AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Aide les nouveaux à se sentir chez eux
Deviens parrain et viens aux prochaines soirées cb d'intégration.
Le forum a besoin de vous pour vivre
N'oubliez pas de voter autant que possible.

 edwinny ▲ get real, get right

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
l'étoile presque bleue
l'étoile presque bleue
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 28 ans (05/03)
SURNOM : Virginia Mary Elisabeth, pour un max de confusion.
STATUT : divorcée, un match de 77% signé love calculator qui trotte dans sa tête.
MÉTIER : peintre et photographe, partage son atelier aux artistes dans le besoin, et le transforme les week-ends en workshop ouvert au public.
LOGEMENT : #11 Logan City - une vieille maison fraîchement rénovée, qui prend doucement des airs de nid confortable.

POSTS : 4999 POINTS : 645

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Maman de Noah, un petit ange de 7 ans qui se remet doucement d'une grave maladie l'ayant gardé hospitalisé depuis les trois dernières années. ▲ Ne parle plus à ses parents ni à son frère après avoir appris qu'ils ont manipulé sa vie. ▲ Accro au café. ▲ N’a que quelques bons amis qu’elle compte sur les doigts d’une main. ▲ Née à Brisbane, expatriée à Londres, revenue depuis 3 ans. ▲ Geek dans l’âme, elle adore les BDs et les jeux vidéos. ▲ Végétarienne, yogi aguerrie et adepte de méditation. ▲ A un humour douteux, discret, mais bien sarcastique.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :



JILL(IAN)
Another bridge will have to burn, It's not about an eye for an eye. Because the normal rules, they don't apply. Just tell me why.


ZOMBENNYBENNY #9
Unconscious mind, wanna feel one last time. Anywhere, whenever. Apart, but still together. I know I'm not alone.


EZNNY #9 (fb)EZNNY #10
Twenty candles, blow 'em out and open your eyes. We were looking forward to the rest of our lives, but we say we're better now.


EDWINNY #2 (fb)
When I sit alone, Come get a little known but I need more than myself this time. Step from the road to the sea to the sky, and I do believe that we rely on.


CONNY #4
If there's no one beside you when your soul embarks, then I'll follow you into the dark. Just our hearts clasped so tight, waiting for the hint of a spark.


TADDY #3
I'll sit out on the front sofa while your hands, they talk to me. All of this fooling around is as fun as it used to be.


HASSANNY #3
Who will lead us when our faith is all but gone? Who will be the light when daylight doesn't come? We've been living on a rainbow, living just for love.


MCJEN #2MCJEN #3
Sometimes a thought is closer to truth & to reality than an action. You can say anything, you can do anything, but you can’t fake a thought.

ryleighwesleytadassannydeanpeter (fb)tommy#teamdegrassi


RPs EN ATTENTE :
Heidi #3 + Yasmine + Peter #2


PSEUDO : hub
AVATAR : Daisy Ridley
CRÉDITS : shiya
DC : Matt le p'tit con, Ariane l'incandescente et Jack le sensible
INSCRIT LE : 18/10/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t12335-ginny-sit-still-look-pretty http://www.30yearsstillyoung.com/t17242-good-things-to-come http://www.30yearsstillyoung.com/t12358-ginny-mcgrath http://www.30yearsstillyoung.com/t12357-ginny-mcgrath

MessageSujet: edwinny ▲ get real, get right   Jeu 15 Fév - 4:22



get real, get right
Edward & Ginny

Mes doigts se perdent dans ses cheveux hirsutes, mes lèvres s’écrasent sur son front dans un gros smoush tout sauf subtil, laissant sur son passage les traces du rouge à lèvres emprunté à Cora, dont j’avais depuis quelques minutes complètement oublié l’existence. C’est que je n’étais pas du tout habituée à arborer du maquillage, encore moins en présence de mon fils, qui se débat désormais sous ma poigne, mes paumes bien posées sur ses épaules, et la pression juste assez pesante pour l’empêcher de décoller les pieds du sol et de filer loin, le plus loin possible de sa mère et de ses effluves d’amour. « Maman! Pas en public... » s’il y avait bien quelqu’un qui pouvait comprendre ce qu’humiliation voulait dire, s’il y avait quelqu’un qui avait gardé des séquelles plutôt lourdes de toutes ces années à manger dans les toilettes, à frôler les murs, à ignorer tout et tout le monde, les railleries à la clé, c’était moi. Pourtant, je ne me gênais pas le moins du monde d’afficher le sourire de la conquérante sur mes lèvres, la menace qui sort si facilement. « Plus tu chignes, plus j’insiste. » et je bats des cils, et je rigole, et il roule des yeux, et il râle. C’est ma main qui vient ébouriffer ses couettes qui donne le signal de départ, le déclencheur, ce qui le fait reculer violemment et s’exclamer avec véhémence. « Mamaaaaaaan! » et voilà que Noah finit par se libérer, que dis-je, par être évincé de mon courroux grâce à Edward qui arrive dans la foulée, qui le dégage de là. Je soupire, faussement offusquée, et mes rétines amusées suivent le gamin qui pique un sprint à l'autre bout de la salle, quittant la table des rafraîchissements où on m'a attitré une poignée d'heures plus tôt pour retrouver les quelques gamins dont il est rapidement devenu ami. Un trio qui l’avait inclus à même la deuxième journée de classe, probablement après avoir vu sa collection de BDs qui ne le quittait jamais, à laquelle ils devaient faire les yeux doux. « À chaque fois, j’essaie de peaufiner mes techniques pour lui faire encore plus honte. » et je m’applique à ma tâche, servant un verre de punch au Fitzgerald maintenant à ma hauteur, le gobelet de plastique rouge qui se tend rapidement à son intention. Le gymnase de l’école est rempli de gamins qui dansent, qui chantent, qui grouillent de partout, et semblerait-il qu’une petite dizaine de parents aient été sommé pour surveiller tout ce beau monde, pour se mêler aux enseignants et souligner le retour des cours, et la Saint-Valentin par la même occasion si je me fie à la décoration kitsch rouge et rose qui couvre les murs de la grande pièce. « Tu penses que ça serait pire de lui crier Noahmour haut et fort dès que le DJ fera une pause, ou de le forcer à venir danser avec sa pauvre mère quand le premier slow sera enclenché? » suivant des yeux Noah qui maintenant dérive vers les estrades pour aller s’y installer et manger en paix avec ses copains les quelques plats de pop corn et de croustilles qu’ils ont accumulés en passant par les divers kiosques, je finis par tanguer dans la direction d’Edward, maligne. « J’ai quand même 5 belles années d'humiliation parentale en retard à lui infliger - il faut que je joue bien mes cartes. » et je suis sérieuse, autant que mon sourire en coin arrive à le masquer. Un rire plus tard et le brun est toujours à constater que j’ai fait un effort, que j’ai voulu sortir la Ginny typique de son atelier, de ses vieux jeans barbouillés de peinture, de ses t-shirts troués. Une jolie robe noire, un trait d’eyeliner, un peu de rouge, et même des talons eux aussi empruntés à ma meilleure amie. Si je me remets encore à peine de ma tenue, c’est celle d’Ed que je souligne maintenant, la voix qui chante, la petite pique qui n’attend plus. « Je l’avais jamais vu ce costume-là, il est joli. Il te va bien. » tacky à souhait, rouge bourgogne pour se la jouer thématique Cupidon à gogo, et je fais bien attention d’ajouter un petit compliment en aparté pour éviter à l’ego d’Ed d’être trop vite froissé, cassé en si bon terme. « Et je ne suis pas la seule qui le pense, à ce que je vois... » du menton, je lui désigne Miss Holland, apparement professeur de sport, qui avait réussi l’exploit de détailler l’américain en long et en large à la seconde où j’avais tourné la tête dans sa direction. Et comme je me doute que le brun en sera flatté, c’est complice que je lui laisse le champ libre, pas du tout vexée s’il planifie partir à la chasse ce soir - limite, cela risque de rendre Noah encore plus mal à l’aise,  aidant ultimement mon plan machiavélique. « Si tu veux aller chaperonner de son côté de la piste de danse, promis, je n’attendrai pas que la chanson soit terminée pour t'interpeller par un surnom gênant. » et par là, j'entends bien sûr d'aller demander à la jolie blonde plantureuse si elle préfère qu'ils se bécotent ici, ou dans la première classe sur leur chemin.   

Made by Neon Demon



    I spilled the ink across the land, trying to spell your name. Up and down there it goes, paper aeroplane. It hasn't flown the seven seas to you but it's on its way. It goes through the hands, then to someone else, to find you.







Revenir en haut Aller en bas
avatar
le bon chic mauvais genre
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : Trente-six ans (04/01/1982)
SURNOM : Ed et si vous êtes assez proche de lui vous pouvez aussi essayer de l'appeler Eddy, mais c'est à vos risques et périls.
STATUT : Le coeur a ses raisons que la raison ignore. Et la marmotte met le chocolat dans le papier d'alu ? En vrai il est simplement Divorcé.
MÉTIER : PDG de Masterson Company
LOGEMENT : #16 (Bayside) dans une luxueuse villa à l'abri du bruit.

POSTS : 6588 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS :

Edora 3
I wanna follow her where She goes, I think about her and She knows it. I wanna let it take control, 'cause everytime that She gets closer She pulls me in enough to keep me guessing and maybe I should stop and start confessing.

I don't know what it is but I got that feeling. Waking up in this bed next to you, swear the room it got no ceiling. If we lay, let the day just pass us by. I might get to too much talking, I might have to tell you something. Damn, I like me better when I'm with you.


◘ Fitzgerald Family ◘
Success is not the key to happiness. Happiness is the key to success. If you love what you are doing, you will be successful


Ariward 1 / [05/10]

RPs EN ATTENTE : Priam 1 / Matt 2 /
RPs TERMINÉS : Terminés :
#TeamBruger / Aaron / Edora 1 / Edwinny 1 / Edwinny 3 / Halloween 2017 / #TeamMalaise / Coramwinny / Mattward 1 (Fb) / Nouvel An 2017 / Edora 2 / Edwinny 4 / McGerald / Edjamin 1

Abandonnés :
Victoria 1 / Loyd / Saul 1 / Heidi 1 / Arya 1 / Victoria 1 / Edwara 1
PSEUDO : Pti’ Biscuit aka KD
AVATAR : Chris Pine
CRÉDITS : Avatar : TAG; Signature: crack in time; Gif signature: hawkwoman ; Crackship : Pti' Biscuit ; UB : loonywaltz
DC : .
INSCRIT LE : 13/04/2017
http://www.30yearsstillyoung.com/t14701-fifteen-years-old-and-smoking-hand-rolled-cigarettes-running-from-the-law-through-the-backfields-and-getting-drunk-with-my-friends-edward http://www.30yearsstillyoung.com/t18987-freedom-is-a-state-of-mind#739356 http://www.30yearsstillyoung.com/t14729-edward-fitzgerald#561736 http://www.30yearsstillyoung.com/t14807-edward-fitzgerald#565101

MessageSujet: Re: edwinny ▲ get real, get right   Jeu 8 Mar - 19:28



get real, get right
Edward & Ginny

Je dois dire que ça me fait vraiment bizarre tout cet enchainement d’évènements, de soirées en présence de Ginny. Après ce magnifique après-midi passé avec elle et Noah le jour de Noël, puis le repas made in McGrath qui nous a enfin libéré d’un poids qui était devenu bien trop lourd à supporter et qui nous a permis de revenir à zéro, de s’excuser de toutes nos erreurs, faire table raz du passé, sans oublier de rester nous-même. Aujourd’hui, un nouveau coup de fil téléphonique surprise, mais cette fois-ci du proviseur de l’école de Noah, qui voulait savoir si Ginny et moi étions disponibles pour jouer les chaperons à la soirée de l’école. Il n’était visiblement pas au courant pour notre divorce, mais je décide quand même d’envoyer un rapide texto à mon ex-femme pour le lui demander et c’est sans trop attendre que j’ai pu confirmer au proviseur que l’on serait présents ce soir. J’ai décidé de sortir le grand jeu pour ce soir et ça bien évidemment par la costume, rouge bordeaux bien kitsch, cette soirée sera également sous le signe de la St’ Valentin, donc autant m’adapter aux couleurs ! De plus, je peux déjà voir les yeux de Ginny se lever au ciel en me voyant arriver, si je peux lui faire un peu honte c’est du tout bon pour moi. J’ai donné un jour de congé à Alfred alors il va falloir que je retire un de ces draps et choisir une voiture pour pouvoir y aller de moi-même. Le choix est vaste et difficile à faire, comme à chaque fois que je me mets à la place du conducteur et finalement ma décision sera de prendre la toute première génération de Mustang, simple, efficace et la carrosserie rouge est assortie à mon habillage, je ne peux pas faire mieux. Il ne me faut pas beaucoup de temps pour arriver sur place et je me rassure en voyant que je ne suis pas le dernier sur place, ce qui est l’une de mes spécialités en ce moment. Je rentre à peine dans la salle de gym où se déroule la fête et je peux déjà entendre la petite voix de Noah prendre le dessus sur l’ambiance sonore déjà installé dans la pièce, il fonce et ne s’arrête même pas pour me faire la bise, sympa le gamin. Je me dirige maintenant vers ce qui me semble être la source de toute cette agitation, Ginny. « À chaque fois, j’essaie de peaufiner mes techniques pour lui faire encore plus honte. » Et maintenant je comprends mieux et je plains le pauvre Noah, parce qu’elle est très forte pour ça la petite tête brune qui se tient devant moi, si elle continue comme ça il va bientôt lui balancer qu’il ne veut plus qu’elle l’accompagne jusqu’à l’école. Elle me tend alors un verre de punch et je remarque l’absence de bourbon dans les parages, en même temps à une fête pour gamins… Heureusement que j’ai toujours ma petite flasque à l’intérieur de mon costume " au cas où ". « Tu n’as vraiment aucune pitié pour ce pauvre gosse hin ? » Je continue d’avancer et me place à ses côtés derrière la table des rafraîchissements afin de la prendre dans mes bras et de lui dire bonjour, je n’ai tout de même toujours pas perdu les notions de politesses, ce que Noah a visiblement fait depuis quelques semaines maintenant. « Tu penses que ça serait pire de lui crier Noahmour haut et fort dès que le DJ fera une pause, ou de le forcer à venir danser avec sa pauvre mère quand le premier slow sera enclenché? » Et je rigole comme le gros con que je suis, il n’a pas fini d’en voir de toutes les couleurs le ptit, heureusement que son père est là pour ne pas prendre part à cette humiliation en place publique sinon il en viendrait presque à regretter que je sois présent ce soir. Je la laisse enfin libre de mon étreinte afin de boire une gorgée de ce délicieux alcool coupé avec tout et n’importe quoi. « Pourquoi ne pas faire une combinaison des deux ? Tu lui cours après en criant Noahmour pour lui proposer un slow avec sa maman chérie. » Oui, je suis un enfoiré de traître, voilà que je donne finalement des idées à l’ennemie numéro un de Noah à cette soirée, ce qui fait de moi potentiellement son numéro deux du coup, il va falloir que je me prépare à sa revanche qui sera probablement terrible. Je me mets à servir les premiers verres aux gamins assoiffés et ça ne sera que de la boisson sans alcool pour eux, si jamais je me trompe cette soirée risque de tourner au drame et même si ça serait drôle, ma tête ne restera pas longtemps sur mes épaules, Ginny se chargera de la faire tomber elle-même pour mon inconscience. « J’ai quand même 5 belles années d'humiliation parentale en retard à lui infliger - il faut que je joue bien mes cartes. » Et je ris encore une fois, rire partagé avec le souvenir du petit bonhomme enfermé toute la journée dans une chambre d’hôpital et je me surprends encore à le féliciter pour ne pas être devenu fous alors que seulement quelques jours là-bas m’avaient suffi à brouiller du noir et à prier pour que je puisse en sortir le plus rapidement possible. « Je l’avais jamais vu ce costume-là, il est joli. Il te va bien et je ne suis pas la seule qui le pense, à ce que je vois... » Elle commence à me complimenter sur ma tenue, qui je savais la ferait réagir, c’est que je la connais la petite Ginny. Je savais bien qu’avec ce regard elle avait quelque chose d’autre en tête, je suis alors son mouvement du menton pour voir ce qu’elle me désigne et je peux apercevoir la prof de sport à l’autre bout de la pièce qui, vraisemblablement, ne me quittait pas des yeux depuis que je suis arrivé. « Si tu veux aller chaperonner de son côté de la piste de danse, promis, je n’attendrai pas que la chanson soit terminée pour t'interpeller par un surnom gênant. » Petit rire jaune cette fois-ci, parce que je sais qu’elle se donne un malin plaisir à me taquiner sur ce sujet et elle sait également que ça me met mal à l’aise en sa présence. Je me détourne alors de cette tentation qui pourrait tout de même naître. Je plisse les yeux pour fixer Ginny, me demande bien ce qu’elle pourrait trouver à me faire tomber dans les bras d’une autre femme. « Tu n’aurais pas invité quelqu’un d’autre par hasard ? Et maintenant tu cherches à te débarrasser de moi avant qu’il n’arrive ? » Je me doute bien qu’elle doit voir quelqu’un depuis notre divorce et c’était même déjà le cas avant avec ce petit voyage improvisé à Disney et je sais à mon tour que ce petit pic la fera réagir et la mettre tout aussi mal à l’aise que moi précédemment, c'est ça la beauté de la chose quand l’on se connait si bien, non ? « Je peux comprendre que tu m’aies déjà remplacé,  mais l’inviter à la même soirée que moi, tout de même. » Et cette fois-ci ça sera probablement elle qui rira jaune alors que je suis presque fier de lui avoir renvoyé la balle dans son camp. Mais voilà que je tique à mon tour alors que toute cette agitation de début de soirée m’a presque empêché de remarquer les efforts qu’a réalisé Ginny en venant ici. Robe, talons hauts, maquillage, c’est comme si j’avais une femme différente devant mes yeux. « Mais qu’avez-vous fait de la Ginny que je connais ? Où est-elle partie ? » Que je rigole encore une fois comme un con, fier de ma blague pas du tout originale. Je lui tends ma main, lui demandant si elle veut bien faire l’ouverture maintenant que le bal commence réellement. Ce qu’elle accepte sans trop rien dire. Nous voilà au milieu de la piste de danse aménagée pour l’occasion, la musique changeant de style.  « Je… Tu es magnifique ce soir, mais je suis presque certain que ce ne sont pas tes talons, ni même ton maquillage. » Lui dis-je avec un léger sourire.

Made by Neon Demon







Spoiler:
 


Dernière édition par Edward Fitzgerald le Mer 28 Mar - 6:35, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
l'étoile presque bleue
l'étoile presque bleue
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 28 ans (05/03)
SURNOM : Virginia Mary Elisabeth, pour un max de confusion.
STATUT : divorcée, un match de 77% signé love calculator qui trotte dans sa tête.
MÉTIER : peintre et photographe, partage son atelier aux artistes dans le besoin, et le transforme les week-ends en workshop ouvert au public.
LOGEMENT : #11 Logan City - une vieille maison fraîchement rénovée, qui prend doucement des airs de nid confortable.

POSTS : 4999 POINTS : 645

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Maman de Noah, un petit ange de 7 ans qui se remet doucement d'une grave maladie l'ayant gardé hospitalisé depuis les trois dernières années. ▲ Ne parle plus à ses parents ni à son frère après avoir appris qu'ils ont manipulé sa vie. ▲ Accro au café. ▲ N’a que quelques bons amis qu’elle compte sur les doigts d’une main. ▲ Née à Brisbane, expatriée à Londres, revenue depuis 3 ans. ▲ Geek dans l’âme, elle adore les BDs et les jeux vidéos. ▲ Végétarienne, yogi aguerrie et adepte de méditation. ▲ A un humour douteux, discret, mais bien sarcastique.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :



JILL(IAN)
Another bridge will have to burn, It's not about an eye for an eye. Because the normal rules, they don't apply. Just tell me why.


ZOMBENNYBENNY #9
Unconscious mind, wanna feel one last time. Anywhere, whenever. Apart, but still together. I know I'm not alone.


EZNNY #9 (fb)EZNNY #10
Twenty candles, blow 'em out and open your eyes. We were looking forward to the rest of our lives, but we say we're better now.


EDWINNY #2 (fb)
When I sit alone, Come get a little known but I need more than myself this time. Step from the road to the sea to the sky, and I do believe that we rely on.


CONNY #4
If there's no one beside you when your soul embarks, then I'll follow you into the dark. Just our hearts clasped so tight, waiting for the hint of a spark.


TADDY #3
I'll sit out on the front sofa while your hands, they talk to me. All of this fooling around is as fun as it used to be.


HASSANNY #3
Who will lead us when our faith is all but gone? Who will be the light when daylight doesn't come? We've been living on a rainbow, living just for love.


MCJEN #2MCJEN #3
Sometimes a thought is closer to truth & to reality than an action. You can say anything, you can do anything, but you can’t fake a thought.

ryleighwesleytadassannydeanpeter (fb)tommy#teamdegrassi


RPs EN ATTENTE :
Heidi #3 + Yasmine + Peter #2


PSEUDO : hub
AVATAR : Daisy Ridley
CRÉDITS : shiya
DC : Matt le p'tit con, Ariane l'incandescente et Jack le sensible
INSCRIT LE : 18/10/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t12335-ginny-sit-still-look-pretty http://www.30yearsstillyoung.com/t17242-good-things-to-come http://www.30yearsstillyoung.com/t12358-ginny-mcgrath http://www.30yearsstillyoung.com/t12357-ginny-mcgrath

MessageSujet: Re: edwinny ▲ get real, get right   Lun 12 Mar - 6:41



get real, get right
Edward & Ginny

L’ambiance est à la fête, et pour une des premières fois depuis longtemps, j’y prends part, et plus que je ne l’aurais cru. Les derniers mois, les dernières années, et tout ce qui avait suivi n’avaient pas été faciles ni pour moi, ni pour Edward, et surtout pas pour Noah. D’avoir accès à ça, aussi cliché, aussi cheesy, aussi bénin soit ce genre de soirée, valait pour beaucoup dans la balance, et dans ce regain d’entrain dont je couve mon gamin, juste assez pour mettre les bases et le terrifier devant mes frasques honteuses. Il fuit entre les jambes d’Edward qui finit par arriver à ma hauteur, et si la tête blonde de Noah courant d’un bout à l’autre du gymnase avec ses nouveaux copains arrivait à m’attendrir directement, je me notais tout de même mentalement de lui faire une petite remarque sur ses nouveaux mauvais plis, à commencer par la politesse qu’il gère très mal ceci dit. Mais pas ce soir, surtout pas devant ses potes, parce que là, oui, clairement, il aurait honte. Quoique… ma réflexion de mère indigne est avortée par le brun qui baratine comme à son habitude, qui ajoute du bourbon à son cocktail de fruits sous un roulement d’yeux que je ne cache même pas, qui m’arrache un rire devant l’assurance qu’il prend direct lorsque je complimente son habit un peu trop dans le ton pour passer inaperçu. Justement, c’est le regard de l’une des enseignantes sur son cas que je pointe, et il se sert de mon commentaire pour renforcer des accusations non-fondées, arquant la nuque, moqueur, naturel. Elle était drôle la dynamique entre nous, elle était saine surtout. Du plus loin que je puisse me souvenir, rares avaient été les moments où l’air avait été aussi léger avec nous deux dans la même pièce. Beaucoup de chemin de parcouru depuis presqu’un an, depuis l’annonce du divorce, l’arrivée d’Ezra dans sa vie et celle de Noah, son retour dans la mienne. Ça n’avait pas été facile, mais la simple envie de mettre les bases, de repartir à neuf, à la normale lors des fêtes de fin d’année avait suffit à me redonner espoir en nous, du moins, en ce qu’on souhaitait tant former avant. Une famille, aussi dysfonctionnelle et différente soit-elle, mais une famille tout de même. Les mots de Joanne me revenaient en tête, elle qui insistait sur le fait que je devais choisir un père et un seul pour Noah, que je devais refermer ma décision pour le bien-être de mon fils, pour sa santé d’esprit. La réponse avait été toute autre pourtant, et si jamais je ne m’étais posé la question de qui entre Edward ou Ezra je voulais voir rester à nos côtés au final, c’était l’évidence qui avait guidé la suite, et qui m’avait bien fait comprendre que ni l’un ni l’autre n’avait besoin de sortir de notre vie pour que Noah grandisse bien, pour que je sois à l’aise. Oui, ce n’était pas commun. Et oui, j’allais récolter beaucoup de commentaires et probablement quelques ultimatums along the way, mais ce n’était même plus une question d’adaptation ici. C’était mon fils qui recevait plus de tendresse encore au fil des jours, c’était Noah qui était entouré de parents maladroits, mais qui ne voulaient que son bien. Il grandirait avec de l’amour en extra, et ça, c’était beau. Un soupir et Ed revient dans ses habitudes, il tangue, il se moque, il tente de savoir surtout, ce que ma tentative de m’improviser sa wing girl signifie, si telle est mon intention. Faussement coupable, j’hoche lentement de la tête de la positive, une gorgée de jus plus tard. « Busted. » à quoi bon mener Noah en bateau si je ne pouvais pas faire la même avec son père? Il m’entraîne sur la piste de danse un peu de force non sans que j’accepte, silencieuse, planifiant déjà ma riposte. Puis, je lève les yeux vers le grand gaillard qui est toute ouïe, je poursuis ma fausse confession, la voix hésitante que je maîtrise à la perfection pour en user tous les jours de ma vie depuis presque 28 ans. « J'espérais ne pas avoir à te l’annoncer ainsi, mais comme il n’y a pas de bonne façon de le faire… »  et je souffle, je fais mine de me mordre la lèvre, de prendre un air sérieux. Il va râler, il va grogner, et j’éclaterai de rire dans 15 minutes top chrono. « Il y a bien un beau brun aux yeux ténébreux qui ne me lâche pas d’une semelle. Il est drôle, un peu immature, il a gardé son coeur d’enfant, et tu sais, je pense que c’est ce qui m’a charmé de suite. » j’en mets, j’en rajoute, j’exagère. Et si le descriptif se rapproche énormément de Ben, si les quelques traits nommés plus haut me font penser directement à lui, ce n’est pourtant pas à son sujet dont j’encense la conversation. Encore heureux, je ne prévoyais pas non plus hurler haut et fort dans un gymnase où son propre gamin traînait qu’il y avait une bribe de peut-être quelque chose non plus. Trop embryonnaire, même pour moi, qui n’y pense déjà plus, balaie du revers, passée maître dans l'art du déni depuis. « Et bon, après avoir parlé un peu avec lui, j’ai bien vu qu’on était sur la même longueur d’ondes tous les deux, qu'on avait les mêmes intérêts. » je le vois Ed, qui s’impatiente, qui attend de la viande autour de l’os, du concret. Plus j’avance dans mon mensonge, plus je me fais violence pour ne pas éclater de rire sous ses yeux ; je me dois de tenir bon, sinon la blague ne sera pas aussi marrante. Et puis, ça lui apprendra à se mêler ainsi de mes affaires en me prêtant de telles intentions. « Tiens, il est là justement. Autant faire les présentations tout de suite, retirer le pansement d’un coup sec. » et je lui fais signe du menton de se tourner, volte-face pour laisser son regard tomber 1 mètre plus bas sur un des potes de Noah, un petit timide au coeur d’or qui avait toujours un sourire de plaqué sur ses lèvres. « Harry, je te présente Edward. Edward, Harry. » et ma voix chante, alors que je salue le gamin qui passe à nos côtés sur la piste de danse, ses joues qui rosissent automatiquement, son t-shirt de Zelda qui confirme mes dires, avant de reporter mon attention sur le Fitzgerald. Hilare, c’est trop difficile de poursuivre sans perdre le souffle. J’arrive tout de même à articuler, entre un éclat et un autre. « L’air que t’as fait, sérieux, ça vaut de l’or. » et je bats des cils, l’innocence même, m’assurant au passage que ce n’est qu’un jeu, que ce n’est que de bonne guerre. Voilà qu'il tente un compliment, back on track, et c'est à mon tour de rougir, de baisser les yeux, de chercher une distraction. « Je sais pas encore si je trouve ça ringard, ou archi-ringard, les boutons de manchettes en coeur. Laisse-moi y réfléchir. » mes iris qui glissent sur son poignet, ma main dans la sienne dans un genre de chorégraphie correctte selon les standards des autres couples d’écoliers et de professeurs qui dansent autour de nous. Sourcils froncés, je suis tellement dans un bon mood qu’aucun sarcasme n’attend le prochain, qu’aucune pique ne vaut pas la suivante. La musique change de tempo, de rythme, les pas sont un peu plus lents et bien sûr, comme à chaque tranche de 5 minutes, j’en profite pour étudier la salle et tenter de repérer Noah comme la mère un brin poule que je suis devenue à force d’épreuves et de défis. « Ça lui fait du bien de te voir plus souvent. Il ne le dira pas trop fort, mais retrouver un genre de routine avec toi dans les parages, ça aide à le calmer quand il part en vrille. » la confidence un peu plus sérieuse, qui détonne des moqueries de début de soirée, qui fait du bien à dire, et probablement tout autant à entendre.  

Made by Neon Demon



    I spilled the ink across the land, trying to spell your name. Up and down there it goes, paper aeroplane. It hasn't flown the seven seas to you but it's on its way. It goes through the hands, then to someone else, to find you.







Revenir en haut Aller en bas
avatar
le bon chic mauvais genre
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : Trente-six ans (04/01/1982)
SURNOM : Ed et si vous êtes assez proche de lui vous pouvez aussi essayer de l'appeler Eddy, mais c'est à vos risques et périls.
STATUT : Le coeur a ses raisons que la raison ignore. Et la marmotte met le chocolat dans le papier d'alu ? En vrai il est simplement Divorcé.
MÉTIER : PDG de Masterson Company
LOGEMENT : #16 (Bayside) dans une luxueuse villa à l'abri du bruit.

POSTS : 6588 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS :

Edora 3
I wanna follow her where She goes, I think about her and She knows it. I wanna let it take control, 'cause everytime that She gets closer She pulls me in enough to keep me guessing and maybe I should stop and start confessing.

I don't know what it is but I got that feeling. Waking up in this bed next to you, swear the room it got no ceiling. If we lay, let the day just pass us by. I might get to too much talking, I might have to tell you something. Damn, I like me better when I'm with you.


◘ Fitzgerald Family ◘
Success is not the key to happiness. Happiness is the key to success. If you love what you are doing, you will be successful


Ariward 1 / [05/10]

RPs EN ATTENTE : Priam 1 / Matt 2 /
RPs TERMINÉS : Terminés :
#TeamBruger / Aaron / Edora 1 / Edwinny 1 / Edwinny 3 / Halloween 2017 / #TeamMalaise / Coramwinny / Mattward 1 (Fb) / Nouvel An 2017 / Edora 2 / Edwinny 4 / McGerald / Edjamin 1

Abandonnés :
Victoria 1 / Loyd / Saul 1 / Heidi 1 / Arya 1 / Victoria 1 / Edwara 1
PSEUDO : Pti’ Biscuit aka KD
AVATAR : Chris Pine
CRÉDITS : Avatar : TAG; Signature: crack in time; Gif signature: hawkwoman ; Crackship : Pti' Biscuit ; UB : loonywaltz
DC : .
INSCRIT LE : 13/04/2017
http://www.30yearsstillyoung.com/t14701-fifteen-years-old-and-smoking-hand-rolled-cigarettes-running-from-the-law-through-the-backfields-and-getting-drunk-with-my-friends-edward http://www.30yearsstillyoung.com/t18987-freedom-is-a-state-of-mind#739356 http://www.30yearsstillyoung.com/t14729-edward-fitzgerald#561736 http://www.30yearsstillyoung.com/t14807-edward-fitzgerald#565101

MessageSujet: Re: edwinny ▲ get real, get right   Mer 28 Mar - 9:18



get real, get right
Edward & Ginny

S’il est vrai que ça fait du bien d’avoir cette relation, cette façon d’être maintenant que le divorce est derrière nous, je ne peux m’empêcher de croire, ou peut-être plus vouloir qu’il y ait toujours un un peu plus entre nous. Petite touche d’utopie que de croire à une vie où l’on formerait vraiment cette famille à laquelle j’ai aspiré, moi, Edward Fitzgerald. Douce ironie quand l’on connait la difficulté que j’ai à me poser durablement. Je n’ai jamais vraiment su comprendre les femmes, je veux dire, bien sûr que ça m’est facile de trouver une compagne d’un soir, mais ça en est tout autre pour une relation sérieuse. On ne m’a jamais appris à être le parfait homme de maison, travailler, faire la cuisine, aider aux tâches ménagères, être présent pour sa femme, à l’écoute et ce n’est pas l’exemple que j’avais à la maison quand j’étais plus jeune qui pouvait m’aider. Alors j’ai essayé de faire de mon mieux ces dernières années, mais aujourd’hui tout est différent, il n’y a plus de poids sur nos épaules et j’espère réussir à avoir une nouvelle discussion avec elle, sans la pression de l’annonce du divorce, sans mon impulsivité légendaire. Cependant, je vais garder cette dernière pour plus tard, le faire le jour de la St Valentin fait beaucoup trop kitsch et j’use déjà assez de celui-ci avec ma tenue ce soir, enfin, au moins ça me laisse l’occasion d’en savoir un peu plus sur sa situation maintenant qu'elle est libéré de son alliance. Je sais que je ne suis pas du tout discret sur mon attention, mais well, dans tous les cas elle me connait que trop bien pour que je puisse utiliser de subterfuges. Sa réaction n’est pas vraiment celle que j’escomptais et elle doit déjà pouvoir le voir sur mon visage. « Busted. » L’air faussement coupable qu’elle essaie de garder ne me rassure pas vraiment alors que je la force un peu à me suivre sur la piste de danse, à quoi bon venir à une soirée dansante si c’est pour rester en retrait ? Ezra ? L’autre mec de Disney ou une tout autre personne ? Je me surprends sans plus à ressentir un peu de jalousie. Égoïste, jaloux, impulsif, on ne peut pas vraiment dire que ce sont de très bonnes qualités. « J'espérais ne pas avoir à te l’annoncer ainsi, mais comme il n’y a pas de bonne façon de le faire… » J’arque un sourcil, j’espérais que tout ceci ne soit qu’une vaste blague de la jeune femme afin de me faire rager en douceur et profiter du spectacle, mais elle prend un air un peu plus sérieux, se mordant la lèvre inférieure et j’en viens presque à regretter de lui avoir posé la question. Et je suis déjà en train de me faire des films alors que plus rien ne l’oblige à me donner des détails, à me raconter sa vie sentimentale. C’est qu’elle se fait attendre la petite, alors que l’impatience commence peu à peu à me gagner de savoir si oui ou non je suis déjà rangé dans la catégorie friendzone, parce qu’avec Ginny je ne sais même pas si c’est faisable d’en sortir et ce même avec toute la volonté du monde et ça me ferait quand même un peu chier sachant que j’ai encore tout un tas de choses à lui dire, lui avouer même si je l’ai déjà fait en quelque sorte. « Il y a bien un beau brun aux yeux ténébreux qui ne me lâche pas d’une semelle. Il est drôle, un peu immature, il a gardé son coeur d’enfant, et tu sais, je pense que c’est ce qui m’a charmé de suite. » Et elle me décrit une personne totalement opposée à mon caractère, si elle voulait me faire mal ça serait presque réussi. J’ai bien conscience que je prends parfois les choses beaucoup trop à cœur, mais une fois de plus c’est tout simplement ma façon d’être et si elle a su me changer au fil des années, les vieilles habitudes ne sont jamais bien loin et un évènement m’a suffi pour redevenir celui que j’étais avant de la rencontrer. « Et bon, après avoir parlé un peu avec lui, j’ai bien vu qu’on était sur la même longueur d’ondes tous les deux, qu'on avait les mêmes intérêts. » Et qu’est-ce que je dois dire dans un cas comme ça ? Faire comme si j’étais heureux pour elle ? Ça pourrait être le cas si je n’étais pas un éternel égoïste à ne penser presque qu’à ma petite personne. « Ça existe un mec aussi ennuyeux que ça ? » Que je pique avec une pointe d’humour, je ne remets pas en cause les centres d’intérêts de mon ex-femme, je faisais plus référence à sa description d’il y a quelques secondes alors que j’arrive enfin à pouvoir placer quelques mots dans la conversation. « Non, parce que ça doit quand même être bien chiant à la longue de s’occuper d’un gamin en plus de Noah. » C’est la jalousie dans toute sa splendeur qui s’exprime, même s’il n’y a rien d’agressif, je me charge d’alléger la chose avec le ton que je prends, même si j’aimerais bien le lui dire d’une façon un peu plus amère. Même si Ginny a gardé une âme d’enfant,  mon côté très sérieux et terre à terre ne comprend pas  vraiment ce qu’elle pourrait y trouver à être avec un mec comme ça, même un lâche comme Ezra serait un choix plus légitime. Je parle comme s’il y avait une compétition pour conquérir le cœur d’une jeune demoiselle en détresse alors que ce n’est même pas quelque chose à laquelle je pourrais prendre part. « Tiens, il est là justement. Autant faire les présentations tout de suite, retirer le pansement d’un coup sec. » Je suis alors le signe qu’elle me fait et je me retourne, je me retourne et je vois la gueule d’ahuri d’un pauvre gamin qui passe par là avec Noah alors qu’il n’a rien demandé. C’est le moment où je dois me sentir con ? « Harry, je te présente Edward. Edward, Harry. » Je me retourne alors une fois de plus vers Ginny et je plisse les yeux comme si elle pourrait regretter son petit manège. Je ne sais pas depuis quand je suis devenu si crédule, mais je n’ai rien vu venir, peut-être aussi à cause de cette préoccupation un peu trop importante pour la jeune femme. « Tu te crois maline ? Tu sais comme c’est dangereux de jouer comme ça avec moi ? » Que je lui dis avec un petit air malicieux. Elle ne perd rien pour attendre la petite et cette fois ça sera moi qui aurai ce large sourire aux lèvres. Depuis quand est-elle aussi confiante, habile avec ses mots ? « L’air que t’as fait, sérieux, ça vaut de l’or. » Et en plus elle continue de s’amuser. J’essaie tant bien que mal à cacher ce sourire qui découvre en même temps que moi une nouvelle Ginny, différente de celle que j’ai bien pu connaître à Londres. L’épisode drama passé, je me contente d’un petit compliment accompagné d’une petite pique, parce qu’il n’y en a jamais assez. Il faut tout de même reconnaître que c’est bien rare de croiser une Ginny à talon et maquillée, je me dois donc de le souligner. « Je sais pas encore si je trouve ça ringard, ou archi-ringard, les boutons de manchettes en coeur. Laisse-moi y réfléchir. » Me rétorque-t-elle. Il parait que ça fait craquer les femmes de voir un homme dans une telle tenue, je voulais donc simplement le vérifier sur le terrain et si ça marche pour quelques femmes célibataires présentent à la soirée, ce n’est visiblement pas encore le cas de ma partenaire de danse. « Je trouve ça plutôt hyper attendrissant. » Well, en réalité si ça ne venait pas de moi je le prendrais plutôt mal, moi attendrissant ? Une vaste blague. La musique change de nouveau alors que le premier slow de la soirée s’annonce, dans qu’elle avait promis de réserver à l’humiliation de Noah devant ses amis, mais je commence à me ranger de son côté et je rapproche ma tête à côté de la sienne alors que nos regards ne se croisent plus.  « Ça lui fait du bien de te voir plus souvent. Il ne le dira pas trop fort, mais retrouver un genre de routine avec toi dans les parages, ça aide à le calmer quand il part en vrille. » Le petit arrive revient sur le devant de la scène dans notre conversation et je me rappelle qu’il commence à un peu trop se lâcher, partir du côté obscur de la force. Si on a été plutôt tranquille avec lui quand il était malade pour ne pas lui rendre la vie plus impossible qu’elle ne l’était déjà, aujourd’hui, rien n’a vraiment changé et le petit garnement en profite pleinement. « Si ça continue comme ça on va commencer à être convoqué dans le bureau de la directrice. » J’essaie d’alléger un peu le sérieux qui venait de s’installer, non pas que ça me dérange, mais ça me rappelle surtout que j’ai été pas mal absent durant ces deux dernières années et je n’arrive toujours pas à me le pardonner tout comme je ne pardonnerai probablement jamais  Ezra d’être la source de tout ça. On dit que c’est toujours plus facile de rejeter la faute sur les autres et je dois dire que c’est plutôt vrai. J’essaie d’alléger un peu le sérieux qui venait de s’installer, non pas que ça me dérange, mais ça me rappelle surtout que j’ai été pas mal absent durant ces deux dernières années et je n’arrive toujours pas à me le pardonner tout comme je ne pardonnerai probablement jamais  Ezra d’être la source de tout ça. On dit que c’est toujours plus facile de rejeter la faute sur les autres et je dois dire que c’est plutôt vrai. « Sinon à part ce côté pédophile que je ne te connaissais pas, ça va ? » C’est à mon tour de devenir un peu plus sérieux, de m’assurer que tout va bien, qu’elle n’essaie pas de se cacher derrière un masque pour ne pas me faire part de potentiels problèmes. Je connais très bien cette technique et je sais que Ginny adore l’utiliser quand il le faut elle aussi. « Tu arrives toujours à trouver du temps pour peindre malgré le retour de Noah à la maison ? » Je ne fais en aucun cas un reproche à Noah, je suis même plus qu’heureux qu’il puisse enfin se retrouver en dehors de l’hôpital, au chaud avec sa mère. Je sais qu’elle est capable de s’en occuper comme une reine, mais on ne peut tout de même pas nier que ça prend pas mal de temps et que la fatigue s’accumule très vite quand on doit s’occuper d’un jeune gamin, surtout quand la mère se retrouve pratiquement tout le temps seule pour pouvoir le faire et ce même si j’essaie d’être au maximum là pour l’aider. « C’est qu’il ne doit pas être facile à vivre avec toute cette nouvelle énergie qu’il a à revendre depuis que tout va pour le mieux. » Il arrive déjà à m’exténuer rien qu’en le regardant alors je n’imagine même pas ce que doit vivre sa pauvre mère au quotidien.



Made by Neon Demon







Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
l'étoile presque bleue
l'étoile presque bleue
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 28 ans (05/03)
SURNOM : Virginia Mary Elisabeth, pour un max de confusion.
STATUT : divorcée, un match de 77% signé love calculator qui trotte dans sa tête.
MÉTIER : peintre et photographe, partage son atelier aux artistes dans le besoin, et le transforme les week-ends en workshop ouvert au public.
LOGEMENT : #11 Logan City - une vieille maison fraîchement rénovée, qui prend doucement des airs de nid confortable.

POSTS : 4999 POINTS : 645

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Maman de Noah, un petit ange de 7 ans qui se remet doucement d'une grave maladie l'ayant gardé hospitalisé depuis les trois dernières années. ▲ Ne parle plus à ses parents ni à son frère après avoir appris qu'ils ont manipulé sa vie. ▲ Accro au café. ▲ N’a que quelques bons amis qu’elle compte sur les doigts d’une main. ▲ Née à Brisbane, expatriée à Londres, revenue depuis 3 ans. ▲ Geek dans l’âme, elle adore les BDs et les jeux vidéos. ▲ Végétarienne, yogi aguerrie et adepte de méditation. ▲ A un humour douteux, discret, mais bien sarcastique.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :



JILL(IAN)
Another bridge will have to burn, It's not about an eye for an eye. Because the normal rules, they don't apply. Just tell me why.


ZOMBENNYBENNY #9
Unconscious mind, wanna feel one last time. Anywhere, whenever. Apart, but still together. I know I'm not alone.


EZNNY #9 (fb)EZNNY #10
Twenty candles, blow 'em out and open your eyes. We were looking forward to the rest of our lives, but we say we're better now.


EDWINNY #2 (fb)
When I sit alone, Come get a little known but I need more than myself this time. Step from the road to the sea to the sky, and I do believe that we rely on.


CONNY #4
If there's no one beside you when your soul embarks, then I'll follow you into the dark. Just our hearts clasped so tight, waiting for the hint of a spark.


TADDY #3
I'll sit out on the front sofa while your hands, they talk to me. All of this fooling around is as fun as it used to be.


HASSANNY #3
Who will lead us when our faith is all but gone? Who will be the light when daylight doesn't come? We've been living on a rainbow, living just for love.


MCJEN #2MCJEN #3
Sometimes a thought is closer to truth & to reality than an action. You can say anything, you can do anything, but you can’t fake a thought.

ryleighwesleytadassannydeanpeter (fb)tommy#teamdegrassi


RPs EN ATTENTE :
Heidi #3 + Yasmine + Peter #2


PSEUDO : hub
AVATAR : Daisy Ridley
CRÉDITS : shiya
DC : Matt le p'tit con, Ariane l'incandescente et Jack le sensible
INSCRIT LE : 18/10/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t12335-ginny-sit-still-look-pretty http://www.30yearsstillyoung.com/t17242-good-things-to-come http://www.30yearsstillyoung.com/t12358-ginny-mcgrath http://www.30yearsstillyoung.com/t12357-ginny-mcgrath

MessageSujet: Re: edwinny ▲ get real, get right   Sam 31 Mar - 1:04



get real, get right
Edward & Ginny

J’ignore où je puise le sérieux de rester de glace face à ses sourcils froncés, sa mâchoire serrée, les inquiétudes qui n’en finissent plus de remonter, ce rictus qui se dessine sur ses lèvres. C’est un peu pas mal ma façon pour le moins subtile de lui faire comprendre que j'ai vu clair dans son jeu, que j'entends bien qu’il demande, que je le sais de suite prêt à me passer un commentaire et un autre sur le choix de qui sera à mon bras un jour, si cela arrive. Un peu en anticipant déjà comment il réagira s’il me joue la même qu’avec Ezra lorsque le blond était revenu dans notre vie, surtout parce qu’Edward, même s’il ne se l’avouera jamais, avait le bonheur de notre famille à coeur. Oui, il se la jouait playboy et oui, il avait toujours été bien à l’aise de clamer haut et fort qu’il n’était pas du genre à se poser, mais les faits étaient là et avec le temps, je l’avais bien vu grandir, évoluer avec nous. Il n’était pas parfait, j’en étais bien loin moi-même, mais l’homme qu’il se plaisait à jouer pour les caméras et devant la gente féminine n’avait rien à voir avec le père, avec l’ami, avec le pilier solide que j’avais eu la chance de côtoyer ces dernières années. « Sois pas méchant. L’amour, ça se juge pas de la sorte. » c’est probablement pour cela que j’étire le jeu encore un peu, que je risque de le voir s’emporter, simplement pour lui prouver à quel point il est ridicule. Non, je ne voyais personne, et non, je ne me voyais pas courir directement dans les bras de quiconque me ferait la cours non plus. C’était une question de principe, de me dire qu’enfin je n’avais plus de compte à rendre à personne et que ce serait ainsi que je vivrais ma vie - avec, ou sans cavalier. Et le simple fait qu’Edward doute que je sois en mesure de choisir bon parti, ou juste, que je sois très bien capable de me contenter uniquement de ma propre compagnie aurait pu me décevoir, si je n’avais pas apprécié chacune des secondes qui passent et où son visage se décompose encore et toujours. Harry passé, l’épisode clos, mon rire qui lui fait office de réponse, et déjà, le grand brun me menace de prendre sa vengeance. C’est que je partais avec une longueur d’avance et qu’il n'appréciait pas du tout, le pauvre.  « Même pas peur. »  que je chante, alors que je réalise, à la vue de son regard courroucé, que je risque mieux d’attendre patiemment que son élan protecteur passe. Qui sait ce qu’il pourrait planifier du revers pour prendre sa revanche, sachant que pendant une fraction de seconde, la veine à son cou m’avait confirmé que ce genre d’information l’intéressait peut-être un peu plus que ce que j’aurais pu croire. Les boutons de manchette viennent à ma rescousse, et d’une pique lancée avec le sourire aux lèvres, j’en profite pour changer la conversation vers un sujet où il n’aura pas besoin de faire autre chose qu’à l’habitude, c’est-à-dire défendre ses choix vestimentaires parfois un peu trop over the top pour mon goût, le temps d’une remarque sur son accessoire mode kitchy à souhait. « Depuis quand tu veux avoir l’air attendrissant? » et j’hausse le sourcil devant le choix de mot dont il a usé, voyant directement à son regard qu’il pense comme moi, et qu’au final j’ai eu tout juste. Oh Edward mais qu’es-tu devenu depuis que tout Brisbane s’offre à toi? Je mentionne Noah le regard qui sans même que je ne le réalise, bifurque vers le gamin installé un peu plus loin avec ses amis. La musique ralentit, l’étreinte d’Edward se resserre, et c’est tout naturellement que je pose mon menton sur son épaule, comme tant d’autres fois avant. « Pour être honnête, ça m’étonne presque que ça ne soit pas encore arrivé.  » et le rire est jaune, parce que même si on en rigole, loin était de moi l’envie d’avoir à gérer un enfant à problème. Je savais à quel point Noah se considérait chanceux maintenant que le pire de sa vie était derrière lui, néanmoins, je les voyais aussi les mauvais plis, les ruses, les attitudes et les commentaires qui auraient pu se justifier par son nouveau train de vie, si ce nouveau train de vie n’avait pas le dos aussi large, justement. « À croire qu’ils lui donnent quelques chances depuis son arrivée en classe… mais ça devrait pas être toujours aussi facile pour lui de se sortir de ses manigances. »  je relance les questionnements d’Edward à son oreille, lui résumant tranquillement ce à quoi ressemble le quotidien maintenant que mon fils a les deux pieds bien ancrés dans la vie d’un môme de son âge. « La semaine dernière, il a oublié de remettre un devoir parce qu’il disait que son test sanguin l’avait complètement épuisé. » et je roule des yeux, tentant de me faire croire que j’avais eu la moindre once d’autorité ce jour-là, lorsque toute l'histoire avait été portée à mon attention. « Alors que je sais très bien qu’il a passé toute la nuit d’avant à lire des BDs. » notre faute, pour l’avoir gavé de comics toute sa vie, et encore plus depuis Noël. Tout est fait dans l’excès, tout est justifiable parce qu’il a vu la mort, parce qu’il mérite un break, mais je sens de suite que si on ne se pose pas Ezra, Edward et moi, on se retrouvera d’ici la fin de l’année avec un Noah invivable, qui prend ses aises partout où jadis il n’avait pas besoin de demander avant de le faire. Et le Fitzgerald m'arrache un rire à sa question, maintenant qu’il s’intéresse de nouveau à moi, ou du moins, à ma façon de vivre tout ça.  « Ça va. » beaucoup plus honnête que j’ai pu l’être depuis très longtemps. Foncièrement, oui, tout allait bien. La vie était simple, clémente, douce malgré les quelques critiques énoncées plus tôt. Et pour ça, j’en serais toujours reconnaissante, même si les anicroches avec Noah rendaient ma routine un peu moins fluide ; je n’échangerais de vie pour rien au monde. La tranquilité m’allait au centuple. « Et je suis pas certaine que ce terme soit le plus approprié, ici. » d’un murmure, je m’assure qu’il ne renchérisse pas avec des mots aussi forts dans un lieu où il serait passible de passer pour le vilain père au passé trouble pour la peine. Faussement contrariée, je rigole tout de même, reprenant posture, laissant la chanson changer, les groupes se mélanger. Toujours un oeil sur la table des rafraîchissements qui est un peu moins populaire qu’à l’arrivée des enfants, surveillant à distance qu’aucun autre parent n’ait en tête comme Edward d’ajouter un filet d’alcool aux jus de fruits. « On fait avec. Quand il est en cours, j’en profite maintenant que les rénovations sont presque terminées. Et le soir, souvent il vient faire ses devoirs - quand il les fait - dans l’atelier. » la pointe qui vole à peine, maintenant que je relate ce qui, depuis toujours, aurait dû être mon véritable horaire du temps. Peindre, partager, créer - et mon fils à la clé qui s’imbrique à ma vie comme il a toujours su le faire.  « Les workshops ont recommencé aussi, ça fait du bien un peu de mouvement à la maison. » et voilà l’amorce, et voilà ce pourquoi j’avance à tâtons dans mes paroles, où je retrouve un peu la constance de cette Ginny qu’il connaît un peu mieux, celle qui cherche ses mots, celle qui doute de dire la bonne chose, celle qui a peur, juste un peu, juste assez, qu’il nous quitte. Si Edward n’avait jamais abordé le sujet à proprement parlé, je m’étais toujours demandé le plus humblement du monde si Noah et moi valions la peine qu’il reste ici, en Australie. Il se targuait tellement d’être fait pour tout sauf pour s’engager, et voilà qu’au début de l’année nous avions officialisé le divorce. Après tout ce qu’il avait pu me dire le soir où je lui avais annoncé que les papiers étaient remplis de mon côté, contre sa présence à l’hôpital, dans nos vies, face à mes parents, je savais, et surtout maintenant qu’il avait appris pour sa mère, que la possibilité était là. Que même si je n’avais jamais douté de son implication face à Noah, de son amour pour le gamin, Ed avait tous les droits de rendre l’éponge, de se remercier lui-même de ses bons et loyaux services, et de partir vers de plus vertes contrées. Jamais je ne l’aurais empêché de faire quoi que ce soit, mais la simple idée qu’il quitte nos vies me semblait impossible à concevoir et c’est forte du masque que j’ai pu porter pendant des années au chevet de Noah que je tâche d’être suffisamment stoïque. « Mais je serais pas contre quelques journées où tu passes le prendre, tu sais. » doucement, tout doucement. Je sais qu’il n’est pas aussi présent qu’il le voudrait, je sais qu’entre le boulot et la présence du Beauregard, il navigue en eaux difficiles, et qu’il voit l’offre comme un drapeau blanc, la suite du trousseau que je lui ai donné avec les meilleures intentions du monde au réveillon. « J’ignore à quoi ressemble ton horaire au boulot ces jours-ci, et dans ta vie en général, mais je pense que vous auriez tout à gagner à reprendre les activités que vous aviez en commun du temps de Londres. » peut-être que c’est ça, au fond, auquel je me rattache. Quand l’Angleterre se résumait à notre trio. Quand on arrivait à trouver un terrain d’entente malgré les ficelles qui nous maniaient. « Ça lui manque, et ça me manque aussi. »  aucune cachotterie ici, et je m’assure de me détacher suffisamment pour qu’il puisse voir à mon regard que je le pense entièrement. « Je veux vraiment que toute cette histoire fonctionne, qu’il n’ait pas l’impression d’être pris entre deux pères, qu’il passe du temps avec toi, que vous soyez comme avant. »  et que toi, tu ne te sentes pas mis à part, que tu n'aies pas l’impression d’être la troisième roue du carrosse. Peut-être que je vais trop loin, peut-être que la manoeuvre saura l’effrayer, l’éloigner, ou au contraire, le rassurer. Mais dans le doute d’être incapable de dire s’il restera, ou s’il prendra le prochain avion pour une destination inconnue, j’aime mieux afficher mes couleurs de suite.  « Même si ce avant est relatif, quand même. » et un sourire en coin qui orne mes lèvres, sachant que de toute notre histoire, de tout ce qui a pu se passer, peu de moments avaient été faciles, entre mes parents et les siens. « Je pense à Londres, aux premières années, quand c’était encore simple. »  et le rire est doux, le rire est franc. Il coïncide avec la fin de la chanson, et la filée qui commence doucement à s’attrouper à ma table. Un signe à Edward et déjà, je m’envole vers ma part du marché, et les gobelets de plastique qui n’attendent que d’être servis.  

Made by Neon Demon



    I spilled the ink across the land, trying to spell your name. Up and down there it goes, paper aeroplane. It hasn't flown the seven seas to you but it's on its way. It goes through the hands, then to someone else, to find you.







Revenir en haut Aller en bas
avatar
le bon chic mauvais genre
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : Trente-six ans (04/01/1982)
SURNOM : Ed et si vous êtes assez proche de lui vous pouvez aussi essayer de l'appeler Eddy, mais c'est à vos risques et périls.
STATUT : Le coeur a ses raisons que la raison ignore. Et la marmotte met le chocolat dans le papier d'alu ? En vrai il est simplement Divorcé.
MÉTIER : PDG de Masterson Company
LOGEMENT : #16 (Bayside) dans une luxueuse villa à l'abri du bruit.

POSTS : 6588 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS :

Edora 3
I wanna follow her where She goes, I think about her and She knows it. I wanna let it take control, 'cause everytime that She gets closer She pulls me in enough to keep me guessing and maybe I should stop and start confessing.

I don't know what it is but I got that feeling. Waking up in this bed next to you, swear the room it got no ceiling. If we lay, let the day just pass us by. I might get to too much talking, I might have to tell you something. Damn, I like me better when I'm with you.


◘ Fitzgerald Family ◘
Success is not the key to happiness. Happiness is the key to success. If you love what you are doing, you will be successful


Ariward 1 / [05/10]

RPs EN ATTENTE : Priam 1 / Matt 2 /
RPs TERMINÉS : Terminés :
#TeamBruger / Aaron / Edora 1 / Edwinny 1 / Edwinny 3 / Halloween 2017 / #TeamMalaise / Coramwinny / Mattward 1 (Fb) / Nouvel An 2017 / Edora 2 / Edwinny 4 / McGerald / Edjamin 1

Abandonnés :
Victoria 1 / Loyd / Saul 1 / Heidi 1 / Arya 1 / Victoria 1 / Edwara 1
PSEUDO : Pti’ Biscuit aka KD
AVATAR : Chris Pine
CRÉDITS : Avatar : TAG; Signature: crack in time; Gif signature: hawkwoman ; Crackship : Pti' Biscuit ; UB : loonywaltz
DC : .
INSCRIT LE : 13/04/2017
http://www.30yearsstillyoung.com/t14701-fifteen-years-old-and-smoking-hand-rolled-cigarettes-running-from-the-law-through-the-backfields-and-getting-drunk-with-my-friends-edward http://www.30yearsstillyoung.com/t18987-freedom-is-a-state-of-mind#739356 http://www.30yearsstillyoung.com/t14729-edward-fitzgerald#561736 http://www.30yearsstillyoung.com/t14807-edward-fitzgerald#565101

MessageSujet: Re: edwinny ▲ get real, get right   Dim 27 Mai - 11:18



get real, get right
Edward & Ginny

Cette blague qui a du mal à passer en travers de ma gorge et voilà une Ginny plus que satisfaite de m’avoir fait réagir de la sorte. Sourire complice qui s’était un peu perdu au fil du temps et des évènements que l’on a subi, traversé jusqu’à aujourd’hui. Ce petit moment passé à deux qui marque comme un autre point de départ à une nouvelle maintenant que ses parents sont au courant pour le divorce, maintenant que tout le monde est au courant, Vicky et Ellen s’étant immiscées autour de cette table où il y avait tout sauf la bonne ambiance. L’odeur de son parfum, le rythme de la chanson et de nos pas qui foulent le sol du gymnase et tout est là pour me rappeler l’avant Brisbane, ce moment où tout aller bien d’une certaine façon, à notre façon. Maintenant c’est comme un air de défi que me propose la jeune femme, comme si elle ne se souvenait plus que je prenais ce genre de paroles très à cœur et que je n’oublie jamais vraiment ce qu’on me dit. Vous connaissez le proverbe : La vengeance est un plat qui se mange froid ? Il vient d’un pays en Europe si je me souviens bien et il n’y a pas mieux pour définir la façon dont je vais mettre cette petite vengeance en place ! « Même pas peur. » En rajoutant même avec ces quelques mots Ginny se montre différente avec une assurance qui pourrait presque paraître démesurée quand on la connait depuis un petit moment. J’avais peur qu’il y est un petit malaise lors de cette soirée post-divorce, mais aussi après cette " nouvelle " que Vicky m’a lancé à la gueule alors que je ne m’y attendais pas, mais non, on est là comme si de rien était, comme s’il n’y avait rien d’autre qui importait que de se retrouver, de garder un œil sur Noah afin qu’il ne martyrise pas ses camarades, chapeautant même les adultes pour qu’ils ne se retrouvent pas avec un nez trop rouge à la fin de la soirée. Voilà que Ginny dévie la conversation vers quelque chose de plus anodin que notre précédent sujet et c’est en plus pour se moquer, comme à son habitude, de mon talent pour mes choix vestimentaires. J’essaie alors de me justifier, mais elle balaye tout ça d’un revers de la main. « Depuis quand tu veux avoir l’air attendrissant? » Je jette un rapide coup d’œil derrière son dos afin de regarder mes fameux boutons de manchettes et après une seconde de réflexion très intense de ma part j’en reviens à la même conclusion, Ginny n’a aucun goût vestimentaire, voilà, la bombe est lâchée et il ne me reste plus qu’à l’assumer devant elle avant qu’elle n’essaie une nouvelle fois de critiquer mes choix. « Ginny, Ginny, Ginny. » Je me rapproche alors d’elle, de son oreille afin de lui chuchoter quelques mots. « Rappelle-toi de Londres, toute cette apparence, ce n’est qu’un jeu. » Et je me recule un peu afin de replonger mes yeux dans les siens alors que mon étreinte se resserre de nouveau au même rythme de la musique qui se met également à changer. S’il y avait des choses ou même des sujets avec lesquels je ne faisais pas semblant, ce n’est pas pour autant que c’est le cas pour tout et quoi de mieux de s’habiller façon hyper kitsch afin que ça reste graver ma présence dans la tête des personnes ici présentes. La conversation dévie une fois de plus et cette fois-ci on est très loin de ce que l’on parlait il y a encore quelques minutes et c’est sur Noah que se porte notre attention. Ce sale gosse qui s’amuse bien à jouer de sa situation et même un peu trop au goût de sa mère et moi. « Pour être honnête, ça m’étonne presque que ça ne soit pas encore arrivé. » Je dois rigoler tout aussi jaune qu’elle alors que je commence à regretter de nouveau de ne pas être là comme je le devrais pour lui, pour elle. Je pourrais me féliciter pour avoir tout de même réussi à faire quelques efforts depuis l’année dernière, mais je n’y arrive pas vraiment parce que j’ai l’impression que ce n’est jamais assez. « À croire qu’ils lui donnent quelques chances depuis son arrivée en classe… mais ça devrait pas être toujours aussi facile pour lui de se sortir de ses manigances. La semaine dernière, il a oublié de remettre un devoir parce qu’il disait que son test sanguin l’avait complètement épuisé. Alors que je sais très bien qu’il a passé toute la nuit d’avant à lire des BDs. » Je fais tout pour ne pas rigoler, parce que je ne peux m’empêcher de me dire que ce petit ira très loin dans la vie avec ses petites manigances et ce même si ce n’est pas vraiment quelque chose de bon pour sa scolarité. Il devrait garder toutes ses petites idées pour plus tard. « T’inquiète pas, si un jour on devrait être amené à se retrouver dans le bureau de la directrice j’irai personnellement. Comme ça elle ne pourra pas être insensible à cette tête de beau gosse qui se trouvera devant elle et elle passera l’éponge. » Comment ça Noah a de qui tenir ? Et je souris comme le gros con que je suis, tout fier de ma petite boutade alors que Ginny va sûrement une fois de plus rouler des yeux et se demander ce qu’elle fout encore ici à écouter mes conneries. Après Noah c’est à elle que je m’intéresse un peu plus et cette fois-ci un peu plus sérieusement. Non pas que je remets en question le fait qu’elle ne puisse pas s’occuper de Noah toute seule, mais ça ne doit pas être facile tous les jours avec un gosse comme lui. « Ça va et je suis pas certaine que ce terme soit le plus approprié, ici. » Je fais semblant de ne pas comprendre ce qu’elle essaie de me dire et après tout ce n’est pas moi qui ai chopé un gosse et qui l’a fait passer pour son mec, si quelqu’un devait avoir des problèmes ça serait plus elle que moi. Ginny et ses idées farfelues. « Parle pour toi. » Que je siffle entre mes dents. Que je siffle entre mes dents. Je recommence à lui poser des questions sur comment elle va, comment elle gère le retour de Noah à la maison, un retour que l’on avait tous les deux tellement attendu et qui aujourd’hui nous permet d’avoir un second souffle. J’aurais préféré que l’autre débile reste à l’écart comme il l’a si bien fait depuis plusieurs années avant de revenir telle une petite fleure et se mettre à tout compliquer, que ce soit avec Ginny ou même pour venir voir Noah. Je n’en ai strictement rien à foutre que ce soit lui le père ou non, tout ce que je sais c’est que aujourd’hui il n’est pas que le problème de Ginny c’est aussi le mien et ça me gonfle au plus au point. « On fait avec. Quand il est en cours, j’en profite maintenant que les rénovations sont presque terminées. Et le soir, souvent il vient faire ses devoirs - quand il les fait - dans l’atelier. Les workshops ont recommencé aussi, ça fait du bien un peu de mouvement à la maison. » Et je souris, content de voir qu’elle n’a pas abandonné ce qu’elle faisait avant bien au contraire, elle me donne même l’impression d’être encore plus motivée qu’avant et ça fait plaisir à voir. On ne peut pas dire que je sois motivé de mon côté, je ne m’attendais pas à ce que l’entreprise se porte si mal, entre les magouilles et tout le reste je ne sais même pas si je vais réussir à la remettre sur pied. « Mais je serais pas contre quelques journées où tu passes le prendre, tu sais. J’ignore à quoi ressemble ton horaire au boulot ces jours-ci, et dans ta vie en général, mais je pense que vous auriez tout à gagner à reprendre les activités que vous aviez en commun du temps de Londres. » Elle me retire alors de mes pensées et c’est sans être trop étonné qu’elle vient aborder ce sujet. Je ne sais plus si je rigole parce que je suis heureux qu’elle me dise ces mots ou alors parce que je sais très bien que ça me parait trop ironique à mes oreilles avec tout ce qu’il y a autour de nous. « Ça lui manque, et ça me manque aussi. Je veux vraiment que toute cette histoire fonctionne, qu’il n’ait pas l’impression d’être pris entre deux pères, qu’il passe du temps avec toi, que vous soyez comme avant. » Je la laisse continuer, attendant que ce soit le bon moment pour moi pour m’expliquer, lui faire une énième fois des aveux même s’ils sont bien évidemment différents de ce que j’ai bien pu lui dire il y a encore quelques mois. « Je veux vraiment que toute cette histoire fonctionne, qu’il n’ait pas l’impression d’être pris entre deux pères, qu’il passe du temps avec toi, que vous soyez comme avant. Même si ce avant est relatif, quand même. Je pense à Londres, aux premières années, quand c’était encore simple. » J’aimerais lui dire que c’est déjà le cas, que c’est déjà mort si elle voulait rechercher une certaine forme de paix entre moi et Ezra. Qu’elle lui pardonne je peux le concéder et encore, mais c’est son choix et même si je ne l’approuve pas je le respecte. Mais qu’elle ne vienne pas me demander que je fasse copain copain avec ce débile, pas après tout ce qu’il a fait et m’a fait. Je la rejoins à la table des rafraîchissements alors que la musique vient tout juste de se finir et je cherche encore un peu les mots que je pourrais bien sortir pour lui répondre. « Ça fait plaisir à entendre, vraiment. Et pour le boulot même si ça ne se passe pas très bien ça ne me force plus à être tout le temps au bureau et ne plus compter les heures. » Je ne sais pas comment elle va prendre la suite, parce que même si on ne le dirait pas Ginny est quelqu’un de très butée sur ses idées et je n’ai jamais vraiment su si elle approuvait réellement ma manière de faire, de vivre ou d’être tout simplement. « Je suis vraiment content pour toi, que tu reprennes enfin toutes tes activités, mais tu sais très bien qu’il y a un problème. Si tu lui as pardonné ça ne sera jamais mon cas. Tu pourrais me demander tout ce que tu veux, mais pas ça. » Je me fais peut-être passer pour un gosse qui ne veut rien entendre, qui ne veut pas excuser et rester dans sa haine, mais c’est bien ce que je ressens envers lui, ce mot peut paraître fort, mais il est plus que bien indiqué. « As-tu pensé à tout avant de le faire revenir dans ta vie ? Je ne vais jamais t’imposer à faire un choix entre nous deux rassure toi. » J’aimerais lui dire que moi aussi je repense toujours à Londres, à ce qu’on a loupé, à ce qu’on loupe actuellement et j’aimerais lui dire qu’on n'a pas besoin d’un pseudo père pour que Noah soit heureux, j’aimerais lui dire que ce on est bien le même que celui de Londres, mais ce n’est pas le cas, ce n’est plus le cas. « Sans compter le fait que Vicky et Ellen sont de retour dans ma vie avec ce qu’elles m’ont dit… Je… Je ne sais plus vraiment quoi faire, je suis un peu perdu. » La file qui s’était entassée devant la table disparaît au même rythme que l’on prépare leur commande et je suis finalement content de ne voir personne qui pourrait capter notre conversation. Je me sers à mon tour un verre afin de faire une petite pause dans notre conversation et c’est comme deux mains gauches que je renverse mon verre sur ma chemise. « Merde… » Bon une chemise à plus de 500$ qui va faire une visite à la poubelle, je suis tout content. Je m’excuse du regard auprès de Ginny avant de me diriger vers les toilettes pour au moins essayer de rendre ça un peu moins visible en attendant la fin de la soirée. C’est à ce que mes sœurs m’ont avoué que je pense au moment de retirer ma chemise afin de frotter cette tâche. J’entends la porte des toilettes grincer et une Ginny qui apparaît devant moi.  « Je suis désolé, c’est juste que… La dernière fois… quand tu m’as annoncé pour le divorce, je ne savais pas trop où j’en étais, mais aujourd’hui c’est différent. J’ai l’impression d’être responsable et ce qui me fait le plus peur c’est que j’ai l’impression de venir de nulle part, de ne pas avoir de famille, de ne pas avoir connu ma mère comme un autre fils l’aurait connu. » J’arrête mon geste tout en baissant la tête. On pourrait croire que je suis quelqu’un de solide et c’est sûrement le cas, mais même le plus solide des hommes à ses limites et je commence à m’en rendre compte. Alors que je commençais enfin à me relever à voir ce que je pouvais bien faire dans le futur, c’est l’annonce du décès de ma mère qui m’explose au visage, un décès que l’on m’a caché, m’empêchant de pouvoir me rendre à ses obsèques. « Suis-je si mauvais que ça pour souffrir à ce point ? J’emmerde le destin ou le karma ou je ne sais quoi d’autre. J’en ai tout simplement marre… Je veux que ça s’arrête… Que tout s’arrête… »

Made by Neon Demon







Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
l'étoile presque bleue
l'étoile presque bleue
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 28 ans (05/03)
SURNOM : Virginia Mary Elisabeth, pour un max de confusion.
STATUT : divorcée, un match de 77% signé love calculator qui trotte dans sa tête.
MÉTIER : peintre et photographe, partage son atelier aux artistes dans le besoin, et le transforme les week-ends en workshop ouvert au public.
LOGEMENT : #11 Logan City - une vieille maison fraîchement rénovée, qui prend doucement des airs de nid confortable.

POSTS : 4999 POINTS : 645

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Maman de Noah, un petit ange de 7 ans qui se remet doucement d'une grave maladie l'ayant gardé hospitalisé depuis les trois dernières années. ▲ Ne parle plus à ses parents ni à son frère après avoir appris qu'ils ont manipulé sa vie. ▲ Accro au café. ▲ N’a que quelques bons amis qu’elle compte sur les doigts d’une main. ▲ Née à Brisbane, expatriée à Londres, revenue depuis 3 ans. ▲ Geek dans l’âme, elle adore les BDs et les jeux vidéos. ▲ Végétarienne, yogi aguerrie et adepte de méditation. ▲ A un humour douteux, discret, mais bien sarcastique.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :



JILL(IAN)
Another bridge will have to burn, It's not about an eye for an eye. Because the normal rules, they don't apply. Just tell me why.


ZOMBENNYBENNY #9
Unconscious mind, wanna feel one last time. Anywhere, whenever. Apart, but still together. I know I'm not alone.


EZNNY #9 (fb)EZNNY #10
Twenty candles, blow 'em out and open your eyes. We were looking forward to the rest of our lives, but we say we're better now.


EDWINNY #2 (fb)
When I sit alone, Come get a little known but I need more than myself this time. Step from the road to the sea to the sky, and I do believe that we rely on.


CONNY #4
If there's no one beside you when your soul embarks, then I'll follow you into the dark. Just our hearts clasped so tight, waiting for the hint of a spark.


TADDY #3
I'll sit out on the front sofa while your hands, they talk to me. All of this fooling around is as fun as it used to be.


HASSANNY #3
Who will lead us when our faith is all but gone? Who will be the light when daylight doesn't come? We've been living on a rainbow, living just for love.


MCJEN #2MCJEN #3
Sometimes a thought is closer to truth & to reality than an action. You can say anything, you can do anything, but you can’t fake a thought.

ryleighwesleytadassannydeanpeter (fb)tommy#teamdegrassi


RPs EN ATTENTE :
Heidi #3 + Yasmine + Peter #2


PSEUDO : hub
AVATAR : Daisy Ridley
CRÉDITS : shiya
DC : Matt le p'tit con, Ariane l'incandescente et Jack le sensible
INSCRIT LE : 18/10/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t12335-ginny-sit-still-look-pretty http://www.30yearsstillyoung.com/t17242-good-things-to-come http://www.30yearsstillyoung.com/t12358-ginny-mcgrath http://www.30yearsstillyoung.com/t12357-ginny-mcgrath

MessageSujet: Re: edwinny ▲ get real, get right   Sam 2 Juin - 5:56



get real, get right
Edward & Ginny

La scène en soi n’a rien d’anormal. De me retrouver entre les bras d’Edward est chose commune, de nous voir de loin comme de proche entretenir la conversation l’est tout autant. Des années et tant d’autres à vivre d’apparences bien posées, de sourires maîtrisés et maintes frasques laissant notre mariage paraître immuable aux yeux de tous ; c’était monnaie courante. Et même si dans l’intimité la complicité que je partageais avec l’américain n’avait rien à voir avec celle que l’on entretenait du moment où le regard de nos parents, de leurs amis, de leur cercle vicieux de connaissances lorgnait de notre côté, les faits étaient toujours là. Et les discussions seraient toujours aussi importantes, bien plus encore aujourd’hui qu’elles ne l’avaient jamais été auparavant. L’alliance qu’il avait enfilée de force autour de mon annulaire gauche il y avait plus de 7 ans maintenant, guidée par nos contrats étouffants, avait fini par être retirée - n’en restait que j’étais attentive à son discours, et encore plus lorsqu’il agit à titre d’allié concernant la situation actuelle de Noah. Le gamin qui doucement reprenait ses aises dans le monde réel, dans une école qu’il n’avait jamais connue et où il faisait ses marques un peu trop fort, un peu trop mal depuis la rentrée.  « Me force pas à vous retirer votre droit de manger du dessert à tous les deux. » que j’insiste, la mine faussement autoritaire, et le doigt qui se lève à l’intention d’un Edward prêt à jouer les pères futés pour le bien de notre tête blonde un peu trop désordonnée pour le mériter. Noah flirtait avec une pente risquée, il prenait plaisir à miser gros, à se donner du leste, snobber des engagements auxquels il n’était pas habitué pour n’avoir vécu que la 214 et l’infinité de tubes et de tests pendant trop longtemps pour ne pas avoir envie de lui laisser un passe droit. Mais je sentais que l'avenir serait incertain s’il continuait en ce sens, s’il ne faisait pas attention à ses notes, en profitait pour jouer la corde sensible du rescapé pour éviter des examens, pour contrôler comme des marionnettes le personnel enseignant. Et comme Ed voit bien que la situation me dérange, qu’elle commence à creuser mon regard, à froncer mes sourcils, il demande, il écoute, il attend. Que je me vide le coeur, que je lui fasse part de notre quotidien maintenant que l’hôpital n’en faisait plus partie, et qu’on était enfin bel et bien installés dans la maison. L’occasion se présente alors que je quitte la piste de danse, qu’il me suit à la table. Entre deux confidences, j’en profite pour m’assurer des plans qu’il a mis en place, de la suite pour lui, totalement incertaine de ce qui traverse son esprit maintenant le divorce et les obligations derrière nous, derrière lui. D’une poignée de mots, il commence à me rassurer, avant de s’immobiliser dans son discours, de lâcher un soupir, de laisser son regard s’assombrir lorsque le boulot revient sur le tapis. « Qu’est-ce qui se passe? Ça s’est pas arrangé depuis Noël? » un bref souvenir de la folie liée au départ de Saul me revient en tête et je laisse à Edward le temps, la place d’en ajouter une à ce sujet, de se vider le coeur si la tension que je peux lire dans sa nuque, contre ses épaules, y est liée. Ceci n’est pas plus clair lorsque finalement le brun commence à se confier sur un sujet tout autre, et amener Ezra sur la conversation sans même la moindre mention de ma part. Évidemment que je sens ma poigne se raidir, mes mouvements être moins fluides même si la chanson qui accompagne le service à boire n’est pas particulièrement entraînante. « Le truc, c’est qu’il y a Noah entre nous trois. » son plaidoyer auquel je réponds de mon évidence. Parce que malgré tout ce qu’il pouvait bien penser du Beauregard, malgré tout ce qu’il pouvait bien lui reprocher, notre famille devait y survivre. « Et même si je sais très bien que jamais Ezra et toi serez les meilleurs amis du monde, et que même si je l’ai accueilli à bras ouverts dans notre vie, c’est pas aussi simple que ça pour toi je...  » et je cherche mes mots, et je vois son regard qui insiste, qui pèse, qui presse à ce que je m'assume plus rapidement. « … je me dis que ce n’est pas une raison pour que Noah ne puisse pas avoir toutes les chances du monde d’être entouré de sa vraie famille. D’une famille qui l’aime. » je les anticipe, les jugements. Je les connais par coeur les commentaires qui émergeront, qui me feront douter, qui me donneront envie de simplement abandonner la partie, et laisser les ragots et les jugements faciles casser notre trio incongru. « Aussi atypique cette famille puisse être. » pourtant, j’ai envie d’essayer, j’ai envie de leur prouver, de me prouver surtout que peu importe la structure que nous avions, l’amour infini que nous portions tous les trois pour Noah sera toujours la seule chose suffisante à notre survie. « Je te forcerai pas à le côtoyer, je te forcerai à rien tout comme je n’imposerai rien à Ezra non plus. » et servir des verres à la filée de parents et d’enfants me semblent bien superflu, quand je n’ai qu’une seule envie, quand je veux strictement dédier mon attention à Edward, m’assurer d’avoir une vraie mise au point avec lui, de mettre cartes sur table une bonne fois pour toutes dans l’espoir d’avancer avec lui, mieux. « Mais Noah mérite d’avoir enfin tous les éléments du puzzle. Et que tu sois d’accord ou non, Ezra et toi vous êtes deux sacrés gros morceaux bien trop importants pour que je lâche l’affaire. » quelque chose cloche. Quelque chose est différent, difficile, incomplet dans ses paroles - et je ne le comprends que trop, lorsqu’il aborde ses soeurs, sa mère, le décès de celle-ci qu’il n’a appris que si tard. Le punch qu’il renverse, son empressement à quitter le gymnase, et mes iris qui se vissent à sa silhouette fuyante, le coeur qui se serre. Je finis de peine et de misère le service avant que la troupe alignée devant moi ne se dilue un peu partout dans la salle, m’excusant au passage le temps de chercher les toilettes où le Fitzgerald aurait bien pu aller se planquer.  

Au détour d’un couloir, je dénote la porte entrouverte, le bruit d’un robinet qui coule, suffisant pour que je tente, que j’ose cogner trois petits coups presque inaudibles, sur le bois teint. Pas de réponse, et j'inspire longuement avant d’entrer, le sigle masculin au mur qui me nargue, rosit mes joues de crainte de tomber sur autre chose qu’Edward dans la pièce d’à-côté. Mon regard coule vers lui et je relaxe un brin, réalisant qu’il est seul. Silencieuse, je réduis la distance entre nous deux, aucun mot, aucun son, simplement le flot de peine qu’il déverse, et tout ce qui affaissait ses épaules qu’il concrétise à mes oreilles. « Hey, oh, doucement... » une fois à sa hauteur, j’en profite pour multiplier les gestes lents, posés. D’abord, ma main qui trouve sa nuque, penche doucement sa tête vers l'avant le temps d’embrasser son front comme toutes les fois où, contrairement à nos habitudes, c’étaient ses démons à lui, ses angoisses à lui qui ressortaient. Les nuits blanches à l’hôpital quand Noah était plongé dans le coma. Les dîners à Londres chez sa mère qui se terminaient toujours en chaos, teintant notre retour en voiture au loft d’un Edward excédé. De l’index, je caresse les quelques mèches qu’il a pris tant de temps à placer avant d’enfiler son horrible costume kitsch à souhait, geste presque maternel qui calmait à tout coup. Puis, je quitte la pointe de mes pieds pour m’affairer à lui piquer sa chemise des mains, et me charge moi-même de la nettoyer, plus qu’habituée à récupérer - ou tenter de - la majorité des vêtements tachés que je portais sur une base quotidienne. « Tu nous as nous ; c’est pas suffisant? »  et j'ajoute à la question un sourire complice, tentant de désamorcer la situation, tenter de faire passer cette vague d’angoisse que je détestais voir le traverser, qui était de plus en plus fréquente depuis les derniers mois, depuis notre arrivée à Brisbane. « Et tu n’es responsable de rien du tout. Rien qui arrive en ce moment n'est de ta faute, autant de loin que de près. » les doigts occupés à savonner le tissu, à le passer sous l’eau froide, frotter le dégât qui doucement s’estompe au fil des efforts. Il ne dit rien, il attend, patient, muet, interdit. « Je sais que ça n’a plus trop d’importance maintenant, mais le divorce n’a jamais été prémédité contre toi. Ce n'est pas un mariage raté, ce n’est pas ta femme qui voulait aller voir ailleurs, ce n’est pas la confirmation d’un échec, c’est juste... » d’un geste distrait du poignet, je ferme le robinet avant de me tourner à nouveau vers Edward, lui faire face, tendre la chemise et pointer du menton le sèche-main électrique qui sera seul salvateur pour effacer les derniers vestiges de sa maladresse. « … c’est juste la conclusion logique à une série de manigances que je n’arrivais plus à assumer. Surtout pas avec l’état de Noah à l’époque. »  et le simple souvenir de l’annonce, de sa réaction, des discussions qui en avaient suivi suffit à faire naître un léger frisson le long de ma colonne, à me rappeler à quel point j’avais senti mon coeur se serrer à l’époque devant un Edward que je ne reconnaissais pas, et des déclarations que je ne lui comprenais plus. « Et je ne sais pas pour toi, mais je trouve qu’on est beaucoup mieux l’un avec l’autre depuis que toute cette histoire est derrière nous et les parents avec. » parce qu’il y avait ça de bon, parce qu’on avait mis fin à leur règne de terreur, parce qu’on avait été plus forts qu’eux et parce que c’était bien la conclusion qu’on avait si longtemps espérée, méritée. « Pour ce qui est de ton karma, par contre là, je peux pas aider. T’es une cause perdue. » et je laisse glisser un éclat de rire, prenant appui sur le lavabo alors qu’il s’agite de son côté. J’en oublie presque que je me trouve dans la salle de bain des garçons, qu’à tout moment l’intimité risque de se briser, et de me provoquer le pire des malaises. Trop occupée à sentir mes méninges rouler à vitesse grand V, et l’esquisse d’une solution qui se profile, alors que j’ignore si c’est une bonne idée, ou si cela ne fera qu’empirer son impression de voir son monde défiler trop vite sous ses yeux. « Ok, ça va te paraître con de suite mais...  » j’attends qu’Edward tourne la tête vers moi, j’attends d’avoir la totalité de son attention avant de poursuivre. « … pourquoi tu ne viendrais pas vivre à la maison, une semaine ou deux? » de le savoir pris entre deux logements me dérange, de le voir dans cet état alors qu’il perd tous ses points de mire et sa famille à travers ne me plaît pas du tout. « Juste le temps que tu retrouves tes repères, que ça aille mieux? »  

Made by Neon Demon



    I spilled the ink across the land, trying to spell your name. Up and down there it goes, paper aeroplane. It hasn't flown the seven seas to you but it's on its way. It goes through the hands, then to someone else, to find you.







Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: edwinny ▲ get real, get right   


Revenir en haut Aller en bas
 

edwinny ▲ get real, get right

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
30 YEARS STILL YOUNG :: 
brisbane, australie.
 :: toowong :: st anthony's school
-