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 pocketful of sunshine. (danny)

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l'homme aux chats
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ÂGE : 28 ans, né le 15/03/89.
SURNOM : leo, grimes si on veut se moquer de lui.
STATUT : célibataire.
MÉTIER : orthophoniste.
LOGEMENT : le studio #99 dans le quartier de redcliffe.
cant fall down (natasha bedingfield)
POSTS : 1365 POINTS : 1590

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : vient d'une famille aisée, son père est avocat – parle couramment italien grâce à sa mère ainsi que l'espagnol et le français – il est parti à Brisbane pour s'éloigner des siens, mais tous les enfants Grimes ont fini par y déménager – végétalien depuis quelques années – prend des cours de boxe depuis quelques mois – fait office de famille d’accueil pour chats dans le besoin.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : thea - rosa - danny - sam - grimes family - nunzio - milena #2 - seung-jin.
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MessageSujet: pocketful of sunshine. (danny)   Lun 25 Déc - 13:02


Leonardo avait passé la journée à lézarder sur son canapé, passant de documentaire en documentaire sur Netflix. Il était passé par tout ce qu’il y avait sur le catalogue, du documentaire sur la guerre à la découverte des animaux, en passant par un film sur les prisons américaines et une docu-fiction sur les aliènes. Il s’était contenté de se laisser guider par les algorithmes du service de streaming, le laissant en charge de son visionnage – moyen plus classe de dire qu’il était tellement peu motivé qu’il n’avait pas eu la foi de se relever, prendre sa manette et changer de programme, alors que celle-ci se trouvait… sur sa table basse, à deux mètres de lui. En même temps, il fallait avouer qu’il avait trouvé la position parfaite pour regarder sa TV sans avoir mal, et il était étonnamment bien sous son petit plaid. Du coup, à quoi bon se lever ? Il avait aussi à moitié somnolé devant un documentaire culinaire, et de fil en aiguille il s’était retrouvé encore en pyjama, les cheveux gras, les muscles endormi après avoir passé des heures et des heures dans la même position. Il avait failli tomber en se levant de son canapé-lit, mais il s’était heureusement rattrapé grâce à son légendaire équilibre (non, il avait juste eu de la chance, comme quoi ça arrive). Il avait clopiné jusqu’à sa table de chevet, où son téléphone se trouvait, éteint car il n’avait plus de batterie depuis le matin même. Il le brancha sur une prise de sa cuisine tout en se versant un verre d’eau pour chasser la sécheresse de sa bouche. Son estomac commençait à protester doucement lui aussi, et même si c’était tout sauf responsable, il commençait déjà à penser quelle pizza il pouvait bien commander pour terminer sa journée en toute beauté. Son téléphone s’étant enfin allumé, il épluchait ses notifications jusqu’à en arriver à ses SMS. Et là… deux messages de Danny, qui lui rappelait qu’ils étaient censés sortir ce soir-là, comme Leonardo l’avait si joyeusement promis quelques semaines auparavant. Ils avaient rendez-vous devant son immeuble dans les 20 minutes qui suivaient, et même en se dépêchant il n’aurait jamais eu le temps d’être prêt dans les temps. Après tout, il ne sortait pas pour aller à la messe de minuit. Mais du coup, il envoya une réponse rapide à Danny, le prévenant qu’il pouvait monter parce qu’il n’allait sûrement pas sortir, lui. Posant son téléphone, il se dépêcha de filer dans la salle de bain – c’est pas parce qu’il accueillait quelqu’un chez lui que c’était une excuse pour être sale.

Un petit quart d’heure après, il sortait de la salle de bain, les cheveux encore mouillés, une serviette autour de la taille. Il se dépêcha de re-enfiler ses pantalons de pyjama (oui, il n’avait aucune honte) ainsi qu’un t-shirt un peu plus propre que celui qu’il avait porté toute la journée. Il rangea les quelques affaires qui traînaient dans l’espace qui lui servait de salon, cachant le plaid dans l’espace de rangement situé sous le canapé. Il eut à peine le temps de rallumer sa télé qu’il entendit quelqu’un toquer à sa porte. Il ouvrir sans attendre, sachant pertinemment que c’était Danny. Il avait pris une tête de chien battu, espérant qu’il ne soit pas trop fâché qu’il annulé – encore une fois – au tout dernier moment. « Je sais, je sais, j’étais censé être prêt il y a vingt minutes et j’avais promis que cette fois-ci j’allais me bouger. Mais j’ai peut-être oublié - et j’ai une bonne excuse pour qu’on reste ici cette fois-ci. » Il prit son téléphone de sa poche de pyjama avant de lui montrer un post Instagram. « Khloé a annoncé sa grossesse ! » Oui oui. Leonardo pouvait sembler une sorte d’intellectuel renfermé sur lui-même, mais en réalité c’était le genre de personne qui avait vu littéralement tous les épisodes des télé-réalités des Kardashian. Il n’avait que très légèrement honte de ça, mais il savait que Danny n’allait pas le juger pour ça. Il s’écarta doucement du passage, lui laissant la place pour rentrer chez lui. « Donc voilà, je me disais qu’on pouvait juste… se vautrer devant la télé pour ce soir. Et pis, j’peux pas vraiment sortir en pyjama, donc… » Il referma la porte derrière son ami, l’invitant à se mettre à l’aise et faire comme chez lui. « Y’a de la vodka et de la glace dans la cuisine, si jamais. Pour me rattraper de te faire perdre une autre soirée. » À vrai dire, il se sentait un peu coupable de revenir sur son engagement et faire couler le plan qu’ils avaient fait, même si la soirée qu’il proposait était tout aussi chouette. Il espérait que Danny ne lui en veuille pas trop, et il comptait bien se rattraper à ses yeux. « Désolé, la prochaine fois tu vas p’têt réussir à me sortir de cet appart’. Sinon, je t’autorise à me traîner dehors par la peau des fesses. » Sauf si Kylie annonçait la sienne de grossesse, bien évidemment. Leonardo avait un sens des priorités très bien établi, et les grossesses des Kardashians venaient avant le fait de sortir pour conclure en soirée.





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MessageSujet: Re: pocketful of sunshine. (danny)   Mer 27 Déc - 20:46




C’est Anna qui a pensé que ce serait une bonne idée de travailler ensemble chez Starbucks. Me demandez pas ce qui lui est passé par la tête : elle qui n’a jamais travaillé un seul jour de sa vie, se prenait tout d’un coup de passion pour le concept de petit boulot. Notre duo a super bien fonctionné pendant à peu près dix minutes. Après ça, elle a décidé que c’était trop fatiguant et a préféré se marrer de toutes les façons possibles. Je me suis donc retrouvé à faire sa partie du boulot en plus de la mienne. C’était fun – c’est bien un truc que je peux pas lui retirer ça, elle sait me faire rire – mais super fatiguant. Entre deux stories instagram avec la légende ‘Danny en train de travailler <3’, on a frôlé la crise parce qu’elle a écrit ‘la pute avec des extensions’ sur le gobelet d’une cliente. C’était mérité, je dis pas, cette gonzesse était exécrable, mais c’est pas la meilleure chose à faire si on souhaite garder son emploi. C’est pas non plus ce dont j’avais besoin, de calmer une blonde, alors que j’étais débordé de commandes qu’Anna ne daignait pas traiter.

J’ai donc passé toute la journée avec la Princesse Anna, cette tornade exténuante qui me sert de meilleure amie, et je dois dire que je suis assez heureux d’avoir une soirée de prévue avec Leonardo. Il est tout de suite plus reposant. J’aime beaucoup ce mec. Majoritairement parce que je pense qu’il est foncièrement gentil, puis aussi j’adore sa maladresse, je trouve ça trop mignon. Il est super attendrissant comme mec. Bref, c’est un type bien, avec lequel je suis à l’aise. Quoi qu’il en soit, le plan c’est de sortir, certainement en bar gay, et je me fais beau : on sait jamais que je décide de rentrer avec quelqu’un. Même si en vérité je suis un peu crevé. Et en vraie vérité, je vois déjà Andy dans quelques jours alors ça va. Du coup, ouais, je me mens un peu à moi-même avec ce pantalon moulant mais c’est pas très grave, ça me permet de me la jouer casual, genre j’suis un mec normal qui sort draguer.

Je sors de chez moi et je me mets en route vers chez Leo quand je reçois un message de sa part me prévenant qu’il compte pas sortir ce soir pour finir. Je lui envoie rapidement un Snap de ma tête de type pas content. J’abandonne pas encore l’idée de sortir, ceci dit, je me sens capable de trouver les arguments pour le faire sortir. Du genre qu’il va finir homme-aux-chats ou que je vais sortir sans lui et me faire violer à cause de ce pantalon et ce sera sa faute.

Je frappe à la porte et je dois pas attendre longtemps avant qu’il ouvre. Mon regard est tout de suite capté par son air de chien battu. Ça me déstabilise – je suis faible, c’est un fait déjà établi – assez pour que je ne mette pas à argumenter tout de suite, lui laissant le temps à lui de s’expliquer. « Je sais, je sais, j’étais censé être prêt il y a vingt minutes et j’avais promis que cette fois-ci j’allais me bouger. Mais j’ai peut-être oublié - et j’ai une bonne excuse pour qu’on reste ici cette fois-ci. » Je fronce légèrement les sourcils, curieux de voir ce qu’il va bien pouvoir me sortir comme excuse. « Khloé a annoncé sa grossesse », il dit en me montrant son téléphone. Je le prends dans mes mains pour regarder de plus près, intrigué. Putain, j’avais loupé l’info. C’est bien vrai, Khloé et Tristan vont avoir un gosse. « J’savais que la rumeur était vraie ! » A l’appui, sur l’écran du téléphone, une photo du ventre de l’intéressée en noir et blanc. J’entre dans l’appartement, le regard toujours baissé vers le portable. Les Kardashian, c’est une institution. Je suis hyper excité par la nouvelle. « Donc voilà, je me disais qu’on pouvait juste… se vautrer devant la télé pour ce soir. Et pis, j’peux pas vraiment sortir en pyjama, donc… » Faudra m’expliquer le lien entre la grossesse de Khloé et la nécessité de se vautrer devant la télé. Je relève les yeux vers lui. « Mec t’es en pyjama ! », je m’écrie bêtement alors qu’il vient littéralement de le dire. « T’abuses. J’ai l’air con maintenant. » Sérieux, j’ai l’impression d’être une genre de pute de luxe et lui c’est le client qui me respecte tellement pas qu’il me reçoit en pyjama.

Je lui rends son téléphone, et il me parle de bonnes choses. « Y’a de la vodka et de la glace dans la cuisine, si jamais. Pour me rattraper de te faire perdre une autre soirée. » Ok, j’avoue que l’idée de pratiquer l’alcool domestique avec lui, ça me chauffe pas mal. Le confort, le calme, personne pour nous juger. « Désolé, la prochaine fois tu vas p’têt réussir à me sortir de cet appart’. Sinon, je t’autorise à me traîner dehors par la peau des fesses. » Je souris comme un con et je peux pas m’empêcher de l’embêter un peu. « Je savais pas que j’avais le droit de te toucher les fesses. » Mon sourire s’agrandit parce que je me trouve drôle, ouais. En vérité, je le vois beaucoup plus comme un genre de grand frère que comme un amant potentiel mais c’était plus fort que moi, pour le coup. « Sinon ok pour trainer ici mais passe-moi au moins un pyjama ou un training, je sais pas, là je me sens juste hyper fort en décalage. », je dis en désignant ma tenue de twink qui est clairement pas ultra confortable. Je me tourne vers la cuisine mais je continue de lui parler. « Franchement t’as de la chance d’être aussi mignon avec ton petit accent brit’, je te jure. Ça se serait pas passé comme ça, sinon. » Je joue les durs, histoire qu’il pense pas qu’il a le droit de changer/annuler des plans comme il veut, mais plus j’y pense plus je me dis que c’est une bonne idée de passer la soirée ici. J’ai bien envie de me laisser tomber dans le canapé.

Dans la cuisine, je fais un peu comme chez moi, même si c’est la première fois que je viens ici. Je suis heureux de trouver du sorbet au citron dans le congélateur : c’est délicieux noyé dans la vodka. « Je nous sert ok ? » J’ouvre des armoires, oklm, jusqu’à trouver deux bols dans lesquels je mets de la glace et, surtout, beaucoup de vodka. Je plante des cuillères dedans puis je retourne vers lui pour lui filer l’un des bols. « Je sais pas si c’est ce que t’avais en tête, mais tu vas voir, c’est trop bon. » C’est aussi un vachement piégeur, comme de nombreux cocktails, parce que le sucre cache le goût de l’alcool tout en favorisant son absorption. Mais c’est pas grave, on est à la maison. « Y a déjà des rumeurs sur le sexe du gosse ? » Je m’assieds dans le canapé et j’attaque déjà ma glace alcoolisée. Parce que la télé est allumée, je demande : « Tu regardais quoi ? Me dis pas que t’as fait que ça de la journée... ? » Je souris sans aucune méchanceté, ça nous arrive à tous. « Sérieux faut qu’on te trouve un mec, ça va pas là. La règle c’est que si t’as plus de chats que t’as eu d’amants dans ta vie, c’est la merde. » Je viens d’inventer cette règle, ouais. Bien sûr, je ne dis ça que pour le taquiner et mon sourire ne quitte pas mes lèvres. C’est vrai que je me comporte un peu comme un petit frère insupportable avec lui.

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MessageSujet: Re: pocketful of sunshine. (danny)   Jeu 28 Déc - 18:46


Pour son plus grand soulagement Danny n’hésita pas à rentrer, visiblement plus animé par la bombe Kardashian que vexé par l’engagement raté du pauvre Britannique. Pour sa défense, sortir n’était pas tout à fait son truc. D'un côté, c’est vrai qu’il fallait bien bouger pour rencontrer de nouvelles personnes, surtout s’il ne voulait pas finir vieux mec avec une marée de chats pour calmer sa solitude – c’était bien dans un bar-discothèque qu’il avait rencontré le jeune étudiant lorsque celui-ci s’était retrouvé dans une situation assez compliquée bien malgré lui. De l’autre… ce n’était pas mal du tout de rester sur son canapé, sous un plaid avec une tasse de thé chaud à la main. Était-ce une preuve supplémentaire qu’il fallait vraiment le tirer par les oreilles pour le forcer à quitter son appartement ? Sûrement, et c’était bien là que le jeune King intervenait. Il avait assez d’envie de sortir pour deux, et ça pouvait clairement compenser celle que Leonardo n’avait pas. De plus, c’était toujours plus compliqué de rester chez soi quand on était poussé par ses amis. En revanche, cette soirée-là était bien la preuve qu’il n’avait absolument aucune gêne quand ça concernait les Kardashians. Il aurait peut-être pu tomber sur l’amour de sa vie en allant au bar, en prenant de l’air juste en-dehors ou tout simplement en dansant, mais… si c’était son destin de finir avec, ils allaient bien finir par se retrouver d’une manière ou d’une autre. Et s’il n’était pas aussi excité que lui à l’idée d’un bébé Khloé, ce n’était clairement pas le bon pour lui.

En parlant du bébé royal – les Kardashian étaient un peu comme la famille royale d’Angleterre, non ? – Danny ne semblait pas avoir eu écho de la nouvelle jusqu'à ce moment-là. Il avait bien évidemment entendu les rumeurs, comme toute personne dotée d’un quelconque réseau social, mais il savait qu’il travaillait chez Starbucks depuis peu. Pour avoir été serveur, Leonardo savait très bien que ce n’était pas une partie de plaisir, et leur soirée était censée sûrement lui changer les idées aussi ; avec un peu de chance, ils allaient s’amuser tout autant sans quitter son canapé. « Mec, t’es en pyjama ! T’abuses. J’ai l’air con maintenant. » Il ne put s’empêcher de rougir, piqué à vif par la remarque. Et encore, Danny avait été gentil de ne pas évoquer le gros koala qui adornait son torse, qui baissait son sex appeal d’au moins vingt points sur une échelle de dix – dix étant un jeune Colin Firth, sûrement. Même le pauvre Grimes ne pouvait résister à son accent, et il y avait bien une raison pour laquelle Love Actually était son film préféré. « Oui. Mais pour ma défense… il est mignon comme pyjama. Et c’est moi qui ai l’air con, surtout. » Il surtout avait l’air étonnamment fade à côté de son ami, prêt à captiver les regards de l’intégralité du bar. Manque de pot, il n’y avait que sa paire d’yeux pour juger du résultat. Il était honnêtement impressionné par la confiance qui sortait de sa tenue, et il se demandait comment il avait fait pour rentrer dans un pantalon aussi moulant. Depuis la fois où il avait failli se fracasser le crâne en voulant en enlever un il les évitait comme la peste, mais il devait avouer que ça allait vachement bien sur son ami.

Leonardo se rappela de tourner sa clé dans la serrure, histoire de – c’était peut-être un peu naïf, mais ça le rassurait. « Je savais pas que j’avais le droit de te toucher les fesses. » Il lui tira alors la langue, moqueur. « Sinon okay pour traîner ici, mais passe-moi au moins un pyjama ou un training, je sais pas, là je me sens juste hyper fort en décalage. » Il devait avouer qu’il ressentait le même décalage, et il avait l’impression d’être la version d’avant d’un clip de musique un peu ringard dans le genre de T.G.I.F.. Bien évidemment, Danny était l’après, bien plus soigné et séduisant. Il prit le chemin vers le meuble qui lui servait de commode mais il lui répondit au tac-à-tac, haussant juste un peu sa voix pour qu’il puisse l’entendre de sa cuisine. « Tu devrais te sentir honoré, y’a pas grand monde qui est passé par là. Et je file te chercher quelque chose de ce pas. » Son ami en fit de même, histoire qu’ils puissent continuer leur conversation de deux "pièces" différentes. « Franchement t’as de la chance d’être aussi mignon avec ton petit accent brit’, je te jure. Ça se serait pas passé comme ça, sinon. » Il se mit à rire, et il prit son meilleur accent british comme les gens du monde entier semblaient l’aimer. Bien évidemment, les Australiens n’y échappaient pas. « Tu sais que tu m’aimes, ne nie pas la vérité ! » Il fouilla dans ses pyjamas pour en sortir un vieux jogging gris et un t-shirt tout aussi kitsch que le sien, avec un gros panda au lieu d’un koala. De sa cuisine, il entendait Danny s’affarer pour préparer l’alcool. « Je nous sers, okay ? » Il se demandait d’où il avait bien pu apprendre à faire un quelconque cocktail. À 28 ans, Leonardo savait uniquement faire des cosmo’s, et encore. « Sers donc, je te fais confiance – même si je sais pas si c’est une très bonne idée… » Il revint dans la cuisine et posa le pyjama qu’il venait de sortir à côté de lui, voyant deux cocktails prêts sur le comptoir. « Je sais pas si c’est ce que t’avais en tête, mais tu vas voir, c’est trop bon. » Il prit l’un des deux verres et fut immédiatement frappé par l’odeur d’alcool, bien plus forte que celle du sorbet. « Je suis presque sûr qu’il y a plus de vodka que de citron ici. » Il tenait très mal l’alcool, encore moins quand c’était aussi fort que la vodka. Heureusement qu’il pouvait compter sur Danny pour lui tenir les cheveux s’il avait besoin de vomir dans la soirée. « Y’a déjà des rumeurs sur le sexe du gosse ? » Il haussa les épaules, tout simplement. « Très bonne question, mais je te parie 20 dollars que c’est une fille. » Leonardo était presque sûr que ce genre de paris allait bientôt commencer pour de vrai, un peu comme pour la naissance des enfants de la famille royale d’Angleterre. Quant à lui, il ne pouvait s’empêcher d’être pris par la ferveur autour de tout cette question.

Danny alla s’asseoir sur un canapé très sommairement rangé pendant que Leonardo restait appuyé contre le comptoir de sa cuisine. Puisqu'il habitait dans un studio, de toute façon, ils étaient à maximum deux mètres de distance l’un de l’autre. « Tu regardais quoi ? Me dis pas que t’as fait que ça de la journée… ? » L’Anglais ne répondit pas, faisant mine d’être plus intéressé par sa lampe que la discussion. « Sérieux, faut qu’on te trouve un mec, ça va pas là. La règle c’est que si t’as plus de chats que t’as eu d’amants dans ta vie, c’est la merde. » Il ne put s’empêcher de rire à la remarque, mais il lui jeta son pyjama à la figure d’un air faussement outré. « Mais je rêve, respecte tes aînés ! J’ai appris plein de nouvelles choses sur le système pénitentiaire américain, et c’est franchement révoltant. » Ce n’était pas étonnant, venant des USA. Pour y avoir vécu, il savait qu’ils méritaient leur mauvaise réputation sur beaucoup de points. « Quant à mes amours… j’ai eu beaucoup trop de chats dans ma vie, donc ça compte pas. Mais j’ai plus de doigts dans mes mains que je n’ai eu d’amants de ma vie. » Il n’avait pas envie de faire le décompte pour ne pas enfoncer le couteau dans la plaie. Dans tous les cas, ce nombre n’était pas bien élevé. « Je crois qu’à ton âge j’avais toujours pas eu de premier copain. Ça commence à remonter un petit peu, maintenant. » Du coup, pas de première baiser, ni de premier rendez-vous, ni de première fois. Rien du tout. Il prit une gorgée / cuillère de son cocktail, et il fut frappé par la force de l’alcool. Une fois remis, il leva son verra à la jeunesse de son ami. « Profite de ta jeunesse, mon coco. Bientôt tu vas finir comme moi : presque trentenaire, fraîchement ridé et tristement célibataire. » Telle une femme au foyer désespérée, il prit à nouveau un peu de son verre. S’il en faisait un sujet de blagues ce soir-là, il en était pas moins inquiet à côté. Il voyait tout le monde se caser autour de lui, et il venait tout juste de commencer sa carrière. La seule chose qui le consolait, c’est que sa fratrie était tout aussi désespérée que lui sur le plan romantique. Peut-être que c’était dû à leur éducation douteuse, qui sait ? « En attendant, t’as un jogging et un magnifique t-shirt à ta disposition. Je sais pas si on fait tout à fait la même taille, mais ça devrait faire l’affaire. » Danny semblait peut-être un poil plus petit que lui, mais Leonardo n’était franchement pas musclé ou costaud, loin de là. « Tu peux te changer là si tu veux. Sauf si t’as laissé tes sous-vêtements chez toi, dans ce cas ma salle de bain est par là-bas. » Vraiment, il ne comprenait pas comment il pouvait se sentir à l’aise dans un tel pantalon. À sa place, il aurait été terrifié par la peur qu’on voie son boxer, qu’on voie la maigreur de ses jambes, ou de le craquer en se baissant un peu trop. Finalement, son pyjama n’était pas si mal que ça.





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MessageSujet: Re: pocketful of sunshine. (danny)   Lun 8 Jan - 21:32




Leo rougit quand je parle de son pyjama. D’un côté, je me sens un peu coupable parce que je voulais pas le mettre mal à l’aise et de l’autre, je le trouve super chou. En attendant, si j’avais su, j’aurais pas fait autant d’efforts. Je me sens hors-contexte « Oui. Mais pour ma défense… il est mignon comme pyjama. Et c’est moi qui ai l’air con, surtout. » Il n’a pas l’air con. Même si c’est vrai qu’un observateur externe pourrait penser que c’est lui le plus jeune de cette histoire, à cause du koala sur son pyjama. C’est pas le truc le plus sexy de la terre mais c’est mignon oui. Puis je suis sûr que y a des gens dans le monde pour trouver ça attirant. J’imagine un mec hyper sexy rentrer ici, le trouver comme ça et décider de tout lui arracher pour le baiser. Je trouve que ça s’tient comme scénario et j’espère qu’il rencontrera ce mec hyper sexy un jour.

Quoi qu’il en soit, il me dit que la prochaine fois, j’aurai le droit de le tirer dehors par la peau des fesses et quand je lui réponds que j’savais pas que je pouvais le toucher là, il me tire la langue. Je souris. Ensuite, je demande un pyjama pour supprimer ce décalage stupide. Je suis d’accord pour rester à l’appart’ avec lui parce que je suis crevé et parce que, franchement, l’idée à l’air apaisante. Mine de rien, je suis vraiment pas souvent posé tranquillement quelque part. Même chez moi vu qu’Anna, aussi géniale soit-elle, n’est pas la fille la plus reposante de la terre. Elle est même carrément fatigante. « Tu devrais te sentir honoré, y’a pas grand monde qui est passé par là. Et je file te chercher quelque chose de ce pas. » Je me sens honoré, en vérité, mais je préfère en rajouter une couche et lui dire que sans son petit accent anglais, ça ne se serait pas passé comme ça. Histoire qu’il se mette pas en tête d’annuler tous nos plans à partir d’aujourd’hui. « Tu sais que tu m’aimes, ne nie pas la vérité ! », il dit en appuyant plus fort son accent et je pouffe. Ça n’a pas grande chose à voir mais je pense à Gossip Girl. You know you love me, x.o x.o « Mais oui j’t’aime. », je confirme en levant rapidement les yeux au ciel – même si c’est inutile puisqu’il ne peut pas le voir – avant de lui annoncer que je me charge de nous servir l’alcool. « Sers donc, je te fais confiance – même si je sais pas si c’est une très bonne idée… » Mon sourire se fait légèrement plus diabolique. C’est clairement pas une bonne idée de me faire confiance, non. « Je suis presque sûr qu’il y a plus de vodka que de citron ici. », il dit quand je lui tends son verre. J’acquiesce parce que, oui, j’ai eu la main lourde, même si c’est plutôt fifty-fifty, je dirais.

Je vais m’asseoir dans le canapé et j’entame le sorbet alcoolisé. Est-ce qu’il sait s’il y a déjà des rumeurs sur le genre du gamin de Khloé ? Pour l’instant, c’est quand même l’information principale de la soirée, cette histoire. « Très bonne question, mais je te parie 20 dollars que c’est une fille. » Je ris un peu. « Ok, je relève le pari. Si c’est un garçon, tu me dois 20 balles. » Je suis à peu près certain qu’il était pas sérieux en disant ça mais je trouve ça marrant d’avoir un pari avec quelqu’un sur ça. Je lui demande ensuite s’il regarde la télévision depuis ce matin et j’hésite pas à rajouter une couche d’insolence en lui disant qu’il faudrait qu’on lui trouve un mec. Il rit et utilise le pyjama qu’il est allé me chercher comme projectile. Je ne l’évite pas. Je l’ai mérité, de toute façon. D’autant plus que je souris toujours, fier de ma bêtise et de l’avoir fait rire. « Mais je rêve, respecte tes aînés ! J’ai appris plein de nouvelles choses sur le système pénitentiaire américain, et c’est franchement révoltant. » Je pose mon verre sur la table basse et prend le haut de pyjama dans mes mains pour le regarder. On reste dans le thème des animaux, apparemment, sauf que moi j’ai un panda. J’aime bien l’idée qu’on soit assorti mais, c’est plus fort que moi, je m’en sers pour le taquiner encore. « T’es sûr que t’es mon aîné ? » Je lui montre le t-shirt et je grimace un peu. « Parce que quand je vois tes pyjamas... » Je résiste pas beaucoup plus longtemps avant de rire. Evidemment que je déconne. Bien sûr que je le respecte.

« Quant à mes amours… j’ai eu beaucoup trop de chats dans ma vie, donc ça compte pas. Mais j’ai plus de doigts dans mes mains que je n’ai eu d’amants de ma vie. » Je regarde mes mains, bêtement, et je me demande si moi aussi j’ai plus de doigts que d’amants. Déjà, ça dépend de la définition d’amant. Est-ce que sucer ça compte ? Quelque chose me dit que lui poser la question n’est pas la meilleure des idées. « Je crois qu’à ton âge j’avais toujours pas eu de premier copain. Ça commence à remonter un petit peu, maintenant. » J’hausse les épaules. Techniquement, j’ai jamais été en couple non plus. Même s’il y a Andy dans mon cœur. « Ouais, c’est pas grave, j’ai pas de copain non plus, hein. » Je vois qu’il prend une gorgée du cocktail et qu’il grimace légèrement, sûrement à cause de la vodka. Quand je vous disais que ce type est trop mignon, je vous mentais pas. Il lève ensuite son verre pour déclamer : « Profite de ta jeunesse, mon coco. Bientôt tu vas finir comme moi : presque trentenaire, fraîchement ridé et tristement célibataire. » Je secoue la tête : n’importe quoi. Puis c’est quoi cette mode de penser que la vie s’arrête à trente ans ? D’après les parents d’Anna, c’est plutôt à ce moment-là qu’elle commence. Genre, c’est à trente ans que t’es au top de ta vie. Ils me l’ont dit plein de fois. C’est d’ailleurs leur réponse à pas mal de choses : tu verras, à trente ans, ce sera réglé. « Arrête », je souffle simplement pour qu’il comprenne que c’est des conneries. « En attendant, t’as un jogging et un magnifique t-shirt à ta disposition. Je sais pas si on fait tout à fait la même taille, mais ça devrait faire l’affaire. Tu peux te changer là si tu veux. Sauf si t’as laissé tes sous-vêtements chez toi, dans ce cas ma salle de bain est par là-bas. » Je peux me changer ici alors. Tant mieux parce que j’avais la flemme de bouger jusqu’à la salle de bain. Je dégage mon t-shirt pour mettre celui avec le panda. Je me fais la réflexion que sa lessive a une odeur différente de la mienne. C’est pas désagréable. L’étape suivante est moins rapide mais je fini par m’extirper du pantalon moulant sans trop de difficultés et j’enfile le jogging à la place. « Ouf, merci, c’est bien plus confortable comme ça. » Je plie vite fait mes fringues, histoire qu’ils soient pas trop chiffonnés quand je les remettrai tout à l’heure pour rentrer. Je reprends mon sorbet à la vodka et je bois un peu de ce qui a eu le temps de fondre. « Tu sais, je pense pas que tu devrais désespérer comme ça. Trente ans, sérieux, c’est pas la fin du monde. Puis je suis genre certain que tu te foutras en couple avant 2019. » D’où me vient cette certitude ? Du fait que ce gars est un fucking catch. Je le pense vraiment. Si ça se trouve, une version plus âgée de moi aurait été vraiment heureuse de tomber sur lui. Pas que je trouve la différence d’âge trop grande – c’est même un an de moins qu’avec Andy – mais je sais que lui s’imagine pas avec quelqu’un de plus jeune et, du coup, la relation qu’on a formée est pas du tout orientée vers ça. Lui et moi, dans la configuration actuelle des choses, ce serait juste trop bizarre. Limite de l’inceste, genre.

Je repense à ses paroles de quelques secondes plus tôt : à mon âge, il n’avait toujours pas eu de premier copain. Sa façon de le dire laissait un peu entendre qu’il était toujours puceau à mon âge. Parce que, Leo, il a besoin d’amour pour coucher, non ? « C’était qui ton premier copain ? » Je prends une cuillère de glace. Je croise les jambes en tailleur sur le canapé. « T’avais quel âge ? » En fait, la question qui m’intéresse le plus c’est : « C’était à quel âge ta première fois ? Tu veux pas me raconter ? Steplait, steplait, steplait. » J’insiste parce que je l’imagine assez pudique sur la question. On parle quand même d’un mec qui rougit quand on lui fait remarquer qu’il est en pyjama. Mais bon, quitte à rester à la maison, autant parler de cul, non ? En tout cas, je suis vraiment curieux de connaître cette histoire. Il est devenu quoi ce premier mec, un premier copain ? Il est où aujourd’hui ? Je me passionne pour la question comme si on était dans une série.





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pocketful of sunshine. (danny)

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