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 ad astra per aspera ⊱ (jamirene)

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la lady passionnée
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ÂGE : 35 ans (13/09/1982)
SURNOM : Lady Irene, Iri
STATUT : Fiancée à Victor mais continue de jouer avec le feu du Dragon Deauclaire.
MÉTIER : Directrice commerciale de la maison de vins Delaney
LOGEMENT : Une belle villa du côté de Bayside, n°50.

POSTS : 885 POINTS : 335

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : aristocrate anglaise, comtesse de Gresham ✢ diplômée de Cambridge en Histoire de l'Art et en Littérature Anglaise (2005) ✢ parle couramment français et italien ✢ musicienne et chanteuse de talent ✢ heureuse marraine du petit Daniel Keynes
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : [7/4] jameson (fb 2007)jodiejoanne (2)event zombiejamie (4)jackjoamirene (alt 2017) jon ✢ robin ✢ leena ∆ clos.


JORENE ∆ i took the stars from my eyes, and then i made a map and knew that somehow i could find my way back. then i heard your heart beating, you were in the darkness too, so I stayed in the darkness with you


VIRENE ∆ when it comes to love you're an easy fight, a flower in a gun, a bird in flight. it isn't fair and it isn't right to lead you on like it's all alright


JAMIRENE ∆ so no one told you life was gonna be this way - when it hasn't been your day, your week, your month, or even your year : i'll be there for you, cause you're there for me too


JOARENE ∆ everybody stares, as she goes by 'cause they can see the flame that's in her eyes nobody knows that she's a lonely girl and it's a lonely world but she gon' let it burn, baby...


IRESON ∆ my persuasion can build a nation - endless power, with our love we can devour, you'll do anything for me : who run the world ? girls !

RPs TERMINÉS : jamielisandrejonjon (2)jamie (2)joannejamie (3)victorjon (3)
PSEUDO : mou (manon)
AVATAR : michelle dockery
CRÉDITS : © gentleheart (avatar)
DC :
INSCRIT LE : 11/05/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t9120-irene-knockin-on-heaven-s-door http://www.30yearsstillyoung.com/t9166-irene-and-the-crashes-are-heaven-for-a-sinner-like-me http://www.30yearsstillyoung.com/t10337-irene-delaney

MessageSujet: ad astra per aspera ⊱ (jamirene)   Mar 31 Oct - 16:05



A D . A S T R A . P E R . A S P E R A

la famille c'est pour la vie
mais y'a celle par défaut
et y'a celle que tu choisis

La journée avait bien commencé pour le personnel soignant de l’Hôpital de Brisbane. Pas de rush, pas d’accidents de masse, pas de surfeur à la jambe croquée par un requin, et un grand soleil dans le ciel. Leurs patients pouvaient profiter du calme pour se reposer et bénéficier de leur convalescence. Les secrétaires à l’accueil répondaient aux visiteurs avec le sourire, et au téléphone également.  Et puis, Lady Delaney était arrivée, demandant (ou plutôt, ordonnant) sur un ton impérieux mal dissimulé par un sourire poli de rendre visite à un patient. « Je suis désolée, Madame… » « Milady. » « Euh… oui. Les visites pour Mr. Keynes n’ont lieu que cet après-midi, aujourd’hui. Veuillez revenir tout à l’heure ? » « Non, merci. Je souhaite voir Lord Keynes immédiatement, je ne pourrai pas venir ensuite. » Et ainsi disparut la tranquillité de l’hôpital, soudainement fondue telle une boule de neige au soleil.

Irene voulait et allait voir son meilleur ami sur le champ, et il n’y avait probablement aucune force présente assez résolue pour simplement l’en empêcher. Perchée sur ses talons de dix centimètres, rehaussant un peu plus sa silhouette déjà longiligne, habillée de la tête aux pieds par un ensemble Yves Saint Laurent, son intention était très claire : elle déclencherait les foudres du Ciel contre le personnel de l’hôpital eussent-ils le malheur de s’obstiner à refuser sa requête. Certes, elle exagérait peut-être un petit peu. Un tout petit peu. Mais depuis qu’elle avait appris la dramatique nouvelle juste quelques jours auparavant – Jamie, terrassé par une crise cardiaque dans les locaux d’ABC – la belle anglaise n’avait pas eu l’occasion d’aller le voir et elle ne cessait de se faire du souci. Elle gardait souvent Daniel pour permettre à sa mère de rendre visite à Jamie, mais elle était également prise par son travail au Domaine, en vue de l’organisation d’une réception à l’Ambassade Française qui se tiendrait le soir même. Bien entendu, Joanne la tenait informée du diagnostic des médecins, mais ça ne suffisait pas à la brune, qui n’arrivait pas à s’apaiser et qui ne pourrait pas le faire tant qu’elle n’aurait pas vu Jamie de ses propres yeux. Ce qui expliquait le Débarquement de ce matin. La comtesse était venue précisément à un horaire matinal pour être sûre de ne pas être embêtée par les autres visiteurs, complètement inconsciente des règles de conduite dans un hôpital public. Pour sa défense, son expérience en la matière était assez biaisée, puisqu’il s’agissait d’ordinaire et à chaque fois de cliniques privées où elle rendait visite à des membres de sa famille ou à des amis et dans lesquelles on n’aurait pas eu idée de refuser l’accès à une chambre à un membre de la famille Delaney sans raison valable. Et là, elle considérait que puisque Jamie était sorti d'affaire, il n'y avait pas de raison suffisamment valable de l'empêcher de le voir, surtout si c'était pour revenir cet après-midi avec plein de monde autour.

De guerre lasse, les quelques membres du personnel finirent par céder. « Attendez cinq minutes. Mais si on vous donne l’autorisation, je vous préviens : pas un mot plus haut que l’autre, vous le laissez se reposer, ne tentez pas de le réveiller s’il dort, et surtout arrangez-vous pour que votre présence le calme et pas l’inverse. Il est encore fragile. », finit par lui dire un médecin. Irene acquiesça, le cœur serré. Elle savait bien que Jamie ne serait pas en bon état, et que le voir sur un lit d’hôpital aussi affaibli la troublerait. On la guida vers la chambre en question, et Irene s’y engagea à la suite de l’infirmière qui la précédait. Jamie dormait encore et l’anglaise ne put que constater sa pâleur. « Je vais attendre qu’il se réveille », chuchota Irene à la question muette de son accompagnatrice. Elle s’installa ensuite dans le fauteuil à côté du lit, et pour tromper sa nervosité, s’absorba dans le livre que lui avait récemment offert Victor. La notion du temps s’effaça peu à peu de sa conscience, jusqu’au moment où elle releva les yeux, sa concentration froissée par un bruit. Jamie était en train d’ouvrir les yeux, et de se redresser. Fermant délicatement son livre, sentant le soulagement envahir ses veines, Irene sourit.

« Hello there. » Un court silence pendant lequel l'anglaise ne se se départ pas de son sourire, son regard envahi d'une tendresse énorme pour celui qui est presque son frère. « Espèce d'idiot. J'ai promis aux infirmières de ne pas te perturber et de respecter ton repos, mais laisse-moi être très explicite. James Ethan Keynes, if you die on me, I'll kill you myself. » Comme si de rien n'était, elle sortit également de son sac quelques cartes, et une boîte de chocolats et un cahier de coloriage. « La boîte et le cahier sont de ma part, j'espère que j'ai bien choisi. Comme ça au lieu d'imploser dans un lieu public, tu pourras passer tes nerfs sur ces mandalas en mangeant du chocolat. Les cartes viennent d'Angleterre. Ma famille, principalement. Je suis désolée, je me devais de les mettre au courant, ils ont tenu à te faire passer ces mots de réconfort. Ça vaut ce que ça vaut, mais ça te fera toujours de la lecture. »

Les deux familles avaient toujours été très proches et ce malgré toutes les histoires et drames qu'elles avaient pu connaître. D'autre part, les parents d'Irene avaient toujours adoré Jamie et elle se serait sentie coupable de ne pas les avertir de cet évènement, compte tenu de sa gravité.






And I felt faint of heart cause I was caught between The weight of everything I couldn't say The day between the soil and the sky An emptiness, a void, a heaviness, a sigh But I know you will make through alive  Cause you never said goodbye  ∆






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le sextoy de joanne
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ÂGE : 36 ans (05/06/81)
SURNOM : Jay
STATUT : So done.
MÉTIER : Rédacteur en chef @GQ Australia (juillet 2017). Philanthrope, président de la fondation Oliver Keynes pour jeunes en détresse. Ambassadeur WWF et SANE. Papa d'un petit bonhomme nommé Daniel, âgé de 1 an et demi, qu'il ne voit qu'un weekend sur deux. Occupé, très occupé.
LOGEMENT : #98 Bayside (auparavant #42 Logan City durant cinq ans)

POSTS : 15790 POINTS : 485

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Anglais, né à Londres. Fils de Lord, et l'est lui-même. ≈ A recueilli deux chiens abandonnés: Ben, un golden retriever, et Milo, un teckel. ≈ Végétarien. ≈ N'aime pas le surplus de technologie ≈ Grand passionné d'art. Il est peintre et mécène. ≈ Sanguin, ses poings dépassent parfois sa pensée ≈ Sait cuisiner et adore ça. ≈ Diagnostiqué borderline il y a un an, sous traitement à la demande du juge suite à sa condamnation pour violences domestiques (nov.2016) ≈ S'est fait tatouer la date de naissance de son fils sur l'omoplate gauche.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : Joamie #114 - Joamie (v.a) #3 - Jodie #3 - Jodie #2 - Irene #4 - Zamissan - Ariane #2 - Joamirene (what if) - [8/6]


JOAMIE ► Who says truth is beauty after all? And who says love should break us when we fall? But if we're strong enough to let it in, we're strong enough to let it go.


JADIE ► Call me a lover, believer, and all the names you wanna give. Sister and brother, all the way together, and all the lives we’ll ever live forever and ever.
RPs TERMINÉS : Beaucoup trop.


PSEUDO : loonywaltz
AVATAR : luke evans
CRÉDITS : loonywaltz
DC : lou aberline & benjamin brody & kelly ward
INSCRIT LE : 27/03/2015
http://www.30yearsstillyoung.com/t1188-jamie-elle-m-a-fait-la-bise-langoureusement http://www.30yearsstillyoung.com/t11382-love-who-loves-you-back http://www.30yearsstillyoung.com/t1525-jamie-keynes http://www.30yearsstillyoung.com/t2243-jamie-keynes

MessageSujet: Re: ad astra per aspera ⊱ (jamirene)   Dim 12 Nov - 17:16



Cloué au fond de ce lit d'hôpital, je vis l'immobilisme bien mieux que je ne l'aurais pensé, subissant le contrecoup d'un court aller-retour de l'autre côté. La fatigue me pousse à sombrer dans le sommeil au moindre battement de paupières, bien que l'épuisement s’amenuise au fil des heures. La veille, l’on m’a permis de faire quelques pas, et bien que je me sois senti absolument ridicule, aussi assisté pour un acte aussi simple, je me consolais en me disant que cela signifiait que je pourrai bientôt rentrer chez moi -ce qui est tout ce que je souhaite actuellement. Le cocon rassurant de ma maison me manque, les jappements des chiens ici et là, la vue sur le port et l'air iodé. Qu'importe le mal que peut se donner le personnel, il n’y a rien d'agréable, rien de confortable dans un hôpital. Rien qui puisse enthousiasmer à l'idée de rester, même si toute l'appréhension désormais réside dans l'après. Après Joanne qui avait décidé d’élire résidence ici avec moi et la visite de Jodie, il ne manque qu'Irene pour parfaire le trio des femmes de ma vie penchées à mon chevet ; c'est alors sans surprise, mais avec un très agréable sentiment, que je trouve la Lady auprès de moi à mon réveil. Je lui rends son sourire, particulièrement heureux d'entendre le son de sa voix, sans vraiment d'autre raison que sa sonorité familière à la diction élégante qui me réchauffe instantanément le coeur. Même si elle a sa manière bien à elle de traduire l'inquiétude que je lui ai causé, je ris, j'ai envie de la prendre dans les bras. “S’il fallait choisir, j'aurais préféré ça.” dis-je sans avoir à peser le pour et le contre d'échanger une attaque en présence d'Hassan avec une belle mort par la main d'Irene. La britannique sort de son sac quelques objets avec les taquineries allant de paire. Joanne avait également eu la délicate attention d'apporter un peu de matériel de dessin afin de m'occuper. L'idée de la belle brune était autre, et même si elle devait se douter que quelques mandalas ne pourraient parvenir à faire mieux que les médecins, les psy, et les médicaments dont on m’assomme depuis quelques temps, j'apprécie le degré d'élaboration du gag et ris, de bonne guerre. “Est-ce que ce sont d'autres menaces de mort ?” je demande en prenant les cartes envoyées par sa famille depuis l'autre bout du monde, dépité d'avance que toute l'aristocratie anglaise sache ce qui est arrivé et en tire ses conclusions, et soulagé d'être trop loin d'eux pour faire face à leurs regards. J’ai conscience que personne, et encore moins les proches d'Irene, mes proches, n'oseraient faire un commentaire déplacé à ce sujet, mais il est bien connu que je ne pas la moindre sensation de vulnérabilité, les regards désolés par politesse. Tout ceci sera déjà bien assez difficile à digérer en Australie. Je me demande si ma mère sera mise au courant, et si elle s'en souciera. Pas que cela importe vraiment dans la mesure où j'ai cessé d'avoir des attentes de sa part. Au mieux, elle me blâmerait pour ne pas avoir fait assez attention connaissant les antécédents familiaux, au pire cela ne serait qu'une excuse de plus pour se mettre en avant via un statut de victime du destin qu'elle sait rendre chic comme seuls les Français en sont capables. Face à toutes ces petites attentions étalées sur la tablette du lit, je jette mon dévolu sur un petit chocolat au hasard. “Merci.” dis-je avec un sourire en coin avant de croquer dans la ganache, tout ceci ne m'ayant pas amputé de ma gourmandise. D'un signe de tête et tapotant sur le bord du lit, j'invite Irene à se faire une petite place à côté de moi. Que l’on s'assied sur la chaise plutôt que près de moi me donne l'impression d'être sur mon lit de mort. Je préfère un peu de proximité, de chaleur. Dès que l'anglaise prend place, je lui prends une main. “Je suis content que tu aies pu passer. Tu n’imagines pas le calvaire que c'est de se réveiller après un truc pareil dans une chambre pleine d’Australiens qui mâchent leurs voyelles et pas un thé chaud tout prêt pour se remettre de ses émotions.” La dérision qui minimise, qui fait sourire, ne m’ôte pas le poids de la réalité brute et laide. Néanmoins il y a du vrai ; je ne sais pourquoi, le réveil dans un pays étranger, qui est pourtant chez moi depuis des années, m’a plus perturbé qu'à n'importe quelle autre occasion. Je n'étais définitivement pas à la maison, et bien que les lieux soient loin de m'être inconnus, je me sentais sans repères. Les premiers instants, il n’y eut que la présence de Joanne pour me rassurer et m'aider à retrouver pied. L'ambiance m’a moins pesé encore lorsque Daniel fut ici, et la présence de cette famille défectueuse m’a réellement aidé à aller mieux, même si me remettre de cet incident demandera plus de temps. “Regarde ça ! je reprends en indiquant une poche de je-ne-sais-quoi que l’on me perfuse. Ce n’est clairement pas de l'English Breakfast, et ils comptent me requinquer avec cette chose !” Ce qui est sûrement bien plus capable de me réparer qu'une injection de thé, que cela fasse partie de mon ADN ou pas. Je souris, un peu forcé malgré tout, parce que c'est aussi à moi de montrer solide, de montrer que je peux surmonter ça aussi bien que n'importe quoi, que tout le reste. Même si cela est plus difficile que d'habitude, même si je me craquèle plus rapidement ; je ne parviens pas encore à faire taire cette voix qui me répète que je pourrais ne pas être là. Et je me sens coupable, qu'importe s'il n’y a pas de raisons valables à cela. Mon front finit par se poser sur l'épaule d'Irene avec cette fragilité de petit garçon à la recherche d'un refuge où placer ses inquiétudes. Comme si l'orage grondait encore, et le croque-mitaine était sous mon lit. “Je suis désolé.” je souffle, étranglé par cette impression d'avoir failli à mon entourage, d'avoir trahi leurs attentes. Je devais être le roc, et j'ai été un imposteur.



My life is now Not gonna waste it on the piling up the treasures in the sun Cause maybe tomorrow never comes I´ve been a foo and I´ve burned a few But I´ll spend all the rest with you





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