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 (lounwar) drag myself into the town

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le bébé lion
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ÂGE : 35 ans (20/06/82)
SURNOM : annie, il a jamais donné son accord mais ça les gens s'en foutent, visiblement
STATUT : séparé, pour de bon cette fois
MÉTIER : inspecteur de police, brigade des homicides ~ batteur pour les street cats
LOGEMENT : #259 bayside, avec Ibis le perroquet infernal

POSTS : 165 POINTS : 165

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : un fils de 17 ans, Tarek ☆ végétarien ☆ né au Pakistan, à Brisbane depuis ses 7 ans ☆ brigade des stups de 2011 à 2016 ☆ un voilier amaré à Bayside, le "Borealis" ☆ conduit comme "un sauvage" ☆ micro un peu, piano beaucoup, batterie à la folie ☆ musulman de culture, athée de religion ☆ collectionne les casquettes ☆ toujours des bonbons dans les poches ☆ un perroquet de compagnie ☆ toujours marié sur le papier, et un divorce qui traîne en longueur
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : lounoastreet cats
RPs EN ATTENTE : kane ☆ lene ☆ heller
RPs TERMINÉS :

lilinwar ※ family first

PSEUDO : yumita (élodie)
AVATAR : riz ahmed
CRÉDITS : avatar@perséphone & sign@yoyohelmet & userbar@loonywaltz
DC : hassan & tommy & vittorio
INSCRIT LE : 06/10/2017
http://www.30yearsstillyoung.com/t17047-anwar-bad-guys-need-to-be-lucky-everytime-good-guys-only-need-to-be-lucky-once http://www.30yearsstillyoung.com/t17246-anwar-zehri

MessageSujet: (lounwar) drag myself into the town   Jeu 4 Jan - 18:46



lou & anwar
drag myself into the town

I dress myself like a charcoal sketch, my eyes are brown and my hair's a mess. They annoy me those who employ me, they could destroy me, they should enjoy me. We eat Chinese off our knees and look for each other in the TV screen. ☆☆☆



Il lui avait à peine laissé le temps d’enfiler de quoi être un peu plus vêtue face à lui lorsqu’il avait débarqué aux aurores dans la chambre d’hôtel, avec un sachet de donuts bourré de sucre comme unique laisser-passer et avant de lui asséner sans même un « bonjour, bien dormi ? » « Remballe tes affaires, tu déménages. » Le tout en espérant qu’elle ne traîne pas en plus la patte pour s’exécuter. La patience d’Anwar était à l’image de son humeur après une nuit entière de planque dont lui et Patton – qu’il avait déposée chez elle avait de débarquer ici – étaient ressortis bredouille : il n’en avait aucune, et n’était pas vraiment dans les meilleures dispositions pour entendre les simagrées éventuelles de la demi-portion qu’il se fatiguait à tenter de garder en un seul morceau. « Plus tard les questions, je t’attends dans la voiture. Et magne-toi, j’aimerais bien qu’on évite les bouchons. » avait-il d’ailleurs fini par lancer pour clore le débat avant même qu’il ne commence, tournant les talons et refermant la porte derrière lui pour finalement ne pas aller plus loin que le bout du couloir, au cas où. Y’avait pourtant pas si longtemps qu’elle était ici, Anwar avait un peu de mal à comprendre la vitesse à laquelle les problèmes finissaient toujours par retrouver les fesses de Lou, mais le fait était que cet hôtel n’aurait pas accueilli sa carcasse bien longtemps … Et déjà dans un coin de son esprit les mots adéquats pour une mise au point plus que nécessaire se bousculaient. Le plus difficile étant d’être certain de pouvoir faire mouche, tout en n’irritant pas trop le côté susceptible de la jeune femme. Pour l’heure le policier avait croisé les bras et s’était adossé au mur avec une patience relative, fouillant dans les poches de son blouson à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent et déballant fébrilement un de ces bonbons qu’on récupérait à la sortie des restaurants asiatiques et qui ne valaient le coup que si l’on n’avait rien de mieux sous la main.

Lorsque la jeune femme était réapparue – après ce qui avait semblé à Anwar être une éternité et demie – il avait d’abord été tenté de la charrier gentiment sur le fait qu’elle avait l’air chargée comme un baudet, mais s’était finalement retenu en réalisant que si c’était là objectivement l’intégralité de ce que possédait la jeune femme il n’y avait pas vraiment de quoi en plaisanter. Lorsqu’ils étaient repassés devant le comptoir qui servait d’accueil à l’hôtel premier prix le gérant leur avait jeté un regard mauvais, principalement dirigé vers Anwar et l’issue de la conversation qu’ils avaient eu avant que le policier ne monte pour cueillir Lou au saut du lit. Garée sur un bout de trottoir à trois rues de là, pas trop près pour ne pas tenter le diable mais pas trop loin pour que Lou n’ait pas à trimballer ses affaires trop longtemps, la vieille Ford d’Annie les attendait sagement, ce dernier ouvrant le coffre pour que la jeune femme y mette ses affaires avant de rejoindre le siège conducteur, scrutant Lou dans le rétroviseur. « Ceinture. » avait-il invectivé lorsqu’elle était venue s’assoir côté passager, bien que face à sa conduite « dynamique » ceux qui ne s’étaient pas attachés en premier lieu ne mettaient généralement pas longtemps à rectifier le tir, de peur sans doute de passer à travers le pare-brise au prochain freinage trop brusque. Attrapant le gyrophare abandonné aux pied du siège passager, il l’avait rangé sans grand soin dans la boîte à gants avant de mettre le contact et de quitter le trottoir. Il comptait sur Lou pour, au choix, poser des questions ou faire état de sa mauvaise humeur ; Dans un cas comme dans l’autre elle se chargerait bien assez vite de faire la conversation et il ne s’était pas fatigué à tenter de le faire, se contentant de faire recracher au lecteur de CD celui qui tournait jusqu’au trajet précédent – une compil’ artisanale gravée il y avait au moins quinze ans – pour régler la radio sur l’info-trafic de la matinée.









    - I'm watching you breathing for the last time. A song for your heart, but when it is quiet I know what it means and I'll carry you home. I'll carry you home. -

 :burger::
 
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l'indomptable
l'indomptable
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ÂGE : 28 ans (29/10/88)
SURNOM : Parce que Lou c'est pas assez court comme ça ?
STATUT : célibataire, ne s'encombre pas de sentiments qui mourront forcément
MÉTIER : junkie en rédemption à temps plein. chanteuse des Street Cats, petit band des bars
LOGEMENT : forcée de quitter la maison qu'elle partageait avec Eireen suite à la mort de Dylan, a vécu furtivement dans une miteuse chambre de bonne qu'elle a troqué contre une place en désintox pendant quelques mois. elle squatte désormais chez Lene le temps de retomber sur ses pattes

POSTS : 1472 POINTS : 140

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : fille unique et choyée d'un couple aisé ≈ vit mal la solitude et l'ennui ≈ très fêtarde ≈ tombée dans la drogue dès ses 16 ans ≈ les cures de désintox sont des échecs ≈ ses parents lui ont coupé les vivres ≈ a trahi son dealer malgré elle ≈ a vécu dans un squat pendant des mois et s’est prostituée ≈ sa mauvaise influence a causé la mort par coma éthylique de sa colocataire Dylan ≈ après avoir été au fond du trou, elle sort tout juste de la cure de désintox de la dernière chance et commence une nouvelle vie
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : Street Cats - Finn #2 - Heller - Anwar - Cole - 5/5


HELLOU ► When you're halfway to hell you could just keep on running or turn around and face yourself.


LOUMY ► Down and down we go. We'll torch this place we know. Before one of us takes a chance and breaks this, I won't be the one.


LOUNEY ► I won't let go, I'll be your lifeline tonight. Cause we all get lost sometimes, you know? It's how we learn and how we grow.
RPs TERMINÉS : Jimmy - Aisling - Finn - Cole&Nathan - Loyd - Lene - Jimmy #2
PSEUDO : loonywaltz
AVATAR : emily browning
CRÉDITS : lolitaes
DC : jamie keynes & benjamin brody & kelly ward
INSCRIT LE : 16/05/2015
http://www.30yearsstillyoung.com/t6890-lou-cause-there-s-no-other-way-out-on-this-lonely-town http://www.30yearsstillyoung.com/t11382-love-who-loves-you-back http://www.30yearsstillyoung.com/t7613-lou-aberline#272600 http://www.30yearsstillyoung.com/t7614-lou-aberline#272602

MessageSujet: Re: (lounwar) drag myself into the town   Mar 16 Jan - 14:08



drag myself into the town
I watch them, watch me, watching too
Across the street across the room
∆ ∆ ∆
Les autres clients ne demandaient rien d'autre qu'une bonne nuit de sommeil dans lit plein de puces, ou une bonne coucherie pour le prix qu'ils devaient y mettre. Certains ont ouvert leur porte pour jeter un coup d'œil dans le couloir, lancer un regard mauvais, l'air de demander mais c'est quoi son problème ? Et même si je sens toute cette attention sur moi, je m'en fiche. J'ai d'autres chats à fouetter. “JE VAIS LUI DÉFONCER SA FACE, J’TE JURE.” Le visage rouge de rage, je m'époumone au beau milieu du petit hôtel. Après la pluie de petits poings assénés de toutes mes forces vient les coups de pied. Le talon d'une chaussure lâche, alors j'abandonne les deux par terre, retrouvant ma hauteur de lilliputienne. Où est-ce qu'un corps aussi petit stocke la force de réveiller tout un établissement ? Les idées obstruées par la frustration qui finit par m’aveugler, les gestes dépassant sûrement ma pensée, défiant toute cohérence alors que je ne suis ni alcoolisée, ni défoncée, je me mets en quête d'un objet avec lequel continuer de frapper sans risquer de me casser un ongle ou une cheville. Mon choix se porte sur un tabouret. Et je reviens à la charge, continuant de beugler à mâchoire déployée. Avant que je ne puisse éclater les pieds de l'assise, faisant ainsi grimper la note de mon séjour, et afin de, éventuellement, me faire cesser d'attirer toute l'attention en passant pour une hystérique, mon coup du soir, Chris -je crois qu'il s'appelle Chris- m'attrape par la taille, évite un coup de tabouret dans la pommette avec de bons réflexes, et me soulève du sol comme une enfant. “LACHE MOI J'TE DIS, JE VAIS ME LE FAIRE.” Ce fichu distributeur de friandises qui refuse de me donner mon paquet de crackers ou de me rendre mes deux dollars. Vous savez ce que c'est, deux dollars pour des crackers ? C'est du vol pur et simple, c'est la honte de la nation. J’ai payé, j'aurai mon snack, qu'importe si je dois exploser le plexiglas pour l'atteindre. “Mais, babe, c'est pas si grave que ça.” que le joli Texan en vacances dans le coin me dit avec beaucoup trop d'assurance. Avec ce “franchement, t’abuses” dans sa voix de gros macho qui me donne envie de l'étrangler avec cette même langue qui me râclait les amygdales trois minutes plus tôt. S’il croit s’y connaître en rodéo, le cowboy, c’est qu’il ne s’est encore jamais frotté à une vachette dans mon genre. Je l'oblige à me lâcher à force de gigoter, le diable au corps, et mes deux pieds nus retrouvent le sol. Désormais, c'est lui que je menace avec mon arme de fortune -mais de destruction massive assurée. “D'une, grand abruti de quetard, je suis pas ta babe. Tu m'appelles pas babe. Pas si tu veux éviter que ce tabouret finisse dans tes dents et bon courage pour trouver un dentiste qui parvienne à te ravaler la tronche.” J'aime la manière dont il lève les mains comme si je pointais un pistolet entre ses deux yeux. Quant à l'assistance des autres clients, qu'il n’y compte pas ; tous sont trop occupés à se tenir planqués derrière leur porte, de plus en plus hallucinés par la scène se jouant dans ce couloir. Mieux vaut lui qu'eux. “Deux, j'ai faim. OK? J'ai. Faim.” j’articule bien proprement pour le demeuré qui pense qu'il peut se placer entre moi et de la nourriture sans mettre sa propre vie en jeu. Et vu la face de chihuahua enragé que je tire, littéralement prête à mordre, mieux vaut qu'il prenne ces menaces au sérieux. Mais à la place, il lance un truc vraiment très élégant. Un truc dans la catégorie du “si t’as si faim tu peux toujours me la bouffer”. Et le coup part tout seul, comme un réflexe, comme si cela était la seule réponse possible -la seule qu’il mérite du moins. Je pourrais l’escorter à coups de tabouret jusqu’à la sortie, mais le jeune homme a la présence d’esprit de détaler de lui-même, me laissant seule à exprimer mon offuscation aux murs et à la moquette : “CASSE TOI. DÉGAGE. RENTRE CHEZ TA MÈRE PAUVRE REJETON CONSANGUIN DÉGÉNÉRÉ.” Le bout de mobilier heurte le sol, projeté par mes bras de poulet. Essoufflée, l’énergie aspirée par la colère, j’abandonne ma quête de crackers pour satisfaire ma fringale nocturne -après un dernier coup de pied et un petit cri de souris. C’est en profitant de ce calme relatif que le concierge décide de montrer le bout de son nez, le regard plein de désapprobation et de jugement,lassé de ce genre de frasques à répétition. “Votre distributeur fonctionne plus, j'vais vous descendre sur TripAdvisor.” je crache avec un index menaçant. Je me retiens d’ajouter, au passage, que son postiche est ridicule et lui donne l’air d’avoir un rat mort sur la tête. Puis je récupère mes escarpins bousillés, les balance dans la poubelle pleine d’emballages de paquets de friandises que d’autres clients que ce foutu distributeur n’a pas boudés ont bien poliment jeté dedans. “Peace.” je lâche pour ma sortie de scène façon Eminem miniature. Et je pars me coucher avec le ventre qui gargouille à en faire trembler les murs, deux ongles bousillés, ainsi qu’une grosse envie de pleurer.

Le réveil est matinal, mais je m’en fiche, je n’ai pas vraiment dormi, même épuisée par mes propres crises. La face de momie blasée à laquelle a droit Annie est juste l’humeur du moment, à savoir aucune. On est beaux, tous les deux, pas réveillés, pas motivés, mais bien obligés. Ma bouche sèche et pâteuse du matin reste scellée, et je lâche des “hmh” dociles. M’habiller, rassembler mes affaires, me taire, je peux faire. Je le peux parce que je n’ai pas le choix, mais aussi parce que j’ai confiance en lui. S’il dit quelque chose, c’est qu’il y a une raison. Il n’est pas du genre à brasser de l’air lorsqu’il est en mode flic. J’aime le taquiner, comme n’importe qui, j’ai cette passion de taper sur les nerfs et de toujours chercher la limite, mais pas lorsqu’il est question de ma sécurité. J’ai mes moments, parfois, mes fulgurances. Je comprends qu’un truc est important, que c’est le moment d’être sérieux et de filer droit. J’enfile un short et un top qui me laisse le bide à l’air comme si Avril Lavigne était encore en vogue. J’ai un chignon-choucroute sur la tête, et mon sac jeté sur l’épaule. On va dire que je voyage léger. Du haut de mes petites pattes, je trotte à côté d’Anwar jusqu’à sa voiture. Je ne sais pas quelle heure il est, mais à la couleur du ciel et l’odeur de crottes de chiens fraîchement baladés dans l’air, il est vachement tôt. Je jette mon baluchon dans le coffre et m’installe côté passager. La ceinture est bouclée machinalement, le regard un peu moins mort qu’il y a un quart d’heure. Néanmoins je donnerais n’importe quoi pour un café pour aller avec le donut généreusement offert par le brun et que j’engloutis comme si ma vie en dépend. Sucre et graisse rallument les lumières à tous les étages de mon cerveau engourdi. “Honnêtement, je suis plutôt contente que tu me bouges de cet hôtel. C'était pourri.” dis-je, ma voix couvrant le blabla grésillant de la radio qui domine l’habitacle depuis que le moteur est allumé, même si je sens que Anwar n’est pas d’humeur à discuter, ni à rien d’autre d’ailleurs. Mais me taire trop longtemps m’angoisse, et il faut bien que je m’occupe l’esprit, ma pensée principale actuellement étant qu’il y a forcément une raison que je ne vais pas aimer à ma présence dans cette voiture. je lâche un gros soupir et reprends ; “Je suis sûre que le mec de l'accueil était un sale pervers, il arrêtait pas de me reluquer à chaque fois que je passais.” Un jour, l’un des premiers jours, il avait fait tomber les clés de la chambre juste devant lui, et pas foutu de les ramasser lui-même, il avait attendu que je m'en charge. Ça annonçait la couleur. Je ne me sentais pas en sécurité, là-bas. Mais la vérité, c’est que je ne me sens pas en sécurité où que ce soit, que changer d’hôtel ne fera pas de différence, et que, de toute manière, cela ne fait que repousser l’échéance. “J’espère que c'était pas le standard des hôtels de la police.” j'ajoute, un peu piquante, toujours. Pas que mes exigences aient la moindre importance. Je râle pour le plaisir de râler, alors que la seule chose qu’on attend de moi, je suppose, c’est d’hocher la tête d’un “oui oui” bien sage pendant que l’on prend soin de ma personne. Je me laisse ballotter dans la voiture, les côtes qui heurtent le plastique de la portière dans les virages, la ceinture qui bloque les freinages un peu trop puissants. Difficile de regarder le paysage dans ces conditions. Pas qu’il y ait quoi que ce soit de véritablement passionnant à observer ce matin. Je soupire à nouveau, c’est un autre truc que je sais bien faire. Je marque ma présence et mon ennui en attendant d’être distraite. Anwar n’est toujours pas bavard. “Sinon, tu vas me dire ce qu'il se passe, 007 ?” je finis par demander, lassée d’attendre qu’il m’offre des explications de lui-même. Je peux me montrer agaçante jusqu’à ce qu’il crache les infos et veuille m’éclater le front sur le tableau de bord, mais je pense que ni lui ni moi n’avons envie d’en arriver à cet extrême. Alors autant qu’il me dise pourquoi je suis là, pourquoi je dois bouger, et ce qui le rend d’humeur aussi amère.

(c) loonywaltz




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