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 On an air of violin [Izaac]

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ÂGE : Trente-deux ans
SURNOM : Cait
STATUT : Célibataire aux blessures encore à vif
MÉTIER : Urgentiste, interprète à ses heures perdues, ancien médecin militaire
LOGEMENT : #247 BAYSIDE

POSTS : 256 POINTS : 1215

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : Née à Edimbourg d'un père écossais et d'une mère américaine, élevée à San Diego, en Californie. Débarquée depuis peu au pays des kangourous ≈ Grande, athlétique, son corps mince a été sculpté par des années de formation puis de service dans l’armée de l’air américaine ≈ Maman célibataire d'une petite fille de 4 ans, Nora ≈ Polyglotte, capable de parler en 5 langues ≈ Excellente cavalière ≈ Déteste le thé, et sourit assez peu.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : ❖ Izaac ❖ Kane ❖ Noa ❖ Essence
RPs EN ATTENTE : ❖ Jolia ❖ Hope ❖ Andrew
PSEUDO : Jillou
AVATAR : Bridget Regan
CRÉDITS : vava by me, signa by Astra (bazzart)
DC : Nada
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MessageSujet: On an air of violin [Izaac]   Mar 29 Aoû - 21:11




IZAAC WALKER & CAITRIONA FRASER
On an air of violin
Je me souviens de ce jour comme si c'était hier. Et quand on y réfléchit, on se rend compte que ce n'est pas si loin de la vérité. Je me souviens précisément du jour où j'ai débarqué en Australie. Ce jour là, il faisait une chaleur étouffante, c'était un jour plus chaud que les autres, et au bout de dix minutes à peine, le soleil me brûlait déjà la peau. Je me souviens de l'instant précis où je suis descendue de l'avion. Une brise chaude avait balayé mes cheveux et j'avais plissé les yeux, éblouie par le soleil. Il faut dire que depuis quelques mois, je n'avais eu droit qu'à énormément de pluie pour bien trop peu de soleil. La réputation de l'Écosse n'est pas une invention. Pourtant, en regardant autour de moi, je l'avais senti, ce petit pincement au coeur en pensant aux paysages verdoyants de ma terre natale.
Laissant de côté la nostalgie, j’avais traversé tout l’aéroport au pas de course, afin de récupérer mes valises le plus vite possible. Dans ma précipitation, j’avais failli renverser plusieurs voyageurs, et avait bégayé quelques excuses avec un accent qui en avait surpris plus d’un. Bagages en main, j’avais finalement trouvé la sortie, et était restée pétrifiée par l’animation qu’il y avait au dehors.
Beaucoup de monde, des voitures, des vélos, des gens qui courent et d’autres qui rient. Beaucoup de lumière et de bruit. Un environnement joyeux et plein de vie. Je n’étais plus habituée à ce brouhaha constant, présent dans toutes les grandes villes. Tout était bien différent ici, on était bien loin du calme et de l’isolement que j’avais connu ces derniers mois. Et je dois avouer qu’à cet instant précis, j’étais un peu effrayée. Une nouvelle fois, je me demandais si j’avais bien fait de tout plaquer et de m’en aller, avec pour destination un pays dont je ne savais pas grand chose. Mais de toute façon, je ne pouvais plus reculer.
Téléphone en main, je marchais dans les rues, cherchant un moyen de transport pour me rendre dans mon nouveau chez moi, cette somptueuse villa incroyablement lumineuse, située à Bayside. Un taxi peut être, ou alors un bus? Est-ce que des lignes allaient jusque là-bas? Et laquelle prendre?
Un peu perdue, j’avais rejoint un arrêt de bus, tentant tant bien que mal de déchiffrer la carte colorée affichant la totalité des différents trajets possibles.
Ma tête bourdonnait à cause du bruit environnant, paraissant toujours plus fort, et je sentais poindre une migraine qui s’annonçait très douloureuse. Et puis soudain, contre toute attente, un air de violon s’était élevé. Doux, entrainant, semblant survoler toute ce trop plein d’animation. Ça avait quelque chose d’apaisant, de rassurant.
Délaissant un instant l’envie de rentrer chez moi et de me reposer un peu, j’avais cherché la source de cette musique. J’étais entrée dans un parc, et après avoir marché quelques dizaines de mètres, je l’avais finalement aperçu. Debout à côté d’une fontaine, les yeux clos, une homme brun jouait de son violon, comme transcendé par les sons mélodieux produits par son instrument. Autour de lui, quelques personnes s’étaient arrêtées. Des enfants, des adultes, des personnes âgées. Des personnes aimant la musique en général, assez pour s’arrêter de longues minutes pour écouter, et s’octroyer ainsi une pause dans la journée animée qu’ils étaient en train de vivre.
Je m’étais approchée, en silence, incroyablement attirée par cet air de violon qui semblait venir d’un autre monde. J’avais observé le musicien enchaîner les notes, lui-même entraîné par ce qu’il était en train de jouer. Et puis d’un coup, la musique avait cessé, et ses bras étaient retombés doucement. Il avait eu droit à quelques applaudissements, et à quelques compliments de la part des passants, avant que ceux-ci ne reprennent leur chemin. Je n’avais pas bougé. Immobile, je continuais à l’observer. Après quelques secondes, il avait relevé la tête, et ses yeux bleus avaient croisé les miens. Un instant plus tard, j’avais brisé ce contact visuel, mon téléphone vibrant dans ma main. Après un dernier regard dans la direction du musicien, j’avais quitté le parc tout en répondant à l’appel, bien décidée à rentrer enfin chez moi.


Cette nuit, je ne suis pas de garde. J'ai donc du temps libre, et l'occasion tant attendue d'explorer un peu la ville. J'y vis depuis maintenant un mois, et il y a encore tellement de choses que je n'ai pas vu... Je suis donc sortie de chez moi, ne prenant que mon téléphone et mes clés, profitant au maximum de la brise chaude qui souffle dans mes cheveux. Le soleil est en train de se coucher, illuminant le ciel de couleurs chaudes. Tout est plus calme en soirée. Je marche de longues minutes, cherchant à rejoindre le centre ville. Je laisse mon esprit flâner, observant maisons, passants et boutiques en tout genre. Et puis au bout d'un long moment, je me fige. Eh merde, je me suis perdue. Et je n'ai pas la moindre idée d'où j'ai pu atterrir. Ça m'apprendra tiens. Je regarde autour de moi, cherchant un moyen de me repérer.
Ce qui est sûre c'est que je suis loin du centre ville...
Et soudain, dans le silence environnant, un air de musique entêtant parvient à mes oreilles. Ce pourrait-il que...? Cherchant d'où provient cette mélodie, je me retrouve une nouvelle fois dans un parc. Et après quelques mètres je l'aperçois. Ce même musicien qui jouait dans le parc près de l'aéroport. Je m'approche pour mieux entendre, me retrouvant debout à côté d'une petite foule d'autres amateurs de musique, tous complètement absorbés. Je me laisse porter, le temps s'est comme arrêté, juste un instant, juste le temps que la musique s'évanouisse. Encore une fois des compliments, et des applaudissements. Puis chacun reprend sa route. Comme la dernière fois, je reste figée, l'observant de façon peu discrète. Il relève brusquement les yeux dans ma direction, et je détourne la tête, rougissant légèrement. Bon sang, mais qu'est ce qui me prends de dévisager un inconnu comme ça? Si ma grand-mère était là, elle aurait sûrement déjà commencé un long discours de morale sur ce qui est bien et ce qui ne l'est pas.
Un peu gênée, je me détourne du musicien, et commence à m'éloigner.


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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Il est né à Sydney le 21/03/1976, mais habite à Brisbane depuis ses vingt-cinq ans. Il joue du violon depuis vingt-sept ans maintenant, c'est-à-dire depuis ses quatorze ans. Il est divorcé et a deux filles : Jessica qui a quinze ans et Abigail onze ans.
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MessageSujet: Re: On an air of violin [Izaac]   Mer 30 Aoû - 18:02


On an air of violin

C'était une journée particulièrement chaude. Je m'en souviens puisque la chaleur des rayons du soleil m'avait réveillé de ma sieste. Je m'étais endormi sur mon canapé en écoutant du Mozart, ma berceuse préférée. J'ai monté le son un peu plus fort avant de rejoindre ma salle de bain. Le soleil ne m'avait pas que réveiller, il m'avait aussi fait transpirer. Après cette douche je ne savais pas vraiment quoi faire du peu de temps qu'il me restait de cette journée. Je regardais à travers la fenêtre de mon appartement pour voir ce qu'il se passait dehors. Brisbane est une ville qui ne cessera jamais de m'impressionner. De jour, comme de nuit, qu'il vente ou qu'il pleuve, cette ville restera toujours aussi dynamique. Je regardais tout autour de mon appartement et songeais qu'il était peut-être temps que je profite moi aussi de cette journée d'été. Je me suis habillé en une tenue simple, décontracté et pris mon violon avec moi. Une fois dehors le soleil me brûlait déjà les quelques surfaces de ma peau. Avec mon violon sur mon vos, je marchais en direction du près de l'aéroport. Un parc ni trop grand, ni trop petit, mais c'était l'endroit idéal pour jouer quelques notes de musiques classiques. Je préférais y aller à pied qu'avec les transports en communs souvent bondés de monde ainsi que de touriste, de plus ce n'était pas vraiment si loin de chez moi. Après quelques longues minutes de marches, j'y étais. Je continuais ma marche dans le parc, mais avec un pas plus détendu, m'arrêtant quelques temps pour observer la beauté que peut nous offrir la nature. On pouvait entendre les cris des enfants qui jouaient ensemble, les discussions des couples âgés ainsi que celles des jeunes amoureux. Je me suis arrêté devant la fontaine du parc. Quelques personnes y jetaient des petites pièces, d'autres s'étaient assis autour à prendre des photos ou simplement lire un livre. Moi, je m'étais arrêté devant etj'ai posé mon étui par terre, enlevant mon violon qui était dedans ainsi que mon archet. Je positionnais mon violon sur mon épaule droit et commençait à jouer quelques notes de Overture 1812 par Tchaikovsky. Au départ juste quelques personnes s'arrêtaient devant moi, m'écoutant jouer, puis de plus en plus de personnes commençaient à venir me regarder. Voir autant de monde me rendait heureux. J'étais comme emporté par cette mélodie et essayait de le faire comprendre aux  spectateurs. La fin de mon petit spectacle urbain arrivait, je laissais tomber mes bras et j'entendis les applaudissements. J'inclinais légèrement mon corps en avant et leur remerciais tout en ayant le sourire. Je sentais une autre présence me regardait, un peu plus forte que les autres. J'essayais tant bien que mal de la percevoir et j'ai fini par la trouver. Il s'agissait d'une femme. D'une très belle femme rousse. Son regard était tellement différent des autres, plus calmes et apaisants. Notre contact visuel fut brève, mais intense.

Cette nuit, j'avais pour la même idée d'aller jouer du violon la même mélodie que la dernière fois. C'était dans le seul but de m'éloigner de cette soirée ennuyante, mais au fond, je voulais surtout la revoir. Son regard m'avait comme hanté depuis ce jour et je ne cesse d'y penser. Alors, d'un pas décidé je marchais en direction du parc de Logan City et je me suis arrêté devant la fontaine. A ma grande surprise, plusieurs personnes étaient dans le parc en cette soirée. Je repris mon violon ainsi que son archet et je jouais avec la même passion Overture 1812. Comme la dernière fois, plusieurs personnes se retrouvaient face à moi, certains me filmaient, d'autres fermaient leur yeux comme pour mieux écouter l'archet se frottant aux cordes de mon violon. A la fin des applaudissement se faisaient entendre et chacun repartaient de leur côté. Tous, sauf elle. J'étais bien surpris de la revoir, mais j'étais aussi profondément ravi. Remarquant qu'elle était embarrassée, celle-ci commença à partir. "Vous étiez venu la dernière fois et vous revoilà encore." dis-je d'une voix assez forte pour que la mystérieuse femme m'entende. Celle-ci se retourna vers moi et je lui souris
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Dernière édition par Izaac Walker le Jeu 31 Aoû - 18:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: On an air of violin [Izaac]   Mer 30 Aoû - 20:00




IZAAC WALKER & CAITRIONA FRASER
On an air of violin
Sa voix s'élève dans mon dos, forte et assurée. Je me fige, et l'écoute me parler, intriguée.

- Vous étiez venue la dernière fois, et vous revoilà encore.

Lentement, je me retourne pour lui faire face. L'air se rafraichit, et plus la lumière baisse, plus je frissonne. L'ayant finalement en face de moi, je vois sa façon décontractée de se tenir, et le sourire qui illumine son visage. À la façon dont il me regarde, je sais qu'il ne me confonds pas avec quelqu'un d'autre, et qu'il m'a vraiment reconnue. Difficile à imaginer, alors qu'il ne m'avait aperçue qu'un court instant ce jour là. Encore un peu hésitante, je m'approche de quelques pas, l'observant de plus près. Il doit probablement être plus âgé que moi, d’au moins quelques années, et il est plutôt bel homme. Ses yeux sont bleus, comme les miens, mais d’une nuance plus foncée. Ses cheveux bruns coupés courts sont en bataille, et sa barbe de trois jours lui donne un certain charme. Par dessus tout, sa voix est chaleureuse, et il semble être quelqu’un de bienveillant, et cela même avec les étrangers les plus curieux. Tenant toujours dans ses mains violon et archet, il me dévisage, sans un mot. Je m’approche encore de quelques pas.

- Oui c’est vrai, je me souviens de ce jour. Je venais d’arriver. Je me souviens que l‘animation de la ville m’avait pas mal perturbée. Il faisait chaud, j’étais complètement perdue, et je n’avais qu’une hâte, arriver chez moi. J’attendais le bus quand je vous ai entendu jouer. La même mélodie que ce soir d’ailleurs.

Il continue de sourire, et une lueur passe rapidement dans son regard. Cette lueur je la vois souvent ces derniers temps. Elle est due à la surprise des gens en entendant mon léger accent. Le soleil a presque disparu derrière les arbres, et le parc est en train de se vider de ses derniers passants. En tendant l’oreille, on entend du bruit venant du centre ville: de la musique, des klaxons de voiture, et des cris de joie lointains. Finalement je ne dois pas être si éloignée du lieu où je voulais me rendre au départ. Portant à nouveau mon regard sur le musicien, je désigne d’un signe de la main son instrument.

- C’était du Tchaikovsky n’est ce pas? Par contre, je ne saurais pas dire de quel morceau il s’agit. J’ai toujours eu un faible pour la musique. En particulier pour les morceaux que l’on joue au piano… Et au violon. Je joue moi aussi, du piano. Mais je suis nettement moins douée que vous.

C’est à mon tour de sourire. Je suis heureuse d’avoir trouvé quelqu’un qui aime à ce point la musique, qui est à ce point transcendé quand il joue de son instrument. C’est comme retrouver un peu de normalité dans cet univers que je connaissais encore que très peu. Pendant un instant, je pense à ma fille, que j'ai confiée à Bree pour la soirée. Je pense à sa joie de vivre, au plaisir qu'elle a eu à se faire de nouveaux amis. Il faudra que je l'emmène faire le tour des parcs un de ces jours. Elle serait plus que ravie si on retombait sur un musicien aussi doué que celui-ci, au vu de sa passion pour la musique. Je soupire discrètement. Je suis vraiment heureuse de voir à quel point elle s'est bien adaptée à cette nouvelle vie, contrairement à moi, même si je fais tout mon possible pour le cacher. Bien sûr, ce n'est qu'une question de temps, mais pour l'instant je manque encore cruellement de repères. Et avec mon travail prenant, ça reste difficile de m’en trouver. Distraitement, je porte une main à mon jean, effleurant mon biper comme pour vérifier qu’il est toujours à sa place. Et je me surprends à prier pour qu’on ne me rappelle pas ce soir. J’ai besoin de me reposer, rien qu’une soirée. Ça fait des jours que je n’ai pas bien dormi, d’abord perturbée par le décalage horaire, puis par le stress de ne pas bien faire mon travail à cause de la fatigue. Des jours que je n’ai pas réussi à me détendre, désolée de ne pas pouvoir passer davantage de temps avec ma fille.
Le musicien n’a toujours pas bougé depuis tout à l’heure, pas même pour ranger son instrument. Il a toujours ce sourire chaleureux sur les lèvres. Je ne peux m’empêcher de sourire à nouveau, doucement. C’est comme s’il arrivait à transmettre de la joie aux gens qui l’entoure. Après tout, c’est possible, il arrive bien à hypnotiser les passants avec sa musique. Je m’approche encore de quelques pas, réduisant un peu plus l’espace qui nous sépare, et lui tend une main.

- Cait. Enchantée.

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MessageSujet: Re: On an air of violin [Izaac]   Ven 1 Sep - 11:16


On an air of violin

La jeune femme se retournait enfin vers moi. Sur son visage je pouvais lire un certain choc, peut-être n'était-elle pas prête à ce que je la reconnaisse ? J'ai pu un peu la dévisagé. C'était une belle femme, ayant aussi des yeux bleus comme moi, mais plus clair que les miens. Ses cheveux roux ondulant allaient parfaitement avec son teint de peau qui était vachement blanc comparé à nous les Australiens qui avons un teint un peu bronzé. Je me demandais alors si elle ne venait pas d'un autre pays, puis je me suis rappelé que la première fois que je l'ai croisé elle avait des valises. Ou alors était-elle revenu de vacances ?

« Oui c’est vrai, je me souviens de ce jour. Je venais d’arriver. Je me souviens que l‘animation de la ville m’avait pas mal perturbée. Il faisait chaud, j’étais complètement perdue, et je n’avais qu’une hâte, arriver chez moi. J’attendais le bus quand je vous ai entendu jouer. La même mélodie que ce soir d’ailleurs.»

Avait-elle dit en se rapprochant un peu plus de moi. La première chose qui m'avait frappé dans sa voix c'est bien son accent. Ce n'était pas du tout un accent venant d'ici. Je cherchais désespérément d'où pouvait venir cet accent, mais cela allait être un peu dur vu que je n'ai jamais voyagé. Pourtant, son accent me disait vaguement quelque chose. L'avais-je déjà entendu quelque part ? Sûrement par d'autres étrangers, dans des chansons ou alors séries. Son petit accent à la fois désorientant, mais tout de même "sexy" venait peut-être du Royaume Uni. Je n'allais pas lui dire directement de ma petite théorie au regret de me faire disputer. Quand bien même son accent m'a quelque peu surpris, sa voix elle était très douce. Sa voix collait parfaitement à son visage. J'allais lui répondre, mais elle m'avait bien devancé :

«C’était du Tchaikovsky n’est ce pas? Par contre, je ne saurais pas dire de quel morceau il s’agit. J’ai toujours eu un faible pour la musique. En particulier pour les morceaux que l’on joue au piano… Et au violon. Je joue moi aussi, du piano. Mais je suis nettement moins douée que vous.»

Encore une fois, j'étais bien surpris. Cette femme allait-elle continuer à me surprendre comme ça ? Reconnaître du Tchaikovsky était bien un miracle. Elle m'intriguait d'autant plus en entendant qu'elle était aussi une musicienne. Connaître de nouvelles personnes musiciens était bien mon passe-temps préféré La musique est vraiment l'une de mes plus grandes passions. J'aime plus particulièrement la musique classique, mais je suis aussi un fan du rock indépendant ainsi que du funk et pop. En tant que papa de deux filles je devais bien m'intégrer dans leurs goûts musicaux. En parlant d'elles, mon ex-femme et moi n'avons pas vraiment réussi à leur faire aimer la musique classique comme nous, ni même leur inciter à apprendre un instrument qui leur donnait envie, mais je me doute bien que Vanessa devait leur apprendre quelques notes de musiques au piano. Elles aiment m'entendre jouer, mais ça n'allait pas plus loin que ça. Il faut dire que le violon est un violon dur à apprendre à jouer, mais une fois dedans on ne peut pas s'en détacher. C'est presque comme une malédiction. Plusieurs de mes élèves ont voulu abandonner les cours de violon, mais j'essaie tant bien que mal de leur donner confiance en eux et en leurs capacités. Je m'enlevais de ces pensées et je lui répondis toujours avec un joli sourire :

«Oui c'est bien ça du Tchaikovsky, je suis assez impressionné que vous avez reconnu, mais ce n'est plus très étonnant quand vous m'avez dit que vous jouez du piano.»


Sur ces mots j'allais pour ranger mon violon, mais la jeune étrangère commençait de plus en plus à se défaire de notre espace d'intimité et me tendit sa main avant de se présenter. Cait, peut-être un diminutif. Je ne cherchais pas plus loin et après avoir pris mon archet dans l'autre main où je tenais mon violon, je lui pris sa main.


«Izaac. Enchanté Cait. Dites-moi, sans être trop indiscret, d'où vient votre petit accent ?»


Je commençais à ranger mon violon, attendant sa réponse.

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MessageSujet: Re: On an air of violin [Izaac]   Ven 1 Sep - 23:43




IZAAC WALKER & CAITRIONA FRASER
On an air of violin
Toujours en souriant poliment, il se dit impressionné que j'aie reconnu l'auteur de ce qu'il semble aimer jouer dans les parcs de la ville. Oui je joue du piano, et je maîtrise plutôt bien la plupart des morceaux qu’on me propose, mais ce n’est qu’un passe-temps. Un passe-temps agréable, certes, mais cela reste toujours un passe-temps. Quand j’étais petite, ce sont mes parents qui m’avaient inscrite, au solfège, puis aux cours de piano. Mais ce n’est pas une activité que j’avais choisi, et donc la plupart du temps, je ne voulais pas y aller. Moi je préférais jouer dehors, et courir dans tous les sens. L’assiduité et le travail à la maison, très peu pour moi. Il commence à ranger son violon, lentement, un peu comme il borderait un enfant. On voit qu'il tient beaucoup à son bel instrument. Prenant dans une même main violon et archet, il tend à son tour et saisit la mienne. Sa paume est chaude, et un peu abîmée, sans doutes à cause des nombreuses heures qu’il doit passer à jouer de son instrument.

- Izaac. Enchanté Cait. Dites-moi, sans être trop indiscret, d'où vient votre petit accent ?

Après une poignée de main ferme, il me relâche et se retourne, pour terminer le rangement de son violon. Izaac. Ce n’est pas vraiment courant comme prénom, du moins pas d’où je viens. Mais au vu de mon prénom à moi, courant uniquement dans mon pays natal, je n’ai pas de commentaire à faire. Pas très loin de nous, j’aperçois un couple de jeunes. La jeune femme est assise sur un banc, les yeux levés vers son compagnon, qui lui est en train de pétuner tranquillement. Je grimace légèrement en imaginant la fumée envahir ses poumons. Une de mes tantes est morte d’un cancer du poumon, il y a de ça une dizaine d’année, et depuis, j’ai un peu de mal avec tout de qui se rapporte au tabac. Je mets un moment avant de lui répondre, souriant discrètement. Bien sûr qu’il a remarqué mon accent. C’est un détail qui a du lui mettre la puce à l’oreille, ça et aussi ma peau pâle. Il est vrai que j’ai la peau bien moins tannée que la plupart des habitants de Brisbane. Je lui souris, tout en l’observant s’affairer autour de l’étui revêtu de velours sombre.

- Il est particulier n’est ce pas? Je suis née en Écosse, mais j’ai grandi aux États-Unis. Déjà, c’est un sacré mélange niveau intonations. Mais je parle également trois autres langues, alors c’est vrai que mon accent est assez unique en son genre.

Je contourne le musicien, pour aller m’assoir à côté de son étui, sur le rebord de la fontaine. Il lève les yeux vers moi une seconde, avant de retourner à son violon. Il n’a pas dû m’entendre me déplacer, du moins c’est à ça que j’attribue la surprise dans ses yeux. Peut-être que le bruit de l’eau à couvert celui de mes pas. Ou alors, peut être que c’est autre chose. Replaçant mes boucles rousses ébouriffées à cause du de la brise, qui semble prendre de l’ampleur au fur et à mesure, je me décide à lui poser à mon tour une question, sentant peu à peu la gêne s’estomper.

- Votre accent à vous est plutôt classique, sans vouloir vous offenser… Est-ce que ça veut dire que vous êtes nés à Brisbane? Ou au moins que vous avez grandi non loin d’ici?

Je lui souris doucement, espérant de pas l’avoir froissé. C’est bien la dernière chose que je souhaite faire, étant donnée que c’est la première personne, en dehors de hôpital, à qui je parle depuis des semaines. Enfin, mis à part ma fille bien évidemment. D’ailleurs, il va falloir que je garde un oeil sur ma montre, afin de ne pas oublier d’aller la chercher. Comme ça m’est déjà arrivé une fois depuis que nous sommes arrivées. Et malgré les paroles rassurantes que Brianna m’avait murmuré, sur le fait que ce n’était pas ma faute, que j’allais reprendre un rythme de vie normal rapidement, je n’avais pu m’empêcher de me sentir coupable. Et c’est toujours le cas.

- Peut-être que je suis à côté de la plaque… J’ai beau parler cinq langues, j’ai du mal à décrypter les intonations des autres. Du moins, la plupart du temps.

Il referme l’étui de son violon, puis lève ses yeux bleus sur moi.




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PETIT PLUS : Il est né à Sydney le 21/03/1976, mais habite à Brisbane depuis ses vingt-cinq ans. Il joue du violon depuis vingt-sept ans maintenant, c'est-à-dire depuis ses quatorze ans. Il est divorcé et a deux filles : Jessica qui a quinze ans et Abigail onze ans.
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MessageSujet: Re: On an air of violin [Izaac]   Ven 8 Sep - 15:38


On an air of violin

Ah l'Ecosse, c'était donc ça. Il faut dire que je n'étais pas du tout très loin lorsque j'ai songé au Royaume-Uni. C'est bien la première fois que j'entends l'accent écossais, ou du moins, en face de moi. Cela fait toujours du bien d'entendre un autre accent que le sien. Je suis quelqu'un d'assez curieux, alors quand j'entends un autre accent que le mien, je ne m'arrête jamais à me poser des questions sur d'où il vient ou alors je demande juste. Quand bien même je suis Australien, je n'ai pas vraiment un accent prononcé du pays. Il est vrai que j'utilise beaucoup d'expressions d'ici, mais c'est parce-que j'ai été baigné dedans. Mon père, lui, a beaucoup plus l'accent que moi. Même si certains diront que j'ai l'accent, mais sans plus, quand je me mets à discuter avec d'autres anglophones que d'ici il est vrai que j'entends toujours la même remarque : "tu as bien l'accent australien !". Tellement que j'étais absorbé dans mes pensées ainsi que le rangement de mon violon je n'avais pas entendu Cait qui était maintenant assise sur le rebord de la fontaine. Nous nous sommes regardés pendant un court instant, plongeant nos regards dans l'autre avant que je continue mon rangement.

«Votre accent à vous est plutôt classique, sans vouloir vous offenser… Est-ce que ça veut dire que vous êtes nés à Brisbane? Ou au moins que vous avez grandi non loin d’ici?»

Je lui souris face à cette remarque. Elle aussi avait remarqué que mon accent n'était pas du tout original surtout quand on est nés en Australie. J'entendais dans le ton de sa voix qu'elle pensait m'avoir offensé avec sa question. Mais c'était bien le contraire. L'entendre s'intéresser à moi était bon signe, j'avais fait bonne figure et peut-être qu'elle voulait ne pas rester que de simples connaissances. J'aime beaucoup me faire de nouvelles rencontres qui aboutissent à une vraie relation. Et puis, ça pourrait être la première fois que je me liais d'amitié avec une personne ne venant pas d'Australie. Je n'avais pas encore répondu à sa question, je devais rester concentré à nettoyer vite fait mon violon avant de le ranger, je ne voulais pas l'abîmer. Cait, elle, continuait avec ses questions sur mon accent ainsi que sur les intonations. J'en suis resté quelques peu surpris et émerveillé en entendant que celle-ci parlait cinq langues. J'arrivais à peine en parler deux avec l'australien et le français, mais elle avait un réel talent. J'en étais même envieux. J'avais donc terminé le rangement de mon violon, fermant mon étui avant de me relever. Je mettais mon étui contre mon dos, comme un gros sac à dos avant de lui répondre suivi d'un sourire :

«Oui il est vrai que mon accent est très classique surtout quand on vient d'ici. Je suis né à Sydney pour être plus exact et puis j'ai décidé de déménager ici, cela va faire maintenant une vingtaine d'année.
Je décidais d'enlever mon étui de mon dos et de la rejoindre sur le rebord de la fontaine en m’asseyant à côté d'elle. Je suis assez impressionné d'entendre que vous parlez cinq langues. Moi je sais que dire "bonjour" en français, ce n'est vraiment pas énorme comparé à vous !»

Je riais quelques instants sur cette petite remarque avant de continuer à lui parler, mon regard plongé dans le sien.

«La première fois que je vous ai vu vous aviez des bagages. Peut-être je me trompe, mais vous avez emménagé ici ?»




lumos maxima



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MessageSujet: Re: On an air of violin [Izaac]   Jeu 14 Sep - 17:34




IZAAC WALKER & CAITRIONA FRASER
On an air of violin
L’expression de son visage est un mélange de surprise et… D’émerveillement? D’envie? J’ai du mal à le cerner, et de plus en plus de mal à bien le voir aussi. Le soleil a presque disparu, et les lampadaires de ne sont pas encore allumés, gardant ainsi le parc dans la pénombre. Il termine le rangement de son violon et se relève, avec pour objectif de le mettre dans son dos. C’est toujours plus facile de porter quelque chose dans un sac à dos, c’est bien moins encombrant qu’une bandoulière ou un sac à main. Beaucoup plus simple pour attraper un bus par exemple, un sac bien fermement attaché sur le dos n’est pas gênant pour courir. Et bien sûr, je parle d’expérience. Tout en continuant à me regarder, il conserve ce sourire qui semble être permanent sur son visage.

- Oui il est vrai que mon accent est très classique, surtout quand on vient d'ici. Je suis né à Sydney pour être plus exact et puis j'ai décidé de déménager ici, cela va faire maintenant une vingtaine d'année.

Une vingtaine d’années? Eh bien, ça commence à faire long. Je comprends mieux pourquoi il a l’air aussi à l’aise, notamment avec les étrangers. Retirant l’étui de son dos, il le pose doucement à ses pieds avant de revenir s’assoir à mes côtés. J’ai l’impression qu’il ne sait pas trop ce qu’il veut, peut être que je le perturbe… Ou que je l’intrigue. Après tout, ce n’est pas tout les jours qu’on voit débarquer une américaine-écossaise en Australie. Du moins, je pense que ça doit être plutôt rare, ça expliquerait la surprise des gens face à mon accent. Accent que je n’ai jamais perdu malgré la majorité de ma vie passée en Californie.

- Je suis assez impressionné d'entendre que vous parlez cinq langues. Moi je ne sais dire que  « bonjour » en français, ce n'est vraiment pas énorme comparé à vous !

Je souris à ses mots. Oui, c’est vrai que ça non plus ce n'est pas vraiment courant, les interprètes ça ne court pas les rues. C’est vrai que ne savoir dire que « bonjour » ce n’est pas grand chose, mais c’est toujours un début. Il rit et je l’accompagne de bon coeur, ne détendent peu à peu.
On s’éloigne de plus en plus de ce que j’avais prévu à la base pour occuper ma soirée, à savoir découvrir les rues en solitaire, et profiter d’un peu de calme.Mais ça ne me dérange pas tant que ça, au final, après tout, Izaac est plutôt sympathique. Il plonge à nouveau son regard dans le mien.

- La première fois que je vous ai vue, vous aviez des bagages. Peut-être que je me trompe, mais vous avez emménagé ici ?

Je le quitte un moment des yeux, pour regarder un peu ce qui m’entoure, préparant ma réponse. Ce n’est pas cette question là qui m’inquiète, c’est celle qu’il posera ensuite. Le pourquoi. Je sais déjà que je pourrais pas répondre à ça. Je ne vais pas tout lui dire, bien sûr, après tout on ne se connait même pas. Mais je suppose que je peux au moins lui donner les informations principales.

- Et encore, ce jour là je n’avais pas tous mes bagages, la grande majorité et arrivée quelques jours plus tard. Mais oui vous avez raison, j’ai emménagé il y a quelques semaines, je viens de Californie.

Je regarde quelques personnes entrer dans le parc, passer devant nous, jeter une pièce dans la fontaine avant de disparaître entre les arbres. C’est une soirée plutôt tranquille qui s’annonce, tranquille, mais fraîche. Frissonnant doucement, je resserre les pans de ma veste. Je repense un instant aux soirées chaudes de mes dernières semaines à San Diego. Et je ne peux m’empêcher d’être nostalgique, les yeux perdus dans le vague.

- C’est très différent ici.


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❝ There's a light that you gave me❞ When I'm in shadow, there's a feeling you give me, an everglow...




:l: :
 
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On an air of violin [Izaac]

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