AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Aide les nouveaux à se sentir chez eux
Deviens parrain et viens aux prochaines soirées cb d'intégration.
Le forum a besoin de vous pour vivre
N'oubliez pas de voter autant que possible.

 there are no strangers here, only friends we haven't met yet (mia)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : vingt-sept ans
STATUT : célibataire
MÉTIER : artiste de rue au chômage
LOGEMENT : pour le moment, #123 fortitude valley, squatteur pro chez sa petite soeur

POSTS : 23 POINTS : 5

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
PSEUDO : none
AVATAR : rupert grint
CRÉDITS : © shiya
DC : none
INSCRIT LE : 28/10/2017
http://www.30yearsstillyoung.com/t17314-settle-down-leopold

MessageSujet: there are no strangers here, only friends we haven't met yet (mia)   Mar 31 Oct - 13:54





there are no strangers here, only friends we haven't met yet
mia - léopold

Un refus de plus. Je ne savais plus quoi faire pour mettre du beurre dans mes pâtes. Cela faisait maintenant une dizaine de jours que j’étais arrivé à Brisbane et une dizaine de jours que je trouvais des portes fermées. Aucun bar en ville ne cherchait de musicien pour égayer leur salle. Ou du moins, aucun propriétaire ne me faisait encore assez confiance pour me laisser entre les mains des dizaines de personnes à divertir par ma musique. Ma seule solution me semblait de trouver un groupe, mais je n’avais vu aucune annonce cherchant un guitariste ou un saxophoniste. J’étais seul face à moi-même dans cette situation et j’en venais presque à regretter être parti du cirque. Au moins, là-bas, j’avais un emploi plus ou moins stable.
Je me retrouvais donc, là, ma guitare sur les épaules, errant dans le centre-ville de Brisbane. Je regardais les gens se presser. Ils ne prenaient pas le temps. Les gens ne prenaient plus le temps d’apprécier la vie. Ils couraient d’un bout à l’autre, cherchant désespérément leur bonheur, ou ne serait-ce qu’une satisfaction alors que le bonheur était là, sous leur nez. Je m’assis un instant sur le palier d’un immeuble et sortit une cigarette de ma poche. Je ne savais pas comment je pouvais encore m’offrir le luxe de fumer. Alors que je sentais la fumée nocive dans mes poumons, je réalisai à quel point le monde était bruyant. Comme si plusieurs symphonies essayaient de jouer en même temps. Un bruit assourdissant qui, pourtant, était devenu notre quotidien.
Je pris finalement ma guitare entre mes mains et commença à gratter sur les cordes. Je m’étais retrouvé sur une place dont je ne connaissais pas le nom. A vrai dire, j’étais un peu perdu. Pourtant, je n’étais pas plus stressé que ça : j’avais ma musique, ma liberté et mes clopes. Je plaçai mon étui à côté de moi, à moitié ouvert. Je plaçai mes doigts sur le manche verni de mon instrument et entamai une reprise acoustique de « Knocking on Heaven’s Door ». Je ne chantais pas. Je ne voulais pas gâcher la mélodie qui se faisait entendre dans toute la place publique grâce aux immeubles qui l’entouraient. Certaines personnes s’arrêtaient, d’autres enlevaient simplement leurs écouteurs. Je souriais. J’aimais voir les gens ainsi, profiter des petits plaisirs de la vie. La musique leur permettait de s’échapper un instant de leur lourd quotidien. Certains ont commencé à balancer des pièces dans mon étui. Je n’avais pas fait ça pour l’argent, mais le fait que certaines personnes paient d’elles-mêmes pour m’écouter me faisait chaud au cœur. Je ne pensais plus être un looser de première. Je continuai de jouer avec encore plus de passion alors que j’enchainais sur une version douce de « Wish you were here ». Certains se mirent à danser, d’autres à chanter. C’était beau. C’était simple. C’était pur.
Après plusieurs dizaines de minutes de spectacle, je remerciai la foule qui s’était faite de plus en plus importante. Et, à mon tour, je les applaudis. La musique ne peut vivre sans musicien, mais un musicien ne peut vivre sans public donc la musique ne peut vivre sans public. Je souris encore une fois avant de me retourner pour ranger ma guitare. La majorité de la foule s’était déjà éparpillée. La vie pouvait reprendre son cours normal. Une jeune femme brune était restée. Je l’avais remarqué déjà depuis un moment. Elle m’avait écouté avec beaucoup d’attention et cela m’avait énormément touché. « J’espère que ça vous a plu et que je n’ai pas trop massacré vos chansons favorites ! » lui lançai-je en lâchant un petit rire, tandis que je rangeais ma guitare.


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : vingt-trois ans, née un dix juillet.
SURNOM : mia c'est déjà bien assez court, les surnoms sont inutiles. il arrive qu'on l'appelle 'princesse' dans sa famille.
STATUT : célibataire, elle attend de tomber amoureuse pour se poser. en attendant, c'est la passion qui l'anime.
MÉTIER : étudiante en journalisme pour rassurer ses parents. son rêve c'est de devenir actrice et elle compte bien tout faire pour y arriver. tout.
LOGEMENT : un loft à pine rivers numéroté 315. elle vit en face de son frère qui a la gentillesse de payer son loyer.

POSTS : 342 POINTS : 420

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : est arrivée à brisbane en avril 2017 ● est née et a grandi à sydney ● est prête à tout (ou presque) pour devenir actrice ● a toujours eu ce qu'elle voulait ● passionnée, elle vit toujours tout à cent pourcent ● est devenue anorexique avant de se faire soigner dans une clinique spécialisée ● a toujours un rapport particulier à la nourriture mais mange normalement ● s'est découvert une passion pour l'écriture.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : hassanpriamwillemninoléopold


miram
I'm only up when you're not down. don't wanna fly if you're still on the ground it's like no matter what I do. i'm only me when i'm with you

RPs EN ATTENTE : cora ● sofia ● ambroise ●

PSEUDO : mollywobbles.
AVATAR : selena gomez.
CRÉDITS : ultraviolences (avatar), tumblr (gifs)
DC : milena grimes & arthur iver.
INSCRIT LE : 15/05/2017
http://www.30yearsstillyoung.com/t16735-city-of-stars-are-you-shinning-just-for-me-mia http://www.30yearsstillyoung.com/t16774-mia-don-t-judge-a-book-by-its-cover

MessageSujet: Re: there are no strangers here, only friends we haven't met yet (mia)   Mer 1 Nov - 9:59






there are no strangers here, only friends we haven't met yet
mia & léopold

Même si tu adorais clamer haut et fort que tu n’avais jamais eu besoin de beaucoup travailler pour en arriver à ce niveau d’études, tu ne pouvais nier que des fois, tu avais besoin de te plonger dans tes cours. Tu ne le faisais qu’en cas d’extrême nécessité et la fin de tes études au mois de décembre justifiait de faire un petit effort sur cette dernière ligne droite. Une fois ton diplôme en poche, c’était la liberté qui t’attendait. Plus de cours à l’université, plus de faux semblants complètement débiles et surtout toute ton attention enfin tournée sur ton rêve qui se réalisera peut-être bientôt. L’audition à laquelle on t’a conviée doit prendre place dans quelques jours et ces derniers temps, tu as passé le plus clair de tes journées et de tes nuits à travailler ce rôle à ta manière. C’était le plus important pour toi, ne pas simplement faire ce qu’il y avait écrit, amener quelque chose en plus qui pourrait te différencier. C’était l’un des premiers conseils que t’avait donné ton ancienne professeur de théâtre et il restera certainement le plus précieux. Le printemps s’était installé à Brisbane permettant aux températures de monter en flèche. Voilà pourquoi tu te retrouvais sur la terrasse d’un café, tranquillement installée avec ton ordinateur et un bouquin à travailler sur un essai que tu comptais bâcler mais bien bâcler pour te permettre d’avoir la moyenne. Tu savais déjà que tes professeurs étaient désespérés de ce discours mais les travaux que tu rendais valaient la moyenne alors ils n’avaient pas d’autres choix que de te la mettre. Tu n’étais pas à Brisbane depuis assez longtemps pour que tous tes professeurs aient compris ton petit jeu. Tu étais pour eux l’élève absente une fois sur deux.

Tu étais en pleine conclusion de l’article que tu écrivais quand le bruit d’une guitare jouant un air que tu connaissais te fit lever les yeux. Quelques mètres plus loin, une guitare à la main se trouvait un homme qui semblait absorbé par sa musique. Toi c’était l’art dramatique qui t’avait passionné mais tu avais toujours été attirée par l’art en général. Tu n’avais aucun talent pour la musique même si tu ne chantais pas trop mal et cela te fascinait de voir à quel point il existait des gens doués. C’est sans hésiter que tu délaissais cet article qui ne te passionnait pas vraiment. Tu finis par ranger tes affaires et quitter la terrasse du café pour te rapprocher de l’homme à la chevelure rousse. Tu n’étais pas la seule à t’arrêter et tu souris quand tu vis des gens mettre des pièces dans l’étui de sa guitare. Tu vis sur son visage qu’il ne s’y attendait pas et cela te toucha. Tu avais devant toi un musicien qui vivait réellement pour sa musique, quelque chose que tu aimerais pouvoir faire avec la comédie. Tu restais là, plantée à l’écouter jouer des mélodies que tu connaissais de près ou de loin. Tu étais intriguée, tu ne pouvais le nier et quand il s’arrêta, tu restais plantée là, à le regarder remercier les spectateurs qui comme toi s’étaient arrêtés. Inconsciemment, alors que la foule se dispersait, tu t’approchais sans trop savoir ce que tu allais lui dire. Finalement, c’est lui qui prit la parole : « J’espère que ça vous a plu et que je n’ai pas trop massacré vos chansons favorites ! » Tu laissais échapper un rire à ton tour. Fouillant dans ton sac, tu trouvais un petit billet que tu glissais à ton tour dans l’étui de guitare du jeune homme. Tu n’étais pas riche, tu étais même pauvre mais tes parents et ton frère t’entretenaient pour le moment sans se plaindre alors tu n’allais pas dire non. « Non, pas du tout. C’était très beau, merci de nous avoir transporté dans un autre monde quelques instants. » Lui dis-tu simplement parce que c’était comme cela que tu l’avais ressentis. C’est un peu malgré toi que tu notais que son accent était loin d’être celui que tu avais l’habitude d’entendre en Australie. « Vous avez un petit accent … Vous n’êtes pas d’ici n’est-ce pas ? » Brisbane était une grande ville, il y avait certainement des tonnes de gens que tu ne croiseras jamais et pourtant, il te semblait que la ville n’était pas si grande que ça quand tu cherchais à éviter certaines personnes. « En tout cas vous avez beaucoup de talent. La musique n’a jamais fait parti des miens. » Lui dis-tu en haussant les épaules.






i'm your nightmare
dressed like a daydream. 'Cause we're young and we're reckless we'll take this way too far. It'll leave you breathless. Cherry lips, crystal skies I could show you incredible things. Stolen kisses, pretty lies you're the king baby I'm your Queen.



Revenir en haut Aller en bas
 

there are no strangers here, only friends we haven't met yet (mia)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
30 YEARS STILL YOUNG :: 
brisbane, australie.
 :: pine rivers
-