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 happy valentine's day (théo&emre)

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ÂGE : vingt-cinq ans.
SURNOM : aucun. si vous arrivez déjà à prononcer son prénom sans l'écorcher, ce sera une petite victoire.
STATUT : célibataire. père d'oliver, le fils qu'il a eu avec théodora.
MÉTIER : rien de franchement légal et avouable. s'est inscrit à la faculté pour se faire une clientèle.
LOGEMENT : #113, fortitude valley.

POSTS : 391 POINTS : 10

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : maura ; théodora (fb) ; penelope #2
RPs TERMINÉS : théodora ; kléa ; janis ; charlie ; théodora #1 ; penelope ; théodora #2 ; ailis ;
AVATAR : zayn malik.
CRÉDITS : blue comet.
DC : carlisle bishop.
INSCRIT LE : 29/11/2015

MessageSujet: happy valentine's day (théo&emre)   Mer 2 Aoû - 0:25



Deux semaines. C'est quoi, deux semaines ? C'est une petite quinzaine de jours. Cela équivalait aussi au temps que Théodora passerait en France. Pour Emre, ces deux semaines s'annonçaient comme particulièrement difficiles à vivre – et il ne s'était pas trompé. Sept jour étaient passés depuis qu'il l'avait quitté sur le quai de St Pancras, et l'Anglais n'avait cessé de tourner en rond. Il attendait le moindre signe de vie de sa part – une photo, un message, n'importe quoi – tout au long de la journée. Il pensait à Théodora en se réveillant, en cours, en allant se coucher le soir. Théodora, Théodora, Théodora : il n'avait que ce prénom à la bouche. Le manque d'elle commençait à le ronger, et il avait pris une décision radicale : sauter dans le premier Eurostar pour aller à sa rencontre, et lui faire la surprise d'être présent pour la Saint-Valentin. Il avait balancé quelques affaires dans son sac à dos, prévu ses parents qu'il passerait le week-end chez un ami, et s'était rendu à St Pancras le cœur léger. Il allait revoir sa petite-amie, et rien d'autre ne comptait. Il était arrivé à Paris, plus précisément à la gare du Nord, deux heures et demie plus tard. Il n'avait pris qu'un sac à dos, puisqu'il ne pouvait rester que deux nuits. Deux merveilleuses nuits, qu'il espérait pouvoir passer en compagnie de sa bien-aimée – tout en sachant pertinemment qu'ils devraient enfreindre toutes les règles et prendre des risques pour être au plus proche l'un de l'autre. Il se mit d'abord en quête de son hôtel, situé à quelques centaines de mètres de la gare. Il fit la moue en reconnaissant la devanture de l'hôtel ; malheureusement pour lui, ses maigres finances ne lui permettaient pas de loger dans des palaces. Par chance, Emre constata que la chambre était spartiate, mais propre. Emre ne resta pas longtemps ; il abandonna ses affaires, prit une douche, et sortit. Selon ses calculs, il lui restait environ deux heures à tuer. Après cela, si tout se déroulait comme prévu, il pourrait serrer sa petite-amie dans ses bras.

« Passez-moi la chambre de Mademoiselle Hazard-Perry. » Le réceptionniste lui demanda de patienter dans un Anglais approximatif, et Emre l'entendit tapoter sur les touches d'un clavier d'ordinateur. Quelques secondes plus tard, suite à quelques manipulations dont Emre n'avait aucune connaissance, une sonnerie retentit. Puis une seconde, suivie d'une troisième, avant qu'une voix empressée répondait. Aussitôt, Emre sentit son cœur s'emballer. Théodora était à la fois si proche, et en même temps si éloignée. Il crevait d'envie de lui dire de sortir vite, très vite, pour venir à sa rencontre. Mais il comptait faire durer un peu le suspense. « Joyeuse Saint-Valentin, mon amour. » Dit-il d'une voix douce. Pas de salutation, pas d'autre forme de politesse ; il s'amusait de son effet de surprise, de cette idée qui lui avait traversé l'esprit avant de révéler sa présence à Paris. « Tu vas bien ? Comment se passe ton séjour ? » Il écouta avec une attention toute particulière la réponse de sa petite-amie, qui ne se doutait toujours pas de leur proximité. Il fût heureux d'entendre qu'elle passait un bon séjour, et qu'elle profitait dignement des moments passés à Paris. Mais pour lui, la réalité est tout autre : il attend son retour avec impatience. Il ne pense qu'à elle, de jour comme de nuit. « Tu me manques trop. » Avoua-t-il du bout des lèvres. C'était la première fois qu'ils étaient séparés aussi longtemps, depuis qu'ils s'étaient mis ensemble. Deux malheureuses semaines, et Emre devenait déjà fou au bout d'une seule. Il avait essayé de se raisonner, essayé de garder les pieds sur terre, mais rien n'y avait fait : Théodora, il l'avait dans la peau. « Regarde par la fenêtre. » Il attendit quelques secondes, et vit apparaître le visage de Théodora. Une fraction de seconde plus tard, il vit ses lèvres s'écarter en un sourire qui lui mit du baume au cœur. Elle l'avait vu, et semblait heureuse de le savoir ici. Sa surprise avait eu l'effet escompté ; il ne lui en fallait pas plus pour être content. En compagnie de Théodora, les plaisirs les plus simples étaient ceux qu'Emre savourait le plus. « Tu penses pouvoir t'échapper pour me rejoindre ? » Demanda-t-il, plein d'espoir. Il était arrivé depuis quelques heures à Paris, et il n'avait qu'une envie : serrer sa petite amie dans ses bras, et aller se balader en sa compagnie dans les rues animées de la capitale française. La Tour Eiffel ? Monument incontournable, mais qu'il n'avait envie de découvrir qu'en la compagnie de sa chère et tendre. Les musées ? Aucun des tableaux n'avait de réel intérêt, puisqu'aucun ne reflétait le minois délicat de celle qu'il aimait tant. Emre vit Théodora s'éloigner, et il sentit les palpitations de son cœur s’accélérer. Allait-elle pouvoir échapper à la vigilance de ses surveillants ? Il l'espérait, mais ne voulait pas qu'elle se fasse attraper non plus. Ainsi, il jugea bon de préciser : « Si tu ne peux pas descendre, c'est moi qui monte. » Emre ne mentait pas ; ses entraînements de gymnastique, dont sa spécialité était les anneaux, pouvaient avoir quelques avantages insoupçonnés. Comme une force sur-développée des bras, qui lui permettait de se soulever et d'atteindre des sommets – comme la chambre de sa petite-amie en Angleterre.


 

When you try your best, but you don't succeed, When you get what you want, but not what you need, When you feel so tired, but you can't sleep, Stuck in reverse... And the tears come streaming down your face, When you lose something you can't replace, When you love someone, but it goes to waste, Could it be worse?
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le ciment familial
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ÂGE : Vingt-trois belles années bien remplies (04.01.1994).
SURNOM : théo. Juste Théo.
STATUT : Maman célibataire, entièrement dévouée à son fils, Oliver.
MÉTIER : En deuxième année de fac de médecine.
LOGEMENT : #20 Pine Rivers. Avec le clan Hazard-Perry.

POSTS : 1465 POINTS : 190

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : Quatrième enfant d'une fratrie de cinq ; elle a trois frères et une soeur ≈ Elle est maman d'un petit garçon de 4 ans, Oliver ≈ Elle est issue d'une famille londonienne fortunée ≈ elle est capable de parler 4 langues différentes ≈ elle jongle à la perfection entre sa vie étudiante et son rôle de mère ≈ trouver quelqu'un avec qui se poser ne fait clairement pas partie de ses priorités, elle n'enchaîne cependant pas les conquêtes non plus.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :
( ohana ) ohana means family. family means nobody gets left behind or forgotten. HP family#2 + charlie + maura + gauthier

( girls squad ) i may not always be there with you, but i always be there for you.

RPs TERMINÉS : groupe pizza + emre#1 + emre#2 + félix#1 + milena +HP family#1
PSEUDO : Pearlizz (Jess).
AVATAR : Adelaide Kane.
CRÉDITS : another.pan (avatar.)
DC : Loan Levinson.
INSCRIT LE : 14/04/2017
http://www.30yearsstillyoung.com/t14721-theodora-maybe-i-m-foolish-maybe-i-m-blind http://www.30yearsstillyoung.com/t14751-theodora-maybe-i-m-foolish-maybe-i-m-blind#562789 http://www.30yearsstillyoung.com/t14753-theo-hazard-perry http://www.30yearsstillyoung.com/t15856-theodora-hazard-perry

MessageSujet: Re: happy valentine's day (théo&emre)   Lun 7 Aoû - 23:34


happy valentine's day.
©crack in time

Allongée sur son lit, Théodora était perdue dans ses pensées alors que sa coloc’ pour le voyage était sous la douche. Avec sa classe, ils avaient passé la journée dans le centre-ville à visiter quelques monuments incontournables selon les dires de sa prof de français. La journée avait été plus qu’intéressante et même plutôt éprouvant pour les pieds de la jeune anglaise qui était heureuse de pouvoir enfin se poser. Le téléphone en main, elle regardait les photos qu’elle avait faite aujourd’hui, cherchant à en sélectionner quelques-unes à envoyer à son petit-ami. Voilà une semaine qu’ils ne s’étaient plus vu tous les deux et même si Théo appréciait beaucoup son voyage, Emre lui manquait atrocement. Il ne passait pas un soir sans qu’elle ne lui envoie un message, une photo de ce qu’elle avait pu voir ou visiter durant la journée. C’était la première fois qu’ils se retrouvaient ainsi séparé, à des centaines de kilomètres l’un de l’autre, sans autre moyen de communiquer que les messages. Deux semaines. Si peu et tellement à la fois. Sans compter qu’elle allait passé la Saint-Valentin dans une ville considérée comme étant l’une des plus romantiques qui soit et elle se retrouvait sans son petit-ami. Théodora s’apprêtait à appuyer sur envoyer lorsque le téléphone de la chambre sonna. Elle décrocha alors, s’attendant à ce que ce soit une surveillante qui tente de joindre la chambre pour avertir d’elle ne savait trop quoi, mais la jolie brune fondit presque immédiatement sur place en reconnaissant la voix à l’autre bout du fil. « Joyeuse Saint-Valentin à toi aussi… c’est bon de t’entendre. » souffla-t-elle presque sur le ton de la confidence. Ellie, la fille avec qui elle partageait la chambre pour le séjour, avait déjà entendu parler d’Emre, encore et encore, mais elle n’avait pas besoin de surprendre la conversation. « Ça va, je m’apprêtais à t’envoyer quelques photos quand tu as appelé. C’est beau Paris, il faudra qu’on revienne, ensemble. » Se balader dans les petites ruelles de la capitale française, jouer les parfaits touristes en allant visiter la Tour Eiffel ou le Sacré Cœur. Il y en avait des choses à faire à Paris et Théo avait même repérer un petit resto où elle s’était promis de passer avec son petit-ami lorsque l’occasion se présenterait. « Tu me manques trop. » Le cœur de Théodora se mit à fondre. Ces quelques mots représentaient tellement. « Toi aussi tu me manque mon cœur, j’ai hâte de rentrer pour me retrouver dans tes b… » La jeune femme se stoppa alors que l’anglais au bout du fil lui indiquait d’aller jeter un coup d’œil par la fenêtre. Docilement, elle suivit les indication et tira le rideau pour pouvoir observer ce qu’il se passait en bas. C’est ainsi qu’elle croisa le regard d’Emre. La surprise peignit les traits de l’anglaise avant qu’un sourire béat ne s’empare de ses lèvres. « Mais qu’est-ce que tu fais là ?! »  s’exclama-t-elle à la fois heureuse, surprise et complètement déboussolée. Elle ne s’était clairement pas attendue à le voir là. « Tu penses pouvoir t'échapper pour me rejoindre ? » Son cœur s’était mis à battre à tout rompre et elle se détacha de la fenêtre, prenant la direction de la porte de la chambre afin de jeter un coup d’œil par la porte. « Oui ! Non… Enfin, je ne sais pas, il ne semble pas y avoir de surveillants dans le couloir pour le moment. Attend. » Théo s’était transformée en vrai pile électrique, faisant les cents pas. Sa longue crinière brune était relevée en un chignon négligé et elle n’était pas particulièrement apprêtée pour rejoindre son petit-ami, mais elle n’avait pas de temps à perdre. Elle éclata de rire lorsque le brun lui glissa qu’il était prêt à monter si elle ne pouvait pas descendre. Elle l’en savait parfaitement capable puisqu’il lui arrivait très souvent de se glisser dans la chambre de la belle à Londres, mais s’ils voulaient profiter d’un moment en tête à tête, valait mieux qu’elle parvienne à s’échapper. « Ne bouge pas, j’arrive. » Et elle raccrocha sans un mot de plus. Son sourire ne la quittait plus et elle entrouvrit légèrement la porte de la salle de bain pour glisser quelques mots à sa colocataire. « Je descends et… je ne sais pas trop quand je reviendrai, couvre-moi. Si jamais on me demande tu n’as qu’à dire que je ne me sens pas bien et qu’il ne vaut mieux pas me déranger pour la soirée. » Ellie n’avait pas eu le temps de répondre que Théodora quittait déjà la chambre, prenant soin de ne pas faire de bruit et de vérifier à chaque intersection que personne ne l’avait remarqué. Une fois dans l’ascenseur, elle appuya sur le bouton qui la mènerait au rez-de-chaussée. Elle n’avait pas pris la peine de se changer et son reflet renvoyé l’image d’une jeune fille d’une simplicité déroutante. Pour sûr que sa mère n’aurait pas cautionner qu’elle sorte ainsi. Mais sa mère n’était pas là pour lui faire la moindre remarque. Lorsque l’ascenseur annonça qu’elle était arrivée au rez-de-chaussée, les portes avaient à peine eu le temps de s’ouvrir qu’elle se faufilait déjà entre celles-ci, accourant dans le hall dans la direction où elle avait aperçu son petit ami. Son sourire ne s’élargit que d’autant plus lorsqu’elle croisa son regard et elle lui sauta littéralement dans les bras, s’accrochant au cou du jeune homme comme elle aurait pu s’accrocher à une bouée pour ne pas sombrer. Sans prononcer le moindre mot, elle fondit immédiatement sur ses lèvres, l’embrassant avec tout cet amour qu’elle avait dû contenir depuis qu’elle avait embarqué en direction de la France. Quand l’air fut une nécessité, elle se détacha sensiblement, sans pour autant se retirer des bras de son amoureux, et plongea son regard dans le sien. « Tu es complètement fou ! Qu’est-ce qui t’a pris de débarquer comme ça ?... Enfin, ne te méprend pas, je suis plus qu’heureuse de te voir là, mais… tu es complètement cinglé ! » conclut-elle en laissant échapper un léger éclat de rire. « Tu es arrivé quand ? Tu repars quand ? Est-ce que quelqu’un sait que tu es là ?... Bon sang, mais ça a dû te couter un bras ! » Et elle n’était pas certaine de mériter autant d’attention. Bien qu’évidement, en cet instant, elle était la jeune femme la plus heureuse du monde. Et elle ne laissa pas à Emre l’occasion de répondre qu’elle lui capturait à nouveau les lèvres.


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MessageSujet: Re: happy valentine's day (théo&emre)   Jeu 10 Aoû - 1:58


« Pour moi aussi. » Souffla-t-il avec douceur, soulagé d'entendre cette voix familière. Depuis que Théodora était entrée dans sa vie, Emre avait commencé à changer. Dans le bon sens. Elle arrivait à le canaliser et à l'apaiser, en à peine quelques mots. L'impulsivité de l'Anglais avait quasiment été réduite à néant, maintenant qu'il avait trouvé la paix dans des bras accueillants et réconfortants. Ces mêmes bras, qui commençaient à lui manquer cruellement. « Je ne sais pas vraiment si on en aura l'occasion prochainement. » Commenta-t-il, faussement navré. Théodora ne serait pas surprise ; elle savait que les finances d'Emre n'étaient pas illimitées. Ses parents s'épuisaient à la tâche pour garder la tête hors de l'eau et vivre dignement ; quant à lui, il avait bénéficié d'une bourse d'études et avait pris un petit job de serveur à la cafétéria de son université. L'étudiant pauvre d'Oxford cherchait à tout prix à se sortir de la misère dans laquelle il était forcé d'évoluer, et cela impliquait forcément quelques sacrifices. Mais pour Théodora, il était prêt à tout – y compris au pire. Il sentit son cœur s'emballer lorsqu'elle lui avoua avoir hâte de rentrer pour qu'ils puissent être ensemble. Cette déclaration eut raison de lui ; il n'y tint plus, et lui demanda d'aller jeter un coup d’œil par la fenêtre.

Dès l'instant où Théodora avait quitté son champ de vision, Emre s'était mis à tourner en rond. Il avait fait les cent pas, attendant que sa petite-amie vienne le retrouver. Et puis soudainement, elle était apparue sur le seuil de l'hôtel. Belle comme jamais. Les cheveux rapidement attachés, le manteau jeté sur ses épaules, et les baskets enfilées à la hâte sans avoir été lacées. Lorsque leurs regards se croisèrent, le temps fut comme suspendu. Emre ouvrit grand ses bras pour y accueillir sa petite-amie, et ce n'est qu'à ce moment là qu'il se sentit comblé. Leurs lèvres se trouvèrent avec avidité, et ils ne se séparèrent que lorsque l'air vint à leur manquer. « Encore. » Réclama-t-il en souriant, alors que Théodora s'éloignait légèrement de lui pour reprendre son souffle. « Fou. De. Toi. » Rectifia-t-il en séparant chacun de ses mots par des baisers furtifs. Théodora, il l'avait dans la peau. Chaque jour qui passait le rendait un peu plus accro à elle. Elle était sa bouffée d'oxygène, son espoir pour le futur, sa moitié. Il laissa échapper un petit rire lorsqu'elle lui demanda ce qu'il lui avait pris de débarquer. L'envie de lui faire une surprise, c'est vrai. Mais il y avait eu autre chose. Il hésita un instant, puis décida de se confier. « Je devenais fou sans toi. » Avoua-t-il à voix basse, lui confiant un secret dont il n'était pas forcément très fier. Il s'abandonnait complètement à sa petite-amie, conscient qu'il n'avait besoin de personne d'autre qu'elle pour être heureux.. Au début, il avait eu peur. Peur de se sentir à la fois si proche, si lié, si dépendant. Il avait fini par se faire une raison. « Je croyais te voir à chaque coin de rue, je sentais ton parfum sur chacun de mes vêtements, tu hantais mes nuits... Mais t'étais pas là. Pas vraiment. Et ça, c'était plus possible. » Murmura-t-il, se penchant légèrement pour réclamer un énième baiser. Les deux Anglais ne sortaient ensemble que depuis quelques mois, mais Emre prenait leur relation très au sérieux. Il ne tombait pas amoureux tous les quatre matins, et n'avait pas l'habitude de se dévoiler autant aux gens. Théodora était la seule à bénéficier de ce statut privilégié, et cela lui convenait parfaitement. « Ne me refais jamais ça. » Grommela-t-il en faisant la moue. Il ne lui en voulait pas ; il savait que Théodora était une francophile assumée, et il n'aurait pas voulu la priver d'une telle escapade dans la capitale française. « Je suis arrivé en fin d'après-midi, et j'ai été déposé mes affaires à l'hôtel. Et je repars après-demain. Je ne pouvais pas rester plus longtemps. » Dit-il, presque désolé de la situation. Évidemment, s'il avait pu, il aurait passé le reste de la semaine à Paris en sa compagnie. Il l'aurait suivie, de loin, pour pouvoir profiter d'elle dès qu'on lui aurait accordé du temps libre. Il l'aurait attendue dans les endroits les plus discrets, ou les plus somptueux de la capitale. Ils se seraient baladés, main dans la main, s'émerveillant pour telle ou telle découverte au coin d'une ruelle. « J'ai dit à mes parents que j'allais passer le week-end chez un ami. » Ses parents avaient acquiescé, et n'avaient posé aucune question. Emre n'avait jamais voulu se confier sur sa relation avec l'héritière, préférant profiter égoïstement de son bonheur. Néanmoins, l'Anglais avait remarqué les sourires narquois et autres regards complices que ses parents avaient échangé ; ils avaient dû comprendre que quelque chose de plus intense se tramait. « Ça fait des mois que je mets de l'argent de côté pour venir te faire cette surprise. » Avoua-t-il, amusé de lui révéler les plans qu'il avait échafaudé, sans jamais les lui révéler. « Je n'envisageais pas de passer la Saint-Valentin loin de toi. » Surtout qu'il s'agissait de leur première fête des amoureux, ensemble. La première d'une longue série, l'Anglais en était intimement persuadé. « Allez, fais-moi découvrir les plus beaux endroits de la capitale. » Dit-il en glissant sa main dans celle de sa petite-amie, pour l'entraîner à l'écart de cet hôtel. Emre préférait ne pas rester dans les parages, craignant que Théodora se fasse pincer par ses surveillants. « Je m'arrangerai pour que tu sois rentrée avant que le soleil ne soit complètement levé, Cendrillon. » Il se moquait gentiment d'elle, comme à son habitude. Il adorait la titiller. Cependant, Emre ne perdait pas de vue le fait que Théodora soit soumise à des obligations scolaires, et que pointer aux abonnés absents étaient absolument inenvisageables.  




 

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MessageSujet: Re: happy valentine's day (théo&emre)   Jeu 17 Aoû - 18:49


happy valentine's day.
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Théodora était heureuse. Même si Emre ne pouvait être avec elle en ce moment et même si comme il venait de le souligner, ils ne pourraient certainement pas se permettre ce genre de voyage dans un avenir proche, elle l’avait au téléphone. Certes, il n’y avait pas le confort d’être dans ses bras, mais l’entendre était déjà énorme. Savoir qu’il pensait toujours à elle malgré la distance, qu’elle n’était pas la seule à être tombée follement amoureuse, savoir qu’à lui aussi, elle lui manquait. Et puis finalement, le bonheur fut à son comble lorsque le brun avait indiqué à sa petite amie de s’approcher de la fenêtre. Théo avait dû y regarder à deux fois afin de s’assurer qu’il ne s’agissait pas d’une hallucination, d’un doux mirage, d’un mauvais tour de son esprit. Mais non, il était là. Emre était bel et bien là, au pied de son hôtel et il n’en fallut pas beaucoup plus à la jeune femme pour fausser compagnie à sa colocataire – lui demandant au passage de la couvrir – et rejoindre la rue. L’ascenseur lui parut être d’une lenteur incroyable, mais Théo passa malgré tout rapidement les portes de l’hôtel où elle logeait. Une fraction de seconde plus tard, elle se retrouvait dans les bras de son petit-ami, leurs lèvres cherchant à combler ce manque qui s’était installé durant ces derniers jours. C’était de la folie pure, Théodora avait parfaitement conscience que le jeune homme n’avait pas forcément les moyens d’être là et elle se sentait presque gênée qu’il ait fait le voyage pour qu’ils puissent passer la Saint Valentin ensemble. « Je devenais fou sans toi. » Le cœur de la belle s’était mis à fondre face à cette confidence. Leurs fronts étaient scellée, le regard de l’anglaise profondément ancré au sien. C’était allé vite entre eux. Peut-être trop vite même alors que tout les opposait. Encore aujourd’hui, certains voyaient cette relation comme une histoire de passage, une amourette sans grand intérêt de la part de la jeune femme qui ne faisait ça que pour énerver ses géniteurs et casser les codes dans lesquels elle avait grandi. Mais il n’était rien de tout cela. Théodora était réellement tomber sous le charme de ce jeune homme aux avis divergents à la sortie de ce cinéma… Et il ne passait pas une journée sans qu’elle ne remercie ce qui l’avait mis sur son chemin ce jour-là. « Je croyais te voir à chaque coin de rue, je sentais ton parfum sur chacun de mes vêtements, tu hantais mes nuits... Mais t'étais pas là. Pas vraiment. Et ça, c'était plus possible. » Les lèvres des deux jeunes gens s’unirent à nouveau pour un énième baiser. Les doigts de l’anglaises s’étaient crispés sur la taille du grand brun alors qu’elle resserrait un peu plus leur étreinte. « C’est que vous semblez complètement accro Monsieur Erdogan. » confia-t-elle, malicieuse, tout en venant se mordiller la lèvre inférieure. Théodora était plutôt mal placée pour s’amuser de lui à ce sujet, ils en étaient à peu près rendu au même point. Son odeur avait pris le dessus sur les t-shirts du jeune homme qu’elle avait embarqué pour les voyages. Un éclat de rire échappa finalement à la brune alors qu’Emre la sommait de ne plus jamais refaire ça. « Promis, la prochaine fois on trouvera le moyen de t’emmener avec moi pour le séjour complet. » Théo voyageait énormément, bien plus que n’importe quelle jeune femme de son âge et elle avait parfaitement conscience que son petit-ami ne pourrait pas l’accompagner à chaque fois, mais ça n’était pas une promesse en l’air. Quoi qu’il puisse arriver, elle trouverait le moyen qu’ils puissent voyager ensemble.

Emre expliqua ensuite qu’il était arrivé dans l’après-midi et qu’il aurait à repartir le surlendemain. Quarante-huit heures dans la ville de l’amour, Théo n’aurait pas oser en demander autant et elle comptait en profiter au maximum. « Je n’aurai pas dit non à plus, mais c’est parfait, ne t’inquiète pas. » souffla-t-elle avant de venir lui voler un nouveau baiser. Encore un. Parce qu’elle était complètement accro. Parce qu’elle ne pouvait pas se passer de ce contact. Le jeune homme expliqua ensuite ce qu’il avait mis en place pour pouvoir lui faire la surprise, l’excuse qu’il avait donné à ses parents. Des mois qu’il préparait ça. Comment pouvait-elle ne pas être comblée ? « Tu viens de placer la barre très haut pour l’année prochaine, mon amour. » Un nouveau sourire au coin des lèvres. Elle plaisantait bien sûr, même elle doutait réellement qu’Emre puisse faire mieux l’année suivante qu’une telle surprise, mais elle n’en n’attendait pas temps. Être ensemble était tout ce qui lui importait, peu importe où, comment. A deux, rien de plus. « Allez, fais-moi découvrir les plus beaux endroits de la capitale. Je m'arrangerai pour que tu sois rentrée avant que le soleil ne soit complètement levé, Cendrillon. » Le jeune homme lui avait attrapé la main pour les emmener un peu plus loin. S’ils voulaient au moins pouvoir profiter pleinement de cette soirée, il était préférable qu’ils ne s’attardent pas outre mesure au pied de l’hôtel où elle logeait. Elle stoppa cependant la marche. « Eh attend. Je sais bien que Cendrillon perd sa chaussure et que c’est grâce à ça que son prince la retrouve, mais je ne pense pas que tu aies besoin d’une chaussure pour me retrouver… Et je tiens pas spécialement à en perdre une, je les aime bien ces chaussures. » lança-t-elle non sans un éclat de rire. Elle s’était habillée à la hâte, n’avait pas pris le temps de nouer ses lacets, mais voilà maintenant que c’était chose faite. « Il y a des choses que tu voudrais voir, toi ? » Après tout, de son côté, Théo avait déjà eu l’occasion de jouer les touristes pendant une semaine entière et Emre n’était là que pour quelques jours alors s’il voulait absolument voir quelque chose, autant qu’ils y aillent. « Sinon, on pourrait aller se balader du côté de la bute Montmartre, ce n’est pas très loin et il y a une jolie vue d’ensemble sur la ville. » Avec la nuit qui commençait à tomber en cette soirée hivernale, la vue n’en pouvait être que plus jolie. « Et puis il y a un petit restaurant dans les ruelles de ce coin-là où je m’étais dit que je t’emmènerai un jour. » Sans savoir que ce jour se trouvait être bien plus proche qu’elle ne l’aurait cru. « Enfin… tu as faim ? Parce qu’on pourrait simplement grignoter un truc en se baladant et aller au restaurant plutôt demain… » Les deux amoureux avançaient main dans la main, Théodora était enthousiaste, peut-être même un peu trop… « Mais si tu veux te reposer un peu, on peut peut-être simplement aller se poser à ton hôtel et passer prendre à manger chez un traiteur… On peut remettre les visites à demain, on a quartier libre pour la journée. » Tout ce qui comptait aux yeux de la belle, c’était qu’il puisse passer du temps ensemble. Ce qu’ils en feraient lui importait peu.


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MessageSujet: Re: happy valentine's day (théo&emre)   Mar 22 Aoû - 19:42


« Et c'est mal, selon toi ? » Demanda-t-il naïvement, alors qu'elle lui faisait remarquer qu'il était accro à elle. Il ne cherchait pas à s'en cacher – chacun de ses gestes, chacune de ses actions trahissait son état et sa façon de voir les choses. S'il n'avait pas été raide dingue de sa petite-amie, il ne serait pas à ses côtés en ce moment même. Il n'aurait pas planifié sa venue à Paris, des mois auparavant. « Parce que je ne compte pas m'arrêter de t'aimer de si tôt. » Il baissa la tête, espérant que Théodora ne verrait pas la légère rougeur qui avait teinté ses joues. Sa petite-amie n'ignorait rien de ses sentiments, mais Emre restait quelqu'un de timide et pudique. « J'espère. » Souffla-t-il, sans pour autant se voiler la face. Il savait que Théodora mettrait tout en œuvre pour respecter sa parole, mais que le succès ne serait sans doute pas au rendez-vous. Pourquoi ? Mille et uns obstacles se dresseraient sur leur chemin, trop heureux de venir semer le trouble dans cette relation qui bravait toutes les conventions. La famille de Théodora manifesterait forcément sa désapprobation ; il n'était pas du même milieu, n'avait aucune stabilité financière et sociale à lui offrir. La famille d'Emre ne serait pas en reste ; il savait que ses parents ne se sentiraient jamais à l'aise auprès des Hazard-Perry. Ils seraient probablement heureux pour leur fils, mais n'hésiteraient pas à lui rappeler qu'un gouffre culturel finirait par les séparer, tôt ou tard. « Au pire, je m'enchaînerai à toi. » Plaisanta-t-il, avant d'embrasser son front et de la serrer dans ses bras. Mais en dernier recours, évidemment.

Il fut sincèrement touché de constater que Théodora anticipait déjà sur l'avenir. Il se voyait encore avec lui dans un an – et ça tombait bien, la réciproque était vraie. Mais Emre n'était pas naïf : ils étaient tous les deux très jeunes. Il frôlait la vingtaine, et Théodora était à peine majeure. Une fois qu'elle serait à l'université, ne changerait-elle pas ? Elle ferait des rencontres, sortirait sûrement plus. Des nuits sans sommeil s'annonçaient pour l'Anglais, mais il préfèra les oublier pour le moment. Ils avaient la vie devant eux... Mais Emre ne voyait pas la sienne sans que Théodora ne fasse partie du paysage. « Ne me parle pas de l'année prochaine, j'angoisse déjà. » Répondit-il en riant. Emre n'y avait pas encore réfléchi – il avait de toute façon un an pour trouver une idée aussi géniale que brillante. Cependant, il ne se faisait pas d'illusion : il ne pourrait décemment pas se permettre ce genre d'escapade régulièrement. La situation critique de son compte en banque l'empêcherait toujours de vivre comme il l'entendait – au moins jusqu'à ce qu'il soit diplômé, et qu'il trouve un job bien payé. « Je te retrouverai toujours, peu importe l'endroit où tu es. » Ces mots sonnaient comme une promesse solennelle. Sur leur parcours, ils devraient sans doute faire face à des crises – familiales, professionnelles, sentimentales. Mais Emre était prêt à déplacer des montagnes pour être en compagnie de celle qu'il aimait. « Avec ou sans chaussure. » Ajouta l'Anglais, amusé par la situation. Cela étant dit, il priait intérieurement pour ne jamais avoir à vivre une pareille situation. Cela lui semblait pour le moment inconcevable, mais l'avenir restait une équation inconnue. « J'en sais rien. J'imagine que la Tour Eiffel est un incontournable. » Dit-il en haussant les épaules. En tout cas, c'était l'un des monuments parisiens qui était le plus mis en valeur dans les brochures touristiques. Mais leur situation géographique était quelque peu éloignée de ce lieu mythique, et l'euphorie des retrouvailles avec Théodora ne lui donnait pas forcément envie de marcher pendant des heures. Mais il était prêt à se plier à ses envies. « Je te fais confiance. » Finit-il par dire, exerçant une légère pression sur les doigts de Théodora. Elle aurait pu le trimbaler à Disneyland, lui proposer une visite nocturne des catacombes ou une escapade dans le jardin des Tuileries qu'il l'aurait suivie. Les monuments et autres lieux incontournables de Paris n'étaient qu'un prétexte pour passer du temps ensemble, en amoureux. « Tu as déjà mangé, toi, non ? » Demanda-t-il en fronçant les sourcils. Il pouvait bien sauter un repas, plutôt que de perdre du temps dans un restaurant. L'Anglais n'était pas venu à Paris pour un séjour gastronomique ; il préférait profiter du cadre idyllique et de la présence de Théodora pour se construire des souvenirs parfaits. « Va pour le grignotage. » Acquiesça Emre, alors qu'ils entamaient l'ascension de la bute de Montmartre. « Je crois que c'est plutôt d'eau dont nous aurons besoin, une fois en haut. » Fit-il remarquer. Il loucha sur le téléphérique qui accompagnait leur ascension, le pointa du doigt, et poursuivit : « Je suis sûr que ces gens seront jaloux de nos cuisses musclées. » Maigre consolation, mais consolation quand même. Une fois en haut, ils firent quelques pas en direction de la Basilique du Sacré-Cœur – un monument historique particulièrement célèbre, que de nombreux touristes venaient visiter. Ils poursuivirent leur conversation, et une phrase de Théodora fit se stopper Emre. « Tu comptes venir dormir avec moi ? » Demanda-t-il en arquant un sourcil, surpris. Il ne s'en plaignait pas, loin de là : cette proposition allait même au-delà de toutes ses espérances. « Pour de vrai ? » Emre fut incapable d'effacer le sourire qui avait glissé sur ses lèvres. Même dans ses rêves les plus fous, il n'avait pas imaginé que Théodora oserait à ce point transgresser les règles que son école lui imposait. « T'es la meilleure des petites-amies. » Déclara-t-il, convaincu de la véracité de ses propos. Ses paumes se posèrent sur les joues rosies par le froid de Théodora, et il se pencha pour l'embrasser du bout des lèvres. « Pour demain, on peut s'arranger. Je ne veux pas que tu changes tes plans pour moi. Je pourrai te retrouver quelque part, quand tu auras terminé. » Il ne voulait pas que sa présence vienne perturber les plans de sa petite-amie ; après tout, elle était ici pour profiter, pour apprendre, pour découvrir de nouvelles choses. Ils firent quelques pas supplémentaires, descendirent quelques marches, et s'arrêtèrent pour admirer le panorama. « T'avais raison. La vue est magnifique. » Il était heureux de partager ce moment unique avec elle. La ville s'étendait devant eux ; les points lumineux faisaient briller Paris de mille feux. Emre encercla la taille de sa petite-amie, et posa son menton sur son épaule. « Je comprends mieux pourquoi on dit que Paris est la ville des amoureux. » Ici, au sommet de la bute de Montmartre, il avait l'impression que ses sentiments pour l'aristocrate Anglaise étaient décuplés – comme si cela était possible. Il l'aimait déjà à en crever. « T'as froid ? » Demanda-t-il en la sentant frissonner contre lui. Ce ne serait pas surprenant ; le temps était glacial, et le vent qui s'était levé n'aidait en rien. « Rentrons. Je ne voudrais pas que tu tombes malade. » Souffla-t-il, couvrant ses mains des siennes. Il retira son écharpe, puis la fit passer autour du cou de sa petite-amie. « Vous êtes inconsciente, Mademoiselle Hazard-Perry. » Plaisanta l'Anglais, gentiment moqueur.  


 

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MessageSujet: Re: happy valentine's day (théo&emre)   Sam 2 Sep - 1:52


happy valentine's day.
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Le cœur de Théodora se gonfla un peu plus d’amour face à l’aveu de son petit-ami alors qu’elle le taquinait sur le fait qu’il devenait totalement accro à elle. Elle avait vu ses joues prendre une teinte rosée, ce qui ne faisait que renforcer un peu plus cette déclaration et elle posa alors chacune de ses mains de part et d’autre du visage du grand pour le forcer à la regarder à nouveau. Un sourire naquit sur les lèvres de la brune et on pouvait lire tout l’amour du monde dans ses yeux. « En réalité, ça tombe plutôt bien parce que ça fait un petit temps que je suis tombée folle amoureuse et ce n’est pas prêt de s’arrêter. » La jeune femme se mordilla doucement la lèvre inférieure avant de se hisser sur les pointe des pieds pour venir voler un furtif baiser un son petit-ami. Encore un. Parce qu’elle ne pouvait pas faire autrement. Parce qu’ils ne s’étaient plus vu depuis une semaine et qu’ils avaient du temps à rattraper. Elle lui promit alors qu’ils trouveraient le moyen pour qu’il puisse l’accompagner la prochaine fois qu’elle aurait l’occasion de voyager ainsi et elle comptait bien faire tout son possible pour pouvoir tenir cette promesse. Ce voyage à Paris marquait leur première séparation depuis qu’ils étaient en couple et Théo ne tenait pas particulièrement à être à nouveau séparée d’Emre. Cependant, elle adorait voyager et découvrir de nouvelles choses, de nouvelles cultures. Combiner les deux seraient parfaits. « Ca pourrait être une idée. » renchérit-elle sur le ton de l’amusement alors que le jeune homme proposait de s’attacher à elle dans le pire des cas. Un éclat de rire cristallin lui échappa avant que la conversation ne continuent sur la prochaine Saint-Valentin qu’ils passeraient ensemble. « Tu angoisses déjà pour l’année prochaine alors que je n’ai même pas eu l’occasion de prévoir quoi que ce soit pour cette année. » Etant donné qu’ils n’étaient pas censé se voir avant le retour de la jeune femme à Londres, Théodora n’avait pas encore trouvé le cadeau idéal pour Emre. Elle voulait quelque chose d’original, d’authentique sans pour autant être cliché. Elle voulait marqué le coup pour leur première fête des amoureux à deux, mais elle avait été plus que devancée sur ce coup-là.

Puis finalement, ils se mirent en route et après quelques brèves plaisanteries et de nouvelles paroles qui firent chavirer le cœur de l’anglaise, cette dernière s’enquit de savoir ce que le jeune homme voulait faire ou voir. Il y avait tant de choses à Paris, des monuments, des endroits à visiter – qu’elle avait d’ailleurs déjà fait en grande partie – qu’elle ne savait par où commencer. « On ira y jeter un œil demain. Oh et on ira faire un tour du côté du pont des arts aussi ! » Même s’il n’était à présent plus recouvert des cadenas de tous les amoureux qui étaient venu y faire un vœu, l’endroit restait magnifique et rien ne les empêchait d’en profiter malgré tout. Enfin, elle avait l’impression de s’emballer, de vouloir en faire des tonnes. Elle voulait surtout profiter d’Emre et surtout, qu’il puisse profiter lui aussi de Paris et qu’il ne regrette pas d’être venu. « Oui, mais c’est pas grave… Si toi tu as faim, je ne vais pas te priver. » Mais elle avait rapidement compris que l’idée du restaurant ne serait pas pour ce soir, peut-être même pas pour le week-end. Et puis ils étaient arrivés face aux fameuses marches. « Quoi ? Tu vas la faire petit joueur Erdogan ? Tu veux qu’on prenne le téléphérique peut-être ? » lança-t-elle avec amusement tandis que le jeune homme enchaînait avec une autre plaisanterie. Ils montèrent finalement les marches puis se baladèrent quelque peu du côté de la Basilique tout en continuant leur conversation. « Tu comptes venir dormir avec moi ? Pour de vrai ? » Un sourire amusé naquit sur les lèvres de la brune. « Evidement ! Tu pensais vraiment te débarrasser de moi comme ça ? Il faut juste que je sois à l’hôtel pour le petit-déjeuner, mais ma coloc’ de chambre me couvre… Et je compte bien profiter de chaque minute du jour ou de la nuit qui s’offre à nous. » Déjà qu’ils n’avaient droit qu’à deux petits jours ensemble loin de tout, elle n’allait certainement pas perdre du temps à dormir seule dans un lit alors qu’Emre n’était pas bien loin de là. « Et c’est le petit-ami qui a tout plaqué pour venir passer le week-end de la Saint-Valentin à Paris qui dit ça ? » souffla-t-elle tout contre ses lèvres alors que le jeune homme se penchait vers elle pour lui offrir un chaste baiser. « Mais oui, bien sûr, je vais aller faire du shopping avec des filles que je verrais encore H24 pendant une semaine, pendant que tu m’attends bien sagement. » A moitié exaspérée, Théodora leva les yeux au ciel dans un sourire qui en disait long. « Je n’aurai de compte à rendre à personne demain et tu veux vraiment que je fasse comme si tu n’étais pas là ? » L’idée lui semblait presque absurde, même si elle avait parfaitement conscience que cela partait d’un bon sentiment. Mais non, il était hors de question qu’elle abandonne le jeune homme.

« T'avais raison. La vue est magnifique. » Et il n’y avait pas que la vue qui était magnifique. Le moment était magique. Vu l’heure, il n’y avait plus autant de touristes qu’il pouvait y avoir en journée et Théo avait l’impression d’être à présent dans une bulle, encerclé par les bras du garçon qu’elle aimait et qui la tenait tout contre lui. « J’ai toujours raison, tu devrais le savoir. » La malice pointait dans sa voix ainsi que dans son sourire alors qu’elle enroulait ses doigts à ceux d’Emre. Paris, la ville des amoureux. Et elle était comblée de pouvoir en profiter au moins un peu avec son petit-ami. Un frisson lui parcourut le corps et elle ne put dire si c’était ce moment qui la faisait frissonner ou tout simplement parce que le froid se faisait ressentir. A vrai dire, elle n’avait enfiler qu’une simple veste avant de débouler face à l’hôtel. « Non, ça va, ne t’inquiète pas. Ce serait bête de ne pas profiter de la soirée. » Elle faisait à présent face au jeune homme qui lui enroula son écharpe autour du cou. « J’avais hâte de vous revoir, Monsieur Erdogan, vous ne pouvez pas m’en vouloir pour ça. » renchérit-elle avec cet accent anglais appuyé et ses allures d’aristocrate surfaites. Elle réajusta quelque peu l’écharpe avant de revenir se perdre dans le regard du jeune homme. « Je t’aime, tu le sais ça ? » souffla-t-elle finalement après quelques secondes de silence. « Je ne pourrais jamais assez te remercier d’être là ce week-end, d’avoir fait le chemin pour moi… Je ne pouvais pas rêver mieux. » En une lente caresse, la jeune femme glissa ses mains le long de la taille de l’anglais tout en se hissant sur la pointe des pieds pour venir l’embrasser une nouvelle fois. Un baiser un peu plus profond cette fois, plus amoureux encore.


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MessageSujet: Re: happy valentine's day (théo&emre)   Dim 10 Sep - 14:20


« On est sur la même longueur d’onde, alors. » Souffla-t-il, accueillant avec douceur les lèvres de sa petite-amie sur les siennes. C’était peut-être pour ça que leur couple fonctionnait si bien ; il suffisait à Emre de regarder autour de lui pour voir qu’ils étaient une sorte d’exception à la règle. Ses copains de l’université passaient leur temps à sortir, et à enchaîner les filles sans intérêt. A l’inverse, lui revenait inlassablement vers la seule qui avait su éveiller sa curiosité, la seule qui avait su le faire vibrer, la seule qu’il n’avait jamais aimé. Les camarades d’Emre se moquaient souvent de cette situation, mais il n’en avait rien à foutre : lui, contrairement à eux, était heureux. Ils s’étaient moqués de ses projets du week-end, mais l’étudiant avait décelé une pointe d’envie, voire même de jalousie, dans leur voix. Lui, il avait le privilège d’être aimé. Et il pouvait se targuer de parler de l’avenir, de faire des projets – à commencer par anticiper sur la prochaine surprise qu’il lui ferait pour la fête des amoureux. La Saint-Valentin, c’était surfait. En tout cas, il s’était toujours plu à le dire, et à le croire. Pourquoi le quatorze Février devrait-il être un jour spécial pour les amoureux ? Pourquoi les couples devraient-ils être célébrés ce jour-là plutôt qu’un autre ? Emre avait toujours trouvé cela risible : quand on aime quelqu’un, on ne l’aime pas avec soudainement plus d’intensité un jour précis dans l’année. Il avait d’ailleurs eu tout le loisir de s’en rendre compte, depuis qu’il sortait avec Théodora : chaque jour qui passait était plus intense que le précédent. Ses sentiments étaient comme décuplés ; il vivait tout avec force, voire même violence parfois. C’était d’ailleurs la peur de subir le manque qui l’avait poussé à orchestrer cette aventure parisienne. « Je n’ai besoin de rien, Théo. » Murmura-t-il du bout des lèvres en secouant la tête. Ou, plus exactement, il n’avait besoin de rien de matériel. Il se fichait bien des cadeaux, des attentions matérielles, des choses que l’on fait par convention. Ce qu’il voulait, lui, c’était partager un moment en compagnie de celle qu’il aimait. Peu importe l’activité – un dîner aux chandelles, un saut en parachute, ou une balade dans les rues de Paris ; l’important, c’était de la faire ensemble, de la partager et, surtout, de l’apprécier. « Je te voulais juste toi. » Le temps d’une soirée, voire même d’une après-midi s’ils parvenaient à orchestrer cela. Emre en doutait fortement – après tout, Théodora était à Paris dans un cadre donné, chapeautée par ses professeurs et obligée d’obéir à un emploi du temps défini à l’avance –  mais savait aussi que rien ne pouvait les arrêter lorsqu’ils étaient à deux. Ils échafaudaient régulièrement des plans pour échapper à la vigilance de leurs parents, pour partager des moments complices, pour se retrouver en cachette – les parents Hazard-Perry feraient d’ailleurs probablement une attaque s’ils venaient à apprendre que le petit copain de leur fille venait dormir chez eux environ trois fois par semaine.

« Le pont des arts ? Tu as quelque chose de particulier à sceller ? » Demanda-t-il comme si de rien était. Il avait toujours trouvé intéressant, voire même drôle, le fait de verrouiller un cadenas pour se jurer un amour éternel. Aujourd’hui, la donne avait changé : Emre était bien au-dessus de ses considérations. Son amour pour Théodora, sincère et profond, ne pouvait pas être symbolisé par un vulgaire objet métallique. L’Anglais passa son chemin quand l’occasion de manger se présenta ; il avait mieux à faire. Comme aller admirer la vue de Paris depuis la Basilique du Sacré-Cœur. « Pour être honnête, j’ai peur de m’écrouler en arrivant là-haut. » Avoua-t-il en faisant la moue, alors qu’il regardait les (trop) nombreuses marches qui les mèneraient au sommet de Montmartre. Mais ils avaient du temps ; courageusement, ils entreprirent l’ascension de la bute. Ce fût moins long que prévu ; bientôt, ils arrivèrent en haut. Ils se baladèrent, échangèrent quelques banalités, et Emre sentit son cœur s’emballer en entendant Théo dire qu’elle viendrait dormir avec lui cette nuit. « Je ne pensais pas que tu oserais transgresser les règles à ce point. » Admit-il en arquant un sourcil. Désobéir à ses parents en ouvrant sa fenêtre de chambre à son petit-ami, c’était une chose. Echapper à la vigilance de ses surveillants lors d’un voyage scolaire à l’étranger pour aller retrouver ledit petit-ami à l’hôtel, s’en était une autre. Il déposa ses mains sur les joues de Théodora, et se pencha pour l’embrasser du bout des lèvres. Baiser aérien, doux, très éphémère. « Mais ça ne me déplaît pas, loin de là. » Pour une fois, Clyde resterait sagement dans sa chambre, et respecterait les règles. Bonnie, elle, prendrait des risques. « Je n’en attendais pas moins de toi, petite délinquante. » Ajouta-t-il, moqueur. Profiter de chaque seconde qu’ils pourraient partager ? Plutôt deux fois qu’une. C’était aussi leur philosophie, lorsqu’ils étaient en Angleterre. Combien de fois Emre avait-il repoussé son départ, au petit jour, juste pour passer une minute de plus dans les bras de Théodora ?  Trop pour compter. « Quelle heure le petit-déjeuner, demain ? » Demanda-t-il en sortant son téléphone portable de sa poche. Il pianota sur l’écran tactile, et régla directement le réveil. Mieux valait prévenir que guérir ; lorsqu’il était en compagnie de Théodora, il avait une légère tendance à être tête en l’air. Les actes manqués s’étaient étrangement succédés au cours des derniers mois, et à chaque fois, l’image de sa petite-amie n’était pas loin. Elle occupait chaque recoin de son esprit, et le laissait souvent rêveur. « Je sais rester à ma place, quand il le faut. » Fit-il en haussant les épaules. Mais bon, si Théodora avait temps libre et qu’elle insistait pour le passer en sa compagnie… Il n’allait certainement pas refuser une telle opportunité de passer du temps avec elle. Surtout ici, à Paris, alors qu’ils étaient loin de tout ce qui leur était familier, et loin de tous ceux qui décriaient leur relation. Ici, ils n’étaient que deux touristes. Deux adultes en devenir, deux amoureux avançant ensemble, main dans la main. « Si tu insistes… » Dit-il, sous-entendant qu’elle lui avait forcé la main – ce qui était loin d’être le cas. Intérieurement, il jubilait : même dans ses rêves les plus fous, il n’aurait pas imaginé pouvoir passer une journée entière avec sa petite-amie.  

« Vantarde. » Répondit-il en se penchant légèrement pour déposer un baiser furtif sur sa joue. Leurs doigts s’accrochèrent, et Emre profita pleinement de ce moment parfait. Il lui semblait qu’ils auraient pu rester ainsi pendant des heures, si le vent n’avait pas fait frissonner Théodora. L’Anglais retira son écharpe pour la passer autour du cou de sa petite-amie, et sourit, attendri. « Surtout pas. Je trépignais d’impatience à l’idée de te revoir. » Avoua-t-il, amusé. Il exagérait à peine : il avait fait les cent pas, avant de l’accueillir dans ses bras. L’Anglais redevint sérieux, et fondit alors que Théodora lui faisait part de ses sentiments. « Je le sais. » Assura-t-il, ses mains se posant avec douceur sur ses joues glacées. « Je ne voyais pas les choses autrement. » Oui, deux semaines de séparation, c’était vraiment trop long. Quand on est amoureux, deux semaines, ça ressemble à une éternité. Ils scellèrent cette évidence d’un doux baiser, à la fois profond et plein de promesses. Un baiser qui fût suivi d’une étreinte chaleureuse. Emre referma son manteau sur le corps de Théo, pour lui tenir chaud. « Ecoute, quand on rentrera, si tu es d’accord… J’aimerais te présenter à mes parents. » Murmura-t-il en baissant les yeux vers elle. L’idée lui avait traversé l’esprit à de nombreuses reprises, au cours des derniers jours. Il en avait marre de leur mentir, de leur cacher une vérité pourtant criante – il était raide dingue de son héritière. Ses parents n’étaient pas naïfs, mais avaient été suffisamment discrets et polis pour ne pas l’interroger sur la raison de son manque d’attention. « Je ne sais pas trop comment ils vont réagir, mais… J’en ai vraiment envie. Et je me fous de ce qu’ils peuvent penser. » Si Emre ne craignait pas trop la réaction de sa mère, celle de son père restait la grande inconnue de l’équation. Si ses parents s’étaient bien adaptés à la vie et aux coutumes Anglaises, Emre décelait parfois une forme de nostalgie dans leurs yeux. Leur vie au pays devait leur manquer, mais ils avaient toujours été discrets sur le sujet. « Peut-être qu’on aura moins à se cacher. » Ajouta-t-il, convaincu que ces présentations formelles n’étaient pas une mauvaise idée. « Je ne te remercierai jamais assez d'avoir été en désaccord avec moi, sur ce film. Et de me l'avoir fait savoir. » Leur rencontre avait été banale ; la relation qui en avait découlé, nettement moins. Ils s’étaient trouvés, s’étaient attirés comme deux aimants. Emre le savait : Théodora, ce n’était pas qu’une amourette passagère. C’était bien plus que ça. « Vous avez changé ma vie, Théodora Hazard-Perry. »




 

When you try your best, but you don't succeed, When you get what you want, but not what you need, When you feel so tired, but you can't sleep, Stuck in reverse... And the tears come streaming down your face, When you lose something you can't replace, When you love someone, but it goes to waste, Could it be worse?
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le ciment familial
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ÂGE : Vingt-trois belles années bien remplies (04.01.1994).
SURNOM : théo. Juste Théo.
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MÉTIER : En deuxième année de fac de médecine.
LOGEMENT : #20 Pine Rivers. Avec le clan Hazard-Perry.

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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : Quatrième enfant d'une fratrie de cinq ; elle a trois frères et une soeur ≈ Elle est maman d'un petit garçon de 4 ans, Oliver ≈ Elle est issue d'une famille londonienne fortunée ≈ elle est capable de parler 4 langues différentes ≈ elle jongle à la perfection entre sa vie étudiante et son rôle de mère ≈ trouver quelqu'un avec qui se poser ne fait clairement pas partie de ses priorités, elle n'enchaîne cependant pas les conquêtes non plus.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
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( ohana ) ohana means family. family means nobody gets left behind or forgotten. HP family#2 + charlie + maura + gauthier

( girls squad ) i may not always be there with you, but i always be there for you.

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MessageSujet: Re: happy valentine's day (théo&emre)   Mer 18 Oct - 22:48


happy valentine's day.
©crack in time

Ce voyage à Paris était parfait aux yeux de Théodora qui, définitivement, était amoureuse de cette ville il y a de cela déjà quelques années. Même s’il lui en avait couté de quitté Londres en laissant son petit-ami derrière elle cette fois, elle profitait de la chance qu’elle avait de pouvoir effectuer de tels voyages. Mais aujourd’hui, ce voyage scolaire se transformait en une escapade idyllique et même si elle n’avait droit qu’à un week-end dans les bras de son amoureux, la demoiselle se retrouvait à présent sur un petit nuage. Elle avait tellement d’idées et d’envies concernant ce qu’ils pourraient faire tous les deux qu’elle ne savait plus où en donner de la tête. Les grands classiques semblaient incontournables pour Emre qui n’avait jamais eu l’occasion de poser un pied sur le sol parisien, mais il y avait tellement d’autres choses à faire également… Enfin pour l’heure, ils avaient pris la direction de l’espace touristique le plus proche afin de surtout pouvoir profiter de leur retrouvaille. Une semaine… Une semaine, ce n’est rien dans une vie et pourtant, Théo se sentait revivre depuis qu’elle avait la main glissée dans celle de son amoureux. Ils étaient donc arrivé au sommet de la bute Montmartre, profitant du paysage tout en continuant de discuter d’éventuels plans et projets pour le week-end qu’ils pourraient passer ensemble. Emre semblait d’ailleurs surpris de voir que sa petite amie avait prévu de passer la nuit en sa compagnie, ce qui eut le don d’amuser la belle. « C’est ça ou te faire entrer en douce dans ma propre chambre d’hôtel… mais j’ai une coloc’, donc c’est moi qui vient. » Les rôles étaient généralement inversés. Le jeune homme était celui qui s’introduisait dans la demeure familiale Hazard-Perry afin qu’ils puissent passer une nuit dans leur bulle, leur monde rien qu’à eux. Un monde que peu de personnes semblaient comprendre étant donné qu’ils en étaient résolu à devoir se cacher. « J’espère bien. » souffla-t-elle alors que son petit ami venait de lui effleurer les lèvres tout en lui murmurant que l’idée lui plaisait puis elle lui asséna un léger coup de poing dans le ventre lorsqu’il la traita de délinquante. L’était-elle vraiment ? Probablement un peu… Oui, elle cherchait très probablement à tester les limites, à voir jusqu’où elle pouvait aller elle aussi, à provoquer un peu ses parents qui n’approuvaient en rien cette relation. Mais dans le fond, qui serait au courant de cette escapade nocturne si ce n’est quelques filles de sa classe ? Emre avait traversé la Manche pour elle, il avait économiser pour pouvoir s’offrir ce voyage et il était tout bonnement hors de question aux yeux de l’anglaise de ne pas profiter à fond de ce week-end, quitte à devoir détourner quelques règles. « On doit être dans la salle des petits-déjeuners pour 8h. » Des horaires parfois strictes mais auxquels Théodora se pliait sans rechigner. Si elle appréciait de faire la grasse matinée lorsque l’occasion se présentait, elle savait aussi se lever aux petites heures si cela était nécessaire. Aussi, être prête à 8h n’était clairement pas un problème pour elle puisque cela lui permettrait de profiter un peu plus de la capitale française, mais surtout et avant tout ; de son amoureux. Amoureux qui avait déjà enclencher une alarme sur son téléphone afin de s’assurer qu’il n’y aurait pas de problème le lendemain matin. Ils discutèrent ensuite du programme du week-end, Théo avait quartier libre pour ce samedi et même si Emre ne semblait pas vouloir s’imposer, elle n’imaginait pas une seule seconde passer la journée à faire les boutiques avec des copines alors qu’elle le savait en ville. « Pas de discussion possible, c’est comme ça un point c’est tout. Tu as voulu venir jusqu’ici, il va falloir que tu me supportes jusqu’au bout. » Un sourire malicieux était venu se poser sur les lèvres de la demoiselle. Ils se taquinaient, mais elle avait parfaitement conscience que cette journée serait parfaite.

Ils se taquinèrent encore un peu face à la vue parisienne qui s’offrait à eux depuis le point où ils étaient. Enlacés dans les bras l’un de l’autre, Théodora n’aurait voulu être ailleurs pour rien au monde ; même si le froid commençait effectivement à se faire ressentir. L’anglais avait d’ailleurs proposé de rentrer en la sentant frissonner, mais elle n’avait pas envie d’écourter leur balade uniquement parce qu’elle avait été trop pressée de quitter son hôtel pour enfiler un manteau plutôt que sa simple veste ainsi qu’une écharpe. Ils se retrouvèrent alors face à face et la jeune femme ne put faire autrement que de déclarer sa flemme au grand brun. Ca n’était pas la première fois qu’elle lui disait ces quelques mots et pourtant, il lui semblait important de les répéter. Encore plus ce soir, à ce moment précis. Un moment où ils pouvaient n’être qu’eux sans avoir peur d’être vu, qu’on les surprenne. Personne dans les environs pour savoir qui ils étaient réellement et que leur rang à chacun ne leur permettait pas d’être ensemble. Théo était à présent enfermée dans le manteau de l’anglais, le visage niché au creux de son cou pour pouvoir profiter de sa chaleur lorsque ce dernier reprit la parole. « Tu es sérieux ?! » répliqua-t-elle, surprise, tout en se détachant sensiblement afin de croiser le regard du jeune homme. Emre semblait on ne peut plus sérieux lorsqu’il proposait de passer par l’étape des présentations avec ses parents. Une étape cruciale. Une étape importante dans leur couple et le cœur de la belle s’était emballé à cette simple idée. Elle en avait envie. Terriblement envie. Mais qu’adviendrait-il s’il fallait qu’elle ne plaise pas aux parents du jeune homme ? Ils avaient assez d’une famille à dos et… il s’agissait bien de la première fois qu’elle serait présentée comme étant la petite-amie de quelqu’un. C’était à la fois excitant et totalement effrayant. « J’adorerai… » souffla-t-elle timidement alors qu’un maigre sourire se peignait sur ses lèvres et que des étoiles commençaient à briller dans son regard. « J’en serai honorée en réalité, si tu penses que c’est le bon moment. » Sans qu’elle ne s’en rende réellement compte, les doigts de Théo s’étaient resserrés sur la taille du jeune homme, preuve qu’elle n’était peut-être pas des plus à l’aise non plus… mais elle en avait envie. Réellement ! « Je ne pouvais décemment pas te laisser proférer des louanges à ce film alors que c’était une vraie daube ! Il en allait de ta culture cinématographique… Et puis, je n’allais pas laisser passer une occasion de discuter un peu avec toi. » Lors de leur première rencontre, elle n’avait empêcher son regard de dévier à chaque fois quelques sièges plus loin, vers ce garçon qui semblait totalement absorber par le film alors qu’elle avait décrocher dès les premières minutes. Qu’elle ait apprécié le film ou non, elle était prête à parier qu’elle aurait trouvé le moyen d’aborder Emre ce jour-là. Même si à ce moment-là, elle n’avait pas eu la moindre idée de la portée qu’aurait pu avoir leur relation. « Vous avez changé ma vie, Théodora Hazard-Perry. » La belle sentit son cœur fondre à cet instant et elle vint à nouveau se blottir contre son amoureux, venant nicher son visage dans le creux de son cou afin de s’enivrer encore et encore de son parfum. A la volée, elle déposa un baiser là où ses lèvres se trouvaient. Ils s’étaient trouvé tous les deux, avaient trouvé leur équilibre là où pourtant tout laisser à croire qu’ils n’étaient pas fait l’un pour l’autre. Tout les opposait et pourtant, Théodora savait au plus profond d’elle-même que l’amour qu’elle éprouvait pour ce garçon était plus fort que tout. Stupide n’est-ce pas ? Alors qu’elle n’avait même pas encore atteint la majorité et que la vie lui réservait encore bien des surprises.

Le silence avait pris place entre les deux tourtereaux alors que Théo avait légèrement resserré son étreinte. Il n’y avait clairement de meilleur endroit sur terre que les bras de celui qu’on aime. Mais malgré le bienêtre qu’elle éprouvait d’être là et la chaleur du corps de l’anglais contre le sien, un nouveau frisson vint à la faire trembler, ses joues devaient être rougies par le froid. Elle releva alors légèrement la tête afin de croiser le regard d’Emre et un nouveau sourire prit place sur les lèvres de la brune. « On devrait peut-être quand même songé à rentrer à l’hôtel… C’est pas que je ne suis pas bien là, mais je commence réellement à avoir froid. » admit-elle dans un léger rire, ne se détachant seulement après que le jeune homme ait acquiescé. Main dans la main, ils prirent la route de l’hôtel de l’anglais. « Bon et sinon… parle-moi un peu plus de tes parents ! Si je dois les rencontrer, il faut que tu me dises tout ! Il faut que je sois prête et que je fasse bonne impression ! »


live. love. laugh.
The most amazing feeling I feel, words can’t describe what I’m feeling for real. My greatest creation was you.


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