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 loanatt ▲ don't fail me now

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la gueule d'ange
la gueule d'ange
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ÂGE : 33 ans (15/04)
SURNOM : chaton, ça le fait.
STATUT : célibataire, starting to care, et Lene qui s'en contrebalance.
MÉTIER : propriétaire de death before decaf, coffee shop le jour, bar le soir.
LOGEMENT : #568, Logan City ; l'étage au-dessus du dbd, parce que 5 minutes entre le réveil de la loose et le premier café servi aux clients ça n'a pas de prix.

POSTS : 1610 POINTS : 345

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Grand frère typique, trop protecteur. ▲ A bousillé la vie de Ginny en aidant ses parents à la séparer d’Ezra. ▲ N’a jamais été officiellement en couple. ▲ N’a aucun diplôme. ▲ Champion incontesté de beer pong. ▲ Maîtrise les blagues de beauf, les jeux de mots à la con et l’humour de premier degré. ▲ Ami loyal, il ferait tout pour aider son prochain. ▲ Rancunier, vieux jeu. ▲ Cuisine particulièrement bien – surtout s’il a du fromage ou du bacon à proximité. ▲ Commence tout juste à prendre ses responsabilités d’adulte.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS :

LENATT #6 (fb) LENATT #7
Lover, lover why do you push? Did you forget about me? 'Cause I've been standing in the back of your life, back row centre just above the ice. Please don't ask me how I've been getting off. It's a fine line between pleasure and pain. You've done it once, you can do it again, whatever you've done don't try to explain, it's a fine, fine line.


MATTEIDI #5
I know, I gotta leave the comfort of inside my head. Gonna be so far down that I can't find you. The only way to be when your down is up I guess. I'm in between the walls that I built and it's closing in, can't breathe. Can't see, can't feel if we’re real. Reach for the sun, we'll break free and run. And all my fears are gone, our road will be long.

Tommy Bemad Isaac (fb) Maze Andy Ezra #3


RPs EN ATTENTE : edward #2 + dean


RPs TERMINÉS : AndersAlexLeneHeidiLenemattersCoraLene #2 Lene #3BenKaneEzra (fb)Lene #4LoanAndenattHeidi #2 Lene #5
NYETadEdward (fb) McGeraldHeidi #3AzurLenatt vs les zombiesmatteidi#4 Cora #2Ezra #2Loan #2Mickey
PSEUDO : hub
AVATAR : dave franco
CRÉDITS : tears of flight
DC : l'autre McGrath, queen Ariane & Jack le musico
INSCRIT LE : 08/03/2017
http://www.30yearsstillyoung.com/t14051-matt-if-only-for-the-story http://www.30yearsstillyoung.com/t17242-good-things-to-come http://www.30yearsstillyoung.com/t14106-matt-mcgrath http://www.30yearsstillyoung.com/t14170-matt-mcgrath

MessageSujet: loanatt ▲ don't fail me now   Jeu 25 Jan 2018 - 23:35


don't fail me now
loan & matt

Il en impose l’autre bonhomme, celui que me renvoie la glace, celui que je vois bien droit, cravate à la gorge, veston pressé. Plus aucune trace des bleus à son visage, vestiges de coups bien mérités de parts et d’autres, d’une autre époque, d’un chapitre bien ancien qui venait d'être fermé, oublié, nié. Il se tient convenablement, les épaules arquées, la mine sérieuse. Il a les dossiers à jour, les états financiers en main, il écoute, il comprend presque. C’est pas un con, malgré ce qu’on peut dire de lui, c’est pas non plus le mec le plus vif, mais à force, il a le moindrement appris, il pile les connaissances, l’expérience, les échecs à travers. « M. McGrath, vous êtes certain que vous souhaitez faire cette transaction? » mon regard se fuit lui-même, revient se poser sur le type face à moi, même costard à quelques dollars près, l’air de se demander quel idiot de service ferait ce genre de gaffe monumentale, irréaliste, illogique. « Yep. » il tilte, il joue nerveusement avec son stylo, fait glisser sa souris le long de l’écran, repasse encore et encore sur les chiffres, compare les comptes entre eux, cherche la faille, la blague même. Il y croit pas, que je veuille faire ça. « Ce n’est pas un peu… précaire? »  il en appelle au gros bon sens, à l’adulte que je donne l’impression d’être là, de suite, ainsi vêtu, plutôt qu’au gamin de 32 ans bientôt 33 qui s’est lancé en affaires y’a un peu plus d’un an, et qui s’émancipe enfin. « C’est très réfléchi, oui. »  de retirer l’endossement de mes parents du death before decaf. De ne plus prendre pour acquis qu’à la moindre connerie, ils seront là. De me détacher complètement de leur fortune, de ne plus leur devoir un seul rond. Les derniers mois ont été plus que lucratifs au café, et je sens enfin que le filet que papa et maman McGrath ont si bien tissé pour me retenir à leurs côtés n’a plus lieu d’être. Malgré l’assurance idéale qui sauverait le commerce d’une faillite, un jour qui sait, si la récession m’embarque. Malgré la sécurité de toujours avoir un fond suffisant pour pallier aux erreurs de parcours, aux dettes, aux doutes. « Soit. » comme si son soupir éhonté allait me convaincre de faire marche arrière, comme si son petit jeu d’excédé allait tout changer. Je ne voulais plus rien savoir de mes parents, je ne voulais plus leur être lié, je ne voulais plus dépendre de leur carte bleue. C’était assez cette connerie, assez cette histoire, assez de mal, assez de déceptions, assez de tout. « J’aurais besoin d’une signature ici, et là, initiales au bas de toutes les pages. »  de longues minutes plus tard, il me tend un formulaire à remplir qui semble lui prendre toutes les forces du monde. Je peux parier qu’il tente déjà de prédire le moment où je me planterai. Où il me reverra toquer à sa porte, à la banque en elle-même, demander l’asile, demander pardon. Où il pourra me dire qu’il l’avait vu venir. Il se lève finalement, part à la chasse aux photocopies, me laisse en tête à tête avec les feuilles, les petits caractères et les attaches parentales en moins le temps que mon nom se calligraphie aux endroits déjà marqués. En tout et pour tout, je m’en sors une poignée de minutes plus tard, et le banquier me serre même la main sur mon départ, ce qui est nettement plus encourageant que la mine renfrognée à laquelle j’ai eue droit à mon arrivée. Passant par la salle d’attente avant de filer, il y a tout de même une petite tête que je remarque, les rétines vrillées au contenu de son sac, semblant être sur le point de partir elle aussi. « Hey, stranger. » la blague est douce, maintenant que je n’ai pas vu la jeune femme depuis le nouvel an. « Loan ça va? » son silence perdure, et le froncement de ses sourcils n’augure rien de bon.

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    I put my heart on the line, might've been too much. I should've made you show your cards, I should've known you were bluffing. Was mistaken, all caught in my feelings. Just wanted us to be real, wish I could reverse the time. Reverse the script so you know just how I feel.




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l'anguille sous roche
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ÂGE : trente-trois années de galère et c'est loin d'être terminé. (04.03.1985)
SURNOM : Loan, c'est suffisamment court, tu crois pas ?
STATUT : célibataire.
MÉTIER : jongle entre le McTavish et le Death before Decaf.
LOGEMENT : #103 Toowong. Un appartement qu'elle partage avec Noa.

POSTS : 700 POINTS : 30

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : elle a un fils de sept ans, Adam, fruit d'une nuit passée avec un type qu'elle connaissait à peine ≈elle est allée à la fac de Sidney ≈ elle avait six ans lorsque son père a quitté le domicile familial, elle ne l'a plus jamais revu ≈ sa mère est morte, lui laissant un paquet de dettes à régler ≈ elle a disparu de la circulation entre oct. 2016 et aout 2017 ≈ au DBD depuis mars.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :
( TBBC ) friends are the family we choose for ourselves. isaac



benoan + there is no such thing as a perfect parent so just be a real one.

RPs TERMINÉS : benjamin#1 + arthur#1 + matt#1 + noa + pique-nique à la française + tommy#1 + NYE +arthur#2
PSEUDO : Pearlizz (Jess).
AVATAR : Kate Mara.
CRÉDITS : schizophrenic (avatar.) ceriztoxic (signature.)
DC : Théodora Hazard-Perry & Wesley Earlham.
INSCRIT LE : 11/08/2017
http://www.30yearsstillyoung.com/t16388-whatever-it-takes-loan http://www.30yearsstillyoung.com/t16456-loan-i-m-worse-at-what-i-do-best http://www.30yearsstillyoung.com/t16458-loan-levinson

MessageSujet: Re: loanatt ▲ don't fail me now   Lun 12 Fév 2018 - 13:19


don't fail me now.
Loan & Matt

Qu’est-ce qui lui avait pris, concrètement ? Est-ce qu’elle y avait seulement cru une seconde elle-même ? A croire que oui, puisque Loan se retrouvait dans le hall de la banque, une robe sur le dos, une paire de talons aux pieds, pensant qu’elle pourrait faire un poil bonne impression dans cette tenue. Comme si on accordait un prêt juste parce qu’on a la décence de se présenter dans une tenue correcte et qu’on ne prêterait nullement attention à son compte en banque plus que sec. Un soupir, puis elle se laissa tomber sur une banquette installée contre le mur. Le Strange la pressait afin qu’elle lui rende son argent et le McTavish ne pouvait pas lui accorder un horaire plus rempli. Certes, elle faisait quelques heures supplémentaires dès que quelqu’un avait besoin de prendre sa journée, mais ça n’était pas ces quelques heures de plus qui renfloueraient les caisses. Loan avait la chance de pouvoir vivre avec sa meilleure amie qui ne se montrait pas trop insistante sur le loyer et elle ne la remercierait probablement jamais assez pour ça, mais en attendant, elle se retrouvait là, avec à peine quelques dollars dans le portefeuille en cas d’urgence. Elle avait été incapable de répondre quand le banquier lui avait demandé ce qu’elle pouvait bien foutre de ce qu’elle gagnait. En même temps, était-elle censée répondre que tout partait vers un trafiquant ? Si prévenir la police de ce qu’il se passait semblait être l’option la plus responsable qui soit, elle craignait réellement de pouvoir s’en sortir aussi facilement. Le type à qui elle devait de l’argent s’était déjà retrouvé derrière les barreaux et même de là, il avait réussi à prendre contact avec elle pour récupérer son fric alors bon… Puis ils avaient été clairs, Adam était une cible et même si elle ne méritait en aucun cas le titre de mère de l’année, il était hors de question qu’on puisse s’en prendre à son fils. Loan avait l’impression de se retrouver dans une impasse. Hormis une banque, il était tout bonnement hors de question pour elle de demander de l’argent à qui que ce soit. Et en même temps, connaissait-elle seulement une personne susceptible de lui balancer près de deux-cent-mille dollars comme ça ? Un ricanement nerveux lui échappa à cette pensée et la jeune femme se passa une main sur le visage. Les passants devaient la prendre pour une folle à la voir comme ça, mais franchement, est-ce qu’elle en avait seulement quelque chose à foutre ? Nouveau soupir. Il était peut-être temps pour elle de se lever et de regagner son appartement. Bien que tenter une intrusion de force pour tenter de braquer la banque était peut-être une solution aussi, qui sait ? Bon ok, se retrouver derrière les barreaux n’étaient pas une solution non plus, mais qui sait ? « Hey, stranger. » Un sursaut, le cœur qui se presse sous la surprise et Loan tourna vivement la tête vers son interlocuteur. Matt se trouvait là, juste à ses côtés et perdue dans ses pensées, elle ne l’avait pas entendu arriver. Sans pouvoir se l’expliquer, elle avait comme l’impression d’être prise sur le fait, la main dans le sac et le trouble dut se lire sur le visage de la belle puisqu’il lui demanda rapidement si ça allait. « Hein ? » Se rendant compte que la réponse ne correspondait en rien à la question initiale, elle secoua légèrement la tête et tenta un sourire en direction de son ami. « Ouais, ouais, ça va. Et toi, qu’est-ce que tu fais là ? » Le sourire contrastait probablement à son regard éteint, mais elle se contenta simplement de se lever et d’observer le jeune homme de haut en bas, affichant cette fois un sourire en coin. « C’est que t’as presque la classe, comme ça, tu sais ? » balança-t-elle, légèrement moqueuse. « Qu’est-ce qui s’est passé, t’as décidé de paraître un peu adulte en te levant ce matin ? » Elle le taquinait gentiment. En même temps, elle pouvait parler elle, avec sa robe cintrée et ses escarpins emprunté à Noa. Elle était en totalement opposition à la Loan qu’on connaissait, mais dans l’immédiat, si on pouvait éviter de parler d’elle, c’était bien aussi.
(c) DΛNDELION




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MessageSujet: Re: loanatt ▲ don't fail me now   Dim 18 Fév 2018 - 5:07


don't fail me now
loan & matt

Si la libération de ne plus avoir le nom de mes parents rattaché à la moindre ligne financière de mon dossier me retire un poids des plus lourds des épaules, ce n’est pas sans avoir une légère frousse face à ce qui s’en vient que je trottine jusqu’au hall de la banque. L’ego est une bien drôle de chose, qui aide à se braquer du moment où une situation nous stresse et nous pousse dans nos retranchements, et c’est à retardement que je ressens quelques filets de doute, et une suite de sueurs froides qui longent ma nuque. Mais ce n’est pas plus mal, au sens où je sais qu’au final, tout ira bien. Le café roule suffisamment pour se payer tout seul. Edward est toujours dans le coin si j’ai besoin de conseils financiers quelconques. La saison estivale nous aura permis de doubler le chiffre d’affaires et de pouvoir réinvestir dans un possible agrandissement si tout se passe bien, et au-dessus de tout, c’est vraiment le fait de me libérer à mon tour des filets de mes parents qui me rend un peu moins craintif à chaque pas effectué vers la sortie. Si Ginny avait été la première de nous deux à les virer de son quotidien un peu après les Fêtes, c’était maintenant à moi d’emprunter le même chemin qu’elle, de faire quelque chose de ma peau sans m’accrocher à leurs bons soins bancaires. Je respire presque normalement lorsque je remarque Loan de biais, je suis un peu plus loin de la potentielle crise de panique lorsque je la rejoins, me postant à ses côtés, le salut facile. Et elle a tellement l’air perdue dans ses pensées que c’est d’abord un rire qui suit sa réponse aléatoire. « Hein toi-même. » que je rigole, avant de l’entendre répondre. Elle est évasive, elle a le regard qui fuit, elle n’a pas l’air dans son assiette, et compte tenu du fait que la dernière fois où je l’ai croisée elle était tout autant mal, ce n’est pas particulièrement soulagé que je l’imagine retourner tout de suite affronter le vrai monde. Autant mieux lui changer les idées, ce pourquoi je suis pas mal en voie de passer maître à force. « Oh, aujourd’hui est un grand jour. » que j’annonce, bombant le torse pour l’effet de fierté. Elle a remarqué le costard et la cravate de type sérieux et c’est tant mieux, j’ai quand même fait un effort pour revêtir des vêtements potables et propres. Ce qui est plutôt un exploit sachant que vivre dans la réserve du café depuis peu n’est pas très bénéfique sur le style vestimentaire et l’hygiène générale. « Tu as devant toi un adulte émancipé du filet de sécurité financière des parents. » Loan n’est pas trop au courant de la part de mes parents dans le death before decaf, et c’est normal, c’est plutôt rare qu’on abonde dans des discussions monétaires tous les deux. Qu’on abonde dans autre chose que des discussions de surface si vous voulez mon avis. C’est toutefois de plus en plus fier ; à l’entendre, on le croit un peu plus, que je poursuis sur ma lancée, rectifiant tout de même le tir à savoir que j’étais pas totalement libéré sinon. Juste, le seul levier leur restant n’était plus. « Bon, il me reste encore mon trust fund, mais ça je l’ai gagné le jour où j’ai poussé mes premiers pleurs. » Jill, Ginny et moi avions tous eu une somme plus qu’intéressante mise de côté pour notre majorité, somme qui nous appartenait, à notre nom et tout, la belle affaire. Je savais que Jill avait tout dépensé des années plus tôt pour financer ses voyages autour du monde. Gin elle, veillait à ce qu’aucune information touchant à sa nouvelle vie ne me vienne aux oreilles, mais j’imaginais bien qu’elle avait dû y piger pour payer sa nouvelle vie de femme divorcée à son propre crochet. Et moi, j’étais fier de dire que tout était encore intact ; l’achat du local l’an dernier et les rénovations passées ayant été payés par prêt, puis remboursés avec les retours du commerce durant les derniers mois. « Et toi? Parce que le look d’adulte te va quand même pas mal. » que je demande tout bonnement, compliment à la clé, sans vraiment m’attarder au fait qu’elle ne semble pas du tout avoir envie de préciser. On nous dérange une poignée de secondes plus tard en s’immisçant tout près, un type à la veste pressée qui tend à Loan un dossier plutôt rempli, débordant même. Mon sourcil s’hausse, la curiosité est attentive. « Mlle Levinson, vous avez oublié ceci avant de partir. » qu’il dit, voix pédante au possible, avant de se tirer sous ma mine amusée et l’expression toujours aussi illisible de la jeune femme. « Oula, tu veux acheter la ville ou…? » ma question est légitime, marrante, détachée ; mais ça ne le fait absolument pas. Son teint ne me le confirme que trop. « T’es sûre que ça va? » parce que vite comme ça, je ne la crois pas si elle me dit que tout baigne.

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MessageSujet: Re: loanatt ▲ don't fail me now   Ven 23 Mar 2018 - 15:51


don't fail me now.
Loan & Matt

Ça avait été se bercer de belles et douces illusions que de croire qu’une quelconque banque lui accorderait un prêt et pourtant, elle avait essayé. Parce que qui ne tente rien n’a rien, qu’elle n’y perdait rien à risquer si ce n’est qu’un sacré coup au moral et comme de juste… Elle se retrouvait là, assise sur l’un des sièges du hall à attendre. Attendre que tout ce qu’elle avait pu entendre soit bien assimilé, tenter de trouver une autre solution… Quelle solution pouvait-il bien y avoir pour rembourser une telle somme aussi rapidement si ce n’est qu’un prêt à la banque ? Loan voulait faire les choses bien, elle n’avait pas envie de s’enfoncer un peu plus et pourtant, toutes les solutions qui s’offraient aujourd’hui à elle ne lui permettrait de sortir la tête de l’eau que temporairement. Un job supplémentaire. Ca semblait être ce qu’il y avait de mieux à faire. Trouver un autre job qui puisse compléter le salaire qu’elle touchait déjà en travaillant au McTavish. Encore faudrait-il qu’elle trouve un endroit qui puisse simplement lui compléter ses horaires plutôt que d’empiéter sur les heures qu’elle avait déjà. Un soupir. Elle n’eut pas le temps de se pencher plus sur la question qu’une voix familière la sortait de ses pensées. Matt se trouvait à présent à ses côtés, son éternel sourire de gamin heureux aux lèvres. Elle était à côtés de ses pompes, et pourtant, il réussit à lui arracher un sourire. « Oh, aujourd’hui est un grand jour. Tu as devant toi un adulte émancipé du filet de sécurité financière des parents. » Le sourire toujours au coin des lèvres, Loan hocha la tête, retenant un sifflement. « Eh ben… félicitations ! J’imagine… » ajouta-t-elle sur le ton de l’amusement. En réalité, elle n’avait pas la moindre idée de la situation financière du jeune homme. Elle savait juste qu’il était issu d’une bonne famille et que l’argent n’avait jamais vraiment été un soucis. Du moins, il s’agissait là de tout ce qu’elle avait toujours pu imaginer à son propos. Une stabilité financière grâce à papa et maman. Stabilité dont il semblait s’être fraîchement émancipé. « Bon, il me reste encore mon trust fund, mais ça je l’ai gagné le jour où j’ai poussé mes premiers pleurs. » Ravalant une remarque peut-être un brin acerbe, Loan se contenta de détourner le regard, feignant un bref sourire à l’adresse du jeune homme. Suffisait de porter le nom de McGrath pour être assuré d’avoir une belle somme pour pouvoir se retourner en cas de coup dur. Cela dit, Matt ne méritait pas non plus de se prendre les remarques, il n’y était pour rien dans tout ça, il avait eu la chance de naître dans la bonne famille. Il y a des parents qui vous assurent un certain niveau de vie en construisant une certaine épargne pour leurs enfants, quelque chose qui leur permettrait d’avancer dans la vie une fois qu’ils se retrouvaient seuls. Et à côté de ça, il y a les parents qui flambent, qui dépensent plus qu’ils ne le peuvent et ne laissent à leurs enfants que des dettes pour le reste de toute une vie. « Et toi? Parce que le look d’adulte te va quand même pas mal. » Se passant une main sur le visage pour tenter de chasser ces quelques idées de son esprit, la jeune femme retourna la tête vers son interlocuteur, tentant un nouveau sourire suite au compliment qu’il venait de glisser. « Ouais… J’me suis dit qu’en sortant une jolie tenue, on me prendrait plus au sérieux, mais… » « Mlle Levinson, vous avez oublié ceci avant de partir. » Le regard sombre, elle attrapa le dossier que le banquier lui tendait sans même lui adresser réellement un regard. Est-ce qu’elle avait réellement cru qu’en piquant une robe à Noa, elle parviendrait à faire bonne impression ? Ouais, elle y avait cru. Du moins, elle avait cru qu’on ne la prendrait pas pour la moins que rien qu’elle était, mais de toute évidence, ces types là n’en n’avait rien à foutre. Le nombre de zéro étant bien plus important que tout le reste. « Oula, tu veux acheter la ville ou…? T’es sûre que ça va ? » Sans vraiment pouvoir se contrôler, elle avait lancé un regard noir en direction de Matt face à sa blague. Ce dossier ne faisait que refléter le manque de stabilité de la jeune femme. Des fiches de paye d’un million d’endroits différents, des sommes peu extravagantes… Et elle avait réellement cru obtenir un prêt avec ça ? « Nan, ça va pas… » souffla-t-elle finalement, se passant nerveusement la main dans les cheveux pour tenter de se contenir. Il était inutile de mentir et quand bien même, elle savait que Matt ne la lâcherait pas aussi facilement… Allez savoir pourquoi il tentait toujours de la sortir d’affaire d’ailleurs. Enfin qu’importe. « J’ai cru bêtement que j’pourrais obtenir un prêt, mais j’avais oublié que le principe des banques, c’est de donner de l’argent à ceux qui en ont déjà pour qu’ils puissent s’offrir encore un peu plus que ce qu’ils n’ont déjà. Ceux qui sont dans la merde et qui ont besoin d’argent, on s’en balance. » Sans qu’elle ne s’en rende vraiment compte, Loan avait parlé fort, faisant se retourner au passage quelques personnes qui passaient près d’eux. Tant pis, qu’on l’entende, elle s’en fichait pas mal. Elle poussa cependant un profond soupir avant de reporter son attention sur le jeune homme à ses côtés. « Désolée… Ca te dit qu’on aille marcher un peu, j’vais finir par étouffer dans cet endroit… Enfin, sauf si tu as quelque chose de prévu. » Ouais, il fallait qu’elle sorte, qu’elle marche un peu, qu’elle tente de penser à autre chose, juste un instant. Mais elle n’allait pas retenir non plus le jeune homme s’il avait quelque chose à faire… ou lui plomber le moral alors que la journée s’annonçait bonne pour lui.
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Dernière édition par Loan Levinson le Ven 13 Avr 2018 - 13:25, édité 1 fois
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PETIT PLUS : Grand frère typique, trop protecteur. ▲ A bousillé la vie de Ginny en aidant ses parents à la séparer d’Ezra. ▲ N’a jamais été officiellement en couple. ▲ N’a aucun diplôme. ▲ Champion incontesté de beer pong. ▲ Maîtrise les blagues de beauf, les jeux de mots à la con et l’humour de premier degré. ▲ Ami loyal, il ferait tout pour aider son prochain. ▲ Rancunier, vieux jeu. ▲ Cuisine particulièrement bien – surtout s’il a du fromage ou du bacon à proximité. ▲ Commence tout juste à prendre ses responsabilités d’adulte.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
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Lover, lover why do you push? Did you forget about me? 'Cause I've been standing in the back of your life, back row centre just above the ice. Please don't ask me how I've been getting off. It's a fine line between pleasure and pain. You've done it once, you can do it again, whatever you've done don't try to explain, it's a fine, fine line.


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I know, I gotta leave the comfort of inside my head. Gonna be so far down that I can't find you. The only way to be when your down is up I guess. I'm in between the walls that I built and it's closing in, can't breathe. Can't see, can't feel if we’re real. Reach for the sun, we'll break free and run. And all my fears are gone, our road will be long.

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MessageSujet: Re: loanatt ▲ don't fail me now   Ven 30 Mar 2018 - 0:19


don't fail me now
loan & matt

La voir dans cet état ne me plaît pas du tout, et il est facile de noter à la mine inquiète de mon visage qu’elle ne s’en sortira pas comme ça à être aussi détachée, aussi distante. Je le connais ce faciès là, au nombre de fois où ma soeur l’avait elle-même exhibé, j’étais pas du tout insensible à la suite qui ne s’avérait pas particulièrement rassurante.  « Loan je suis désolé, je… je peux faire quelque chose? » et là, j’ai pas particulièrement l’impression qu’elle dira oui. Ou même, qu’elle sera du genre à me déballer tout ce qui la tracasse si facilement. Loan, c’était pas le genre de nana qui demandait foncièrement de l’aide, c’était pas non plus le genre de personne qui étalait ses malheurs juste parce qu’on lui demandait de but en blanc. Un à un, je laisse les morceaux du puzzle qu’elle m’avait dressé la dernière fois où je l’ai vue se mettre en place dans ma tête. Elle revenait d’une longue absence hors de la ville, elle avait bossé dans un bar de strip, elle avait un gamin à charge… et le dossier qu’on me passe sous le nez, qu’on lui tend avec le ton de celui qui gronde, alors qu’en soi, elle faisait rien de mal que de venir gratter une main généreuse. Faut pas être bien brillant pour comprendre qu’elle a besoin d’argent, qu’elle y arrive pas, que son dernier espoir vient de lui claquer entre les doigts, et que c’est pas dit qu’elle va pas claquer elle aussi à son tour. Ramassant ses affaires et les miennes, j’hoche de la tête d’un geste à sa proposition, bien heureux qu’elle ne me chasse pas de là parce que j’ai voulu aider, ou pire, parce que j’exhibe mon propre portrait financier à sa tronche. « Ouais, faisons ça. »  en silence, je lui ouvre la porte de l’immeuble avant de la suivre à l’extérieur le temps de prendre un peu l’air, de laisser la pression tomber, le stress des conversations de la banque qui ne nous fait plus écho. Dehors, il fait chaud, le soleil est bouillant, le vent quasi absent. À ça s’ajoute le bitume du quartier d’affaires et les zones d’ombre qui sont difficiles à trouver, mais qui par chance sont ponctuées de dose d’air climatisé qui passe à travers les volets des bâtiments qui s’ouvrent, se ferment. Il faut un coup d'oeil dans sa direction pour comprendre qu’un peu d’humour de merde arrivera peut-être à lui faire réaliser qu’on a bougé, qu’on est sortis, qu’elle est en zone sécuritaire là, qu’elle est qu’avec moi et personne d’autre. « Puis tu sais, le principe d’être le patron, c’est que je peux très bien laisser les employés se gérer tous seuls le temps qu’il faut. » et je bombe le torse, sachant que dès que je parle du DBD, j’abuse de mon titre alors qu’il m’a sûrement fait pousser quelques cheveux blancs d’être dans tout nouveau pour moi, d’avoir tant de responsabilités au cou depuis si longtemps. « T’es dans la merde ? » j’ai attendu, je jure. J’ai attendu qu’on tourne le coin d’un trottoir choisi à la volée, qu’elle m'envoie un petit rire, un sourire, rien de grandiose, que j’ai l'impression qu’elle respire un peu mieux, avant de demander. Mais pas question d’être la distraction aujourd’hui, quand ce qui se passe semble assez sérieux pour la mettre dans un état pareil.  « J’imagine que c’est pas un sujet facile à traiter, encore plus avec un gros con dans mon genre. »  et je renchéris, tente de la rassurer, au mieux de lui poser des bases solides de confiance. Elle me connaît, elle sait quel genre de râleur je peux être quand je vois quelqu’un que j’aime bien dans une situation où ça va pas. Mais ici, on est bien loin des scènes de bullies au lycée, des insultes qu’elle et Ginny recevaient quotidiennement, des attaques de bac à sable que je séparais d’un geste assuré de la main. Si seulement je savais ce qui se tramait vraiment dans sa vie, est-ce que je voudrais autant aider, est-ce que je me mêlerais si peu de mes affaires au profit d’un si mauvais pressentiment? L'histoire ne le dit pas encore.  « Mais c’étaient pas des conneries tout à l’heure, quand je t’ai demandé si je pouvais faire quelque chose. » pour aider, pour me sentir moins inutile, là, de suite, avec sa mine renfrognée et ses silences qui vont finir par me rendre fou de pas pouvoir m’y mettre le nez, les mains, les idées, n’importe. « T’as pas besoin d’une jolie tenue pour que je te prenne au sérieux, tu sais. » et le voilà qui tente d’être encore un peu plus beauf le Matt, un peu plus lui-même. Que Loan se souvienne que peu importe ce qu’elle me dira, je resterai toujours le même, celui sur qui elle peut compter.


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    I put my heart on the line, might've been too much. I should've made you show your cards, I should've known you were bluffing. Was mistaken, all caught in my feelings. Just wanted us to be real, wish I could reverse the time. Reverse the script so you know just how I feel.




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ÂGE : trente-trois années de galère et c'est loin d'être terminé. (04.03.1985)
SURNOM : Loan, c'est suffisamment court, tu crois pas ?
STATUT : célibataire.
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : elle a un fils de sept ans, Adam, fruit d'une nuit passée avec un type qu'elle connaissait à peine ≈elle est allée à la fac de Sidney ≈ elle avait six ans lorsque son père a quitté le domicile familial, elle ne l'a plus jamais revu ≈ sa mère est morte, lui laissant un paquet de dettes à régler ≈ elle a disparu de la circulation entre oct. 2016 et aout 2017 ≈ au DBD depuis mars.
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MessageSujet: Re: loanatt ▲ don't fail me now   Ven 13 Avr 2018 - 15:27


don't fail me now.
Loan & Matt

Elle s’emportait et peinait à se contrôler. Les mots sortaient sans qu’elle n’y fasse vraiment attention, sans mettre de forme. Matt se prenait ses réflexions et sa mauvaise humeur en pleine face alors qu’il n’avait absolument rien à voir dans toute cette histoire. Non, Loan était en colère contre elle. Elle s’en voulait d’avoir cru qu’une banque pourrait lui venir en aide pour des problèmes d’argent illégaux. Elle s’en voulait d’être entrée dans cette spirale sans en voir le bout. Elle était en colère contre sa mère qui l’avait laissé dans un tel merdier. Et il fallait que ça sorte, qu’elle évacue toute cette tension et cette colère qu’elle accumulait depuis des mois maintenant. « Loan je suis désolé, je… je peux faire quelque chose ? » La jeune femme secoua la tête, un léger rire nerveux lui échappant. Elle était celle qui agressait et il était celui qui s’excusait. « Laisse tomber, c’est rien… Y a rien à faire. » Elle tenta un sourire à l’adresse du jeune homme, un sourire qui se voulait rassurant, mais elle se savait pas convaincante. En revanche, ce sourire avait au moins le mérite d’être sincère. Elle ne comprendrait probablement jamais pourquoi il avait cette tendance à toujours vouloir se montrer gentil avec elle, quand bien même elle pouvait se replier sur elle-même, mais elle lui était reconnaissante de cet aspect de sa personnalité. Préférant cela dit ne plus s’éterniser dans cette endroit alors qu’ils en avaient clairement tous les deux fini avec leurs rendez-vous, Loan proposa de sortir, histoire d’aller marcher un peu et de prendre l’air. Ça serait éventuellement l’occasion pour elle de souffler un peu et de penser à autre chose. « Ouais, faisons ça. » La jeune femme attrapa le sac que lui tendait Matt dans un nouveau sourire. Elle tassa sans grande minutie l’énorme dossier qui prenait toute la place avant de l’accrocher à son épaule, puis finalement elle emboita le pas du jeune homme qui lui tint la porte. Un mur de chaleur s’était abattu sur eux à peine avaient-ils fait un pas hors de bâtiment et pourtant, Loan avait l’impression de pouvoir respirer un peu mieux. Elle ne se sentait plus observée par toutes ses personnes qui allaient et venaient dans cette banque, ces personnes qu’elle ne pouvait s’empêcher de jalouser sans pour autant ne rien savoir de leur vie. Tout ce qu’elle voyait, c’est qu’ils avaient droit à un peu d’intérêt de la part des employés, qu’eux, ils avaient droit à quelque chose là où elle, elle était clairement dans la merde.

Ils marchaient dans un silence presque religieux depuis quelques minutes lorsque Matt finit par reprendre la parole, lançant une vanne à propos de son statut de patron qui lui permettait d’ajuster ses horaires à son bon vouloir. Un sourire s’installa au coin des lèvres de la jeune femme. « Monsieur le Grand Patron. » souffla-t-elle sur un ton ironique, tentant à son tour une touche d’humour pour tenter de se détendre un peu. « J’en déduis que ça marche plutôt bien pour toi du coup ? » Après tout s’il s’était retrouvé dans cette banque lui aussi, c’était pour pouvoir se débrouiller seul financièrement d’après ses dires, alors c’était forcément que sa petite affaire marchait bien. Pourquoi aurait-il prit le risque de s’émanciper de la sécurité familiale dans le cas contraire ? Dans le fond, ça ne la regardait pas, mais malgré tout, elle était heureuse de voir qu’il s’en sortait, que son idée avait pu se concrétiser et lui permettait de vivre. « T’es dans la merde ? » Un soupir. Evidemment qu’il reviendrait sur cette histoire. Il était inutile de croire que ça pourrait passer à la trappe en parlant simplement du DBD, qu’en parlant de lui, ils pourraient éviter de s’attarder sur ses propres problèmes. Mais elle n’eut pas vraiment le temps de répondre qu’il enchaînait déjà en avançant qu’il se doutait bien que c’était un sujet qu’elle ne voudrait pas aborder avec un gros con dans son genre. « Matt… » souffla-t-elle tout en secouant la tête. Non, ça n’était pas un sujet facile à traiter et non, elle n’avait pas envie d’en parler, mais certainement pas parce que Matt n’était qu’un gros con. Ou peut-être qu’il l’était, dans le fond, ils ne se connaissaient pas si bien que ça tous les deux, mais il n’avait jamais joué les cons avec elle et allez savoir pourquoi, elle avait plutôt tendance à lui faire confiance, mais… « Mais c’étaient pas des conneries tout à l’heure, quand je t’ai demandé si je pouvais faire quelque chose. T’as pas besoin d’une jolie tenue pour que je te prenne au sérieux, tu sais. » Cette fois, un léger rire échappa à la jeune femme. Un rire sincère qui la força à jeter un coup d’œil en direction de son voisin alors qu’ils continuaient d’avancer tranquillement dans les rues du quartier des affaires. « Et toi, t’as pas besoin de compliments à deux balles pour essayer de me délier la langue. » souligna-t-elle à nouveau sur le ton de l’humour. Ouais, l’humour… c’est pas mal pour tenter de se détendre un peu. Finalement, elle lâcha un soupir et se passa une main dans les cheveux pour dégager quelques mèches de son visage. « J’suis dans la merde, ouais, mais t’en fais pas pour moi. Y a rien à faire, j’suis assez grande pour me débrouiller toute seule maintenant, tu sais. » Un sourire en coin, un clin d’œil à l’adresse du jeune homme. Loan avait beau tenté de continué sur le ton de l’humour, elle savait qu’elle n’était pas crédible, que les sourires qu’elle pouvait offrir n’étaient que des sourires de façade et que Matt ne se laisserait pas simplement berner. « J’ai besoin de tunes, mais ça va aller… C’est pas parce ces crevards en costards à 3000 boules ne veulent pas m’aider que je vais me laisser abattre. J’irai voir mon boss tout à l’heure et je verrais avec lui s’il n’y a vraiment pas moyen d’avoir quelques heures supplémentaires sur mon horaire et puis au pire, ben si ça va pas… J’en sais rien, j’trouverais… J’éplucherai les petites annonces et je verrais bien. » Elle avait été jusqu’à dandiner des fesses pour se faire de l’argent plus rapidement… Alors, elle trouverait bien un moyen de se faire un peu plus d’argent. « J’ai avoué que j’avais besoin d'argent… C’est bon maintenant, on peut passer à autre chose ? » lança-t-elle finalement tout en reportant une nouvelle fois son attention sur le jeune homme qui marchait à ses côtés.
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MessageSujet: Re: loanatt ▲ don't fail me now   Ven 20 Avr 2018 - 4:03


don't fail me now
loan & matt

Prendre l’air fait du bien, changer un peu d'environnement rend les trucs beaucoup plus légers un instant. Y’a plus le bruit insistant des claviers qu’on tape frénétiquement en fond sonore, y’a plus les conversations enflammées tout autour de nous, les costards trop bien ajustés qui rendent n’importe quel kit vestimentaire superflu en comparatif. Je laisse la chaleur du jour réchauffer le corps pas particulièrement à l’aise de Loan, je laisse le brouhaha naturel de la ville combler les silences, alors que nos pas sillonnent un peu au hasard les trottoirs du quartier d’affaires, là où on n'avait jamais vraiment traîné ensemble. Si sa présence m’avait toujours été agréable, ce n’est que là où je réalise qu’entre les cours au lycée, et les fêtes d’universités où on s’était retrouvés, y’avait pas eu grands autres endroits où on avait erré l’un autour de l’autre. Si le nouveau panorama ne me déplaisait pas, c’était plutôt le pourquoi du comment qui m’empêchait de passer un commentaire, préférant la laisser décanter un peu avant d’aborder les sujets qui fâchent. De toute façon, on avait tout le temps devant nous, comme je blague, l’air bien con qu’elle m’avait reproché des tas de fois, et qui rendait les choses plus légères l’espace d’une vanne. « Fais pas ça trop souvent, mes chevilles y survivront pas. » oh, on n’était pas à une leçon d’humilité près, et je pouvais d’ors et déjà affirmer que j’étais une cause perdue. Néanmoins, je le vois, ce petit sourire timide qui fait son chemin sur ses lèvres. C’est pas tout à fait ça, je suis persuadé que je peux réussir à faire mieux, mais c’est sans compter ma foutue curiosité un peu trop intrusive qui rend le small talk moins amusant qu’à l’habitude. « Ouais, j’suis le premier étonné. Mais ça roule bien, et l’équipe commence doucement à prendre forme. »  conclusion que je ne cache même pas, parce qu’on est pas là pour vanter les mérites du café quand bien même j’en suis fier. La suite, elle l’a vue venir à des kilomètres dès que son chemin a croisé le mien dans cette banque, et même si je la vois se refermer un peu plus, c’est pas dit que je lâche le morceau de sitôt. Y’avait toujours cet instinct en moi qui se déclenchait du moment où je sentais la crise monter, le danger envers quelqu’un de proche. Et même si je bossais fort à calmer mon syndrome du prince charmant, c’était un travail de longue haleine et aujourd’hui, quelque chose me disait que c’était pas juste pour faire joli sur mon CV de sauveurs de ces dames que je devais gratter plus profondément, plus fort. Loan mentionne que j’en fais un peu trop, et je rattrape la balle, glissant mes mains dans mes poches avec nonchalance. « Je tente toujours tout l’arsenal pour arriver à mes fins, tu devrais savoir depuis le temps. » à force, elle connaissait le personnage.

Puis, y’a le moment où elle sent le besoin de se justifier, de m’assurer qu’elle peut très bien gérer, qu’elle en bave, mais que c’est pas non plus une raison pour demander de l’aide. Mes sourcils se froncent, c’est pas comme ça que je voulais qu’elle le prenne, autant rectifier le tir de suite. « J’ai jamais dit le contraire, tu sais. » si elle avait bien réussi à me faire comprendre quelque chose sur son cas au fil des années, c’était bien son indépendance, cette autonomie qui l’a aidée à toujours se tirer vers le haut, à toujours finir par retomber sur ses pattes. Une force de caractère, une volonté de s’en sortir, et si j'avais pas été aussi aveugle, j’aurais sûrement vu exactement des similitudes de comportement avec Ginny avant de vouloir me porter à son secours à elle aussi, trop de fois, trop souvent. Encore heureux, j’ai pas blasé Loan avec mon insistance, et j’ai toujours une chance de pouvoir l’aider si elle me laisse la place de le faire. « Mais c’est pas parce que tu peux le faire toute seule qu’il faut systématiquement que ça soit ta seule option. »  et c’est l’évidence que ouais, tout seul on va plus vite, mais qu’avec d’autres, on va plus loin. Y’a rien de mal à s’entourer des bonnes ressources pour augmenter ses forces, pour les maximiser. Mais ça, c’est pas toujours simple à expliquer sans froisser la principale intéressée. Ce n’est que lorsqu’elle commence à parler d’heures supplémentaires que l’idée germe à la vitesse grand V dans ma tête. Que je vois là une façon de s’aider l’un l’autre, et merde, je suis si con de pas y avoir pensé plus tôt que je me sidère moi-même. « Ton café, tu le prends comment? » l’impact est si grand que je me stoppe dans ma marche, fait volte-face vers elle, l’empêche d’avancer en vrillant mon regard au sien.  « Fais pas la maligne, réponds. » je sais de suite qu’elle me prend pour un con, un type totalement irrespectueux qui la seconde précédente voulait tout savoir, et qui maintenant l’écoute à peine. « J’te jure, y’a une bonne récompense à la clé. » et comme elle met trop de temps à mon goût, je rajoute, hilare. « Et promis, c’est pas une photo de moi dans l’uniforme de cheerleader d’Amber Effin. » un coup d’oeil mystérieux plus tard, pour la forme.  « … quoique. »  


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MessageSujet: Re: loanatt ▲ don't fail me now   Jeu 10 Mai 2018 - 14:41


don't fail me now.
Loan & Matt

Loan aurait été bien incapable de dire si le fait de croiser Matt dans cette banque était une bonne ou une mauvaise chose. Le bon côté était que passer un moment avec le jeune homme avait toujours le don du lui alléger un peu l’esprit et elle avait bel et bien besoin de cela en ce moment. Mais d’un autre côté, elle connaissait assez le McGrath pour savoir qu’il ne lâcherait pas l’affaire concernant les raisons qui l’avaient poussée à demander de l’argent à la banque et clairement, la serveuse n’avait pas envie de s’étendre sur le sujet. A croire que toute sa vie ne tournait plus à présent qu’autour de cela. Et dans le fond, c’était peut-être un peu le cas. Loan ne serait pas tranquille et ne pourrait pas prétendre à une vie et un rythme de vie normal tant qu’elle n’en n’aurait pas terminé avec les dettes de sa mère. Enfin qu’importe, ils se retrouvaient à présent hors de cette satané banque, à marché au gré du vent dans ce quartier qu’elle ne côtoyaient que très rarement. Lorsque l’air fut un peu moins oppressent, la conversation put reprendre et la jeune femme prit soin de l’axer principalement sur son compagnon de route. Qui sait, avec un peu de chance, il comprendrait qu’il ne valait mieux pas insister de son côté, mais le tour de la question à propos du statut de Matt et du succès de son café fut rapidement fait. Loan eut cependant la confirmation quant à l’activité du Death Before Decaf. Le jeune homme semblait plutôt fier de lui et elle imaginait aisément qu’il y avait de quoi. Elle n’avait pas énormément eu l’occasion d’aller faire un tour de ce côté-là depuis la soirée du nouvel an, mais vu le monde qu’il y avait eu ce soir-là, il n’était pas difficile de croire que l’affaire marchait bien. Gardant le silence, Loan ponctua malgré tout le interventions de Matt de sourires sincères et de hochements de tête jusqu’à ce que la conversation ne revienne vers elle. Peut-être aurait-elle dû faire un peu plus de commentaires, l’ouvrir un peu plus pour éviter d’en arriver là.

Loan confirma alors être dans la merde tout en soulignant qu’elle était assez grande pour se débrouiller seule à présent et qu’elle n’avait plus besoin d’un chevalier servant pour venir la délivrer des emmerdes comme ça avait pu être le cas à l’époque du lycée. « J’ai jamais dit le contraire, tu sais. Mais c’est pas parce que tu peux le faire toute seule qu’il faut systématiquement que ça soit ta seule option. » Un sourire passa brièvement sur les lèvres de la jeune femme. Il y a quelques jours, elle avait eu droit à une discussion en bon et dû forme avec Arthur concernant les raisons qui l’avaient poussées à partir sans donner la moindre nouvelle à qui que ce soit. Et le jeune homme avait tenu à peu près le même discours que Matt en ce moment. « Ca a toujours été comme ça, pourquoi ça changerait maintenant ? » Se débrouiller seule était une chose, mais s’entourer des bonnes personnes pouvait être une bonne chose également. Une chose à laquelle Loan n’était clairement pas habituée. Depuis toute petite, elle avait dû se débrouiller seule pour s’en sortir alors pourquoi faudrait-il que les choses changent aujourd’hui ? Enfin… Finalement, elle consentit à expliquer dans les grandes lignes le nœud de son problème. Un manque d’argent, un manque d’heure au boulot pour pouvoir combler ce manque d’argent. Ce n’était pas non plus comme si elle n’était sans rien faire, mais des heures supplémentaires pourraient peut-être l’aider. Et s’il fallait que ces heures ne se fassent pas au McTavish, et bien, elle tenterait de trouver un autre endroit afin de pouvoir combiner deux jobs. Elle pourrait sans aucun doute dire adieu à toute vie sociale, mais qu’importe, ça n’était pas le plus important pour l’instant. « Ton café, tu le prends comment ? » Surprise de l’intervention, Loan se stoppa également dans sa marche, posant un regard intrigué sur le McGrath qui s’était arrêté lui aussi afin de lui faire face. « Quoi ? » demanda-t-elle surprise et presque amusée de le voir aussi surexcité qu’il ne semblait l’être. D’un réflexe, Loan posa le regard autour d’eux, éventuellement à la recherche d’un coffee shop qui pourrait expliquer la question soudaine de Matt, mais il n’y avait rien dans les environs. « Fais pas la maligne, réponds. » Et il semblait fier en plus de sa question sortie de nulle part. Et sûr de lui. Tellement qu’il avançait à présent qu’il y aurait une récompense à la clé suite à sa réponse. Un éclat de rire échappa alors à la belle. « J’vois pas l’intérêt de te répondre si j’ai pas le droit à cette photo ! J’suis sûre qu’elle vaut de l’or et qu’il y a moyen d’en retirer énormément. » Comme soudoyer le jeune homme. Bien que dans l’immédiat, elle ne voyait pas à quoi elle pourrait lui servir, qui sait, peut-être qu’un jour elle en trouverait l’utilité. Toujours est-il que photo ou pas, Matt se tenait toujours droit devant elle et clairement insatisfait de ne pas avoir obtenu de réponse. « Noir. » soupira-t-elle finalement, tout en roulant des yeux avant d’ajouter ; « Quoi que dans l’immédiat, vu la chaleur, je le prendrais bien glacé. Mais si ta récompense c’était de m’offrir un café pour me consoler, ça valait pas la peine de te stopper comme ça d’un coup, parce qu’il y a rien pour prendre un café dans les environs là. »
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PETIT PLUS : Grand frère typique, trop protecteur. ▲ A bousillé la vie de Ginny en aidant ses parents à la séparer d’Ezra. ▲ N’a jamais été officiellement en couple. ▲ N’a aucun diplôme. ▲ Champion incontesté de beer pong. ▲ Maîtrise les blagues de beauf, les jeux de mots à la con et l’humour de premier degré. ▲ Ami loyal, il ferait tout pour aider son prochain. ▲ Rancunier, vieux jeu. ▲ Cuisine particulièrement bien – surtout s’il a du fromage ou du bacon à proximité. ▲ Commence tout juste à prendre ses responsabilités d’adulte.
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MessageSujet: Re: loanatt ▲ don't fail me now   Sam 12 Mai 2018 - 17:56


don't fail me now
loan & matt

Un jour comme aujourd’hui, je serais dans les vagues à surfer. Un jour comme aujourd’hui, j’aurais balancé le café entre les mains du premier employé arrivé, le temps d’enfiler mon maillot, mon rash guard, filer à la plage dans l’instant. Un jour comme aujourd'hui, j’aurais tout fait sauf jouer à l’adulte. Et quelque chose me dit que Loan est du même avis que moi, que pour une fois, elle donnerait n’importe quoi pour oublier ses responsabilités, pour arrêter de se casser la tête, pour changer ses idées, pour vivre dans un monde où on n’a pas besoin de signatures, on n’a pas besoin de références, on n’a pas besoin de fric, on n’a pas besoin de vêtements d’adultes. C’est con de passer son enfance, son adolescence à vouloir être pris au sérieux, être grand, être important, et la seconde où on saute de l’autre côté de la ligne, où on franchit le cap de la majorité, tout ce qui nous faisait jadis envie constitue le poids qui baisse nos épaules, s’amuse à presser sur notre poitrine sans issue aucune. « Oh ouais, elle vaut de l’or. Et mon cul dans sa jupette tout autant. » alors on se raccroche à de vieilles photos connes qu’on a prises sur le temps, quand les plus gros problèmes de notre vie de jeune adulte étaient d’avoir assez de bière pour la soirée de la fraternité, de pas croiser une ex quand on drague sa voisine de pallier ouvertement. On se raccroche à faire le con, et ça, c’est ce dans quoi j’ai un talent infini, ce dans quoi je me gâte over and over sans demander mon reste. Le lâcher prise ces jours-ci est pas mal mon moto, et grand bien m’en fasse si je peux transposer le tout le temps d’alléger la frêle silhouette de Loan. Un sourcil qui danse, un regard entendu, et je fais mine de m’impatienter alors qu’elle râle comme je l’avais prévu, qu’elle roule du regard, qu’elle fait cette moue, adorable, le rictus qui remonte et son visage qui se serre. Si elle était pas aussi excédée contre moi et mon insistance, je lui aurais bien envoyer un compliment ou un autre à la tête pour bien faire les choses, mais y’a plus important comme enjeu sur l'entrefaite. « Alors? »  et c’est là qu’elle se décide à me donner de quoi à me mettre sous la dent. La p’tite Levinson qui me rend fier direct, pas trop compliqué, pas tellement difficile, mais un « Bonne réponse. » que je retiens à peine de franchir mes lèvres, maintenant que je l’attire à moi, passe mon bras autour de ses épaules malgré la chaleur qu’elle dénote, et l’entraîne à reprendre la marche à mes côtés la respiration déjà plus légère et l’impression que la suite n’en sera que meilleure. « Tu dirais quoi, si je t’offrais un doublé? » mon attention tournée vers elle, je continue de rythmer le pas tout en laissant une pointe de suspens se dresser entre nous, prêt à anticiper un coup de coude dans mes côtes si je ne passe pas en vitesse supérieure dans la minute qui suit. « D’un côté, j’arrête de te faire chier à te demander si je peux faire quoi que ce soit pour t’aider. » déjà ça, ça devrait la garder intéressée. Que je stop toute tentative de chevalier blanc a le potentiel de la soulager direct. Quand bien même mes intentions sont honorables, elle a été très claire lorsqu’elle a mentionné ne pas vouloir d’aide et de pitié de n’importe quel côté. « Et de l’autre tu viens bosser au Death before decaf pour les heures dont t’as besoin, et t’en profite pour prêcher pour le café noir, le vrai. » qu’elle amène avec elle la bonne parole, qu’elle chasse à grand coup de soupir et de claque derrière la tête quiconque souille de lait, de crème, de sucre blanc les grains de café torréfiés que je choisis limite un à un pour anticiper leur infusion comme un rêve éveillé. « Penses-y, Loan. » j’insiste sur chaque mot, resserre mon étreinte comme la pression de mon regard dans sa direction, aucun chrono suspendu au-dessus de nos têtes mais tout comme, et un peu pas mal de soulagement de me dire qu’au final, je peux bel et bien l’aider, tout en la laissant m’aider au passage. Au café, c’était cool, ça allait bien, ça allait vite, mais on allait frapper un mur. C’était la cata dans les horaires, et la promesse d’une année similaire à celle que je venais de passer ne me donnait pas énormément de latitude, pas trop le choix de penser à autre chose qu'à embaucher. À ça s'ajoute le fait que je sais que Loan est très bien capable de se gérer derrière un bar comme en salle de service, et l’équation est pas trop difficile à faire.  « Plus jamais je te ferai chier en me prenant pour un prince charmant venu sauver les demoiselles pas-vraiment-en-détresse. »  l’argument de choix, la totale, la cerise sur le gâteau et la liberté qu’elle aura, si elle dit oui une seule et unique fois. « Tout ça, ça m’a donné envie d’un café glacé aussi. » la gorge sèche, les prunelles qui se perdent maintenant sur le trajet qui se dessine devant nous et les commerces à proximité.


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MessageSujet: Re: loanatt ▲ don't fail me now   Jeu 24 Mai 2018 - 13:35


don't fail me now.
Loan & Matt

« Oh ouais, elle vaut de l’or. Et mon cul dans sa jupette tout autant. » Loan ne put retenir un nouvel éclat de rire. Qu’elle veuille le reconnaître ou non, Matt avait clairement le don de lui changer les idées. Qu’importe la circonstance, il avait le don de lui arracher un sourire même quand elle avait simplement envie de baisser les bras. Mais elle ne pouvait clairement pas se permettre de simplement baisser les bras maintenant, pas après tout ce qu’elle avait déjà pu faire et mettre en place pour tenter de garder la tête hors de l’eau. Elle le devait pour toutes les personnes qui s’étaient inquiétées pour elle. Cela dit, même si Matt possédait un don particulier pour la faire oublier ses soucis, la question qu’il venait de lui poser lui donner l’impression d’être sortie de nulle part alors que de son côté, il trépignait presque en attendant la réponse de la belle qui finit par la balancer, ne comprenant toujours pas où il voulait en venir. N’y comprenant toujours pas grand-chose de plus, elle avait suivi le mouvement, le jeune homme reprenant la marche tout en parlant de doublé. « De quoi tu parles ? » Les sourcils froncés, Loan avait tourné la tête vers son voisin pour tenter de déceler le moindre indice sur son visage, mais mis à part ce sourire à la con qu’il abordait toujours aussi fièrement, elle ne décelait rien de plus. Cependant, il avait dû comprendre que la patience n’était pas le fort de la jeune femme puisqu’il reprit sans trop se faire prier. « D’un côté, j’arrête de te faire chier à te demander si je peux faire quoi que ce soit pour t’aider. » Arquant cette fois un sourcil, elle ne détourna pas le regard du jeune homme. Est-ce qu’il était seulement capable d’arrêter de vouloir jouer les chevaliers servants ? « Et de l’autre tu viens bosser au Death before decaf pour les heures dont t’as besoin, et t’en profite pour prêcher pour le café noir, le vrai. » Cette fois, la jeune femme stoppa la marche sans pour autant se détacher du grand brun qui avait toujours un bras autour de ses épaules. Elle l’observa, cherchant la faille dans la proposition qu’il venait de lui faire, n’étant même pas certaine de l’avoir bien comprise. « Tu veux que je vienne bosser… pour toi ? » S’il n’avait pas eu l’air aussi sérieux, la proposition aurait pu en être risible. Deux poids, deux mesures. D’un côté, il aurait été plutôt malvenu de refuser une telle offre d’emploi. Un horaire au choix, un job pas désagréable pour quelqu’un qu’elle connaissait. Et de l’autre… De l’autre, elle se retrouverait à bosser pour Matt qui, même s’il assurerait probablement le contraire, jouait encore une fois au sauveur de ces dames en lui offrant un poste uniquement parce qu’elle en avait besoin. « Est-ce que t’as seulement besoin d’un personne de plus au café ? » demanda-t-elle, soupirant légèrement alors que le jeune homme lui demandait de réfléchir à la proposition. « Toi, tu devrais peut-être y réfléchir, tu me proposes ça comme ça, sans même savoir ce que je vaux. » Et ça n’était pas le petit coup de main qu’elle avait pu lui donner lors de la soirée du nouvel an qui lui permettrait de se faire une idée de ce qu’elle valait. La proposition serait venu de n’importe quel tenancier de café ou de bar en ville, Loan aurait probablement sauter sur l’occasion de dit oui tout de suite, tant pis si le type en venait à regretter de lui avoir proposer du boulot, mais elle ne voulait pas faire ça à une personne qu’elle pouvait presque considérer comme un ami. « Plus jamais je te ferai chier en me prenant pour un prince charmant venu sauver les demoiselles pas-vraiment-en-détresse. » Et un nouveau rire échappa à la belle qui secoua doucement la tête. Définitivement, Matt avait un don pour détendre l’atmosphère. « Toi, arrêter de jouer les chevaliers servants ? J’y croirais le jour où je le verrais ! » A croire que c’était dans ses gênes. Sans qu’elle ne comprenne trop d’ailleurs pourquoi il avait toujours tenu à lui venir en aide depuis le lycée. Il faudrait peut-être qu’elle pense à lui demander un jour… Un jour. « Il me semble qu’il y a un café à l’angle de la prochaine rue. » reprit-elle finalement lorsque le jeune homme reprit l’idée d’un café glacé. Loan ne connaissait pas spécialement le quartier, mais il lui semblait avoir vu un établissement par là-bas lorsqu’elle avait fait le chemin en sens inverse.
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Lover, lover why do you push? Did you forget about me? 'Cause I've been standing in the back of your life, back row centre just above the ice. Please don't ask me how I've been getting off. It's a fine line between pleasure and pain. You've done it once, you can do it again, whatever you've done don't try to explain, it's a fine, fine line.


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I know, I gotta leave the comfort of inside my head. Gonna be so far down that I can't find you. The only way to be when your down is up I guess. I'm in between the walls that I built and it's closing in, can't breathe. Can't see, can't feel if we’re real. Reach for the sun, we'll break free and run. And all my fears are gone, our road will be long.

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MessageSujet: Re: loanatt ▲ don't fail me now   Sam 2 Juin 2018 - 6:53


don't fail me now
loan & matt

Et la voilà la bonne idée, la voilà la solution à tous nos problèmes. Elle est belle ma gueule maintenant que je fais les yeux doux à Loan, que je bats des cils, insiste en laissant mon sourire s’agrandir, maintenant qu'elle ne capte pas le moindre indice de ce que j’ai derrière la tête. Et que je dois attendre à la dernière seconde avant qu’elle finisse par réagir - se brusquer juste un peu, mignonne comme tout, sourcils froncés et mine blasée. Comme elle déteste l’idée que je sois son patron, que je m’impose comme figure d’autorité. Ce que la blonde ne réalise pas non plus, c’est qu’au final, elle avait probablement plus d’expérience que moi dans cet univers, à bosser dans un bar, à gérer cette carrière depuis bien plus longtemps que ma petite personne, et surement bien mieux. « Bosser avec moi, faut être honnête. Parce que peu importe ce que je dirai, tu finiras toujours par faire à ta tête.  » que je précise, bien con, bien véridique aussi. Elle sera sûrement du calibre de Scarlett à ne pas respecter la moitié de mes demandes, mais à s’en sortir comme un chef à chaque fois quand même - et à gérer mieux que quiconque. Évidemment, la Loan que je connais bien à force tente de gratter le truc, de trouver une faille, de bousiller l’aventure avant même d’y avoir mis le pied et attendri, je rythme le pas de ma réflexion, mon discours tout bien préparé, palliant à ses craintes qu’elle camoufle de critiques tout sauf constructives. « Yep, affirmatif. Si j’embauche pas d’ici la fin du mois, Scar m’arrachera probablement la tête. »  ce qui rend le tout plutôt urgent, une question de vie ou de mort si on regarde le tout en face. Le succès du café me rentrait à la tronche comme rien encore, et fallait que je me rende à l’évidence que c’était pas juste un coup de chance, un boost de tourisme, mais bien une situation à garder en tête et de laquelle tirer le meilleur profit. C’est qu'elle réfléchit vite Loan, et plus notre balade reprend le tempo, plus l’idée germe dans sa tête, plus elle prend ses aises et me donne déjà un aperçu de ce que la côtoyer plus souvent risque de donner au final comme dynamique. Et je peux pas vraiment m’en plaindre, à voir comment je m’amuse à la piquer, le sourire en coin. « Oh, ça va, tu veux des compliments ou une paie? » qu'elle se rabaisse de la sorte me fait chier, au sens où je savais ce qu’elle valait rien qu’à la voir aller, rien qu’à savoir tout ce qu’elle avait eu comme détermination pour se relever d’une situation de merde et tenter de se battre jour après jour pour faire de sa vie un truc un peu moins difficile, un peu plus simple, meilleur. « Je suis pas con - malgré ce que la croyance populaire peut dire. » et je pourrais parier qu’à elle seule elle a aidé à alimenter les rumeurs sur les deux neurones de mon cerveau qui se partagent le travail une fois sur cinq. « Je sais que t’es travaillante. Je sais que tu merderas pas. » me semblent être des arguments plus que valides, l’assurance qu’elle m’offre alors que d’autres candidats auraient très bien pu romancer leur papier avant de se transformer en véritables flop derrière le comptoir du DBD. Elle n’en démord pas par contre, et c’est suivi d’un long soupir que j’exagère pour plus de dramatique à la scène que j’offre un compromis. « Mais si tu y tiens, passe au café demain. Et on fera les choses bien, l’entrevue, la totale. » oh que je prévois la faire chier, oh que je me vois déjà jouer le futur boss bien plein de lui-même, bien suffisant question de me moquer jusqu’à la fin, sachant très bien qu’au final, elle dira oui. Parce que ce sera cool, de bosser ensemble, parce que ce sera fun et que si ça peut lui apporter un peu de facilité dans sa vie, elle serait bien mal de refuser. « Tu m’aimerais pas autant si je venais pas avec le cheval blanc et la voix de troubadour. » à son attaque sur mon pseudo-statut de prince charmant, sauveur de ses dames, qui me collera à la peau pour toujours, par ma faute bien évidemment.

Tournant le coin, Loan qui repère le café mentionné plus tôt, et la distance que je réduis en pressant la marche toujours le bras entraînant la jeune femme. On était bien là, on avait trouvé un terrain d’entente, on soufflerait un peu mieux ce soir, j’en étais persuadé. « C’est moi qui offre. »  la totale galanterie, lui ouvrant la porte au passage, vrai gentleman anglais pur souche qui pousse l’accent pour la blague. Et quand elle passe à ma hauteur, et quand son oreille est à disposition, j’y murmure, moqueur, narquois, à la limite de la gifle. « Profite, la prochaine fois je le retire de ton salaire. »

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