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 wish we could turn back time to the good dope days (saul)

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la toujours solo
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ÂGE : trente-et-un ans, un cap difficile lorsqu'on réalise qu'on est passé à côté de sa jeunesse. (23/05)
STATUT : seule, désespérement seule. elle se voit déjà finir vieille fille avec son chat
MÉTIER : en arrêt maladie pour cause de burn out
LOGEMENT : #102 pine rivers, dans un appartement bien trop grand pour elle seule

POSTS : 6178 POINTS : 1205

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : elle a eu un accident quand elle avait 19 ans, une voiture l'a renversée ≈ depuis, elle ne peut plus faire de surf ≈ n'a pas eu de relation sérieuse depuis 2011 ≈ amatrice de vin mais très mauvaise cuisinière ≈ elle ne se souvient pas de la dernière fois où elle est partie en vacances ≈ fan d'harry potter, elle a appelé son chat roux ron
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : tommy 2aislingoliversaul 2

- caleo -
hey sister, know the water's sweet but blood is thicker. oh, if the sky comes falling down, for you, there’s nothing in this world i wouldn’t do.

- caliver -
the scars of your love, they leave me breathless. i can't help feeling we could have had it all.

- cammy -
it feels empty here, like we left in a hurry and forgot ourselves. take my hand and let’s not feel alone for a while.

- caul -
you're right by my side whenever i need you, through the hardest times, i'll be there for you. at the crack of dawn when the moon is gone.

RPs TERMINÉS : ianaustinevent halloweentommychelseasaulcleoeleanorlenealvaroliviana
PSEUDO : utopian delusion
AVATAR : leighton perfect meester
CRÉDITS : marley smith (avatar), tumblr (gifs signature), which witch (codes), loonywaltz (userbars)
DC : rose (s.turner) & zachariah (j.mcavoy)
INSCRIT LE : 11/06/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t9682-camber-cause-everybody-dies-but-not-everybody-lives http://www.30yearsstillyoung.com/t9774-camber-everybody-dies-but-not-everybody-lives http://www.30yearsstillyoung.com/t10451-camber-huntington

MessageSujet: wish we could turn back time to the good dope days (saul)   Dim 30 Juil - 23:58



Wish we could turn back time, to the good dope days when our momma sang us to sleep but now we're stressed out
Saul & Camber

« Tu fais peur à voir Camber » Ses yeux d’ordinaire brillants semblaient éteints, fades. Malgré la poudre qu’elle avait pris soin de mettre sur son visage pour parfaire teint, le blush sur ses pommettes pour rehausser son visage et le noir sur ses cils pour agrandir son regard, rien n’y faisait. La fatigue que son corps avait accumulée ces dernières années ne pouvait plus être dissimulée. Fixant son reflet dans le miroir de la salle de bain, la brune passa sa main sous ses yeux, caressant avec tristesse les cernes qui étaient venus s’y creuser. Depuis sa perte de poids récente, chaque défaut était souligné, marqué, révélé aux yeux de tous. Pas étonnant qu’elle ne plaise à personne avec cette tête. Dans un soupir de fatigue, la jeune femme tenta de remonter la jupe de son tailleur qui descendait désormais le long de ses hanches. Elle n’avait pas eu l’impression d’avoir changé son rythme alimentaire, pourtant les kilos continuaient de disparaitre, diminuant le peu de chair qu’elle possédait déjà sur les os. Six heures trente et elle était fin prête pour démarrer sa journée. Plus les mois passaient, plus l’heure d’arrivée au cabinet reculait sur l’horloge. Malgré sa volonté à travailler, Camber se sentait plus inefficace que jamais. Les dossiers s’accumulaient tandis que les réussites se faisaient moins nombreuses. Chaque jour, cette impression de s’éloigner un peu plus de son but ultime la gagnait. Et si tout cet acharnement n’était que vain.

Comme à son habitude, Paul n’avait pas pu s’empêcher de lui lancer une remarque déplacée à son arrivée dans le bureau. Comme à son habitude, Camber avait conservé la tête haute, le regard éloigné et avait fait semblant de ne pas être touchée. Admettre que ce macho écervelé pouvait être son pire adversaire dans la lutte acharnée pour la reprise du cabinet de notariat était probablement ce qui l'agaçait le plus. Malgré tout, elle avait toujours su se montrer digne face à lui, alors que l’envie de lui en mettre une et de l’insulter ne lui manquait pourtant pas. Avec la réunion qui les attendait une demi-heure plus tard, la brune était consciente qu’il allait être difficile de commencer quoi que ce soit, néanmoins, elle tenta de s’installer derrière un dossier. Un divorce bien houleux et un partage du patrimoine qui impliquait un gros chèque de remerciements par la suite. A peine eu-t-elle feuilleté les premières pages face à elle que la migraine arriva, encore une fois. Incapable de supporter la douleur plus longtemps ou de lire les lignes inscrites en petits caractères, Camber se résigna à faire une pause, se dirigeant doucement vers la machine à café. Maintenant qu’elle y pensait, elle n’avait pas pris le temps d’avaler quoi que ce soit ce matin, ce qui expliquait probablement son petit coup de mou à ses yeux. Quelques secondes s’écoulèrent avant qu’elle ne finisse par réaliser que le café qui sortait de la machine était en train de couler sur le meuble, fait totalement compréhensible dans la mesure où elle n’avait pas encore posé de tasse à l’endroit prévu pour. « Merde » souffla-t-elle avant d’attraper le premier verre venu pour l’y glisser sous le café restant. Sous le rire moqueur de Paul qui passait encore par-là, la brune frotta le comptoir en pestant. La journée allait être longue, très longue.

Elle ne savait pas si c’était le chauffage dont la puissance était trop élevée, le brouhaha causé par les paroles fusant de chaque fauteuil de la grande table ovale ou la courte nuit qu’elle avait passée, mais bien rapidement, Camber sentit sa tête tourner. Une vague de chaleur s’empara de son corps, montant du bas de ses jambes jusqu’à bloquer sa nuque dans une contraction douloureuse. Les visages devaient elles devinrent soudain moins nets, presque flous. La gorgée nouée et nauséeuse, la brune sentit les regards se poser sur elle, certains intrigués d’autres inquiets. Avant d’avoir eu le temps de comprendre ce que sa collègue Macy était en train de lui dire, ses paupières se firent lourdes, tout comme son corps qu’elle eut l’impression de quitter en l'espace de quelques secondes.

Camber s’était réveillée à l’arrière d’un camion de pompier, perdue et fébrile. Malgré ses diverses tentatives pour se relever, l’homme à ses côtés avait réussi à le tenir allongée, tout du moins le temps d’arriver à l’hôpital. N’étant pas un cas d’urgence aux premiers abords, on l’avait fait attendre un temps qui lui avait perdu interminable, alors que la fatigue continuait de creuser son visage pâle. Lorsque son tour fut enfin arrivé et qu’elle eut terminé de passer toute une série d’examens de routines, ainsi que répondu à un questionnaire, le verdict tomba. « Il semblerait que ce soit un burn out » La brune manqua de s’étouffer. « Je vous de prie de ne pas prendre ça à la légère, je vais vous arrêter les deux prochains mois et vous prescrire quelques médicaments qui vont vous aider à regagner un peu de force. Je vous invite également à consulter rapidement un psychologue, nous avons un très bon service ici même si vous n’en connaissez pas. Vous reviendrez me voir dans une semaine pour vérifier que les premiers jours de repos vous sont favorables. Est-ce que vous avez des questions ? » Hébétée, la trentenaire fixa le médecin qui lui faisait face. « Comment est-ce que je vais faire pour le travail ? » Visiblement surpris par sa question, l’homme se racla la gorge, embêté. « C’est le travail qui vous a amené ici madame, vous n'allez pas y retourner, d’où l’intérêt de votre arrêt maladie. Puisque nous avons les coordonnées de votre supérieur, nous nous chargerons de le contacter pour nous assurer que vous ne vous rendrez pas là-bas » Assise sur le bord du fauteuil, Camber ne parvint pas à trouver les mots. Son monde s’écroulait, une nouvelle fois. Alors que son regard s’était perdu dans le vide depuis quelques instants déjà, une infirmière entra dans la pièce, tandis que le médecin était lui déjà parti. « Votre travail nous a fourni votre contact d’urgence, il est arrivé et vous attend dans le couloir pour vous ramener » Son contact d’urgence ? Incapable de réaliser ce que cela pouvait signifier, Camber se mit sur ses pieds, attrapant au passage les divers papiers administratifs qui lui étaient désignés et quitta la salle de consultation. Assis sur une chaise, son cousin lui apparut. « Saul ? » demanda-t-elle de façon purement rhétorique avant de s’approcher de lui pour l’embrasser. « Je suis désolée qu’ils t’aient fait venir ici, je ne me souvenais pas que tu étais mon contact d’urgence, j’espère que ça ne va pas te poser de souci au travail. Si j'avais su, je leur aurais dit de ne pas t'embêter, je pouvais très bien prendre un taxi » ajouta-t-elle d’une voix faible, s’en voulant réellement d’avoir pu le déranger.



cause everybody dies but not everybody lives
“i fly with the stars in the skies. i am no longer trying to survive, i believe that life is a prize but to live doesn't mean you're alive.”



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le retour du boomerang
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ÂGE : 38 ans (10/03/1979).
STATUT : prochainement divorcé, de nouveau célibataire, sa vie sentimentale ne lui a jamais paru aussi simple et son cœur aussi lourd.
MÉTIER : auteur, metteur en scène et producteur de théâtre et de comédies musicales au sein de la Northlight Theater Company, qu'il a co-fondée.
LOGEMENT : anciennement au #24 Logan City, séjournant de nouveau à l'hôtel, il compte se mettre en quête d'un cocon où rebâtir sa vie.

POSTS : 8861 POINTS : 2010

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : il est le père de trois enfants : Caleb, Elliot et Lexie, nés d'un mariage qu'il a mis en péril en ayant entretenu une liaison extra-conjugale ≈ il a la double nationalité australo-péruvienne ≈ passionné de théâtre, il est à la tête d'une compagnie depuis 2011 ≈ sa mère est atteinte de la maladie d'Alzheimer et son père est décédé dans la tempête qui a frappé Brisbane en octobre 2016 ≈ il joue de la guitare à un très bon niveau ≈ il songe à combler le récent vide de son existence par la religion.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :

ginny #2
have no fear for giving in, have no fear for giving over. you'd better know that in the end, it's better to say too much than never to say what you need to say again.


camber #2
through the years you've never let me down, you turned my life around. the sweetest days i've found, i've found with you.


sofia #1
put your faith in a miracle, and it's non-denominational. join the choir we will be singing, in the church of wishful thinking.


☆ elsie ☆
now that i've lost you, it kills me to say i've tried to hold on as you've slowly slipped away.


☆ meg ☆
it is not clear why we choose the fire pathway. where we end is not the way that we had planned.


RPs EN ATTENTE : maxyn ≈ tania ≈ hassan #2
RPs TERMINÉS : hannah #1lene #1lexis #1tommy #1nathan #1vidal #1joanne #1hannah #2halloween eventdeepika #1joanne #2enzo #1elsie #1hannah #3hassancamber #1hannah #4margaret #1scarlett #1hannah #5jamie #1ginny #1 (fb)hannah #6hannah #7nathan & myrddinjoanne #3hannah #8tommy #2
PSEUDO : mischief insane, charlotte.
AVATAR : oscar isaac.
CRÉDITS : (c) ganseys, tumblr, loonywaltz.
DC : cynthia dorman, marius warren.
INSCRIT LE : 10/07/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t10373-you-have-trust-issues-not-to-mention-saul http://www.30yearsstillyoung.com/t10410-saul-truth-never-lies-they-will-fall-apart http://www.30yearsstillyoung.com/t10748-saul-masterson http://www.30yearsstillyoung.com/t10827-saul-masterson http://justoscarisaac.tumblr.com

MessageSujet: Re: wish we could turn back time to the good dope days (saul)   Ven 18 Aoû - 5:55


Énième rendez-vous en présence des avocats, terrain de jeu devenu habituel, routinier, pour Elsie et lui en l'espace de sept mois. Énièmes regards à la dérobée, entre deux pilles de paperasse. Énièmes silences teintés de gêne, de défiance, lorsqu'étaient mis sur le tapis quelques sujets longtemps repoussés, sujets qui donnaient à ces entretiens toute leur solennité. Les biens communs. La pension alimentaire. Django. Et les enfants, bien sûr. Tant de choses sur lesquelles Saul était pourtant prêt, et depuis le départ, à faire des concessions. Tant de choses qui n'éveillaient aucun esprit combatif en lui. Parce qu'il l'avait dit, re-dit et ce des dizaines de fois. Il ne serait pas contrariant. Il ne lui compliquerait pas la vie. Il ne lui ferait pas subir un long divorce, pénible et sinueux, en plus du reste. Et il suffisait à Elsie de le regarder bien au fond des yeux, là où autrefois il lui était possible de lire en lui comme dans un livre ouvert, pour comprendre qu'il voulait juste leur offrir une fin qui ne serait pas trop dure, pas trop cruelle, pas trop bâclée aussi. Une fin qui s'écrirait peut être en un coup de signature en bas d'une page, mais qui n'était pas forcée de leur prendre jusqu'à leur dernière once d’empathie et de décence l'un pour l'autre. Parce qu'ils s'étaient aimés. Et que si ça ne devait pas l'emporter sur tout le reste, ça pouvait au moins compter à armes égales avec ce qui les avait mené jusqu'ici, dans cette pièce. Saul ne demandait pas la lune, il ne demandait ni pardon prématuré ni acquittement de la peine qui était la sienne, la leur. Il ne demandait pas non plus à retrouver sa stature de mari idéal, d'homme bien sous tours rapports, ni à gommer des mois de déballage et de réputation écornée. Il serait heureux si les choses se passaient à peu près dignement, pour elle et lui, pendant et après cette désunion qui les unirait cette fois pour toujours. Il serait heureux de voir Elsie s'épanouir, mois après mois, année après année, seule ou auprès d'un autre, ce serait à elle d'en décider. Il serait heureux, surtout, si leur petite famille s'en relevait à sa manière, avec le temps, et s'il restait à long terme un peu de l'illusion qu'ils formeraient toujours un « tout », qu'importe le divorce et les chemins voués à se séparer. Pour ça, il accepterait tout pourvu que ce soit dans l'intérêt de chacun. La garde partagée, la répartition aussi équitable que possible de tout ce qu'ils possédaient, et ce même si ça voulait dire faire d'Elsie une Masterson à jamais, même dépourvue du nom. Un choix auquel son père n'aurait jamais consenti, mais il n'était pas Hal et ce dernier n'était de toute façon plus là pour frapper du poing sur la table. Drôle de pensée que celle-ci, d'ailleurs, alors qu'il s'était échappé un court instant de la tension environnante et n'ouvrait plus la bouche que pour acquiescer, accepter, concéder. Plus drôle encore que ce soit au moment où un coup de fil l'arracha finalement à ses songes. Le genre qu'on n'attendait pas et qui faisait rarement naître de bons pressentiments. Et son intuition se vérifia quelques secondes plus tard, alors qu'il sentit sa gorge se nouer fermement et son cœur rater un battement. Pas ça, pas elle. Gagné par une inquiétude fulgurante, c'est d'un bond qu'il se leva bientôt. « Veuillez m'excuser, je ne peux pas rester. Je t'appelle ce soir. » Il lança, confus, à l'attention d'Elsie. Elsie qui peut être avait lu au fond de son regard qu'il ne se retirait pas par plaisir mais bien parce qu'il en avait un urgent besoin, elle qui sur le moment sembla accepter l'idée qu'on ait besoin de lui en dehors de cette salle. Saul, lui, n'attendit pas pour sauter dans un taxi et prendre la direction de l'hôpital, encore secoué. Il aurait du savoir que ce jour arriverait. Il aurait du le voir toutes les fois où Camber lui avait paru un peu plus fatiguée que d'habitude, un peu trop surmenée pour que ça ne l'inquiète pas. Bien sûr que ça l'avait inquiété, bien sûr qu'il s'était dit qu'il ne la laisserait pas couler sans réagir. Jamais. Mais il y avait eu tout le reste et il avait peut être failli, auprès d'elle comme auprès de tous les autres. Oui, peut être. L'esprit coupable et le cœur oppressé, le brun ne tenait pas en place. Alors lorsqu'ils arrivèrent, c'est sans attendre qu'il paya sa course et s'engouffra dans les couloirs glacés de l'hôpital. On ne le calmerait pas avant qu'il ait pu la voir. Une bonne chose alors qu'un médecin semble l'avoir identifié à son apparente détresse, et n'ait pas attendu pour lui parler en toute transparence, échangeant avec lui des mots qui lui serrèrent le cœur pour de bon. C'était plus clair qu'au téléphone, mais plus éprouvant à entendre aussi. Saul s'assit alors dans l'espoir qu'il lui serait bientôt possible de voir sa cousine pour constater par lui-même que le pire avait heureusement été évité. Ainsi, lorsque Camber finit par apparaître face à lui, c'est vibrant d'émotion qu'il s'approcha pour l'étreindre. « Tu m'as fait une de ces peurs, bon sang. Je te retiens, tu sais. » Il souffla, dans un léger soupire, en la maintenant tout contre lui. C'est qu'il avait pris la triste habitude des hôpitaux, et rarement pour qu'on l'y annonce de bonnes nouvelles. « Ne dis pas de bêtises, je leur suis reconnaissant de m'avoir appelé. Rien n'importe plus que d'être là pour toi, alors le boulot et le reste attendront. » Le reste surtout, mais elle n'avait pas besoin de savoir où il se trouvait exactement au moment où il avait reçu cet appel. Elle n'avait pas besoin de savoir que les choses suivaient leur court et n'avaient jamais été aussi proches de trouver une conclusion, parce qu'il savait que cette situation ne l'avait jamais laissée indifférente et qu'elle aurait aimé une autre fin pour lui. Alors s'il pouvait au moins la préserver à ce sujet, ne pas l'embêter avec ce genre de détails un jour comme aujourd'hui et attendre que cette journée soit derrière eux, il n'hésiterait pas. « J'ai croisé ton médecin en arrivant. Il m'a dit que tu avais besoin de beaucoup de repos et que c'était à cette seule condition que tu irais mieux. » Le brun reprit, en se détachant tout juste assez pour pouvoir plonger son regard dans le sien. Ce qu'il aimerait la sermonner, après les émotions qu'il venait de vivre. Ce qu'il aimerait la tirer par le bout de l'oreille et lui faire jurer de ne plus jamais se mettre dans un tel état. Mais au lieu de ça, et avec toute la tendresse que Camber lui inspirait toujours, c'est d'une extrême bienveillance qu'il s'arma au moment d'ajouter. « Tu me promets que tu vas t'y tenir ? » Il avait besoin de l'entendre de sa bouche, sachant combien elle avait toujours fait passer le boulot avant le reste parfois jusque dans son propre désintérêt. Il en avait besoin pour être sûr que tout ça lui servirait de leçon, et que la prochaine fois qu'elle serait tentée de tirer un peu trop sur la corde, la brune écouterait davantage les signaux que lui enverraient son corps. « Si tu veux, je peux … venir passer quelques jours à l'appartement pour m'occuper de toi. Je sais que tu n'as plus l'âge d'être surveillée par ton cousin, mais ça me rassurerait. » Saul finit par proposer, sans volonté de lui imposer quoi que ce soit mais malgré tout avec la douce fermeté d'un cousin pas décidé à en rester là. Là encore, elle n'avait pas besoin de savoir qu'il était retourné vivre à l'hôtel pour un temps indéterminé après que sa vie sentimentale ait connu un nouveau revers, en attendant de savoir où reconstruire sa vie, où repartir de zéro. La seule chose dont elle devait être sûre, c'est qu'il serait pleinement là pour elle cette fois encore, qu'elle le veuille ou non.


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