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 sujet commun #03 (le poste de police)

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ÂGE : des milliers d'années, mais je suis bien conservé.
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MÉTIER : occupé à pimenter vos vies, et à vous rendre fous (a).
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PETIT PLUS : personne ne sera épargné, c'est promis les chéris.
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MessageSujet: sujet commun #03 (le poste de police)   Dim 8 Oct - 16:50




Le poste de police
sujet commun #03

La colonie de survivants s'est organisée, concertée, et la majorité est tombée d'accord : outre des victuailles qu'un autre groupe se chargera de collecter, il leur faut également des armes s'ils espèrent se défendre, à la fois des zombies mais aussi des hommes que le chaos a transformé en animaux. Et quel meilleur endroit que l'armurerie d'un poste de police pour trouver de quoi défendre convenablement sa peau et celle de ses semblables ? Les volontaires ne sont pas nombreux, on raconte que c'est de là-bas qu'est partie l'épidémie ... Mais quelques courageux se sont manifestés néanmoins, et vous en faite partie !

Le petit groupe s'est donc mis en route, direction Pine Rivers et le commissariat ; S'ils sont efficaces ils rentreront avant la nuit et ne laisseront pas trop longtemps sans protection ceux qui ne se sont pas portés volontaires pour cette expédition. Une vieille carte papier pour seul repère, ils tentent de se mettre d'accord sur l'itinéraire à suivre, une première embuche pour ces habitués de Google Map ...


liste des participants à ce sujet :
- @Anwar Zehri (admin référent du sujet)
- @Heidi Hellington
- @Loyd Orthega
- @Caitriona Fraser
- @Lene Adams
- @Jeremy Keller
- @Izaac Walker
- @Arya Grant
- @Malo Reiter

nb. aucun ordre de réponse n'est établi, privilégiez simplement les RP courts, et prêtez bien attention aux interventions éventuelles du Destin. Pour vous arranger entre vous et discuter, rendez-vous dans ce sujet. :l:

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le bébé lion
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : un fils de 16 ans, Tarek ☆ végétarien ☆ né au Pakistan, à Brisbane depuis ses 7 ans ☆ brigade des stups de 2011 à 2016 ☆ un voilier amaré à Bayside ☆ conduit comme "un sauvage" ☆ batterie, micro et sens du rythme
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : #zombrisbane (au)
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MessageSujet: Re: sujet commun #03 (le poste de police)   Lun 9 Oct - 1:37



Il leur avait fallu des siècles pour se décider, pour se mettre d’accord, pour envisager de faire preuve du strict minimum de bon sens et de cohésion, et si ce n’était pas la preuve que l’être humain était bête comme ses pieds Annie ne savait pas trop ce qu’il fallait de plus. Mais les dés étaient jetés et les rôles distribués, et puisqu’une poignée d’inconscients avait eu la bonne idée de prendre les devants et de se faire capturer sans aucune gloire, il avait bien fallu qu’une seconde poignée se dévoue pour aller les récupérer, en embarquant bien sûr au passage la majorité des armes nécessaires à la défense de ceux qui ne réfléchissaient pas avec les ongles de pieds mais avec leur cervelle. Celle-là même qu’ils essayaient tous de ne pas se faire bouffer, actuellement, oui. Troisième groupe d’inconscients alors, et l’espoir de dégoter des armes, des munitions et dieu sait quoi d’autres pourvu qu’ils atteignent le premier poste de police venu et dévalisent son armurerie en priant que personne n’ait eu cette idée avant eux. Et Annie qui ne savait même pas ce qu’il était venu foutre dans cette galère … Le syndrome du père prêt à n’importe quelle connerie pour obtenir le moindre regard admiratif de son rejeton, probablement, même quand le rejeton en question se rapprochait plus de l’homme que du mouflet désormais.

C’était déjà une épopée que de quitter les woodlands. Fallait ouvrir l’œil, tout le temps, quand c’était pas l’un de ces putains de bouffeurs de cervelle qui venait s’aventurer jusque sur leurs terres comme s’il s’était perdu, y’avait encore les animaux sauvages pour venir troubler leur tranquillité relative et les forcer à rester sur leurs gardes. Ils se faisaient rares ces derniers temps, cela dit … Peut-être à cause de l’été qui terminait à peine, et de la sécheresse qui l’avait accompagné. L’air environnant était vicié par la poussière qu’ils soulevaient tous à chacun de leur pas, mais aussi – et surtout – par la puanteur se dégageant des cadavres à moitié dévorés abandonnés sur le bord des routes menant à la ville. Pas besoin de chercher bien loin pour savoir d’où venait le silence dans l’assemblée, y’en avait probablement pas un seul qui ne soit pas en train de s’imaginer à la place de ces casse-croûtes abandonnés … Mais il valait peut-être mieux ça que de passer du côté des mangeurs de chair fraîche, hm ? « Bienvenue en enfer … » Il marmonnait plus qu’il ne parlait à quelqu’un, c’était juste ce qui lui avait traversé l’esprit en premier tandis qu’ils passaient le panneau indiquant l’entrée dans Brisbane. L’ironie c’était cette carte de la ville qui semblait dater d’un autre âge qu’ils s’échangeaient depuis leur départ, et sur laquelle on lisait Brisbane, là où il fait toujours bon vivre … Voilà qui leur faisait une belle jambe, désormais.

Pine Rivers, et un cran d’angoisse supplémentaire parce qu’aussi désertes soient-elles les rues perpendiculaires du quartier d’affaires n’avaient jamais autant ressemblé à ces labyrinthes dans lesquels on piégeait les rats de laboratoire. Une entrée, une sortie, et entre les deux tout un tas d’embûches grotesques mais qui se permettaient un droit de vie et de mort sur vous … Grotesques et empêcheurs de tourner en rond, y’en avait d’autres à qui cette description allait comme un gant, et c’était pas une vieille carte en lambeaux et leurs allures de paumés qui les empêcheraient de transformer leur petit-groupe en brunch improvisé. Croisement de rue, et le/la propriétaire momentané de la carte qui plissait le nez en tentant de donner l’impression qu’il savait parfaitement ce qu’il faisait. Observant aux alentours, Annie avait reporté les yeux sur elle/lui et argué d’un ton impatient « Me regarde pas comme ça, j’sais pas plus que vous où on va … Tu sais combien y’a de postes de police, dans cette ville ? » La réponse était évidemment : beaucoup. Et lui, tout flic qui l’était, n’avait pas de GPS intégré dans la cervelle pour repérer tous les postes de polices environnants. Le sien, peut-être, mais ce n’était pas une option … C’est qu’il ne s’était pas fait prier, Anwar, pour y débarquer fissa et récupérer son arme de service. Pour ce que ça lui avait servi, d’ailleurs … Parfois, par réflexe, il continuait de porter la main à son côté droit comme en espérant y trouver l’arme de service et sa présence ironiquement rassurante, mais y’avait plusieurs semaines déjà qu’elle n’était plus là et qu’un autre en avait fait sa propriété sans s’encombrer des règles de fairplay élémentaires.







    - I'm watching you breathing for the last time. A song for your heart, but when it is quiet I know what it means and I'll carry you home. I'll carry you home. -

 :burger::
 
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PETIT PLUS : troisième fils dans une fratrie de quatre gamins ≈ croyant, plus par défaut que par envie ≈ exception dans la famille, qui dérange un peu le paysage parfait ≈ amoureux de la liberté, de l'humanité, du monde qui l'entoure ≈ commis de cuisine dans un restaurant, aspiration plus étendue ≈ coeur sur la main, trop sensible, de ceux qui donnerai le bras quand on lui demande la main ≈ passionné de moto et de punk anglaise ≈
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
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and i could live, could die, hanging on the words you say. and i’ve been known to give my all and jumping in harder than ten thousand rocks on the lake.

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MessageSujet: Re: sujet commun #03 (le poste de police)   Lun 9 Oct - 11:34



Ça avait été maman la première. Parce qu'elle avait refusée de quitter la maison, de laisser derrière elle tous les souvenirs et les photos accrochées sur les murs. Jacob avait essayé de la raisonner, de lui montrer que tout ça n'aurai plus aucune importance quand les morts se dresseront pour avaler la maison familiale. Elle n'avait rien voulu entendre, s'était réfugiée dans la prière tout comme le père Keller, qui avait demandé aux fidèles de se mettre à genoux pour demander le pardon divin. Dieu n'avait pas entendu, ou alors il s'en foutait. Jeremy avait pleuré, les mains agrippant les épaules de sa mère pour essayer de la faire sortir de la maison, mais elle s'était tenue aux murs, avait planté ses ongles dans le papier peint. Les yeux brouillés par les larmes il avait regardé le visage de sa mère une dernière fois avant de partir, la dernière fois de sa vie. Jacob tenait la tête de Judith pour ne pas qu'elle se brise à son tour, et Jeremy avait conduit le reste de la famille loin de la maison, loin des souvenirs.

Jeremy il avait jamais rien eu du héros, il s'était toujours contenté de faire  de son mieux pour aider les gens mais jamais il n'aurai foncé tête baissée dans une aventure comme cella là, avant. La main de sa petite sœur lui traversa le visage, et sous le coup de la gifle emplie de colère et de tristesse, Jeremy bascula en arrière. « T'es complètement con, tu vas te faire tuer. » Il n'avait pas relevé les yeux, se contentant de fixer le bout de ses chaussures usées par les longues heures de marche qui les avaient conduit jusqu'ici, à l'abris avec les autres. Jeremy était conscient du danger, mais il savait aussi que c'était important d'aider les autres, et jamais il n'aurai pu rester là les bras croisés alors que tant de gens se portaient volontaires. « Je serais de retour très vite. » Qu'il avait prononcé à demi-mots, promesse muette et bancale.

La carte entre les doigts et le regard fuyant, Jeremy tentait de se repérer dans ce quartier qui avait un jour été témoin de son talent pour la cuisine. Le pire ça n'était pas les cadavres sur la route, ni même la sensation d'angoisse constante, mais bien cette puanteur qui leur prenait le nez à tous et qui faisait tourner de l’œil les estomacs les plus fragiles. Il était difficile de ne pas s'imaginer à la place des cadavres, ou bien de prendre peur devant un visage lacéré que l'on prenait pour un proche. Jeremy il avait peur tout le temps, de perdre Judith qui s'était révoltée contre tout et tout le monde, de ne plus voir Jacob qui faisait son possible pour garder une allure fière de militaire alors qu'il n'avait aucune idée de ce qu'il faisait. Et il y avait Cynthia aussi, qu'il voyait mourir dans ses cauchemars. Le jeune homme, le nez toujours collé contre le bout de papier déchiré, s'arrêta net à un croisement, incapable de le retrouver ni sur la carte ni dans sa mémoire. « Me regarde pas comme ça, j’sais pas plus que vous où on va … Tu sais combien y’a de postes de police, dans cette ville ? » L'homme qui se tenait en tête de file lui avait jeté un regard impatient qui avait faire pâlir l'ancien commis de cuisine. Jeremy toussa nerveusement avant de replonger dans les dessins et les légendes de la carte qui lui faisaient perdre la tête. « Beaucoup je présume. » Jeremy plia le bout de papier et ferma les yeux quelques instants pour reprendre ses esprits et enfin servir à quelque chose. « Je sais qu'on est pas loin, je travaillais dans le quartier et tous les matins je pouvais voir les drapeaux du poste se lever depuis les cuisines. » Envahi par la colère de n'être pas assez utile aux autres Jeremy se pinça nerveusement les lèvres avant de se retourner vers le reste de la troupe, espérant que quelqu'un soit plus apte que lui à trouver les réponses aux questions qu'ils se posaient tous.


not tomorrow yet


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PETIT PLUS : ° 21/03 à sydney, 41 ans ° divorcé, père de deux filles ° joue du violon depuis 27 ans et l'enseigne à ceux qui veulent ° amateur de whisky ° aime le classique, rock, jazz et pop ° aime la nouveauté °
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MessageSujet: Re: sujet commun #03 (le poste de police)   Lun 9 Oct - 20:36




L'apocalypse. Je n'avais entendu ce mot que dans les jeux-vidéos, films, séries ou même dans les bouquins. Mais jamais je n'avais imaginé devoir me retrouver en face de celle-ci. Tout est flou dans ma tête. Je ne sais plus à quoi penser, quoi dire dans de telles situations. Pour ne pas perdre la boule je pensais à mes filles qui me manquaient énormément chaque secondes qui passaient. Je ne savais pas si elles étaient encore en vie, mais au fond de moi je me disais que c'était le cas. Qu'un jour ou l'autre j'allais revoir leurs sourires. Je ne sais plus du tout quand cela a commencé. Beaucoup trop vite je dirais. Une journée comme les autres commençaient à peine à débuter que les autorités nous ordonnaient de ne pas sortir de chez nous. Un "virus" se propageait à vive allure, que c'était sûrement contagieux, mais dont l’antidote était encore introuvable voir impossible à imaginer. Puis les jours passaient et plus la ville de Brisbane devenaient vide, sans plus aucunes vies. Nous avons mis longtemps à mettre un nom à ce "virus", sûrement au fait qu'on ne voulait pas accepter son existence. Puis, soudain, c'était le commencement de cet apocalypse. Nous manquions d'électricité, d'eau et de nourritures. Je voyais, du haut de la fenêtre de mon appartement, des scènes de cannibalismes atroces qui me faisait vomir à chaque instant. Je n'avais vu que ces scènes sur les grands écrans, je ne voyais que de la fiction, du théâtre dans tout ça, mais là nous étions bien dans la triste réalité. Je savais qu'il ne fallait pas que je reste entre les murs de mon appartement, c'était un piège un peu trop énorme pour se faire bouffer facilement. J'ai donc décidé, sous un coup de tête, de partir de mon cocon et de m'aventurer dans les entrailles de l'apocalypse. Sur mon chemin je n'avais ramassé qu'un fusil à pompe et des draps miteux, pensant qu'ils pourraient servir à me faire des bandages. Ou plutôt, à nous faire des bandages. Durant mon "voyage" j'avais rejoins un groupe de survivants. Personne ne se connaissait. Nous étions tous des visages inconnus pour tout le monde avec seulement le nom de "survivants" collés sur notre tronche d’enterrés. Notre but : rejoindre un poste de police afin de nous ravitailler en armes. Nous suivons tous le même homme. Sans même savoir son nom, nous le suivons comme un troupeau de moutons et l'avons tous approprié le rôle de "chef", même s'il ne faisait que marcher en tête de ligne... Je ne reconnaissais plus la ville dont j'avais emménagé il y a vingt-ans en arrière. Elle demeurait sans vie, sans chaleurs humaines. Plus nous avancions vers un poste quelconque et plus l'odeur de la pourriture devenait insoutenable. Beaucoup s'arrêtaient en chemin afin de vomir leurs tripes face à ce spectacle horrifique. Perdu dans mes pensées, je m'y suis évadé en entendant les dires du "chef" ; « Me regarde pas comme ça, j’sais pas plus que vous où on va … Tu sais combien y’a de postes de police, dans cette ville ? ». Celui-ci parlait à un jeune homme qui tenait une carte et répliquait que nous étions plus très loin d'un des postes de police de Pine Rivers. En y réfléchissant bien, il n'avait pas tort. Je commençais à reconnaître les recoins au-delà du paysage lugubre. Je n'aimais pas vraiment voir une certaine tension entre nous, déjà que nous étions tous apeurés devant ce cauchemar, ce n'est vraiment pas le moment d'y rajouter une couche. Je m'approchais, fusil à pompe dans ma main droite, vers le bas. «Cela ne sert à rien de s'énerver. Nous devons rester soudés et ne pas créer une tension qui pourrait nous séparer. Le jeune homme à raison, nous ne sommes plus très loin d'un poste de police. Espérons juste ne pas avoir d'obstacles jusqu'à là-bas.»  Grâce à ma vie de père je savais, à peu près, comment calmer une tension quelconque. J'avais réussi à calmer à peu près l'atmosphère et nous continuons notre marche.  





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MessageSujet: Re: sujet commun #03 (le poste de police)   Lun 9 Oct - 22:03



LE POSTE DE POLICE


Ça s’est passé tellement vite. Personne ne l’a vu venir. Du jour au lendemain ou presque, le paysage a beaucoup évolué, passant du coloré au noir et blanc. Avec quelques flaques d’un rouge sombre par ci par là. Les arbres sont morts, les rues sont vides, et quand on voit généralement, quand on se balade en ville et qu’on voit des humains, il leur manque très souvent une partie du corps, un bras, une jambe… La tête. Quant aux formes animées, autre que notre petite colonie de survivants, que l’on peut croiser dans les rues, celles-là il vaut mieux les éviter. Un manque d’attention, un faux pas… Une morsure et c’est fini. Je sens mon coeur se serrer quand je repense à mon frère et à ma fille, pris dans une embuscade il y a quelques mois. Je n’ai jamais su ce qu’il leur était arrivé. Ont-ils été dévorés vivants? Sont-ils devenus à leur tour ces créatures immondes avides de chair et de sang? En y réfléchissant bien, je préfère ne pas savoir. Tout en espérant secrètement qu’ils sont morts. Pour moi, ça vaut toujours mieux que de devenir un zombie.

Nous sommes un petit groupe de neuf. Neuf survivants, neuf courageux, neuf personnes qui ne se connaissent pas, et commençant certainement à devenir fous. Ne faut-il pas être dingue pour se porter volontaire pour une mission aussi dangereuse, pour ne pas dire suicidaire? Peut être bien. Mais aller chercher les armes se trouvant au poste de police -du moins, on espère tous qu’elles y seront encore-, est devenu vital. Sans ces armes, nous ne ferons plus très long feu. Nous sommes couverts de poussière, nos chaussures sont tachées de sang séché. Enjambant parfois des corps en putréfaction, l’odeur qui s’en dégage a envahi l’air ambiant, et me soulève le coeur. Nous marchons, en silence, sur nos gardes, prêt à donner l’alerte aux autres au moindre mouvement suspect. Bientôt, le panneau indiquant l’entrée de la ville apparait devant nous, dans un sale état. Un de mes camarades, qui se trouve à ma droite, marmonne quelque chose. Je frissonne.
Il a raison. Nous nous apprêtons à franchir les portes de l’enfer sur Terre.

Quand nous arrivons enfin à Pine Rivers, la tension dans l’air devient plus que palpable. Tendue comme jamais, j’observe attentivement ce qui m’entoure. Tout notre petits groupe s’arrête à un carrefour, fixant le détenteur de la carte qui grimace, l’air concentré. Je me demande s’il sait ce qu’il fait, où s’il nous fait perdre notre temps.
« Me regarde pas comme ça, j’sais pas plus que vous où on va … Tu sais combien y’a de postes de police, dans cette ville ? »
C’est l’homme de tête, le brun de tout à l’heure qui vient de parler. À ces mots, le détenteur de la carte, un blond pâlichon aux cheveux plutôt long devient encore plus blanc. L’air peu sur de lui, il essaye d’argumenter.
« Beaucoup je présume. »
Nous voilà bien avancés. Il ferme les yeux comme pour se concentrer, et je ne peux m’empêcher de soupirer.
« Je sais qu'on est pas loin, je travaillais dans le quartier et tous les matins je pouvais voir les drapeaux du poste se lever depuis les cuisines. »
Puis il se retourne  vivement vers nous, comme s’il cherchait du soutien. Le silence s’abat sur le groupe pendant quelques secondes. Puis un homme s’avance, fusil à pompe à la main. Une des seules armes que nous avons à disposition…
« Cela ne sert à rien de s'énerver. Nous devons rester soudés et ne pas créer une tension qui pourrait nous séparer. Le jeune homme à raison, nous ne sommes plus très loin d'un poste de police. Espérons juste ne pas avoir d'obstacles jusqu'à là-bas.»
Je lève un sourcil. Alors là, je demande à voir. Ce serait un miracle que nous puissions avancer sans risquer de nous faire bouffer. Mais bon, si on enlève l’espoir, qu’est ce qui nous reste? Nous recommençons à marcher, les uns derrière les autres, jetant compulsivement des regards derrière nous toutes les 30 secondes. Hache à la main, j’ai décidé de me placer à l’avant du groupe. En cas d’attaque frontale, je prendrais un matin plaisir à décapiter quelques zombies. Il nous est difficile de nous repérer, tant les bâtiments sont en ruine et les rues désertes. Ce que j’espère, c’est que nous sommes bientôt arrivés. J’ai l’impression que nous tournons en rond. Et puis soudain, un mouvement sur notre gauche, dans une ruelle mal éclairée entre deux bâtiments décrépis. Bras écartés, j’incite le groupe à s’arrêter.
« Attendez. C’était quoi ça? »
Quelqu’un marmonne quelque chose, apparemment je ne suis pas la seule à l’avoir vue, cette chose.
Reste à savoir ce que c’est.
(c) proserpina


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UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : #zombrisbane (au)
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MessageSujet: Re: sujet commun #03 (le poste de police)   Mar 10 Oct - 11:43


Tarek n’avait rien dit lorsque son père s’était porté volontaire pour l’expédition, mais il n’en avait pas eu besoin. Annie avait vu défiler dans son regard un mélange de colère et de déception, malgré tout accompagnés d’une absence totale de surprise, comme s’il avait su quelle serait la réponse du policier à la seconde même où l’éventualité d’une expédition jusque dans un poste de police s’était profilée. « J’ai passé ma vie à t’entendre critiquer maman et son putain de patriotisme, mais t’es aussi borné qu’elle ! » lui avait-il finalement balancé quelques heures plus tard, alors qu’ils s’apprêtaient à se coucher. Et leurs cœurs à tous les deux s’étaient serrés à l’évocation de la mère de Tarek, basée à Homs – Syrie – lorsque l’épidémie s’était déclarée et dont ils étaient sans nouvelles depuis … Difficile de savoir ce qu’il était advenu d’elle. Difficile de savoir ce qu’il était devenu du reste du monde, l’Australie n’ayant jamais étant été que maintenant un gros caillou perdu au milieu de l’océan. « On sera vite rentrés. » avait de son côté assuré Anwar avec la gorge nouée le matin du départ, peu avant que le groupe ne se mette en route. Il n’en savait rien en vérité, mais c’eut été que se porter malheur que de traiter ces aux revoir comme des adieux, aussi le brun s’était contenté d’une main serrant l’épaule de son fils quelques instants et d’un sourire qui avait disparu à peine avait-il tourné le dos.

Et maintenant il lui semblait être parti depuis des jours, quand en réalité le trajet jusqu’à Pine Rivers ne leur avait pris que quelques heures, tous avançant d’un bon pas et avec la même volonté de ne pas traîner en route. Plus vite ils avanceraient plus vite ils atteindraient leur destination ; Et plus vite ils rentreraient. « Je sais qu’on est pas loin, je travaillais dans le quartier et tous les matins je pouvais voir les drapeaux du poste se lever depuis les cuisines. » Il était cuisinier, donc. Rien d’étonnant à vrai dire, sans avoir déjà véritablement eu une conversation avec lui Anwar l’avait déjà vu s’occuper des repas sur le campement. Voyant probablement dans la fermeté de son ton une sorte d’agressivité inutile, le détenteur de l’unique arme à feu du groupe avait voulu calmer le jeu en précisant « Cela ne sert à rien de s’énerver, nous devons rester soudés et ne pas créer une tension qui pourrait nous séparer. Le jeune homme a raison, nous ne sommes plus très loin d’un poste de police. Espérons juste ne pas avoir d’obstacles jusque là-bas. » Sensible à la fermeté du ton, et un peu trop utopiste, le bonhomme. Mais désireux de ne pas créer de tensions inutiles Annie s’était gardé de tout commentaire supplémentaire, conscient qu’il ne tenait qu’à lui de veiller à se montrer moins impatient dans sa façon de s’adresser aux autres. C’était l’habitude, une carrière entière à économiser ses mots et à ne pas s’embarrasser de fioritures bien intentionnées.

Attachée à sa hache comme à la prunelle de ses yeux – et on pouvait la comprendre, Anwar en aurait fait de même s’il en avait eu une – la grande brune qui les accompagnait avait repris la marche en tête de file, chacun se tordant le coup de part et d’autres en continuant d’avancer, à l’affût du moindre bruit ou de la moindre trace de présence susceptible de leur attirer des ennuis. « Attendez. C’était quoi ça ? » Tous s’étaient immobilisés, retenant leur souffle pour tenter de capter le moindre bruit suspect. Et presque tous l’avaient vu aussi, l’ombre s’agitant furtivement dans une ruelle adjacente avant de disparaître derrière un conteneur à poubelles. « Tant que ça ne nous saute pas dessus … » Il n’était pas certain qu’attaquer frontalement quelque chose qui ne les aurait pas attaqués en premier soit une idée judicieuse … Et puis, à bien y réfléchir, il s’était ravisé « A moins que ça nous observe. » Ou ne les espionne. A nouveau il avait porté machinalement la main à sa ceinture et ressenti la frustration de n’y sentir que le vide qu’avait laissé la disparition de son arme de service. La brune avait fait un pas en avant, et instinctivement Annie l’avait attrapée par le poignet pour tenter de la dissuader « Attends … » C’était pas seulement qu’il n’avait pas envie qu’elle se fasse tuer – ou pire – mais fallait aussi penser que si elle se mettait dans le pétrin ils le seraient aussi. Mais d’un autre côté si zombie il y avait s’en débarrasser permettrait qu’il y en ait un de moins … et qui, sait d’éviter qu’il ne bouffe quelqu’un plus tard. Alors il avait lâché son poignet. Elle avait une hache, après tout, elle était mieux lotie que certains d’entre eux … Si fallait que quelqu’un manque de prudence, autant que ce soit elle.







    - I'm watching you breathing for the last time. A song for your heart, but when it is quiet I know what it means and I'll carry you home. I'll carry you home. -

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MessageSujet: Re: sujet commun #03 (le poste de police)   Mar 10 Oct - 21:34





this is not racing, this is suicide mission
Sourcils froncés, mâchoire crispée, j'affichais un air déterminé que je ne ressentais plus réellement. Lorsque l'idée d'une expédition dans la ville pour aller chercher des armes était venue, j'avais aussitôt sauté sur l'occasion. Malgré l'aspect mission suicide, je n'avais pas hésité un seul instant. Impulsive et hyperactive sur les bords, l'inactivité me rongeait à petit feu. Je n'en pouvais plus de croiser les regards  apeurés de mes congénères, ne supportait plus la vue de ces individus affamés, et rester là, immobile à attendre que les choses passent. Je suivais donc le groupe, notre petite procession d'illuminés, bien décidés à mettre à l'épreuve notre bonne étoile aujourd'hui. Le coeur au bord des lèvres, à la vue de ces corps en décomposition, ces cadavres qui jonchaient le sol çà et là, dégageant une odeur immonde. Silencieuse depuis le début de notre expédition, mes oreilles étaient à l’affût du moindre bruit, du moindre bruissement, terrifiée à l'idée de me faire pourchasser par des morts vivants. Je me laissais guider, l’âme en peine, dans cette ville qui avait autrefois été mienne, dans ces rues remplies de souvenirs qui n'avaient aujourd'hui plus le moindre intérêt, une époque désormais révolue. Depuis le début de l'attaque c’était la première fois que je remettais les pieds à Pine Rivers, quartier de mon enfance dont j'avais connu chaque recoin et je sentais mon cœur se serrer dans ma poitrine. Je n'entendais que d'une oreille, le groupe débattre à propos de la localisation du poste de police le plus proche, lorsqu'Izaac intervenait, tachant de calmer un peu les esprits. Je relevais les yeux du bout de chair en décomposition sur le sol que je fixais depuis quelques instants pour jeter un coup d’œil circulaire autour de moi. La ville n’était plus ce qu'elle avait été, devenue ville aux apparences fantomatiques. Néanmoins, je parvenais à me repérer en me concentrant, essayant de faire fit des nouveaux aménagements urbains à la mode zombie. « Si je ne dis pas de bêtises, c'est encore tout droit pendant deux blocs, puis à gauche. » déclarais-je alors, m'exprimant pour la toute première fois depuis que j'avais décidé de me joindre au groupe de suicidaires et confirmant par la même occasion les propos d'Izaac. Nous reprenions alors notre avancée en terrain ennemi, la sueur sur le front, le cœur qui battait la chamade et l'angoisse sous la peau. Je me sentais personnellement vulnérable ainsi désarmée avec une corde dans les mains pour seule défense. Mais heureusement pour notre groupe, d'autres étaient mieux lotis que moi, comme celle qui répondait au prénom de Caitriona, armée de sa hache. Ce fut d'ailleurs sa voix, un murmure d'alerte qui me parvenait aux oreilles alors qu'elle pensait avoir vu quelque chose bouger dans une rue perpendiculaire. Mon sang se glaçait alors que je me figeais dans mon mouvement, suivant son regard à l’instar de mes compagnons d'infortune. Les yeux rivés sur la silhouette, j'entendais Anwar qui baragouinait quelques mots, priant comme nous tous pour que cette créature de l'ombre reste là d'où elle venait. « On ferait mieux de ne pas rester plantés là. » soufflais-je, détachant alors mon regard de la ruelle pour croiser son regard. « On a peu d'armes et on approche enfin du but. » La perspective de me faire courser par une horde de morts-vivants affamés et de m’éloigner du poste de police qui incarnait à mes yeux une certaine image de sécurité, pour sauvegarder ma vie ne m’enchantait guère. Ce fut alors que du blanc des yeux, j'apercevais du mouvement de nouveau dans la ruelle. Je remarquais aussitôt que la silhouette, que j'assumais être une créature avide de chair fraîche, venait de bouger de nouveau. « Soit vous décidez d'agir et dans ce cas, faites-le vite. Soit on court. Maintenant. » Car j’étais à peu près certaine d'une chose : rester ici, plantés devant cette ruelle à jouer à cache-cache avec le zombie ne nous arrangeait en rien. Nous jouions avec le destin et les armes, quant à elles ne se ramèneraient pas toutes seules.
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MessageSujet: Re: sujet commun #03 (le poste de police)   Mar 10 Oct - 21:40



Les évènements graves et traumatisants comme une apocalypse zombie, ce n’est vraiment pas fait pour elle. L’univers lui en demande simplement trop, notamment de ne plus être égoïste. Parce que forcément, quand le fonctionnement entier du monde se retrouve totalement renversé et donne lieu à l’anarchie, la seule manière de survivre, c’est de se trouver des alliés, des gens qui vous sauveront la vie mais qu’il faudra également sauver. C’est le moment où on a besoin des autres. Aussi difficile qu’il est pour elle de l’admettre, elle n’a pas le choix. Et si cohabiter avec un reste de civilisation est difficile, elle arrive y trouver une part de satisfaction dans les missions suicides qu’ils sont parfois obligés de suivre. A vrai dire, buter du zombie est peut-être la meilleure thérapie qui aurait pu lui tomber dessus. En soi, ce revirement de situation n’est aucunement une contrainte ou quelque chose de difficile à vivre. Les plus faibles sont morts et c’est tant mieux parce que Lene déteste la faiblesse. La seule difficulté qui est apparu avec la fin de la civilisation, c’est justement l’humanité qui est revenue à ses besoins primaires : les pillages, les viols, les meurtres. Des raisons qui font que dès qu’un groupe se forme, celui-ci doit se solidariser pour se défendre contre les soifards qui n’ont plus aucun respect pour la vie humaine (en plus de se défendre contre les zombies). Telles sont les raisons qui ont amené la jeune femme à se lier avec des gens, des gens qu’elle avait perdu de vue depuis plusieurs jours en prenant la fuite lors d’un combat perdu d’avance. Fuite durant laquelle elle avait perdu Matt, et après laquelle elle avait été forcé de mettre fin aux jours de son plus fidèle acolyte : son chien Patacroute, qui avait été trop durement blessé pendant l’attaque et qu’elle ne pouvait pas laisser souffrir plus longtemps. Un évènement qui avait changé la jeune femme et l’avait amené à faire cavalier seule et à éviter toute personne étranger pour éviter le risque de se retrouver tuée, violée, volée ou zombifée (rayer la mention inutile). L’idée étant pour qu’elle se rende là où elle est maintenant de s’armer un peu mieux qu’avec sa hache et de choper au moins un fusil pour tirer à vue. Une idée que d’autres ont visiblement aussi eu. Alors qu’elle approche du but sans se faire prendre, elle entend d’autres survivants s’approcher s’approcher de sa position. Réflexe immédiat : se cacher. La suite en écoutant leur conversation, elle comprend qu’ils sont là pour la même chose qu’elle, et ça, ça complique tout. La conversation défile, elle profite de leur quelques secondes de désaccords pour réflechir à un plan, ou du moins son prochain mouvement. Si elle attend qu’ils passent avant elle, ils prendront tous et si elle tente d’y aller avant eux, ils la verront et ont l’avantage du nombre. Elle tente de penser vite. C’est pas le moment de paniquer. « Attendez. C’était quoi ça ? »finit-elle par entendre alors qu’elle a eu un seul geste maladroit pouvant trahir sa position. . « Tant que ça ne nous saute pas dessus … » répond un autre alors que Lene fait une petite prière rapide et espère que Dieu prendra en compte tout l’investissement qu’elle a eu autrefois dans la paroisse, malgré de nombreux moment de pelotage derrière l’église, et lui sauve la mise « On ferait mieux de ne pas rester plantés là. ». « A moins que ça nous observe. » Elle soupire. Vraiment ? Ils auraient pas pu fuir ou décider de s’activer un peu ? « On a peu d'armes et on approche enfin du but. » insiste la nana. Il faudrait vraiment que quelqu'un l'écoute, même si le fait qu'ils partent devant ne l'arrangent pas elle. Au pire, y'a d'autres postes de police en ville. « Attends … » poursuit-il alors qu’ils ne sont qu’à quelques mètres d’elle. « Soit vous décidez d'agir et dans ce cas, faites-le vite. Soit on court. Maintenant. » Elle tente d’analyser la situation. Ils ne peuvent pas partir devant elle. Rester là, être découverte, réussir à en tuer un ou deux mais être tuée quand même. Ou bien, sortir de là, être quand même découverte et aviser. Elle râle, avant de finir par prendre sa décision. « C’est personne de mort. » crie t-elle pour que sa voix porte au-delà de la voiture qu’elle a pris pour cachette. Un court de pièce dans le bout de carcasse qui la protège et elle sort, mains levés. « Je me suis juste planquée en vous entendant venir. » explique t-elle, un peu blasée, en espérant que la conversation ne s’éternise pas. Elle détaille du regard les membres de l'assistance, avant que ses yeux ne se posent sur une des nanas qu'elle arrive à reconnaitre, cette dernière courrait après Matt avant la catastrophe. « Bonjour » dit-elle à son adresse, évidemment. C'était pas le lieu voulu pour des retrouvailles.


She had the sightless eyes. Telling me no lies. Knockin' me out with those American thighs. Taking more than her share. Had me fighting for air. She told me to come but I was already there. 'Cause the walls start shaking. The earth was quaking. My mind was aching and we were making it and you shook me all night long





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MessageSujet: Re: sujet commun #03 (le poste de police)   Mar 10 Oct - 22:53



« Attendez. C’était quoi ça ? » Le visage de Jeremy se crispa à l'entente de cette phrase, et toute son attention fut attirée par un point au loin que tout le monde semblait fixer. On lui avait jamais appris à se battre, à se défendre, tout ce que ses parents lui avaient enseignés c'était la compassion, l'altruisme et la bonté. Dans des situations comme celle-ci Jeremy aurait préfère savoir tirer avec une arme plutôt que de pouvoir réciter par cœur les versets de la Bible. Les survivants de son groupe avaient tous arrêtés de respirer, comme happés par la présence lointaine qui faisait monter un peu plus l'angoisse. Jeremy se plaça quelques pas derrière les porteurs d'armes, ceux qui pourraient vraiment faire quelque chose si un mort s'avançait vers eux. Dans sa tête il récita quelques paroles inutiles, "quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi". Absorbé par la peur de cette présence qu'il pensait hostile Jeremy n'avait prêté aucune attention aux paroles des autres, et ce n'est que lorsque qu'une voix s'élève dans le silence qu'il s'autorise enfin à soupire de soulagement. « C’est personne de mort. » Le coeur battant la chamade l'ancien commis desserra les poings avant de positionner ses mains sur ses hanches. « Bon dieu, mais faut pas faire des choses comme ça. » Qu'il souffla entre ses lèvres alors que la femme s'approcha un peu plus du groupe, comme pour monter qu'elle n'était pas hostile. Il aurait pu tomber à la renverse, le palpitant bien trop secoué par les derniers moments qu'ils venaient tous de vivre. Jeremy n'avait pas peur de la mort, mais l'idée d'être transformé en corps écervelé pour le reste de son existence ne l'enchantait que très peu. Son regard se porta sur les alentours, les quelques phrases échangées par les membres du groupe avaient brisées le silence qui les entouraient jusque là, et tout le monde savait - maintenant - que les choses étaient attirées par le bruit. « Je propose qu'on se remette de nos émotions et qu'on reprenne la route, ça me plait pas beaucoup de rester comme ça en plein milieu. » Jeremy remonta son sac sur ses épaules, il n'était pas le leader et ne voulait pas l'être, mais ses tripes lui disaient de ne pas perdre son temps ici.


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MessageSujet: Re: sujet commun #03 (le poste de police)   Mar 10 Oct - 23:47






« Come break me down, bury me, bury me. »


Déjà six mois que l’Australie s’était arrêtée de tourner et pourtant, elle avait l’impression que cela faisait une éternité. Elle avait tout abandonné, son travail, Edward dont elle restait sans nouvelle, son confortable appartement et tout le reste de sa vie. Ces zombies qui sortaient d’on ne sait où, avaient tout balayé sur leur passage, détruisant son petit nid douillet. Cette vague de morts vivants, c’était la pandémie du XXIème siècle, celle qui les éradiqueraient tous jusqu’au dernier. Elle avait dit adieu à ses tailleurs, ses robes et ses escarpins pour des raisons de praticité. Car, avouons-le, courir comme des dératés en talons, n’offrait pas de grandes probabilités de survie. Elle avait donc réussi à obtenir un short et des baskets avant de se tirer de chez elle. Tout avait changé avec cette apocalypse et en dehors de trainer comme une larve inutile au camp avec les autres survivants, ba elle n’avait rien à faire de sa journée. Rester à tourner en rond et se morfondre n’était vraiment pas un truc fait pour elle. Au fond, il était fort probable que ce soit ce besoin constant d’adrénaline et d’endorphine qui l’ai mené à se proposer dans ce groupe de suicidaires volontaires. Dépasser ses limites, allez toujours plus loin, plus haut, plus fort… Impossible pour elle désormais d’assouvir ce besoin constant de bouger et de stimuler ses terminaisons nerveuses. Elle sentait la morsure lancinante de son manque le long de ses côtes. Cette putain de douleur qui lui irradiait la cage thoracique et lui enserrait le cœur. Régulièrement sa nuque était trop enraidie pour qu’elle puisse réfléchir convenablement. Sportoolisme quand tu nous tiens….

Les mâchoires crispées, elle avançait en suivant la petite troupe, les poings serrés tout en se demandant pourquoi le monde était à ce point partie en vrille. Le poids de son sac, alourdi par le parpaing qu’il contenait, lui sciait les épaules. Cependant, la jolie blonde ne se plaignait pas. Le seul avantage de ce truc, était qu’il lui occupait l’esprit. Lorsque tout le monde se stoppa pour écouter le petit blondinet au devant, elle releva l’échine.  Ses yeux bleus se posèrent sur le quartier qu’il fut autrefois le sien et elle soupira de nostalgie. S’en suivit de nombreux échanges entre le grand brun à la tête de flic, le bébé pré pubère et le papa utopiste du groupe. Et bien décidément, ils n’étaient pas prêts d’arriver au commissariat… Un mouvement furtif sur sa droite attira son attention tandis, qu’au même moment, une jolie brune en faisait la remarque. Bon, au moins, son manque ne lui faisait pas imaginer des trucs qui n’existaient pas, c’était un bon début. Elle fronça les sourcils dans la direction de la chose, pour tenter d’épier tout autres mouvements suspects. Après quelques secondes de silence, une brunette sortie de derrière la carcasse d’une voiture. Géniale, une folle de plus dans l’aventure ! « Fais pas cette tête, ici on n’bouffe personne. » Bon ok, c’est clair que pour les présentations en règles et tout le blabla, on repassera. Car là franchement, rester calmement à découvert ce n’était pas la meilleure idée du monde. De plus, ils étaient tous bien mignons mais ce satané parpaing commençait sérieusement à peser un âne mort. Se tournant vers la petite brunette (Heidi), elle approuva de la tête. « Elle a raison, j’habitais dans le coin auparavant. Tout droit puis à gauche. Et si on pouvait accélérer ce serait sympa. » Elle ponctua sa phrase d’un sourire. Certes légèrement crispé et moins ensoleillé qu’autrefois, mais c’était déjà ça. Elle fit alors deux à trois pas dans la direction qu’elle venait d’appuyer avant de se retourner vers les autres, histoire de voir s’ils décidaient de prendre racine ou s’ils bougeaient. Le jeune cuisinier sembla vouloir lui emboîter le pas.

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MessageSujet: Re: sujet commun #03 (le poste de police)   Mer 11 Oct - 14:14



Après avoir signalé que nous étions plus très loin, une jeune femme confirma sans perdre de temps mes dires. Elle indiqua avec une meilleure précision où était le poste de police dont nous cherchions tant. Nous allions tous commencer à avancer d'un pas rassuré, mais notre marche s'était arrêté net après qu'une femme brune, devant nous, avait dit d'un ton inquiet ; « Attendez. C’était quoi ça ? ». Puis d'un coup, plus aucun bruit. C'était comme si cette phrase nous avait tous figé dans le temps. Cette phrase qui semblait si simple et pourtant qui avait eu un effet puissant sur nos mouvements. Personnellement, je n'avais pas entendu le moindre bruit. J'étais bien trop plongé dans mes pensées, que si un zombie arrivait vers moi je me ferai bouffer en un rien de temps. Nous nous regardions tous. Nous affichions des têtes pas très rassurés, fronçant les sourcils, nous ne disons plus rien, peur de rater un bruit quelconque. A ce moment-là nous partagions tous la même émotion : la peur. J'essayais, tant bien que mal, de regarder autour de nous, cherchant d'où provenait le bruit que la jeune femme avait entendu. Mais nous ne bougions point d'un poil. Tellement que je commençais à penser que c'était peut-être un simple bruit imaginaire, que le cerveau de cette femme lui avait joué juste un sale tour. C'est dans les moments de peur et de panique que nous imaginons des bruits tout droit sortis de nulle part. « On ferait mieux de ne pas rester plantés là. ». Elle avait raison. C'était bien trop risqué de rester planter ici, à ne rien faire. C'était une situation trop facile pour ces monstres. Puis, après quelques conversations échangés, une femme sortit de sa cachette derrière une vieille carcasse. C'était donc de là que le bruit provenait.Nous avions tous imaginés le pire et pourtant il ne s'agissait que d'un simple humain comme nous. Une nouvelle survivante à la troupe. Le jeune cuistot n'était pas serein et préférait que l'on se bouge sur quoi nous étions tous d'accord. Nous continuons alors notre chemin vers ce fameux poste de police qu'on pensait ne plus y arriver à force. C'est après quelques longues minutes de marche que nous nous trouvions tous face à ce poste de police. Sans trop savoir comment ni pourquoi, j'étais devant la porte en verre du poste, ou du moins ce qu'il en restait en remarquant les débris de verre par terre. Le poste était complètement désert. Je remarquais aussi du désordre, beaucoup trop. Des documents étalés un peu partout, des vases en morceaux,  le sol était quelque peu recouvert de sang. Il faut dire que personne ne pensait vraiment à trouver encore des personnes vivantes dans ce poste, nous savions que ça n'allait pas être un accueil chaleureux. «Il y à l'air d'y avoir personne. Mais nous devons rester sur nos gardes et essayer de ne pas faire trop de bruit en rentrant.» J'étais le premier à rentrer dans le poste. Je faisais attention de ne pas trop faire de bruit en marchant sur les morceaux de verre. J'essayais de repérer le moindre cadavre qui pourrait éventuellement se réveiller, mais rien. C'était bien trop beau pour être vrai. Quand bien même, j'étais sur mes gardes, fusil à la main, j'étais toujours prêt pour la défense. J'attendais que tout le monde franchisse la porte avant de commencer à fouiller.





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MessageSujet: Re: sujet commun #03 (le poste de police)   Mer 11 Oct - 23:04



this is not halloween. it's motherfuck*ng
hell down here.
le poste de police


Malo ne se souvient plus vraiment comment, ni pourquoi elle s’était retrouvée là. Tout ce qui lui revenait, c’était le silence, le chaos dans les rues de Brisbane; dans cette ville qui d’ordinaire était si vivante, si bruyante. Elle s’était réveillée seule - une fois de plus - dans son grand lit froid. C’est cette fraicheur qui lui mis la puce à l’oreille. Et le silence, un vrai silence de mort. Pas un bruit, pas de moteur ni de klaxon de voiture, ou de sonnette de vélo… pas les habituels cris joyeux de sa colocataire franco-japonaise, et meilleure amie, dans leur grand loft sur Fortitude Valley. Elle s’était levée d’un bond, avait fait le tour du propriétaire en cherchant la fameuse blonde des yeux. Mais rien. Alors elle était sortie, d’abord pour vérifier que sa voiture de collection était toujours garée devant, puis pour voir - stupide idée quand on y repense - si Constance ne trainait pas dehors. Mais toujours rien. Le néant. Pas un seul signe de vie dans tout le quartier. C’était ça le plus inquiétant. « Cons ? », avait-elle beuglé, la voix encore rauque de la veille. Pas de réponse. Sans comprendre pourquoi elle s’était alors mise à courir en direction de la rue. Elle était encore en débardeur et petite culotte, mais elle n’y pensait pas. « Y’a quelqu'un ? », cria-t-elle timidement. Elle aurait eu l’air bien conne si un voisin OU PIRE, si son ex qui habitait à quelques pâtés de maisons de là, sortait de chez lui pour lui demandait ce qui lui prenait à se balader à moitié à poil dans la rue. Mais au bout de plusieurs dizaines de minutes, personne n’était sorti. Merde. Malo se rua chez elle et attrapa son portable. Elle composa machinalement le numéro de sa meilleure amie et colla la machine contre son oreille. Une petite sonnerie lui indiqua qu’elle n’avait pas de réseau. Elle grimaça. Un malaise s'installa au fond d'elle. Elle le sentait, quelque chose ne tournait pas rond. Son regard fut attiré par un journal qui trainait sur leur table de salon. « Brisbane menacée par une pandémie inédite : ce qu’il faut vraiment savoir ». Elle se jeta sur le papier, et le lu d’une traite. Son estomac se tordait au fur et à mesure de sa lecture. Putain. Le malaise grandissait. C’était comme si elle voulait se réveiller d’un mauvais rêve duquel elle était prisonnière. Ce n’était pas possible. Pas réel. Elle avait alors attrapé la télécommande et allumé le téléviseur. Une image striée grisonnante s’afficha instantanément.  
Ce n’était pas un rêve en fait. Mais plutôt un vrai cauchemar. Sur fond d’horreur et de sang…
Elle s’était alors habillée et était sortie chercher Cons.

Ça c’était il y a plusieurs jours. L’Enfer, c’était maintenant.

Cela faisait plusieurs heures qu’elle suivait un petit groupe de courageux - ou d’inconscients, à voir d’où on se place… - qui avaient entrepris de trouver le poste de police le plus proche afin d'y trouver des armes et des munitions. Elle s’était engagée à leurs côtés, sans trop savoir pourquoi au début, et marchait silencieusement à l’arrière en espérant se réveiller au plus vite et se rendre compte que cette ville post apocalyptique n’était que le fruit de son imagination depuis le début. Mais les heures passaient, le soleil menaçait dangereusement de se coucher, et ils marchaient, toujours. Une nouvelle arrivante s’était jointe à eux ; tout le monde l’avait d’abord prise pour un bouffeur de cervelles, et Malo, qui pourtant avait tout d’une froussarde professionnelle, s’était surprise à tâtonner la machette qu’elle portait à sa ceinture. Elle était prête à lui sauter dessus et à lui trancher quelque chose. La tête, un bras, la gorge, une jambe, le ventre. Elle ne savait pas bien ce qu’elle aurait pu faire, mais elle s’était imaginée le faire. Si elle n’avait pas déjà eu la nausée à cause de l’odeur putride qui se dégageaient des dizaines de corps en décomposition qui jonchaient les rues désertes de Brisbane, cette pensée lui aurait sûrement retourné l’estomac. Mais elle devait se rendre à l’évidence. Les choses ne seraient plus jamais les mêmes. La jeune blonde s’arrêta subitement et s’adressa au reste du groupe d’une voix morte : « Est-ce qu’au moins vous savez comment est-ce qu’on tue ces trucs… ?! ». Elle désigna mollement le « cadavre » d’un zombie qui trainait parmi les autres corps avant d'entrer dans le poste de police abandonné.
Malo n’avait rien d’une héroïne, elle n’était pas quelqu’un de téméraire. Pourtant tout le long du chemin elle s’était mise à penser tactique, défense, survie. Dans ce monde qui souhaitait vraisemblablement la voir morte, il lui paraissait de plus en plus nécessaire de mettre au point un semblant de stratégie avec cette bande d’inconnus, au cas où - et malheureusement, elle le sentait arriver gros comme une maison - ils se faisaient attaquer… et bouffer. Tous.
made by black arrow




❝ cause baby now we got bad blood ❞ Band-aids don't fix bullet holes, you say sorry just for show, If you live like that, you live with ghosts. If you love like that blood runs cold.

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MessageSujet: Re: sujet commun #03 (le poste de police)   Mer 11 Oct - 23:21





intervention du destin
gardez l'oeil ouvert
Non sans quelques embûches, le petit groupe de survivants est finalement parvenu à atteindre le poste de police sur lequel ils avaient porté leur choix. Mis à sac, les lieux semblent sans nul doute avoir déjà été visités, et il convient de se méfier à la fois des potentiels zombies qui pourraient traîner dans les parages, mais également des éventuels rôdeurs mal intentionnés ... S'ils arrivent à atteindre le sous-sol - où se trouve généralement l'armurerie - sans faire de mauvaise rencontre, ils trouveront malheureusement porte close. Il faudra redoubler d'imagination pour trouver comment l'ouvrir et espérer récupérer les armes qui y sont entreposées ... et pourquoi pas profiter d'être sur place pour inspecter le reste des lieux. Qui sait, ils pourraient bien trouver des indices précieux s'ils ouvrent l'oeil ...

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le bébé lion
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MessageSujet: Re: sujet commun #03 (le poste de police)   Jeu 12 Oct - 19:22


C’était aussi ça, le nouvel ordre des choses. Hésiter entre contourner un problème en ne pensant qu’à soi, ou bien prendre le risque de l’affronter pour éviter qu’il ne devienne un problème pour autrui ; A priori s’ils s’étaient portés volontaires pour cette expédition les membres du groupe auraient tous dû être plus enclins à la seconde solution, mais pourtant la réalité n’était pas aussi limpide. Et s’il fallait choisir, c’était à la jeune femme venant de faire remarquer avec une certaine urgence dans la voix « On a peu d’armes et on approche enfin du but. » qu’il donnait raison sans hésitation. Voyant que la propriétaire de la hache ne semblait pas du même avis et décidait d’avancer en direction de la ruelle, la première avait pourtant repris « Soit vous décidez d’agir et dans ce cas-là, faites-le vite. Soit on court. Maintenant. » Et tous de se scruter comme s’ils recherchaient silencieusement une approbation chez les uns et les autres. Et peut-être parce que personne ne s’était mis à courir et que l’assaut semblait de plus en plus inévitable, une voix féminine s’était finalement élevée de derrière les conteneurs à poubelles « C’est personne de mort. » Un soupir de soulagement avait parcouru l’assemblée, bien que cela ne garantisse pas du tout le fait qu’ils ne risquaient rien. « Bon dieu mais faut pas faire des choses comme ça. » Les mains levées, l’inconnue était sortie de l’ombre en justifiant, bon gré mal gré « Je me suis juste planquée en vous entendant venir. » avant de planter son regard sur la brunette du groupe (HEIDI) « Bonjour. » Et tout aurait presque été trop beau pour être vrai, mais voilà qu’elle baissait les bras pour attraper une hache jusque-là cachée « Wow wow, doucement. » Ça ne le dérangeait pas d’accueillir une paumée en galère, mais si elle était armée la donne n’était pas totalement la même … Quelle assurance avaient-ils qu’elle n’essayerait pas d’en déglinguer un ou deux dès qu’ils auraient le dos tourné ? « Je propose qu’on se remette de nos émotions et qu’on reprenne la route, ça ne me plait pas beaucoup de rester comme ça en plein milieu. » Proposait pourtant Dora l’exploratrice (JEREMY) sans s’en inquiéter le moins du monde, pas plus que Blondie (ARYA) qui accueillait la nouvelle venue avec un grand sourire « Fais pas cette tête, ici on ne bouffe personne. » comme si aucun d’entre eux ne se posait un instant la question de savoir d’où venait cette fille et comment elle pouvait avoir survécu aussi longtemps si elle était seule. « Et on ne fait pas confiance aux étrangers non plus. » avait-il alors sifflé d’un ton mauvais, avant de reporter son regard sur IZAAC pour lui signaler « Tu devrais ouvrir la marche, t’es le mieux loti. » Il avait une arme, une vraie. Fallait juste espérer qu’il sache s’en servir, mais Annie osait espérer qu’il ne s’en serait pas encombré si ce n’était pas le cas. « On la fermera. » avait-il par ailleurs décrété en s’adressant à CAITRIONA, désireux de ne pas laisser la nouvelle arrivante (LENE) hors de vue au cas où il lui prendrait l’idée de leur faire un coup de Trafalgar.

Aidés par les indications de ceux qui connaissaient un peu le quartier, dont ARYA qui avait finalement confirmé « Elle a raison, j’habitais dans le coin auparavant. Tout droit puis à gauche. Et si on pouvait accélérer ce serait sympa. » ils étaient finalement parvenus à destination, trouvant un hall de police dévasté dont les portes cadenassées avaient vu leur plexi glace voler en éclats, réglant le problème de l’accessibilité. « Il n’y a l’air d’y avoir personne. Mais nous devons rester sur nos gardes et essayer de ne pas trop faire de bruit en rentrant. » avait indiqué IZAAC, avant de pourtant marcher sans y réfléchir à deux fois sur les paillettes de verre répandues au sol et craquant sous ses semelles. Roulant des yeux en silence, Anwar n’avait pas jugé utile de faire de réflexion. « Est-ce qu’au moins vous savez comment on tue ces trucs … ?! » Difficile de croire que celle qui n’avait pas pris la parole jusqu’à présent (MALO) ait pu survivre aussi longtemps dans le nouvel ordre établi sans jamais avoir à en tuer un seul par elle-même … C’était autant une chance qu’un désavantage, tout dépendait le point de vue. « De la même manière que tu tuerais n’importe quel être vivant. » avait-il alors simplement répondu, espérant que cela suffirait à ce qu’elle comprenne que peu importe, tout ce qu’elle aurait sous la main en moment de sauver sa peau ferait bien l’affaire. Avançant aussi précautionneusement que les autres, Annie avait pris l’initiative de passer derrière le bureau d’accueil à la recherche du plan du bâtiment. Rarement indiquée en toutes lettres, l’armurerie des commissariats était souvent  disposée dans les sous-sols pour peu qu’il y en est, et justement « Y’a un accès vers les sous-sols en empruntant ce couloir-là. » avait-il désigné aux autres en montrant le couloir de droite. « Y’a de grandes chances que l’armurerie y soit. » Mais ils avaient deux haches à disposition, alors peut-être que sur un malentendu … « On devrait fouiller le reste du bâtiment, tant qu’on est là. Certaines armes de services sont peut-être restées dans les bureaux. » La question était de savoir s’il valait mieux se séparer en deux groupes pour gagner du temps, ou au contraire rester tous ensemble pour se défendre plus facilement en cas de pépin.







    - I'm watching you breathing for the last time. A song for your heart, but when it is quiet I know what it means and I'll carry you home. I'll carry you home. -

 :burger::
 
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MessageSujet: Re: sujet commun #03 (le poste de police)   Jeu 12 Oct - 21:13


LE POSTE DE POLICE


Je ne sais pas ce que c’était, mais en tout cas, ça ne bouge plus. Peut être que c’est parti, que ça s’est enfui, ou peut être que c’est toujours là, tapis dans la pénombre, attendant qu’on s’approche un peu plus plus attaquer. Peut être que ce n’est qu’un animal… Ou peut être pas.
« Tant que ça ne nous saute pas dessus … »
C’est le brun de tout à l’heure qui a parlé, celui qui marmonnait sur l’enfer, l’impatient qui a foutu une peur bleue au blondinet maigrichon. Et il a raison bien sûr, autant ne pas risquer de se faire bouffer si il n’y a pas besoin… D’un autre côté, si c’est un zombie et qu’il est seul, il ne ferait pas long feu face à ma hache, encore moins si le gars avec son fusil à pompe me suit de près. Et ça en fera toujours un de moins à tuer plus tard. Il fait une remarque comme quoi la chose qu’on a tous vue pourrait être en train de nous observer, et la nervosité monte d’un cran. Comme il n’est pas très loin, je le vois porter une main à sa ceinture, comme s’il cherchait quelque chose, une arme sûrement. Un ancien flic? Intéressant, en voilà un qui pourra se révéler utile en cas d’attaque…
En attendant, il faudra forcément aller voir, car pour avancer il nous faut passer devant ladite ruelle sombre. J’avance d’un pas, et immédiatement je sens une main encercler mon poignet.
« Attends … »
Quand je me retourne, je vois que c’est le flic qui vient de me stopper. Après quelques longues secondes où il semble réfléchir -comme si sa vie en dépendait, littéralement-, il me lâche et son regard croise le mien. Au moment où je m’apprête à aller voir, hache à la main, « ça » bouge à nouveau, avant de sortir de sa cachette.
« C’est personne de mort. »
Et c’est vrai, c’est une jolie brune qui apparait à nos yeux, et pas une de ces horribles créatures.
« Bon dieu mais faut pas faire des choses comme ça. »
Le flic. J’essaye de me rappeler son nom. Je l’ai sûrement déjà entendu quelque part… Anwar.
« Je me suis juste planquée en vous entendant venir. »
Et pour nous faire angoisser aussi. Mais bon, je la comprends, en terme de nombre, nous aurions sûrement eu le dessus sans trop de problème. La nouvelle venue fixe un instant une petite brunette de notre groupe, avant de la saluer. Apparemment elles se connaissent. Et la seconde d’après, la nouvelle nous présente une hache, qui semble sortie de nulle part.
« Wow wow, doucement. »
J’ai également la même réaction qu’Anwar, et même si je ne dis rien, je resserre mes doigts autour de mon arme. Ça se complique. Elle nous observait, elle sort de nulle part, et elle est armée de surcoit. Je ne vais pas la lâcher d’une semelle. Et oui, après tout, on ne sait pas de quoi elle est capable…
« Je propose qu’on se remette de nos émotions et qu’on reprenne la route, ça ne me plait pas beaucoup de rester comme ça en plein milieu. »
C’est le blondinet qui a parlé, et je suis à deux doigts de rester bouché bée. Mais… Eh, les gars? Sérieusement ça vous inquiète pas qu’une inconnue -qui pourrait être une psychopathe après tout- armée, s’incruste dans notre groupe comme ça? C’est un super moyen de finir avec un couteau -ou plutôt une hache- entre les omoplates…
« Fais pas cette tête, ici on ne bouffe personne. »
Parle pour toi… Si elle représente un quelconque danger… À côté de moi, Anwar est tendu, et n’hésite pas à faire savoir à la nouvelle venue qu’elle n’est pas vraiment la bienvenue…
« Et on ne fait pas confiance aux étrangers non plus. »
Bien dit. Je hoche la tête en l’entendant demander au brun utopiste d’ouvrir la marche, fusil à pompe en avant. Puis il se tourne vers moi.
« On la fermera. »
Bonne idée, à deux, et apparemment les deux les plus méfiants, nous pourrons la garder à l’oeil et éviter qu’elle disparaisse… Ou qu’elle use de sa hache contre nous. Alors, nous reprenons notre marche.

Nous sommes arrivés dans un quartier que certains d’entre nous connaissent, ce qui facilite notre progression. Ils discutent entre eux de quel chemin prendre, où tourner… Et j’avoue que si je n’étais pas vraiment convaincue, nous y voilà enfin. Le poste de police. Ou plutôt ce qu’il en reste. Le hall a été mis à sac, et il y a fort à parier que le reste du bâtiment sera dans le même état.
« Il n’y a l’air d’y avoir personne. Mais nous devons rester sur nos gardes et essayer de ne pas trop faire de bruit en rentrant. »
Bien évidemment. Nous avançons, sur nos gardes, surveillant les alentours. Je jette de temps en temps un regard sur la nouvelle du groupe, on ne sait jamais. Il me faudra sûrement un peu de temps avant de me faire à sa présence. À cet instant, elle m’inquiète peut être même plus que les zombies. Après tout, il y a des chances pour qu’elle soit plus intelligente qu’eux…
« Est-ce qu’au moins vous savez comment on tue ces trucs … ?! »
Je me retourne, surprise. C’est Malo qui vient de parler, tellement discrète jusqu’à présent que je l’avais presque oubliée. C’est Anwar qui répond à sa question.
« De la même manière que tu tuerais n’importe quel être vivant. »
À ces mots, je lève légèrement ma hache en regardant Malo dans les yeux.
« Exactement. Il faut juste il aller un peu plus fort… »
Je me détourne, et nous recommençons à chercher.

Anwar déniche une carte du bâtiment, qui nous apprends que s’il y a encore des armes ici, elles sont au sous-sol.
« Y’a un accès vers les sous-sols en empruntant ce couloir-là. », fait-il en en désignant ledit couloir, « Y’a de grandes chances que l’armurerie y soit. »
Alors maintenant, il ne reste plus qu’à.
« On devrait fouiller le reste du bâtiment, tant qu’on est là. Certaines armes de services sont peut-être restées dans les bureaux. »
Dans les bureaux… Ou sur les possibles cadavres qu’on trouvera ici. Anwar vient d’émettre l’idée de faire des groupes, et cette idée me plaît assez.
« On va se séparer en deux groupes, on est assez pour que ça nous permette de couvrir plus de terrain sans se mettre trop en danger. »
Certains hochent la tête, je suppose que ce que je viens de dire convient à la plupart.
« Je propose de partir au sous-sol avec notre invitée surprise, pendant que Izaac et Malo inspectent le reste du bâtiment. Comme ça on répartit les armes. Ceux qui restent, allez avec le groupe que vous voulez, mais essayez de faire en sorte que ça reste équitable. »
Mouvement d’approbation de la part du groupe. Alors qu’ils commencent à discuter entre eux à voix basse pour savoir qui va où, je me rapproche d’Anwar.
« Je préfèrerais que tu viennes avec moi. J'ai vu que toi aussi tu te méfies. On se sera pas trop de deux pour la surveiller, après tout on ne sait pas de quoi elle est capable… »
Il acquiesce doucement. Une minute à peine plus tard, les groupes sont faits, et hache en main, je m’adresse une dernière fois à l’ensemble du groupe avant la séparation.
« Bien. Une dernière chose. S’il y a le moindre problème n’hésitez pas. Hurlez. »

(c) proserpina


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