AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Aide les nouveaux à se sentir chez eux
Deviens parrain et viens aux prochaines soirées cb d'intégration.
Le forum a besoin de vous pour vivre
N'oubliez pas de voter autant que possible.

 Journey to your destiny || Anton

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 31 bientôt 32
SURNOM : El' - Eli
STATUT : Veuve
MÉTIER : Avocate spécialisée dans le droit des sociétés
LOGEMENT : Villa 2024 Bayside

POSTS : 573 POINTS : 295

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
RPs EN COURS : Anton#3 ¤

RPs TERMINÉS : Alex#1 ¤ Alex#2 ¤ Alex#3 ¤ Anton#1 ¤ Anton#2 ¤ Alizée#1 ¤ Alizée#2 ¤ Félix#1 ¤ #TeamPizza ¤ Milena #1 ¤ Pénélope #1 ¤ Milena#2 ¤ Mercy ¤ Félix#2 ¤ Pene#2 ¤ Nissrin#1
AVATAR : Kristin Kreuk
CRÉDITS : Shiya
DC : No
INSCRIT LE : 01/05/2017

MessageSujet: Journey to your destiny || Anton   Sam 11 Nov - 13:21


Journey to your destiny
Anton & Eli

Assise sur un rocher, Eli regardait la mer qui s’étendait sous ses pieds. A cette hauteur, elle pouvait se perdre dans la beauté majestueuse de ce petit coin d’Ecosse. L’île de Skye si connue pour sa beauté sauvage. C’était là où Eli s’était réfugiée après la soirée chez Hautcoeur. Cette soirée qui l’avait tant bouleversée. Elle s’en voulait de s’être donnée ainsi si peu de temps après la mort de son mari et surtout – et c’était la raison principale – elle avait eu peur de ce qu’elle avait ressenti dans les bras d’Anton. Anton qui était la personne sur qui elle se reposait tant. Anton qui était son meilleur ami. Anton qui l’avait tellement soutenu. Elle ne pouvait pas le perdre pour un moment d’égarement. Elle avait donc préféré fuir. Fuir pour retrouver un peu de calme. Un peu d’apaisement et peut-être guérir de ses blessures loin de toutes les personnes qui la connaissaient. En cherchant un endroit, elle s’était souvenue de ce pays qu’elle n’avait pas encore visité. Elle avait choisi cette île sauvage mais si connue. Aussi s’était-elle réfugiée dans une des parties les plus reculées de l’île. Traversée de temps en temps par des touristes téméraires mais la plupart du temps, elle était bien tranquille. Les habitants l’avaient plutôt bien acceptée voyant qu’elle n’aspirait qu’à un peu de tranquillité. La brune avait loué une petite maison donnant vue sur la mer et ses côtes. C’était dans cette atmosphère qu’elle s’était un peu calmée et continuer son processus de deuil. La jolie brune avait même repris un peu de couleurs notamment grâce aux enfants du village qui l’avaient pris en affection. Il n’était pas rare de la voir se promener avec eux et même gambader. La Eli rieuse et enfantine sur les bords reprenaient vie grâce à eux.

« Eliiiiii !!! »

Elle fut interrompue dans ses pensées par une petite voix. Sam, un des enfants du village, courrait vers elle. Eliane se tourna vers lui avec un grand sourire aux lèvres. C’était l’un des premiers à être venu vers elle et il n’était pas rare de le voir frapper à sa porte tôt le matin pour passer la journée avec elle. Les parents de ce dernier étaient morts quelques mois auparavant et il vivait pour l’instant chez des amis à eux. C’était un petit garçon de cinq ans qui avait conquis le cœur de la brune en quelques secondes.

« Ohhhhhh !!!!! T’as coupé tes cheveux !!! »

Il la regardait avec des gros yeux ronds. Eli passa une main dans ses cheveux coupés au carré maintenant. Elle avait cédé à une impulsion et était partie chez le seul coiffeur du village à la première ce matin.

« Tu n’aimes pas ? », lui demanda-t-elle avec un petit sourire

Le petit garçon hocha la tête avec vigueur.

« Siiiiii !! T’es trop belle ! »

Eli éclata de rire en prenant le petit garçon dans ses bras. Mais contrairement à son habitude, il ne lui fit pas de câlin mais se dégagea et lui dit

« Tu sais quoi ? Y a un monsieur qui est arrivé ce matin. La mère Cullen a dit que c’était un beau morceau. Dis c’est quoi un beau morceau ? »

Eliane eut un petit sourire

« Ça veut dire qu’il est grand ? C’est pour ça que tu es venu me voir ? Pour me dire qu’un monsieur est arrivé ? »

La brune n’était pas sure d’aimer cette nouvelle. Elle aimait sa solitude dans ce village. Peut-être que le nouveau venu était venu chercher cette même tranquillité ? Auquel cas, elle serait satisfaite.  

« Non non. Les autres vont arriver. Tu joues avec nous à colin maillard dis ? Stp ??!! »

Il levait les yeux suppliants vers elle ce qui fit rire la jeune femme.

« Bon okay ! Vous me faites regretter de vous avoir montrer ce jeu ! A chaque fois, vous me faites trop courir ! »

Le petit garçon pouffa dans ses deux mains pour toute réponse. Quelques instants plus tard, Eli, les yeux bandés, courrait pour attraper les petits autour d’elle. Lorsqu’elle réussissait à en attraper un, elle devait d’abord deviner qui c’était avant de l’enlacer pour le chatouiller puis le relâcher. Et si elle avait faux, les autres sautaient sur elle. Ils pouvaient passer des heures comme ça. La jeune femme reprenait vie aux contacts de ces petits êtres innocents.

Alors qu’elle essayait d’en avoir un, Eli percuta une autre personne. Un adulte. Et elle serait tombée si ce dernier ne l’avait pas retenu en la planquant contre lui. Une odeur familière l’enveloppa alors toute entière. La jeune femme, les yeux toujours bandés, tressaillit et murmura d’une vois étouffée

« Anton… »

C’était impossible. Non. Anton se trouvait à l’autre bout du monde, à Brisbane. C’était tout simplement une personne ayant le même parfum que lui. Se dégageant de ces bras, elle recula en enlevant son bandeau pour croiser le regard azur qu’elle avait fui trois semaines plus tôt…

Emi Burton


Because I need you so
Where are you? Can’t you hear my voice? My pained heart is looking for you Is calling out to you- crazily  ▬ Please come back to me- I call out your name every night And in my exhausted waiting, I wander around and look for you.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
le dévoreur de livres
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 36 balais
STATUT : Perdu dans ce que je ressens...
MÉTIER : Anciennement avocat. Aujourd'hui éditeur
LOGEMENT : #745 Pine Rivers

POSTS : 429 POINTS : 270

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : J'ai un fort accent Russe, mon pays natale § Je vis en Australie depuis 10 ans. § J'ai tué un homme, pour protéger ma petite soeur, mais personne ne le sait. § J'ai une très ancienne jaguar, mon bien le plus précieux. § Je reviens de Russie, après un mois là bas.§ Ma soeur est décédée il y a peu dans un accident de voiture et cela reste un sujet tabou pour moi
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : Elion #3
Zombie Land
Cassidy #1
AVATAR : Matt bomer
CRÉDITS : Blondie
DC : aucun
INSCRIT LE : 04/02/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t6964-salut-mes-petits-chous http://www.30yearsstillyoung.com/t7034-a-main-froide-coeur-chaud-anton http://www.30yearsstillyoung.com/t8551-anton-malikov

MessageSujet: Re: Journey to your destiny || Anton   Dim 12 Nov - 19:57




Journey to your destiny

Me voilà enfin. Je descend de l’avion qui m’a mener jusqu’à cette fameuse île, posant enfin les pieds sur la terre ferme. Durant 3 semaines, j’avais chercher après elle, chercher après Eli. Et me voilà, enfin...

                 
 *********


-Mademoiselle Samuels? Non, elle est partis ce matin, avec des valises d’ailleurs.

Vous avez déjà eu l’impression de sombrer? Vous savez, comme dans un rêve, l’impression de tomber dans le vide, quand vous vous réveillez en sursaut et en nage, allongé dans votre lit. Quand la vieille voisine d’ Eli m’annonce qu’elle est partis, c’est ce que je ressens. Dépité, je la remercie du bout des lèvres, me passe une main dans les cheveux avec cette impression que toute la bile présente dans mon estomac remonte dans ma bouche, rendant ma langue pâteuse et cette envie de rendre le peu que j’ai avalé. Ma première réaction est d’attraper mon téléphone. Je compose rapidement son numéro, mais comme je le redoute, ça sonne dans le vide. Je retente, encore et encore, assis sur son pas de porte. Tous mes appels s’achèvent sur le sons de sa voix, elle m’annonce qu’elle n’est pas là, que je peux lui laisser un message. Je me relève au bout d’une heure, la tête qui tourne et les jambes en coton. Je viens de perdre la dernière personne à qui je tenais plus que tout.

Les jours suivant ne sont que brouillard. Je n’ai pas l’envie de travailler, je reste enfermé chez moi, avec mes cigarettes, mon Scotch et mon chagrin. Je ne suis qu’un pâle reflet de moi même. Une coquille vide, hanté par un souvenir douloureux. Marie à tenter de me joindre. Plusieurs fois. Mon répondeur degueule de messages en tout genre, d’écrivain inquiet de voir que je ne les rappelle pas, de ma secrétaire tout aussi inquiète, de Marie... Elle non plus ne sait pas où est Eli, et bien sûr elle s’inquiète. J’ai tout essayé pour la retrouver. Appeler les aéroports qui n’ont rien voulu me dire, téléphoner à son bureau, appeler son frère,  demander à ses amies... Rien. C’est comme si elle c’était évaporé, perdu dans ce vaste espace appeler « Terre ». Je passe la plupart de mes journées dans le noir, la nuit je reste debout et je réfléchis, repense à cette soirée jusqu’à me rendre malade et je finis par m’endormir a même le sol de mon salon, baignant dans ce mélange d’odeur de tabac froid et d’alcool renversé. Si mon père était encore de ce monde, lui il l’aurait retrouvé... Ce fut mon éclair de lucidité. 7 jours, 8 bouteilles de scotch et 13 paquets de cigarette après la disparition d’Eli, je me reprenais en main. Sur le net, j’achète le premier billet d’avion pour mon pays natal. Je retourne en Russie, renouer avec de vieux démons de mon passé...

Je retrouve mon pays et les rues de Moscou avec un plaisir sans nom. Parler de nouveau ma langue natale me donne l’impression de revivre une vie oublié et respirer l’air glacé de Moscou me rappelle ma jeunesse. Malgré le fait que j’avais oublié à quel point le froid des pays de l’Est était mordant, je suis heureux de revenir ici. Et la nouvelle de mon retour ne tarde pas à se répandre comme une traînée de poudre, allant jusqu’à s’ébruiter dans les réseaux de mon père. Je ne tarde pas être contacté par des « amis » et c’est justement ce que je souhaitais. Mes talents d’ex-avocat et mon regard aussi glacé qu’ azuré - sans compter la notoriété de mon défunt père - joue en ma faveur et je ne tarde pas à retrouver le « cercle d’amis » que mon père avait constitué. Je parler en mon nom, exigeant de leur part l’aide dont j’avais besoin , utilisant leur allégeance et le respect qu’il vouait autrefois à mon père. J’étais retourné dans la maison familiale, y logeant le temps de retrouver Eli. Dans la chambre de mes parents, je retrouvais les bijoux de mon père et, pour m’amener un peu plus de renommée, je portais dorénavant la chevalière en argent frappé d’une tête de loup et d’un M majuscule. Malikov, Seryye Volki. Les loups Gris. « Voue fidélité aux loups, ou la meute se charge de toi. » C’était ça, la renommée de mon père, et je l’ignorais jusqu’à son décès. Je regarde la Chevalière glissé sur mon majeur, commence à jouer nerveusement avec du bout des doigts. Je retrouverais Eli, retournerais ciel et terre, chaque recoins de forêt, chaque montage, j’irais au tréfonds des océans s’il le faut, mais je la retrouverais.

Au bout de 13 jours, je retrouvais enfin sa trace. J’avais commencé par fouiller l’Europe, plus particulièrement les pays qu’elle avait visité. Je savais que plus jeune elle avait voyagé en Europe, et j’espérais qu’elle eut envie d’y retourner. Mais je ne trouvais rien, pas de trace d’Eli, ou que ce soit. Je m’étais donc penché sur ceux qu’elle n’avait pas vu... Puis un jour, ce fut comme une évidence. Eli m’avait parler de l’Ecosse, à de nombreuses reprises. Elle rêvait d’y aller, de voir les Highlands et le loch Ness. Mais Alex avait toujours refusé de l’y accompagner, à son plus grand regrets. Je me focaliser donc sur l’Ecosse, passant de longues heures à feuilleter des fiches et des fiches de noms... Jusqu’au jour où je retrouvais enfin. 21 jours après son départ d’Australie, je retrouvais enfin la trace d’Eli, sur l’île de Skye au large de l’Ecosse.

                   
 *********


J’inspire profondément, respirant l’air frais, bercée par cet air océanique au relents salées. Étrangement, je ne suis pas en colère. Je suis plutôt rassuré même. J’allais retrouvée Eli et tout mettre au clair entre elle et moi. Si elle voulait oublier, on le fera. Je mettrais aux oubliettes cet épisode de notre vie, je suis prêt à tout pour récupérer ma meilleure amie, même faire une croix sur les sentiments que j’ai à son égard. Je me tairais, me ferait discret mais je veux retrouver Eli et ce qu’on avait.

Mais maintenant, alors que les minutes me rapprochent un peu plus d’Eli, je suis angoissé. J’ai quitté la Russie en remerciant le « cercle d’amis », mis un therme à ma participation à ce milieu mais j’ai conservé la chevalière de mon père à mon doigt. Je triture alors nerveusement ce bijoux en argent. Assis à l’arrière d’un taxis, je regarde défilé le décor stupéfiant que m’offre ce magnifique pays. Je me demande comment elle va réagir en me voyant. Sera t-elle heureuse de me voir? Voudra t-elle seulement me voir..? Je repense à notre baiser, à la douceur de sa peau sous mes doigts, au goûts de ses lèvres, dès ses bras autour de mon cou, de ses mains dans mes cheveux...

-Monsieur?  Vous êtes arrivé.

J’ouvre les yeux, surpris d’être arrivé aussi vite. J’ai du m’assoupir. Je me redresse doucement, ouvre mon portefeuille et paye le chauffeur. Avant de descendre je demande :

-Excusez-moi, savez vous si il y a un hôtel dans ce village?

-Un hôtel? Ici? Y a pas monsieur. Par contre, y a la mère Cullen qui loue des chambres. Allez la voir, elle vous en louera une.

Je le remercie, lui donne un pourboire et attrape mon sac de voyage avant de descendre du taxi. Je regarde autour de moi et je suis à peine étonné de savoir Eli ici. Ce village côtier et tous ce qu’elle aime. Un endroit reculé, en bord de mer, loin de la cohue de la ville et des touristes.  Ce village semble tout droit sortis d’un conte de fée, on a pas envie d’en sortir. Je remonte la fermeture de mon cuir, fourre la main dans ma poche de jean et balance mon sac sur mon épaule, avançant dans le village tranquillement.

Un petit gars, pas très vieux au vue de sa taille, me rentre dedans et manque de tomber. Je le rattrape avant que cela n’arrive et m’enquière de son état:

-Hey ptit gars va doucement... Tu n’as rien?

Il me regarde avec de grands yeux ronds avant de faire la moue, mécontent:

-Je suis pas p’tit. Et pis je vais bien, je suis un grand, j’ai jamais mal moi!

-D’accord, d’accord...
riais-je gentiment. Alors, mon grand, tu veux bien m’aider? Tu sais où je peux trouver madame Cullen?

Le gosse me souris de toutes ses dents avant de me traîner chez la fameuse mère Cullen.
Aprés avoir répondu à un nombre incalculable de question (comme: "Vous êtes ici pourquoi déjà?" ou "Vous etes marié?" ou encore "Vous travaillez pour un journal de note de chambre a louer?"), Mme Cullen avait finis par me donner les clés d'une petite chambre dont la fenêtre donnait sur la place du village. Je jetais mon sac sur le lit avant de m'asseoir à ses côtés. Soupirant, je me passais une main sur le visage. J'étais au bon endroit,
dans le bon village. Maintenant il fallait retrouver Eli, lui dire tous ce que je pense, voir m'excuser... Je secoue la tête avant de me relever d'un bond.
Il ne fallait pas que je me précipite, m'épuiser à la retrouver dans le  village sans savoir quoi lui dire ne servirait a rien. Surtout que pour maintenant, tout n'était plus qu'une question d'heure. Je commencais alors a vider mon sac, rangeant mes affaires dans la commode prévu à cet effet, quand des rires d'enfants venant de la petite place vinrent piquer ma curiosité. J'abandonné mon activité pour regarder à la fenêtre... Avant de reculer de 3 pas. Elle était la, en bas. J'avais reconnue ses cheveux brun, même plus court, son rire et son sourire. Je me pose une main sur la bouche, tourne en rond tel un lion en cage avant de sortir de ma chambre, descendre les escaliers 4 a 4 et me précipiter a l'extérieur, pris dans l'air frais et les rires des enfants. Moi, je restais là a la regarder, silencieux.

Elle jouait a collin maillard avec plusieurs enfants, le bandeau sur ses yeux l'empéchant de me voir. Je ne peux m'empécher de sourire en la voyant ainsi rire. Je l'admire en retrait, silencieux, le coeur battant a tout rompre. J'ai la gorge serré et j'ai l'impression que je pourrais pleurer comme un enfant, la maintenant. Un des enfant échappe de peu au bras de la jeune femme et celle ci se dirige droit sur moi, me percutant de plein fouet. Je la rattrape avant qu'elle ne chute, mes bras la plaquant instinctivement contre moi. Je l'avais retrouvé. Inspirant profondément, son parfum me réconforte plus que n'importe quoi d'autre, et je peux sentir la chaleur de son corps contre le miens. Enfin. Aprés 3 interminables semaines, je la tenais enfin dans mes bras. Elle murmura mon prénom et je déglutit difficilement, incapable de repondre. Sans même me voir, elle savait qui j'étais. Elle se détache de moi, je la regarde reculer alors que je reste droit, poing serré. Elle retire son bandeau et je me plonge dans ses grands yeux noisette. Je me perds dans ses yeux, repensant a tous ce que j'ai fait pour la retrouver. Elle m'avait fuis, 3 semaines durant. J'ai chercher aprés elle, je l'ai appeler, encore et encore. Je révais de son sourire, de son rire, des ses cheveux couleurs chocolat et de sa peau caramel. Et maintenant qu'elle était devant moi... Je ne savais quoi faire d'autre que l'admirer et me taire. Je ne suis pas en colére, je suis inquiet et angoissé. Je suis terrifié à l'idée qu'elle me fuit encore. Je me pince les lévres, hausse les épaules et esquisse un mince sourire:

-Il se passe quoi aprés? Que se passe t'il quand tu m'as attrapé et que tu as deviné qui j'étais?

Le petit gars rencontré plus tôt se pointe derriére la jeune femme, me regarde curieux avant de sourire et tire sur le bras d'Eli:

-C'est lui! Le beau morceau!! Le monsieur qui est arrivé ce matin!!

Je fronce les sourcils. Beau morceau? Je ne suis pas sur de comprendre,mais je souris gentiment avant de rire un peu en secouant la tête. Je ne prend pas sa mal, bien au contraire... Je ne sais pas qui a dit ça, mais c'est flatteur, non? Le petit gars reprend:

-Tu connais Eli monsieur?

Je relève les yeux sur la jeune femme, plonge mon regard dans le sien et inspire profondément, répondant a l'enfant tout en gardant le contact visuel avec Eli:

-Oui, je connais Eli. C'est ma meilleure et plus chère amie. Enfin... Je crois qu'elle l'est toujours, si elle le veut bien.

-Pourquoi tu dis ça? Vous vous êtes battu?

Le petit gars nous regarde tour a tour. Je plonge les mains dans les poches de mon jean, ne lâchant toujours pas Eli du regard. J'ai peur que, si je détournes les yeux ne serait ce qu'une seconde, elle s'enfuis de nouveau, loin de moi. Je reprend une profonde inspiration:

-Non. Mais j'ai fait une bêtise, je crois. Et je suis venus pour savoir si je lui ai fais du mal ou pas. Savoir si elle veut bien me pardonner, si c'est le cas. Et lui dire qu'elle me manque aussi...

Je me mord l'intérieur des joues. Je l'ai dit. J'ai dit ce que j'étais venue faire ici... Maintenant, c'est a elle de choisir.






fiche par century sex.





   
I never knew you were the someone waiting for me

I found a love for me
Darling just dive right in, and follow my lead
Well I found a girl, beautiful and sweet
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 31 bientôt 32
SURNOM : El' - Eli
STATUT : Veuve
MÉTIER : Avocate spécialisée dans le droit des sociétés
LOGEMENT : Villa 2024 Bayside

POSTS : 573 POINTS : 295

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
RPs EN COURS : Anton#3 ¤

RPs TERMINÉS : Alex#1 ¤ Alex#2 ¤ Alex#3 ¤ Anton#1 ¤ Anton#2 ¤ Alizée#1 ¤ Alizée#2 ¤ Félix#1 ¤ #TeamPizza ¤ Milena #1 ¤ Pénélope #1 ¤ Milena#2 ¤ Mercy ¤ Félix#2 ¤ Pene#2 ¤ Nissrin#1
AVATAR : Kristin Kreuk
CRÉDITS : Shiya
DC : No
INSCRIT LE : 01/05/2017

MessageSujet: Re: Journey to your destiny || Anton   Lun 13 Nov - 1:27


Journey to your destiny
Anton & Eli

Anton… Que faisait-il là ?

Les enfants l’avaient entrainés sur leur terrain de jeux si on pouvait appeler la petite place du village. Au début, Eli avait été légèrement gênée de jouer ainsi avec les enfants mais très vite, les habitants l’avaient mis à l’aise sous entendant même qu’ainsi ils faisaient moins de bêtises. Cela avait eu le mérite d’enlever toute gêne ou même tout sens du ridicule de la jeune femme. Parmi eux, elle redevenait la petite fille qui se cachait au fond d’elle depuis plus d’un an. Elle ne se rappelait que trop les parties de courses poursuites qu’elle avait eu avec Alex aussi bien dans la maison qu’au bord de la mer devant chez eux. Bien entendu, les petits jeux innocents laissaient vite place à d’autres jeux plus adultes. Mais lorsqu’elle était en confiance, Eli pouvait se révélait très enfant et très joueuse. C’était aussi en leur compagnie qu’elle avait exploré bon nombre de recoins de ce petit bout d’Ecosse. Le plus souvent en comité restreint. Généralement, c’était Sam qui menait la petite troupe. Bien que seulement âgé de cinq ans, le petit garçon connaissait parfaitement son coin du monde. La jeune femme se félicitait tous les jours de cette heureuse idée qui l’avait mené dans ce village. Elle s’y sentait bien et malgré les petites pointes de culpabilité, elle ne songeait pas un seul instant à déroger à sa solitude en envoyant un petit mot à Mary.
Quant à Anton… La jeune femme évitait le plus possible de ne plus penser à ce qui s’était passé lors de cette fameuse soirée. Elle ne voulait plus penser à tout ce qu’elle avait ressenti. Certes il lui manquait, bien plus qu’il ne le devrait mais elle avait besoin de ce temps. De ce temps pour ne pas se retrouver à regretter quelque chose, pour ne pas avancer trop vite. Plus vite que ce à quoi elle était prête. Elle avait besoin de temps pour guérir de ses blessures et de faire son deuil. Après tout, cela ne faisait que cinq mois. Et onze que son couple n’était plus qu’un simulacre de couple. Cela la tuait intérieurement de voir qu’une année de sa vie était partie en fumée ainsi mais elle commençait doucement à s’en remettre. Elle reprenait out à la vie petit à petit et cela lui faisait un bien fou de pouvoir rire à nouveau de bon cœur. De courir comme une enfant, de jouer comme une enfant et de simplement profiter du temps qui passe.

Cette bulle venait brusquement de voler en éclat. Dès le moment où elle s’était retrouvée dans ses bras, dès le moment où elle avait croisé ses yeux. Anton… Il l’avait retrouvée. Comment ? Eli le regardait les yeux interrogateurs. Cependant elle était aussi heureuse de le voir. Elle était heureuse mais en même temps elle était terrifiée. Car elle avait aimé se retrouver dans ses bras. Toutes ces sensations qu’elle avait fui puis enfoui, elle les avait toutes retrouvés en une fraction de seconde. Que lui arrivait-il ? Prisonnière du regard du brun, la jeune femme restait silencieuse. Aucun mot ne franchissait la barrière de ses lèvres. Sam la tira alors par la main et lui apprit que c’était Anton qui était arrivé le matin même. Elle eut un sourire machinal tandis que le russe discutait avec le petit garçon. Elle tressaillit lorsqu’il lui parla à travers l’enfant. Par un immense effort, elle détourna son regard et s’accroupit devant Sam qui la regardait curieusement.

« Sam je te présente Anton. Comme il te l’a dit, Anton est mon ami. Mon meilleur ami. »

Le petit garçon eut une petite moue qui ne le rendit que plus craquant encore

« Mais je croyais que c’était moi ? Tu avais dit que j’étais ton petit bonhomme et qu’on se ressemblait… »

Eli eut un petit sourire attendri devant la petite bouille.

« Et c’est vrai. Toi tu es mon petit bonhomme. Tu te rappelles quand je te disais que j’avais perdu des personnes que j’aimais et que toi aussi ce qui nous faisait un point en commun ? Et bien c’est toujours vrai. Tu es mon petit meilleur ami et Anton mon grand meilleur ami d’accord ? »

Sam hocha timidement la tête et Eli le prit alors dans ses bras pour lui faire un câlin. Il lui avait volé son cœur depuis bien longtemps. La jeune femme savait que l’affection était réciproque et son cœur saignait d’avance lorsqu’ils devraient se dire au revoir. Mais elle repoussait ce moment. Le relâchant, elle lui dit doucement

« Maintenant je vais marcher un peu avec Anton d’accord ? On a besoin de parler lui et moi. Et toi et moi, on se retrouve demain à notre endroit comme d’habitude ok ? »

Sam hocha de nouveau la tête et s’avança vers Anton tandis que la brune se relevait.

« Toi, tu fais attention à elle compris ? Tu ne fais plus de bêtises sinon tu auras à faire à moi ! »

Sur ces mots, Sir Sam tourna les talons et parti en courant rejoindre ses amis laissant les deux adultes un peu ébahi par sa sortie. Eliane eut un petit sourire à l’égard du brun et lui dit

« On va faire quelques pas ? »

Sans vraiment attendre la réponse de son compagnon, elle se mit à marcher quittant le village. Ils marchèrent en silence. De ce silence que seuls les vrais amis connaissent. Pourtant cette fois, ce silence avait un petit quelque chose de différent, de gêné. Eliane avait du mal à se dire que son meilleur ami était là et que la balle était dans son camp. Mais le problème c’était qu’elle ne savait pas ce qu’elle voulait. Qu’elle avait peur de ce qu’elle voulait… Ils arrivèrent alors sur les falaises qui faisaient la renommée de ce petit coin d’Ecosse. Sur la même roche où elle se trouvait quelques temps auparavant avant que Sam ne vienne la chercher. L’endroit qu’elle préférait dans ce coin paradisiaque. Elle resta un moment à contempler le panorama avant de se décider à rompre ce silence

« Comment m’as-tu retrouvé Anton ? »

Elle se tournait vers lui avec un regard interrogateur. La jeune femme ne lui laissa pas vraiment le temps de répondre avant d’enchainer

« Est ce que ce que tu as dit à Sam était vrai ? Que tu penses avoir fait une bêtise ? »

Elle inspira profondément avant de murmurer

« Parce que moi je ne sais pas… Je ne sais plus où nous en sommes Anton… Et ça me terrifie. Je ne sais pas si on peut redevenir amis comme avant et… »

Elle baissa encore plus la voix pour finir

« … et je ne sais pas si je le veux… »

Emi Burton


Because I need you so
Where are you? Can’t you hear my voice? My pained heart is looking for you Is calling out to you- crazily  ▬ Please come back to me- I call out your name every night And in my exhausted waiting, I wander around and look for you.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
le dévoreur de livres
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 36 balais
STATUT : Perdu dans ce que je ressens...
MÉTIER : Anciennement avocat. Aujourd'hui éditeur
LOGEMENT : #745 Pine Rivers

POSTS : 429 POINTS : 270

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : J'ai un fort accent Russe, mon pays natale § Je vis en Australie depuis 10 ans. § J'ai tué un homme, pour protéger ma petite soeur, mais personne ne le sait. § J'ai une très ancienne jaguar, mon bien le plus précieux. § Je reviens de Russie, après un mois là bas.§ Ma soeur est décédée il y a peu dans un accident de voiture et cela reste un sujet tabou pour moi
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : Elion #3
Zombie Land
Cassidy #1
AVATAR : Matt bomer
CRÉDITS : Blondie
DC : aucun
INSCRIT LE : 04/02/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t6964-salut-mes-petits-chous http://www.30yearsstillyoung.com/t7034-a-main-froide-coeur-chaud-anton http://www.30yearsstillyoung.com/t8551-anton-malikov

MessageSujet: Re: Journey to your destiny || Anton   Lun 13 Nov - 21:20




Journey to your destiny

Lorsque son regard se détache du miens je ne peux m'empécher de grimacer. Je serre les machoires, retenant de justesse un geignement de regret. Je baisse les yeux sur le fameux Sam qui semble tomber sous le charme de ma meilleure amie. Il la regarde en faisant de petite moue attendrissante, cherchant a accaparer toute l'attention et l'amour de la jeune femme. Il tenait a elle, ont pouvait le lire dans ses yeux. Comment allait il faire si Eli décidait de quitter cette ile?  Non, pas si, plutôt quand. Je ne retournerais pas en Australie sans elle. Je soupire doucement et les regarde parler. Elle est maternelle et prévenante avec lui. Elle aussi, souffrira quand ils devront se dire aurevoir. Je me mords la lévre inférieur et détourne le regard. Si je ne l'avais pas embrasser, elle ne serait jamais venues ici, elle n'aurait jamais rencontrer Sam et ils n'auraient jamais eu a souffrir, ni l'un, ni l'autre. Je déglutit difficilement et tourne de nouveau le regard vers eux.

Je souris attendris par leur calin. Elle aurait fait une bonne mére. Je remercie intérieurement ma meilleure amie de me donner une chance de lui parler, de s'expliquer. Je regarde le petit bonhomme s'approcher de moi avec son air sévére. Ce qu'il me dit me laisse surpris, tant par sa façon de parler qui en soit me parait fort mature pour son age, tant pour ce qu'il me dit. Je ris, nerveusement et hoche la tête :

-Je ferais attention a elle. Et je lui ferais plus de mal, ça c'est promis.

Je regarde ce petit gars passer à côté de moi comme si il venait de régler ses comptes avec un ennemi et je tourne de nouveau le regard sur Eli. J'hoche la tête comme toute réponse, encore un peu sous le choc de ce que viens de me dire Sam.

Nous avancons, silencieux. Si avant cela ne m'aurait pas dérangé, la je ne cesse de me poser toute sorte de questions. A quoi penses t'elle? Est-ce qu'elle m'en veux? Voulait elle rester loin toute sa vie? Ou avait elle seulement besoin de temps? Avais je vraiment bien fait de venir la chercher? Je la regarde avancer, légérement en avance sur moi. Le vent souffle dans ses cheveux chocolat, des reflets miel brillant à certains moment. Je reste concentré sur ce dernier fait. Elle est belle, rayonnante. Je suis terne, froid de mon passage en russie. J'ai les traits tiré par le décallage horaire, par le voyage et la recherche. Ma barbe a dépassé les 3 jours, et même si je n'ai jamais vraiment eu de barbe digne de ce nom, là elle est vraiment longue par rapport a d'habitude. Et l'age aidant, je me retrouve avec une barbe poivre et sel. Je regarde la pointe sur laquelle elle nous a mener, regardant l'horizons au loin. Passant une main sur ma joue, faisant crisser ma barbe sous mes doigts je soupire doucement. Cet endroit est sublime, je comprend pourquoi elle est rester "cacher" ici.

C'est elle qui rompt le silence en premier. Je tourne le regard vers elle et inspire profondément, cherchant comment lui expliquer. Mais qu'est ce que je peux bien lui dire franchement? "Eli, mon pére était un Mafieux reconnu en Russie, j'ai utiliser son cercle pour te retrouver. Mais promis, je suis pas un mafieux, t'inquiéte. Je t'ai juste traquer dans la moitiée de l'Europe." Non, elle va fuir de nouveau si je lui dit ça… De toute maniére, je n'ai pas le temps de lui répondre. Elle reprend, me demandant cette fois si c'est vrai ce que j'ai dit a Sam. Oui, ça l'est. Si ce n'étais pas une bétises, elle ne m'aurait pas fuis. Elle ne serait pas partis si j'avais fait quelque chose de mal. Je baisse le regard, honteux et l'écoute reprendre, le vent m'apportant ses murmure. Moi non plus je ne sais pas si on pourrait reconnaitre une amitié comme la notre. Je ne pourrais plus jamais la prendre dans mes bras sans penser a l'embrasser. Ce sera compliqué de retrouver cette complicité si longtemps partager… Je triture nerveusement la chevaliére à mon doigt alors qu'elle reprend plus bas encore.

Mon cœur manque un battement, douloureux. Ma gorge ce serre et je m'arrête de respirer alors qu'elle murmure qu'elle ne sait pas si elle veut continuer à être mon amie. Je regarde le sol, cherchant peut être les morceaux de mon cœur brisé avant de relever les yeux vers elle, cherchant a capter son regard alors qu'elle fuis le miens. Je secoue la tête, déglutit :

-Tu ne sais pas si tu le veux? Je sais que je n'aurais jamais du t'embrasser, j'aurais pas du franchir cette barriére entre nous. Je savais que je gacherais tout… Mais merde, je suis toujours le même, je suis toujours Anton. Je t'ai chercher partout, pendant 21 longs jours. J'ai tenter par tous les moyens de trouver une trace de toi ou que ce soit. J'ai espérer ton coups de fil durant chaque minute qui ont suivis ton départ de la soirée…

J'avance d'un pas vers elle, mais j'ai peur qu'elle me fuis encore. Je recule de nouveau,me passe les mains, nerveux, dans les cheveux. J'ai envie de la toucher, de la serrer dans mes bras, qu'elle ne me laisse pas, qu'elle ne m'abandonne pas. Je ne pensais pas pouvoir tenir autant a quelqu'un. Je tremble légérement, regarde le vide non loin de nous en secouant la tête :

-Je ferais tous ce qu'il faut si tu le veux, juste pour que tu oublies ce que j'ai fait à cette soirée. Tout a l'heure j'ai dit que c'était surement une bétise, et oui je le pense. Au début, non. Quand je t'ai embrassé… Quand tu m'as rendu ce baiser, j'ai cru à une évidence. Je me suis dit que c'était forcément ainsi qu'on finirait, parce qu'on était tellement proche… Mais quand je suis revenu te chercher dans la salle… Tu… J'ai jamais été aussi mal… Je pensais que tu avais besoin de réfléchir une nuit… Mais… Pourquoi es tu partis aussi loin? Je t'ai appeler tellement de fois… Je suis passer pour un fou devant la moitié de mes collégues!Je ris nerveusement, essuie d'un revers de manche les larmes qui tentent coute que coute de sortir. Je déglutit difficilement et reprend : Si ca n'était pas une bétise à tes yeux… Tu ne serais pas partie a plus de 8000 km de moi…

Je secoue la tête. Est-ce que je tente seulement de retenir du vent? Peut être. Mais je tenterais jusqu'au bout, jusqu’à ce qu'elle me pardonne. Je reprend en inspirant profondément :

-Eli… Je t'en prie… Je peux pas imaginer ma vie sans toi… On oubliera cette soirée, j'en parlerais plus jamais si tu le veux…  Eli… Je veux pas te perdre. Tu pourrais me demander de me jeter de cette falaise, tu sais que je le ferais, juste parce que c'est ce que tu désires. Je refuse de te perdre… T'es tout ce qui me reste… T'es plus importante que tous le reste…

Je plante de nouveau mon regard dans le sien, suppliant. Je suis terrifié à l'idée qu'elle me dise de repartir en Australie, qu'elle ne me pardonnera pas ce que j'ai fait… Qu'est ce que je ferais sans elle? Je ne sais pas si j'ai simplement perdu ma meilleure amie, ou l'amour de ma vie… Je me sens idiot, là, devant elle, attendant mon jugement. J'espére qu'elle sera clémente avec moi, qu'elle me dira que je suis toujours son ami… Si j'avais au moins ça… Je me contenterais de l'aimer en silence si c'est ce qu'elle désire..






fiche par century sex.





   
I never knew you were the someone waiting for me

I found a love for me
Darling just dive right in, and follow my lead
Well I found a girl, beautiful and sweet
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 31 bientôt 32
SURNOM : El' - Eli
STATUT : Veuve
MÉTIER : Avocate spécialisée dans le droit des sociétés
LOGEMENT : Villa 2024 Bayside

POSTS : 573 POINTS : 295

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
RPs EN COURS : Anton#3 ¤

RPs TERMINÉS : Alex#1 ¤ Alex#2 ¤ Alex#3 ¤ Anton#1 ¤ Anton#2 ¤ Alizée#1 ¤ Alizée#2 ¤ Félix#1 ¤ #TeamPizza ¤ Milena #1 ¤ Pénélope #1 ¤ Milena#2 ¤ Mercy ¤ Félix#2 ¤ Pene#2 ¤ Nissrin#1
AVATAR : Kristin Kreuk
CRÉDITS : Shiya
DC : No
INSCRIT LE : 01/05/2017

MessageSujet: Re: Journey to your destiny || Anton   Jeu 16 Nov - 23:18


Journey to your destiny
Anton & Eli

Eliane ne comptait plus le nombre de fois où elle s'était installée à cet endroit. Arrivée dans ce coin perdu de l'île, la jeune femme n'avait fait que de marcher un peu depuis sa petite maison de location pour se retrouver ici. Les premiers jours de son exil, Eli n'avait pas bougé de ce lieu. Elle n'avait cherché aucunement à se faire des relations. Elle était venue ici pour avoir un peu de solitude et les premiers jours, elle y avait largement goûté. La jeune femme pouvait rester des heures ainsi bravant le vent parfois - souvent - mordant de l'île. Elle n'en avait cure. Elle aimait la vue, elle aimait cette immensité qui lui donnait l'impression de n'être qu'une petite goutte d'eau dans ce vaste univers. Cela l'avait aidé à relativiser tout ce qui lui était arrivé en cette année funeste. Oh, elle n'était pas guérie. Loin de là. Mais ici, elle ressentait une paix qu'elle n'avait que trop rarement connue depuis quelques temps. Eli savait que son séjour en Ecosse ne pouvait être que temporaire. Elle avait une vie qui l'attendait à l'autre bout du monde. Des personnes qui l'attendaient. Dont une qui se trouvait en face d'elle en ce moment même. Elle ne s'attendait pas à ce qu'Anton la retrouve. En fait, naïvement, elle avait tout simplement cru qu'ils allaient continuer leurs vies la laissant faire ce qu'elle voulait. Rétrospectivement, Eliane comprit qu'elle n'avait pensé qu'à elle. Elle avait eu un tel besoin de fuir qu'elle s'était focalisée que sur ça. C'en était presque une question de survie. Cette idée fixe de se  retrouver seule sans personne pour nous influencer ou même nous dire quoi faire ou quoi penser. La jeune femme n'avait plus besoin de baby-sitter et elle savait qu'en restant, et en disant qu'elle avait besoin de se retrouver, cela aurait affolé son entourage. Mais pour la première fois de sa vie, Eliane n'avait pas pensé aux conséquences de ses actes. Elle n'avait pas pensé à l'impact de sa fuite sur les personnes qui tenaient à elle. Comme Anton.

Elle le regarda. Il avait les traits tirés et visiblement fatigué. À cause d'elle. Eliane en ressentit une grande culpabilité. Mais en même temps, un sentiment d'orgueil s'insinuant en elle. Il avait traversé le globe pour la retrouver. Elle ne savait pas comment mais Anton s'était débrouillé pour la rejoindre. Un élan le poussait vers lui mais la jeune femme se refréna. Parce qu'elle avait peur. Elle ne savait pas quoi dire ni quoi faire. Eli se trouvait complètement démunie face à son ami. Son meilleur ami. Son ami ? Vraiment ? Elle lui fit part de ses doutes quant à ses capacités de faire en sorte que leur relation puisse revenir à ce qu'elle était. Elle lâcha dans un souffle qu'elle ne savait pas si elle voulait que cela redevienne comme avant. À peine cette confidence sortie de sa bouche que la jeune femme gémit intérieurement. Elle ne voulait pas le dire ainsi. C'était trop tôt. Beaucoup trop tôt. Mais par un heureux hasard - ou non - Anton se méprit sur le sens de sa phrase. Il paniqua. Si Eli n'était pas dans le même état par rapport à ce qu'elle venait de dire, cela aurait même pu l'amuser de voir cette confusion. La jeune femme le regarda, l'écouta et sentit les larmes rouler le long de ses joues. Pourtant, elle ne pouvait se résoudre sur le fait de le détromper. Du moins pas totalement. S'approchant alors doucement du brun, elle posa une main sur son bras et lui dit

"Je ne regrette pas ce qui s'est passé Anton..."

Non Eliane ne le regrettait pas. Elle était juste terrifiée. Terrifiée parce que c'était Anton. Parce que c'était elle. Parce que c'était eux. Ils partageaient quelque chose d'unique et elle avait peur de tout gâcher. Elle ne pouvait pas prendre le risque de le perdre lui aussi.  Et elle pensait toujours que c'était trop tôt après la mort d'Alex. Elle n'arrivait pas à se dire qu'elle pouvait se permettre de tourner la page. Elle ne pouvait pas faire subir à Anton ce qu'elle avait fait subir à Alex. Les deux hommes étaient différents et elle le savait. Mais elle connaissait aussi le russe. Elle savait qu'il aspirait à avoir une famille. Ce qu'elle ne pouvait lui offrir. Elle ne voulait pas revivre ce qu'elle avait vécut. Elle refusait de le revivre. Une petite voix lui disait bien que le brun n'allait pas lui faire de mal mais elle n'arrivait pas à se décider de l'écouter. Restes d'un passé encore trop récent et douloureux. Alors ne voulant pas qu'il se méprenne elle reprit

"Mais je n'ai qu'un seul meilleur ami Anton. Je ne peux pas. Je ne peux pas te perdre pour un simple feu de paille... je ne peux pas..."

Elle baissa le regard avant de le tourner à nouveau vers l'océan.

"Tu ne trouves pas cet endroit merveilleux ? On a l'impression que tout est possible ici..."

Elle sourit alors, de ce doux sourire qui lui était si caractéristique. De ce sourire qui était SA caractéristique. Sourire qui n'avait pas disparu quand elle se tourna à nouveau vers cet homme qui, elle en était certaine, avait remué ciel et terre pour la retrouver.

"Prenons nous quelques jours tu veux bien ? Je veux te faire découvrir ce pays. Et je veux qu'on se retrouve. Je veux juste retrouver mon meilleur ami."

Elle se rapprocha plus encore de son compagnon avant de se pelotonner dans ses bras.

"Tu m'as manqué..."

Elle resta un moment ainsi. Se contentant d'avoir retrouvé cette sensation de sécurité qu'Anton savait si bien lui donner... Elle resta dans ses bras. Elle avait l'impression d'avoir retrouvé sa place. Cette pensée la ramena alors brutalement à la réalité. Reculant alors un peu, elle lui sourit et lui demanda

"Tu es descendu chez la mère Cullen alors ? Elle est très gentille tu vas voir. La nuit ne va pas tarder, on ferait mieux de rentrer. Demain matin, j'ai rendez vous avec Sam mais on peut se retrouver après si tu veux ? Je te ferais voir les repères d'ici... et y'a aussi la fête du village dans deux jours. Tu vas apprécier tu vas voir. Il y a toute sortes de danses traditionnelles, des histoires de raconter et tout..."

Tout en parlant, elle lui avait pris la main pour le tirer pour avancer.

"Alors ? Tu restes un peu ?"

Emi Burton


Because I need you so
Where are you? Can’t you hear my voice? My pained heart is looking for you Is calling out to you- crazily  ▬ Please come back to me- I call out your name every night And in my exhausted waiting, I wander around and look for you.


Dernière édition par Eliane Samuels le Dim 19 Nov - 0:20, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
le dévoreur de livres
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 36 balais
STATUT : Perdu dans ce que je ressens...
MÉTIER : Anciennement avocat. Aujourd'hui éditeur
LOGEMENT : #745 Pine Rivers

POSTS : 429 POINTS : 270

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : J'ai un fort accent Russe, mon pays natale § Je vis en Australie depuis 10 ans. § J'ai tué un homme, pour protéger ma petite soeur, mais personne ne le sait. § J'ai une très ancienne jaguar, mon bien le plus précieux. § Je reviens de Russie, après un mois là bas.§ Ma soeur est décédée il y a peu dans un accident de voiture et cela reste un sujet tabou pour moi
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : Elion #3
Zombie Land
Cassidy #1
AVATAR : Matt bomer
CRÉDITS : Blondie
DC : aucun
INSCRIT LE : 04/02/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t6964-salut-mes-petits-chous http://www.30yearsstillyoung.com/t7034-a-main-froide-coeur-chaud-anton http://www.30yearsstillyoung.com/t8551-anton-malikov

MessageSujet: Re: Journey to your destiny || Anton   Sam 18 Nov - 16:11




Journey to your destiny


"On se rends débile d'amour, un temps. On se défile, pourtant." Ou est ce que j'ai déjà entendu ça? N'est ce pas ce qu'on est en train de faire, elle est moi? Après s'etre ennivré d'un baiser, de la proximité de nos corps, de nos corps, n'est ce pas ce qu'on est en train de faire? On se défile. Nous sommes adultes, et pourtant je suis persuadé que deux enfants seraient bien plus capable que nous le sommes en ce moment même, à ce dire les choses tel quelle sont réellement. On se cherche des excuses, on tente de se pardonner un geste que nous avons adoré. Tout du moins, pour ma part, je l'ai adoré… Et j'ai eu bien du mal à me l'avouer…

Machoires sérré, regard suppliant j'attend patiement qu'elle m'annonce ce qu'elle désires. Si je dois partir ou rester. Mais ce sont ses yeux qui parlent en premier, laissant couler de nouvelles larmes sur son visage. Ca me déchire ce qui me reste de cœur, ajoutant un peu plus de morceaux a ceux déjà brisé. Je me demande si je vais finir de pierre a force de voir les femmes pleurer à cause de moi. C'est effrayant comme possibilité. Je déglutit difficilement refrenant l'envie qui me tord les boyaux, de la prendre dans mes bras, de la reconforté, de lui dire que tout ira bien, de la serrer contre mon corps… Mais c'est elle qui fait le premier pas, mettant fin au supplice que j'endure. Je respire profondément, ne me rendant même pas compte que j'avais retenu ma respirations depuis le moment ou les derniers mots avaient franchis mes lévres. La chaleur de son touché se répand en moi par vague, comme si elle me redonnait la vie. Est-ce qu'on peut lire sur mon visage que le fait qu'elle me touche me fait plus de bien que n'importe quoi d'autre? Si c'est le cas, je suis foutus. Baissant le regard sur la main posé sur mon bras, j'ose un sourire, timide.

Ses mots s'insinuent en moi tel un poison, me faisant perdre, durant un court instant, l'esprit, totalement. Je cherche dans son regard la trace d'une blague. Si elle ne regrette pas pourquoi est elle partis? Les mots franchissent mes lévres, mais ça ressemble à un couinement de souris alors que je prononce un timide :

-Tu ne regrettes pas..?

C'est ridicule, presque comique. Je suis ridicule a espérer quelque chose que je sais d'avance mort. Eli est ma meilleure amie, la derniére personne qu'il me reste. Pouvons nous vraiment tenter cette aventure au risque de tout perdre? La réponse est non, je le sais déjà. Et elle confirme ma pensée. J'hoche, tristement, la tête et déglutit, baissant les yeux vers sa main sur moi. Elle a raison. On ne peut pas tout risquer pour un feu de paille. L'envie de retirer mon bras de son contact me brule de l'intérieur mais je ne peux m'y résoudre. J'en ai bien trop besoin pour me risquer à ça.

Je reléve le regard sur elle alors qu'elle me parle du paysage. Je ne met pas longtemps à comprendre que le sujet est clos. Il faut que je renferme tous ça quelque part au fond de moi, au même endroit ou c'était caché toutes ses années, mettre sous silencieux mes sentiments et reconstruire du mieux qu'on peut mon cœur brisé. C'est ce qui est mieux, pour nous deux. Je tourne le visage vers l'ocean, vaste, n'ayant que pour point d'horizons une ligne horizontale a perte de vue. Je souris doucement, oui, cet endroit est sublime.Le froid mordant que les brises de l'océan nous améne est en soit, pas quelque chose de désagréable. Outre les embrun salées, je retrouverais presque quelque chose de chez moi dans cette fraicheur. J'inspire profondément, apportant a mon corps douloureux l'oxygénes necessaire a ma survie dans ce triste monde. Je tourne le regard vers elle et hoche la tête doucement :

-Oui, c'est vraiment magnifique… Je comprends pourquoi tu es rester ici.

Mes yeux se posent sur son sourire. Bon sang de merde, comment voulez vous que je reste simplement son meilleur ami avec ce sourire la peint sur son visage? Je caresse du regard ses lévres étiré, m'arrachant un sourire plus doux encore. Je me suis fait friend zoné dans les régles de l'art, mais tant pis. Après tout, j'était déjà son ami, autant que ça reste ainsi. Elle veut retrouver son meilleur ami, autant faire en sorte que ce soit le cas. J'hoche la tête comme toute réponse, gardant mon sourire en la regardant dans les yeux. Elle voulait retrouvé le Anton qu'elle avait connu, même si j'ignore si cette chose là est encore possible, je ferais en sorte que ça le soit pour elle. e, comment voulez e, comment voulez vous que je reste simplement son meilleur ami avec ce sourire la peint sur son visage? Je caresse du regard ses lévres étiré, m'arrachant un sourire plus doux encore. Je me suis fait friend zoné dans les régles de l'art, mais tant pis. Après tout, j'était déjà son ami, autant que ça reste ainsi. Elle veut retrouver son meilleur ami, autant faire en sorte que ce soit le cas. J'hoche la tête comme toute réponse, gardant mon sourire en la regardant dans les yeux. Elle voulait retrouvé le Anton qu'elle avait connu, même si j'ignore si cette chose là est encore possible, je ferais en sorte que ça le soit pour elle.

Puis, comme dans un réve, elle viens se pelotonner contre moi. Les images de notre soirée me reviennent brutalement en tête, comme un éclair dans le brouillard. Je les repousses, loin en moi, avant de serrer mes bras autour d'elle. Je ferme les yeux un instant, appréciant ce contact qui m'a tant manqué.

-Toi aussi, tu m'as manqué…

Profitant encore de ce doux contact, elle se détache de moi aussi vite qu'elle est venue dans mes bras. J'ai froid, maintenant. Je baisse les yeux sur elle, faisant mine de rien, je lui souris et hoche lentement la tête, je n'ai pas le temps de lui répondre -ou plutôt je suis trop surpris pour lui répondre- mes doigts s'entrelacent au siens, serrant sa main dans la mienne de peur qu'elle ne fuis trop loin de nouveau. Elle veux que je la retrouve demain. Mais qui me dit qu'elle ne sera pas partie demain? Qu'elle n'aura pas fuis loin, de nouveau? Cette simple pensé m'empéche de respirer. Je n'ai pas envie de la laisser. Elle me tire sur le bras pour avancer, me sortant de ma réverie. Je passe la langue sur mes lévres séches et hoche la tête :

-Oui, je reste quelques jours, avec toi…

Tout en avancant, je l'écoute me parler du village, des gens qui l'ont accueillis, des enfants qui l'ont adopté. Elle me parle, rapidement, de Sam, de ce petit gars qui n'a plus de parents. Moi, je l'écoute, patient, ne prononcant pas un mot. J'ai peur que si je ne parle, elle fuis de nouveau. Nous mangeons ensemble, dans un petit restaurant du village, ce qui ressemble à une pottée de je ne sais quoi mais qui régale mes papilles. Tout ce que j'ai retenue, c'est que dedans il y a du choux et des pommes de terre. Après ça, nous nous promenons dans le village, je lui parle de la mére Cullen et des tas de questions qu'elle m'a posé à mon arrivé ainsi que de Sam qui m'est rentré dedans quand je suis arrivée. J'évite soigneusement le sujet "sans toi". Je me tais sur le fait que je n'ai pas bosser depuis son départ, que je suis retournée en Russie ou encore sur mon passage a vide ou je vivais d'alcool et de cigarette. En soit, on passe un bon moment, on rit, un peu, et on réussis à retrouver, par quelques instant volé, un semblant de complicité. A la fin de soirée, elle me montre ou elle loge, puis un aurevoir, timide, sans chichi. Nous nous disons bonne nuit et je sais que je boue intérieurement de la revoir demain…

Allongée dans mon lit, je fixe le plafond alors que dehors gronde un orage sans nom. Je ne sais pas si c'est la proximité avec la mer, ou bien le fait qu'on est haut sur la tratosphére, mais je n'ai jamais vu d'orage pareille. Des trombes d'eau déboule sur les toits des maison, créant une sorte de mélodie de la pluie a l'intérieur de ma petite chambre. Et je n'arrive pas a dormir. J'ai peur de fermer les yeux, de me réveiller en Russie, ou pire encore, de me reveiller ici et de decouvrir qu'elle n'est plus là demain. Je boue, j'en ai mal dans les jambes, l'impression qu'un poids invisible m'écrase et m'empéche de respirer. Je me léve de mon lit, file sous la douche et tente de me chasser ses idées qui m'empéche de fermer l'œil. Je pose le front sur le carrelage froid des parois de la douche en fermant les yeux, laissant l'eau couler sur ma tête et mon dos. Je soupire. J'ai besoin de voir Eli. J'ai besoin d'être avec elle, a ses côtés, encore et encore. J'éteins l'eau de la douche, me séche rapidement avant d'enfiler un jean, un sweat a capuche et mon cuir. Je sors de ma petite chambre, de chez la mére Cullen et regarde l'eau tombé devant moi. Tant pis pour mon cuir…

Je frappe a la porte de sa maison, encore et encore, jusqu’à voir la lumiére éclairé l'intérieur. Je grelotte, l'eau glacial s'insinuant jusque sous mon pull, me glacant la peau jusqu’à l'os. La capuche que j'ai sur la tête ne me sers plus a rien, l'eau a percé le tissus et ruisséle maintenant sur mes cheveux, mon visage et ma nuque. J'ai l'impression de prendre une douche froide, tout habillé. La porte s'ouvre enfin, se découvrant sur Eli. Je dois ressembler a un chien abandonnée. Je lui offre un petit sourire et hausse les épaules :

-Pardon pour l'heure… Je peux entrer..?






fiche par century sex.





   
I never knew you were the someone waiting for me

I found a love for me
Darling just dive right in, and follow my lead
Well I found a girl, beautiful and sweet
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 31 bientôt 32
SURNOM : El' - Eli
STATUT : Veuve
MÉTIER : Avocate spécialisée dans le droit des sociétés
LOGEMENT : Villa 2024 Bayside

POSTS : 573 POINTS : 295

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
RPs EN COURS : Anton#3 ¤

RPs TERMINÉS : Alex#1 ¤ Alex#2 ¤ Alex#3 ¤ Anton#1 ¤ Anton#2 ¤ Alizée#1 ¤ Alizée#2 ¤ Félix#1 ¤ #TeamPizza ¤ Milena #1 ¤ Pénélope #1 ¤ Milena#2 ¤ Mercy ¤ Félix#2 ¤ Pene#2 ¤ Nissrin#1
AVATAR : Kristin Kreuk
CRÉDITS : Shiya
DC : No
INSCRIT LE : 01/05/2017

MessageSujet: Re: Journey to your destiny || Anton   Dim 19 Nov - 12:52


Journey to your destiny
Anton & Eli

C’était le mieux à faire. Ils ne pouvaient pas risquer de perdre ce qu’ils avaient pour quelque en somme d’éphémère. C’était ce qu’Eli n’arrêtait pas de se répéter dans son lit après la soirée avec Anton. Elle pensait réellement ce qu’elle lui avait dit. Elle ne regrettait pas leur baiser. Elle ne regrettait pas tout ce qu’elle avait ressenti dans ses bras mais elle ne pouvait pas risquer de le perdre. Après tout l’amour n’était qu’éphémère. Elle en avait eu la preuve avec Alex. Anton n’avait-il pas eu la même expérience avec Margot ? Où était passé leur amour si fort qu’on pensait qu’ils pourraient tout surmonter ensemble ? Anton était passé par des moments de tristesse et de colère si forts qu’ils en avaient ressentis tout deux les effets. Combien de fois avait-elle été le chercher complètement ivre ? Combien de fois l’avait-elle vu plus bas que terre à cause de son amour pour sa femme ? Et elle ? Qu’avait-elle vécu durant cette année ? Cet amour qu’ils avaient connu Alex et elle, cet amour qui l’avait consumé toute entière parce qu’elle ne savait pas faire les choses à moitié. Elle ne voulait plus connaître ce genre de chose. Elle n’avait que trop souffert à cause de cette stupide chose qu’on appelle amour. Non Eli savait qu’elle avait pris la bonne décision en disant à Anton qu’ils ne pouvaient pas aller sur ce chemin là. Elle ne pourrait pas survivre en perdant son meilleur ami. Alors pourquoi cette tristesse en elle ? Ce gout d’inachevé teinté de regret ? Ils avaient passé une bonne soirée tout deux. Eli n’état pas aveugle au point de voir que tout était redevenu comme avant. Elle savait qu’il leur faudrait du temps pour ne plus penser à ce qui s’était passé durant la fête chez Hautcoeur et elle savait aussi qu’elle ferait tout pour que cela redevienne comme avant. Comme elle lui avait dit, elle ne pouvait pas perdre Anton. Quitte à passer à côté de quelque chose de beau. Mais l’amitié était plus sur que l’amour. Et ça personne ne pourra lui faire dire le contraire. Et elle savait que le russe le comprenait et qu’il ferait tout pour conserver leur amitié. Ce fut sur ces pensées que la jeune femme s’endormit.

Eli regardait Alex sans réussir à comprendre ce qu’il lui disait. Elle essayait de l’appeler mais rien ne sortait de sa gorge serrée par l’émotion de revoir son mari. Comme dans un brouillard, il s’approcha d’elle et la prit dans ses bras. La brune éclata en sanglot se raccrochant désespérément à cet homme qu’elle avait passionnément aimé. De la force de ce premier amour qui balayait tout sur son passage. Cet amour qui vous faisait perdre tout sens de la réalité. Elle pouvait sentir les bras de son mari autour d’elle et cet amour qui n’était pas mort entre eux juste perdu quelque part dans l’ouragan qui les avait dévasté. Elle ne pouvait comprendre ce qu’il lui disait juste un sentiment de bien-être l’envahir comme si il la réconfortait de quelque chose. Elle leva les yeux vers lui pour croiser ce regard empli d’amour. Ce regard qu’il avait toujours eu en la regardant avant leur mésentente. Ce regard qui la faisait se sentir si spéciale. Il essayait de lui dire quelque chose. Mais Eli avait beau tendre l’oreille, elle n’arrivait pas à le comprendre. Un bruit l’empêchait d’entendre ce qu’Alex essayait de lui dire. Un bruit qui ressemblait à une porte qu’on tambourinait…

Eli se réveilla en sursaut. Ce bruit n’était pas que dans son rêve mais bel et bien réel. Quelqu’un frappait comme un forcené à sa porte. Attrapant un peignoir qu’elle enfila à la hâte, la jeune femme se dirigea vers la porte qu’elle ouvrit avec prudence, sa maison était bien isolée ce qu’elle avait trouvé idéal au moment de la location mais qui n’était pas sans danger, elle devait le reconnaître.

« Anton ?! »

Hochant la tête, elle ouvrit la porte et le laissa entrer pas encore revenue de sa surprise.

« Qu’est ce que tu fais là à cette heure ? »

Alors qu’il pénétrait dans sa maison, Eli s’aperçut qu’il était venu sans même un parapluie. Cette fois, c’était lui qui inondait son parquet…

« Mais t’es trempé ! La salle de bain est par là. File vite sous la douche, Je te ramène de quoi te changer ! Il y a des serviettes dans le placard, tu peux en prendre une. »

Sans vraiment lui laisser le temps de riposter, la jeune femme le poussa vers la salle de bain et entra dans la seconde chambre de sa petite maison de la petite maison de location. La mère Cullen ne lui avait laissé cette location qu’à la condition qu’elle lave une fois par semaine les vêtements que son fils décédé avait laissé là. La pauvre femme n’était toujours pas consolée de la perte de son fils ainé. Elle avait beau avoir trois autres beaux enfants et des tas de petits enfants, elle n’arrivait pas à laisser son premier né partir. Eli le lui avait promis de bon cœur. Après tout, ce n’était pas grand-chose et elle aimait beaucoup cette petite vieille toujours aussi active et gaie malgré ses malheurs. Ainsi, elle savait que le défunt avait à peu près la même taille que son meilleur ami. Au moins Anton ne serait pas sans vêtement. Chercha un moment avant de dénicher un bas de jogging ainsi qu’un T-shirt. La jeune femme revint dans le salon pour tomber sur le brun vêtu en tout et pour tout que d’une serviette autour de ses hanches. Elle resta un moment à le regarder tandis qu’une bouffée de chaleur l’envahit.

« Je… euh… »

Elle prit conscience de sa voix rauque et toussa un peu avant de reprendre

« Tiens… voilà des vêtements. Tu peux les enfiler dans la chambre. Je vais nous faire de quoi nous réchauffer. »

Les joues en feu, elle fila vers le coin cuisine pour préparer du café. Elle entendit le brun entrer dans la seconde chambre et souffla un bon coup. Ce n’était pas une bonne chose que de voir le russe à moitié nu. Pas une bonne chose du tout compte tenu de ce qu’elle avait ressenti. Elle avait du mal à chasser cette image de sa tête pour ne se concentrer que sur Anton son ami. Elle prit le temps de se préparer et ce fut avec un visage plus serein qu’elle accueillit son ami qui revenait. Lui souriant, elle lui dit en lui tendant une tasse de café.

« Tiens voilà de quoi te réchauffer. Qu’est ce qui se passe Anton ? Pourquoi t’es là en pleine nuit ? »

Ils s’installèrent sur le canapé et Eli le regarda d’un air interrogateur. Pourquoi diable s’était-il déplacé en pleine nuit ainsi ? Mais Anton ne semblait pas l’entendre. Ses yeux étaient fixés sur un point derrière elle. Eliane se retourna et vit que l’attention de son ami était concentrée sur la valise qui se trouvait près de la fenêtre. Sa valise. Elle ne l’avait laissé là que pour ne pas s’encombrer. De toute façon, elle ne recevait pas de visite à part celles du petit Sam. Un déclic se fit dans l’esprit de la jeune femme qui sentit la moutarde lui monter au nez.

« T’es venu pour vérifier que je n’étais pas partie en pleine nuit c’est ça ?! »

Posant brusquement sa tasse sur la table basse, elle se leva rouge de colère cette fois.

« Nan mais pour qui tu me prends ? Une menteuse c’est ça ?! Je t’avais dit que je ne bougeais pas. Je t’ai même demandé de rester ici quelques jours pour qu’on puisse passer du temps ensemble merde ! Et toi tout ce que tu trouves à faire c’est de venir en plein milieu de la nuit pour vérifier que je ne m’étais pas enfuie ! Et bien non ! Je ne me suis pas enfuie ! Maintenant si tu le veux bien, je vais finir ce qui reste de ma nuit. T’as qu’à prendre l’autre chambre ! »

Anton essaya bien de lui parler mais Eliane ne lui en laissa pas le temps et rentra comme une furie dans sa chambre et claqua la porte.

« Lâche moi les baskets Anton et va dormir ! Je n’ai pas envie de te parler pour l’instant ! On verra demain »

Elle l’entendit faire demi-tour et entrer dans la chambre d’à côté. La jeune femme soupira et essaya de fermer les yeux sachant très bien qu’elle ne fermerait plus l’œil…

Elle se leva à l’aube et partit faire une promenade après lui avoir laissé un mot disant qu’elle ne rentrerait pas avant midi. Si il ne lui faisait plus confiance, et bien elle lui laisserait des notes. La jeune femme alla retrouver le petit Sam qui lui sauta dans les bras.

« Dis Eli… Anton il est venu te ramener chez toi ? »

Elle regarda le petit visage tourné vers elle. Elle pouvait lire toute la peur du garçon dans ses yeux verts. Eliane eut un petit serrement au cœur en pensant que le jour où elle quitterait ce village, Sam allait souffrir. Et elle aussi.

« Je ne sais pas Sam… Anton et moi… On a eu un petit problème avant que je ne parte de Brisbane. Et il est venu pour qu’on puisse parler de tout ça… »

Ce qui était vrai en soi… Mais pas l’entière vérité non plus. En fait, elle ne savait pas trop comment prendre l’attitude du russe et elle ne savait pas si elle voulait vraiment le savoir. Elle était encore contre lui après ce qui s’était passé cette nuit.

« Mais… Tu ne vas pas partir hein ? Tu vas rester ici pour toujours hein ? »

Les larmes coulaient à présent sur les joues de Sam et Eli sentit qu’elle aussi n’était pas loin de pleurer. Le petit garçon avait pris une grande place dans son cœur et elle ne pouvait plus envisager son départ sans qu’une souffrance ne la traverse.

« Oh mon petit cœur…, souffla-t-elle en le serrant contre elle. Tu te rappelles de ce que je t’ai dit ? Pour les personnes qu’on aime mais qu’on ne peut plus voir ? Ce n’est pas parce qu’on ne se verra plus tous les jours que je ne t’aimerai plus… Tu comprends ? »

« Mais… C’est pas juste… »

Elle resta un long moment à parler avec lui et à essayer de lui faire comprendre ce qu’elle-même avait du mal à comprendre. Comment pouvait-on expliquer à un gamin de cinq ans qui venait de perdre les personnes qu’il aimait le plus au monde qu’il allait être de nouveau abandonné par une personne vivante cette fois ? Mais Sam était beaucoup plus mur pour son âge. Bien trop mur pour son âge. Après avoir sangloté dans les bras de la jeune femme, il lui promit de ne pas lui en vouloir le jour où elle partirait. Ce fut le cœur lourd qu’elle revint chez elle après avoir raccompagné le petit chez lui. Tournant la porte, elle vit Anton installé sur son canapé qui bondit sur ses pieds.

« Bonjour Anton… »

Son ton froid était aussi froid que la veille. Eli était en colère contre lui et la tristesse et la colère qu’elle ressentait par rapport à Sam se reportait également sur son meilleur ami.

Emi Burton


Because I need you so
Where are you? Can’t you hear my voice? My pained heart is looking for you Is calling out to you- crazily  ▬ Please come back to me- I call out your name every night And in my exhausted waiting, I wander around and look for you.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
le dévoreur de livres
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 36 balais
STATUT : Perdu dans ce que je ressens...
MÉTIER : Anciennement avocat. Aujourd'hui éditeur
LOGEMENT : #745 Pine Rivers

POSTS : 429 POINTS : 270

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : J'ai un fort accent Russe, mon pays natale § Je vis en Australie depuis 10 ans. § J'ai tué un homme, pour protéger ma petite soeur, mais personne ne le sait. § J'ai une très ancienne jaguar, mon bien le plus précieux. § Je reviens de Russie, après un mois là bas.§ Ma soeur est décédée il y a peu dans un accident de voiture et cela reste un sujet tabou pour moi
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : Elion #3
Zombie Land
Cassidy #1
AVATAR : Matt bomer
CRÉDITS : Blondie
DC : aucun
INSCRIT LE : 04/02/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t6964-salut-mes-petits-chous http://www.30yearsstillyoung.com/t7034-a-main-froide-coeur-chaud-anton http://www.30yearsstillyoung.com/t8551-anton-malikov

MessageSujet: Re: Journey to your destiny || Anton   Lun 20 Nov - 21:46




Journey to your destiny


La porte s'ouvre enfin, laissant la lumière se découper dans la monture de la porte et m'éclairant un instant. Maladroitement, je lui offre un sourire tout en m'excusant de l'heure a laquelle je peux venir. Eli dormait de toute évidence. Je l'admire un court instant, glissé dans son peignoir au reflet satin. Même au réveille, je la trouve magnifique. Est-ce que je peux vraiment redevenir son meilleur ami? Est-ce que je ne me voile pas un peu la face en espérant que tout redevienne comme avant? Je souris comme un idiot, là, devant sa porte, grelottant sous la pluie glacial qui s'abat sur moi. Elle me laisse entrer et je me précipite a l'intérieur, recroquevillé en partie du au contraste entre l'extérieur et l'intérieur. Je tourne le regard vers elle quand elle me demande la raison de ma venue. Que lui dire? Que j'avais besoin de la voir? Que je ne pouvais pas dormir, de peur qu'elle parte encore? Non… C'était stupide de ma part. Mais je devais lui parler, quoi qu'il en soit.

J'ouvre la bouche, inspire mais n'ait pas le temps de prononcer un mot qu'elle rouspète, me remontant comme un enfant. Bien sur que je suis trempé, je viens de traverser le village sous la pluie, en plein milieu de la nuit! Je regarde le sol sous mes pieds, une flaque commençait à se créer sous moi. Je ruisselle presque, comme si la pluie m'avait suivis a l'intérieur de chez ma meilleure amie. Je souris, désolé, tente un pas vers le tapis pour goutter dessus le temps que je lui parle mais n'ait pas le temps de quoi que ce soit, elle me pousse vers la salle de bain en m'ordonnant de me doucher et de me sécher. Je pénètre dans la petite pièce et me retourne, mais la porte claque derrière moi. Message reçu. Je soupire longuement, passe une main dans mes cheveux mouillé et commence a me déshabiller pour entrer sous la douche….

J'apprécie l'eau chaude qui détends et réchauffe mon corps, mais n'en profite pas trop. Il faut que je parle a Eli, lui dire que finalement, je ne veux pas être seulement son ami, que j'en suis incapable. J'attrape une serviette, me sèche, puis attrape mon jean pour au moins remettre mon boxer… Qui est tout aussi mouillé que le reste de mes affaires. Génial. Cherchant autour de moi, je ne trouve que , comme alternative a ma nudité, la serviette qui m'a servit quelques instant plus tôt. L'attachant autour de ma taille, je sors de la salle de bain et cherche après mon amie, me dirigeant vers le salon. Je regarde autour de moi, cherchant après elle pour, finalement, l'entendre derrière moi. Je me retourne pour tomber nez a nez avec une Eli qui me dévisage, le visage écarlate et qui bégaye, qui plus est. Je fronce les sourcils et baisse le regard sur moi-même. Est-ce moi qui lui fait cet effet? Si c'est le cas, c'est que j'ai peut être encore un espoir! Je souris et ouvre de nouveau la bouche pour parler, mais encore une fois, je n'ai pas le temps d'en placer une. Je soupire, désespéré par la situation. Je suis venue pour parler et au final, je ne peux absolument rien dire. Je me passe une main sur le visage, rattrape les vêtements qu'elle me donne et me dirige vers la seconde chambre pour pouvoir m'habiller…

Je ressors vêtu décemment cette fois et retourne dans le salon, l'odeur du chocolat chaud chatouillant mes narines. Quand on vivait encore en Russie, ma sœur et moi, on était souvent chez nos grands parents. Lors des soirées d'hiver glacial, notre grand père allumer la grosse cheminée dans le salon, on s'installait autour et notre grand mère nous ramenait une grande tasse de chocolat chaud, avec un gâteau a la cannelle dont elle avait le secret. L'odeur du chocolat me replonge un instant dans cet enfance oublié, m'arrachant un sourire tendre quand je prend la tasse qu'Eli me tend. Je la remercie du bout des lèvres et m'assoit dans le canapé, face a elle en prenant une gorgée de cette boisson tant aimée. Je soupire d'aise en sentant la chaleur de cette dernière s'insinuer en moi, m'arrachant un frisson de bien être. Je relève le regard vers elle quand elle se met a parler, mais un point derrière elle me fait perdre tout bon sens, une nouvelle fois.

Mes épaules retombent quand je vois la valise derrière elle, la, bien en évidence. Je déglutit, entend d'une oreille ce qu'elle dit. Pourquoi était elle la cette foutue valise? Comptait elle repartir, bientôt? Peut être pensait elle a un possible retour en Australie avec moi? Ou pire, peut être qu'elle voulait repartir sans moi… Non elle ne me ferait pas ça quand même, j'ai traverser le globe pour elle et… Je sursaute violemment, sa tasse claquant sur la table basse produisant un son assourdissant. Je renverse la moitié de mon chocolat sur le sol et me brûle un peu les doigts au passage alors qu'elle me crie dessus. Je suis perdu, je suis fatigué et elle, elle me crie dessus. Je secoue la tête, m’essuie maladroitement la main sur mon jean en me levant après elle :

-Non, attend, Eli, je t'en pris… Eli, je ne… Attend…. Eli!

Elle me claque la porte au nez comme si j'étais un intrus indésirable a sa vie. Je ferme les yeux, me masse l’arrête du nez. Elle m'énerve. Je vais finir fou avec elle, ma parole! Je retente :

-Eli… Laisse moi te parler, s'il te plait…

Elle me renvoie boulet, loin, très loin d'elle. Je suis un ballon de foot entre ses mains, soit elle me garde avec elle, soit elle m'envoie, loin, très loin  sur un terrain infinis. Je soupire, pose mon front sur sa porte, attendant un instant, je me rend a l'évidence, elle ne veut pas me parler ce soir. J'ai envie de retourner chez la mére Cullen, mais par ce temps, sans vêtements sec, c'est un coup a chopé la mort… Je choisis donc de l'écouter, au moins j'aurais une chance de lui parler demain matin…

Ma nuit n'ait fait que de cauchemar, mélange de non retrouvaille et d'histoire mafieuse. J'ai du mal a avoir une nuit de sommeil correct en soit, mais l'idée de voir Eli au levé du jour me ravis l'esprit, malgré l'ambiance morose. Quand le soleil perce enfin, je suis déjà prêt, assis sur mon lit provisoire, coude appuyé sur les genoux, je regarde par la fenêtre le soleil se reflétait sur l’océan, offrant un spectacle merveilleux. Je soupire et me lève, sortant de la chambre torse nue. Je trouve la maison, vide de toute vie. Sur la table, un mot. Elle ne rentrera pas avant midi. Je soupire, chiffonne le mot et me passe la main dans les cheveux…

Quand a midi la porte s'ouvre, je suis assis sur le canapé du salon, attendant sa rentré. J'avais fait l'aller retour jusque chez la mére Cullen, histoire de me changer et de prendre l'air. Vêtu d'un jean noir, d'un t-shirt a manche longue blanc et d'une veste couleur lin, je saute sur mes pieds quand elle passe la porte. Je me recoiffe rapidement. J'ai pris le temps de me raser et je la regarde, le plus sérieusement du monde. Il faut qu'on arrête ce petit jeu a la con. Son ton froid me fait mal, oui, mais pas autant que lorsqu'elle m'a dit la veille ne plus vouloir être ne serait ce que mon amie. J'inspire profondément :

-Bonjour, Eli…

Bonjour, ici le corps d'Anton. Je suis a la recherche de ses couilles, vous les avez vu quelque part? Parce que la, de toute évidence, je ne les ai plus. Je me gifle intérieurement. Mais bouge toi nom de nom. Je m'approche d'Eli et reprend :

-Faut que tu m'écoutes maintenant, et que tu arrêtes de m’empécher de te dire quoi que ce soit.

Je plonge mon regard dans le sien, très sérieux, avant de tendre la main pour qu'elle la prenne, l'amenant a s’asseoir dans le canapé. Je m'assois a ses côtés,nous sommes proche l'un de l'autre, mais nous l'avons toujours été de toute manière. J'inspire de nouveau et reprend:

-Premiérement, je suis désolé pour hier soir. De m'être pointer ainsi, chez toi. Mais oui, j'avais peur. Pas seulement peur que tu t'en ailles, j'avais peur que tous ce que j'ai vécu hier ne soit qu'un rêve, que je me réveille… Loin de toi. Loin d'ici. Trop loin en tout cas. Ensuite, hier, tu ne m'as pas laissé le temps de te parler, de t'expliquer quoi que ce soit, t'as démarrer au quart de tour, tu m'as planté dans ton salon en m'envoyant boulet! Et je ne suis pas un chien qu'on envoie au panier. Tu es ma meilleure amie, tu as le droit d'être en colère après moi, mais ça… Non. S'il te plait, plus jamais.

Je serre et desserre les mâchoires, inspirant de nouveau profondément avant de me lever du canapé. Mes jambes sont douloureuses, j'ai cette envie furieuse de courir mais ce n'est ni le moment, ni l'endroit. Me passant une main sur la nuque, preuve de ma nervosité, je reprend:

-Et, pardonne moi de te le dire, mais oui, j'ai eu peur que tu t'en ailles. Après tout, la dernière fois que l'on c'est vu, tu as fait "tchao bye l’Australie!" sans un mot a personne et j'ai mis un temps fou a te retrouver. Dit moi, si je ne t'avais pas chercher, au bout de combien de temps tu m'aurais donné des nouvelles? 2 ou 3 mois? 1 an? Tu sais a quel point tu m'as fait du mal? Tu ne penses pas qu'hier, en voyant cette valise sortis, je n'ai pas tout de suite penser au pire?

Ma voix reste calme, posé. Aucune note plus haute que l'autre, aucune intonation de colère, ni de tristesse. Je reste sans sentiment lorsque je parle, ce qui n'est pas a mon habitude, je le conçois aisément. Je me pince les lèvres, pose une main sur ma hanche et reprend de nouveau:

-Et enfin… Prend tes couilles putain, t'es un mec, t'es un mec!!! C'est quoi la soirée que tu m'as parlé hier et que tu veux m'emmener? Faut que je prépare un truc?

Okay, no soucis, je retrouverais ma virilité et mon courage plus tard. Je m'assois face a elle et attend, triturant la chevalière à mon doigt nerveusement. Encore une fois, la balle et dans son camps…







fiche par century sex.





   
I never knew you were the someone waiting for me

I found a love for me
Darling just dive right in, and follow my lead
Well I found a girl, beautiful and sweet
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 31 bientôt 32
SURNOM : El' - Eli
STATUT : Veuve
MÉTIER : Avocate spécialisée dans le droit des sociétés
LOGEMENT : Villa 2024 Bayside

POSTS : 573 POINTS : 295

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
RPs EN COURS : Anton#3 ¤

RPs TERMINÉS : Alex#1 ¤ Alex#2 ¤ Alex#3 ¤ Anton#1 ¤ Anton#2 ¤ Alizée#1 ¤ Alizée#2 ¤ Félix#1 ¤ #TeamPizza ¤ Milena #1 ¤ Pénélope #1 ¤ Milena#2 ¤ Mercy ¤ Félix#2 ¤ Pene#2 ¤ Nissrin#1
AVATAR : Kristin Kreuk
CRÉDITS : Shiya
DC : No
INSCRIT LE : 01/05/2017

MessageSujet: Re: Journey to your destiny || Anton   Hier à 18:14


Journey to your destiny
Anton & Eli

Eliane avait tout à fait conscience qu’elle n’avait pas à reporter sa colère sur Anton mais c’était plus fort qu’elle. Elle revoyait le petit visage mouillé de larmes de Sam et injustement, elle en blâmait Anton. Si il n’était pas venu la voir, jamais Sam n’aurait pensé à son départ. Elle se voilait la face bien entendu. La jeune femme savait pertinemment que la question de son départ de l'île serait venue un jour ou l'autre. Peut-être pas aussi vite mais elle serait arrivée. Car ce qu'elle avait dit à Sam était vrai. Elle serait repartie un jour. Elle n'appartenait pas à cette île. Sa vie était ailleurs. Sa vie était à Brisbane, elle l'avait toujours su. Le problème était qu'elle ne savait pas si elle était prête à y revenir tout de suite. Ce n'était pas dans ses habitudes de tergiverser ainsi. Mais rien n’était dans ses habitudes en ce moment. A croire que la mort d’Alex l’avait détraquée. Elle souffla un bon coup avant de se retourner vers lui et le vit qu’il s’approchait. Elle remarqua machinalement qu’il s’était changé et rasé de près. Il avait donc eu le temps de retourner dans sa chambre et de revenir ici. Elle ne se posa pas la question de savoir comment il était entré. Elle ne ferlait jamais la porte en journée. Pas besoin ici. Précaution qu’elle prenait par contre en pleine nuit. Elle arqua un sourcil en l’entendant lui demander de ne plus l’empêcher de parler. Depuis quand faisait-elle ça ? Et nom de Dieu, qui pouvait empêcher Anton Malikov de parler quand il en avait envie ? Roulant les yeux, elle glissa néanmoins sa main dans la sienne et se laissa entraîner vers le canapé. Le jeune homme s’installa près d’elle et bizarrement, Eli en ressentit une certaine gêne. Comme si cette proximité qui avait toujours été la leur n’avait plus lieu d’être. Chassant cette idée ridicule de sa tête, elle se concentra sur les paroles du brun.

Fronçant les sourcils à ce qu’il lui dit ensuite, elle ouvrit la bouche pour parler mais ne voulant être taxée de muselière ambulante, elle la referma bien vite. Non, elle ne le considérait pas comme un gentil petit toutou. D’une parce qu’elle ne se le permettrait pas et de deux, un gentil petit toutou ne se serait pas comporté comme lui s’était comporté. Depuis qu’ils se connaissaient jamais il ne l’avait pris pour une menteuse et surtout jamais elle ne lui avait donné de quoi douter de sa parole. C’était surtout ça qui la mettait en rogne. Anton se leva ensuite et la brune comprit à sa gestuelle qu’il était nerveux. Elle se demandait bien pourquoi. Parce qu’elle était en colère ? Non il en fallait bien plus pour impressionner son meilleur ami. Il continua alors sur sa lancée et elle sentit la culpabilité l’envahir. Il n’avait pas tort… Mais elle ne pouvait pas rester à Brisbane. Pas après tout ce qui s’était passé. Cela ne faisait que trois semaines mais Eli avait pu commencer à mettre un peu d’ordre dans ses idées. Elle savait ses sentiments envers son compagnon ambigus mais elle ne voulait pas s’aventurer là-dedans. Elle ne pouvait pas. Elle avait bien trop besoin de lui pour risquer de le perdre pour un feu de paille comme elle le lui  avait dit hier. Ils devaient faire abstraction de ce qui s’était passé et avancer. Eliane ne voyait pas quoi faire d’autres. Elle pensait avoir été assez claire hier et apparemment, Anton avait encore des doutes. Elle ne savait pas quoi faire de plus. Il voulait quoi ? Rester ici et la surveiller H24 ? Et après à Brisbane ? Si il ne lui faisait pas confiance, Eli ne savait pas comment leur amitié pourra survivre. A cette pensée, une souffrance aigue l’envahit. Si c’était vraiment ça, autant qu’elle reste ici et qu’il reparte tout de suite en Australie. Elle ne pouvait envisager une relation avec Anton sans cette confiance indéfectible qui faisait partie intégrante de leur vie. Cela ne servait à rien. Rien ne marchait sans confiance.

Alors qu’elle pensait qu’il avait fini, il reprit de plus belle et ce qu’il lui demanda la laissa sans voix. Elle le regarda incrédule. Et éclata de rire. Elle se sentit prise d’un fou rire de ce genre de fou rire incompressible. Elle n’arrivait plus à se contrôler et sentait les larmes lui monter aux yeux. Elle riait tellement qu’elle en avait mal aux côtes.

« Excuse moi…, lui dit-elle entre deux hoquets. Mais… Mais c’est trop drôle. »

Essayant de se calmer un peu, Eliane reprit son souffle tout en évitant soigneusement de regarder son ami. Elle avait peur de se remettre à rire si elle le regardait. Tout ça pour ça ? Elle avait vraiment du mal à le croire. La jeune femme souffla un bon coup et se tourna vers lui.

« Excuses moi… Je ne voulais pas me moquer de toi Anton… Mais… Tu ne vois pas l’enchainement que tu viens de me faire ? Ce qu’il y a d’incongru dedans ? »

Elle se leva pour aller prendre deux verres d’eau qu’elle posa sur la table.

« C’est la fête du village. J’ai pu en voir une le soir de mon arrivée et ils en font assez régulièrement. Une grande partie du village sera là et elle est présidée par la mère Cullen qui fait figure d’autorité ici… »

Elle le regarda et lui demanda d’une voix douce

« Mais ce n’est pas pour ça que tu es venu n’est-ce pas ? »

Baissant le regard, elle le vit qui se triturer les doigts et lui prenant la main, elle y vit la chevalière. Un « M »… Pas besoin d’être devin pour savoir à quoi ça correspondait.

« C’est nouveau ça ? ça fait un peu mafieux non ? »

Une petite blague pour détendre l’atmosphère, ça ne pouvait pas faire de mal…

Emi Burton


Because I need you so
Where are you? Can’t you hear my voice? My pained heart is looking for you Is calling out to you- crazily  ▬ Please come back to me- I call out your name every night And in my exhausted waiting, I wander around and look for you.
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Journey to your destiny || Anton   


Revenir en haut Aller en bas
 

Journey to your destiny || Anton

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
30 YEARS STILL YOUNG :: 
voyager vers d'autres horizons.
 :: sur la route
-