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 ad astra per aspera ⊱ (jamirene)

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la lady passionnée
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ÂGE : 35 ans (13/09/1982)
SURNOM : Lady Irene, Iri
STATUT : Fiancée à Victor, malgré les tensions naissantes depuis que le mariage a été repoussé. Toujours indécise concernant ses sentiments pour Jon.
MÉTIER : Directrice commerciale de la maison de vins Delaney, et gestionnaire du domaine.
LOGEMENT : Une belle villa du côté de Bayside, n°50.

POSTS : 1066 POINTS : 265

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : aristocrate anglaise, comtesse de Gresham ✢ diplômée de Cambridge en Histoire de l'Art et en Littérature Anglaise (2005) ✢ parle couramment français et italien ✢ musicienne et chanteuse de talent, bien qu'elle n'aime pas se produire en public ✢ marraine du petit Daniel Keynes ✢ investie dans des associations pour la culture, l'éducation, la santé et les actions humanitaires.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : [8/4] jameson (fb 2007)joanne (2)jamie (4)jackjoamirene (alt 2017)leenajon (4) ✢ robin ∆ clos.


JORENE ∆ i took the stars from my eyes, and then i made a map and knew that somehow i could find my way back. then i heard your heart beating, you were in the darkness too, so I stayed in the darkness with you


VIRENE ∆ we're not the only ones, i don't regret a thing. every word I've said you know I'll always mean. it is the world to me that you are in my life, but I want to live and not just survive.


JAMIRENE ∆ the only rule we need is never giving up the only faith we have is faith in us, we're the ones who start little fires yet they burn out, but when they're on the rise they can't help but shine


JOARENE ∆ everybody stares, as she goes by 'cause they can see the flame that's in her eyes nobody knows that she's a lonely girl and it's a lonely world but she gon' let it burn, baby...


IRESON ∆ shine bright like a diamond find light in the beautiful sea i choose to be happy, you and i, you and i, we’re like diamonds in the sky

RPs TERMINÉS : jamielisandrejonjon (2)jamie (2)joannejamie (3)victorjon (3)
PSEUDO : mou (manon)
AVATAR : michelle dockery
CRÉDITS : © aslaug (avatar)
DC :
INSCRIT LE : 11/05/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t9120-irene-knockin-on-heaven-s-door http://www.30yearsstillyoung.com/t9166-irene-and-the-crashes-are-heaven-for-a-sinner-like-me http://www.30yearsstillyoung.com/t10337-irene-delaney

MessageSujet: ad astra per aspera ⊱ (jamirene)   Mar 31 Oct - 16:05



A D . A S T R A . P E R . A S P E R A

la famille c'est pour la vie
mais y'a celle par défaut
et y'a celle que tu choisis

La journée avait bien commencé pour le personnel soignant de l’Hôpital de Brisbane. Pas de rush, pas d’accidents de masse, pas de surfeur à la jambe croquée par un requin, et un grand soleil dans le ciel. Leurs patients pouvaient profiter du calme pour se reposer et bénéficier de leur convalescence. Les secrétaires à l’accueil répondaient aux visiteurs avec le sourire, et au téléphone également.  Et puis, Lady Delaney était arrivée, demandant (ou plutôt, ordonnant) sur un ton impérieux mal dissimulé par un sourire poli de rendre visite à un patient. « Je suis désolée, Madame… » « Milady. » « Euh… oui. Les visites pour Mr. Keynes n’ont lieu que cet après-midi, aujourd’hui. Veuillez revenir tout à l’heure ? » « Non, merci. Je souhaite voir Lord Keynes immédiatement, je ne pourrai pas venir ensuite. » Et ainsi disparut la tranquillité de l’hôpital, soudainement fondue telle une boule de neige au soleil.

Irene voulait et allait voir son meilleur ami sur le champ, et il n’y avait probablement aucune force présente assez résolue pour simplement l’en empêcher. Perchée sur ses talons de dix centimètres, rehaussant un peu plus sa silhouette déjà longiligne, habillée de la tête aux pieds par un ensemble Yves Saint Laurent, son intention était très claire : elle déclencherait les foudres du Ciel contre le personnel de l’hôpital eussent-ils le malheur de s’obstiner à refuser sa requête. Certes, elle exagérait peut-être un petit peu. Un tout petit peu. Mais depuis qu’elle avait appris la dramatique nouvelle juste quelques jours auparavant – Jamie, terrassé par une crise cardiaque dans les locaux d’ABC – la belle anglaise n’avait pas eu l’occasion d’aller le voir et elle ne cessait de se faire du souci. Elle gardait souvent Daniel pour permettre à sa mère de rendre visite à Jamie, mais elle était également prise par son travail au Domaine, en vue de l’organisation d’une réception à l’Ambassade Française qui se tiendrait le soir même. Bien entendu, Joanne la tenait informée du diagnostic des médecins, mais ça ne suffisait pas à la brune, qui n’arrivait pas à s’apaiser et qui ne pourrait pas le faire tant qu’elle n’aurait pas vu Jamie de ses propres yeux. Ce qui expliquait le Débarquement de ce matin. La comtesse était venue précisément à un horaire matinal pour être sûre de ne pas être embêtée par les autres visiteurs, complètement inconsciente des règles de conduite dans un hôpital public. Pour sa défense, son expérience en la matière était assez biaisée, puisqu’il s’agissait d’ordinaire et à chaque fois de cliniques privées où elle rendait visite à des membres de sa famille ou à des amis et dans lesquelles on n’aurait pas eu idée de refuser l’accès à une chambre à un membre de la famille Delaney sans raison valable. Et là, elle considérait que puisque Jamie était sorti d'affaire, il n'y avait pas de raison suffisamment valable de l'empêcher de le voir, surtout si c'était pour revenir cet après-midi avec plein de monde autour.

De guerre lasse, les quelques membres du personnel finirent par céder. « Attendez cinq minutes. Mais si on vous donne l’autorisation, je vous préviens : pas un mot plus haut que l’autre, vous le laissez se reposer, ne tentez pas de le réveiller s’il dort, et surtout arrangez-vous pour que votre présence le calme et pas l’inverse. Il est encore fragile. », finit par lui dire un médecin. Irene acquiesça, le cœur serré. Elle savait bien que Jamie ne serait pas en bon état, et que le voir sur un lit d’hôpital aussi affaibli la troublerait. On la guida vers la chambre en question, et Irene s’y engagea à la suite de l’infirmière qui la précédait. Jamie dormait encore et l’anglaise ne put que constater sa pâleur. « Je vais attendre qu’il se réveille », chuchota Irene à la question muette de son accompagnatrice. Elle s’installa ensuite dans le fauteuil à côté du lit, et pour tromper sa nervosité, s’absorba dans le livre que lui avait récemment offert Victor. La notion du temps s’effaça peu à peu de sa conscience, jusqu’au moment où elle releva les yeux, sa concentration froissée par un bruit. Jamie était en train d’ouvrir les yeux, et de se redresser. Fermant délicatement son livre, sentant le soulagement envahir ses veines, Irene sourit.

« Hello there. » Un court silence pendant lequel l'anglaise ne se se départ pas de son sourire, son regard envahi d'une tendresse énorme pour celui qui est presque son frère. « Espèce d'idiot. J'ai promis aux infirmières de ne pas te perturber et de respecter ton repos, mais laisse-moi être très explicite. James Ethan Keynes, if you die on me, I'll kill you myself. » Comme si de rien n'était, elle sortit également de son sac quelques cartes, et une boîte de chocolats et un cahier de coloriage. « La boîte et le cahier sont de ma part, j'espère que j'ai bien choisi. Comme ça au lieu d'imploser dans un lieu public, tu pourras passer tes nerfs sur ces mandalas en mangeant du chocolat. Les cartes viennent d'Angleterre. Ma famille, principalement. Je suis désolée, je me devais de les mettre au courant, ils ont tenu à te faire passer ces mots de réconfort. Ça vaut ce que ça vaut, mais ça te fera toujours de la lecture. »

Les deux familles avaient toujours été très proches et ce malgré toutes les histoires et drames qu'elles avaient pu connaître. D'autre part, les parents d'Irene avaient toujours adoré Jamie et elle se serait sentie coupable de ne pas les avertir de cet évènement, compte tenu de sa gravité.






On dit que le destin se moque bien de nous, qu'il ne nous donne rien et qu'il nous promet tout, paraît que le bonheur est à portée de main alors on tend la main et on se retrouve fou Pourtant quelqu'un m'a dit... ▲






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ÂGE : 36 ans (05/06/81)
SURNOM : Jay
STATUT : Reconquis.
MÉTIER : Rédacteur en chef @GQ Australia (juillet 2017). Philanthrope, président de la fondation Oliver Keynes pour jeunes en détresse. Ambassadeur WWF et SANE. Papa d'un petit bonhomme nommé Daniel, âgé de 1 an et demi, qu'il ne voit qu'un weekend sur deux. Occupé, très occupé.
LOGEMENT : #98 Bayside (auparavant #42 Logan City durant cinq ans)

POSTS : 16034 POINTS : 600

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Anglais, né à Londres. Fils de Lord, et l'est lui-même. ≈ A recueilli deux chiens abandonnés: Ben, un golden retriever, et Milo, un teckel. ≈ Végétarien. ≈ N'aime pas le surplus de technologie ≈ Grand passionné d'art. Il est peintre et mécène. ≈ Sanguin, ses poings dépassent parfois sa pensée ≈ Sait cuisiner et adore ça. ≈ Diagnostiqué borderline il y a un an, sous traitement à la demande du juge suite à sa condamnation pour violences domestiques (nov.2016) ≈ S'est fait tatouer la date de naissance de son fils sur l'omoplate gauche.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : Joamie #115 - Joamie (v.a) #3 - Irene #4 - Zamissan - Ariane #2 - Joamirene (what if) - GQ Noël - [7/6]


JOAMIE ► Who says truth is beauty after all? And who says love should break us when we fall? But if we're strong enough to let it in, we're strong enough to let it go.
RPs TERMINÉS : Beaucoup trop.


PSEUDO : loonywaltz
AVATAR : luke evans
CRÉDITS : loonywaltz
DC : lou aberline & benjamin brody & kelly ward
INSCRIT LE : 27/03/2015
http://www.30yearsstillyoung.com/t1188-jamie-elle-m-a-fait-la-bise-langoureusement http://www.30yearsstillyoung.com/t11382-love-who-loves-you-back http://www.30yearsstillyoung.com/t1525-jamie-keynes http://www.30yearsstillyoung.com/t2243-jamie-keynes

MessageSujet: Re: ad astra per aspera ⊱ (jamirene)   Dim 12 Nov - 17:16



Cloué au fond de ce lit d'hôpital, je vis l'immobilisme bien mieux que je ne l'aurais pensé, subissant le contrecoup d'un court aller-retour de l'autre côté. La fatigue me pousse à sombrer dans le sommeil au moindre battement de paupières, bien que l'épuisement s’amenuise au fil des heures. La veille, l’on m’a permis de faire quelques pas, et bien que je me sois senti absolument ridicule, aussi assisté pour un acte aussi simple, je me consolais en me disant que cela signifiait que je pourrai bientôt rentrer chez moi -ce qui est tout ce que je souhaite actuellement. Le cocon rassurant de ma maison me manque, les jappements des chiens ici et là, la vue sur le port et l'air iodé. Qu'importe le mal que peut se donner le personnel, il n’y a rien d'agréable, rien de confortable dans un hôpital. Rien qui puisse enthousiasmer à l'idée de rester, même si toute l'appréhension désormais réside dans l'après. Après Joanne qui avait décidé d’élire résidence ici avec moi et la visite de Jodie, il ne manque qu'Irene pour parfaire le trio des femmes de ma vie penchées à mon chevet ; c'est alors sans surprise, mais avec un très agréable sentiment, que je trouve la Lady auprès de moi à mon réveil. Je lui rends son sourire, particulièrement heureux d'entendre le son de sa voix, sans vraiment d'autre raison que sa sonorité familière à la diction élégante qui me réchauffe instantanément le coeur. Même si elle a sa manière bien à elle de traduire l'inquiétude que je lui ai causé, je ris, j'ai envie de la prendre dans les bras. “S’il fallait choisir, j'aurais préféré ça.” dis-je sans avoir à peser le pour et le contre d'échanger une attaque en présence d'Hassan avec une belle mort par la main d'Irene. La britannique sort de son sac quelques objets avec les taquineries allant de paire. Joanne avait également eu la délicate attention d'apporter un peu de matériel de dessin afin de m'occuper. L'idée de la belle brune était autre, et même si elle devait se douter que quelques mandalas ne pourraient parvenir à faire mieux que les médecins, les psy, et les médicaments dont on m’assomme depuis quelques temps, j'apprécie le degré d'élaboration du gag et ris, de bonne guerre. “Est-ce que ce sont d'autres menaces de mort ?” je demande en prenant les cartes envoyées par sa famille depuis l'autre bout du monde, dépité d'avance que toute l'aristocratie anglaise sache ce qui est arrivé et en tire ses conclusions, et soulagé d'être trop loin d'eux pour faire face à leurs regards. J’ai conscience que personne, et encore moins les proches d'Irene, mes proches, n'oseraient faire un commentaire déplacé à ce sujet, mais il est bien connu que je ne pas la moindre sensation de vulnérabilité, les regards désolés par politesse. Tout ceci sera déjà bien assez difficile à digérer en Australie. Je me demande si ma mère sera mise au courant, et si elle s'en souciera. Pas que cela importe vraiment dans la mesure où j'ai cessé d'avoir des attentes de sa part. Au mieux, elle me blâmerait pour ne pas avoir fait assez attention connaissant les antécédents familiaux, au pire cela ne serait qu'une excuse de plus pour se mettre en avant via un statut de victime du destin qu'elle sait rendre chic comme seuls les Français en sont capables. Face à toutes ces petites attentions étalées sur la tablette du lit, je jette mon dévolu sur un petit chocolat au hasard. “Merci.” dis-je avec un sourire en coin avant de croquer dans la ganache, tout ceci ne m'ayant pas amputé de ma gourmandise. D'un signe de tête et tapotant sur le bord du lit, j'invite Irene à se faire une petite place à côté de moi. Que l’on s'assied sur la chaise plutôt que près de moi me donne l'impression d'être sur mon lit de mort. Je préfère un peu de proximité, de chaleur. Dès que l'anglaise prend place, je lui prends une main. “Je suis content que tu aies pu passer. Tu n’imagines pas le calvaire que c'est de se réveiller après un truc pareil dans une chambre pleine d’Australiens qui mâchent leurs voyelles et pas un thé chaud tout prêt pour se remettre de ses émotions.” La dérision qui minimise, qui fait sourire, ne m’ôte pas le poids de la réalité brute et laide. Néanmoins il y a du vrai ; je ne sais pourquoi, le réveil dans un pays étranger, qui est pourtant chez moi depuis des années, m’a plus perturbé qu'à n'importe quelle autre occasion. Je n'étais définitivement pas à la maison, et bien que les lieux soient loin de m'être inconnus, je me sentais sans repères. Les premiers instants, il n’y eut que la présence de Joanne pour me rassurer et m'aider à retrouver pied. L'ambiance m’a moins pesé encore lorsque Daniel fut ici, et la présence de cette famille défectueuse m’a réellement aidé à aller mieux, même si me remettre de cet incident demandera plus de temps. “Regarde ça ! je reprends en indiquant une poche de je-ne-sais-quoi que l’on me perfuse. Ce n’est clairement pas de l'English Breakfast, et ils comptent me requinquer avec cette chose !” Ce qui est sûrement bien plus capable de me réparer qu'une injection de thé, que cela fasse partie de mon ADN ou pas. Je souris, un peu forcé malgré tout, parce que c'est aussi à moi de montrer solide, de montrer que je peux surmonter ça aussi bien que n'importe quoi, que tout le reste. Même si cela est plus difficile que d'habitude, même si je me craquèle plus rapidement ; je ne parviens pas encore à faire taire cette voix qui me répète que je pourrais ne pas être là. Et je me sens coupable, qu'importe s'il n’y a pas de raisons valables à cela. Mon front finit par se poser sur l'épaule d'Irene avec cette fragilité de petit garçon à la recherche d'un refuge où placer ses inquiétudes. Comme si l'orage grondait encore, et le croque-mitaine était sous mon lit. “Je suis désolé.” je souffle, étranglé par cette impression d'avoir failli à mon entourage, d'avoir trahi leurs attentes. Je devais être le roc, et j'ai été un imposteur.



If the whole world was watching I'd still dance with you Drive highways and byways to be there with you Over and over the only truth Everything comes back to you




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MessageSujet: Re: ad astra per aspera ⊱ (jamirene)   Mar 28 Nov - 16:27


A D . A S T R A . P E R . A S P E R A

Malgré la perfection de son sourire qu'elle voulait serein et rassurant, Irene ne pouvait cacher le souci et l'inquiétude dans ses yeux. Et, Jamie étant Jamie, elle savait pertinemment qu'il n'aurait aucun mal à lire en elle comme dans un livre ouvert et à voir la douleur qu'elle éprouvait à le voir ainsi, réduit à un malade alité, entouré de machines et prisonnier de sa propre condition physique et mentale. Mais, heureusement, il eut la délicatesse d'éviter d'aborder le sujet en premier, acceptant avec humour les cadeaux qu'elle lui avait apporté. « Non, je ne crois pas, mais je ne les ai pas toutes ouvertes... Il pourrait toujours y avoir un virus bactériologique dans une des enveloppes. Mais enfin, je suis certaine que ma mère a signé "God save Jamie" à la fin, ou quelque chose du genre. Il y en a même une de George, je ne sais pas ce que cet idiot a bien pu t'écrire, j'espère quand même qu'il ne t'insulte pas. Si ça se trouve, le virus mortel est dans sa carte, tu devrais peut-être la brûler directement. Je suis sûre que c'est maman qui lui a ordonné de t'envoyer quelque chose. » Si le frère aîné d'Irene ne l'avait jamais appréciée elle, il faisait encore moins de cas de Jamie, alors que le jeune Keynes faisait pratiquement partie de la famille. Décidément, il était vraiment une plaie pour tout le monde. Chassant l'image de son frère biologique de son esprit, la Lady sourit encore, soulagée de voir que même échappé de justesse des bras de la Faucheuse, rien ne peut abattre Jamie au point de refuser un chocolat. Sur son invitation, la Lady se déplace pour se faire une place sur le lit, et entrelace ses doigts avec ceux de son ami. Un geste purement machinal, purement instinctif. C'est lui son vrai frère, après tout - pas de sang, mais de coeur : le plus important.

« Oh dear Lord, ne m'en parle même pas... Que je suis bête, je n'y ai même pas pensé. Mais la prochaine fois je t'apporte un thermos de thé chaud, des petits berlingots de lait, des scones, et les discours de la Reine enregistrés sur un CD. » Leurs plaisanteries touchent à leur fin avec une nostalgie non feinte, et il ne faut pas être bien perspicace pour voir le vernis que Jamie applique avec tant de soin depuis tant d'années finir par se fissurer. Il pose sa tête contre son épaule, et Irene glisse une main dans ses cheveux, en une caresse qui se veut apaisante, comme leur nanny avait l'habitude de le faire lorsqu'ils étaient enfants, pour chasser les cauchemars, éloigner les mauvais esprits ; lorsqu'ils n'avaient pas encore conscience de la mort, persuadés que dans leur monde de princes et princesses, ils étaient des enfants immortels. Le temps s'est chargé de leur apprendre que ce n'était qu'un mythe. « Shh, I'm here now. Oh, Jay, ne t'excuse pas... Tu n'as pas à t'excuser, ni à moi, ni à personne. » Elle comprenait cette souffrance chez lui, voyait sa culpabilité, ce qu'il pensait être sa faute. Depuis qu'elle était née, Jamie avait toujours été là pour elle, absolument toujours. À la moindre blessure, au premier chagrin d'amour, lors de sa dépression, de ses fiançailles... Qu'il vive de l'autre côté de la rue où à l'autre bout de la planète, il avait toujours été son number one, son roc, une constante dans son univers. Et, brutalement, elle découvrait que son héros était mortel - et ne pouvait décemment l'accepter. D'autres étaient tombés de leurs piédestaux : son père, et même Jonathan, et de nombreux amis. Mais Jamie ? Cette seule pensée lui donnait presque envie de rire tant elle était ridicule. Et pourtant... si près de lui, dans ce lit d'hôpital, elle mesurait à quel point ces instants étaient précieux. Pas seulement pour elle : aussi pour son fils, pour Joanne, pour tous ceux qui l'aimaient - et ils étaient probablement bien plus nombreux qu'il ne voulait le croire.

Irene n'avait jamais été très douée avec ses émotions. L'anglaise n'était pas faite de la même matière que ceux possédant un don pour parler, pour exprimer avec justesse le bouillonnement de sentiments les habitant, ni pour transmettre à l'autre ses pensées à travers de beaux mots. Voilà le prix de sa noble ascendance, de pouvoir n'afficher qu'une parfaite maîtrise d'elle-même en toutes circonstances. Mais là, plus question de contrôle ou d'autres bêtises. Même si elle l'avait voulu, même en essayant de toutes ses forces, elle n'aurait pu masquer les tremblements dans sa voix ni la tension dans ses muscles, ni encore la reconnaissance dans ses yeux - envers lui, pour avoir tenu bon, pour n'être pas un corps froid à qui elle devrait dire adieu. « On est là, ensemble, c'est tout ce qui compte, yeah ? »

Elle ne le réprimande pas, c'est bien inutile de jeter de l'huile sur le feu à coup de phrases toutes très insupportables : "tu sais la peur que tu m'as faite ?" ; "et si tu n'avais pas été sauvé ?" ; "tu aurais pu y passer !". Il aura bien l'occasion de les entendre assez, et de toute façon, il le sait déjà, tout ça. Elle voudrait lui dire qu'il n'a pas besoin d'être ce chevalier en armure, et que ce personne ne lui en tiendra rigueur s'il dépose les armes. Cela fait de longs mois qu'il se bat, pour son travail, pour sa famille ; il ne peut tout faire à la fois. Et le monde ne peut décemment attendre de lui qu'il reste immobile au milieu de la tempête. « Et je suis là pour toi. » Elle voudrait tant arriver à lui dire qu'elle peut être son roc, et qu'elle endurera les épreuves à sa place. « Tu n'es pas seul. D'autres sont là pour toi aussi... et quoiqu'il arrive, on ne te laissera pas tomber. On sera là pour toi comme tu as été là pour nous. » Elle réussit à insuffler à sa voix des accents d'optimisme, des intonations qui laissent entendre que le futur est lumineux et et qu'il est à portée de main. Même si, en pratique, la route risque d'être longue. Mais Irene ne veut pas tomber dans le piège trop évident de l'apitoiement. Jamie a besoin d'être compris et soutenu, mais il est hors de question qu'elle nourrisse sa souffrance et le motif qui le pousse à lui présenter des excuses. « Si tu as besoin de quoique ce soit, tu n'hésites pas. À n'importe quelle heure, et n'importe quelle envie, d'accord ? Tu ne me dérangeras pas. Je veux juste que... que tu saches que tu n'es pas seul. Et quoique tu fasses, tu es déjà pardonné. »





On dit que le destin se moque bien de nous, qu'il ne nous donne rien et qu'il nous promet tout, paraît que le bonheur est à portée de main alors on tend la main et on se retrouve fou Pourtant quelqu'un m'a dit... ▲






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MessageSujet: Re: ad astra per aspera ⊱ (jamirene)   Mar 26 Déc - 12:13


L'on peut penser s'être senti réellement abattu à un moment de notre vie, lorsque l'on ne parvient pas à s'imaginer à quoi ressemblera le lendemain, s'il y aura un sens dans cet enchaînement d'heures incroyablement longues, s'il y aura quelqu'un pour vous aider à les traverser plus facilement jusqu'au jour prochain, et le suivant. J'ai connu de nombreux moments où je doutais d'absolument tout, et où je feignais la maîtrise de mon bateau car il n'était pas question de partir à la dérive. Néanmoins, il y a bel et bien eu des naufrages, des périodes que je regrette, certaines qui apparaissent comme de lointains souvenirs, et d'autres sentent la peinture fraîche. Et tout ceci n'est rien, strictement rien, lorsque l'on est véritablement abattu par la mort, puis ramené. Je ne sais pas à quoi ressemblera demain, je ne sais pas ce que je ferai de ces longues heures, non pas parce qu'elles me paraissent vides de sens mais au contraire, car il y a tant de possibilités. Je suis remis sur les rails avec une tape dans le dos et l'on attend forcément de moi que je ne ruine pas cette seconde chance -cette vraie seconde chance- avec des erreurs du passé. Mais je ne suis que doutes, et ils me paralysent. « J'ai l'impression d'avoir failli à tout le monde. » j'avoue dans un souffle, toujours caché près du cou d'Irene, les cheveux logés entre ses doigts. Un petit geste synonyme de maison pour moi, et qui a toujours aidé à mener mon esprit vers un statut plus apaisé. La Lady et moi sommes les personnes de peu de mots, et les étalages d'émotions furent toujours parfaitement calibrés dans notre environnement commun, mais avoir grandi ensemble, partagé tant de choses, nous a conféré un avantage ; le don de se comprendre et se parler dans un regard, dans un sourire. Et il n'y a pas tant besoin de plus que cette simple étreinte et la présence d'Irene pour que ma poitrine soit moins lourde et serrée, pour que je puisse mieux respirer, mieux penser, et mieux croire que tout ira bien. « Oui. » je murmure alors en relevant la tête. « C'est tout ce qui compte. » Alors ce n'est pas si grave si je n'ai pas de plan pour la suite, si je n'arrive pas à tout porter tout seul pour le moment, parce que j'ai avec moi des personnes qui me tendront la main comme elle -et s'il ne devait y avoir qu'elle, je n'en serais pas moins bien loti. Avec un rictus tendre, j'observe mon amie déployer tous les mots possibles afin de me rassurer, par moments je ne l'écoute plus vraiment ; je regarde le mouvement de sa bouche, ses pommettes roses, son regard où je peux encore lire de l'inquiétude, ses mains dans les miennes ; je me dis qu'elle est là, que je suis bien là aussi, et que rien que cela est une chance, que cela est précieux. « Je ne te mérite vraiment pas. » Je me suis souvent vu entouré de belles personnes, celles dont l'esprit vous élève, et jamais ne m'en suis-je senti digne, quoi que je faisais au mieux ; pour moi, l'un de mes talents réside essentiellement à ruiner toute forme de beauté, de mon plein gré ou malgré moi. Après tout, à croire ma propre mère, même la disparition d'Oliver doit m'être imputée. Et rien de ce que je puisse faire n'est en mesure de racheter ça. « … personne ne te mérite à vrai dire. » j'ajoute avec un petit rire complice. Mais je ne serai pas dans les parages pendant un moment pour tenir à distance un fiancé qui ne fera pas son bonheur et un premier amour prêt à lui briser le coeur une seconde fois. Malgré cet instinct fraternel qui pourrait me pousser à la protéger de la totalité de la gente masculine, je sais bien qu'une femme comme Irene n'est pas destinée à rester seule toute sa vie, au contraire, qu'elle mérite de trouver le bon. J'estime simplement qu'il ne s'est pas encore présenté à elle. Plus d'une fois je me suis demandé ce qu'il en aurait été de nous si nous avions agi selon le plan, elle et moi, et tantôt je me dis que nous aurions été malheureux comme pas deux, tantôt que nous aurions conquis le monde. « J'ai hâte de rentrer. Et d'un autre côté… je ne sais pas. » je reprends en reposant mon dos dans le fond de mon lit, le dossier redressé. La réflexion est conclue par un haussement d'épaules ; il n'y a rien à en dire, et je ne veux pas passer pour le type ingrat d'avoir été sauvé de la mort. Je préfère encore être ici à angoisser à l'idée de devoir continuer encore de nombreuses années ce grand jeu d'improvisation qu'est la vie, plutôt que là-bas. « Joanne te l'a peut-être déjà dit, mais une fois sorti d'ici je suis supposé être arrêté au travail pendant un mois. Tu me connais, tu connais mon job… Un mois, c'est une vie. » Comme si cela est ce qui me travaille le plus, et non le comportement de la jeune femme citée à l'instant, les baisers qu'elle m'a donné et qui sont demeurés sans explications, sa manière de me regarder depuis mon réveil, son insistance pour être présente tous les jours, pour m'assister à mon retour à la maison. Tout ce qu'une personne en train de rebâtir une vie de son côté n'est pas supposée faire. Mais puisqu'il est des choses qui ne changent pas et que les sujets autour du travail ont toujours été la parfaite échappatoire face au reste des tracas de la vie, c'est encore une fois ce mécanisme qui s'impose afin d'occulter de mon esprit des questions et des problématiques qui me demandent plus d'énergie que je n'en ai, mais qui tournent malgré tout comme une véritable locomotive. « Elle passe tout son temps ici. Rien ne l'y oblige, mais quasiment rien ne peut la déloger de cette chambre tant que j'y suis. Elle va chercher Daniel à la crèche en fin d'après-midi, et elle l'amène ici pour que nous puissions être ensemble. » Joanne se donne du mal, s'implique énormément. Je ne sais pas si je peux me permettre d'y croire et prendre le risque de faire subir une nouvelle blessure à ce coeur défectueux, ou si elle s'affaire tout bonnement à me ménager et entretenir une illusion le temps que je sois remis sur pieds. Elle lâche une larme quasiment tous les deux mots, émue d'un rien à cause du repos qu'elle ne s'accorde pas. Le tout forme une bulle des plus étranges, dans cet hôpital. « Elle m'a embrassé à mon réveil. » j'ajoute, et je persiste à mettre cette action sur le coup de l'émotion, mais le fait est que la petite blonde demeure un mystère pour moi.



If the whole world was watching I'd still dance with you Drive highways and byways to be there with you Over and over the only truth Everything comes back to you




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