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 Airport, you've got a smiling face - Leena

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ÂGE : 31 ans
SURNOM : Andrioucha, mais seul son frère opte pour cette alternative
STATUT : célibataire
MÉTIER : scénographe dans la northlight company
LOGEMENT : numéro 25, Redcliffe

POSTS : 134 POINTS : 375

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : passionné de théâtre et de littérature et baigné par une culture russo-britannique, la tête sur les épaules, peu enclin à se morfondre et entier dans tout ce qu'il entreprend
RPs EN COURS : Leena

Clément
PSEUDO : nocta
AVATAR : Louis Garrel
CRÉDITS : tumblr (vava), nocta (signa), loonywaltz (userbar)
DC : que nenni
INSCRIT LE : 04/01/2018
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MessageSujet: Airport, you've got a smiling face - Leena   Mer 10 Jan - 3:20



-Je sais que l’on avait dit que l’on s'appellerait à minuit-heure de Brisbane, mais ce soir j’ai un changement de planning Vassili
-Un changement de planning ? Depuis quand tu modifies tes plans au dernier moment toi ? Ohooo, à moins que…
-Je vois où tu veux en venir, mais tu n’y es pas du tout. J’ai reçu il y a quelques jours un message d’une amie de londres, tu sais : Leena ! Je t’en avais parlé, tu t’en souviens sûrement. Il se trouve qu’elle a décidé de revenir s’installer sur Brisbane et je compte passer la chercher à l’aéroport
-Ah oui, Leena, je m’en souviens ! C’est drôle ça ! Bon, excuses acceptées, on repousse notre appel à demain alors ? Mais faudra que tu me donnes les détails de vos retrouvailles hein
-Ca me va, comptes sur moi ! Et… Je n’ai jamais dit que je m’excusais haha
-C’est ça, je te les ferai cracher demain ces excuses. Allez, пока !

Il a eu bien raison de me le faire remarquer Vassili : ce n’est pas dans mes habitudes de modifier mes engagements. Et même si l’enjeu n’était que celui d’appeler mon frère, j’aime me tenir à ce que je dis. Enfin, à occasion exceptionnelle, mesure exceptionnelle : Leena, bon sang. Ca doit bien faire 3 ans que l’on ne s’est pas revu. Un petit moment que l’on ne s’était pas donné de nouvelles, je ne pensais la revoir qu’à une éventuelle visite sur Londres. Et puis ce message il y a 4 jours. J’aurais pu pensé à des vacances, mais non. C’est définitif. Elle part s’installer sur Brisbane ! Pour une surprise, j’ai été surpris. D’autant plus que depuis que je suis ici elle n’avait jamais évoqué l’idée de revenir en Australie. Enfin, tant mieux. Je ne peux que me réjouir de cette nouvelle. Sa spontanéité manquait. Et pour être spontanée, son message l’est tout autant : tout y était indiqué. Jour, heure d’arrivée, numéro d’avion et même quai de débarquement ! Pas pressant ou insistant. Une simple invitation à mon égard, sincère et spontanée. Bon, ça n’était pas ma volonté première de lui faire un accueil surprise à l’aéroport, mais faut croire que maintenant il n’y a plus le choix. Reçu au plein milieu d’une répétition avec les comédiens de la northlight company, mon attention n’était pas rivée sur mon portable. Et le temps de savoir si je serai oui ou non libre à l’heure indiquée, je me retrouve bien le jour J sans avoir émis une réponse à son envoi. Tant pis. Au final j’ai quand même réussi à libérer ma fin d’après-midi pour arriver dans les temps. Ca serait trop con de se pointer à l’improviste pour finalement se rater de 5 minutes. Bravo l’effet surprise. Et la connaissant, elle l’appréciera, la surprise. Bon, je ne suis pas non plus venu avec ma pancarte “Leena Scofield” mais, posté comme je le suis à l’entrée de sa piste de débarquement, il n’y a pas moyen qu’on se loupe. Et l’avantage de vivre dans le quartier de Redcliffe, c’est que je n’ai pas mis bien longtemps pour arriver à l’aéroport. En temps et en heure, voir avec 10 minutes d’avance. Pas du luxe, surtout quand son avion est affiché pour l’horaire initiale, sans perturbations.



Il avait du bleu dans les veines de ses mains.



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les doigts de fée
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ÂGE : 31 ans (02/07/86)
SURNOM : Baby, le surnom que son père lui donnait et que ses amis d'enfance ont adopté
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PETIT PLUS : Un coeur en or ; un rire ultra communicatif ; une volonté de fer ; un secret bien gardé ; des troubles du comportement alimentaire depuis l'adolescence ; un talent inné pour le karaoké après avoir bu quelques verres
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MessageSujet: Re: Airport, you've got a smiling face - Leena   Dim 14 Jan - 17:28


L'avion démarrait et Leena n'arrivait pas à décoller son visage du hublot — elle avait eu cette place, c'était une chance — mais les nuages, si bas, et le ciel, si gris, ne promettaient aucune visibilité. Son coeur se serra un peu plus : sa dernière vision de Londres serait celle-là, grise et morne et triste, tandis qu'elle avait de plus en plus envie de fondre en larmes. C'était beaucoup d'un coup : laisser derrière ses amis, sa vie trépidante, son chez soi, ce pays qu'elle aimait tant et tous les détails de sa vie, pour revenir certes là où elle avait grandi et où d'autres amis l'attendaient, mais pas seulement : les souvenirs, les casseroles du passé, ses parents... Et Rhett. Son coeur fit une embardée, mais comme l'avion décollait au même moment, elle ne sut si c'était l'idée de Rhett ou simplement les lois de la physique qui avaient provoqué quelque chose. Le décollage passé, quand l'avion fut stabilisé, elle se laissa tranquillement pleurer toutes les larmes retenues, se cachant à moitié entre le hublot et le sweat qu'elle avait pris pour le voyage, un ancien sweat de Rhett (mille fois trop grand pour elle) aux couleurs de son ancienne équipe de rugby. Déjà Londres avait disparu dans le ciel immensément gris ; Big Ben, le London Eye et la Tamise ne seraient même pas la dernière vision qu'elle emporterait, seulement les nuages lourds et plein d'eau qui menaçait la capitale anglaise depuis le début de la matinée. Leena prit d'emblée le parti qu'elle n'arriverait jamais à supporter toutes ces heures de vol, avala un cachet pour dormir et somnola jusqu'à son escale à Hong Kong, d'un sommeil pâteux et sans songes. Lorsqu'elle changea d'avion, elle eut le temps de regarder son portable, qui n'indiqua aucune nouvelle d'Andreï. Peut-être viendrait-il, peut-être pas ; elle ne lui avait pas expressément demandé car elle ne voulait pas lui imposer, mais plus les heures passaient plus elle espérait qu'il vienne, car arriver à Brisbane seule ou y trouver un visage amical n'avaient rien de comparable.

Brisbane... Des années qu'elle n'avait pas revu la ville, ni l'Australie d'ailleurs. Cela faisait dix ans qu'elle l'avait quittée, dans la hâte, assoiffée de nouvelles aventures loin, très loin. Après avoir découvert l'Europe et ses merveilles, ce retour (pourtant mûrement réfléchi) lui semblait une erreur, une fois sur deux. La deuxième, sa raison lui rappelait que c'en était fini de la fuite en avant, qu'on ne peut pas ignorer indéfiniment son passé et que de toute façon, ses amis d'ici et Tess et Rhett lui manquaient trop.

L'atterrissage la tira d'une torpeur molle — 26 heures qu'elle était en voyage, elle avait mal dans chacun de ses muscles, une faim du tonnerre et une étrange envie de dormir, alors qu'elle s'était beaucoup reposée. Patiemment, elle attendit son tour pour sortir de sa rangée, descendre, se diriger vers le tapis roulant où défilaient les bagages. C'était drôle comme on pouvait appréhender un moment, terriblement, passer des heures atroces et puis tout d'un coup il arrivait sans plus de bruit que cela, c'était fait, et on peinait presque à s'en rendre compte. Leena ajusta son sac à dos (énorme) et fit glisser sa valise (tout aussi énorme) à ses côtés, avant de prendre le chemin de la sortie. Presque tout de suite, elle reconnut la grande silhouette, les cheveux bruns et ondulés, les yeux, le visage de son ami, planté là droit devant elle. Elle accéléra le pas, avec l'impression étrange d'évoluer dans un milieu tout cotonneux, sentit les battements de son coeur s'accélerer un peu et ses lèvres s'agrandir en un immense sourire malgré la fatigue accumulée, et se jeta contre Andreï, qui la dominait de toute sa hauteur. Le serrant dans ses bras, elle lâcha un ou deux sanglots puis essuya ses larmes en riant un peu nerveusement : « Oh là là, pardon, c'est l'émotion, la fatigue, tout ça... » Quiconque connaissait un peu Leena savait pertinemment qu'elle était très émotive. « Je suis tellement contente que tu sois là ! Merci de la surprise, je crois que je m'étais surestimée, j'aurais mal vécu d'arriver ici toute seule... Alors qu'en plus ce soit toi qui viennes me chercher, c'est encore plus magique. Comment tu vas, mon chou ? » Elle s'était écartée de lui, mais avait gardé sa main sur son bras, qu'elle serrait avec toute l'intensité de ce qu'elle ressentait ; la joie de voir son ami se lisait sur son visage. « Franchement, si c'est pas un signe qu'on soit tous les deux à Brisbane maintenant... Ça va, tu t'y fais, à l'Australie ? » L'impression que le monde qui l'entourait était en coton ne la quittait pas, et elle passait une main sur son visage fatigué. « Bon, par contre je suis désolée mais j'ai une faim de loup, on va manger un truc et tu me racontes tout ? Je t'invite, parce que c'est vraiment trop mignon d'être venu me chercher. » Se dressant sur la pointe des pieds, elle lui piqua un petit baiser sur la joue.




home again
Many times I've been told speak your mind just be bold so I close my eyes and the tears will clear then I feel no fear my paths will remain straight home again : One day I know I'll feel home again


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MessageSujet: Re: Airport, you've got a smiling face - Leena   Mer 17 Jan - 21:34



Des gens qui affluent en tout sens. Beaucoup de touristes. Autant qu’à ma propre arrivée sur Brisbane il y a un peu plus d’1 an, si ce n’est plus. C’était d’ailleurs la pensée qui m’avait traversée l’esprit à l’époque : beaucoup de touristes. Sans plus épiloguer sur l’aéroport de Brisbane, avec cette sensation qu’au fond, tous les aéroports se ressemblent. C’est l’émotion et l’état d’esprit qui accompagnent le débarquement qui en change sa perception, et il faut croire que le mien respirait la banalité. Un climat doux d’un septembre de printemps australien banal et identique à celui de mon départ de Sidney, un rapide tour du quartier de Redcliffe avant d’atteindre mon appartement, récupérer les clefs et déballer mes bagages d’une taille convenable pour un déménagement. Je me souviens avoir envoyé un message à Leena une fois l’installation terminée, amusé de me retrouver dans la ville qu’elle avait elle-même quittée, et une soirée passée à repérer l’activité culturelle et nocturne des quartiers. Mais pas moyen de me rappeler d’avoir parlé à quiconque ce jour-là, pas même à mon frère. Autre chose que mon arrivée à Londres, c’est certains. Et ça a beau me paraître aujourd’hui si lointain, je ne peux me défaire de la sensation d’un affranchissement exalté à ce second souvenir. L’impression de sortir d’une léthargie prolongée et de trouver ma juste place dans l’effervescence Londonienne…
Je me demande quel sera l’état d’esprit de Leena en posant pieds sur Brisbane. Bien que je ne connaisse pas la raison de son retour, être replongée ainsi dans la ville de son passé pour en plus y trouver un ami d’une ville laissée derrière ne laisse pas indifférent. Encore moins Leena. Et je sais que pour moi-même, la projection d’un éventuel retour à Moscou est impensable. Resté trop longtemps à ne plus entendre parler Russe tout autour de moi mais pas assez pour passer pour un touriste moi-même. Bien qu’avec une volonté de voir la ville d’un oeil nouveau, ça ne tromperait personne. Enfin, trêve de réflexions : la foule grossissante de personnes valises en main ne peut témoigner que de l’atterrissage récent d’un nouvel avion. Et si j’en crois le panneau d’affichage, je ne devrais plus tarder à voir Leena apparaître.

C’est un grand sourire qui se dessine sur mon visage à l’image qui s’offre à moi au milieu de cette nouvelle vague de passagers. Sac et valise de deux fois sa taille, sûrement éreintée du voyage mais toutefois rayonnante : Leena. Son regard qui croise le mien que je ponctue par un grand signe de ma main. Pas même le temps de dire un mot, j’accueille simplement son étreinte avec toute la bienveillance qu’il m’est possible de donner. Et je ne peux réprimer un léger rire alors qu’il m’est impossible d’effectuer une action sous son embrassade, un regard tendre à son adresse : je n’avais pas oublié à quel point ses larmes pouvaient vite rouler sur ses joues. “Bah alors, le trajet dans l’avion était pénible à ce point ?” Même après plus de 2 ans, il y a des choses qui ne changent pas et qui ne changeront sûrement jamais. L’émotivité de Leena et mon enclin à la taquiner en font parti. “Oh là là, pardon, c'est l'émotion, la fatigue, tout ça…” Et si ma propre émotion est plus contenue que celle de Leena elle n’en est pas moins présente. Tout en contraste avec son énergie intense et explosive. Je l’avais deviné : une présence familière pour venir la chercher à l’aéroport n’était pas de trop. “Et bien écoutes, j’ai pu arriver en temps et en heures pour te surprendre ici : objectif de la journée atteint ! Il était exclu que je te rate, je m’en serai voulu ” Ma main de mon bras libre posée sur la sienne, comme pour ne pas briser ce contact aussi muet qu’intense. “Et toi ? Pas trop crevée du voyage ? ” Un Londres-Brisbane presque équivalent au Londres-Sidney que j’avais entrepris, une première impression de l’Australie dont je n’avais d’ailleurs pas tant parlé à Leena bien que je sois resté 1 an dans cette ville. Enfin, pour l’heure, je suis Leena dans son désir de manger un morceau.
Ca marche ! Je te raconterai tout ça quand on se sera posé.” D’autant plus qu’à ses dire, j’occupe la place d’invité. “Une telle proposition, ça ne se refuse pas ! Mais c’est toi qui me suis : une nouvelle brasserie a ouvert près de chez moi. Ils y servent un peu de tout mais c’est surtout le cadre qui est sympa.” Prenant par la même occasion sa valise, jugeant inutile de lui en faire la proposition au préalable : il est exclu de laisser Leena porter la totalité de ses bagages. “On va voir si tu parviens tout de même à nommer les rues !

Bien que la route jusqu’à l’endroit choisi ne soit pas très longue, notre trajet est néanmoins ponctué de quelques détours et de temps d’arrêts. Laisser Leena s’imprégner des rues reconnues, des anecdotes qui y sont rattachées, du haut de son style Londonien. “Une fois arrivés à la brasserie, faudra toi aussi que tu me parles de tes activités à Londres après mon départ ! Et m’expliquer en détails ce qui t’as poussé à revenir ici, parce que si toi aussi tu m’avais manqué, je ne vais pas me laisser convaincre que ça n’est que pour mes beaux yeux et le climat hein.” Un clin d’oeil bref dans sa direction avant de pousser la porte de la brasserie où nous venons d’arriver. “Après toi



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