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 AUDEN&GINNY ▲ everybody knows that you’re insane

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l'étoile presque bleue
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ÂGE : 27 ans (05/03)
SURNOM : Virginia Mary Elisabeth, pour un max de confusion.
STATUT : récemment divorcée - savoure sa liberté après plus de 7 ans à vivre selon ses parents.
MÉTIER : peintre et photographe, partage son atelier aux artistes dans le besoin, et le transforme les week-ends en workshop ouvert au public.
LOGEMENT : #11 Logan City - vient tout juste d'emménager dans une vieille maison à rénover, qui prend doucement des airs de nid confortable.

POSTS : 3377 POINTS : 730

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Maman de Noah, un petit ange de 7 ans qui se remet doucement d'une grave maladie l'ayant gardé hospitalisé depuis les trois dernières années. ▲ Ne parle plus à ses parents ni à son frère après avoir appris qu'ils ont manipulé sa vie. ▲ Accro au café. ▲ N’a que quelques bons amis qu’elle compte sur les doigts d’une main. ▲ Née à Brisbane, expatriée à Londres, revenue depuis 3 ans. ▲ Geek dans l’âme, elle adore les BDs et les jeux vidéos. ▲ Végétarienne, yogi aguerrie et adepte de méditation. ▲ A un humour douteux, discret, mais bien sarcastique.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :

EZNNY #7EZNNY (contre les zombies)EZNNY #4 (au)
I wake up alone, in an other life the world was beneath us. Tonight comes, mistaken for a vision. Something of my own creation.


ZOMBENNYBENNY #7
Unconscious mind, wanna feel one last time. Anywhere, whenever. Apart, but still together. I know I'm not alone.


EDWINNY #2 (fb) EDWINNY #4
We're paralyzed, we apologize, our hell is a good life. My hands will shake, my eyes will burn. My throat will ache, watching you turn.


CORANNY (fb)
If there's no one beside you when your soul embarks, then I'll follow you into the dark. Just our hearts clasped so tight, waiting for the hint of a spark.


TADDY #2
I'll sit out on the front sofa while your hands, they talk to me. All of this fooling around is as fun as it used to be.

#TeamMalaise #1hassan #2 auden #2 coramwinny eda & rosejoanne #3jamie #2


PSEUDO : hub
AVATAR : Daisy Ridley
CRÉDITS : shiya
DC : Matt le p'tit con, Ariane l'incandescente et Jack le sensible
INSCRIT LE : 18/10/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t12335-ginny-sit-still-look-pretty http://www.30yearsstillyoung.com/t17242-good-things-to-come http://www.30yearsstillyoung.com/t12358-ginny-mcgrath http://www.30yearsstillyoung.com/t12357-ginny-mcgrath

MessageSujet: AUDEN&GINNY ▲ everybody knows that you’re insane   Mar 8 Aoû - 18:23



everybody knows that you're insane
Auden&Ginny


You wanna know just how long you can hide from what you are? Not very long. I have been lost, down every road i follow out in the dark. On my way home, but i feel nothing. Am i better yet?


L’atelier sentait bon. C’était pas compliqué, c’était tout en confort, c’était l’effet du café mêlé au soleil et ça m’allait. Un dimanche de nouveau à mêler mes pinceaux, à les perdre, à les donner, à les cacher avec de nouveaux étudiants, et autres visages connus. Le silence avant la tempête, le calme avant le brouhaha, et je passe d’un établi à un canapé, d’un chevalet à une bibliothèque, répétant les mêmes actions que chaque dimanche, jouant avec les couleurs, le papier, les outils, les idées. Si je n’avais jamais même pensé un jour me retrouver dans telle position, et encore moins ne pas y être toute seule, les workshops mis à l’horaire au printemps avaient fini par devenir partie récurrente de ma vie, de mon bonheur. Petites parcelles d’art et de création qui ponctuaient la semaine, qui la terminaient pour mieux la commencer, qui me laissaient avec l’impression d’un nuage, doux voile de bonheur qui embaumait le quotidien. Un peu plus et je n’aurais jamais assumé l’idée, et je ne m’y serais jamais retrouvée. Il fallait dire que je n’avais rien de l’enseignante parfaite, de la pédagogue même – mais j’adorais partager. J’adorais voir la créativité à l’œuvre, j’adorais me balader derrière les gens et devant les toiles, scrutant la moindre touche d’inspiration qui prendrait vie sur leur canevas. J’avais amassé beaucoup trop de matériel depuis l’Académie, et en aménageant le loft Edward avait ajouté à ma collection encore plus d’items et autres surprises qui avaient fini par accumuler la poussière. Cette crainte de manquer quelque chose, mêlée à cette impression de ne pas être à la hauteur, et j’avais relégué la peinture, ma plus grande passion, aux oubliettes. Jusqu’à ce qu’un croquis se dessine du bout de mes doigts, jusqu’à ce qu’un cahier se remplisse, jusqu’à ce qu’un premier tableau voie le jour. Puis un deuxième, et un autre. Rose qui vient se cacher dans l’atelier pour en jouer des accessoires, et l’impulsion de l’ouvrir aussi à ceux qui en ont besoin, à ceux qui ont envie d’un petit oasis, à ceux qui veulent y mettre de la vie, de l’amour, du beau plus tard, et les ateliers étaient nés. « Salut, bienvenue, entrez j’vous en prie. » la porte n’était jamais verrouillée les dimanches. Un gobelet à la main, le sac en bandoulière, je reconnais le sourire qui se faufile, étudiante en sculpture, inscrite depuis la semaine dernière, et sa sœur quasi identique qui est sur ses talons. Elles s’installent à la même place qu’elles avaient choisie à leur première visite, non sans me montrer ce que leur boulot respectif de la semaine avait pu faire comme travail sur leur tracé au fusain. Quelques salutations puis un inconnu passe maintenant la porte, grand, cheveux en bataille, regard un brin perdu. Un nouveau. « Vous pouvez vous installer ici. Il y a de quoi faire à gauche, sur l’établi. Crayons, pastels, peinture, papier, pigez où ça vous chante. » je lui décris l’attirail en le rejoignant doucement, pointant du doigt, du menton, le temps qu’il fasse son choix. Il est méticuleux, il réfléchit aux options, et il me semble bien posé, probablement un peu trop pour vraiment s’amuser à ce genre d’atelier. On verra bien. Plus vite que je ne le réalise – comme à chaque semaine, le petit loft et les places encore non assignées se remplissent en quelques minutes à peine, et 11h tapantes marquent les premiers échos de ma voix sur le silence des participants qui me regardent pour la première, ou l’énième fois. « J’avais envie de travailler sur la posture aujourd’hui. Ceux et celles qui étaient là, la semaine dernière, vous en aviez parlé il me semble. » je ne me présente pas, l’envie de mettre la lumière sur le petit bout de femme que je suis me dérange et me démange trop pour que ce soit nécessaire. Mais le simple fait que je prenne la parole et que certains d’entre eux hochent vigoureusement de la tête à mes mots suffit à expliquer aux autres que je suis bien celle à qui il faut poser des questions si l’aquarelle coule trop, ou si la pointe est faiblarde. Les sentant comme toujours beaucoup plus à l’aise que moi, je me faufile à travers les espaces qu’ils habitent un peu mieux, cherchant leurs regards, souriant à ceux qui me le rendent. « Quelqu’un veut venir jouer au modèle le temps qu’on trace la silhouette de base? » je vois déjà la main de l’une qui s’hausse, et celle d’un autre là, un petit à peine à l’université que je reconnais pour l’avoir vu ici plusieurs autres fois déjà, et pour avoir discuté avec lui de nombreuses expositions en commun que nous avions pu voir dans les derniers mois. Il me semble plus prompt à offrir une option différente aux gens présents, et j’allais le désigner avant d’entendre dans mon dos la porte de l’appartement qui s’entrouvre, signal qu’un ou une retardataire vient de nous rejoindre. Ici, on entre comme on sort, on n’a pas besoin de se fondre dans les banalités, on souhaite juste passer un bon moment sans plus se casser la tête. C’est probablement pourquoi je ne me retourne pas tout de suite, scrutant le travail de la dame à ma droite qui avait cru bon me montrer ses croquis le temps que les candidats se manifestent. « Installez-vous, on commence justement. » que j’explique, distraite, avant de tourner légèrement la tête pour m’assurer que la nouvelle recrue trouve bien une place et suffisamment de matériel pour s’amuser. Mais voilà, je me fige dans mon mouvement, écarquillant les yeux, entendant à peine les quelques murmures des gens présents autour de moi, vague de chuchotement qui me semble tout sauf nécessaire. « Oh. » évidemment qu’ils l’ont reconnu. Auden Wells, en personne. Comment en serait-il autrement? Je pince les lèvres dans l’appréhension de la suite logique, clairement tout sauf prête à l’accueillir ici. De où, de comment, de pourquoi? Je le saurais bien assez tôt, et je n’en doutais pas une seule seconde.

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    When she's spinning me around, kissing is a color. What in the world can make a brown-eyed girl turn blue, when everything I'll ever do I'll do for you. She's a juvenile scam, never was a quitter. Tasty like a raindrop, she's got the look.





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ÂGE : Toi, ça fait bien trente-neuf ans que tu montres ton cul à qui veut le voir. (25/10/1978)
SURNOM : "L'alien", selon les titres racoleurs. Le "Gainsbourg du troisième art" pour Giovanna, c'est avec ce genre de déclarations lambda qu'on t'apprivoise .Pas des plus glorieux dans la bouche de certain(es), tu resteras Auden pour les intimes. Auden et quelques noms d'oiseaux dissimulés de ça et là.
STATUT : Girouette accomplie, marié à ses pinceaux. Géniteur d'une hippie de dix-huit ans qui vient d'apparaître dans sa vie.
MÉTIER : Basquiat des temps modernes.
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Personnalité misanthrope. ≈ Le genre de trentenaire n'ayant jamais raccroché sa crise de l'adolescence ≈ Vrai goujat avec les filles ≈ Ne se prive pas de dire tout haut ce que beaucoup penseront tout bas, pas forcément en accord avec les idées mais par plaisir de faire chier son monde ≈Consommateur de stupéfiants en tout genre. ≈ Noctambule sur les bords. ≈ Esprit lunaire. ≈ Amoureux des voyages, son appartement est un petit musée qu'il prend soin de compléter ≈ Narcissique, qu'ils diront. ≈ Tatoué maladif ≈ Fêtard "Jackass"≈ Excentrique perfectionniste. ≈ Superviseur détesté, artiste admiré.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : Ginny Gio Violet Nina

RPs EN ATTENTE : Ariane; Edward; Matt; Cole;
RPs TERMINÉS :
in coming.
PSEUDO : blue.v; solène.
AVATAR : James Edward Franco.
CRÉDITS : mine
DC : _
INSCRIT LE : 23/04/2017
http://www.30yearsstillyoung.com/t14834-auden-tout-est-plus-glamour-quand-vous-le-faites-sur-votre-lit-meme-peler-des-pommes-de-terre http://www.30yearsstillyoung.com/t14853-auden-the-high-life http://www.30yearsstillyoung.com/t14857-auden-wells

MessageSujet: Re: AUDEN&GINNY ▲ everybody knows that you’re insane   Sam 25 Nov - 6:12



AUDEN&GINNY
everybody knows that you’re insane

Moi je n'crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation...

Neuf heures bien entassées, tu daignes enfin bouger les paupières, rétines agressées par le soleil, ta belle gueule prise pour cible qui assimile de suite l'imposante pièce dans laquelle elle se trouve. Ta fidèle boule de poil faisant poids sur tes jambes, tu tentes un étirement foireux dans l'étroitesse du canapé, allié à la douleur de ce qu'il semblerait être le début d'une scoliose, celle du type qui passe sa vie à se pencher sur les moindres petits détails; le trait de trop, la chaleur d'une tasse de café ou bien les conserves premiers prix sur la dernière étagère du supermarché à l'heure de fermeture. La télé tourne encore en fond sonore sur un télé-achat, et tu comprends de suite ce qui t'a poussé à cauchemarder du concierge et de son balai multifonction. Faute à quoi tu ne préfères pas allumer celle-ci souvent car elle a la fâcheuse tendance à te faire somnoler plus que de raison. Encore un peu et l'on te prendra pour un intellectuel, ne lâche donc rien et trouve la motivation de choper la télécommande. Ecran noir, tu oses enfin te redresser, inhabituellement d'humeur presque enjoué. Même ton chat ne s'y attendait pas, s'éjectant en vitesse du canapé pour aller tremper sa tête écrasée dans sa pâtée. Il te fallait bien un moyen d'être matinal en ce jour dominical, jour du Seigneur, jour de workshop. Ton rire de petit con triple de volume quand tes mains chopent le petit bout de papier posé au coin de la table. Oh, sûrement allais-tu faire une connerie. Pas le genre de bêtise regrettable avec pertes et fracas, mais un sacré culot, l'effronterie à son paroxysme et l'idée aussi brave qu'immature de clore le débat avec l'indélicate petite cruche de l'autre soir. Loin d'être une question de revanche, tu es peut-être trop curieux pour ne pas lui laisser une chance de se rattraper; sûrement ne lui aurais-tu pas donné autant d'importance si tes recherches, pourtant minces, ne t'avais pas directement mené à ton gagne-pain universitaire. Il ne suffisait plus que les confessions d'un Matt plus qu'émanché pour apprendre qu'il avait une sœur et qu'elle n'était rien d'autre que celle que tu avais habilement comparée à une femme de joie. "Ginny McGrath; Brisbane School of Arts, 2007".. le monde est sacrément petit. Il ne t'en faut pas plus pour savoir que la demoiselle a la rancune tenace, quoique tu attends toujours qu'elle vienne te botter les fesses à son tour, comme l'avait-elle prévue. "vous avez gagné une bataille, mais pas la guerre" : bullshit. Tu sais tes manières d'instruire peu conventionnelles à force de rabâchement de la part de tes compères. Mais tu te sais notamment assez honnête avec toi-même pour ne pas t'attarder sur ceux qui veulent foncer droit dans le mur malgré tout. Et si la frustrée de service ne te rappelait personne jusque là, sans doute que sa place s'est retrouvée  dans la corbeille, du moins, la tienne, à une époque qu'elle peine à oublier. Tu aurais pu t'en arrêter là si tu n'avais pas eu un dimanche à tuer, mais pour une fois, tu as l'âme d'un bon samaritain. Il sera dur de t'enlever ce plaisir.

Bravant la foule et nuisances citadines, Auden Wells prend les transports en commun. Ça ferait un sacré titre dans le journal quand t'y penses, toi qui doit encore patienter trois petits mois pour récupérer ton vieux tas de ferraille. Une belle pièce en fâcheuse état qui tend toujours à avoir meilleure mine que ton permis de conduire. Peu de gens dans ton entourage sont au courant que tu possèdes une carte grise mais cela n'est pas forcément une mauvaise chose, que ce soit pour la sécurité de tous ou pour tricher un peu sur ton sens des priorités. Ce n'est pas pour rien que tu as du le repasser. Trois fois pour être exact. A quoi bon s'en plaindre ? Tu es bien trop évasif pour rester concentré sur une ligne droite. Les humains ont au moins l'audace de te surprendre un peu plus chaque jour. Ce matin, t'as même eu le droit à une pièce dans ton gobelet de café vide quand tu n'avais fait que de t'assoupir un peu dans le tramway, toujours mieux que d'être apparenté à un foutu hipster. Prendre les premières fringues qui te sont venus sous la main n'était peut-être pas une si mauvaise idée en soit. Tu ne loupes pas ton arrêt, happé tel un monsieur tout le monde par la vivacité de la foule, les gens n'ont pas le temps de chercher ton regard et c'est tant mieux, car tu n'as pas non plus le temps pour les arrêts photos. T'es déjà à la bourre et tu le sais, adresse notifiée sur ton smartphone, plus que quelque mètres et un ultime obstacle; le petit café au coin de la rue qui désencombrera ta main qui n'avait pas lâché cette modeste somme, histoire d'allier l'utile à l'agréable. Tu te laisses guider par les voix qui émane de l'atelier, faisant savoir ta présence par ton indiscrétion et l'odeur du breuvage que tu tiens dans tes mains, tu feintes la surprise et l'admiration, bien que la salle ne soit pas désagréable pour un œil affûté, il semblerait que ta présence face de l'effet chez les disciples, mais rien n'est plus jouissif à l'instant même que le regard atterrée balancé par la brune à ton égard. " Bonjour, vous allez bien ? " Tellement... culturel. Oh sweetie, elle finira bien par se tirer une balle dans le pied toute seule à force d'expression. Tu as bien du mal à contenir ce sourire, politesse pour les uns, se passe de commentaires pour une autre. Bien heureusement, car cela serait trop facile à ce simple stade. Première étape, choisir l'artillerie du bon élève, examiner avec un temps non délimité ses outils pour ne s'en remettre qu'à une simple feuille de papier à dessin et un crayon à la mine fine, bien trop fine à ton goût, pour un tracé délicat.



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Sociological critics are waste makers.
©️bat'phanie




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EZNNY #7EZNNY (contre les zombies)EZNNY #4 (au)
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MessageSujet: Re: AUDEN&GINNY ▲ everybody knows that you’re insane   Jeu 21 Déc - 19:11



everybody knows that you're insane
Auden&Ginny


You wanna know just how long you can hide from what you are? Not very long. I have been lost, down every road i follow out in the dark. On my way home, but i feel nothing. Am i better yet?


Tout allait trop bien. Noah de retour dans ma vie, et pour de bon. Les workshops qui reprennent, l’impression de faire quelque chose de mes dix doigts, de ma vie, de mon coeur, ma tête. Tout se plaçait, les morceaux du puzzle qui s'emboîtaient à merveille sans que je ne force, ma façon préférée de vivre, de ressentir. Et en un claquement de doigt, en une fraction de seconde, en un coup d’oeil par-dessus mon épaule, c’est une jolie ombre bien graisseuse et tout ce qu’il y a de plus lourd et désagréable qui vient se poster sur mon territoire, lorgner sur les toiles des étudiants, se délecter de l’attention qu’on lui offre. Auden, oh Auden. « Oui, je… je suis juste sous le choc qu’un artiste de votre trempe se joigne à nous. » les plus initiés noteront le ton particulièrement sec de ma réplique, alors que les autres n’en ont que faire, de notre conversation en aparté. Le grand brun qui se mouvoit comme la plus agile et hypocrite des rapaces, et qui tapisse son visage d’un sourire énigmatique dont lui seul a le secret. Je vois bien, que les autres apprentis sont un brin impressionnés qu’il soit là, et ce ne sera pas suffisant pour que je laisse le cours sombrer dans un semblant de malaise, autre que le mien. « Mais comme vous êtes ici, autant en profiter. » et j’accélère la danse, passe à l’établi lui chercher papier, pinceaux, couleurs, prenant pour acquis qu’il n’a probablement aucune idée de ce qu’il pourra faire d’autre ici que de me piquer encore et toujours. Le souvenir de notre dernière conversation remonte à plusieurs mois en arrière, beaucoup de choses se sont passées dans ma vie, j’ai tenté de snobber ce que les magazines à potins avaient à dire sur la sienne. Mais voilà que les vieilles blessures ne sont que plus vives lorsque je sens ses rétines acérées s’accrocher à ma silhouette. Je lui pointe un chevalet libre, l’invitant à s’y installer, tentant au mieux de camoufler la pulsion qui réchauffe mon ventre là, de suite, qui me donne envie de le prendre à part et de lui dire qu’il est bien petit, bien mauvais de s’attaquer à ça, alors que je ne suis qu’une de plus à son tableau. Je me retiens, j’ai une classe à mener. « Je peux faire le modèle, moi! » Daniel me ramène à l’ordre, le nouveau voisin d’en face, artiste du dimanche qui bosse dans l'immobilier la semaine. Torse bombé, prunelles qui pétillent, je serais prête à parier qu’il agit sous l’impulsion d’impressionner Wells assis à quelques centimètres à peine de moi, groupie qui s’assume devant le jugement des autres. Il prend place, s’inspire d’une pose qu’il peut apercevoir dans le catalogue qui traîne sur l’établi, juste à sa gauche, puis articule ses membres de façon à donner une meilleure amplitude sur sa posture.

Le bruit rassurant des crayons sur le papier s'enclenche tout doucement, ils sont tranquilles, un peu moins starstrucked désormais, où ils le cachent mieux. Auden ne fait rien, se contente d’être Auden, et c’est en tentant de garder mon calme intact que je me penche à son oreille, interdite. « Alors, c’est aujourd’hui que vous avez décidé de me rendre l'ascenseur? » ses intentions sont claires depuis qu’il a mis le pied dans mon atelier, depuis que j’ai senti sa présence, son parfum, son rire à deux secondes d’être trop imbu de lui-même. Mais je suis tout de même curieuse de savoir ce qui a été le déclic, ce qui a motivé la malice derrière le geste. Et c’est là la première erreur, de lui laisser un coup supplémentaire, de lui renvoyer la balle, une porte entrouverte. Adele tout au fond ne manque pas notre échange, et curieuse comme je la connais, je ne suis pas étonnée - mais franchement agacée - qu’elle nous interpelle, de sa place. « J’ignorais que tu étais amie avec lui, Ginny! » parce que c’est tout sauf le cas, et je m’en étouffe presque. L’exclamation déclenche quelques questions supplémentaires, que je tente de balayer, que je n’arrive pas à radier, alors qu’on insiste pour savoir d’où le peintre controversé et ma petite personne se connaissent. « Il… il était chargé de cours, lorsque j’étudiais à l’Académie. » ce qui est tout à fait vrai, peut-être un peu trop justement. À voir s’il se souviendra d’où tout ceci a commencé, ou s’il s’en balance. Ma raison penche pour la deuxième option.

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