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 i aim to please (jamie)

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ÂGE : 30 ans (21/12/87).
SURNOM : aucun, elle déteste ça.
STATUT : célibataire.
MÉTIER : assistante de Jamie Keynes chez GQ Magazine.
LOGEMENT : chez son père et sa belle mère au #420 Bayside.
POSTS : 338 POINTS : 315

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : elle est retournée vivre chez son père et sa belle-mère pour s'occuper de Gina, sa petite soeur.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS :

jamie#01mariassan#01gauthier#01prianna#01abraguez#01marthur#01mariandy#04.
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(life is a bitch so are you).

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PSEUDO : weaslove.
AVATAR : eiza gonzalez.
CRÉDITS : moonlight (av) weaslove. (sign).
DC : wendy carmichael (g.wilde).
INSCRIT LE : 15/02/2018
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MessageSujet: i aim to please (jamie)   Dim 18 Fév - 10:00



" Est-ce que tu te rends compte que je suis obligée d'amener ma petite sœur au travail papa ? Non mais c'est pas mon rôle ! Trouves toi une nounou, je sais pas moi ! " Que j'hurle au téléphone, enfilant ma paire de collant avec brio. Faut dire que vu ma position, j'avais plus de chances de finir le cul sur le parquet qu'autre chose. Mais j'ai une bonne étoile ce matin. Est-ce que ça va durer ? Je ne pense pas. Je l'écoute me raconter tous ses bobards, ses " oui mais Jana est malade, c'est quelque chose de grave, la dépression post-partum " et mes yeux ne cessent de rouler. Je vais finir par voir l'intérieur de mon cerveau à cette allure et ça ne me plait pas du tout mais alors pas du tout. Je l'écoute mais n'entends rien. Je ne veux rien entendre. J'ai abandonné mon indépendance, mon petit appartement cosy pour revenir vivre chez eux et les aider. Pourquoi j'ai fait ça au juste ? Ah, oui. Parce que je veux que Gina ait une mère, chose que je n'ai jamais eu. La mienne est décédée en me mettant au monde mais, visiblement, celle de Gina est toute aussi morte. " Je te jure que si mon patron dit quelque chose… " Qu'est-ce que je vais faire, si Jamie dit quelque chose ? Je vais mettre Gina aux enchères ? Je vais l'abandonner au milieu de l'open space ? Mais bordel, cet environnement n'est pas fait pour un bébé et ça m'énerve. Je pourrais presque dire à Andy de la prendre – puisqu'il n'a rien d'autre à foutre – mais je ne lui fais pas confiance. Je ne lui ferai déjà pas confiance avec ma vie alors celle d'un bébé, c'est mort. J'imagine déjà le contenu de la journée de Gina : être un bébé ramasse-vagin. Ouai, il serait grave capable de se servir de ma petite princesse pour faire craquer toutes les nanas du coin et ça, c'est mort. " T'as intérêt à trouver une solution ! Et rapidement ! C'est pas les chambres qu'il manque dans cette maison, trouves une au-pair, paye une nanny ! Je sais pas moi, man up ! " Que je crie au téléphone en raccrochant et balançant ce dernier sur mon lit. Je suis sensée partir dans cinq minutes, je suis en collants et soutien-gorge et je n'ai pas préparé le sac de Gina. Alors je file, je cours, je nage dans le bordel. Une robe fourreau rouge, j'enfile ma paire d'escarpins noirs, plonge Gina dans son cosy et, son sac à langer sur l'épaule, je quitte la maison en claquant bien fort la porte. Ma façon à moi de montrer à ma belle-mère qu'on va se débrouiller sans elle. Et ça me fait chier de réagir comme ça parce que je l'aime mais là putain, ça m'agace. En bas de GQ, je soupire doucement. Et dans l'ascenseur, j'entame une petite discussion en bonne et due forme avec ma petite sœur. " Alors je t'explique ma chérie. On va dire que c'est un bring your baby sister to work mais la petite sœur, elle ne doit pas crier, ni pleurer, ni hurler, ni rien. Elle doit observer sa grande sœur travailler et… voilà " Je passe le casque anti-bruit sur les oreilles de Gina. Et son casque match avec la couleur de ma robe et de la sienne parce que forcément, elle a une petite robe rouge sur le dos. Forcément, on a la classe ou on ne l'a pas. Les portes s'ouvrent et je tente de garder ma contenance et de ne pas montrer le petit poids que j'ai au bout du bras. Le poids physique mais clairement pas émotionnel parce que je l'aime, ma petite sœur. Je pose le sac à langer près de mon bureau et file direct vers celui de Jamie. Il n'est pas là. Peut-être qu'il est parti là où je ne peux pas aller pour lui et ça m'arrangerait pas mal pour tout dire. Je pose le cosy de Gina sur une chaise et moi, je pose ma fesse droite sur son bureau. À moitié assise, à moitié debout et j'attends son retour avec mon plus beau sourire. Et quand il est là, je le salue. " Bonjour patron " Soufflais-je légèrement. Il est vraiment pas mal ce type, y a rien à dire là-dessus. " Alors puisque vous nous avez présenté votre petite amie à Noël et que je n'ai toujours pas été invitée pour manger un rôti avec des haricots verts chez vous… " Je me redresse, lui tourne le dos pour sortir Gina de son cosy et retirer son petit casque anti-bruit. Il n'y a presque pas de bruit, aussi tôt le matin. " Voici, Gina, ma petite sœur. Gina, c'est le patron à grande sœur Marianna " Que je balance avec un sourire sur le visage en présentant la petite crevette à mon supérieur. " Je suis désolée mais sa mère est malade et il n'y avait personne pour la garder et vu qu'il est hors de questions que je prenne congés à la dernière minute pour un enfant qui n'est pas le mien… " Déjà le mien c'est mort mais alors là… " Je suis vraiment vraiment désolée mais elle ne fait pas de bruit, elle ne pleure pas, rien. Elle est aussi parfaite que sa sœur " Je souris largement. Forcément, il fallait que je me mette un petit peu en avant… Parce qu'elle va me piquer la vedette cette crapule. Et elle tend déjà les bras vers Jamie. Oui, elle a compris que ce sont les hommes de pouvoir qu'il faut amadouer dans le vie. Elle est géniale cette enfant, ça se voit qui l'élève.



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le sextoy de joanne
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ÂGE : 37 ans (05/06)
SURNOM : Jay
STATUT : Marié à Joanne, en toute discrétion (14/02/18). Papa de leur petit bonhomme, Daniel, âgé de 2 ans (13/02/16).
MÉTIER : Rédacteur en chef @GQ Australia (juillet 2017). Philanthrope, président de la fondation Oliver Keynes pour jeunes en détresse. Ambassadeur WWF et SANE. Occupé, très occupé.
LOGEMENT : #98 Bayside (prev. #42 Logan City jusqu'à fin 2016)

POSTS : 17091 POINTS : 185

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Anglais, né à Londres. Fils de Lord, et l'est lui-même. ≈ A recueilli deux chiens abandonnés: Ben, un golden retriever, et Milo, un teckel. ≈ Végétarien. ≈ N'aime pas le surplus de technologie ≈ Grand passionné d'art. Il est peintre et mécène. ≈ Sanguin, ses poings dépassent parfois sa pensée ≈ Sait cuisiner et adore ça. ≈ Diagnostiqué borderline il y a deux ans, sous traitement à la demande du juge suite à sa condamnation pour violences domestiques (nov.2016) ≈ S'est fait tatouer la date de naissance de son fils sur l'omoplate gauche.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : Joamie #120 - Marianna - Jonathan - Hassan #5 -[4/5]

autres : Joamie (v.a) #3 - Joamie (fb) - Zamissan - Joamirene (what if)


Oh, these three worn words that we whisper like the rubbing hands of tourists in Verona. I just want to love you in my own language.
RPs EN ATTENTE : Nina - Irene
RPs TERMINÉS :
• ballads of living and dying

1942-lucy&dan
1528-grace&celso
1888-constance&cole

PSEUDO : loonywaltz
AVATAR : luke evans
CRÉDITS : loonywaltz
DC : lou aberline & benjamin brody & kelly ward
INSCRIT LE : 27/03/2015
http://www.30yearsstillyoung.com/t1188-jamie-elle-m-a-fait-la-bise-langoureusement http://www.30yearsstillyoung.com/t11382-love-who-loves-you-back http://www.30yearsstillyoung.com/t1525-jamie-keynes http://www.30yearsstillyoung.com/t2243-jamie-keynes

MessageSujet: Re: i aim to please (jamie)   Dim 25 Fév - 14:53



Marié depuis cinq jours et toujours personne pour noter l’alliance qui s’est discrètement glissée à mon annulaire gauche. Me voilà presque déçu des soit disant yeux d’aigles de mon équipe à l’affût du moindre détail, de Vee que je m’attendais être la première à voir sauter au plafond, et Marianna qui connaît jusqu’à la marque de mes vêtements mais qui ne remarque pas cela. J’en conclus que l’aspect discret de cette union est parfaitement rempli. Connaissant l’équipe, il n’est pas question de pudeur ; ils n’auraient pas peur de m’enterrer sur les question sur le qui, le quoi, le comment, et pousser jusqu’à plus indiscret encore. S’il n’y a pas eu de remarques voire de débat, c’est qu’ils n’ont tout bonnement rien vu. Est-ce que j’aimerais qu’ils le remarquent ? Pas vraiment. Parce que la perspective de toutes ces questions n’exaspère d’avance. Le plus longtemps seront-ils aveugles, plus je serais tranquille. D’autant que leur opinion de Joanne s’est révélée particulièrement transparente durant la fête de Noël du personnel et qu’il n’est pas question de souffrir plus de remarques bien senties à ce sujet. L’on ne m’a pas repris à me mêler aux collègues depuis. La leçon est apprise ; ce n’est pas pour moi. Tout est tellement plus simple lorsqu’il y a une limite claire, nette, précise, entre vie privée et vie professionnelle. C’est l’ordre des choses, c’est ainsi que ce doit être, et pas autrement. C’est pourquoi, une fois dans l’ascenseur, je cesse de lorgner sur la liste d’hôtels à Sydney afin de planifier le week-end que j’ai promis à Joanne. Quand les portes s’ouvrent sur l’étage de la rédaction, cette obligation s’efface et il ne reste qu’un maître mot : travail. Des salutations à la volée sont adressées à tous ceux de l’open space qui ne sont pas absorbés par leur ordinateur ou n’ont pas vissé d’écouteurs sur leurs oreilles afin de couvrir le brouhaha qui règne déjà. Pris dans mes pensées, je passe à côté de mon bureau, devine la silhouette de mon assistante du coin de l’oeil sans y faire plus attention et dépose mon sac sur la table. « Salut May. Dis, j’adorerais un thé avant mon meeting avec le marketing, ces gens me rendent dingue. » D’ailleurs, je ne comprends pas comment deux services avec le même objectif, vendre, font pour s’entendre si peu au point d’avoir l’air de parler deux langages différents ; l’un celui du lecteur, et l’autre, celui de l’argent. Autant dire qu’un lundi qui débute par un rendez-vous au marketing n’est la promesse ni d’une bonne journée, ni d’une bonne semaine en réalité. Néanmoins, ce qui attire mon attention plus que la fesse de Marianna qui n’a toujours pas bougé de mon bureau, c’est ce qui ressemble à des gazouillements de bébé provenant du fauteuil en face de moi. Malheureusement, aucun de mes sens ne me joue des tours, et j’ajoute un nom sur la liste des personnes qui me rendent dingue en plantant mon regard sur mon assistante au sourire trop large et aux excuses qui ne valent rien. « C’est une plaisanterie ? » je lâche froidement. Voilà une violation assez radicale de la frontière entre privé et professionnel. Je suis loin d’être friand de surprises, considérant qu’elles sont, pour la plupart du temps, mauvaises. L’initiative de Marianna ne déroge pas à la règle. Quelle idée d’amener un bébé sur un lieu de travail ? « Elle ne peut pas rester ici. C’est un bureau, pas une pouponnière. » Même si les bouilles de bébés de certains mannequins peuvent parfois laisser penser le contraire. « Il y a trop à faire pour se permettre de s’en encombrer et tu ne vas pas la porter partout avec toi, si ? » Et la ville est remplie de baby-sitter qui ne demandent qu’à prendre soin d’une petite fille qui en a besoin, ce n’est pas ce qui manque. Quelques coups de téléphone et le problème n’en serait plus un. Néanmoins, la petite Gina a déjà l’air de bien se plaire ici. Ses grands yeux font du charme, ses bras tendus vers moi veulent m’amadouer. « Sa sœur tout craché, oui. » je souffle en roulant les yeux au ciel. Refaisant le tour du bureau, j’approche du bébé. Elle est mignonne, il faut le concéder. Je me souviens quand Daniel était aussi petit, et désormais, il a déjà deux ans. « Je veux que ce soit solutionné quand je serais sorti de réunion. Nous sommes sur un shooting cet après-midi, elle ne peut pas venir. » La liste des raisons est bien assez longue et Marianna les connaît toutes, à commencer par la nécessité qu’il n’y ait pas de distraction qui puisse causer un retard dans la session. Ces shootings sont réglés comme du papier à musique. Cela ne me plaît pas spécialement de renvoyer cette petite créature et forcer la jeune femme à trouver une nourrice pour la journée, à en juger par le lourd soupir qui traverse mes lèvres, mais le fait est qu’un open space n’est pas la place d’un bébé. « Et ce thé ne va pas se faire tout seul. »
LOONYWALTZ




Will the struggle cease the right the wrong Will I ever discern how to leave their fray Will the struggle cease the seak the strong Will they gather, walk on the same way







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MessageSujet: Re: i aim to please (jamie)   Dim 25 Fév - 23:23


La guerre froide il l'avait voulu et il l'avait eu. Cela faisait près d'un mois et demi que nos échanges étaient tout sauf chaleureux avec Jamie. Je n'y étais pas allée de mains mortes et j'avais tout fait pour mettre sa petite amie mal à l'aise et… Je ne regrettais rien. C'était mon mécanisme de défense et le petit speech qu'il nous avait balancé, à Ariane et moi, m'était resté en travers de la gorge. J'avais déjà un père pourri et je n'avais clairement pas besoin qu'il me remette à ma place. Non, vraiment, je n'avais pas eu besoin de lui pour savoir que j'avais agis comme une enfant. Mais cette façon de faire, cette manière de me repousser sans cesse quand je cherchais à en savoir plus et là… Non, non, c'était trop pour moi et cette soirée avait été un enfer. Et chaque jour depuis était un enfer. Je détestais cette situation mais j'avais un peu trop d'égo pour démissionner, même si cette idée m'avait doucement titillé mais pas assez pour le faire, j'aimais beaucoup trop mon job. Peut-être qu'avec Gina dans le bureau, il serait moins ronchon, un peu moins froid et droit dans ses bottes. Il nous avait amené la "personne la plus importante pour lui" alors je faisais la même, en quelque sorte. C'était une façon comme une autre de faire un pas dans sa direction non ? Well, non. « C’est une plaisanterie ? » Je ne relève pas sa remarque et me retient de lever les yeux au ciel. Est-ce que j'ai l'air de rigoler sérieusement ? Est-ce qu'il m'a déjà vu faire une blague en plus de six mois à travailler ensemble ? Loin de là même. La crevette dans les bras, face à Jamie, je le regarde et m'attends déjà à subir ses courroux alors que la petite australienne est aussi douce qu'une peluche neuve de chez Ikea. « Elle ne peut pas rester ici. C’est un bureau, pas une pouponnière. » Ah bon ? Je savais pas moi. C'est quand même super difficile de se retenir de faire une remarque à la con alors qu'il est aussi froid que la glace. Il devrait fondre comme neige au solei avec le temps qu'il fait mais non. Quand on est rabajoie, on l'est jusqu'au bout. « Il y a trop à faire pour se permettre de s’en encombrer et tu ne vas pas la porter partout avec toi, si ? » Je le regarde et ouvre grands les yeux. Je le dévisage presque, un peu choquée de ce qu'il me balance à ce moment même. " De s'en encombrer ? " Venait-il vraiment de parler de ma petite sœur comme d'un meuble un peu trop imposant ? Non parce que là, il dépassait carrément les limites qui m'interdisaient de le remballer, de passer mon sac sur mon épaule et de quitter le bureau. Qu'est-ce qui m'empêchait de quitter mon poste au juste ? Absolument rien. J'adorais mon job mais je pouvais l'exercer aussi bien chez ABC que dans n'importe quel autre magazine de la région. Il n'était pas unique et ne le serait jamais. « Je veux que ce soit solutionné quand je serais sorti de réunion. Nous sommes sur un shooting cet après-midi, elle ne peut pas venir. » Je le regarde et me retiens vraiment de m'énerver. Ce n'est pas le but, vraiment pas. " Il s'agit d'un être humain, vous savez " Que je lance en le regardant droit dans les yeux. S'il fallait le défier et se baisser à son niveau, j'étais prête à le faire. " Et puis, c'est mon job de trouver des solutions non ? " Lançais-je alors que je lui collais Gina dans les bras. " Et puisqu'on ne porte pas de bébés dans les bras en faisant de boissons chaudes, vous êtes la solution à mon problème " Balançais-je avec un large sourire sur mes lèvres. " Sympa l'alliance au fait " Je n'avais pas eu envie d'amener ce sujet sur le tapis mais là, c'était différent. Direction la cuisine pour faire son thé et j'en profitais pour en faire un pour moi aussi, par la même occasion. Je restais un petit temps dans la cuisine. J'étais plutôt rapide en temps normal mais là, non, j'avais juste envie de le laisser avec Gina et de lui montrer qu'elle n'était pas un souci, loin de là. Mon portable vibre et je regarde le mail que je viens de recevoir. La réunion est décalée à dix heures pour des raisons qui ne m'intéressent pas et je réponds machinalement que Jamie sera là. Je connais son emploi du temps par cœur, pas besoin de vérifier... Je reviens donc vers son bureau et ferme la porte derrière moi. La tasse posée sur son bureau, je le regarde et pose ma tasse non loin de la sienne. " La réunion est décalée à 10 heures " Soufflais-je en caressant la joue de Gina qui gazouille et lâche des petits rires en regardant Jamie. " Bon, par contre, ça ne peut pas continuer comme ça " Lâchais-je simplement en le regardant. " Et vu que je ne compte pas vous donner ma démission… " Au moins, il est au courant. Il peut me virer mais moi, je ne partirais pas. " Est-ce qu'on peut discuter de ce qu'il s'est passé à cette soirée de Noël ? " Je le connaissais assez pour savoir qu'il n'allait rien dire de son côté, que, à ses yeux, tout était de ma faute et de celle d'Ariane. Et, pour tout dire, je ne lui laissais pas le temps d'accepter ou pas, je déballais ce que j'avais sur le cœur. " Je vais pas parler pour Ariane, elle est assez grande pour parler toute seule mais je suis désolée si je vous ai mis mal à l'aise " Commençais-je rapidement. Si je considère les excuses comme une marque de faiblesse, ce n'est pas le cas là. " Mais on est comme ça quand vous êtes pas là, on est une bande de potes qui déconne entre eux et je pensais sincèrement que vous vouliez quitter vos .. " Je baisse les yeux et regarde ses pieds. " Vos Finsburry pour vous glisser en légèreté dans nos pompes " Confiais-je en relevant le regard vers lui. " Et j'avoue que j'ai plutôt mal pris que vous emmeniez Joanne comme ça sans en avoir parlé, sans m'en avoir parlé " Il allait dire qu'il ne me devait rien et soit, il n'avait pas tort. Mais pourtant… Mon égo en avait pris un coup. " Vous ne me devez rien mais je sais pas, je pensais que j'étais un chouia plus que…. Qu'une nana interchangeable avec n'importe qui. Je ne suis ni Ariane, ni Thea, Mickael, Clark ou n'importe qui ici. Je suis votre assistante, votre bras droit. Vous m'avez choisie mais je vous ai choisi aussi et j'ai bêtement pensé qu'avec le nombre de fois où je vous ai taquiné pour en savoir plus sur vous, vous m'auriez mise dans la confidence. Aucun de nous deux ne réagit bien aux surprises je crois " Finis-je par souffler en ne le quittant pas du regard. J'ai été déçue, blessée et pour une fois, j'étais sincère et je voulais juste dire ce que j'avais sur le cœur. On se croirait en meeting, j'avançais tous mes arguments et je me préparais à me faire remballer en deux temps trois mouvements. Peut-être qu'il me surprendrait cette fois-ci et peut-être que j'aimerais cette surprise. Mais je ne voulais pas trop parier là-dessus. " Vous avez vu le pire de ma personnalité ce soir-là, celle que je réserve aux gens qui me font regretter l'investissement que je peux avoir dans une relation, quel que soit sa nature " Et je n'allais pas m'excuser pour ça une deuxième fois alors que je l'avais fait quelques minutes auparavant. " Si vous voulez que cette relation reste strictement professionnelle, certes " Ça ne m'intéresse pas vraiment ce type de management. " Mais pour ce qui est de vous faire vos thés, d'aller chercher vos affaires au pressing ou autre, il vous faudra une stagiaire " Et s'il fallait, je lui sortirais mon contrat où toutes mes missions sont répertoriées. Bien entendu, faire le pigeon de monsieur n'en faisait pas partie. Et je n'hésiterais pas non plus à lui filer le lien de sites internet qui recensent le rôle d'une assistante. Préposée au café n'en fait pas parti, once again. " Allez, viens là toi " Finis-je par ajouter en tendant les bras vers ma frangine.



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MessageSujet: Re: i aim to please (jamie)   Mar 6 Mar - 15:40



Si l’avis de mes collègues était parvenu à s'imposer comme un élément recadrant les certains dérapages de ma conduite et de mon humeur, cela n'était plus le cas. Je me suis dissocié d'une joyeuse bande d'enfants dont le manque de respect envers Joanne m’avait touché autant qu'elle ; que puis-je bien faire de l'opinion de personnes de ce genre ? Alors qu'elle se vexe, Marianna, qu'elle s'offusque et prenne mes mots au pied de la lettre pour le plaisir de confirmer le cliché de ces femmes susceptibles qui font des espaces de travail un enfer. Je roule des yeux pour seule réponse, comme elle le fait aussi, comme cela est le cas depuis des semaines. Cela n’est pas une collaboration comme nous l'avons connu avant la soirée de Noël, mais je n’avouerai pas tout haut que cela me pèse, que je suis las de voir les désastres défiler depuis mon arrivée. Ce poste devait être un cap pour moi, néanmoins il est des jours où je ne sais plus à quoi je joue, ici. Si je suis fait pour eux, et eux pour moi, s'il reste un pont à bâtir. Je le rabâche, mon travail reste à la porte du bâtiment et tout ce qui en compose son environnement aussi. Marianna la première ; j'ai embauché une assistante, pas une amie. Chaque liberté prise au sein de cette relation n’a toujours résulté que dans un pas en arrière de ma part. Ma propre tentative d'approche a finalisé cet exil. Et aujourd'hui, je dois composer avec un bébé en plus de la guerre qu'a décidé de me livrer la jeune femme. Je ne comprends pas qu'il puisse y avoir la moindre discussion à ce sujet ; les bambins restent à la maison ou à la crèche, et à moins que Gina ne sache me taper une chronique sur les montres et les boutons de manchette, elle devra disparaître de ce bureau. Mais plutôt que de solutionner ce problème-là, Marianna me colle sa sœur dans les bras avant de partir pour la cuisine, lâchant à peine une remarque sur mon alliance. “Oh, donc t’avais remarqué et rien !” Pas que ça me touche. Pas que j'en ai quelque chose à faire. Du tout. Je soupire et pose mon regard sur la fillette qui me sourit. J’ai le même modèle à la maison, un petit humain en couche, et jamais il ne me viendrait à l'idée de le faire venir ici. Toute objectivité mise à part, Gina n’est pas aussi mignonne que Daniel, ça non. Mais ses longs cils et ses sourires demeurent adorables. “Pas commode ta sœur. Comment tu la supportes ?” je lui intime en lui tapotant le bout du nez. Elle secoue la tête, grimaçant et gazouillant. Je fais quelques pas dans le bureau, machinalement. “On dirait que tu vas nous tenir compagnie aujourd'hui, hm ? Promis, on va éviter de t'inspirer à devenir anorexique à quatorze ans.” Heureusement que les bébés sont bon public, faute de comprendre quoi que ce soit. Ses mains se passionnent pour ma cravate que je lui laisse tripoter sans broncher. Une fois parent, certaines notions telles que la propriété et la valeur des habits connaissent une grande remise en question. Mieux vaut se faire à l’idée qu’il y aura forcément des dégâts. Marianna revient avec le thé, je souffle un “merci” un brin discret face à son air renfrogné. Seule Gina n’a pas droit à son regard assassin. Et puisque je suis pris au piège entre un bébé et une colombienne déterminée, lorsque celle-ci décrète que le moment est venu de faire une mise au point, je me retrouve sans autre option que de subir la tirade, emmagasiner, silencieux, blasé. Je n’interromps rien, je ne rétorque pas – à quoi bon ? Toute remarque engendrerait une autre joute, et nos différences de perspectives me paraissent si incompatibles que cela serait une perte de temps, voire un risque d’aggraver les choses. Parce que je pourrais évoquer non pas le malaise, mais la honte qu’elle m’a causée, et celle dont elle s’embarrasse elle-même en osant croire que j’ai le moindre compte à lui rendre. Rien n’excuse pareil comportement, et je ne me suis jamais montré sensible aux remords. Je juge toujours bien trop aisé de demander pardon, et immature de s’offusquer lorsque l’absolution ne tombe pas tout cuit dans la bouche comme un dû. Si l’idée est d’avoir bonne conscience, l’Eglise est une meilleure option que de me présenter des excuses. Mais la petite dans les bras me décrispe, et c’est moins froidement que cela n’aurait pu être le cas que je donne une seule et simple consigne à mon assistante ; “May. Ne brasse plus du vent en excuses devant moi à l'avenir. Tu veux faire amende honorable ? Agis.” Mais la plupart des gens ne savent pas comment. Il lui suffit de bien faire son travail, d’être irréprochable, de se montrer aimable, pertinente, fiable. Montrer qu’il n’était question que d’un incident, et ne pas me donner matière à me plaindre d’elle en dehors de cela, jusqu’à ce que le souvenir soit futile. Cela est bien moins facile, plus long et laborieux, mais a une réelle valeur. Les mots sont du vent. Quoi qu’il en soit, j’ai mon idée sur la manière dont la jeune femme pourra se racheter concrètement. “Tu viendras dîner à la maison jeudi. Rôti-haricots verts. Amène Gina et ton tact. Ne me fais pas regretter mon investissement dans cette relation. je conclus en lui remettant sa petite sœur.
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PETIT PLUS : elle est retournée vivre chez son père et sa belle-mère pour s'occuper de Gina, sa petite soeur.
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MessageSujet: Re: i aim to please (jamie)   Sam 31 Mar - 13:27


Je déteste cette situation mais j'en joue et j'en rejoue parce que je ne veux qu'une chose : qu'il ouvre sa bouche et me dise clairement les choses. C'est ce que je recherche dans toutes mes relations ; de la franchise et clairement pas des battements de cils et tout ce qui va avec. Seulement, quand on me pique à vif, qu'on me fait regretter de m'investir et d'essayer que les choses fonctionnent, je réagis plutôt mal. Telle une gamine capricieuse, je transforme un environnement sain en scène de guerre et je fais tout pour l'alimenter, cette guère. Mais c'est tout ce que j'ai toujours connu alors bon, c'est une réaction normale non ? Je passe mon temps à me déchirer avec Andy – et je suis bien contente que les trois quarts de cette ville ne parlent pas un mot d'espagnol – et l'autre partie de mon temps libre, c'est avec mon père que c'est la guerre. Ne dites rien, poussez-moi hors de vos vies et vous verrez ce que vous récolterez. Et, en quelque sorte, en me considérant comme n'importe quelle employée, Jamie avait récolté mes foudres et mes crises de nerfs silencieuses. Il n'y avait que là, que je me permettait de lui faire comprendre que s'il avait d'être encore plus con que ce qu'on était déjà à l'heure actuelle, on pouvait y aller. " Oh, donc t’avais remarqué et rien ! " Je souris bêtement, telle une idiote et ne réponds même pas. Parce que je n'en avais pas envie mais surtout, je n'avais clairement pas la tête à lui balancer que si j'arrivais à connaître la marque de ses costumes juste en regardant la coupe du tissu, les points utilisés pour coudre les pièces entre elles, BIEN SÛR que j'avais remarqué sa bague. Je suis observatrice et c'est ce qui fait l'une de mes forces dans ce métier bien assez difficile et compétitif comme ça. Il faut avoir l'œil partout et si je ne passe pas mes journées à examiner tout ce qu'il se passe autour de moi, je ne suis pas aveugle pour autant. Je suis bien contente qu'il ait trouvé "la bonne". Bien que ceci reste bien abstrait pour moi. Un jour peut-être, mais pas aujourd'hui. Aujourd'hui je ramène le thé de Monsieur " Merci " Et j'ouvre ma bouche, comme je sais si bien le faire. Je parle. Beaucoup. Trop. Beaucoup, beaucoup trop. Je déteste les explications, les tirades qui n'en finissent plus mais je sais aussi que si ça ne sort pas, à la prochaine remarque, c'est en furie que je vais me transformer et ça risque de faire mal, très mal. Blessée et déçue, voilà ce que je suis mais il ne me doit rien, je le sais et il serait bien capable de me balancer en plein visage. Et peut-être qu'on en aurait besoin, de se balancer tout ce qu'on a à se dire en pleine face. Mais non. Ce n'est pas professionnel et c'est tout ce qu'il veut après tout, du professionnel. Je ne parle pas de professionnalisme parce que, malgré mon caractère bien trempé, j'ai toujours été plus que professionnelle. Il n'y a qu'aujourd'hui que je fais une petite entorse à mon propre règlement parce que des fois, on a juste pas le choix. " May. Ne brasse plus du vent en excuses devant moi à l'avenir. Tu veux faire amende honorable ? Agis " Et comment agir, comment parler le Jamie-Ronchon-Keynes quand on se retrouve face à une porte de prison ? Je n'ai pas des années de pratiques, loin de là même. On bosse ensemble depuis un peu plus de six mois et ce n'est pas facile tous les jours. Si je suis partisane des "on laisse ses problèmes devant la porte", j'estime que l'on peut s'attendre à des réprimandes quand on décide de tout mélanger. Je le laisserais me réprimander pour avoir emmené Gina ici parce que je le sais bien, qu'elle n'a rien à faire ici. C'est un risque que j'ai pris et ce, en connaissance de causes. J'aurais pu me faire porter malade mais ce n'est pas moi. Et peut-être qu'il devrait le voir là, de cette manière, que j'agis. " Tu viendras dîner à la maison jeudi. Rôti-haricots verts. Amène Gina et ton tact. Ne me fais pas regretter mon investissement dans cette relation " Je récupère Gina et mes yeux sont scotchés sur Jamie. De quoi ? Comment ? Rôti-haricots verts, chez Jamie et … quelle est son nom déjà ? Joanne. Il faut que je me l'estampille dans la cervelle avant de faire une connerie. Parce que la pauvre, elle en a eu des surnoms dans ma tête et aucun ne lui ferait plaisir. " Et elle est au courant, votre femme, de ce dîner ? " Que je demande tout simplement. Je devrais m'en ficher, débarquer avec ma sœur et une bonne bouteille de vin. Mais je ne suis pas comme ça. À aucun moment je n'ai envie de débarquer dans un foyer où on n'a pas envie de moi. Enfin, lui en a envie visiblement. " Vous buvez du vin, tous les deux ? " Parce qu'on ne vient jamais chez quelqu'un les mains vides. Et même si je n'ai pas accepté cette invitation à proprement parlé, c'est tout comme. Je me demande comment ils sont, tous les deux, dans leur "chez-eux". Et j'espère vraiment que tout va bien se passer. Mais une chose est sûre, je vais devoir bien me tenir. Parce que je ne veux pas décevoir Jamie et encore moins qu'il pense que je me fous de lui. Il vient de me tendre la main après tout. " T'as entendu ça Gina ? On va manger chez le big boss jeudi ! " Que je balance à ma frangine en écrasant mes lèvres sur son front. " Par contre ma grande, interdiction de tomber amoureuse de baby Keynes, tu m'entends ? " J'avais assez de soucis avec la version adulte dans ma vie actuelle pour me coltiner le mini-père plus tard avec ma frangine. Et puis, si le petit n'avait que le quart du charme de son père, c'était fini. " Merci de nous intégrer, ça me fait vraiment plaisir " Même si ça ne se voit pas forcément. On va dire que je n'ai pas le visage le plus expressif au monde, quand je m'y mets. Pourtant, je lui adresse un petit sourire et les areuh de Gina veulent tout dire. Il va falloir que je lui apprenne à cacher ces émotions à cette petite. Mais plus tard. Là, elle est bien trop mignonne et bien trop fascinée par la cravate de Jamie, qu'elle tente d'attraper depuis mes bras. " Vous êtes prêts pour la réunion qui a été repoussé ou vous voulez qu'on revoit des trucs ensemble ? " Parce que c'est ça aussi, être professionnelle. Savoir jongler entre les différentes conversations, entre les différents pans de sa vie. Du privé au pro, du pro au privé. À la perfection.



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MessageSujet: Re: i aim to please (jamie)   Sam 28 Avr - 23:03



Aucun de nous deux ne souhaite se battre plus longtemps, perdre son temps et son énergie en rancoeur. J’attends bien entendu de Marianna qu’elle refasse ses preuves et me fasse oublier ce raté, et je suppose que elle non plus ne se gène pas en manière d’attentes vis à vis de moi. Quoi qu’il en soit, la meilleure solution qui m’apparaît dans l’instant est cette invitation à dîner plus tard dans la semaine, et j’avoue me réjouir de la surprise sur le visage de mon assistante, prise de court et n’ayant pas de commentaire cinglant à placer, pour une fois. Tacitement, elle accepte, cependant la question me fait rouler des yeux et afficher un sourire hypocrite ; « Bien sûr. Je l’ai consultée par télépathie pendant que j’improvisais l’invitation auprès de toi. » A question stupide, réponse absurde, même si le cynisme était une option absolument pas nécessaire mais au service de la blague qui ne fait sûrement rire que moi. Je reprends, faisant la traduction de mon pseudo humour sérieux dont May fait les frais au jour le jour ; « Elle ne sait pas, elle ne saura pas. Je ne tiens pas à vivre l’enfer le reste de la semaine. » Quoi que vivre avec Joanne donne une toute autre définition à l’enfer lorsque quelque chose ne va pas ; yeux de chien battu, grosses larmes, moue boudeuse et silence de plomb. Souvent je me dis que je préférerais qu’elle hurle un grand coup, qu’elle claque des portes et brise de la vaisselle plutôt que de jouer la carte de chantage affectif, mais la jeune femme n’avait que ce défaut à mes yeux et le reste était particulièrement facile à vivre au quotidien. Après tout, la bague n’avait pas atterri là pour rien. Bien sûr, la brune est bien élevée et se propose d’apporter quelque chose à ce dîner, de quoi boire, histoire de ne pas passer la porte les mains vides. Même si l’intention est honorable, l’imaginer poser sur la table une bouteille bon marché me fend le coeur, plus pour elle que pour moi, ce que mes paroles traduisent légèrement de travers et non sans maladresse ; « Oui, mais ne va pas t’embarrasser avec ça. Nous avons tout ce qu’il faut de ce côté-là dans une gamme de prix que le chèque que je te signe tous les mois ne te permets pas d’atteindre. » Fallait-il le préciser ? Pas forcément. Et je sens bien que même si les vacheries sont monnaie courante entre May et moi, mettre la lutte des classes sur le tapis revient à taper une fourmilière. Après avoir accordé une seconde lecture à mes paroles, je reprends, dans l’espoir de corriger le tir ; « Mais Joanne aime le muscat, si tu y tiens tu peux apporter ça et gagner des points facilement. » Même si la jeune femme n’est pas dupe et saura parfaitement qu’il n’y a aucun hasard dans le genre d’alcool choisi par mon assistante, qu’elle n’aura pas miraculeusement jeté son dévolu sur l’une de ses boissons de prédilection, et qu’il y aura comme un arrière-goût de mise en scène visant à la brosser dans le sens du poil. L’idée étant que ces deux-là feraient mieux de s’entendre, car je n’ai pas l’intention de rester le cul entre deux chaises, et que si l’une d’elles doit quitter le tableau pour j’ai la paix, ce ne sera pas la fraîchement mariée. Je n’ai pas la naïveté de demander à Marianna de jouer un rôle et être autre chose qu’elle-même. Cependant, j’ai l’espoir que le soirée soit juste assez bonne pour que je n’ai plus jamais à souffrir du souvenir de cette fête d’entreprise. Je souris vaguement et hausse les épaules, l’air de rien, comme si cela était normal, une invitation à dîner, quand il s’agit en réalité du plus grand pas jamais effectué de ma part vers une personne de la sphère professionnelle qui ne soit pas Vee. Personne n’a jamais mis un pied chez moi, personne n’a ne serait-ce que pris un verre d’eau chez moi. Tous les ponts-levis se relèvent lorsqu’il est question de ma vie privée, de ma famille et tout ce qui concerne le temps que je ne passe pas au travail. Et cela me rend un peu nerveux, je l’admets. « Oh, de rien. Ce n’est pas comme si je me faisais travailler au corps à ce sujet depuis six mois, n’est-ce pas ? » Je n’ai jamais compris, pourtant Marianna prend cela particulièrement à coeur. Voilà qu’elle finit par gagner, à force de persévérance et d’enquiquinade. Je l’imaginais effectuer une danse de la victoire au milieu de mon bureau, mais bizarrement, elle prend l’invitation avec une certaine pudeur plutôt appréciable et revient sur des sujets professionnels en un claquement de doigts. Mon esprit aurait aisément occulté cette réunion sachant à quel point m’y rendre me ravit. Il y a toujours mieux à faire que de rester assis à écouter des gens brasser du vent. « Ca va aller, je ne vais pas te faire doublement materner plus que nécessaire. » Parce qu’il faut avouer qu’à ma manière, je peux être un gros bébé. « Je vais en profiter pour aller faire un tour des étages, rapidement, et me dégourdir les jambes avant d’avoir les fesses visées sur une chaise pendant des heures. » Dans la mesure où je peine parfois à tenir en place dans mon propre bureau, autant dire que les meetings relèvent du calvaire. Mais je n’ai plus six ans et me balader autour de la table en essayant de savoir à quel point mes bras et mes doigts sont extensibles ne ferait pas mon genre. « Rejoignons-nous pour déjeuner, je reprends, comme ça nous pourrons directement aller au shooting ensemble. » Pas d’interrogation, donc pas de réponse attendue, encore moins de refus toléré, je quitte donc la salle en prenant sa présence pour acquis et lâchant un « à plus tard, Gina » au bébé logé dans ses bras et qui regarde ma cravate s’éloigner d’elle à son grand regret.

Il est quasiment treize heures lorsque nous nous installons pour déjeuner dans un coin aussi tranquille que possible d’une cafétéria pleine à craquer. De comptoir en comptoir, depuis les entrées aux desserts, la mini-colombienne fait son petit effet autant auprès du personnel de la restauration que ceux des titres de mode. Au final, le parcours entre le début du self et la table nous demande quasiment deux fois plus de temps qu’habituellement, et l’heure de partir pour notre rendez-vous de cet après-midi s’approche soudainement. Néanmoins, il est plus chic d’arriver en retard, alors rien ne presse. Il n’y a pas de rayon petits pots par ici, alors j’espère que May a prévu le nécessaire dans son sac. Et faute de chaise haute, la petite doit prendre place sur ses genoux. C’est la proximité de leurs visages qui rend le lien de parenté absolument indéniable. « Quelle vedette. » dis-je tandis que nous prenons enfin place et que la dernière personne désireuse de pincer les joues de la fillette s’en est allée. Mais les regards mielleux admirant le bout de chou dont la présence dans les locaus est absolument inédite, eux, ne sont pas prêts de cesser.
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MessageSujet: Re: i aim to please (jamie)   Sam 2 Juin - 21:22


Ça ne sert à rien de l'ouvrir, ça ne sert à rien de parler trop, ça ne sert à rien de lancer un commentaire cinglant parce que ça ne changera rien. Et si je veux arrêter d'avoir envie de commettre un meurtre dès que je passe la porte du bureau, il faut que je prenne sur moi. Marianna, tu es une adulte et tu dois agir en tant que tel. Voilà ce que je me répète. Mais putain que c'est difficile de la fermer quand il roule des yeux et floque son visage d'un sourire des plus hypocrites qui soit. Mon cerveau hurle, mon sang ne fait qu'un tour et je tente de garder la face, haussant les épaules. Moi qui pensait que l'harmonie dans un couple était possible grâce à la discussion et la communication... Visiblement c'est quelque chose dont le boss et sa femme ne font pas usage. Il ne souhaite sûrement pas s'embarrasser de cris et de crises de la part de sa chère et tendre blonde. C'est lui qui l'a choisi alors il n'a pas à s'en plaindre. Et je ne me trompe pas. Il ne veut pas vivre l'enfer toute la semaine. Pauvre petit chou. Je serais presque triste pour lui. J'ai bien dis presque. Parce que c'est son problème. Et peut-être qu'un jour, il se rendra compte que ce n'est pas ça l'amour. Je ne sais pas ce que c'est mais avoir peur de la réaction de sa femme parce qu'une collègue vient manger à la maison... La vie de Jamie ne me semble plus si parfaite que ça. Et quand j'entends sa remarque sur la possible bouteille de vin que je pourrais ramener, je le regarde un peu... choquée. Non, sur le cul. Et carrément déçu de son comportement et de ce qu'il me dit. Eh bien, visiblement, pour quelqu'un qui m'a choisi, qui a donc du se renseigner sur moi, il n'a pas été très loin dans ses recherches. Je ne dis pas que je sais absolument tout sur lui, la preuve, j'ignorais qu'il avait une femme, mais je suis assez observatrice pour voir qu'il a plus que les moyens. Et peut-être qu'il pense que tout ce que je porte est de seconde mais désolée Jamie, c'est loin d'être le cas. Moi qui idéalisait tellement mon boss et cette relation amicale qu'on pourrait avoir, il semblerait que l'aller simple pour "la vraie vie" soit sacrément chiant tout compte fait. Je l'écoute et le regarde avec un léger sourire. " Oh, vous n'avez pas peur que je ramène la bouteille la moins cher du supermarché en bas de la rue ? Vous savez, là où les pauvres petites assistantes vont faire leurs courses " Que je lance sarcastiquement, ayant bien envie de lui dire que non, je ne vais pas faire les courses et que chaque préjugé et idée qu'il a sur moi sauf toutes fausses. Ou presque. Le fait que je sois une garce et que même si je suis touchée et heureuse qu'il nous invite, je ne suis pas pour autant docile est absolument vraie. Sur tous les points. Je pourrais remettre les pendules à l'heure, lui expliquer gentiment qu'on ne joue peut-être pas dans la même cour mais que je suis loin d'être celle qu'il croit. Je n'ai rien en commun avec mes autres collègues et c'est peut-être pour cela que je ne m'entends pas plus que ça avec eux. J'hausse les épaules et souris légèrement. " Et j'ai bien fais de ne pas lâcher l'affaire, au final " Pourtant, j'ai vraiment cru que c'était foutu et que je pouvais juste tirer un trait sur l'idée d'être plus que n'importe qui ici. Je n'aime pas faire partie du commun des mortels et c'est comme ça, que voulez-vous. Persévérance et patience sont la base dans le métier. Tout vient à point à qui sait attendre. Enfin, je crois. Je suis un peu refroidie et doucement vexée des préjugés qu'il peut avoir sur moi mais c'est comme ça. Peut-être que ce pas en avant dans notre relation lui montrera les mille couleurs de ma personnalité et de ma vie. Peut-être qu'il aura la lumière qu'il faut pour savoir ce qui est vrai est ne l'est pas. Enfin, c'est bientôt l'heure de la réunion et en grand hyperactif qu'il est, il me congédie rapidement. Rendez-vous plus tard pour déjeuner. J'acquiesce et embrasse la tempe de Gina quand elle me regarde avec sa mine défaite comme si le départ de Jamie - et de sa cravatte - était le pire chose au monde. " Va sacrément falloir que je t'apprenne à pas tomber amoureuse aussi vite de la gente masculine toi " Que je lance à ma petite soeur avant de quitter le bureau de Jamie où nous étions depuis de longues minutes. Et le salop n'a pas toucher à son thé qu'il m'a demandé. C'est quelque chose qui m'insupporte et en guise de contestation, je le laisse en plein milieu de son bureau. Ridicule et mesquin, petit et fourbe. C'est tout moi quand je ne veux pas me cogner quelqu'un. Et la matinée passe rapidement. Entre les changements express des couches de Gina dans le bureau de Jamie - on ne montre pas ses fesses à tout le bureau, non mais oh - et les appels, mails, fichiers à relire, compléter et soumettre à Jamie plus tard, je ne vois pas le temps passer. Gina fait sa sieste dans son cosy, sous le bureau et on ne la remarque presque pas. Il n'y a que vers midi trente, quand elle commence à avoir faim et à en avoir marre de ne pas bouger qu'elle se fait entendre. L'open space est plein à craquer et je n'en ai rien à faire. Je la laisse là et file vers la cuisine pour réchauffer son petit plat maison pendant plus d'une minute. Je reviens avec et le dissimule dans mon sac. Heureusement Jamie est de retour et alors que mon regard croise le sien, j'attrape Gina, son sac - le mien aussi - et file après mon boss pour aller à la cafétéria. Il nous faut un certain temps pour pouvoir s'asseoir et je crois que si quelqu'un pince encore les joues de ma soeur ou me dit qu'elle est belle, je l'éclate contre le mur. J'en ai assez de sourire. J'ai presque mal aux joues et ça c'est vraiment moche. " Je vous le fais pas dire... " Que je lance en soupirant doucement avant de sortir un petit tupperware avec son repas de midi. Au moment même où ses yeux se posent sur le contenu, elle sautille de tous les sens. C'est encore chaud et elle va bientôt pouvoir manger. " Alors, cette réunion ? " Que je demande en me penchant légèrement pour attraper le biberon d'eau de Gina et son bavoir. Tout va très vite, j'ai l'habitude et je ne quitte pas Jamie du regard. " Pour le shooting de cette après-midi, on a du revoir le planning en inversant quelques prises de vues à cause de soucis de disponibilités de modèles. Mais nous n'en aurons pas pour plus que prévu. Sauf gros cas d'extrême urgence. Dont ma soeur ne fera pas partie. Enfin, elle ne cosera aucun problème " Elle a su se comporter comme un ange ce matin alors il en sera de même cette après-midi. Sans compter qu'elle va dormir la moitié du temps. Je mets la première cuillère dans sa bouche et elle est toute heureuse, demandant la suivante avec hâte et envie. Et quand je ne lui donne pas la cuillère assez vite, elle ronchonne. " Gina... Je n'ai que deux mains " Et si j'arrive toujours à lui donner à manger et à manger en même temps, ce n'est pas le cas aujourd'hui parce qu'elle est sur mes genoux et non dans sa chaise haute. " Si vous voulez le nouveau planning je peux vous l'envoyer par mail " Soufflais-je en attrapant mon cellulaire entre deux cuillères et une gorgée d'eau. Super woman, c'est moi. J'aurais du faire un autre travail bordel. Mais c'est ça qui me plait, c'est ce boulot d'assistante que j'aime.



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STATUT : Marié à Joanne, en toute discrétion (14/02/18). Papa de leur petit bonhomme, Daniel, âgé de 2 ans (13/02/16).
MÉTIER : Rédacteur en chef @GQ Australia (juillet 2017). Philanthrope, président de la fondation Oliver Keynes pour jeunes en détresse. Ambassadeur WWF et SANE. Occupé, très occupé.
LOGEMENT : #98 Bayside (prev. #42 Logan City jusqu'à fin 2016)

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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Anglais, né à Londres. Fils de Lord, et l'est lui-même. ≈ A recueilli deux chiens abandonnés: Ben, un golden retriever, et Milo, un teckel. ≈ Végétarien. ≈ N'aime pas le surplus de technologie ≈ Grand passionné d'art. Il est peintre et mécène. ≈ Sanguin, ses poings dépassent parfois sa pensée ≈ Sait cuisiner et adore ça. ≈ Diagnostiqué borderline il y a deux ans, sous traitement à la demande du juge suite à sa condamnation pour violences domestiques (nov.2016) ≈ S'est fait tatouer la date de naissance de son fils sur l'omoplate gauche.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : Joamie #120 - Marianna - Jonathan - Hassan #5 -[4/5]

autres : Joamie (v.a) #3 - Joamie (fb) - Zamissan - Joamirene (what if)


Oh, these three worn words that we whisper like the rubbing hands of tourists in Verona. I just want to love you in my own language.
RPs EN ATTENTE : Nina - Irene
RPs TERMINÉS :
• ballads of living and dying

1942-lucy&dan
1528-grace&celso
1888-constance&cole

PSEUDO : loonywaltz
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INSCRIT LE : 27/03/2015
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MessageSujet: Re: i aim to please (jamie)   Lun 11 Juin - 17:50


Heureusement que le temps perdu à tenter d'arracher Gina aux manucures des modeuses de Condé ne nous ont pas empêchés de mettre la main sur une table libre. Avec la petite, il n’y a de toute manière pas d'autre option, et c'est avec un rare soulagement que je prends place sur une chaise. Je laisse Marianna gérer sa petite sœur, non pas parce que je considère que mon déjeuner dans un semblant de paix soit une priorité sur toute aide que je puisse apporter, mais parce que je ne souhaite pas interférer avec leurs habitudes, m'imposer comme si je savais mieux qu'elle comment jongler avec les deux plats. La jeune femme paraît tout à fait s'en sortir, malgré la visible anticipation du repas par une Gina un peu plus gigotante tandis qu'elle tient sur les cuisses de son aînée. Celle-ci n'en profite pas pour déconnecter la partie travail de son cerveau, et comme à chaque fois que nous avons l'occasion de déjeuner ensemble, elle prend le pouls de la matinée. “Oh, tu sais… marketing. Chiffres et brassage d'air.” Du moins, cela se résume à ça à mes yeux, ce qui peut être un brin ingrat. Le magasine ne se vendrait pas sans eux. Mais ils n'auraient rien à vendre sans nous. La complémentarité sur le fil du rasoir force ma présence à ces réunions, mais mon travail ne consiste pas à leur dire comment faire le leur. “Nous avons évoqué les prochains awards, la possibilité de faire gagner des places aux abonnés. C'est à peu près tout ce que j'ai retenu de leur charabia pour être honnête.” J'ai bien assez à faire de mon côté pour me pencher sur ce genre de détail, sauf s'il est question d'avoir un quelconque rôle à jouer en rapport avec cette idée durant la soirée -ce qui n’a pas intérêt à être le cas. “La com’ a fait une apparition. Ils organisent un shooting pour l'équipe, pour Instagram. Quelque chose à propos d'une story à la une, pour ce que ça veut dire. Well, au moins ça sera distrayant.” Bien que ne pas être devant l'appareil est ma place favorite et que je m’estime meilleur en sélection de clichés que pour apparaître sur ceux-ci, j'ai cru comprendre qu'il était de mon devoir de me prêter à l'exercice et de pousser les autres à faire de même. Je tais le fait que Marianna ne soit pas prévue dans le lot -leur considération pour une assistante étant à peu près égale à la mienne pour ses goûts en vin. Pendant que celle-ci se démultiplie afin de faire manger sa sœur, se nourrir elle-même, elle me briefe sur la suite de l’après-midi. “Je ne m'inquiète pas pour ta sœur.” dis-je pour la rassurer. Quand bien même l’ai-je plus ou moins comparé à un encombrant plus tôt dans la matinée, le bébé en soi n’a jamais été le problème, et à voir comment Marianna parvient à s’en occuper tout en assurant ses tâches quotidiennes, le souci de ce côté là est écarté. “Ce qui m'inquiète, c'est tantôt l'euphorie compulsive, tantôt la haine viscérale des modèles devant un bébé.” Ceux qui ne savent pas se tenir, ceux qui ronchonnent, ceux qui se laisseront distraire et qui graviteront auprès de la petite qui aura déjà à supporter un environnement inconnu particulièrement agité et une foule de nouveaux visages. L’on a tendance à oublier qu’il s’agit bel et bien de petits êtres avec une patience fort limitée. “J’espère que tu aimes te faire tirer les joues.” j’ajoute à l’intention de Gina, puis je décline la proposition de la grand soeur de m’envoyer le planning du shooting ; nous verrons bien sur place. Je termine mon assiette rapidement tandis que la jeune femme continue de composer avec ses deux seuls bras. Lorsque Gina est également rassasiée, je fais signe à Marianna de me la passer ; ainsi, elle pourra à son tour terminer de déjeuner en paix. Mon expression ne lui laisse pas le choix. Je récupère donc la petite demoiselle sur mes genoux, ses grands yeux charmeurs me faisant face, et ses doigts potelés s’étirant immédiatement vers ma cravate. Plutôt que de risquer la strangulation, je la dénoue et la lui offre volontiers pour l’occuper. “Déjà des goûts de luxe, hm ? Tu devrais adorer le planning de l'après-midi alors. Il y aura des cravates partout.” Et de beaux jeunes hommes à qui faire les yeux doux en prenant exemple sur May, ce que je me garde d’ajouter, mais que le rictus au coin de mes lèvres laisse deviner tacitement. “Pourquoi ses parents ne pouvaient pas s'en occuper ? Est-ce qu'ils ont une idée de la teneur de tes journées ?” je demande finalement, peut-être indiscret, et tout à fait prêt à recevoir le revers de mon propre protectionnisme de ma vie privée sans broncher. Cela ne serait que de bonne guerre après tout, et une invitation à dîner ne rattrape pas des mois passés à débouter mon assistante à chacune de ses approches. “Ou du monstre qui te sert de patron ?” j’ajoute avec un petit sourire, le second degré complice servant de coussin à tout blâme avant que le coup ne parte.
LOONYWALTZ




Will the struggle cease the right the wrong Will I ever discern how to leave their fray Will the struggle cease the seak the strong Will they gather, walk on the same way







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i aim to please (jamie)

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