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 i'm tired of the way that things have been ∞ charlie & théo

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le ciment familial
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ÂGE : Vingt-quatre belles années bien remplies (04.01.1994).
SURNOM : théo. Juste Théo.
STATUT : Maman célibataire, entièrement dévouée à son fils, Oliver.
MÉTIER : En troisième année de fac de médecine.
LOGEMENT : #20 Spring Hill. Avec le clan Hazard-Perry.

POSTS : 1809 POINTS : 35

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : Quatrième enfant d'une fratrie de cinq ; elle a trois frères et une soeur ≈ Elle est maman d'un petit garçon de 5 ans, Oliver ≈ Elle est issue d'une famille londonienne fortunée ≈ elle est capable de parler 4 langues différentes ≈ elle jongle à la perfection entre sa vie étudiante et son rôle de mère ≈ trouver quelqu'un avec qui se poser ne fait clairement pas partie de ses priorités, elle n'enchaîne cependant pas les conquêtes non plus.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :
( ohana ) ohana means family. family means nobody gets left behind or forgotten. charlie#2 + gauthier#2 + HP family#3


RPs TERMINÉS :
( emrhéo ) i'm sitting eyes wide open and i got one thing stuck in my mind, wondering if i dodged a bullet or just lost the love of my life. emre#1 + emre#2 + emre#3

groupe pizza + penelope#1 + charlie#1 + félix#1 + milena + HP family#1 + maura#1 + gauthier#1 + debra + arthur#1 + HP family#2 + connor + elisabeth
PSEUDO : Pearlizz (Jess).
AVATAR : Adelaide Kane.
CRÉDITS : loudsilence. (avatar.)
DC : Loan Levinson & Wesley Earlham.
INSCRIT LE : 14/04/2017
http://www.30yearsstillyoung.com/t14721-theodora-maybe-i-m-foolish-maybe-i-m-blind http://www.30yearsstillyoung.com/t14751-theodora-maybe-i-m-foolish-maybe-i-m-blind#562789 http://www.30yearsstillyoung.com/t14753-theo-hazard-perry http://www.30yearsstillyoung.com/t15856-theodora-hazard-perry

MessageSujet: i'm tired of the way that things have been ∞ charlie & théo   Dim 18 Fév - 15:33



i'm tired of the way that things have been
Théodora & Charlie

« My friends and family are my support system. They tell me what I need to hear, not what I want to hear and they are there for me in the good and bad times. Without them I have no idea where I would be and I know that their love for me is what's keeping my head above the water. »
Un thé glacé, une salade de fruit toute fraîche, un parasol et un bouquin. Voilà ce qu’avait prévu Théo pour l’après-midi. Profiter simplement du soleil au bord de la piscine de la ville. Elle n’avait pas cours aujourd’hui, personne à la maison, elle n’aurait qu’à bouger pour aller récupérer Oliver en fin d’après-midi, elle avait donc tout le temps qu’il fallait pour en profiter. Gauthier devait être au boulot, Connor en cours et Charlie… Charlie devait probablement être au boulot lui aussi. Du moins, c’est ce qu’elle imaginait puisqu’elle n’avait plus vraiment eu l’occasion d’échanger avec son frère depuis le désastre du brunch familial. Le jeune homme avait quitté la table, la déception parfaitement lisible dans le dernier regard qu’il lui avait adressé et depuis… Ils avaient échangés quelques brèves banalités lorsqu’ils avaient eu le malheur de se croiser et ça s’arrêtait là. Théodora avait l’intime conviction qu’il fuyait toutes les personnes présentes dans cette maison et si elle pouvait le comprendre en un sens, elle se sentait blessée elle aussi, qu’il ne tente pas d’arranger un peu les choses, qu’il préfère simplement tourner le dos plutôt que de mettre les choses à plat une bonne fois pour toute. Mais c’était ainsi qu’il agissait dans cette famille ; tourner ostensiblement le dos aux problèmes, les laisser dans un coin jusqu’à ce qu’on les oublie. Les entasser sous le tapis et faire comme si de rien n’était jusqu’à ce que le mont d’immondices soit trop gros pour être cacher et que tout n’explose au visage du premier venu. Elle s’était faite une raison. Et dans le fond, elle était plutôt mal placée pour juger qui que ce soit puisqu’elle avait elle-même une certaine capacité à agir de la sorte pour certains points. La jeune femme n’avait plus qu’à espérer que cela se tasserait et qu’elle pourrait retrouver un semblant de relation avec l’un de ses frères aînés.

Les lunettes de soleil vissées sur le nez, Théo avait enfilé l’un de ses bikinis, une tunique ample et colorée par-dessus pour profiter du soleil sans risquer de prendre un trop gros coup de chaud. A l’abri sous un parasol, elle était installée sur une chaise longue, lisant distraitement le bouquin qu’elle avait en main. Dans le fond, elle tentait de déconnecter, mais il lui était tout simplement impossible de faire totalement le vide dans son esprit. Il y avait bien trop de choses pour qu’elle puisse laisser tout ça simplement de côté. Les problèmes de contact et de discussion au sein de cette maison, il y avait aussi toute cette histoire à propos de Maureen qui lui tournait en tête. Ces examens qu’elle se devait de passer, mais elle n’avait jusqu’ici toujours pas trouver le temps – ou le courage, mais ça c’était une autre histoire – de prendre de rendez-vous. Beaucoup trop de choses à faire, pas assez de temps et une réelle crainte de ce qu’elle pourrait découvrir qui la bloquait plus que tout. Enfin qu’importe. Un soupir, elle tendit la main vers la petite table à côté d’elle afin d’attraper son verre, mais ce dernier était vide. Elle déposa alors son bouquin et se leva pour prendre la direction de la cuisine. Elle remonta ses lunettes de soleil sur le haut de son crâne et attrapa la carafe de thé glacé dans le réfrigérateur pour s’en servir un grand verre. Elle refermait la porte lorsqu’un bruit la fit sursauter. Elle n’attendait personne dans la maison et elle n’avait pas entendu Charlie rentrer. A vrai dire, peut-être était-il enfermé dans sa chambre depuis le début de la journée qu’elle n’en savait rien, mais toujours est-il qu’il était là dans la cuisine. Le regard de la jeune femme croisa celui de son frère, mais elle n’eut le temps de rien dire que le jeune homme tournait déjà les talons, sans un mot de plus. Un soupir bruyant échappa à l’anglaise qui délaissa son verre sur le plan de travail. « Tu ne crois pas qu’il serait temps que l’on discute de tout ça plutôt que de me tourner le dos à chaque fois que l’on se croise ? » Son ton était ferme, déterminé. Il fallait qu’ils aient cette conversation une bonne fois pour toute plutôt que de continuer de se comporter comme des étrangers l’un envers l’autre. Elle avait d’ailleurs croisé les bras contre sa poitrine, comme pour prouver d’autant plus sa détermination si Charlie daignait de se retourner vers elle. « Je te l’ai dit, ça n’était pas à moi de te parler de Gauthier et Gabriel. Tu comptes m’en vouloir encore longtemps pour ça ? »
(c) DΛNDELION


I lied to my heart 'cause I thought you felt it. You can't light a fire, if the candle's melted. No, you don't have to love me if you don't wanna, don't act like I mean nothing.

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l’orgueil et les préjugés
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ÂGE : 27 ans, je suis né le 9 juillet 1990 à Londres.
SURNOM : (Princess) Chachatte, Grumpy Cat, Charles par une certaine rousse (et elle seule).
STATUT : She's driving me crazy. Papa de substitution d'Oliver, mon neveu âgé de 5 ans.
MÉTIER : Diplômé en journalisme, avec spécialisation en géopolitique (notamment du Moyen-Orient). Reporter pour ABC Radio en quête d'aventures et d'histoires à raconter.
LOGEMENT : Spring Hill au numéro 20, une grande villa avec Gauthier, Théo, Connor & Oliver. Depuis un peu plus d'un an, Debra a rejoint le clan, avec Chronos, son chien.

POSTS : 2471 POINTS : 30

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Paraitrait que snobinard britannique seraient les mots qui me qualifieraient le mieux › Paraitrait quand même que je ne sois pas qu'un crétin, presque sympathique et attachant quand on a le privilège d'apprendre à me connaître même › Paraitrait que la famille, surtout mes frères et ma petite soeur ainsi que mon neveu, sont la prunelle de mes yeux › Paraitrait que je sois un peu volage, libre comme l'air › Paraitrait quand même que ça soit surtout dans le but de me protéger parce que la dernière fois que j'ai aimé ça ne m'a pas trop réussi
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : Side by side, connected by the heartHazard-Perry Family#4Connor#2Théodora#2
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Walking away from someone you can't forget › Charleigh#3
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We've been friends for so long, I can't remember which one of us is the bad influenceSeung-Jin#1Chariane#2Chariad#1
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No matter where we go, we take a little of each other everywhereDelie#3
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Emre#2Greta#1
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RPs EN ATTENTE : Ryleigh (rp mims post AAP) › Marianna (à déterminer) › Lene (bateau de Gauthier) › Maze (à déterminer) › Debra (à propos de Charleigh)
PSEUDO : besidethecrocodile
AVATAR : Douglas Booth
CRÉDITS : avatar ©RAINBOWSMILE › signature ©anaelle › userbars ©loonywaltz rpz
DC : Heidinosaure
INSCRIT LE : 24/03/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t7977-charlie-on-ne-va-pas-se-mentir-tirer-un-trait-sur-les-gens-ca-ne-marche-pas-souvent-il-vaut-mieux-leur-tirer-une-balle http://www.30yearsstillyoung.com/t19084-exist-on-your-own-terms-heidicharlie http://www.30yearsstillyoung.com/t8021-charlie-hazard-perry http://www.30yearsstillyoung.com/t15385-charlie-hazard-perry

MessageSujet: Re: i'm tired of the way that things have been ∞ charlie & théo   Jeu 22 Fév - 17:54




i'm tired of the way that things have been
First things first, I'ma say all the words inside my head, I'm fired up and tired of the way that things have been. Second things second, Don't you tell me what you think that I could be, I'm the one at the sail, I'm the master of my sea. △
théodora & charlie
Comme pour le commun des mortels, il y avait des jours sans dans la vie d’un Hazard-Perry, puis des jours où réellement le monde semblait s’effondrer autour de nous sans que nous ne puissions rien y faire. C’était le constat que j’avais fait suite au brunch familial qui avait vu l’équilibre précaire de notre fratrie désolidarisée et incapable de communiquer, être bel et bien mis en péril. Les nouvelles funestes, les mauvaises surprises, les rencontres déplaisantes et les retrouvailles douloureuses étaient légion dans ma vie ces derniers mois, depuis que Maureen avait fait son arrivée fracassante à Brisbane à vrai dire. Si l’annonce de la paternité de Gauthier avait définitivement achevé de projeter notre famille dans une guerre froide sans précédent, ce n’était rien en comparaison des récentes informations qui avaient été portées à ma connaissance. Maureen avait un cancer, un cancer du sein plus précisément. C’était là la révélation que m’avait faite Connor quelques jours plus tôt, profitant de l’absence du reste de la famille pour me mettre au parfum des aventures de ma sœur aînée. Si j’avais toujours su, dès l’instant même où j’avais appris que Maureen avait posé ses valises en ville, qu’elle cachait quelque chose, je n’avais jamais été jusqu’à imaginer que sa santé puisse être la raison de sa volonté de renouer avec nous. C’était une nouvelle choc, perturbante, bouleversante. Une nouvelle dont je ne savais que faire au final mais qui m’ébranlait bien réellement, me retournant les entrailles à chaque fois que j’y songeais. Si ma relation avec ma grande sœur n’avait jamais été au beau fixe, si je ne me sentais pas particulièrement proche d’elle et que son existence dans ma vie était loin de m’être essentielle, vitale même, je n’aurais jamais cru avoir à m’inquiéter de la voir définitivement quitter ma vie. Depuis que j’avais été mis dans la confidence par mon petite-frère, qui s’était douté que je resterai dans l’ombre des mois durant s’il ne se décidait pas à vendre la mèche à la place de l’intéressée, je me terrais dans ma chambre, essayant d’encaisser le coup, d’assimiler les conséquences directes que la maladie de Maureen impliquait. Pourtant, aujourd’hui, persuadé d’être le seul à parcourir le sol de la villa Hazard-Perry, je m’étais autorisé à sortir de ma chambre, à mettre le nez hors de ma tanière pour aller me préparer un thé dans la cuisine où je ne mettais que rarement les pieds ces derniers temps. M’introduisant dans la pièce, je remarquais bien vite Théodora qui, le nez dans le réfrigérateur, n’avait pas encore eu le temps de remarquer ma présence à ses côtés. J’avais saisi l’occasion, sans me faire prier, pour tourner les talons afin de revenir d’où j’étais arrivé et de tenter d’échapper à une confrontation que je me savais pas encore prêt à assumer. Si le soupir qu’avait lâché ma petite-sœur n’avait pas réussi à me faire interrompre ma course, c’était lorsqu’elle s’était adressée à moi que je m’étais figé dans mon mouvement de fuite pour l’écouter : « Tu ne crois pas qu’il serait temps que l’on discute de tout ça plutôt que de me tourner le dos à chaque fois que l’on se croise ? » m’avait-elle alors interpellée, sûre d’elle et visiblement décidée à avoir cette conversation dont je n’avais pas envie. C’était à mon tour cette fois-ci, toujours de dos, de lâcher un soupir las. « C’est le seul moyen que j’ai trouvé pour éviter de dire quelque chose que je pourrais regretter. » avais-je simplement répondu, daignant néanmoins faire volte-face pour l’observer un instant. Expression dure, traits tirés, le regard noir, je la fixais en sentant aussitôt bouillonner cette colère sous-jacente que j’avais tenté de reléguer depuis le dernier brunch en famille que nous avions passé et que la nouvelle que j’avais apprise de la bouche de Connor tout récemment avait ravivé avec brutalité. « Je te l’ai dit, ça n’était pas à moi de te parler de Gauthier et Gabriel. Tu comptes m’en vouloir encore longtemps pour ça ? » Face à moi, les bras fermement croisés sur sa poitrine, je la regardais m’affronter, réclamant l’ouverture des hostilités à laquelle je cédais sans même parvenir à y réfléchir à deux fois. « Je ne sais pas. Ça dépend de ce que tu trouveras à dire pour ta défense. » répliquais-je, piquant. C’était lui jouer un mauvais tour, lui laisser l’espoir d’une issue favorable, quant au fond, j’étais bel et bien conscient que je n’étais pas encore prêt à passer au-dessus de mes griefs contre ma petite sœur. « Je suppose que ce n’était pas non plus à toi de me parler du cancer de Maureen, n’est-ce pas ? » J’étais sec, tranchant, incisif et sans pitié. Blessé dans mon ego et mes sentiments, j’étais bien incapable de tenir cette impassibilité glaciale derrière laquelle je me cachais habituellement. Si la nouvelle en elle-même avait de quoi m’ébranler, c’était davantage le silence de Théodora à ce propos qui me renversait. Elle était depuis toujours mon pilier au sein de cette famille détraquée, la seule capable de lire dans mes expressions indéchiffrables, la seule qui parvenait à calmer mes ardeurs et à m’apaiser. Nous n’étions pas censés avoir de secrets l’un pour l’autre et ces cinq années passées à Brisbane tous les deux avec Gauthier n’avait fait que resserrer nos liens. Pourtant depuis l’arrivée de Maureen, force était de constater qu’elle prenait ses distances, persistant à garder ses secrets pour elle. Et c’était quelque chose que je n’étais pas prêt à affronter. Parce qu’en temps normal, si je préférais monter au créneau pour affronter mes proches et jouer cartes sur table, les choses ne se passaient pas de la même façon avec Théodora, parce que je n’étais pas prêt à lui déclarer ouvertement la guerre, malheureusement pourtant, elle ne me laissait pas le choix. Face à elle, bras croisés sur ma poitrine en écho à son propre langage corporel, je la fixais d’un œil torve, attendant qu’elle accuse le coup et décide, si oui ou non, elle voulait réellement avoir cette conversation avec moi.
©BESIDETHECROCODILE


Oho, this kiss you give, it's never ever gonna fade away △





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Dernière édition par Charlie Hazard-Perry le Ven 13 Avr - 15:39, édité 3 fois
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
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UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
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MessageSujet: Re: i'm tired of the way that things have been ∞ charlie & théo   Mer 28 Mar - 17:54



i'm tired of the way that things have been
Théodora & Charlie

« My friends and family are my support system. They tell me what I need to hear, not what I want to hear and they are there for me in the good and bad times. Without them I have no idea where I would be and I know that their love for me is what's keeping my head above the water. »
Si Théodora aurait simplement pu se contenter de tourner les talons et d’ignorer également la présence de son frère dans la maison, elle avait aujourd’hui décidé que cette guéguerre avait assez durée et qu’il était temps qu’ils mettent les choses au point tous les deux. Tourner les talons aurait signifié qu’elle entrait dans le jeu de Charlie et la jeune femme était épuisée de cette situation. Certes, elle pouvait comprendre que la dernière révélation de Gauthier était un sacré morceau à avaler pour toute la famille qui avait côtoyer le petit Gabriel plus que régulièrement sans avoir conscience du lien de parenté qui les unissait et elle pouvait même comprendre la rancœur qu’éprouvait son aîné envers celle qui avait gardé le secret, mais Théo pensait également son frère un peu plus intelligent que cela. Et s’il pouvait avoir des tendances princesses un peu trop poussées par moment, elle avait l’impression qu’il jouait surtout au gamin pourri gâté en ce moment. Elle avait envie de retrouver son frère, de pouvoir se chamailler avec lui pour de simples broutilles plutôt que d’être en guerre avec lui. Seulement, de son côté, Charlie ne semblait pas vouloir enterrer la hache de guerre et l’anglaise n’aurait même pas été surprise qu’il ignore totalement sa remarque pour continuer son chemin. Il s’était cependant arrêté dans sa course, lâchant un profond soupir avant de faire volte-face. « C’est le seul moyen que j’ai trouvé pour éviter de dire quelque chose que je pourrais regretter. » Théodora ne put s’empêcher de secouer légèrement la tête tout en levant brièvement les yeux au ciel. Est-ce que cette conversation pourrait réellement les mener à en arriver à se dire des choses qu’ils pourraient regretter ? N’en faisait-il pas un peu trop ? La jeune femme n’avait pas non plus l’impression d’avoir commis une erreur aussi monumentale. Mais après tout, ils étaient plutôt doué pour le mélodramatique dans la famille… Théo expliqua alors simplement qu’elle avait estimé que ça n’avait pas été à elle de parler de tout ça au reste de la famille. Gauthier l’aurait probablement étripé si elle avait fait une telle chose et puis… elle lui avait fait la promesse de ne rien dire à qui que ce soit tant qu’il ne se serait pas décidé. Elle n’avait fait que tenir sa promesse tout en tâchant de montrer son soutient à son frère aîné le jour où il avait décidé d’annoncer sa paternité au reste de la famille. « Je ne sais pas. Ça dépend de ce que tu trouveras à dire pour ta défense. » A nouveau, Théodora ne put s’empêcher de lever les yeux au ciel, agacée. « Je n’ai rien à dire de plus, Charlie. Gauthier m’avait demandé de ne pas en parler, j’ai simplement respecté sa demande. » souligna-t-elle d’un ton plat. La jeune femme n’avait qu’une parole. Lorsqu’elle promettait quelque chose, elle gardait sa promesse, n’en déplaise à certain. Théodora était une personne en qui on pouvait avoir pleinement confiance et c’était aussi peut-être en partie pour ça qu’elle avait toujours entretenue une telle relation avec chacun de ses frères. « Je suppose que ce n’était pas non plus à toi de me parler du cancer de Maureen, n’est-ce pas ? » « Exactement. » répondit-elle du tac-au-tac, prenant conscience du sujet qu’après avoir répondu. Alors Maureen avait enfin décidé d’en parler aux garçons ? La jeune femme ne pouvait s’empêcher d’être surprise d’apprendre que sa sœur avait finalement décidé de faire un pas vers Charlie. Enfin, d’un autre côté, vu les capacités émotionnelles de Gauthier, il n’aurait certainement pas été le premier à venir vers sa petite sœur pour lui faire part de ce qu’il ressentait quant à cette annonce, mais elle avait imaginé que Connor serait le premier à venir lui dire qu’il avait eu cette conversation avec leur sœur. Enfin, ils avaient déjà tous les deux eue cette conversation alors peut-être qu’il n’avait pas jugé utile de revenir vers Théo pour aborder ce sujet. « Elle t’en a enfin parlé, alors ? » Le ton employé par Théodora était cette fois un peu plus calme et posé, moins distant. Maureen avait semblé tellement réfractaire sur le sujet lorsqu’elle lui avait fait l’annonce que la cadette était soulagée qu’elle ait finalement décidé de le faire. Théodora estimait que les garçons avaient le droit de savoir au même titre qu’elle, mais une fois de plus, elle s’était retrouvée en porte-à-faux entre l’un de ses aîné et le reste de la fratrie, ne sachant que faire réellement. Cacher la maladie de Maureen à tout le monde n’était pas une bonne idée et elle avait fait part de son point de vue à sa sœur, mais une fois de plus, Théodora n’avait pas estimé que c’était à elle d’en parler à tout le monde. Bien qu’elle aurait probablement fini par dire quelque chose si elle avait constaté que la jeune femme traînait un peu trop, mais puisque c’était chose faite à présent.
(c) DΛNDELION


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Dernière édition par Théodora Hazard-Perry le Sam 14 Avr - 21:10, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: i'm tired of the way that things have been ∞ charlie & théo   Jeu 29 Mar - 17:58




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théodora & charlie
Cette confrontation je n’en voulais pas, parce que je savais d’avance qu’une fois la bombe amorcée je ne parviendrai pas à tenir ma langue. Et je me connaissais suffisamment pour savoir que cette discussion ne se terminerait pas bien. J’étais remonté, littéralement révolté, bien qu’atterré par la révélation du cancer du sein de Maureen – information qui me prenait de court et que je parvenais toujours pas réellement à assimiler. Si ces dernières semaines je m’étais montré globalement désagréable, fuyant la villa et toute interaction non obligatoire avec mon grand frère et ma petite sœur, mon humeur s’était significativement dégradée depuis un peu moins d’une semaine. Et peu à peu, la stupeur de la nouvelle de la maladie de Maureen avait laissé place à une émotion que je savais parfaitement comment appréhender : la colère vis-à-vis de Théodora qui m’avait délibérément maintenu dans l’ombre quant à la réalité de la situation. C’était d’autant plus un couteau dans le dos que je m’étais toujours – à tort visiblement – pensé proche de ma plus jeune sœur, lien naturel renforcé par ces dernières années à faire front pour tenter d’offrir à Oliver une vie épanouie et un environnement sain. « Je n’ai rien à dire de plus, Charlie. Gauthier m’avait demandé de ne pas en parler, j’ai simplement respecté sa demande. » J’avais soupiré, constatant qu’elle ne comprenait pas du tout pourquoi j’étais si remonté contre elle. Et lassé de jouer avec de  faux-semblants, de fuir cette confrontation qui allait avoir lieu, je décidais d’y aller de plein fouet, lui mentionnant aussitôt le cancer de Maureen. Et sa réaction instantanée, l’air pas même étonnée que je sois enfin au courant, me clouait sur place : « Exactement. » Sa réponse me laissait un instant sans voix. Qu'encore, elle souhaite conserver l'information concernant la paternité de Gauthier passait encore. Mais qu'elle puisse penser que je ne méritais pas de savoir que notre grande sœur avait une bombe à retardement dans la poitrine me sidérait. Mais ce n'était pas le pire à ce sujet. Ce n'était pas son silence que je lui reprochais le plus et qui me poussait à la fuir avec autant d'application depuis plusieurs jours. Je pouvais en effet encaisser la déception de savoir qu'elle ne me jugeait pas digne de cette information. En revanche, je ne pouvais pas passer outre le fait qu'elle se soit tournée vers Connor, sans penser un instant en faire de même avec moi. Je sentais la brûlure de la trahison de son geste qui me tordait les entrailles alors que je l'observais, sourcils arqués de stupeur, en sentant la colère bouillonner en moi. Si en temps normal et face à n'importe qui d'autre, je serai normalement monté au créneau, cette fois-ci c'était l'envie de couper court à la conversation qui se faisait de plus en plus pressante. Et alors que je reculais d'un pas, prêt à mettre fin à la discussion pour laisser Théodora seule avant de m'emporter et de nous précipiter tous les deux droit dans le mur, elle avait de nouveau ouvert la bouche. « Elle t’en a enfin parlé, alors ? » La question me laissait à nouveau un instant perplexe. Pensait-elle sincèrement que Maureen s'était décidée à venir me trouver pour me faire part de cette information quand nous n'avions pas eu de réelle conversation depuis plusieurs années, quand je m'étais évertué à lui faire comprendre à quel point son retour inopiné dans nos vies ne me plaisait pas ? « Oh mon dieu, mais t'es sérieuse en plus ! » m'emportais-je finalement, le visage déformé par un mélange de rage et d'une douleur inhérente à son couteau dans le dos. « Bien-sûr que non, elle ne m'en pas enfin parlé ! » complétais-je face à son air d'incompréhension, reprenant ses mots pour appuyer sur le fait que contrairement à elle, j'avais été maintenu dans l'ombre bien trop longtemps à mon goût. Voilà des semaines, des mois même qu'elle savait pour le cancer de Maureen et à peine moins de temps qu'elle avait décidé de révéler l'information à notre petit frère. « Il se trouve qu'il y en a au moins un parmi vous qui ne me considère pas comme quantité négligeable. » crachais-je finalement, l'amertume palpable dans chacun de mes mots. Et l'ironie de la situation ne m'échappait pas. C'était Connor qui m'avait révélé le pot-aux-roses, celui-là même que j'avais abandonné à Londres au nom d'une loyauté et d'un amour pour une sœur qui me semblait tout à coup bien peu reconnaissante. « J'en reviens pas que tu aies pensé à mettre Connor au parfum quand l'idée que cette histoire puisse me concerner aussi ne t'a même pas effleuré un seul instant. » Mon ton était froid – que dis-je, glacial même – à la hauteur de la déception qu'elle m'avait infligé. Ma relation tendue avec Maureen - bien que pas nécessairement conflictuelle quand nous nous contentions en général de nous ignorer – était connue de tout le reste de notre fratrie. Si la cadette de la famille n’avait jamais vraiment trouvé sa place au sein de la dynamique qui s’était établie entre nous quatre, c’était avec moi qu’elle avait la relation la plus difficile, d’autant plus que je n’y mettais pas du tout du mien pour tenter d’améliorer la situation. Mais divergences d’opinion et incompatibilités de caractères ne voulaient pas dire pour autant que je ne me sentais pas du tout concerné par son état de santé. Si je me portais bien mieux lorsqu’un océan me séparait de mon aînée, jamais, ô grand jamais, je ne lui avais souhaité la mort. Et normalement, Théodora était extrêmement douée pour mettre le doigt sur ces détails qui faisaient toute la différence, toujours prête à nous rallier tous autour d’une même cause en quelques mots judicieusement choisi. « Alors si je peux me permettre, tes principes moraux avec deux poids, deux mesures, tu peux te les mettre où je pense. » Parce qu’elle avait beau se cacher derrière une promesse qu’elle avait faite à Maureen ou une volonté de respecter la vie privée de chacun des membres de la fratrie, elle n’avait pas hésité à remettre ses soi-disant nobles principes en question lorsqu’il avait été question de tout déballer à Connor. « Tu pensais vraiment que ça passerait inaperçu ? Que tout rentrerait dans l'ordre ? Come on, Théo ! On sait tous les deux que jamais de la vie Maureen ne serait venue me parler de son cancer. Et je pense que tu le sais au fond, que je n’aurai pas levé le petit doigt pour la laisser revenir dans nos vies si je n’étais pas au courant de ce qu'il lui arrive. » C’était la situation dans sa globalité qui me rendait d’autant plus amer quant à sa décision de ne rien me dire. Parce que Théodora me connaissait mieux que quiconque en ce monde à part peut-être Ryleigh. C’était la seule capable de me résonner, de réussir à me faire changer d’avis. Elle connaissait tout de mon obstination, de la difficulté avec laquelle je mettais de l’eau dans mon vin et du sport que c’était que d’obtenir le droit à une seconde chance avec moi. Elle me connaissait suffisamment pour savoir que j’aurai continué à mener la vie dure à Maureen, lui faisant encore et toujours payer ses actions – ou absence de – passées. Et elle avait suffisamment vu notre grande sœur agir pour savoir que ça ne serait pas elle qui s’opposerait fermement à mon comportement, qu’elle serait davantage le genre à me laisser faire en continuant de jouer sur cette cordiale indifférence qui nous caractérisait depuis des années maintenant. « Tu comptais vraiment me laisser la détester et la fuir comme la peste, tout en sachant pertinemment qu'elle peut disparaître du jour au lendemain ? » osais-je alors lui demander, le regard noir quand bien même mes sourcils légèrement affaissés laissaient entrevoir toute la déception qui me pesait sur les épaules à l’instant précis. « Depuis quand t'es aussi loyale envers une sœur qui n'a jamais fait le moindre effort envers toi, hein ? » Qu’elle fasse preuve d’une loyauté sans pareille vis-à-vis de Gauthier, c’était quelque chose que je pouvais comprendre, quand bien même j’en étais vexé. Mais nous devions tous une fière chandelle à Gauthier, Théodora encore plus car c’était grâce à lui qu’elle pouvait élever son fils aujourd’hui et lui offrir une vie loin des tracas quotidiens et de la précarité. Et si je n’étais pas du genre à compter les gestes que je faisais pour ma famille, si avec Théodora j’agissais toujours sans rien attendre en retour, je ne comprenais pas qu’elle se montre tout à coup loyale envers une sœur qui n’avait même pas été capable de lever le petit doigt lorsque nos parents avaient cherché à lui arracher Oliver. « Et puis, qu'est-ce que je t'ai fait pour mériter pareille indifférence, hum ? » demandais-je finalement, mon ton se durcissant, mon regard devenant toujours plus noir. C’était un système de défense automatique chez moi, dès que j’entrais sur un sujet qui me touchait profondément, je dissimulais le tout derrière un masque. Mais au fond, la réponse à cette question m’intéressait profondément. Ce n’était pas la première fois qu’elle choisissait de me dissimuler des choses : d’abord le retour d’Emre, puis la paternité de Gauthier, maintenant le cancer de Maureen. Et j’étais fatigué, profondément blessé de la voir s’éloigner de moi de la sorte quand je n’avais toujours cherché que son bonheur.
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SURNOM : théo. Juste Théo.
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
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MessageSujet: Re: i'm tired of the way that things have been ∞ charlie & théo   Ven 13 Avr - 22:12



i'm tired of the way that things have been
Théodora & Charlie

« My friends and family are my support system. They tell me what I need to hear, not what I want to hear and they are there for me in the good and bad times. Without them I have no idea where I would be and I know that their love for me is what's keeping my head above the water. »
Elle allait regretter cette conversation. Théodora en avait parfaitement conscience et pourtant, cela ne l’empêcha pas de foncer tête baissée lorsqu’elle avait aperçu son frère. Cette situation n’était plus possible, elle n’en pouvait plus de le voir lui tourner le dos dès qu’ils se retrouvaient dans une même pièce ou détourner le regard d’elle dès qu’ils étaient forcés de rester ensemble. Tout cela la fatiguait et quand bien même pouvait-elle être consciente que la communication faisait cruellement défaut au sein de la famille, dans l’immédiat, avec Charlie, ils avaient besoin de communiquer et elle ne comptait pas lui lâcher la grappe de sitôt. Le sujet de la paternité de Gauthier rapidement mis à l’avant, il ne fallut pas plus longtemps pour qu’un autre sujet vienne occulté celui-ci ; le cancer de Maureen. La brune avait répondu immédiatement aux accusations de son frère, sans réellement prendre conscience du fait qu’il était à présent au courant pour la maladie de leur sœur. Un grief de plus à ajouter à la plus jeune des deux sœurs. Mais encore une fois, la jeune femme ne comptait pas se démonter face à son frère qui semblait vouloir presque l’accuser de tous les malheurs de la famille. Pourtant, d’un autre côté, elle était presque soulagée de constater que Maureen avait enfin décidé de prendre son courage à deux mains afin de parler de ce fichu cancer à leurs frères. Evidemment, elle aurait dû se douter que ça n’avait pas été le cas. « Oh mon dieu, mais t'es sérieuse en plus ! Bien-sûr que non, elle ne m'en pas enfin parlé ! » Un soupir échappa à la jeune femme qui s’appuya contre le plan de travail de la cuisine. Si elle avait su dès le départ que la conversation ne tournerait pas bien, elle avait été loin de se douter qu’elle puisse prendre cette tournure. « C’est Connor ? » Evidemment, ça ne pouvait être que lui. Si l’aînée des Hazard-Perry n’avait pas pris la peine d’informer qui que ce soit d’autre qu’elle concernant les raisons de son arrivées en ville, il n’y avait personne d’autre que Connor pour laisser passer l’information. « Il se trouve qu'il y en a au moins un parmi vous qui ne me considère pas comme quantité négligeable. » Blasée, Théodora ne put s’empêcher de lever les yeux au ciel. N’en faisait-il pas un peu trop à se la jouer drama queen une fois de plus ? Se rendait-il seulement compte de la capacité qu’il avait à faire tourner au drame tout ce qui le concernait ? « Oui, c’est ça… Heureusement que Connor est là, sans quoi tu serais totalement exclu de la famille, c’est ça ? Tu veux bien arrêter ton cirque, oui ?! » reprit-elle avec humeur, ne pouvant s’empêcher de froncer les sourcils. Elle se sentait presque ridicule en ayant l’impression de gronder Oliver alors qu’elle se retrouvait face à son grand frère, mais honnêtement, pouvait-elle adopter un autre comportement alors qu’elle avait l’impression de se retrouvait face à un gamin capricieux à qui on avait grillé une priorité. « J'en reviens pas que tu aies pensé à mettre Connor au parfum quand l'idée que cette histoire puisse me concerner aussi ne t'a même pas effleuré un seul instant. » Le regard écarquillé, la jeune femme se redressa, ne quittant pas son frère des yeux une seule seconde. « Bon Sang, mais j’y crois pas… Alors il n’est question que de ça ? » Théodora secoua légèrement la tête, retenant un rire cynique. « La princesse est vexée. Tu es juste blessé dans ton égo parce que j’en ai parlé à Connor et pas à toi. » Son ton était froid, presque en écho à celui de Charlie et son regard sombre. « Tu sais pourquoi j’en ai parlé à Connor ? Parce que lui, il n’a pas considérer mon implication dans le secret de Gauthier comme étant une haute trahison et qu’il ne m’a tout simplement pas tourné le dos, contrairement à certain ! Résultat des courses, lui, il a remarqué que quelque chose n’allait pas et j’ai pu en discuter avec lui plutôt que de me prendre la tête comme on est occupé de le faire maintenant ! » Sans qu’elle ne puisse réellement le contrôler, la jeune femme s’était emportée. En un sens, elle pouvait presque comprendre Charlie et ce sentiment de trahison qu’il pouvait ressentir et d’un autre côté, elle ne pouvait s’empêcher de se dire qu’il était celui qui lui avait tourné le dos. Qu’aurait-elle dû faire ? Hurler à travers toute la maison en le voyant passé dans le hall que leur sœur avait un cancer ? Brillant.

Comme si elle avait eu besoin de prendre un peu ses distances pour tenter de se calmer et diminuer la pression, Théo s’était passée une main sur le visage tout en faisant quelques pas dans la cuisine. La conversation ne faisait que commencer et elle souffrait déjà d’une migraine atroce. « Alors si je peux me permettre, tes principes moraux avec deux poids, deux mesures, tu peux te les mettre où je pense. » Et ça n’était clairement pas avec des commentaires de la sorte que le mal de tête disparaîtrait. Sans un mot de plus, elle observa son frère qui ne tarda pas à reprendre la parole, mettant en avant le fait qu’elle se voulait la face à vouloir croire que Maureen aurait finalement fait le premier pas pour lui annoncer sa maladie si Connor ne l’avait pas fait. « Je sais même pas pourquoi on continue de discuter en fait. Tu as un mot pour tout… Evidemment que Maureen t’en aurais parlé, il est question de sa santé ! Mais si tu crois que c’est facile de faire un pas vers toi quand on sait qu’on va se heurter à un mur… » Elle parlait dans le vent et elle le savait ou tout du moins, c’est l’impression qu’elle avait. Peut-être qu’à un moment ou à un autre, tôt ou tard, les mots qu’elle prononçait finiraient par faire écho. Pour l’heure, elle avait juste l’impression de brasser du vent. Têtus comme ils pouvaient l’être tous les deux, ils resteraient chacun campé sur ses positions, refusant d’admettre quelconque torts dans cette histoire. « Tu comptais vraiment me laisser la détester et la fuir comme la peste, tout en sachant pertinemment qu'elle peut disparaître du jour au lendemain ? » La pression retomba presque instantanément alors qu’elle reportait son attention sur le jeune homme. Disparaître du jour au lendemain. Des mots douloureux à entendre et qui pourtant étaient plein de véracité. Maureen avait pour ainsi dire une bombe à retardement de nichée dans la poitrine, il suffisait d’un rien pour que tout ne parte en éclat. Mais non, Théo refusait de se laisser aller à cette perspective. Leur sœur suivait un traitement et tout finirait par rentrer dans l’ordre. « Bien sûr que non, je n’aurai pas laisser la situation s’éterniser ad vitam aeternam, mais Maureen était en droit de vouloir te l’annoncer elle-même. C’est trop compliqué à comprendre pour toi ? » Une accalmie de courte durée puisque les reproches retombaient déjà, mais tant pis. Un soupir de plus. Toute cette conversation la détruisait de l’intérieur, réellement. Elle avait cette horrible impression que Charlie détenait son cœur entre ses mains et s’amusait à le tordre dans tous les sens pour la faire souffrir probablement autant que lui ne souffrait d’avoir été écarté des confidences de la jeune femme. Mais encore une fois, il était hors de question qu’elle se démonte aussi facilement. « Depuis quand t'es aussi loyale envers une sœur qui n'a jamais fait le moindre effort envers toi, hein ? » Il marquait probablement un point sur ce coup-là et pourtant, c’était apparu comme une évidence pour la jeune femme que de tenir la parole qu’elle avait faite envers sa sœur. Elle ne l’avait même pas trahie en parlant du cancer à Connor puisqu’elle avait été claire avec Maureen lorsqu’elle lui avait demandé de ne pas en parler aux garçons. Leur petit frère était au courant de leur entrevue et elle ne s’était tout simplement pas vue lui mentir quand il lui avait demandé comment elle allait après tout ça. « Je suis loyale envers chacun d’entre vous, Charlie et je ne vais pas faire exception parce que Maureen est sans cœur ou a fait des erreurs… Qui sait, c’est peut-être parce que j’ai hérité de toute l’empathie à laquelle vous n’avez pas eu droit dans le code génétique des Hazard-Perry. » Ces dernières paroles avaient été dites sur un ton plus bas alors qu’elle détourner le visage pour jeter un coup d’œil à son verre de thé glacée qu’elle avait posé sur le plan de travail lorsque cette conversation avait débuté. Se permettant une pause dans cette joute verbale – et se doutant qu’ils n’en n’avaient pas terminé – elle avala une grande gorgée de son verre. « Et puis, qu'est-ce que je t'ai fait pour mériter pareille indifférence, hum ? » Pour la peine, elle aurait mieux fait de s’abstenir de boire quoi que ce soit. Elle manqua de s’étouffer avec sa gorgée de thé. Prise d’une quinte de toux, elle se reprit néanmoins rapidement. « Tu te fous de moi ? C’est le borgne qui reproche à l’aveugle là ! » Est-ce qu’il l’accusait réellement de le laisser délibérément pour compte alors qu’il était celui qui lui tournait le dos depuis des mois maintenant ? « C’est toi qui parle d’indifférence ? Mais bordel Charlie, qui est-ce qui tourne les talons dès qu’il aperçoit l’autre ? Qui est-ce qui évite cette maison depuis des mois ?! On n’aurait même pas cette conversation si je n’avais pas fait le premier pas ! » A nouveau, elle s’emportait sans pouvoir se contrôler. Un peu comme le feu et la glace, ils étaient incapable de trouver un terrain d’entente et elle était réellement blessée de constater qu’il la pensait capable de simplement l’ignorer ou le laisser pour compte. « On n’en serait pas là si tu m’indifférais à ce point Charlie, mais là, j’en peux plus ! Je suis fatiguée de cette situation, et j’estime ne pas avoir d’excuses à te présenter parce que je ne t’ai pas parlé de choses qu’on m’a demandé de garder pour moi. »
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I lied to my heart 'cause I thought you felt it. You can't light a fire, if the candle's melted. No, you don't have to love me if you don't wanna, don't act like I mean nothing.

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ÂGE : 27 ans, je suis né le 9 juillet 1990 à Londres.
SURNOM : (Princess) Chachatte, Grumpy Cat, Charles par une certaine rousse (et elle seule).
STATUT : She's driving me crazy. Papa de substitution d'Oliver, mon neveu âgé de 5 ans.
MÉTIER : Diplômé en journalisme, avec spécialisation en géopolitique (notamment du Moyen-Orient). Reporter pour ABC Radio en quête d'aventures et d'histoires à raconter.
LOGEMENT : Spring Hill au numéro 20, une grande villa avec Gauthier, Théo, Connor & Oliver. Depuis un peu plus d'un an, Debra a rejoint le clan, avec Chronos, son chien.

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PETIT PLUS : Paraitrait que snobinard britannique seraient les mots qui me qualifieraient le mieux › Paraitrait quand même que je ne sois pas qu'un crétin, presque sympathique et attachant quand on a le privilège d'apprendre à me connaître même › Paraitrait que la famille, surtout mes frères et ma petite soeur ainsi que mon neveu, sont la prunelle de mes yeux › Paraitrait que je sois un peu volage, libre comme l'air › Paraitrait quand même que ça soit surtout dans le but de me protéger parce que la dernière fois que j'ai aimé ça ne m'a pas trop réussi
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : Side by side, connected by the heartHazard-Perry Family#4Connor#2Théodora#2
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Walking away from someone you can't forget › Charleigh#3
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No matter where we go, we take a little of each other everywhereDelie#3
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Emre#2Greta#1
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RPs EN ATTENTE : Ryleigh (rp mims post AAP) › Marianna (à déterminer) › Lene (bateau de Gauthier) › Maze (à déterminer) › Debra (à propos de Charleigh)
PSEUDO : besidethecrocodile
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CRÉDITS : avatar ©RAINBOWSMILE › signature ©anaelle › userbars ©loonywaltz rpz
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MessageSujet: Re: i'm tired of the way that things have been ∞ charlie & théo   Mar 24 Avr - 22:54




i'm tired of the way that things have been
First things first, I'ma say all the words inside my head, I'm fired up and tired of the way that things have been. Second things second, Don't you tell me what you think that I could be, I'm the one at the sail, I'm the master of my sea. △
théodora & charlie
Nous y étions. Après des mois passés à éviter au maximum Théodora en dehors de quelques conversations purement cordiales et matérielles ou pour le bien d’Oliver, elle était venue chercher la confrontation. Et je ne savais pas vraiment si j’étais prêt à affronter la tornade que je sentais se préparer à chacune de nos répliques cinglantes. Pourtant, il n’avait pas fallu longtemps pour que Théodora subisse mon courroux. « C’est Connor ? » demandait-elle lorsque je lui précisais qu’évidemment ce n’était pas de la bouche de Maureen que j’avais appris son cancer et sa question me tirait un soupir exagéré et un sifflement méprisant avant que je ne réplique à mon tour. « Oui, c’est ça… Heureusement que Connor est là, sans quoi tu serais totalement exclu de la famille, c’est ça ? Tu veux bien arrêter ton cirque, oui ?! » raillait Théodora que je sentais s’agacer un peu plus. Et son exaspération ne faisait qu’alimenter la mienne, comme l’alcool sur le feu. Pourtant loin de m’emporter comme le faisait ma cadette, je gérais ma colère et ma rancœur en me montrant encore plus froid qu’à l’accoutumée. « Bon Sang, mais j’y crois pas… Alors il n’est question que de ça ? » Et c’était un regard noir qu’elle obtenait pour toute réponse. « Bien-sûr que je suis vexé. » rétorquais-je finalement, l’amertume perceptible dans chaque intonation de voix. « La princesse est vexée. Tu es juste blessé dans ton égo parce que j’en ai parlé à Connor et pas à toi. » poursuivait-elle, comme pour enfoncer le clou. Je soupirais alors lourdement mon agacement. L’idée même qu’elle ne le comprenne pas me dépassait. Si j’avais toujours respecté le lien particulier qui unissait les deux derniers de notre fratrie, le fait qu’elle me laisse sur le banc de touche de cette façon me touchait bien plus que je ne voulais l’admettre. « Tu sais pourquoi j’en ai parlé à Connor ? Parce que lui, il n’a pas considérer mon implication dans le secret de Gauthier comme étant une haute trahison et qu’il ne m’a tout simplement pas tourné le dos, contrairement à certain ! Résultat des courses, lui, il a remarqué que quelque chose n’allait pas et j’ai pu en discuter avec lui plutôt que de me prendre la tête comme on est occupé de le faire maintenant ! » reprenait-elle dans une tirade enflammée, comme à son habitude. C’était de toute façon toujours de la même façon que nos affrontements se déroulaient. Le feu et la glace que nous incarnions chacun respectivement n’avaient jamais fait bon ménage et rendaient nos altercations d’autant plus violentes. « Je ne t’ai pas tourné le dos, Théo. » rétorquais-je aussitôt l’air mauvais, ce qui était en contraste évident avec les propos que je tenais à l’instant présent quand il était parfaitement visible dans mon comportement que j’étais plus que remonté contre elle. « Tu me connais suffisamment pour savoir que si je suis resté en retrait ces derniers temps c’est justement pour éviter d’avoir cette conversation avec toi. » Parce que ce que nous faisions n’avait, à mon sens, guère plus d’effet que de remuer la boue et que je restais persuadé que le temps aurait fini par faire son effet quand notre discussion ne faisait que remonter à la surface des rancœurs que je m’évertuais à oublier. Si je n’avais jamais trop de souci pour monter au créneau lorsque quelque chose ne me convenait pas, c’était souvent une approche plus subtile que je choisissais face à Théodora. Ce n’était pas nouveau que mes conversations houleuses avec ma petite sœur se terminaient souvent mal, compte tenu de nos caractères diamétralement opposés. Si mes répliques cinglantes et mon ton sarcastique permettaient bien souvent à Gauthier de sortir de sa léthargie pour nous permettre de rentrer enfin dans le vif du sujet, les choses étaient bien différentes avec ma cadette et nos disputent finissaient souvent en impasse, bien trop bornés l’un l’autre pour faire un pas vers l’autre. Un point de vue que semblait finalement rejoindre Théodora : « Je sais même pas pourquoi on continue de discuter en fait. Tu as un mot pour tout… » que je ponctuais d’un rictus mauvais. « Evidemment que Maureen t’en aurais parlé, il est question de sa santé ! » Roulement d’yeux exagéré. « On sait tous les deux qu’elle ne l’aurait pas fait. » J’étais à peu près certain que je ne figurais clairement pas dans la liste de ses priorités, surtout pas compte tenu du sujet sensible qu’il allait falloir aborder. Pour sûr, Maureen aurait sûrement préféré se couper un bras plutôt que de me révéler le pot-aux-roses avant d’y être totalement contrainte. « Mais si tu crois que c’est facile de faire un pas vers toi quand on sait qu’on va se heurter à un mur… » Et à chaque fois que je croyais que Théodora ne pouvait pas m’irriter un peu plus, elle trouvait tout de même le moyen de le faire. « C’est certain qu’en me laissant lui mener la vie dure, tu allais faciliter la discussion entre elle et moi. » Une infime part de moi avait parfaitement conscience que ce que je lui reprochais n’avait rien de très juste et qu’elle n’était en rien responsable de l’état déplorable de la relation entre notre grande-sœur et moi et que ce n’était pas à elle d’agir pour faire en sorte de simplifier les choses. Mais si j’avais toujours été juste dans mon comportement, les choses auraient bien souvent été différentes avec mon entourage dans sa globalité – notamment mes rapports avec Maureen et Ryleigh qui avaient pâtit de mon entêtement sans borne. « Bien sûr que non, je n’aurai pas laissé la situation s’éterniser ad vitam aeternam, mais Maureen était en droit de vouloir te l’annoncer elle-même. C’est trop compliqué à comprendre pour toi ? » Si je n’appréciais pas du tout le ton qu’elle employait pour s’adresser à moi, comme si je n’étais qu’un vulgaire enfant capricieux, je me retenais de faire une remarque à ce propos, pour m’attaquer à un tout autre point de sa remarque qui m’avait fait tiquer. « Ad vitam aeternam ? Tu te moques de moi, n’est-ce pas ? Ça fait combien de temps que t’es au courant au juste ? » Question purement rhétorique quand je savais déjà d’après Connor qu’il avait été mis au parfum bien avant qu’il ne vienne m’en faire la réflexion. « Des mois ? Tu ne t’es pas dit que ça faisait déjà assez longtemps ? » Parce que le fait que Maureen avait appris son cancer un peu plus d’un an auparavant était une information que Connor m’avait livrée et qui n’était pas tombée dans l’oreille d’un sourd. Quand il s’agissait de cancer, le temps était à la fois un précieux allié et un ennemi mortel. Je ne parvenais toujours pas à croire que cela faisait déjà près de treize mois que notre grande-sœur vivait avec cette bombe à retardement dans la poitrine. « Si je n’avais pas mis le sujet sur le tapis aujourd’hui, est-ce que tu l’aurais fait ? » A nouveau, ma question n’attendait pas réellement de réponse. Mais j’en doutais sincèrement au regard de la réaction qu’elle avait eu lorsque j’avais lâché la bombe. « Je suis loyale envers chacun d’entre vous, Charlie et je ne vais pas faire exception parce que Maureen est sans cœur ou a fait des erreurs… Qui sait, c’est peut-être parce que j’ai hérité de toute l’empathie à laquelle vous n’avez pas eu droit dans le code génétique des Hazard-Perry. » se justifiait-elle quand je venais remettre en question la loyauté dont elle faisait preuve envers une pour le moins très ingrate sœur qui n’avait jamais daigner le petit doigt pour elle. Si Théodora avait réussi à surmonter sa rancœur, il était loin d’en être de même pour moi. J’étais toujours profondément remonter contre Maureen, pour son indifférence vis-à-vis de moi, son manque d’engagement dans la grossesse de Théo et aujourd’hui pour la faiblesse qui l’accablait bien malgré elle. Je n’étais pas réputé pour mettre facilement de l’eau dans mon vin et, bien loin d’être apathique dans le fond, je ne voulais pas que notre réconciliation soit uniquement le fait de sa maladie. Je finissais alors par demander à Théodora pourquoi elle semblait être indifférente à l’idée de me laisser dans l’ombre à propos de toute cette sale histoire. « Tu te fous de moi ? C’est le borgne qui reproche à l’aveugle là ! » Je venais visiblement de réveiller la colère qui sommeillait en elle et c’était ainsi reparti pour un tour de reproche que je prenais sans esquisser la moindre expression qu’une profonde lassitude. « C’est toi qui parle d’indifférence ? Mais bordel Charlie, qui est-ce qui tourne les talons dès qu’il aperçoit l’autre ? Qui est-ce qui évite cette maison depuis des mois ?! On n’aurait même pas cette conversation si je n’avais pas fait le premier pas ! » Et elle marquait un point, au fond, quand bien même je doutais très sincèrement de l’utilité de pareil échange quand nous nous contentions chacun de relever les fautes de l’autre sans réellement chercher à nous mettre respectivement en question. « Je suis fatiguée de tout ça. Vraiment. Et quand on voit ce que ça donne quand je l’ouvre, je ne suis pas certain que ma technique d’évitement ait été une si mauvaise idée. » Clairement, la mauvaise foi et l’entêtement étaient parfois mes pires ennemis. « On n’en serait pas là si tu m’indifférais à ce point Charlie, mais là, j’en peux plus ! Je suis fatiguée de cette situation, et j’estime ne pas avoir d’excuses à te présenter parce que je ne t’ai pas parlé de choses qu’on m’a demandé de garder pour moi. » Je l’avais regardé en haussant vaguement les épaules, las. Elle pouvait bien gagner cette bataille par forfait, je n’en avais que faire à ce stade. La blessure dans l’ego était bien présente et je savais parfaitement que comme tout ce qui me touchait profondément, seul le temps permettrait de faire taire ma rancune. J’étais néanmoins venu m’asseoir sur le plan de travail, faisant face à Théodora. C’était là une habitude que j’avais toujours eu, préférant rester face à elle et me murer dans mon silence pour la laisser mariner plutôt que de m’en aller de mon côté. Un comportement qui la poussait parfois à avoir encore plus envie de m’arracher la tête sans doute, mais qui avait également réussi à apaiser les tensions plus d’une fois. Bien conscient que je ne disposais que de très peu d’informations au regard de ma grande-sœur, Connor semblant totalement à côté de la plaque à ce sujet, j’avais bien conscience que je me trouvais face à la seule personne qui pouvait me renseigner un temps soit peu sur la situation – Ryleigh étant éliminée d’office quand je n’avais pas envie de gâcher le peu d’efforts que nous avions fait tous les deux en abordant un sujet aussi épineux avec elle. « Comment va-t-elle ? » m’autorisais-je alors à demander à Théodora, le regard fuyant qui flirtait avec le sol. Je n’étais pas douté pour gérer les émotions fortes, me renfermant constamment sur moi-même lorsque cela arrivait. Et le fait que cela concerne Maureen ne faisait que de me pousser un peu plus dans mes mauvaises habitudes. « Je n’ose pas aller la voir. » confessais-je, la voix presque fébrile pour qui me connaissait suffisamment pour savoir déceler la moindre inflexion dans mon ton. C’était un aveu qui me coûtait beaucoup, qui nécessitait que je mette ma fierté de côté pour montrer une part de ma personnalité plus fragile et sensible, un comportement que je n’arborais qu’une fois toutes les éclipses solaires. Affronter Maureen en la sachant malade me semblait être un effort insurmontable.
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MessageSujet: Re: i'm tired of the way that things have been ∞ charlie & théo   Jeu 24 Mai - 13:01



i'm tired of the way that things have been
Théodora & Charlie

« My friends and family are my support system. They tell me what I need to hear, not what I want to hear and they are there for me in the good and bad times. Without them I have no idea where I would be and I know that their love for me is what's keeping my head above the water. »
Si la rancœur de Charlie à propos du silence de Théodora concernant la paternité de leur aîné n’était plus un secret pour personne, la jeune femme apprenait aujourd’hui que son frère avait d’autres griefs contre elle et qu’une quelconque tentative de réconciliations risquaient d’être difficile. Le jeune homme avait appris de la bouche de leur plus jeune frère que leur sœur était atteinte d’un cancer. Encore une chose qu’elle avait préféré taire, n’étant pas la principale concernée, mais qui lui retombait sur le dos. « Bien-sûr que je suis vexé. » Un soupir exaspéré échappa à l’anglaise. Pourquoi fallait-il qu’il soit question de ça maintenant ? Elle comprenait à peine ce qu’il se passait, mais les pièces du puzzle commençaient doucement à s’emboîter dans l’esprit de la jeune femme. Elle connaissait assez son frère et son orgueil pour savoir qu’il avait dû être frappé en plein dedans lorsqu’il avait appris que sa petite sœur était au courant de certaines choses et avait préféré en faire part à un autre membre de la fratrie plutôt que lui. Et ce fut assez pour la faire monter au créneau et qu’elle ne s’emporte à son tour. « Je ne t’ai pas tourné le dos, Théo. » Un rire mauvais échappa des lèvres de la brune. « C’est une blague ?! » Comment pouvait-il faire preuve d’autant de mauvaise foi ? Il ne lui avait pas tourné le dos ? Il était quand même celui qui avait préféré se détourner de la famille pour éviter un scandale lorsque Gauthier avait annoncé sa paternité, il était celui qui préférait fuir la villa plutôt que d’affronter une réelle conversation et il ne lui avait pas tourné le dos ?! « Tu me connais suffisamment pour savoir que si je suis resté en retrait ces derniers temps c’est justement pour éviter d’avoir cette conversation avec toi. » Il marquait un point. Théodora avait parfaitement conscience de cet état de fait, mais elle ne pouvait tout simplement pas se résoudre à balayer ce problème sous le tapis et attendre simplement que la tempête passe. Cette conversation était nécessaire à ses yeux, même s’ils ne faisaient que tourner en rond et que rien de positif n’en ressortirait. Au moins, ils auraient dit ce qu’ils avaient sur le cœur plutôt que de ruminer chacun dans leur coin. « C’est vrai que c’est plus constructif comme technique. » souligna-t-elle non sans pouvoir s’empêcher une pointe de sarcasme. Mais d’un autre côté, y avait-il réellement une solution meilleure que l’autre ? D’un côté, ils restaient à s’ignorer, attendant que l’orage passe – et Théodora avait parfaitement conscience que cela pourrait encore dure des semaines – et de l’autre, ils se crachaient tous les reproches qu’ils pouvaient se faire dans un dialogue de sourd où ni l’un ni l’autre ne semblait vouloir décamper de ses positions.

La jeune femme s’apprêtait d’ailleurs à baisser les armes et battre en retraite, fatiguée de devoir se défendre pour une erreur qu’elle n’estimait pas avoir commise, mais Charlie revint à la charge, arguant que Maureen comptait bien le laisser dans l’ignorance totale concernant son état de santé. « On sait tous les deux qu’elle ne l’aurait pas fait. » L’anglaise se contente de prendre une longue inspiration tout en détournant son attention de son frère. Toute cette histoire commençait sérieusement à la blaser et elle savait que quoi qu’elle aurait pu répondre à cette remarquer, son frère aurait chercher à détourner ses propos. Certes, elle doutait qu’annoncer sa maladie à Charlie n’était peut-être pas dans les priorités de sa sœur, elle-même lui avait dit, mais elle ne doutait pas de la jeune femme. Peut-être était-elle encore un peu trop naïve. « C’est certain qu’en me laissant lui mener la vie dure, tu allais faciliter la discussion entre elle et moi. » Théodora secoua légèrement la tête, levant les yeux au ciel cette fois. « Et alors quoi ? J’aurai dû vous enfermer tous les deux dans le garage pour l’obliger à te parler ? T’es bien placé pour savoir que c’est une mauvaise technique il me semble. » Le ton était peut-être un brin provocateur et le sourire qui s’était affiché au coin de ses lèvres risquait clairement de ne pas plaire au jeune homme, mais tant pis. Si se mêler des affaires des membres de sa fratrie était l’une des activités préféré de la jolie brune, elle avait finit par comprendre que forcer les choses quand ça ne la concernait pas directement était quelque chose de totalement inutile. Elle en avait fait les frais le jour où elle avait voulu forcer ses frères à communiquer lors de l’arrivée de Connor à Brisbane. Qu’aurait-elle dû faire dans le cas présent ? Suggérer lourdement à son frère d’aller voir leur sœur pour qu’ils aient une discussion ? Il n’en n’aurait fait qu’à sa tête… « Ad vitam aeternam ? Tu te moques de moi, n’est-ce pas ? Ça fait combien de temps que t’es au courant au juste ? Des mois ? Tu ne t’es pas dit que ça faisait déjà assez longtemps ? » Cette fois, Théodora se passa une main dans les cheveux, fixant son frère d’un regard sombre. « Qu’est-ce que ça change au juste, Charlie ? Si je t’en avais parlé plus tôt, ça aurait changé quelque chose, tu serais allé la voir pour lui en parler ? » Elle n’attendait aucune réponse à ces questions, elle les connaissait déjà. Parce qu’elle connaissait assez Charlie pour savoir qu’il se serait simplement un peu plus replié sur lui-même, jouant les bombes à retardement jusqu’à ce que tout explose. « Si je n’avais pas mis le sujet sur le tapis aujourd’hui, est-ce que tu l’aurais fait ? » « Non. » répondit-elle de but en blanc, parfaitement consciente que la réponse ne plairait pas, mais elle aurait au moins le mérite d’être honnête. La loyauté dont pouvait faire preuve Théodora fut ensuite mise sur le tapis. Une loyauté qui semblait déplacée aux yeux de Charlie, mais qu’importe. La jeune femme avait déjà fait bien assez preuve de sa capacité à avoir son propre jugement et à s’y tenir, peu importe ce que l’on pourrait en dire à l’extérieur et pour une fois, Charlie ne trouva rien à y répondre. La jeune femme aperçut alors une porte de sortie à cette conversation qui n’en n’était pas vraiment une en réalité, mais son frère trouva la remarque qu’il fallait pour la faire repartir au quart de tour. Est-ce qu’il osait réellement parler d’ignorance ? Il n’en n’avait pas fallut plus pour qu’elle ne s’emporte probablement plus vivement qu’elle ne l’aurait dû, mais Charlie venait de toucher une corde sensible. D’après lui, elle était celle qui l’ignorait, mais de son côté, elle avait l’impression que la réalité était toute autre. « Je suis fatiguée de tout ça. Vraiment. Et quand on voit ce que ça donne quand je l’ouvre, je ne suis pas certain que ma technique d’évitement ait été une si mauvaise idée. » Il était fatigué ? Tant mieux, elle aussi. Elle arrivait au bout de ses forces dans cette bataille. Plus rien de bon n’en ressortir à présent de toute façon. Pensant cette fois qu’ils en avaient réellement bel et bien fini, Théo attrapa le verre de thé glacé qu’elle s’était servi un peu plus tôt pour en boire une gorgée. Elle ne voulait pas être celle qui quitterait la pièce la première. Oui, elle aussi pouvait avoir une certaine fierté déplacée, mais Charlie semblait être sur la même longueur d’onde cette fois, venant se poser sur le plan de travail de la cuisine. Ce qu’il pouvait être exaspérant quand il s’y mettait ! Sans un mot de plus, l’anglaise se contenta de boire une gorgée supplémentaire, avant de venir s’appuyer contre les armoires qui se trouvait face à son frère. Il voulait jouer au roi du silence, très bien. Il y avait des chances pour qu’elle perde, mais elle ne comptait pas s’avouer vaincue aussi facilement. « Comment va-t-elle ? » Il fut celui qui brisa le silence et sa question fut pour le moins surprenante. Clairement, Théo ne s’était pas attendue à ça et il lui fallut quelques secondes avant de reprendre contenance. « Honnêtement, j’en sais rien. J’imagine que ce n’est pas la joie et je ne sais pas si j’ai beaucoup plus d’informations à te donner que ce que Connor a déjà pu te dire… » commença-t-elle en haussant doucement les épaules, réellement désolée de ne pas avoir réellement beaucoup d’informations sur l’état de santé de leur sœur. « Elle a appris pour son cancer en mai dernier, un peu après qu’elle ait appris que notre cher père préférait remettre les rennes de la société à George plutôt qu’à elle, elle s’est pris des claques coup sur coup alors le moral, c’est pas ça… Après, concrètement, au niveau du cancer, je sais qu’elle suit actuellement un traitement assez lourd et je t’avoue que j’ai l’impression que ça traîne énormément… Cela dit, elle est entre les mains d’un excellent médecin. » Un nom qu’elle avait déjà eu l’occasion d’entendre à plusieurs reprises au cours de différentes conférences auxquelles elle avait pu participer dans le cadre de ses cours. « Mais je crois que le mieux serait de poser cette question à la principale concernée. » Son ton s’était adouci sur cette dernière phrase et un maigre sourire se posa même au coin de ses lèvres. La tempête semblait plus ou moins être passée, du moins pour l’heure et il aurait été de mauvais ton de chercher à attiser un peu plus tout ça à présent. « Je n’ose pas aller la voir. » Théodora poussa un léger soupir. Elle voyait parfaitement que son frère était mal à l’aise avec cette question. Il n’était pas nécessaire d’être devin pour s’en rendre compte. Mais au-delà de ce malaise, elle comprenait aussi qu’il était complètement perdu. « Tu devrais… Elle ne te claquera pas la porte au nez tu sais. Ca sera peut-être même un soulagement pour elle si tu fais un premier pas. » Et ça, elle en était persuadée, mais encore faudrait-il qu’il accepte de faire ce premier pas. Qu’il laisse sa fierté de côté comme il semblait vouloir le faire dans le cas présent et Théo n’était pas prête à parier qu’il puisse le faire une fois qu’ils en auraient terminé avec cette conversation. « Je ne te demande pas de lui pardonner ou d’oublier la rancœur que tu as envers elle. Ca n’est pas ce que j’ai fait, même si tu sembles croire le contraire. » Non, la rancœur qu’elle avait contre sa sœur concernant le fait qu’elle n’ait jamais voulu prendre parti concernant Oliver était quelque chose qui lui restait en travers de la gorge et qu’elle ne pourrait pas simplement effacer d’un revers de la main, mais dans l’immédiat, elle avait conscience qu’il y avait plus important. « C’est juste qu’elle a besoin de soutient pour le moment. On est sa famille et c’est notre rôle d’être à ses côtés. » Charlie ne partagerait peut-être pas cette vision des choses et de toute façon, qui était-elle pour lui dicter ce qu’il devait faire ou non ? Cela dit, elle l’entendait déjà répliquer que s’il était à présent au courant de la maladie de Maureen, ça n’était en aucun cas grâce à l’une de ses sœurs et avant qu’il ne puisse répliquer quoi que ce soit, Théodora se permit d’ajouter ; « Ca a peut-être de l’importance pour toi le fait que ça soit Connor qui t’en ai parlé plutôt que moi ou Maureen, mais au final le résultat est le même. Tu es au courant et tu ne peux pas simplement décidé de l’ignorer ou espérer que ça passera. » Il n’y avait plus aucune animosité dans la voix de la jeune femme et elle haussa même doucement les épaules pour ponctuer ses dires. Il n’était plus question de jouer les autruches, planter la tête sous terre en attendant simplement que la tempête passe.
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I lied to my heart 'cause I thought you felt it. You can't light a fire, if the candle's melted. No, you don't have to love me if you don't wanna, don't act like I mean nothing.

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ÂGE : 27 ans, je suis né le 9 juillet 1990 à Londres.
SURNOM : (Princess) Chachatte, Grumpy Cat, Charles par une certaine rousse (et elle seule).
STATUT : She's driving me crazy. Papa de substitution d'Oliver, mon neveu âgé de 5 ans.
MÉTIER : Diplômé en journalisme, avec spécialisation en géopolitique (notamment du Moyen-Orient). Reporter pour ABC Radio en quête d'aventures et d'histoires à raconter.
LOGEMENT : Spring Hill au numéro 20, une grande villa avec Gauthier, Théo, Connor & Oliver. Depuis un peu plus d'un an, Debra a rejoint le clan, avec Chronos, son chien.

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PETIT PLUS : Paraitrait que snobinard britannique seraient les mots qui me qualifieraient le mieux › Paraitrait quand même que je ne sois pas qu'un crétin, presque sympathique et attachant quand on a le privilège d'apprendre à me connaître même › Paraitrait que la famille, surtout mes frères et ma petite soeur ainsi que mon neveu, sont la prunelle de mes yeux › Paraitrait que je sois un peu volage, libre comme l'air › Paraitrait quand même que ça soit surtout dans le but de me protéger parce que la dernière fois que j'ai aimé ça ne m'a pas trop réussi
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : Side by side, connected by the heartHazard-Perry Family#4Connor#2Théodora#2
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Walking away from someone you can't forget › Charleigh#3
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No matter where we go, we take a little of each other everywhereDelie#3
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Emre#2Greta#1
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RPs EN ATTENTE : Ryleigh (rp mims post AAP) › Marianna (à déterminer) › Lene (bateau de Gauthier) › Maze (à déterminer) › Debra (à propos de Charleigh)
PSEUDO : besidethecrocodile
AVATAR : Douglas Booth
CRÉDITS : avatar ©RAINBOWSMILE › signature ©anaelle › userbars ©loonywaltz rpz
DC : Heidinosaure
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MessageSujet: Re: i'm tired of the way that things have been ∞ charlie & théo   Dim 26 Aoû - 1:38




i'm tired of the way that things have been
First things first, I'ma say all the words inside my head, I'm fired up and tired of the way that things have been. Second things second, Don't you tell me what you think that I could be, I'm the one at the sail, I'm the master of my sea. △
théodora & charlie
La bombe avait été lancé. J’avais tenu bien moins longtemps que je me l’étais autorisé, mais qu’importait. J’avais besoin de vider mon sac, de laisser exploser cette rancœur qui habitait mon esprit et mon palpitant depuis trop longtemps déjà. Et comme c’était Théodora qui avait tiré sur la gâchette en premier, j’estimais qu’il n’était pas nécessaire de vouloir me contenir maintenant qu’elle avait mis feu aux poudres. De toute façon, comme toujours j’en étais las des non-dits, autant régler la question une fois pour toute en allant au bout de la conversation, aussi déplaisante soit-elle à avoir. Alors sans vergogne, je n’hésitais pas à faire mes reproches à Théodora, l’accusant avec amertume de m’avoir tenu hors de ses confidences, de m’avoir délibérément laisser mener la vie dure à Maureen quand elle connaissait tout de son état de santé. « Et alors quoi ? J’aurai dû vous enfermer tous les deux dans le garage pour l’obliger à te parler ? T’es bien placé pour savoir que c’est une mauvaise technique il me semble. » Il me semblait que, jamais, de toute ma vie, je n’avais un tel sentiment de rage et de trahison de la part de Théodora et cette constatation en elle-même me fichait un coup. Pourtant malgré la réponse de ma petite sœur, je me contentais de soupirer exagérément en secouant négativement la tête. De toute évidence, cette technique n’était en effet pas la meilleure à adopter pour pousser deux personnes à se parler, mais je ne voulais pas lui faire le plaisir de reconnaître à voix haute qu’elle avait vu juste. Cependant le petit rire un brin moqueur qui s’affichait sur ses lèvres ne tardait pas à raviver ma colère. « Qu’est-ce que ça change au juste, Charlie ? Si je t’en avais parlé plus tôt, ça aurait changé quelque chose, tu serais allé la voir pour lui en parler ? » demandait-elle après que je sois remonté sur mes grands chevaux. Cette fois-ci non plus, je ne trouvais rien à redire d’autre qu’un soupir agacé que je laissais passer en mes lèvres pincées avec sévérité. Une chose était certaine, c’était que peu importait quand je le savais, je ne serais jamais allé de moi-même trouver Maureen. J’éprouvais à son égard une telle rancœur, une telle colère que je ne m’imaginais pas avoir une conversation d’adulte réfléchi avec elle. De quoi aurions-nous bien pu parler de toute façon ? De la façon dont elle nous avait tous abandonné ? De comment elle avait laissé Théodora se défendre seule face à nos parents ? De comment elle revenait dans nos vies après autant de silence, comme un cheveu sur la soupe en demandant l’absolution ? De son cancer ? De tous les sujets évoqués, le cancer était sûrement le pire de tous. S’il y avait bien une chose dont je n’avais pas envie de parler, ni même envie d’entendre parler, c’était sa maladie que je ne parvenais pas encore à intégrer totalement. « Non. » reconnaissais-je finalement, du bout des lèvres avec une grimace mécontente. Et bien décidé à ne pas la laisser remporter notre joute verbale si facilement, et à prouver que c’était elle, la fautive, je me décidais à lui demander si elle comptait m’en parler avant que je ne me décide à le faire. « Non. » répondait-elle aussitôt, pas l’ombre d’un remords sur les lèvres et je lui lançais aussitôt un regard perçant, lui faisant bien comprendre que sa réponse ne me plaisait pas, quand je la savais pourtant totalement honnête. Je ne parvenais pas à comprendre à quel moment Maureen s’était montrée digne de la loyauté de Théodora, à quel moment j’avais perdu cette loyauté également. Et si mes griefs contre ma sœur aînée étaient déjà nombreux, ma dispute avec ma petite sœur n’était qu’un reproche de plus à ajouter sur la liste de toutes les raisons qui me poussaient à rester loin d’elle, qu’elle soit malade ou non. Finalement, une fois mon sac vidé et sans être soulagé le moins du monde par notre altercation, je décidais de mettre fin à ce massacre, fatigué et lassé de ces tensions qui me bouffaient mon énergie. Je savais qu’il en était de même pour la brune et qu’à mon instar, elle était trop fière pour changer d’opinion face à moi qui ne lui facilitait pas la tâche en refusant de changer d’opinion sur Maureen. Alors que nous nous regardions l’un l’autre en chien de faïence, ayant tous deux pris place sur le plan de travail de la cuisine, un silence lourd et pesant s’était installé dans la cuisine. Calme d’apparence que j’avais fini par briser en demandant à Théodora comment allait Maureen. Parce que sous mes grands airs, si je m’entêtais à ne pas vouloir renouer avec elle une quelconque relation, je ne pouvais feindre que je m’inquiétais un minimum de son état de santé. « Honnêtement, j’en sais rien. J’imagine que ce n’est pas la joie et je ne sais pas si j’ai beaucoup plus d’informations à te donner que ce que Connor a déjà pu te dire… » A sa réponse, je m’étais contenté de pincer les lèvres en haussant les épaules, l’air de dire que ce n’était pas grave quand ça l’était en temps réel. « Elle a appris pour son cancer en mai dernier, un peu après qu’elle ait appris que notre cher père préférait remettre les rênes de la société à George plutôt qu’à elle, elle s’est prise des claques coup sur coup alors le moral, c’est pas ça… Après, concrètement, au niveau du cancer, je sais qu’elle suit actuellement un traitement assez lourd et je t’avoue que j’ai l’impression que ça traîne énormément… Cela dit, elle est entre les mains d’un excellent médecin. » Au moins la jeune maman semblait en savoir un tout petit plus que Connor qui n’avait pas été capable de me parler de son médecin. J’avais hoché lentement la tête en digérant toutes ces informations. « Je ne vois pas ce qu’elle espérait d’autre venant de Père. » grimaçais-je en songeant à notre paternel que je n’avais plus appelé de la sorte depuis un long moment. « Mais c’est déjà ça si son oncologue est reconnu dans le milieu. » ajoutais-je finalement, toujours en haussant les épaules. Les sujets qui parvenaient à me clouer le bec et à me mettre mal à l’aise n’étaient pas bien nombreux, mais j’avais toujours rechigné à parler de Maureen ou de nos parents, et sa maladie n’avait en rien amélioré la chose. « Mais je crois que le mieux serait de poser cette question à la principale concernée. » tentait Théodora. Et si sa remarque aurait pu me tirer un sourire en coin de la voir essayer malgré tout de me faire changer d’avis vis-à-vis de ma grande sœur, je n’avais pas l’âme à sourire à l’instant présent. « Je ne peux pas. » dis-je du bout des lèvres en regardant ma petite sœur avant de secouer vainement la tête, lui avouant que je n’osais pas aller voir notre aînée. « Tu devrais… Elle ne te claquera pas la porte au nez tu sais. Ça sera peut-être même un soulagement pour elle si tu fais un premier pas. » Je reniflais alors, me moquant bien de savoir si telle ou telle chose serait ou non un soulagement pour elle, à l’heure actuelle. « C’est compliqué, ça l’a toujours été et je ne m’attends pas à ce que tu comprennes ma décision… » commençais-je en devinant que Théodora n’allait pas aimer ce qu’elle entendait. Si elle avait fait le choix de faire une croix sur les précédents agissements de Maureen c’était son droit, mais ma relation avec mon aînée était déjà bien amochée avant même que la question d’Oliver ne soit mise sur le tapis. D’aussi loin que je m’en souvenais, je n’avais pas le moindre souvenir d’un moment agréable passé seul avec Maureen, quand je pouvais en compter des centaines sur mes doigts pour chacun de mes autres frères et sœur. « Mais je n’ai pas envie de revenir vers elle juste pour ça. » C’était pire que tout selon moi, la raison qui me poussait à lui en vouloir d’autant plus si cela était encore possible. « Je ne te demande pas de lui pardonner ou d’oublier la rancœur que tu as envers elle. Ca n’est pas ce que j’ai fait, même si tu sembles croire le contraire. C’est juste qu’elle a besoin de soutien pour le moment. On est sa famille et c’est notre rôle d’être à ses côtés. » continuait-elle. Et tout en continuant de secouer négativement la tête de droite à gauche, j’avais regardé Théodora : « C’est là que tu te trompes, Théo. » soupirais-je, plus las à présent que vindicatif. Je n’avais plus la moindre envie de m’énerver contre ma petite-sœur. « Elle partage peut-être mon sang, mais ce n’est pas ma famille. » tranchais-je avec inflexibilité, la voix grave et la mine dépitée. « J’ai toujours essayé de la comprendre, d’accepter les excuses que Gauthier lui a toujours trouvé pour expliquer son absence à nos côtés, mais un besoin de reconnaissance parentale et de solitude ne justifie en rien certaines de ses actions. » Je continuais de fixer la jeune Hazard-Perry, profitant de l’accalmie de notre conversation pour essayer d’expliquer un peu plus ce que je reprochais à notre grande-sœur. Si ma mésentente avec Maureen était de notoriété commune dans la famille, je n’en avais jamais sérieusement parlé avec aucun d’eux, pas même la concernée. « Je n’ai pas ta bonté d’âme, tu sais. On sait tous les deux qu’il me faut du temps pour pardonner. » Et c’était peu dire, quand on songeait que j’avais coupé tout contact avec Ryleigh pendant presque dix ans parce qu’elle avait eu l’affront de ne pas vouloir de moi sentimentalement parlant. « J’ai, il y a longtemps, fini par accepter que je ne pouvais rien attendre d’elle, mais j’ai toujours eu l’espoir qu’elle soit plus présente pour toi, surtout pendant ta grossesse. » C’était les circonstances de l’arrivée au monde d’Oliver qui m’avaient convaincu de ne jamais chercher à lui accorder la moindre seconde chance. Quand je la voyais je ne pouvais m’empêcher de me dire qu’elle avait préféré s’associer à ceux qui avaient voulu l’adoption de son neveu, quand bien même cela aurait détruit psychologiquement Théodora. Et, sachant que le petit garçon et sa mère représentaient tout à mes yeux depuis leurs naissances respectives, ce n’était pas le genre d’acte manqué que j’étais prêt à oublier de sitôt. « Ça a peut-être de l’importance pour toi le fait que ça soit Connor qui t’en ai parlé plutôt que moi ou Maureen, mais au final le résultat est le même. Tu es au courant et tu ne peux pas simplement décider de l’ignorer ou espérer que ça passera. » continuait finalement Théodora, essayant de me convaincre de suivre le chemin de la raison. J’étais cependant une tête dure et il était incroyablement difficile de me faire changer d’avis, surtout en ce qui concernait ma relation bancale avec Maureen. Notre cordiale indifférence était ancrée en moi depuis tant d’années qu’il me faudrait plus qu’une conversation pour envisager de lui accorder l’absolution qu’elle demandait. « J’aurai voulu que tu me fasses confiance au même titre qu’à Connor… » la reprenais-je en fronçant légèrement les sourcils, incapable de ne pas remuer le couteau dans la plaie de nouveau. « Et si je ne peux pas oublier ce que je sais, je peux parfaitement me contenter de faire comme elle a toujours fait avec nous : regarder ailleurs. » soupirais-je, avant de pincer les lèvres. « Je ne suis pas encore prêt à changer d’avis à ce propos. Et au fond, nous savons tous les deux que ce n’est pas mon soutien à moi qu’elle est venue chercher ici. » Si je n’avais pas le moindre atome crochu avec elle, c’était elle qui, bien qu’étant mon aînée, m’avait toujours manifesté très peu d’intérêt lorsque j’étais plus petit. Je ne me faisais pas d’illusion à ce propos : Gauthier était le frère avec qui elle avait partagé une éducation, les premières années de sa vie, le peu de temps que nos parents avaient à leur accorder, Théodora, elle était sa seule sœur et je pouvais imaginer que c’était un lien suffisamment puissant en soi pour résister malgré la distance de notre grande sœur. Quant à Connor, il s’était rapproché d’elle lorsqu’il était resté seul dans la demeure familiale. Mais pour moi, elle n’avait jamais manifesté le moindre intérêt et c’était quelque chose que j’avais fini par accepter, bon gré mal gré. « Merci pour ces réponses, Théo. J’ai du boulot à terminer pour la radio. » confessais-je finalement en descendant du plan de travail, avant de lui lancer un petit regard d’excuse, entreprenant de remonter dans ma tour d’ivoire où Maureen et son cancer n’avaient pas leur place.
©BESIDETHECROCODILE


Oho, this kiss you give, it's never ever gonna fade away △





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i'm tired of the way that things have been ∞ charlie & théo

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