais, méchant, cruel qui en redemande, qui a du retard sur le planning, qui n’a pas que ça à faire mais qui ne bougera pas d’un millimètre.  « Parce qu’à mon sens, y’a qu’un perdant là. » insistons sur les genres, attaquons sur son bas ventre, ce qui se presse là, contre mon aine, ce qui se défini, ce qui s'accentue, ce qui confirme qu’il joue tout autant sinon plus qu’à l’habitude. Et il est si facile à prédire, il est si malléable, il est si fragile quand on porte attention, quand on ne se laisse pas berner par son attitude de macho et les grognements qui vont avec. Je remonte doucement sur mes coudes, le corps toujours au sol, les idées qui flottent ailleurs, vers la prochaine prise. Le coach qui verra l’élève s’amuser, qui verra trop tard mon avant-bras se placer, ma cuisse se redresser, profitant d’un t-shirt le moindrement déchiré entre le trajet du bureau à ici pour distraire le paquet d’hormones à la goutte de sueur qui perle sur son front. « C’est quoi le terme déjà? » je tente, agile, la langue qui claque. Il n’est pas facile à bouger, il est qu’une grosse masse de muscles aussi lourde qu’une tonne de béton, mais l’élan s’agence à l'imprévisible et le fait basculer sur le côté, puis sur le dos, ma silhouette qui reprend en vigueur, qui trône fièrement au-dessus, tout au-dessus. Il l’a pas vu venir, il rage, il bouille, et je m’esclaffe alors que mes genoux enserrent son bassin, le gardant au sol. « Au tapis? » fait chier que Clide ait rien vu, il aurait pu constater à quel point l’élève surpasse le maître.


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