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 LENE&MATT ▲ brutal hearts

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la gueule d'ange
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ÂGE : 32 ans (15/04)
SURNOM : chaton, ça le fait.
STATUT : célibataire don't care.
MÉTIER : propriétaire de death before decaf, coffee shop le jour, bar le soir.
LOGEMENT : #15 toowong : une maison bordéliquement cool où il y a parfaite (aheum) colocation entre Patacroute, l'héritier canin, et Lene, la reine du caractère de merde.

POSTS : 1000 POINTS : 330

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Grand frère typique, trop protecteur. ▲ A bousillé la vie de Ginny en aidant ses parents à la séparer d’Ezra. ▲ N’a jamais été officiellement en couple. ▲ N’a aucun diplôme. ▲ Champion incontesté de beer pong. ▲ Maîtrise les blagues de beauf, les jeux de mots à la con et l’humour de premier degré. ▲ Ami loyal, il ferait tout pour aider son prochain. ▲ Rancunier lorsqu’on s’attaque à quelqu’un qu’il aime. ▲ Cuisine particulièrement bien – surtout s’il a du fromage ou du bacon à proximité. ▲ Commence tout juste à prendre ses responsabilités d’adulte.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :

RPs TERMINÉS : AndersAlexLeneHeidiLenemattersCoraLene #2 Lene #3BenKane
PSEUDO : hub
AVATAR : dave franco
CRÉDITS : tears of flight
DC : l'autre McGrath, queen Ariane & Jack le musico
INSCRIT LE : 08/03/2017
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MessageSujet: LENE&MATT ▲ brutal hearts   Jeu 17 Aoû - 3:14


brutal hearts
Lene & Matt
I don't mind that you only call when you want, and I'm just glad you want at all. Hearts that break the night in two, arms that can't hold you that true.

« Jolie robe. » est tout ce qui réussit à franchir mes lèvres, alors que Lene sort de la maison pour entrer dans la bagnole, muette comme une tombe, le regard qui m’évite. J’avais pas plus envie qu’elle de passer ce week-end à voir l’autre couple de potes d’avant, celui bien chiant bien parfait à qui tout réussi, ce duo qui allait étaler son bonheur à grands coups de diamants, de robes en taffetas, de gâteau à 40 étages et de vœux larmoyants dont on se balance. Mais on voyait qu’il y avait autre chose, que c’était pas que ça qui lui minait de le moral, surtout depuis l’ouverture du café. J’aurais pu dire depuis mon arrivée ici que ça pouvait aussi avoir du sens, mais je ne m’en mettrais pas tant sur les épaules alors que la journée était encore bien jeune. Je passe derrière le volant parce que c’est le deal, elle a promis en échange de garder ses commentaires déplaisants sur ma conduite qui la répugne depuis toujours pour elle, parce que se claquer 1h30 de route pour aller faire amende honorable et peut-être rescaper un peu de notre dignité face à l’invitation embrodée qu’ils nous ont envoyée la bouche en cœur, c’est déjà le comble. Semblerait-il que le trajet se fera dans le silence le plus complet, le plus lourd possible, où la brunette ne daigne même pas changer le poste de radio, même quand celui-ci griche sataniquement, ni même rigoler alors que je baisse la fenêtre pour prendre un peu d’air et qu’on traverse au même moment un champ de campagne aux effluves plus que dégoûtantes. Le week-end serait d’une longuuuuueur. Stationnés, arrivés à bon port, je me félicite d’avoir tenu durant les 90 dernières minutes sans lui avoir adressé la moindre blague, sans avoir cassé son besoin de silence, me disant que peut-être, juste peut-être, ça lui changerait de ce sens de l’humour bien con que je semblais lui imposer, et qui ne la faisait plus rire autant qu’avant. Sauf que le destin se moque, le destin rigole comme un grand idiot du haut du ciel en nous voyant passer la porte de l’hôtel, traîner nos sacs avec le minimum d’affaires possible, montrant qu’on voulait rester ici que le strict du temps minimum. Il se marre et il en redemande, quand à l’accueil on me donne qu’une seule clé, qu’un seul numéro lorsque je présente nos deux noms. « Ils… ils nous ont mis dans la même chambre. » que je lui annonce, après avoir tourné le truc des dizaines de fois dans ma tête, faisant volte-face vers son visage d’huître qui pince les lèvres, qui me fait le traitement de torture par excellence, qui a même peaufiné sa technique. Ajoutez à cela encore une poignée de minutes le temps de monter en haut, de poser bagage, de passer chacun notre tour à la salle de bain se rafraîchir, et de finir par se poser, elle sur le lit, moi sur le canapé, le regard faussement plongé sur le planning que le couple de l’heure a laissé sur la table de chevet et qui est supposé nous donner envie de participer à toutes les festivités ringardes imaginées selon Pinterest pour célébrer leur union devant un autel recouvert de lys. Un silence pesant, difficile qui plane, que même la télé en fond sonore ne chasse pas, ni le froissement des pages – combien de pages pouvait-on mettre à un plan qui ne satisfaisait finalement que les principaux intéressés?! – et ses iris qui encore une fois, lorsque je tente de les accrocher, tanguent vers la droite, puis la gauche. J’ai envie de prendre le pari de combien de temps elle me fera le coup de la langue donnée au chat, mais ce serait beaucoup trop déprimant, beaucoup trop chiant pour que je m’y plie. Alors j’y vais pour la franchise, craignant déjà l’avalanche qui me menace. « Lene, t’as quelque chose à me balancer, ou justement, tu veux rien savoir de ma gueule? » vous vous souvenez, tout à l’heure, quand je disais qu’il y avait clairement quelqu’un au-dessus de nous qui nous observait, chaque fait et geste, dans le but de nous emmerder profondément? Le voilà qui tire en encore sur les ficelles lorsque le téléphone de la chambre me répond à la place de la brunette, et qu’à l’autre bout du combiné on m’annonce que tous les invités sont attendus au hall pour la séance photo d’avant-mariage. Quelle connerie. « C’est pas vrai… » que je finis par commenter, Lene qui a entendu via le haut-parleur le plan de match auquel fallait apparemment se plier. Et je me lève, au ralenti, espérant que chaque seconde me cloue un peu plus sur mon siège, me convainque de rester, mette des mots dans la bouche de la Adams, mots assassins qui me donneraient au moins un alibi pour ne pas descendre. « Après toi, I guess. » je lui fais signe de passer devant, la porte si proche, et si loin à la fois.

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    should have known better
    To see what I could see. My black shroud holding down my feelings, a pillar for my enemies. I should have wrote a letter, and grieve what I happen to grieve. My black shroud, I never trust my feelings. I waited for the remedy.



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la merdeuse
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ÂGE : vingt-neuf ( 19/05)
SURNOM : saloperie, connasse, traînée.
STATUT : libre comme l'air. elle est pas de ces filles qui rêvent aux prince(sse)s charmant(e)s
MÉTIER : elle a troqué son taxi contre un camion de pompiers, elle a hâte de faire pimpom avec.
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : elle a causé un suicide au lycée. elle a mis du temps à mesurer les conséquences de ses actes. quoique, devant n'importe qui, elle va nier tout implication
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Roselene


Lenatt

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MessageSujet: Re: LENE&MATT ▲ brutal hearts   Mer 13 Sep - 12:09



brutal hearts
Lene & Matt

« Jolie robe. »  Il n’obtient pour toute réponse qu’un grognement, signe que le moindre mot, même pour transcrire un compliment dont elle ne doute pas de la sincérité, est proscrit. Elle ne veut pas l’entendre. Elle ne veut pas le regarder. Elle tolère à peine d’avoir à respirer le même air que lui pendant un voyage en bagnole, surtout si en plus c’est lui qui conduit parce que six ans chez les rosbifs, ça lui aura pas appris à arrêter de conduire comme une femme. Evidemment, elle n’est pas jouasse à l’idée de se coltiner deux jours de mariage, deux jours de bons vœux et de jeu à faire comme si elle souhaitait véritablement du bonheur à ses amis alors que la vérité est qu’elle s’en tape de leur couple et qu’elle fervente croyante que ça tournera en divorce. On peut pas avoir l’air aussi mielleux sans finir un jour dans le coffre de son conjoint. Mais en plus du mariage, l’invitation vient en package avec Matt qu’elle ne parvient plus à supporter depuis le moment où il a posé les pieds à Brisbane, et vraiment, elle se force à ne pas le foutre dehors lui, ses blagues à la con et son air de « comme si de rien était ». Le voyage se passe sans encombre. Point. Matt semble respecter son besoin de silence. Elle ne fait même pas un mouvement pour ne pas l’inciter à briser son vœux et même quatre-vingt minutes sonnent comme une éternité, elle n’en revient pas plus énervée envers lui (quoique, reste à démontrer si un palier supérieur existe bel et bien). Passage à l’accueil. Elle le laisse faire. Debout, derrière lui, à fixer cette scène ridicule qui se joue entre lui et la demoiselle, ses traits se tirent au moment où elle ne voit qu’une clé dans les mains du garçon. « Ils… ils nous ont mis dans la même chambre. » dit-il, en balbutiant, ce qui l’agace. « J’avais compris. » réplique t-elle sèchement, avant de tourner les talons en direction des chambres. Arrivée à ce moment, elle  est suffisamment blasé pour que plus rien n’ait d’importance. Ils vont se poser, et elle se mettra en mode pilote automatique pour ne pas trop penser à ce week end de misère. Chambre ouverte. Son premier geste est de littéralement se laisser tomber la tête la première dans le lit (sûrement une tentative un peu inutile d’essayer de se tuer en se faisant suffoquer par le mémoire de forme, échec). Elle ne jette aucun coup à la pièce, ou même aux conneries mises à disposition pour les invités comme le programme de la journée. Elle finit par se redresser, l’idée étant d’occuper ce temps de silence par la télé en bruit de fond. « Lene, t’as quelque chose à me balancer, ou justement, tu veux rien savoir de ma gueule? » coupe Matt, réflexion qui la surprend. En bon mec bien docile, elle se serait attendue à ce qu’il respecte réellement la distance de sécurité qu’elle tient à poser entre eux et lui filer de l’air. Visiblement, il tient à crever l’abcès. « Je ne veux rien savoir de ta gueule. » C’est clair, précis, dans des termes qu’il comprend et là, le doigt presse le bouton d’allumage de la télé et c’est les Real Housewives qui apparaissent. Le téléphone sonne. Elle veille à ne pas vraiment écouter, même si l’annonce lui passe à travers les oreilles malgré tout. « C’est pas vrai… » affirme t-il en fond, tandis qu’elle se laisse aspirée par l’ambiance caniche, collagène et doigts manucurés du New Jersey. Elle s’en fout elle, d’être sur les photos. Il lui faut quelques secondes avant de se décider à être une enfant bien docile pour les apparences – et aussi parce que descendre mettra des gens entre elle et Matt – et enclencher le premier pas pour ce truc à la con. « Après toi, I guess. » dit-il en la laissant passer, elle ne peut se retenir d’ironiser. « On aurait vraiment du avoir la bonne idée de tomber en panne sur la route. » Elle soupire, croise les bras en commençant à marcher dans les couloirs. Elle commence à se dire que ça ne sera peut-être pas Matt qui la fera le plus chier ce week end. « Je te préviens, si jamais ils ont prévu une séance diapositive avec que des photo d’eux, retraçant leurs huit années de couple. Tu me jettes dans les escaliers. » Oui, c’est même pas lui qu’elle jetterait. Lene se laisse totalement emporter par des idées suicidaires. Grande salle rejointe, il semblerait que l’on attendait qu’eux pour la séance. Il y’a la mariée, gros sourire aux lèvres qui se dirigent vers eux, saisit Lene dans ses bras sans son accord, ce qui se voit sur son visage. « Oh, je suis tellement contente que vous soyez venus. C’est tellement merveilleux que Matt soit de retour. » annonce t-elle, délaissant Lene pour s’approcher du concerné. « Ouais. Merveilleux. » marmonne t-elle dans sa barbe alors que la marié attire l’attention de tous.

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She had the sightless eyes. Telling me no lies. Knockin' me out with those American thighs. Taking more than her share. Had me fighting for air. She told me to come but I was already there. 'Cause the walls start shaking. The earth was quaking. My mind was aching and we were making it and you shook me all night long





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MessageSujet: Re: LENE&MATT ▲ brutal hearts   Lun 2 Oct - 4:23


brutal hearts
Lene & Matt
I don't mind that you only call when you want, and I'm just glad you want at all. Hearts that break the night in two, arms that can't hold you that true.

Bon, c’est déjà ça. Avec elle, j'ignorais toujours si j’avais fait une bourde, ou si mon existence en était une entière. Ça avait du bon de faire un petit checkup juste pour m’assurer que y’avait rien que j’avais pu dire ou faire qui avait empiré notre situation - si elle pouvait tomber au plus bas, déjà. Hochant distraitement de la tête, j’encaisse sans m’obstiner, parce que normalement c’est ce qui la calme un peu et qui me gagne quelques secondes de répit. « On est au beau fixe alors, cool. » et là, je vous entends bien me demander pourquoi je suis encore là, pourquoi j’endure encore, pourquoi je l’ai pas juste laissée derrière, avec sa gueule fermée et sa langue haut perchée. Le truc avec Lene, c’était qu’elle réveillait le goût du challenge, le goût de lui montrer que j’étais pas que le con qu’elle me donnait comme rôle principal, que j’avais encore quelques bribes, quelques esquisses de bons côtés qui ne s’étaient pas barrées en même temps que moi vers Londres. Le défi je disais, depuis des mois. Et aucun changement, statut neutre. Elle repart de son côté, et moi du mien - vers le combiné du téléphone en fait, qui sonne et nous rappelle qu’on est pas juste en train de s'accrocher au beau milieu du salon à la maison, mais dans une chambre d’hôtel à même la bourgeoisie australienne. La Adams soupire devant le plan imposé que je lui expose - et pour une fois, on ne pourrait pas être plus d’accord. Si notre présence ici est encore une fois injustifiable, c’est fou ce que l’ego pouvait faire sur de vieilles rancunes datant d’il y a des années, elle y va même d’une touche d’humour que je dénote, que j’aime bien. Qui sait, notre haine commun envers le couple roi de la fête nous rapprochera peut-être, d’un centième de dixième de millimètre d’ici dimanche. « Ma faute. Je savais que mettre de l’essence était un mauvais plan. » et je lève les mains à hauteur de mes épaules en guise de soumission, d’amende honorable. On se met en marche, parce que se planquer dans la chambre pendant tout le week-end avec pour seule trame de fond les infopubs et les rideaux tirés complètement qui nous empêcheraient d’être reconnaissables ne semble pas être une option viable - le contenu du minibar et du placard de collation était trop maigre pour de telles manigances. Un peu plus loquace maintenant que l’ennemi commun a été identifié, et ses plans tous aussi clichés que pitoyables, Lene se permet même une blague à saveur de décès volontaire. C’est que je suis gâté voyez-vous. « Ce sera un suicide commun alors - c’pas vrai que tu me laisses à souffrir derrière. » elle en serait bien capable, autant mieux négocier les petits caractères du contrat avant de la voir hypothétiquement se tirer en bas des escaliers. J’avais foi en son honneur, au moins. 8 ans alors, 8 ans de ringardise, 8 ans d’amour baveux, 8 ans de succès beige à motifs campagnards qui nous attendent dans la grande salle où le shooting photo des invités est prévu. On se demande combien de milliers de dollars ils ont pu investir dans l’événement, à voir l’horaire de ministre qu’ils ont élaboré pour nous et pour eux, les dizaines d’arrêts et d’activités censés accompagner la journée la plus importante de leur vie. Même pour Ginny et avec l’importance qu’avait pris son mariage arrangé pour nos parents ainsi que pour ceux d’Ed, j’avais pas vu autant de singeries du genre. Laissant Lene me précéder, je repère déjà la table à breuvage et à snacks, et lui fait signe du menton que les ravitaillements sont à proximité ; j’estime qu’elle comprendra assez vite que c’est près du buffet qu’on devrait aller se poster pour tirer profit au moins un peu de ce calvaire qui débute officiellement. Mais comme y'a jamais de bon côté sans un mauvais pour contrebalancer, Lauren la future mariée nous repère avec ses yeux aux pupilles acérées et s’aligne directement dans notre direction. « Oh, Matt! Et Londres? Et le retour? Le café? Dis-moi tout! » elle babille et je glisse mes mains dans mes poches, la langue qui passe nerveusement sur mes lèvres. Elle voit là, que j’ai pas du tout envie d’en parler, ou c’est pas assez clair? Ça commençait à être un peu plus léger avec Lene là, c’est pas le moment.  « J’aimerais beaucoup, mais y’a une situation avec les demoiselles d’honneur là, j’crois.  » sauvé par la blonde là-bas qui gigote sous les yeux apeurés de la rousse. J’ignore qui sont ces filles, sûrement des collègues de bureau, ou des nanas avec qui Lauren pouvait être potes du temps de la fac, genre la même fraternité ou j’sais pas, mais j’ai vu juste à les entendre se singer entre elles, laisser échapper quelques petits cris, quelques grimaces. Sauvés, pour le moment. « Tu bouges pas, j’t’enchaîne à Lene s’il le faut. Ça devrait pas vous déranger vu votre historique, hen?  » oulah. J’ignore, j’entends pas, j’ai le rire mal à l’aise et y'a mon regard qui pourrait pas être plus vissé qu'il est actuellement au sol. « Gardez vos mains là où on peut les voir! Et souriez les tourtereaux. » qu’elle rajoute, avant de se barrer vers des pâturages plus alarmants. Reste plus qu'à parier sur qui des demoiselles d’honneur risque de pleurer en premier lorsqu’on lui dira de se la fermer parce que c’est pas justifiable de paniquer quand on vient de réaliser qu’on ne pourra pas porter les cheveux en chignon, qu’il faudra s’y faire à la natte généralisée pour toutes. « T’es sûre que tu veux pas te remettre à boire, non? » que je rigole, la bauge bien jaune, sachant très bien que l’alcool ne sauverait pas tout, bien au contraire. « J’passe en mode rébellion. Comment est-ce que je pourrais rendre leur photoshoot encore pire sans qu’ils s’en rendent compte? » dire le plus de conneries, changer la dynamique, chasser les vieux souvenirs et la mélancolie dont on n’a pas du tout besoin et que Lauren a étalés bien trop innocemment.

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MessageSujet: Re: LENE&MATT ▲ brutal hearts   Ven 13 Oct - 13:28



Au beau fixe. Pour tout réponse, elle se contente de lui jeter un regard empli de tout le dédain qu’elle est capable d’éprouver à son égard. Il essaie d’être drôle, elle le sent mais elle ne veut pas rire. Au contraire même, elle aimerait juste qu’il arrête de faire le guignol, de se sentir obligé de faire l’idiot pour lui faire oublier son départ et les années qui ont suivi. Toute cette mascarade qu’il joue n’est que le rappel douloureux qu’il s’est foutu d’elle et qu’il se fout encore d’elle avec ce retour. Son plan pour ce week-end aurait été de passer tout son temps dans sa chambre devant la télé, en ne faisant que deux apparitions : à la cérémonie et au repas. Mais bien sûr, cela était sans compter le fait qu’elle soit contrainte de partager sa chambre avec lui et bien sûr, le programme du mariage prévu à la seconde avec tout un tas d’activité pour les invités. Dans la mesure où elle ne compte pas garder une seule photo de ce week end avec elle, elle se demande vraiment si cela sert qu’elle vienne, mais elle se voit bien obligée malgré elle de participer à cette convention sociale. C’est juste comme ça, quand quelqu’un t’invite, t’essaie de faire de ton mieux pour ne pas être de trop mauvaise volonté. C’est ainsi qu’elle se retrouve avec Matt (encore) à se diriger vers le lieu où les photos doivent être prise. Elle se prend à plaisanter sur le chemin. A vrai dire, elle fait des sarcasmes plus pour elle, pour se donner du courage dans cette soirée qui promet d’être longue. « Ma faute. Je savais que mettre de l’essence était un mauvais plan. » Répond Matt, sans doute en pensant qu’il y’a dans ses mots à elle un signe de rédemption. Elle le toise pour toute réponse et n’ajoute rien. Se faire accueillir par Lauren à peine le pied posé dans la salle est déjà assez énervant, elle n’a pas besoin d’un Matt qui gratouille ses bonnes faveurs juste derrière. Elle revoit tout de même son amertume avant que le contact avec Lauren ne soit amorcé en lui demandant de la jeter du haut des escaliers si cela se passe. Elle ne saurait dire si elle plaisante ou si elle vraiment sérieuse. Les sourires forcés vont la souler très vite. . « Ce sera un suicide commun alors - c’pas vrai que tu me laisses à souffrir derrière. » « J’ai pas envie de mourir avec toi. » lâche t-elle, sèchement alors que l’impact a lieu à ce moment. Lauren, là, face à eux, et le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle a un sacré talent pour mettre les pieds dans le plat. Comme si c’était le moment de rappeler à Lene la fuite de Matt à Londres. Elle échappe un rire nerveux. Si elle n’avait pas été la mariée, Lene lui aurait probablement déjà pété la gueule. « Oh, Matt! Et Londres? Et le retour? Le café? Dis-moi tout! » C’est ça, qu’elle parte vers Matt, qu’elle lui pose tout un tas de question tandis que Lene s’empiffre de p’tit four pour oublier où elle est. L’indigestion est une possible porte de sortie. Elle sait déjà qu’elle va manger son poids en fruit de mer en espérant tomber sur une crevette pas fraiche. Avec de la chance, Matt voudra se tenir éloigner pour éviter les gaz. « J’aimerais beaucoup, mais y’a une situation avec les demoiselles d’honneur là, j’crois.  » Elle lève un œil en direction du groupe de pimbêches choisies pour l’occasion pour répondre au moindre caprice de la psychopathe qui s’amuse à retourner le couteau dans la plaie qu’est la relation entre Lene et Matt. « Tu bouges pas, j’t’enchaîne à Lene s’il le faut. Ça devrait pas vous déranger vu votre historique, hen?  » Ta gueule. Les mots ne sortent pas. Lene a presque une convulsion en se retenant de le dire. C’était vraiment chaud. « Gardez vos mains là où on peut les voir! Et souriez les tourtereaux. » Elle s’éloigne. Lene montre un visage d’une neutralité parfaite. Ce qui est pire en fait, parce qu’elle intériorise beaucoup. « Tu crois que c’est mauvais pour le karma de tuer une femme le jour de son mariage ? » Même une femme comme Lauren. Ils observent de loin la situation avec les demoiselles d’honneur. Ce mariage est ridicule. Elle pouffe. « T’es sûre que tu veux pas te remettre à boire, non? » « Je suis sérieusement en train de le considérer. » Et c’est vrai. Elle est juste retenue par le fait que l’alcool ne fait vraiment pas bon mélange avec sa médication. Mais elle pourrait, après tout, si elle pète un câble à la cérémonie. Lauren et Maxime serait capable de ne pas l’en blâmer si elle prétexte que c’est à cause du PTSD. Elle s’aventure sur une mauvaise pente. Meixu vaut s’en tenir aux fruits de mers pas frais. « J’passe en mode rébellion. Comment est-ce que je pourrais rendre leur photoshoot encore pire sans qu’ils s’en rendent compte? » Elle s’esclaffe en écoutant Matt, parce qu’elle a déjà l’idée. « Tu pourrais garder ta braguette ouverte pendant toute la séance. » Evidemment, en espérant que personne ne le remarquer avant que les photo ne sortent. « Lene. Matt. Vous venez ? » Lauren les appelle, après un gros soupirs, Lene s’avance vers l’estrade pour passer un bras par-dessus l’épaule de la mariée. « Allez, souriez. » Le coin de ses joues se tend. Le flash immortalise le moment à tout jamais. Ça y’est ? C’est fini ? Lene ressent un soulagement à se dire que ça aura été plus rapide qu’un passage chez le dentiste. « Maintenant, on en prend une de vous deux. Vous êtes si mignon. » crie t-elle comme une maniaque avant de chuchoter plus bas pour que le reste de l’assistance n’entende pas. « Promis Lene, je lancerais le bouquet dans ta direction demain. » suivie d’un cri d’excitation particulièrement effrayant. Lene n’arrive pas à se sortir de la grimace qui prend possession de son visage.


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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Grand frère typique, trop protecteur. ▲ A bousillé la vie de Ginny en aidant ses parents à la séparer d’Ezra. ▲ N’a jamais été officiellement en couple. ▲ N’a aucun diplôme. ▲ Champion incontesté de beer pong. ▲ Maîtrise les blagues de beauf, les jeux de mots à la con et l’humour de premier degré. ▲ Ami loyal, il ferait tout pour aider son prochain. ▲ Rancunier lorsqu’on s’attaque à quelqu’un qu’il aime. ▲ Cuisine particulièrement bien – surtout s’il a du fromage ou du bacon à proximité. ▲ Commence tout juste à prendre ses responsabilités d’adulte.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
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AVATAR : dave franco
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MessageSujet: Re: LENE&MATT ▲ brutal hearts   Dim 15 Oct - 16:47


brutal hearts
Lene & Matt
I don't mind that you only call when you want, and I'm just glad you want at all. Hearts that break the night in two, arms that can't hold you that true.

L’entendre siffler ses idées de trucider la future mariée m’arrache un sourire mauvais. Mais c’est que Lauren n’a pas eu le mémo de se la fermer sur tout ce qui peut nous concerner. Rien qu’à voir comme je marche sur des oeufs, comment chaque mot, chaque parole est réfléchi de façon à désamorcer n’importe quelle situation qui résulterait en une tornade de la part de Lene. Quelques minutes de répit où on partage un profond ennui, un énervement en pleine croissance pour la blonde à la voix nasillarde, et je mentirais si je vous disais que je ne me réjouis pas - intérieurement, c’est pas vrai que j’allais le laisser transparaître, trop risqué - d’avoir retrouvé cette Lene-là, ma partner in crime. « Faudrait tester je pense pour juger des répercussions. » oups, désolé Lauren, mais tu serais notre cobaye, et ça serait sanglant. Je laisse la ribambelle de nanas enrubannées se plaindre et geindre et gémir, suivant la tête basse et les pieds qui traînent le cortège où on nous intime de nous placer pour la fameuse photo de groupe. Il n’est plus temps de s’esquiver et l’issue s’éloigne de plus en plus de nous, encore reste-t-il l’alcool pour rendre la situation un peu plus viable. Je sais qu’elle ne boit plus une goutte depuis un moment déjà, pourtant, sa réponse me confirme que pour la cause, elle est prête à se sacrifier. « T’as qu’un mot à dire et je pique une bouteille quand le barman regarde pas. » pour simple réponse, elle envoie un regard de biais drôlement intéressé à la table de bouchées qui se monte en retrait, et où on installe une immense couronne de crevettes. J’capte pas. Le cliquetis de l’appareil maudit se charge d’immortaliser les pauvres victimes du mariage de bourges auquel on a stupidement RSVP, vieille querelle qui remonte, et sagement, je fais comme suggéré un peu plus tôt par la brune pour encourager le ratage la séance au mieux de mes pauvres aptitudes. La braguette bien descendue, en espérant qu’on puisse apercevoir le tissu coloré et recouvert de bananes dansantes et de pina coladas servis dans des noix de coco parmi les invités. « Totalement exhibé. Et affirmé. » que je chuchoterai, main sur les hanches, stature bien droite, une fois que le photographe nous fait signe de nous séparer et que je remonte furtivement ma fermeture éclair. C’était immature mais ça faisait du bien, c’était stupide mais ça me rendait plutôt fier, quel con, quand même. Tout allait bien, le bar et sa sélection de bière me faisaient de l’oeil, j’avais presque trouvé le plan parfait pour nous excuser le temps qu’on remonte à la chambre question de ne pas manquer une minute de plus des Kardashians quand on nous arrête dans notre élan. Des photos de couple? J’échange un regard alarmé avec quiconque est autour, comme si ça pouvait changer quoi que ce soit, et les mains de Lauren se posent sur mon épaule, sur celle de Lene, nous unissant devant la bibliothèque de la salle, en bordure du gros chandelier de cristal. Non, non, pitié, help. Parce que vous comprenez pas. On avait passé plus de 15 minutes sans se piquer, sans qu’elle ait envie de me tuer. On pouvait pas au moins étirer jusqu’à 20 minutes, 25? 30 tout au plus? Damn. « Plus près. » je suis une statue, un gros amas de béton qui bouge difficilement, qui esquisse un pas sur le côté, gardant la distance nécessaire de 40 centimètres entre elle et moi. Parce que dès que je pose ma patte sur elle, je sens déjà le coup de batte qui surgira en parallèle, qui me démontera la tempe. Le seul contact physique autre que des claques qu’on avait partagé remontait à la nuit où elle avait fait quelques cauchemars un peu trop vocaux. Et après, plus rien. J’osais pas. J’osais plus. « Un peu plus proches. » je serre la mâchoire, essaie de jauger d’un regard en coin si elle bouge, si elle se prête au jeu stupide qui nous force la main. « Allez, les beaux, nous faites pas trop languir! » je finis par lever les mains bien hautes, signe que je capitule. Ils vont pas se la fermer si on ne se bouge pas, on va y rester encore des heures si rien ne se passe. Le plus délicatement possible, le plus lentement aussi pour qu’elle ait toute la latitude de m’éclater les couilles d’un coup de genou bien avisé si je vais trop loin, je passe le bras autour des hanches de Lene et la ramène à mes côtés. Le geste est malhabile, la position est inconfortable, on a l’air forcés, on a l’air inconfortables, on a l’air de deux pantins désarticulés. On l’est, aussi. « Comme ils sont mignonnnnnnns. » pauvre photographe qui devra rendre nos gueules fermées et mal à l’aise le moindrement potables dans quelques jours, pour remplir l’album d’autres clichés aussi kitsch. Je le plains, presque. « Matt, mec! » à peine est-ce qu’on s’est sortis de ce foutoir pour aller prendre l’air près du buffet d’après-midi que Maxime m’agrippe par le collet et m’attire à lui. Je crains le pire, et je fais bien. « Alors, vous aimez votre chambre? » j’hoche lentement de la tête, le voyant venir à des miles à la ronde. « On a choisi celle avec la vue sur le jardin… quand le soleil se couche, ça a un effet instantané... » qu’il laisse aller, sous-entendu, la voix suave. J’ai envie de rire, je laisse probablement un éclat ou deux s’échapper d’entre mes lèvres. Le pauvre, il avait gaspillé la suite de la luxure. « Cool, cool. » et je me dis que plus je suis désabusé, moins j’en laisse paraître, mieux c’est. Plus vite il me fichera la paix. Quel con je pouvais être. Maxime reste, suivant mon regard qui couve Lene, toujours restée à l’autre bout de la pièce, à juger le moindre détail. « Sinon, tu me dis que je passe le mot à Jules. Il a des vues sur Lene depuis qu’elle est entrée. » bam. Je ne le remarquerai que trop tard, mais je serre les lèvres, pensif. Jules, hen. Il est là à rigoler à gorge déployée avec les autres garçons d’honneur. Il glousse, et il détaille goulument Lene dès qu’elle a le dos tourné. Je bouille, mais j’ai pas le droit. Qui je suis pour m’interposer, anyways? Elle me tuerait si je bousillais sa moindre chance de prendre son pied ce week-end. Et si je me fiais au nombre de conquêtes qu’elle ramenait à l’appart - un gros 0 depuis qu’elle avait commencé à bosser à la caserne - c’était mission suicide si mon ego de p’tit garçon qui a toujours tout eu entravait ses chances. « Qu’il tente, on n’est pas ensemble. On n’est plus ensemble. » mes doigts se referment un peu trop fort sur ma bouteille de bière pour que je sois convaincant. Maxime remarque à peine, par chance. « T’es sûr? » mes rétines qui s’accrochent à la silhouette de la Adams, qui reconnaissent chacun de ses petits tics, chaque réaction, chaque mouvement. Qui arrivent à prédire ce qu’elle dira, de qui elle se moquera, qu’est-ce qui la fait chier là sur le moment, qu’est-ce qui risque de l’emmerder dans les prochaines secondes. « Oui, oui. Elle est toute à lui s’il a les nerfs assez solides. » Et je ris. Jaune.

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Lenatt

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MessageSujet: Re: LENE&MATT ▲ brutal hearts   Ven 20 Oct - 15:43



Le sourire crispé, elle reste en plan bien sagement comme s’il s’agissait là de prendre la photo de famille qui allait faire office de carte de vœux pour les fêtes de fin d’année. Il y’a juste le sourire et ses yeux sur l’objectif tandis que ses pensées sont encore à chercher à savoir ce qui a bien pu lui prendre le jour où Matt est revenu du courrier avec cette stupide invitation de lui dire oui quand il a proposé d’y aller à deux. Le genre de décision qui fait regretter d’avoir des bons jours. Enfin, elle râle, mais elle sait très bien que c’est de savoir qu’elle boufferait bien qui l’a amené à venir. D’ailleurs, on ne pourra pas lui reprocher ça à Lauren, elle a toujours très bien su gérer le catering. « Plus près. » demande le photographe, elle se retient de rouspéter qu’ils n’ont pas non plus à s’imbriquer l’un dans l’autre pour cette foutue photo et qu’ils sont à bonne distance, mais il insiste. « Un peu plus proches. » « Allez, les beaux, nous faites pas trop languir! » Soulée, Lene s’empare du bras de Matt qu’elle tire vers elle tandis que lui parvient à glisser un bras autour d’elle, elle force son sourire et en quelques secondes, ils ont l’air aussi niais que Maxime & Lauren, quoique très peu naturels aussi. Le cliché prend quelques secondes, le bras de Lene quitte celui de Matt au moment où le flash sort, et personne n’a le temps de comprendre ce qu’il s’est passé qu’elle a déjà quitté l’endroit pour aller s’empiffrer des cocktails crevettes qui ont été servis au bar. C’est l’occasion de croire en Dieu et Lene jure que si elle arrive à être malade, elle ira à la messe pendant au moins un an. « Si jamais vous avez brisé la chaine du froid quelque part, vous me le mettez dans l’assiette » dit-elle à un serveur qui ne comprend rien à ce qu’elle avance, l’air de lui demander si elle lui tend un piège. Non, elle ne veut juste pas perdre plus de temps ici. « Lenette ! » Elle se glace sur place. Impact dans trois … « Alors, on n’a pas eu le temps de papoter toi et moi, j’espère que la chambre te plait. On voulait que vous vous retrouviez un peu avec Matt. L’ambiance avec le soleil, c’est ce qui a poussé Maxou à me demander ma main tu sais ? » Et elle parle. Lene écoute, la bouche pleine, sans broncher. A vrai dire, elle est presque bien là à écouter les conneries de Lauren devant de la bonne bouffe. Remarque, elle est venue pour ça à la base. « Mais regarde toi, comment tu fais pour rester aussi fine et t’empiffrer autant. J’ai du perdre trois kilos pour entrer dans ma robe, c’est un nouveau régime où on ne mange que des aliments en C, ça fait des miracles. Bien sûr, t’en as pas besoin ! » Est-ce que c’est le moment où Lene doit lui répondre qu’elle n’est pas grosse ? Parler régime n’a jamais été un sujet à traiter chez la brune. Et puis, Lene ne fait pas de compliment. C’est pas le genre. « Lene ? » Quoi encore ? « Essaie de t’amuser ce week-end. » Bouche pleine, elle ne répond pas. Lauren enchaine. « Je dois me préparer pour le repas de répétition. » Un sourcil arqué. Elle la regarde partir en se demandant pourquoi elle lui avait dit ça. En se retournant, ses yeux se posent sur Jules en pleine démonstration obscène. Et bien, ce week end sera presque comme un retour en arrière. Matt semble parti, elle se décide à rejoindre la chambre à son tour en attendant le fameux repas. Il lui ouvre la porte. Elle continue de faire la gueule au moment où elle entre et va se laisser tomber sur le lit comme une masse. Ses escarpins heurte le sol. Elle ne sait même pas quoi faire, elle est déjà habillée. « Si j’avais su, je serais venue ici en pyjama. J’ai froid et j’aime pas ma robe. » râle t-elle à l’adresse de Matt, plus par besoin de partager que la situation la fait chier que par réel besoin de partager avec lui. « En plus, y’a Jules qui arrête pas de me mater le cul. J’arrive pas à croire qu’ils sont encore pote avec ce demeuré. » Elle se redresse pour s’asseoir, attrape la télécommande et c’est la même connerie de téléréalité qui apparait à télévision. Lene s’allonge, observe et ne dit plus rien.
L’heure du fameux repas arrive. Matt semble avoir terminé de se préparer entre temps. Toujours non-désireuse de sortir, Lene attrape malgré tous ses chaussures à talons au moment où le McGrath se décide à partir. Elle s’occupe de fermer la porte, même si elle n’a pas le choix que de lui donner la clé puisqu’elle n’a pas de poche. « Tu sais, cette bouteille dont tu parlais, faudrait vraiment que tu fauches quelque chose pour demain. » Non parce que toute une journée comme ça. Si les crevettes ne font pas effet, elle doit anticiper. Ils s’approchent tous les deux du plan de table. Côte à côté, sinon ce ne serait pas drôle. Quoique à ce moment-là, Lene pense qu’elle aurait pu tomber pire, comme à la table des demoiselles d’honneur. « Ohles copains, c’est cool, on est tous à la même table. » Le fameux Jules qui s’approche. Pourquoi elle est amie avec tout ça déjà ?


She had the sightless eyes. Telling me no lies. Knockin' me out with those American thighs. Taking more than her share. Had me fighting for air. She told me to come but I was already there. 'Cause the walls start shaking. The earth was quaking. My mind was aching and we were making it and you shook me all night long





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MessageSujet: Re: LENE&MATT ▲ brutal hearts   Ven 27 Oct - 4:55


brutal hearts
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Ah ouais alors en fait y’a Jules qui avait des vues sur Lene. Cool, cool. C’est comme si j’étais pas un vrai con, comme si ma mâchoire 'était pas aussi serrée, comme si j’énumérais pas en silence tout ce qui me faisait chier chez ce beauf de chez beauf depuis qu’il était entré dans la pièce, depuis que je le connaissais. Immature et territorial, alors que ce combat de coqs sonne tout aussi con dans ma tête que dans la vôtre. Alors je préfère m’excuser, aller errer dans l’auberge, aller détester Jules dans le confort de la chambre à conclure, comme Maxime semblait l'appeler. La pire télé-réalité du monde trouve sa place à travers mon zapping intense, et j’élis domicile dans la grosse chaise capitonnée qui borde le coin. Bon, en soit, maintenant que je suis en compagnie du Bachelor et de ses 11 meufs restantes, tout me semble bien relatif. Et j’y pense presque plus, au semblant de complicité qu’on a eue Adams et moi quand l’autre photographe était allé trop loin dans le département du cheesy. Ouais, ça faisait changement de notre routine habituelle, mais justement, chassez le naturel et il reviendra au galop - vous donnant un coup de batte de baseball dans les burnes si vous le prenez trop pour acquis. « Si j’avais su, je nous aurais inscrit à un week-end de scrapbooking intensif, ça aurait été moins ringard. » que je réponds à Lene qui finit par aboutir devant la porte de la chambre, ou plutôt par y passer en trombe, le discours bien geignard. Je me pousse, la laisse entrer, attrape la couverture de laine tellement rustique tellement conviviale qu’ils ont laissée traîner sur le canapé et la lui lance, gentleman ou presque. « Prends ça. » même pas qu’elle daigne lever la main pour amortir l’envoi, mais le résultat est tout de même satisfaisant quand le gros tissu bien lourd s’affale sur sa silhouette pas du tout à l’aise en tenue de ville, chic décontractée. « C’est pas ton pyjama mais c’est comme un gros nuage sur le crack tellement c’est confo ce truc. » je sais, parce que c’était moi qui l’avait pris, ce plaid, comme mon +1 du week-end tellement c’était de la bombe comme couverture. Mais bon, aux grands maux les grands remèdes. Adams me pique la télécommande comme tant d’autres fois avant, pour finir par machinalement faire le tour des chaînes et retomber sur le même épisode en direct de Bali sous le soleil. C’est Even le beau blond ténébreux qui se penche langoureusement sur Macha à la télé quand Lene parle des autres, parle de Jules. Je roule des yeux sans même me cacher, au moins, on était d’accord sur un truc. « Ils s’entourent de gens à leur niveau. » que je laisse échapper, grinçant, avant de m’arrêter dans ma connerie. « Wait, c’est pas cool pour nous ce que je viens de dire, right? »

Et la douche fait du bien. Je me suis assoupi entre la 3e rose et le générique de fin, et après je crois que Lene a jeté son dévolu sur une rediffusion des Kardashians, qu’on a finit par écouter religieusement, en silence. Laver mon pauvre corps - et mes rétines - me semble essentiel pour purifier ce qui me reste d’âme. Je sors la tête de la salle de bain embuée après un bref coup d’oeil à mon portable. On est probablement dans la merde, je ralentis considérablement mon brossage de dents. « Dans 15 minutes on sera officiellement en retard de presque une heure. 5$ qu’ils mettent le SWAT à notre recherche. » composé de tous les décibels que leurs demoiselles d’honneur sont capables d’assumer, et de leur équipe de rugby de beaux gros douchebags bien lents du coco. Lene accélère le pas, ou alors c’est moi, j’ignore qui de nous deux traîne le plus les pieds, mais on finit bien vite par déboucher sur le couloir et entamer la marche avec le regard au sol. Pourquoi on était venus, déjà? « À vos ordres Adams. » ah ouais, la bouteille. J’ai pas trop envie de tester sa nouvelle habitude de rester à sec, mais si elle demande, si elle rappelle, c‘est qu’elle doit en être rendue là. Je garde quand même en tête de lui prendre une bouteille d’eau gazéifiée à côté, si elle bail out à la dernière seconde. On est plus aussi rebelle qu’on l’était, jadis. Le tapis fleuri et les tapisseries typiques d’un bed and breakfast cozy creepy nous guident direct vers la salle de réception, grande pièce bondée de la famille, des potes, des collègues, des acteurs en plastique tous blonds tous souriants tous parfaitement esthétiques qu’ils ont engagés pour les besoins de la cause. J’en ai presque un frisson tellement je me sens propulsé à Pleasantville. Ce n’est pas trop long qu’on trouve notre place à table, et que Jules s’immisce avec son sourire à deux balles et ses mains baladeuses qui s’attardent un peu trop sur Lene alors qu’il embrasse sa joue. Je m’étire pour attraper la coupe de vin qu’on vient de me servir, en prenant une lonnnnnngue gorgée. Bah quoi? C’est que du raisin. « Semblerait-il, ouais. » bravo Columbo, t’as vu on est tous assis et on bouge pas, ça doit vouloir dire quelque chose non? Puis je réalise que je suis mauvais strictement pour aucune raison. Can a bro’ help another bro’ out? « Alors t’es venu seul Jules? » je fais comme si ça m’intéressait vraiment, alors que les places de chaque côté du garçon sont comblées par d’autres mecs absorbés par des discussions d’ailleurs. « Faudra que tu retombes dans tes vieilles habitudes de Casanova. » le dude savait où positionner ses cartes, on pouvait pas le lui reprocher. Au nombre de fois où il s’était éclipsé dans une pièce ou une autre avec sa, ses conquêtes - on les compte plus. « La soirée est encore jeune, McGrath. » ooooooooh qu’il est lourd, et il pose ses rétines de rapaces, son regard de charognard sur Lene, extra sous-entendus. « Keep 'em coming. » que le serveur m’entendra lui souffler quelques minutes plus tard, maintenant qu’il se penche pour remplir ma coupe une seconde fois. Faut dire qu’elle est à sec rapidement depuis qu’on s’est posés. « Hey Matt! Alors à ce qu’il paraît tu es revenu à Brisbane pour de bon? » et on surgit à ma gauche, on s’approche, on dépose une main sur mon épaule. Emy qui sourit, qui roucoule, qui insiste. « C’est cool de te revoir. Très, cool. »

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Dernière édition par Matt McGrath le Mar 14 Nov - 3:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LENE&MATT ▲ brutal hearts   Jeu 9 Nov - 18:43


brutal hearts
Lene & Matt

Elle peste tout en marchant dans les couloirs de l’auberge contre ce week-end, elle se rappelle que c’est comme quand la tante Judith avait renouvelé ses vœux de mariage et qu’elle avait du jouer les gamines d’honneur et que tout le monde était vraiment chiant à ce mariage. Et bien là, c’est pareil, elle a le sentiment que tout le monde en a après, qu’on la sollicite trop et au lieu d’avoir Tony pour lui tenir compagnie et faire en sorte que ça ne soit pas si pire, elle a Matt, qui joue au guignol pour tenter de lui faire oublier qu’elle le déteste. Charmant. « Si j’avais su, je nous aurais inscrit à un week-end de scrapbooking intensif, ça aurait été moins ringard. » dit-il en la laissant entrer dans leur chambre commune. « T’aurais adoré ça le scrapbooking » lui fait-elle remarque avant de s’enfouir dans le lit et offrir son cerveau à la télé-réalité. Et dire qu’elle n’avait pas même anticipé en apprenant les prénoms de toutes les nanas du bachelor. Il va falloir qu’elle rattrape ça même si elle sait déjà qu’elle encouragera la Cindy (parce que y’a toujours une Cindy dans ces émissions) Installée à peu près comme il faut, elle poursuit ses plaintes. C’est beau de se faire belle pour un mariage, mais Lene n’est jamais à l’aise dans une de ces tenues bien girly et le manque d’activité intellectuel la pousse en mode cocooning. « Prends ça. » Elle ne bouge pas d’un pouce. La couverture l’épouse et elle ne bouge plus, sauf pour cligner des yeux. « C’est pas ton pyjama mais c’est comme un gros nuage sur le crack tellement c’est confo ce truc. » Elle ne l’écoute pas. Elle zappe. Matt est autorisé à parler mais, sans l’obligation de s’attendre à une réponse. Elle l’ignore encore à moitié et ça s’est réduit parce qu’elle a pas mieux sous la main. D’ailleurs, c’est en y pensant qu’elle repense à Jules, son attitude lourde qui ne fait que la pousser à vouloir rester là, en position fœtale tout le week end. « Ils s’entourent de gens à leur niveau. » plaisante Matt avant de se reprendre. « Wait, c’est pas cool pour nous ce que je viens de dire, right? » « Parle pour toi, moi, je suis juste venue pour la bouffe de toute. » Et c’est le silence. Les aventures d’Even occupent la pièce, jusqu’à ce que Matt entreprenne de se préparer.

« Dans 15 minutes on sera officiellement en retard de presque une heure. 5$ qu’ils mettent le SWAT à notre recherche. » annonce Matt en sortant de la salle de bain. Lene n’a pas bougé d’un pouce. Elle ne saurait dire combien de temps s’est écoulé depuis qu’elle s’est posé là, elle a littéralement perdu l’esprit en cours de route mais le fait que Matt soit en train d’enfiler une veste de costume lui indique qu’elle va devoir le suivre car c’est le moment d’aller au diner de répétition. Elle le suit bien docilement, et au passage, elle lui glisse l’ordre de voler une bouteille là où il peut parce qu’elle le sent, elle aura besoin de boire. C’est une mauvaise idée, mais depuis quand prend t-elle des décisions d’adultes ? « À vos ordres Adams. » Ils arrivent dans la grande salle. Les rires et les permanents font naitre en elle l’espoir qu’une Carrie se cache dans la salle pour tout détruire à la fin de la soirée. C’est suicidaire, mais rendue là, ça sera au moins plus classe sur sa tombe qu’une pendaison. Elle se retrouve obligée d’oublier bien rapidement ses idées de suicide quand le fameux Jules arrive à leur table en se réjouissant de passer la soirée avec eux. Les colocataires n’affichent pas un airs des plus ravis. « Ouais. » râle Lene à la remarque du garçon, tandis que Matt ajoute, désabusé. « Semblerait-il, ouais. » Elle s’assied, commence déjà à piquer dans la corbeille de pain alors que les gars rattrapent un semblant de temps perdu. « Alors t’es venu seul Jules? » Obviously. Elle espère qu’il n’oserait pas mater son cul alors qu’il a une concubine à ses côtés. Quoique, bizarrement, le fait qu’il puisse être avec quelqu’un le rend plus intéressant à ses yeux. « Faudra que tu retombes dans tes vieilles habitudes de Casanova. » C’est bon, être le seul mec décent dans une pièce ne fait pas de lui le plus grand courtisan. « La soirée est encore jeune, McGrath. » dit-il en tournant son regard vers elle, elle lui répond d’une grimace tout en mâchant son pain. « Keep 'em coming. » Heureusement que Matt n’est pas assis à côté d’elle directement, il se serait pris une gifle derrière la tête. Non, sa voisine qui est prevue entre eux arrive tout juste : Emy. Fut une époque, tout le monde pensait que c’était une vraie rousse et puis après, trop de gars ont démenti pour qu’elle le fasse croire encore. « Hey Matt! Alors à ce qu’il paraît tu es revenu à Brisbane pour de bon? » Elle minaude. Lene lève les yeux au ciel et Jules troque un siège pour être à ses côtés. Elle soupire. « C’est cool de te revoir. Très, cool. » Elle lève la main, alors que le casanova à deux balles s’apprête à ouvrir la bouche. « Garçon, il vous reste des cocktails à la crevette. Faites en sorte à ce qu’il y’en ait toujours un d’avance sur la table ! » demande t-elle en glissant un billet représentant toute sa fortune dans la poche du serveur. « Mais ! » objecte t-il, surement pour rappeler que ça n’est pas sanitairement une bonne idée. « Faite le juste. » insiste t-elle. « Et bien Lene, je ne te savais pas une telle passion pour le fruit de mer, c’est hyper aphrodisiaque, il parait ! » raconte Jules en pensant peut être l’impressionner par tant de savoir. « A vrai dire, j’espère surtout que ce cocktail me fera vomir sur ton smoking, la couleur est terriblement dégueulasse ! » réplique t-elle en levant les yeux au ciel tandis qu’elle aperçoit plus loin Lauren qui parade. Vite, les discours. Son verre apparaît très rapidement sur la table et elle s’en empare tout en saisissant un brin de la conversation que Matt & Emy sont en train d’avoir. « Et sinon Jules, à part être un douchebag de trente piges, tu deviens quoi ? » Elle se renseigne. Des fois qu’il dirige un restaurant où elle pourrait bouffer gratos. « Je vends des bateaux de luxe. » Okay. Finalement, peut-être que le garçon est capable de draguer parce que là, Lene regrette déjà son amertume. « Des bateaux ? Quel genre de bateau ? Et t’as le droitde piloter ? » « J’ai pas le permis mais, j’ai le droit d’essayer le produit. » Elle tourne les yeux, voir si Matt entend ce que Jules est en train de lui dire mais, non. Et de toute, elle n’est pas sûre que le garçon aime autant naviguer qu’elle. « Je veux tout savoir. » dit-elle, avant que la conversation ne soit interrompu par le témoin et son photo-vidéo mielleux sous fond de One Republic.
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Grand frère typique, trop protecteur. ▲ A bousillé la vie de Ginny en aidant ses parents à la séparer d’Ezra. ▲ N’a jamais été officiellement en couple. ▲ N’a aucun diplôme. ▲ Champion incontesté de beer pong. ▲ Maîtrise les blagues de beauf, les jeux de mots à la con et l’humour de premier degré. ▲ Ami loyal, il ferait tout pour aider son prochain. ▲ Rancunier lorsqu’on s’attaque à quelqu’un qu’il aime. ▲ Cuisine particulièrement bien – surtout s’il a du fromage ou du bacon à proximité. ▲ Commence tout juste à prendre ses responsabilités d’adulte.
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MessageSujet: Re: LENE&MATT ▲ brutal hearts   Mar 14 Nov - 4:27


brutal hearts
Lene & Matt
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Emy arrive au pire et au meilleur moment. Y’avait cet espèce de jeu complètement con auquel je semblais vouloir gagner contre Jules, et honnêtement, je ne trouvais pas que l’issue du truc était bien reluisante. Combat de coqs avec à la clé Lene qui se ferait un plaisir de me traiter de bel idiot avant de me claquer la porte de notre chambre au nez pour s’écarter les cuisses et oublier le pitoyable week-end auquel on nous avait convié entre les bras de son dude du soir. Autant ignorer la donne, boire le vin qu’on me sert, et tirer profit de la conversation qu’on débute à mes côtés. La rouquine ne perd pas de temps pour s’incruster entre Adams et moi, lui tournant effrontément le dos, attendant, espérant la moindre petite réponse de ma part avec les yeux brillants, un fin sourire sur les lèvres. « Ouais, il y a quelques mois. » elle n'avait jamais été très fan de Lene à l’époque. Elle croyait qu’on était tous bernés par sa voix mielleuse et ses intentions "pures et nobles", mais je pouvais parier qu’elle avait sali la réputation de la brune à de nombreuses reprises juste pour se remonter dans sa propre estime. Conneries qui, je l’espère, sont loin derrière nous maintenant qu’on est tous des semblants d’adultes. « Et Londres? Tu as ramené une anglaise ou tu leur a toutes brisé le coeur? » pas de grande blonde élancée à mes côtés pour lui mettre la puce à l’oreille, aucun accent anglais coupé au couteau pour lui répondre de retirer prompto sa patte de mon épaule, ses doigts comme des serres qui n’ont pas bougé d’un millimètre depuis qu’elle s’est assise. « Rien à signaler. » que je confie, pas déçu, pas sec, pas imbu. Il y en avait eu des filles, je ne m’en cachais pas, même si je n’en étais pas particulièrement fier, mais sans aucune surprise c’était en solo que j’étais revenu poser le pied en sol australien. « Tu sais, à l’époque, j’ai mis une bonne semaine à me remettre de ton départ. Tout le monde en fait, si tu veux savoir. » si ses premiers propos me font l’effet d’une déclaration alimentée par le champagne dont elle semble avoir allègrement abusé depuis son arrivée, la seconde partie me fait instinctivement lever les yeux vers Lene. L’appréhension qu’elle ait entendu ce qu’Emy ait pu dire me chicote, parce que je savais bien qu’elle avait mal pris la chose, qu’elle l’aurait en travers de la gorge pour des décennies encore. Pas besoin de tourner le couteau dans la plaie, pas besoin d’aborder le pire sujet tabou de l’heure, quand une poignée de minutes avant Lene et moi avions retrouvé un semblant d’amitié où elle m’attaquait aux trois phrases plutôt qu’aux trois mots.  

« C'est mieux de regarder vers l’avant que vers l’arrière. » mes lèvres trempent dans le vin une fois les mots prononcés, espérant que ça suffise à la rousse, qu’elle comprenne par la bande que le sujet de mon départ est off limits. La raison du pourquoi derrière en soit est beaucoup trop compliquée pour que je m’attarde à l’expliquer, et je n’ai pas du tout envie d’aborder le tout avec elle. Le reste est dommage collatéral, et elle verra à mon expression fermée que c’est le signal pour changer de sujet et vite, si elle tient à entretenir notre discussion durant tout ce qui reste du dîner. « C’est tellement une belle façon de penser. » un soupir rêveur de son côté, et j’aurais parié en entendre un beaucoup plus blasé de celui de Lene. Mais ma coloc semble bien trop occupée à être pendue aux lèvres de Jules le ringard pour piger quoi que ce soit qui puisse se dire de notre côté et je vois le tout comme une pause qu’elle s’attribue, de moi, de nous, de tous ces souvenirs qu’on nous balance depuis notre arrivée à l’auberge, et de la stratégie avec laquelle on a évité les mentions incendiaires question de laisser le building dans son état originel et non calciné par nos paroles brûlantes. Et ça suffit pour les métaphores de pompiers. « On devrait louer un yacht et aller se balader un jour! Tous les quatre. Ça serait paradisiaque, j’en suis sûre. » évidemment, Emy gobe le seul élément susceptible d’attirer son attention dans ce que peut dire Jules, et s’incruste entre eux comme elle a pu le faire avec moi il y a peu, d’un battement de cil intéressé. « Ça serait tout sauf paradisiaque, tu peux pas trouver quelqu’un avec pire mal de mer que moi. » j’invente, sachant très bien que mes années de surf d’un côté, et les escapades à bord du voilier familial avec Lene jadis prouvaient bien le contraire. Mais s’il le faut, ce sera moi qui se gaverai de crevettes pas fraîches le jour où tel rencart en quatuor serait organisé. Déjà être assis entre eux et leurs phéromones, et la main baladeuse d’Emy qui fraye son chemin jusqu’à ma cuisse me donnent un haut-le-coeur. Et sinon, y’avait pas un autre bar dans l'hôtel où je pouvais aller empiler les bières et regarder le match pendant que les grandes personnes se géraient entre elles? « Attention, à tous les couples! » apparemment non. Les futurs mariés prennent la parole, leur sourire plastique bien grand, leurs yeux presque injectés de sang. Je prédis le pire, je ne pouvais pas avoir plus raison. « Pour lancer ce week-end de festivités sous le signe de l’amour, nous vous invitons tous à venir inaugurer le plancher de danse en attendant le premier service. » belle excuse pour masquer le fait qu’ils ont pris du retard en cuisine. Je me réjouis déjà de voir les petits couples kitsch aller se déhancher sur le meilleur cheesy d’Ed Sheeran, mais c’était avant de sentir mon instinct dicter le reste, mon orgueil inviter Emy à me suivre, alors que Jules et Lene sont déjà loin sur la piste de danse. « On y va. »

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MessageSujet: Re: LENE&MATT ▲ brutal hearts   Jeu 16 Nov - 2:28


Jules avait trouvé LE sujet pour obtenir son attention. Bien sûr, en lui demandant la façon dont il occupait aujourd’hui ses journées, Lene s’était attendu à un banal métier d’avocat, ou de banquier. La banque va bien à Jules. Le secteur du luxe aussi remarque. Et c’est bien parce qu’elle a la tête à s’imaginer profiter de cette relation qu’ils sont en train de construire pour pouvoir partir en mère à l’œil au volant d’un bijou, que ses yeux et ses oreilles sont toutes à lui le temps qu’il en parle, qu’il s’en vante. Lene arrive même à rire comme une greluche une fois de temps en temps pour lui faire croire qu’elle s’intéresse réellement à ce qu’il peut avancer. Entre deux phrases, elle balade ses oreilles du côté des voisins. Forcément, entendre Emy chouiner sur le départ de Matt il y’a quelques années comme si elle avait été prête à se trancher les veines à l’idée de ne plus jamais le revoir de sa vie ne lui donne pas plus envie que ça d’écouter. De plus que, la sensibilité du sujet et de la réponse que Matt pourrait y apporter la pousse à revenir vers Jules, histoire de ne pas se donner matière à détester encore plus ce week end. « On devrait louer un yacht et aller se balader un jour! Tous les quatre. Ça serait paradisiaque, j’en suis sûre. » Intervient Emy dans la conversation, Lene ne se prive pas pour la fusiller du regard, l’air de lui demander si elle est bien sûr de vouloir marcher sur ses plates-bandes. Sûrement que la rousse n’a pas entendu ce que la Adams a fait à sa propre sœur. . « Ça serait tout sauf paradisiaque, tu peux pas trouver quelqu’un avec pire mal de mer que moi. » balance Matt, dans sa façon propre à éteindre l’incendie qui a failli prendre entre les jeunes femmes. Du moins, c’est comme ça qu’elle le prend, vu qu’elle sait qu’il a le pied marin. Autrement, elle ne serait jamais sortie avec lui. Cette conversation n’aura jamais de suite. Lene aperçoit au loin le témoin préparer quelque chose et elle n’a pas le temps de le faire remarquer que déjà dans les hauts parleurs, ça gronde. « Attention, à tous les couples! » Les trois cocktails de crevette posés devant elle y passent tandis que Lauren & Maxime adressent leurs vœux, parlent de leur couple et tutti quanti, elle n’écoute pas, elle a déjà entendu des millions de fois leurs rencontres au lycée. « Pour lancer ce week-end de festivités sous le signe de l’amour, nous vous invitons tous à venir inaugurer le plancher de danse en attendant le premier service. » Elle est interrompue dans son goinfrage par la main de Jules qui s’offre à elle pour qu’ils aillent danser. Elle ne refuse pas. Elle a toujours aimé ça : danser. C’est donc avec une docilité qu’on ne lui connait pas qu’elle accompagne son voisin de table sur la piste de danse, qu’elle se colle à lui tandis que Matt en fait de même avec Emy. Le diner de répétition étant censé être plus tranquille, ce qu’elle espère c’est que le DJ balance tous les slows là et garde le meilleur pour la fête. L’instant dure un petit quart d’heure jusqu’à ce que les entrées soient déposes sur les tables et qu’elle est Jules y reviennent, suivis d’Emy et Matt. « Ouuh, des huitres. Voilà qui va me mettre dans l’ambiance ! » annonce Jules, le regard lubrique tourné vers Lene. Elle se contente d’hausser les épaules. Elle aura entendu plus beauf dans sa vie. Les autres invités se joignent à la table. La conversation tourne à l’échange de souvenir tandis que chacun avale l’entrée. Ça se charrie. Ça se marre. Le genre d’ambiance qui semble donner à Emy trop confiance en elle. « Dis-moi Lene, tu conduis toujours ce tas de ferraille que t’appelais taxi à l’époque ou ça a fini par te passer ? On a tous mis ça sous le coup de ta dépression après le départ de Matt, mais maintenant qu’il est là. » Les nerfs de Lene s’agitent. Elle sait déjà en observant les autres autour de la table qu’ils s’attendent à une excellente répartie qu’elle enverrait à la face de la rousse pour avoir posé cette question. Mais, tout ce qui sort d’entre les lèvres de la jeune femme, c’est une partie des cocktails à la crevette qu’elle a avalé, ou bien des huitres. Difficile à dire. Emy pousse un hurlement. Lene vomit en plein sur elle, encore.


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MessageSujet: Re: LENE&MATT ▲ brutal hearts   Mar 21 Nov - 4:47


brutal hearts
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C’est pas cool pour Emy, et je fais bien vite amende honorable, en la initiant un tournant, faisant virevolter sa jupe, bondir ses mèches. Ça donne matière à regarder bien sûr, mais surtout ça m’enlève cette pression conne de sur les épaules à surveiller les moindres faits et gestes de Jules envers Lene. Y’a rien qui va se passer entre elle et moi anyways. Elle l’a rendu assez clair depuis l’instant où j’ai posé le pied dans la maison pour réclamer un round two, tout autant qu’elle n’en a que faire de l’élan de nostalgie que le fait de retrouver de vieux potes peut m’occasionner. Y’avait rien ici qui était bien sérieux, trop sérieux, pour que je garde la mâchoire serrée et les sourcils froncés. Et Emy était jolie. Elle était drôle, sympa, pas si cruche que la Adams pouvait le penser. Malgré leurs anciennes rivalités, je sentais qu’on en était tous sortis grandis, et le sourire que me renvoie Emy alors que je l’attire à nouveau près de moi pour terminer la danse me souffle que ouais, peut-être que ce sera pas perdu et que j’arriverai sainement à me retirer les vieilles pulsions envers la brune de la tête. Parce que ce serait con en plus de ça de recraquer pour Lene. Parce que ce serait ridicule et pas du tout nécessaire d’ajouter ça à la longue liste des raisons qui feraient qu’elle se gênerait pas pour me chasser de la maison à grands coups de pieds. Mélodie qui change, on commence à servir les assiettes et le petit groupe retrouve tranquillement place autour de la table. Jules se la joue dragueur à souhait en enfournant une pelletée d’huîtres dans sa bouche, Emy fait de même, non sans ajouter à mon intention, la voix suave « Manquerait plus que le chocolat noir et le gingembre. ». À ce que je vois, on était bien servis en terme de pick up lines à chier, et je me retiens d’éclater de rire, ça briserait le charme. Elle a d’autres qualités que je pense, m’apprêtant à la faire parler, à discuter sans la moindre allusion sexuelle pour un moment. Pas de chance, Dave renchérit. « Je te savais pas si intéressée, Emy. » hop, sa main retrouve la place qu’elle avait tant convoitée tout à l’heure sur ma cuisse, et j’arque la nuque à son contact, les lèvres plongées dans la nouvelle rasade de vin qu’on m’a servie. « Faut rattraper le temps perdu. »  seigneur, et un peu plus et je clamait #metoo devant toutes ces allusions et ces gestes qui finissaient par me donner l’impression d’être un morceau de viande. Juste profiter du moment, voir de vieux potes à nouveau, se remémorer des souvenirs du temps où on passait toutes nos journées ensembles, non, c’est pas possible? « Clairement! Alors, vous devenez quoi vous deux? » faible tentative de relancer la conversation renvoyée vers Adam et April qui sont visiblement de nouveau amoureux après une dizaine de ruptures depuis que je sois parti à Londres, ce qui n'est pas rien. Ils discutent du loft qu’ils ont acheté et qu'ils redécorent, de la soeur d’April qui vient d’avoir un gamin et qui leur donne des envies, même s’ils veulent pas du tout presser la chose. C’est sympa et relax pour une poignée de minutes, y’a quelques blagues qui sortent, Emy relâche sa poigne autour de moi pour agripper sa fourchette, tout rentre dans l’ordre. Puis la rousse fait un faux pas, et un bon. Si mes yeux avaient pu sortir de leurs orbites à l’entendre encore une fois, une fois de trop, se foutre royalement les pieds dans les plats envers Lene, je jure qu’on aurait retrouvé deux beaux gros globes oculaires à l’autre bout de la pièce. « Emy, t’as pas envie de retourner danser, non? » la tactique par excellence du Matt en milieu sauvage : se barrer, loin. Inventer une connerie, distraire l’attention, s’envoler le temps que la pression passe. Silence, concours de celle qui tiendra le plus longtemps le regard de l’autre. « C’est une jolie chanson ça, ça parle de l’été, et de la plage et... »  come on Jason Derulo, sauve-moi mec. Emy pianote des doigts sur la table, l’air narquois, Lene se retient de quelque chose, et j’ai comme un mauvais feeling. Elle est trop blanche pour que ce soit une remarque salace, trop silencieuse pour préparer une attaque cinglante - ou alors elle jouait de suspense pour ajouter à l’horreur qu’elle allait lui balancer? Vite, tous aux abris. « Lene, ça va on a compris, elle t’énerve, pas besoin de la fixer comme ça… oh merde. » Jules tente quelque chose, il essaie de comprendre lui aussi l’air verdâtre qu’exhibe la brunette, mais c’était sans prévoir du tout la suite, et les morceaux qui s’expulsent gracieusement de ses lèvres, trouvant place d'abord sur le coin de la table, puis sur le rebord de sa chaise, et finalement sur la jupe d’Emy. Celle-là, elle pousse le plus strident et le plus dégoûté des cris de l’histoire de l’humanité, et je jure que mon tympan droit s’en remet encore. « Fuck, prend ça. » je compte 4 secondes en tout pour me lever de ma chaise, attraper une serviette de table et la filer à Lene pour qu’elle essuie les dégâts de son visage et se donne une chance de s'en remettre sans heurts. Un verre d’eau plus tard, elle est sur pied, et si elle pue la gerbe fraîche, je tente de l’oublier au mieux. En fait, confession, ce n’est pas le mal de mer dont je suis atteint, particulièrement. Mais le syndrome de celui qui a le haut-le-coeur facile lorsqu’il voit, entend ou est mis en contact avec du beau gros vomi. Comme maintenant, alors qu'elle se contracte à nouveau pour cracher des restes de crevettes. « Y’a rien à voir. » j'essaie de calmer au mieux les regards horrifiés que nous offre la majorité des gens ici présents, entraînant tant bien que mal Lene hors de la salle pour finir son carnage dans les WC. « Rien du tout. » celui-là, il est pour moi, question de calmer cette sensation pas cool du tout qui semble retourner mon estomac. On a tenté 5 pas vers la sortie que je laisse la jeune femme en plan le temps de faire un bref aller-retour vers son pseudo cavalier. J’en peux plus, sorry, not sorry. « Jules, tu l’utilises ça? » la salle de bain à l’étage est à au moins 6 mètres - je tiendrai pas. Et le fedora de Jules est particulièrement cliché, absolument démodé. Ça fera. « Merci. »  fut le dernier mot que j’articule, avant d’enfouir ma tête dans le dit chapeau pour le remplir de ce qui semble être un mélange de vin, de baguette et d’horreur.

Le trajet totalisant en tout et pour tout moins de 15 minutes n’aurait pas pu paraître plus long, plus pénible qu'il ne l’a été. À la chambre, c’est la course à celui qui aura accès à la toilette, ou mieux encore, au bain. Gentleman, je lui laisse le choix entre les deux pour le premier round, vidant mes boyaux dans le confiné et beaucoup trop petit lavabo. D’un chic, cet écho guttural qu’on se répond l’un l’autre, presque synchronisés. L’indigestion se poursuit pour une bonne heure, avant qu’épuisés, on abandonne en s’écrasant en positions disloquées dans nos lits respectifs. Je ferme l’oeil à un moment, je crois, avant d’être réveillé à nouveau par les gémissements et la vague de renvoi de Lene, qui me motive à m’extirper du lit prompto, dégoûté et prêt pour un rematch. « Depuis quand tu verrouilles?! Ouvre, j’en peux plus là. » devant la porte de la salle de bain barrée, il ne me reste que la vulgaire poubelle de plastique en dernier recours.

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LENE&MATT ▲ brutal hearts

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