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 SCARLETT&MATT ▲ chasing ghosts

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la gueule d'ange
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ÂGE : 32 ans (15/04)
SURNOM : chaton, ça le fait.
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MÉTIER : propriétaire de death before decaf, coffee shop le jour, bar le soir.
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MessageSujet: SCARLETT&MATT ▲ chasing ghosts   Mar 19 Sep - 20:46


chasing ghosts
Scarlett & Matt

Le grincement de la porte fait tout le charme du café. Un ancien local retapé, un restaurant qui y était avant de ce que m’avait déjà dit Heidi, et un pub du temps où j’étais encore à Brisbane à mon souvenir. Les murs décrassés par mes bons soins, le bar sablé, vernis, repeint pour une touche moins dure, les planchers qu’on avait dû refaire dans leur entièreté parce qu’ils collaient, parce qu’ils craquaient, et parce qu’en-dessous, y'avait du vieux bois qui n'attendait que de troquer la place du linoléum bon marché. C’était devenu mon QG, mon appartenance, ma raison de rester ici - au-delà Ginny, Noah, et la famille qui jaugeait à distance. « T’es en retard. » et c’était son quartier général à elle aussi, Scarlett, qui passait dans le coin maintenant beaucoup plus régulièrement. Ça avait pas été une mince affaire de lui filer ce poste, même si en soit c’était pas du tout un travail compliqué qu’elle ne maîtrisait pas à la perfection. C’était plutôt de la convaincre qui avait été chiant, et comment. Elle avait le même caractère, le même orgueil que Jillian, et elle était en proie à ne pas du tout vouloir qu’on l’approche, qu’on lui tende la main, spécialement lorsqu'elle avait besoin d’aide. Alors ça avait été de la ruse. Des belles paroles, des conversations embrumées et enfumées, quelques négociations animées, et la promesse de me mêler de ce qui me regardait à son sujet lorsqu’elle entrait ici, comme si c’était qu’une employée, comme si elle était pas presque de la famille pour avoir traîné avec ma soeur durant tout le lycée. Elle me connaissait une tendance over-protectrice, comme toutes les filles McGrath, et c’était pas dit qu’elle allait devoir le subir en plus de piler sur son bon vouloir et finir à l’emploi, sur le payroll. « J’rigole, j’voulais juste te dire ça un matin avec une voix bien rauque. Ça passe, côté autorité? » l’air qu’elle me renvoie suffit à ce que je lève les mains en l’air en gage de bonne foi, le sourire du pauvre con qui a laissé sa blague tomber à plat devant son refus complet, total, abject de céder à mes pulsions hiérarchiques. Elle passe derrière le comptoir, je m’écarte, m’affaire à nous couler deux espressos le temps qu’elle fasse sa petite routine, qu’elle ramasse ses affaires, qu’elle se mette à la besogne. Et hop, un silence qui presse pendant que je lance la musique du jour, un silence le moindrement confortable par contre. J’étais pas sur ses baskets, elle rageait pas en apparté, une autre matinée qui s’annonçait pour être sympa en duo. « Jill m’a facetimé hier - paraît qu’elle s’est trouvé un vieux riche anglais qui lui prépare un voyage aux Bahamas. » qu’elle m’entendra lui lancer alors que je passe furtivement un coup de chiffon sur les quelques tables éparpillées dans le commerce. La plupart des gens venaient se poser directement au bar lorsqu’ils s’installaient ici. Ils avaient accès à plus de proximité avec mes conneries que je raisonnais, ils étaient aux premières loges de mes blagues stupides qui parfois passaient comme un charme, et ne posaient leurs fesses sur les chaises de bois désassorties ça et là que lorsque nécessaire. « Elle changera jamais. » je fais un pas puis un autre, replace le mobilier, chantonne la mélodie qui vient de s’entamer. Jill avait toujours été un véritable feu, une bombe atomique. Elle laissait ses idées, ses envies, ses pulsions la guider, elle dégommait tout sur son passage, elle n’avait ni foi ni loi - et Scarlett l’avait suivi dans plus de plans foireux que j’ai de doigts et d’orteils pour compter. Par chance, Tommy et moi on se partageait la tâche pas toujours facile de recoller les morceaux éclatés aux quatre coins de la ville, et les savoir à bout d’océan l’une de l’autre me rassurait un brin tout de même. Un peu de répit de leurs frasques, quelques années à n’avoir que la moitié du duo diabolique à surveiller, en sachant très bien qu’un jour elles se retrouveraient, qu’un jour elles reformeraient un tout, et qu’on était bien mieux de viser les abris lorsque le cataclysme de leur retrouvailles frapperaient Brisbane, ou n'importe quel autre coin du globe.  

« Vous vous êtes parlées récemment ou c’est au point mort? » la question me semble logique, sachant que lorsqu’il était question de ma soeur, elle pouvait tout autant vous coller aux fesses d’une question de millimètres, que vous oublier sur le coin d’un souvenir jadis bien palpitant. Elle marchait aux coups de coeur Jill, et fallait pas lui en vouloir. elle n’avait pas envie de s’attacher trop longtemps, tout comme elle aurait tout donné pour Scar à une époque pas si lointaine. Levant la tête vers la brunette qui s’occupe toujours dans son sillage, je prends même le temps de me la jouer nostalgique en détaillant savamment ses traits. Elle avait grandi la p’tite, elle avait pris en solidité, en courage. En féminité aussi, mais ça, c’était un tout autre sujet de conversation.

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MessageSujet: Re: SCARLETT&MATT ▲ chasing ghosts   Mar 19 Sep - 22:01



Chasing ghosts
EXORDIUM.
Comme à son habitude, elle s’était arrêtée quelques instants devant le café pour fumer une cigarette avant de se lancer dans son travail. Tout en fumant, son esprit vagabonde sur sa soirée d’hier. Elle avait tout d’abord fait une petite séance de webcam pour ses admirateurs, profitant de l’absence de Jimmy pour laisser libre cours à son imagination, puis elle était sortie avec quelques amis en bord de mer pour boire, fumer et refaire le monde. C’est fou comme elle continuait de faire exactement les même choses que quand elle était ado, à l’exception près qu’il lui manquait Jill. Elle, c’était sa meilleure amie, sa BFF jusqu’à ce que la mort les sépare. Malheureusement pour Scarlett, elle n’était pas dans le coin en ce moment mais en Angleterre, quelle idée! Les premiers mois elles se parlaient tout les jours sans exception puis au fil des jours, les discutions se sont espacés au plus désarroi de Scarlett. Elles se parlaient toujours, partageant des moments intimes de leur vie mais avec la distance ce n’était pas pareil. Cependant Scarlett était sûr que dès qu’elles se verraient cela serait comme au bon vieux temps. Pendant ce temps, elle devait supporter le frère de son amie, Matt, qui accessoirement était son patron. L’idée n’était pas pour réjouir notre jeune femme mais la réalité était qu’elle avait besoin de manger et de se loger. A cette période, il était le seul à pouvoir l’aider concrètement, elle céda donc, cependant elle savait qu’un jour elle démissionnera pour trouver sa propre voie. A ce propos ses occupations dans le milieu de la pornographie devenait très lucratif. Sa Johanna, son double, commençait à se faire une clientèle régulière ce qui permettait de toucher de coquette somme. Petite pensée aux hommes qui lui avaient permis de s’acheter la petite robe qu’elle portait en ce moment.

Alors qu’elle franchit la porte, Matt lui fit une réflexion « T’es en retard. ». Elle leva un oeil vers lui un peu interloquée et pas vraiment concernée par ses propos. Voyant son air peu intéressé, il rajouta « J’rigole, j’voulais juste te dire ça un matin avec une voix bien rauque. Ça passe, côté autorité? ». Elle leva les yeux au ciel en soufflant "Tu es aussi autoritaire qu’un chaton, mon chou". Matt lui sourit et elle lui rendit tout en passant derrière le bar pour commencer à préparer la journée. Ce dernier se mit à leur faire un café, merci seigneur, elle en avait bien besoin. Un silence se fit, tout le monde était concentré sur sa tache jusqu’à ce que Matt lâcha « Jill m’a facetimé hier - paraît qu’elle s’est trouvé un vieux riche anglais qui lui prépare un voyage aux Bahamas. » Scarlett pouffa de rire, s’il savait ce que sa petite soeur lui faisait au vieux riche, il en aurait une attaque. Elles ne se parlaient plus beaucoup mais quand elles réussissaient à dégager un peu de temps libre l’une pour l’autre les commérages allaient bon train. Qu’est-ce que cette petite idiote pouvait lui manquer. Ensemble elles s’étaient mise dans des histoires pas croyable que personne d’autres ne connaissaient à part d’elle. Les deux jeunes femmes savaient pertinemment que leur grand-frère respectif les surveiller, les deux couillons étaient persuadés de maitriser la situation mais elles étaient les reines pour les amadouer, un regard de biche et les deux tombaient comme des mouches. "Et toi, quand est-ce que tu me le payes mon voyage aux bahamas ?" dit-elle en plaisantant tout en nettoyant des tasses qui étaient restés sales de la veille. Elle vérifia ensuite que tout était bien rangés et qu’il ne manquait rien pour le début de service, rien de pire que d’aller farfouiller dans la réserve en urgence quand il manque un truc. « Vous vous êtes parlées récemment ou c’est au point mort? » Scarlett esquissa un sourire "Il est bien curieux le petit dis donc!". Elles avaient discuter plusieurs heures d’affilés il y a quelques jours, cela leur avait fait un bien fou car avant cela, elles ne s’étaient pas adressé un mot en plus de trois mois. "On s’est parlé il y a quelques jours." Elle marqua une pause "Elle me manque terriblement. Il y a certaines choses que seule elle pouvait comprendre.". Un élan de nostalgie l’envahit mais avant de verser dans le sentimentale, elle se ressaisit et continua ce qu’elle était en train de faire. "M’enfin je suppose qu’elle manque à tout le monde.". Scarlett n'était pas du genre à se confier sur ses sentiments, cela la mettait toujours très mal à l'aise, elle avait l'impression de se mettre à nue. Ironie du sort, se mettre littéralement à nue ne lui posait aucun problème par contre.

Une fois sa tâche principale accompli, elle se jeta sur le café qu’avait préparé Matt pour elle. La jeune femme commença à tremper ses lèvres dedans tout en regardant son patron faire la mise en place. Scarlett ne put s’empêcher de sourire en observant le jeune homme, il y avait pire comme spectacle dès le matin. "Tu viens prendre ton café 5 minutes avec moi?" Après tout, il s’en était servis un lui aussi. "Sauf si monsieur le patron ne veut pas se mêler au petit peuple que je suis" dit-elle une expression taquine au visage. Aujourd’hui elle était de bonne humeur et elle avait très envie de l’embêter. "Si tu veux je peux aussi aller te cherche du bon café à Starbucks, ça ne me dérange pas". Elle pouffa de rire, Scarlett savait pertinemment que ses propos allaient l’agacer, elle savait aussi qu’il ne se vexerait pas trop connaissant la jeune femme. Au fond c’était juste sa manière à elle de lui montrait qu’elle l’appréciait.


Me, Myself & I
Oh, it's just me, myself and I Solo ride until I die Cause I got me for life Oh I don't need a hand to hold Even when the night is cold ▬ I got that fire in my soul.
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MessageSujet: Re: SCARLETT&MATT ▲ chasing ghosts   Lun 9 Oct - 22:22


chasing ghosts
Scarlett & Matt

J’hoche pensivement de la tête, le chiffon qui passe sur les dernières tables du fond. Les Bahamas hen, c’est là qu’elle filerait si elle le pouvait. Perso, j’irais sûrement dans un truc du genre aussi, aux Fidji, à Hawaï, Bali peut-être. C’est con parce que l’Australie est quand même cool, qu’on n’est pas du tout à plaindre ici, mais voilà, s’il fallait rêver, autant le faire bien.  « Nos valises sont prêtes, suffit juste d’avoir la confirmation que t’es majeure et vaccinée. » parce que c’était si facile, de la piquer là-dessus. La bouche en coeur, les paupières qui battent, je me rappelle encore de toutes les fois où j’avais pu jouer à l’adulte avec mes maigres 2 années supplémentaires au compteur. Soit elle rageait, soit elle en remettait, soit elle trouvait le moyen d’ignorer en étant toute autant chiante - et je me surprends à anticiper la suite le sourire aux lèvres. C’est que Scarlett et Jill avaient été tout un duo à une époque encore trop lointaine pour mon petit coeur de grand frère, et la simple discussion prend bien vite une tangente où ma soeur est mentionnée. Pas comme si je m’attendais à ce qu’elle ait été au taquet avec ses coups de fil et autres messages textes, mais s’il y avait bien quelqu’un avec qui elle avait gardé le fil à travers toutes ses aventures, c’était bien la Warren. « Tu m’étonnes. » qu’elle me manque. Londres est tellement éloigné, nos derniers souvenirs ensemble aussi. Même si j’avais toujours été un peu plus proche de Ginny, Jill avait sa façon bien à elle de créer une dépendance, de rendre tous ceux qui l’entourent incapables de penser une seule seconde à ce que pourrait être leur vie une fois que la tornade en serait sortie. C’était une bombe, c’était un tsunami, c’était tout et elle prenait la place d’une ville entière sans qu’on lui en donne la moindre autorisation. Normal que dès qu’on s’en voyait privé, qu’à l’instant où elle sortait de notre vie, on avait besoin d’elle, on manquait d’air. À différents niveaux peut-être, mais tous autant qu’on était. Le silence dans lequel on se murait toujours un peu chaque matin s’immisce sur une trame de Jack Johnson. Elle avait bien vite maîtrisé ses quelques tâches comme une pro, Scarlett, y’avait pas à dire qu’elle se faisait sa place ici comme si elle y avait toujours, et de la voir aller comme ça, du coin de l’oeil, me rendait vachement satisfait. J’ignorais pas mal tout de ce qu’elle faisait hors de ces murs - c’était l’entente, et je la respectais au mieux. Mais sa présence ici rassurait mon vieux coeur, me confirmait qu’au moins, 4 jours par semaine en raison d’une poignée d’heures, elle avait un toit sur la tête, de quoi manger, de quoi prendre des forces. C’était suffisant, et je me faisais violence pour ne pas imaginer ce qui arrivait lorsqu’elle remettait le nez dans le monde extérieur. Pas parce que je doutais de sa force de caractère, mais justement, parce que je l’appréhendais. « Demandé aussi poliment, avec autant de chaleur et d’initiative. »  et elle me somone à venir la rejoindre au comptoir avec son langage coloré, la remarque bien piquante et la voix toute aussi chantante. Je daigne à peine lever les yeux sur elle, jouant mon rôle de parfait petit boss chiant jusqu’au bout, avant qu’elle en rajoute une couche en parlant de Starbucks et de leur café du diable. J’ai presque des frissons sur les bras qui répondent pour moi, avant de contenir ce qui me reste de mauvaise langue pour la finale.  « J’te vois sortir et aller dans cette direction, y’a l’équivalent de ton âme qui se retire de ta paie. » le chiffon plié dans la poche arrière, je grommelle dans ma barbe en m’avançant à sa hauteur. « Starbucks, cette insulte. » et elle se pousse presque par défaut, le temps que je passe derrière pour activer le nettoyage d’une des dernières machines. La tasse que j’avais posée pour moi refroidissait un brin à droite, je finis par me poster sur le banc qui la désigne, terminant ma rasade de mauvaise foi d’un « Pour la peine, t’auras rien de salace en crème fouettée sur ton café. Punition. » bien senti. Qu’elle tente pas de négocier, je le sens bien de terminer la bonbonne de crème fouettée d’un trait direct en la regardant dans les yeux comme ultime lancement de guerre. C’est pas comme si je l’avais jamais fait, qui plus est pour le plaisir. Imaginez quand il s’agit de prouver mon point et de jouer au p’tit con.  

Le temps de digérer et de voir la brunette se poster à mes côtés, c’est tout ce que ça me prend pour revenir au programme principal et laisser un soupir franchir mes lèvres. « Elle me manque aussi. » que j’amorce, comme si ça me semblait être bien minime comme constatation, quand une partie de sa famille est à l’autre bout du monde, sur un autre fuseau horaire.  « Aussi chiante soit-elle, aussi agressante. » je précise tout de même, parce que ce n’est pas faute de m’avoir fait espérer qu’elle se barre en tour du monde à plusieurs reprises, son caractère explosif m’en ayant fait voir de toutes les couleurs. Mes rétines se posent sur Scarlett et sur l’air amusé qu’elle exhibe en permanence lorsque je me la joue un brin nostalgique. « Votre duo lui, il me manque moins. » les terreurs, nos cauchemars à Tommy et moi, les petites soeurs emmerdantes dans toute la définition du terme. « J’te préfère en solo. » et le sourire qui appuie le tout, entre la blague et le flirt. Toujours.


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