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 rylinny ▲ all the colors

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l'étoile presque bleue
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ÂGE : 28 ans (05/03)
SURNOM : Virginia Mary Elisabeth, pour un max de confusion.
STATUT : divorcée, un match de 77% signé love calculator qui trotte dans sa tête.
MÉTIER : peintre et photographe, partage son atelier aux artistes dans le besoin, et le transforme les week-ends en workshop ouvert au public.
LOGEMENT : #11 Logan City - une vieille maison fraîchement rénovée, qui prend doucement des airs de nid confortable.

POSTS : 4999 POINTS : 645

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Maman de Noah, un petit ange de 7 ans qui se remet doucement d'une grave maladie l'ayant gardé hospitalisé depuis les trois dernières années. ▲ Ne parle plus à ses parents ni à son frère après avoir appris qu'ils ont manipulé sa vie. ▲ Accro au café. ▲ N’a que quelques bons amis qu’elle compte sur les doigts d’une main. ▲ Née à Brisbane, expatriée à Londres, revenue depuis 3 ans. ▲ Geek dans l’âme, elle adore les BDs et les jeux vidéos. ▲ Végétarienne, yogi aguerrie et adepte de méditation. ▲ A un humour douteux, discret, mais bien sarcastique.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :



JILL(IAN)
Another bridge will have to burn, It's not about an eye for an eye. Because the normal rules, they don't apply. Just tell me why.


ZOMBENNYBENNY #9
Unconscious mind, wanna feel one last time. Anywhere, whenever. Apart, but still together. I know I'm not alone.


EZNNY #9 (fb)EZNNY #10
Twenty candles, blow 'em out and open your eyes. We were looking forward to the rest of our lives, but we say we're better now.


EDWINNY #2 (fb)
When I sit alone, Come get a little known but I need more than myself this time. Step from the road to the sea to the sky, and I do believe that we rely on.


CONNY #4
If there's no one beside you when your soul embarks, then I'll follow you into the dark. Just our hearts clasped so tight, waiting for the hint of a spark.


TADDY #3
I'll sit out on the front sofa while your hands, they talk to me. All of this fooling around is as fun as it used to be.


HASSANNY #3
Who will lead us when our faith is all but gone? Who will be the light when daylight doesn't come? We've been living on a rainbow, living just for love.


MCJEN #2MCJEN #3
Sometimes a thought is closer to truth & to reality than an action. You can say anything, you can do anything, but you can’t fake a thought.

ryleighwesleytadassannydeanpeter (fb)tommy#teamdegrassi


RPs EN ATTENTE :
Heidi #3 + Yasmine + Peter #2


PSEUDO : hub
AVATAR : Daisy Ridley
CRÉDITS : shiya
DC : Matt le p'tit con, Ariane l'incandescente et Jack le sensible
INSCRIT LE : 18/10/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t12335-ginny-sit-still-look-pretty http://www.30yearsstillyoung.com/t17242-good-things-to-come http://www.30yearsstillyoung.com/t12358-ginny-mcgrath http://www.30yearsstillyoung.com/t12357-ginny-mcgrath

MessageSujet: rylinny ▲ all the colors   Mar 20 Fév - 6:11



all the colors
Ryleigh&Ginny
I know what's best for me, I can't help it. It's this hopeless itch, i just wanna feel purple, yellow, red and blue. When I grow up I can't focus on feeling hopeless, so I'll just sit back, try to relieve.

La robe que j’avais choisie à la va vite avec Matt lors d’une énième journée sur Kensington avenue était trop serrée, trop étouffante, trop criarde. Elle suffoquait sur elle-même, elle gardait tout en place, soutenir, supporter, diriger. Elle avait sa façon à elle de m’immobiliser, de me garder attentive, inquiète, détaillant les moindres plis, les coutures, les courbes que me renvoyaient le miroir. Un corps que je ne reconnaissais pas, que je ne reconnaissais plus. Un corps qui, il y a quelques semaines déjà, ne m’appartenait même plus. Un corps qu’on promenait de clinique en hôpital, de cabinet de psychologie puis de droit, de salon à la cuisine, de la salle de bain à ma chambre. Toujours sur mes talons, toujours à observer le moindre fait et geste, toujours à se douter du pire, à encaisser les coups à l’avance, à scruter la plus petite alerte comme si c’était l’évidence. J’avais merdé, oui, j’avais laissé la pression faire le reste. Il s’était avéré que le cri avait été entendu, aussi sourd soit-il. Mes parents avaient arrêté de vivre sous terre, sous leurs convictions, sous l’étouffement du silence pour porter ne serait-ce que la moindre attention sur comment leur fille se sentait, elle qui avait tenté de commettre l'irréparable. Plutôt que de diriger, d’orchestrer, de manipuler, ils avaient pris le temps de se poser, de jouer leur rôle, aussi égaré ait-il pu être. Leur fille n’allait pas bien, et peu importe les conséquences de ses actes, ils avaient pris ce qui leur restait de force, de courage, de temps pour m’écouter. Ou du moins, pour me laisser souffler un peu. Quelques jours de répit, quelques heures de silence, pour finir par revenir vers une ambiance encore plus survoltée, encore plus tenaillée qu’avant. Une mère nerveuse, un frère qui suit ma moindre trace et un père qui reprend les rennes comme s’il en avait toujours été décidé ainsi. J’avais cru pourtant, que tout se calmerait, qu’ils comprendraient, qu’ils verraient. Que j’avais besoin d’eux, que Noah avait besoin d’eux, mais à notre façon. Jusqu’à ce que le jugement tombe. J'étais une mère à problème, mère instable, enfant en danger. Maman l’avait apporté comme une fleur, comme une rose au dîner, un simple papier à signer, une simple formalité au cas où quelque chose de grave se produirait. Puis les petits caractères qui s’alignent, la lueur de la lampe de chevet qui dévoile des bribes de leur plan, des marionnettes que je jouais à la ligne, leur tempo, ma vie. Ridicule. Mais c’étaient eux, dans toute leur splendeur. Puis Edward. Edward, fils d’un ami de longue date, américain de souche, déraciné pour être exporté à Londres lui aussi, sourire charmeur. Il m’avait fait rire, la première fois. Un esprit vif, allumé, sympathique. Il avait bien joué ses cartes, il était allé à tâtons, à petits pas, comme s’il savait comment m’apprivoiser, comme si on lui avait soufflé à l'oreille chaque étape, à la lettre, chaque parole choisie au compte-gouttes. Les premières rencontres se passaient bien. Papa l’aimait déjà beaucoup trop, maman prenait assidûment de ses nouvelles. Seul Matt, dans son coin, qui se triturait la tête, qui semblait toujours à quelques secondes de dévoiler quelque chose, pour finir par se taire. Edward qui avait tout vu, mes déboires, mes débuts. Qui m’avait trouvée à sa porte une fois sortie de l’hôpital, une fois loin des diagnostics et des regards de pitié qu’occasionnaient une pauvre gamine suicidaire. Puis, on l’avait assumé à deux, ce mariage arrangé pour bien couvrir les choses, les traces, mes gaffes. Un travail d’équipe, une partie de sourires, d’attentions, de regards en public, et chaque fois, un retour à la maison épuisés, las, déçus, vidés. Une façon de prouver à nos parents que l’on se comportait comme ils le voulaient, qu’on méritait qu’ils nous lâchent du leste. Ce soir n’est qu’une occasion de plus de jouer le jeu, d’être les parfaits petits pantins à exhiber, avant d’aller se cacher, de reprendre des forces avant la nouvelle frasque.  Matt passe la tête dans l’embrasure de la porte, s’arrêtant dans son élan, détaillant du regard le reflet que je renvoie dans le miroir. « Ça fait différent de te voir dans autre chose qu’un vieux jeans troué. » je lui tire la langue, en dénotant que mes cernes ont fini par s’estomper, que mes joues sont de moins en moins creuses. L’appétit qui revient, les bases qui se retrouvent. L’anneau à mon annuaire qui brille, que je caresse du bout des doigts, suivant les pas de mon frère qui m’entraîne vers la voiture, qui s’y engouffre avant moi, Edward déjà installé à l’arrière. Un vernissage à la galerie d’Alan Arrick, meilleur ami de papa et évidemment, la famille McGrath était de sortie, la prunelle au bras de son parfait mari. La course se termine quelques minutes plus tard devant un immense building d’époque, locaux divisés sur 3 étages, des salles à s’y perdre, et j'aperçois à travers les vitres déjà plusieurs tableaux qui me font de l’oeil, qui me charment, m’inspirent. Edward prend mon manteau alors que j’aie le regard ailleurs, qui suit Matt et sa mission entamée d’aller se chercher à boire, lorsque je réalise qu’il détaille lui aussi la fameuse robe. À croire que personne ne voyait que sous la loque humaine que j’étais devenue, se cachait autre chose. La main au creux de mon dos, il m’attire à lui avant de nous amener dans la pièce d’à-côté où le piano a déjà commencé à être effleuré, où les rythmes de jazz se mélangent aux mélodies classiques.

Ce n’est que 30 minutes plus tard que je finis par m’excuser d’une discussion flirtant entre la situation économique avantageuse du Moyen-Orient versus le crash de l’Asie du sud-ouest pour passer à la salle adjacente. J’y capte quelques bribes de conversations, j’y reconnais des visages connus, j’y refais mes marques en solo, les iris qui frôlent les divers canevas, qui les apprécient, qui se jurent de s’y remettre, le plus tôt possible. Pour ma santé mentale, pour mon bonheur le plus évident. Alors que j’ai pu passer quelques minutes, ou quelques heures installée devant une toile qui me plaît particulièrement, je sens un regard se poser sur moi, chauffant ma nuque, à la naissance d’épaules qui sont fatiguées de toujours tout porter. Un bref coup d’oeil derrière et je souris, sincèrement. « J’aurais dû me douter que je te verrais ici. » et le sourire complice que je renvoie à Ryleigh est sincère, soulagé, avant que mon attention se reporte à l’immense tableau tout en classe, tout en richesse, tout en force que j’observe depuis tout à l’heure. « Alors, tu l’as déjà acheté celui-là? »

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    I spilled the ink across the land, trying to spell your name. Up and down there it goes, paper aeroplane. It hasn't flown the seven seas to you but it's on its way. It goes through the hands, then to someone else, to find you.







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MÉTIER : Acheteuse d'art pour les hôtels Hazard-Perry.
LOGEMENT : Spring hill, un appartement au 206

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RPs EN COURS : rylhéo #1 ; rylinny #1 ;


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AVATAR : Kaya Scodelario
CRÉDITS : Shiya ; bat'phanie
DC : Nothing to declare just yet.
INSCRIT LE : 21/01/2018
http://www.30yearsstillyoung.com/t18200-ryleigh-london-calling-to-the-faraway-towns http://www.30yearsstillyoung.com/t18293-ryleigh-dancing-on-my-own http://www.30yearsstillyoung.com/t18294-ryleigh-egerton http://www.30yearsstillyoung.com/t18295-ryleigh-egerton

MessageSujet: Re: rylinny ▲ all the colors   Jeu 8 Mar - 15:12



make a splash
rylinny #1


Un « J’aurais dû me douter que je te verrais ici. » carillonne à son oreille alors que ses perles d'azur viennent se poser sur la nouvelle arrivante. Ginny McGrath, épouse d'Edward Fitzgerald, et enfant de la bourgeoisie. Elles se ressemblent, peut-être parce qu'elles ont grandi dans le même milieu, peut-être parce qu'elles sont brunes toutes les deux, peut-être parce qu'elles ont une certaine majesté. « Tu me trouveras toujours là où il y a du bon champagne et de belles croûtes » plaisante Ryleigh. Ça lui arrache toujours un peu la langue de parler d'art en de tels termes, mais c'est de l'humour, parce que les amateurs de belles toiles ne peuvent pas comprendre qu'un non-amoureux de peinture ne puisse rien voir d'autre dans le coup de pinceau précis et fugace d'un artiste qu'un moyen de faire de l'argent. Il n'a jamais été question de ça pour elle, peut-être parce qu'elle n'a jamais eu besoin de réfléchir à l'argent autrement que comment le dépenser, mais Ryleigh vous dira surtout que c'est parce que la valeur qu'elle accorde à l'art n'a d'égale que le plaisir qu'elle lui procure. Si vous demandez à la jeune anglaise, si -intrinsèquement- une toile vaut cent mille dollars, elle vous dira non, et c'est bien ça la réalité. Le support, la peinture, le temps passé à travailler, rien ne justifie le prix en dehors du talent qui transparaît et qui vous touche. Trop sensible -quoique pas fragile pour un sou- Ryleigh est transportée par le talent, sûrement parce qu'elle n'en a jamais eu en dépit de ses efforts. « Alors, tu l’as déjà acheté celui-là? » demande la jolie Ginny. Une question rituelle pour les deux jeunes femmes, parce que Ryleigh a habitué Ginny a répondre : Oui. Dépenser des fortunes avec la carte noire de Papa pour des œuvres d'art qu'elle ne sait pas toujours où installer. Il faut dire que son appartement sur le campus ne fait même pas cent mètres carrés et qu'elle commence à manquer de place. Il est une capsule en hommage à l'art abstrait, sa salle de bain à la sculpture minimaliste, sa chambre un temple au calme d'un art contemplatif. Et chaque saison apporte son changement dans les pièces qu'elle expose. « J'arrive pas à me décider. » marmonne-t-elle faisant la moue, presque boudeuse devant sa propre indécision. En temps normal, Ryleigh est très décisive, elle sait immédiatement si elle veut ou non une œuvre et quand la réponse est positive, elle ne se lasse pas. Le tout c'est de trouver la pièce que détrônerait le tableau qu'elle étudie maintenant. Peut-être qu'elle devrait décrocher le triptyque d'Andrew Salgado -un artiste Canadien dont elle a acheté une trentaine de toiles, devenant l'une de ses plus importantes clientes- au profit de ce nouvel achat. L'avantage de parler avec Ginny c'est qu'elle maîtrise le sujet et qu'elle comprend l'art. Artiste momentanément avortée au profit d'être mère -du moins c'est ce qu'elle espère parce que voir une passionnée taire son talent est un crève-coeur pour l'enfant Egerton. « Il y a un quelque chose de profondément violent dans le coup de pinceau, mais je n'arrive pas à mettre le doigt sur quoi, et avoir cette toile accrochée dans ma chambre m'empêcherait de dormir jusqu'à ce que j'ai percé le secret. » explique-t-elle, un peu pour elle, un peu pour Ginny. Parfois Ryleigh, elle réfléchit à voix haute, c'est aussi comme ça qu'elle prend les meilleures décisions, en entendant son chemin de pensée et en repérant ce qui cloche. Avoir quelqu'un vers qui tourner son attention, avec qui en discuter est un avantage dont elle ne jouit pas toujours. Et puis, parce qu'elle n'a pas vu son amie depuis près d'un mois, elle a quand même la curiosité qui vient la titiller. « Comment vas-tu ? Qu'as-tu fait de ton mari ? Et du bébé ? » demande-t-elle tout sourire. Le petit Noah est juste adorable, son mari, peut-être un peu moins. Elle ne saurait expliquer pourquoi Edward n'est pas sa personne préférée, mais il est un peu comme cette peinture. Il y a quelque chose qui la dérange mais elle ne sait pas exactement quoi, elle n'arrive pas à mettre le doigt dessus. Dommage.



SWEET CHILD O' YOURS
SHE'S GOT EYES OF THE BLUEST SKIES as if they thought of rain I'd hate to look into those eyes and see an ounce of pain.




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MessageSujet: Re: rylinny ▲ all the colors   Mar 20 Mar - 13:50


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I know what's best for me, I can't help it. It's this hopeless itch, i just wanna feel purple, yellow, red and blue. When I grow up I can't focus on feeling hopeless, so I'll just sit back, try to relieve.

La présence de Ryleigh avait quelque chose de rassurant. Ça avait toujours été ainsi, du plus loin que je me souvienne, et ce même malgré le fait qu’on soit si différente l’une de l’autre. L’art était probablement l’un des piliers de notre relation, l’amour pour l’inspiration, la vraie, la belle. L’entendre s’approcher à mes côtés est un peu ce qui aide mes épaules à se détendre, mon souffle à se soulager. Pas besoin de retourner dans la pièce d’à-côté et de feindre l’acte de la parfaite petite épouse, pas le moindrement nécessaire d’imposer ma présence maladroite et malhabile à un Edward dans la fleur de l’âge qui n’en a que faire de ma tête qui se perd dans les nuages. « Au contraire, c’est ce qui la rend encore plus belle à mon sens. » et je souris, sachant déjà que la conversation qui s’annonce risque de me donner envie d’empoigner mes pinceaux une fois de retour à la maison. Après un bref coup d'oeil accroché aux rétines de mon amie, je reviens poser mon attention sur le fameux tableau qui est au centre de nos paroles, et un fil de pensée plus tard explique le reste de ma réflexion. « Je suis là à la fixer depuis un bon 20 minutes, et rien n’arrive à me venir à l’esprit pour trouver le pourquoi. » c’était bien ça, l’énigme. À l’Académie, on pouvait passer des cours entiers, des sessions complètes à multiplier les pages et les notes et les débats pour tenter de cerner ce qu’on n’arriverait jamais vraiment à expliquer, ce que l’artiste lui-même avait en tête, ce qui comptait pour lui lorsqu’il avait laissé les croûtes, comme la Egerton aimait tant le piquer, sur son canevas. Et c’était probablement ce qui me fascinait autant dans ce milieu, ce qui me gardait aussi ancrée, aussi à vif. Le fait de ne pas savoir justement, de rester dans le néant, les suppositions brouillées qui n’ont jamais l’impression d’être véritables, et qui rendent le tout beaucoup plus aventureux que les plus cartésiens d’entre nous tenteraient d’en faire une immense histoire. « Ça finit en genre de méditation ce truc. Et c’est probablement la raison pour laquelle tu n’arriveras jamais à trouver ce qui se cache sous les traits ; parce que rien ni personne ne veut que tu le trouves de toute façon. » beaucoup moins défaitiste que Ryleigh l’était dans ses propres paroles, je laisse un sourire complice se dessiner sur mes lèvres alors que je lui fais une place à mes côtés sur le banc, si elle souhaite venir m’y rejoindre et poursuivre l’opération pointue qu’est celle de décortiquer l’oeuvre dans le but de lui déceler une raison, un pourquoi, un comment. Abandonnant un instant sa tâche pour s’intéresser à moi, je laisse à la brune tout l’espace possible de poser des questions plus personnelles, elle à qui je ne me dérobe pas lorsqu’on touche les sujets sensibles, même si elle n'est pas au courant de tous les détails qui forment la toile d'araignée au-dessus de nos têtes. C’est que pour le reste du monde et les gens hors des clans McGrath et Fitzgerald, mon mariage en est un d’amour. Et j’inspire, et je revêts le masque de la jeune femme unie pour le meilleur et pour le pire de son plein gré, et nos de celui de parents contrôlants. « Bien. L’emménagement dans notre loft est presque terminé, on sera officiellement propriétaires à la fin de la semaine. » la nouvelle est bonne, véritablement, sachant qu’enfin Edward et moi seront libérés au quotidien de partager nos appartements avec ceux de nos parents respectifs. Une petite victoire pour nous, un oasis qu’on gardera le plus longtemps possible à notre noyau, et à personne d’autres hors de nous trois. D’ailleurs. « Noah est avec ma soeur. »  je poursuis, explication rhétorique sachant qu’un gamin de son âge n’avait pas sa place à un soirée comme ici. Jill était d’ailleurs passée maître dans l’art de rester à la maison et de s’occuper du bambin, nous laissant toujours pantois à douter du jour où elle déciderait qu’avoir un enfant elle-même serait simple, et qu’elle irait de son plein gré chercher à devenir mère sans plus de cérémonies. Autant je savais que mes parents et mon frère désapprouveraient, autant je la voyais parfaitement en maman, si tel était son désir.  « Et Edward… Edward teste les réserves de bourbon et survit aux côtés des grosses têtes pensantes, dans la pièce d’à-côté.  » un soupir et je le cherche des yeux, gymnastique que j’ai appris à peaufiner avec les mois, finissant par le repérer qui passe dans l’allée avant de retourner se cacher plus loin, avec un nouveau groupe de visages que je reconnais à peine, sauf celui de Matt, rieur.  « Je suis venue prendre l’air un peu. » et j’explique innocemment, sachant très bien que la jeune femme comprendra que pour moi, une bouffée d’air se résume beaucoup plus à une pause devant un tableau, qu’à une longue marche en extérieur. Surtout à ce temps-ci de l’année, et la température moins clémente de l’Angleterre. « Et toi? » formule d’usage, et je tends l’oreille en sachant très bien que les raisons pour lesquelles elle est ici doivent être similaires aux miennes. « J’ai pensé à toi l’autre jour, je suis tombée sur une petite expo du côté de Marylebone, rien de bien glorieux, mais l’artiste a un style qui ressemble beaucoup à ce que tu as acheté pour ta salle de bain. » et je rigole, et j’attrape mon sac, une idée derrière la tête. « Attends, je te montre. » quelques secondes plus tard et je lui tends un carnet où j’ai tenté de retracer les quelques croquis, les quelques oeuvres de mémoire, question de garder les images en tête, de me refaire la main à dessiner, à peindre peut-être bien. Depuis la naissance de Noah que je mets le tout en berne, malgré tout ce que tout le monde peut me dire, me proposer, m’encourager à ce sujet. Dans l’attente des commentaires de Ryleigh, je porte mon regard sur la toile à nouveau, et l’envie de percer le mystère qu’elle cache reste bien loin derrière.

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MessageSujet: Re: rylinny ▲ all the colors   Sam 21 Avr - 18:47


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« Au contraire, c’est ce qui la rend encore plus belle à mon sens. » objecte Ginny, lorsque Ryleigh explique pourquoi ce tableau la met mal à l'aise avec ce tableau. Au fond, c'est une belle pièce, Ryleigh le sait, mais elle n'est pas sûre d'arriver à dépasser le fait de ne pas réussir à la comprendre. « Je suis là à la fixer depuis un bon 20 minutes, et rien n’arrive à me venir à l’esprit pour trouver le pourquoi. » continue Ginny qui marque un point. Peut-être que Ryleigh doit apprendre à lâcher prise et à accepter que le monde ne se livre pas toujours à elle sans un combat de la pensée. C'est la fonction première de l'art que de susciter une réaction et une discussion, peut-être qu'il est temps qu'elle abdique face à une œuvre complexe, pourtant... elle persiste et signe dans son entêtement. « Je crois que j'ai quand même besoin de réponses, ou de pistes. Faudrait que je contacte l'artiste. » En espérant qu'il ou elle n'a pas passé l'arme à gauche. Si on lui offrait ne serait-ce qu'une piste pour déchiffrer la logique, ou l'absence de logique, derrière la construction de la toile, Ryleigh signerait immédiatement un chèque, parce qu'elle n'est pas fainéante et qu'elle peut passer des semaines à creuser toute seule de son côté pour déterrer l'essence d'une toile, mais si elle ne sait pas où commencer son investigation ce serait comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Toujours pensive, Ginny vient ajouter : « Ça finit en genre de méditation ce truc. Et c’est probablement la raison pour laquelle tu n’arriveras jamais à trouver ce qui se cache sous les traits ; parce que rien ni personne ne veut que tu le trouves de toute façon. » Ce qui fait sourire Ryleigh. Ginny sait être déraisonnable, mais ce soir elle a décidé de se montrer sage et pleine de raison. Sirotant son énième coupe de champagne, Ryleigh finit par faire la moue, presque déçue. « Ça ne semble pas juste d'avoir offert au monde quelque chose sans que le monde ne puisse le comprendre. Et puis je n'aime pas trop méditer. » explique-t-elle pas franchement emballée à l'idée qu'un artiste ne veuille pas du tout qu'on saisisse son message, c'est une des vérités qu'elle tient pour générales que la présence de ce désir de faire passer des émotions et des idées dans les tableaux et autres œuvres, et elle n'est pas sûre de vouloir remettre en cause cette certitude. « Bien. L’emménagement dans notre loft est presque terminé, on sera officiellement propriétaires à la fin de la semaine. » annonce Ginny ce qui excite Ryleigh plus que de raison, probablement la faute à un peu trop de champagne dans le système. Edward n'est pas un grand ami de Ryleigh, mais Ginny est une de ses fréquentations mondaines préférées, parce qu'en dépit de sa présence elle dégage un naturel rafraîchissant. « À quand la pendaison de crémaillère ? T'as intérêt à m'inviter ! » Parce que Ryleigh est douée pour faire des cadeaux et parce qu'elle aime une soirée qui la tire de sa torpeur les nuits tranquilles et dépourvues d'événements, et puis c'est un peu son rêve à elle de s'installer dans un bel appartement, avec son mari et un enfant en chemin. C'est pas au programme, probablement parce qu'elle a été trop gâtée à la naissance et qu'il faut bien que quelque chose cloche dans sa vie. Naître belle, intelligente et bourrée de tune, c'est trop pour une seule personne, le bon Dieu -s'il existe- a dû décider qu'en échange de tout ça elle aurait une vie sentimentale pourrie. « Noah est avec ma soeur. » l'informe-t-elle avant d'ajouter, d'un ton qui cache à peine son dépit : « Et Edward… Edward teste les réserves de bourbon et survit aux côtés des grosses têtes pensantes, dans la pièce d’à-côté. » Ça lui fait rouler les yeux. « Ah... les hommes. » marmonne Ryleigh pas impressionnée par les mâles assemblés à la soirée et ce même si ses frères sont de la partie. Ils sont de loin les meilleurs représentants de la gent masculine à cette soirée. « Je suis venue prendre l’air un peu. » annonce Ginny avant de demander : « Et toi? » La question est légitime, mais pas nécessaire. Elle sait déjà pourquoi elle est là. Pour l'art, mais aussi parce qu'elle se sent comme une marchandise dans la pièce d'à côté. « J'ai entretenu la conversation avec un Duc, mais il se reposait sur son titre pour ne pas avoir à être intelligent, j'ai parlé avec un fils d'avocat qui m'a presque menacé de me faire un procès quand j'ai exprimé une opinion différente de la sienne, alors je me suis dit que je serai en meilleure compagnie avec les tableaux plutôt qu'avec les natures mortes. » C'est même pas drôle, c'est juste la vérité. La moitié des bachelors qui l'ont accostée ce soir n'ont pas su l'apprécier à sa juste valeur. « J’ai pensé à toi l’autre jour, je suis tombée sur une petite expo du côté de Marylebone, rien de bien glorieux, mais l’artiste a un style qui ressemble beaucoup à ce que tu as acheté pour ta salle de bain. » plaisante Ginny en cherchant quelque chose dans sa poche alors que Ryleigh grommelle un  :« Laisse ma salle de bain tranquille ! » faussement vexé. « Attends, je te montre. » dit-elle en extirpant finalement un petit carnet dans lequel elle a croqué des ébauches des pièces qui sont prometteuses. « Hm... pas mal, tu m'enverras l'adresse. » commente Ryleigh avant d'ajouter : « Mais c'est pas aussi intéressant que ce que tu peux faire. C'est quand que tu me feras une toile que je pourrai accrocher dans mon salon ? » Cette question la taraude depuis quelques temps parce qu'elle a toujours aimé ce que fait Ginny et que celle-ci ne lui a pas encore fait l'honneur de peindre l'image parfaite. « Tu peux même la peindre avec des crottes de bébé si ça te chante, j'ai entendu dire qu'un mec peignait avec des bouses de vaches... » plaisante-t-elle parce qu'elle imagine l'odeur et qu'elle sait pertinemment qu'elle n'afficherait ça dans son salon que dans le but de choquer ses parents.



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MÉTIER : peintre et photographe, partage son atelier aux artistes dans le besoin, et le transforme les week-ends en workshop ouvert au public.
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PETIT PLUS : Maman de Noah, un petit ange de 7 ans qui se remet doucement d'une grave maladie l'ayant gardé hospitalisé depuis les trois dernières années. ▲ Ne parle plus à ses parents ni à son frère après avoir appris qu'ils ont manipulé sa vie. ▲ Accro au café. ▲ N’a que quelques bons amis qu’elle compte sur les doigts d’une main. ▲ Née à Brisbane, expatriée à Londres, revenue depuis 3 ans. ▲ Geek dans l’âme, elle adore les BDs et les jeux vidéos. ▲ Végétarienne, yogi aguerrie et adepte de méditation. ▲ A un humour douteux, discret, mais bien sarcastique.
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When I sit alone, Come get a little known but I need more than myself this time. Step from the road to the sea to the sky, and I do believe that we rely on.


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If there's no one beside you when your soul embarks, then I'll follow you into the dark. Just our hearts clasped so tight, waiting for the hint of a spark.


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I'll sit out on the front sofa while your hands, they talk to me. All of this fooling around is as fun as it used to be.


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Who will lead us when our faith is all but gone? Who will be the light when daylight doesn't come? We've been living on a rainbow, living just for love.


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Sometimes a thought is closer to truth & to reality than an action. You can say anything, you can do anything, but you can’t fake a thought.

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MessageSujet: Re: rylinny ▲ all the colors   Lun 23 Avr - 15:53


all the colors
Ryleigh&Ginny
I know what's best for me, I can't help it. It's this hopeless itch, i just wanna feel purple, yellow, red and blue. When I grow up I can't focus on feeling hopeless, so I'll just sit back, try to relieve.

La nouvelle est tombée il y a un peu plus d’un mois, alors que les recherches ont fini d’être lancées à la va vite, et qu’Edward et moi avons enfin décidé d’arrêter de repousser la date de cohabitation. Entre le mariage, ma dépression et ses répercussions sur ma santé, entre le boulot du Fitzgerald qui le garde des heures impossibles à trimer et Noah qui grandit à vue d’oeil et nécessite toute mon attention, le peu de moments passés depuis notre union n’ont pas été au mieux pour finir par poser notre choix sur un endroit où s’établir. Un coup de coeur au fil des annonces croisées par l’agente immobilière de mes parents, et au final, la signature devant notaire avait fait bien moins mal que celle suivant notre échange d’alliances. « À quand la pendaison de crémaillère ? T'as intérêt à m'inviter ! » l’entrain de mon amie me fait sourire, sachant très bien que si elle avait été à ma place, la soirée aura déjà été planifiée et approuvée, un succès avant l’heure qui aurait lancé cette nouvelle étape de vie sur les chapeaux de roues ; et accompagnée des meilleurs crus. Toutefois, encore une fois comme tout ce qui semblait remonter au sujet de ma vie, l’organisation de l’événement avait été attribuée à quelqu’un d’autre que moi, s’assurant donc que Ginny la maladroite, Ginny l'incompétente, Ginny la faiblarde ne soit pas en charge d’un désastre à venir.  « Les invitations partent la semaine d’après. Je m’assurerai que la tienne soit au top de la pile. » c’était à se demander si un jour, on m'autoriserait le privilège de prendre une décision toute seule, par moi-même. J’osais croire, espérer que dès l'instant où je poserais mes affaires chez Edward et moi, où je quitterais pour de bon le nid familial, tout se replacerait, tout se mettrait en ordre, et je retrouverais un semblant de libre-arbitre. En attendant, je n’étais qu’un pantin de plus dans leur grand jeu machiavélique sans la moindre issue de secours. Rassurant, très, très rassurant. « Ah... les hommes. » et les seuls qui arrivent un minimum à me faire croire en la gente masculine sont perdus ailleurs dans ces lieux, engourdis par les égos des uns et les cocktails des autres et ne font pas totalement mouche, du moins, pas autant que moi.  « C’est bon, il a tout de même choisi de se poster près d’une salle d’exposition qui me plaisait. Je le vois comme un pas dans la bonne direction. »  que je défends mon mari le sourire en coin aux lèvres, pas particulièrement convaincue non plus, mais à même de tenter au mieux d’y croire, de voir le positif un peu dans ce monde de brutes. « Tes frères sont là aussi? » question rhétorique, et j’étire la nuque, sillonne le peu que je puisse voir, tentant d’attraper leurs regards et de leur envoyer la main, polie comme on me l’a si bien appris. « J'ai entretenu la conversation avec un Duc, mais il se reposait sur son titre pour ne pas avoir à être intelligent, j'ai parlé avec un fils d'avocat qui m'a presque menacé de me faire un procès quand j'ai exprimé une opinion différente de la sienne, alors je me suis dit que je serai en meilleure compagnie avec les tableaux plutôt qu'avec les natures mortes. » Ryleigh préfère me faire état de la situation à travers ses yeux, et je ne peux retenir un rire franc de franchir mes lèvres, parce qu’elle a ce mordant, ce piquant, cette force de caractère que j’estime tant, et cette justesse lorsqu’elle parle des autres qui me prend de plein fouet à chaque fois. Elle voyait à travers quiconque d’un simple regard et malgré cela, elle traînait toujours dans les parages lorsque j’étais là. À croire que je n’étais pas une cause si perdue que ça. « Ils ne changeront jamais. J’ignore même s’ils nous reconnaissent entre nous ou s’ils nous interchangent selon la couleur de nos robes à chaque nouvelle soirée. »  et ma voix est basse, elle tente de se mouvoir entre les différentes conversations, de ne pas attirer l’attention sur la critique que j’assume à peine, mais qui fait du bien dès l’instant où je me l’entends dire. « Si je ne fais pas l’effort pour eux, pourquoi le feraient-ils pour nous? » le regard est complice, maintenant que la brune se rapproche de moi et que je porte mon attention à mon sac, dans le but de chercher ce qui a été mentionné plus tôt. Un croquis fait à la va vite, l’idée en tête et la reproduction que je tends à l’anglaise, plutôt fière d’avoir vu juste, et de l’entendre demander l’adresse. Un hochement de tête positif plus tard, et je lui file un deuxième papier où toutes les informations sont transcrites. « Mais c'est pas aussi intéressant que ce que tu peux faire. C'est quand que tu me feras une toile que je pourrai accrocher dans mon salon ? » « Quand tu trouveras la bonne monnaie d’échange pour me l’acheter. » ma réponse qui sort comme un automatisme, du tac au tac, assez pour que je m’interrompe, me surprenne un peu. Il y a du jeu, mais il y a du déni surtout dans ma réponse. Qu’est-ce qui me motiverait tant que ça, à m’y remettre? Qu’est-ce qui m'aiderait surtout, à recommencer? « Tu peux même la peindre avec des crottes de bébé si ça te chante, j'ai entendu dire qu'un mec peignait avec des bouses de vaches... » comme si Ryleigh l’avait vu, senti, compris de suite, elle désamorce d’une blague - je l’espère - m’arrache un nouveau rire que je tente de maintenir à volume raisonnable, attirant tout de même quelques regards dans notre direction sans faire exprès, m’excusant d’un geste de la main. « Si seulement tu m’avais dit ça plus tôt, Noah vient tout juste de sortir de sa phase anale ; j’aurais pu faire le million, là.  » sur le ton de la plaisanterie, la tête cachée derrière mes mèches le temps de ranger mon carnet et de reprendre un semblant de contenance. Parce que parler d’art me faisait toujours mal, parce qu’avoir lâché mes études était encore trop frais, trop abrasif dans ma tête. Parce qu’abandonner un rêve c’est surtout s'abandonner soi-même. « Au loft, il y aura une pièce complètement dédiée à me faire… à me refaire un atelier. »  que je commence, tentant de rester légère, de ne pas laisser de voile noir assombrir mon regard. « C’est fou. Un an et des poussières à ne pas avoir peint pour vrai, et j’ai l’impression que je m’attèle à plus d’un millénaire à devoir rattraper le tir. » les raisons sont obsolètes, les raisons se perdent entre mon fils, l’amour de ma vie rester à Brisbane, un nouvel environnement que j’apprivoise encore, et tout le reste à travers. « Si ça se trouve, j’ai tout perdu. Et je me recyclerai en caricaturiste de rue pour amuser les touristes. » il est jaune le rire, il fait mal, un peu, mais il n’arrive pas à casser le masque que j’ai si bien enfilé, qui siège sur mon visage depuis que j’ai dit “I do” et que toute cette histoire prend des airs de pièce de théâtre dès l’instant où je quitte la maison. « Tu m’aiderais ? À retrouver la touch, si je l’ai perdue? » et tout sous-entend que si je ne l’ai plus Ryleigh aura tous les droits du monde de me le dire, sans la moindre dentelle.

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MessageSujet: Re: rylinny ▲ all the colors   Dim 9 Sep - 1:59


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rylinny #1


« Les invitations partent la semaine d’après. Je m’assurerai que la tienne soit au top de la pile. » lui assure son amie ce qui lui vaut un clin d'oeil approbateur. Et puis, parce que Ryleigh en fait toujours un peu trop et parce qu'elle n'a vraiment rien de mieux à faire de ses journées que de tenter de s'imposer dans la vie de ses amis, elle ajoute prestement : « Si t'as pas encore de traiteur, ma mère a mis la main sur une perle récemment. Une jeune femme et son mari tous les deux asiatiques qui s'approprient les codes de la cuisine européenne au profit d'une cuisine fusion nippo-koréenne, c'est franchement impressionnant. » Une fois cette intervention finie, une seule question demeure dans sa caboche :Pourquoi elle raconte ça au juste ? Ça n'intéresse personne et sûrement pas Ginny qui a déjà dû prévoir le menu de sa soirée ou qui n'a aucune intention de passer d'un menu très classique et élégant à quelque chose de plus audacieux mais néanmoins extrêmement raffiné. Dans tous les cas, elle sait parfaitement que la soirée sera un succès ; parce que l'argent le permet et parce qu'elle a toute confiance en Ginny pour mettre au point une réception réussie même si le processus est un peu plus chaotique qu'elle ne l'aime. Revenant sur sa nouvelle situation immobilière, Ginny semble peser le pour et le contre et pointer du doigt les aspects positifs de son aménagement : « C’est bon, il a tout de même choisi de se poster près d’une salle d’exposition qui me plaisait. Je le vois comme un pas dans la bonne direction. » Ce à quoi Ryleigh répond de façon optimiste :« Un bon début ! » La prochaine question ne tarde pas et c'est une à laquelle Ryleigh a l'habitude de répondre. Possiblement parce qu'étant la seule fille de la fratrie elle est appelée à jouer le rôle de matriarche, ou tout simplement parce qu'elle est la plus fiable des quatres. « Tes frères sont là aussi? » Après une seconde de réflexion pour faire l'état des lieux de ses frangins et de leur géolocalisation, elle répond :« Gregory est parti après une heure de discussion philosophique avec un professeur de Stanford, Drew est probablement fourré quelque part avec Moira et Abbott... aucune idée. Il a sûrement trouvé une bouteille abandonnée et la descend dans son coin, l'égoïste. » Parce qu'après tout, pourquoi partagerait-il ? Elle ne l'aurait pas fait non plus si elle avait eu l'idée (et l'opportunité) avant. Quant à Gregory, il n'a vraiment aucune honte à les abandonner comme ça pour aller « réviser ». Ce qu'il appelle réviser, les trois autres appellent ça coucher avec son dernier plan cul en date. Parce que tout le monde sait que Gregory n'a pas besoin de réviser, il est brillantissime. Et puis aussi parce que tout le monde sait que Gregory est un coureur de jupons, ou de caleçons dans son cas. « Ils ne changeront jamais. J’ignore même s’ils nous reconnaissent entre nous ou s’ils nous interchangent selon la couleur de nos robes à chaque nouvelle soirée. » commente Ginny au sujet des hommes de la haute société et de leur manque d'intérêt pour l'identité des jeunes femmes à qui ils s'adressent avant de relativiser d'un : « Si je ne fais pas l’effort pour eux, pourquoi le feraient-ils pour nous? » bien senti. De son côté Ryleigh, appelez-la conservatrice ou conventionnelle, ne peut se retenir de suggérer : « Je sais pas, la galanterie ? » Après tout, ne se proclament-ils pas tous gentlemen ? Qu'ils le soient ou non n'a aucune importance, à partir du moment où ils en ont la prétention, ils devraient se comporter comme tels, au moins en public. La conversation revient vers quelque chose de plus intéressant, la possibilité que Ginny peigne quelque chose pour Ryleigh. Malheureusement la réponse est moins « Quand tu trouveras la bonne monnaie d’échange pour me l’acheter. » plaisante Ginny. Sans le vouloir vraiment peut-être, elle a marqué un point. « Va falloir que tu me laisses réfléchir un peu alors. » plaisante Ryleigh qui a tout de même un peu de mal à envisager une contrepartie qui serait juste. Une œuvre d'art ça n'a pas vraiment de valeur intrinsèque autre que celle contenue dans le regard de celui ou celle à qui elle s'adresse. Trouver un moyen de monnayer ça serait ardu, mais Ryleigh ne se dégonflera pas. Un vrai pitbull cette nana. « Si seulement tu m’avais dit ça plus tôt, Noah vient tout juste de sortir de sa phase anale ; j’aurais pu faire le million, là.  » Ryleigh laisse échapper un rire enfantin à cette remarque avant d'enchaîner sur le même ton. « Sacrée occasion manquée, tu aurais pu te faire une fortune, alors que sa phase du « non » te rapportera pas un kopeck... » Sauf si Ginny trouve un moyen de se faire de l'argent sur le dos des refus continuels d'un enfant en bas âge. D'ailleurs, c'est à quelle période la phase du fameux non ? Ryleigh imagine que c'est vers trois ans, mais elle est loin d'être une experte en pédopsychologie. « Au loft, il y aura une pièce complètement dédiée à me faire… à me refaire un atelier. » lance Ginny ce qui tire un « oh » approbateur à Ryleigh qui -folle d'enthousiasme- se frotterait presque déjà les mains en pensant aux merveilles que son amie va pouvoir produire. « C’est fou. Un an et des poussières à ne pas avoir peint pour vrai, et j’ai l’impression que je m’attèle à plus d’un millénaire à devoir rattraper le tir. » Et voilà qui fait retomber un peu l'enthousiasme légendaire qui avait bourgeonné quelques instants plus tôt au creux de son cœur. « Si ça se trouve, j’ai tout perdu. Et je me recyclerai en caricaturiste de rue pour amuser les touristes. » continue une Ginny morose mais qui semble décidée à tenter de prendre la possibilité à la légère, probablement pour ne pas se saper le moral complètement. « Tant que tu m'ajoutes une ou deux tailles de bonnet... » grommelle Ryleigh en plongeant un regard dans son modeste décolleté qui pigeonne ce soir grâce à la merveille de la lingerie. « Tu m’aiderais ? À retrouver la touch, si je l’ai perdue? » demande une Ginny visiblement fragilisée dans sa confiance en elle. Une apparition rare, un peu comme un mirage. C'est tellement triste que ça lui fend un peu le cœur à Ryleigh, de voir son amie en proie à un doute tel, elle qui était (et est toujours, elle en est sûre) si talentueuse. « J'aimerais te dire que c'est comme le vélo, mais on sait toutes les deux que je ne sais pas de quoi je parle. L'art je le consomme, le créer je laisse ça à ceux qui ont du talent pour autre chose que dépenser du fric. » fait-elle avec une nonchalance qui n'en demeure pas moins grippante de sincérité, et peut-être même d'une pointe de regret. Il n'y a rien qu'elle aimerait plus que d'avoir un véritable don pour la création artistique. En terme de musique, elle est une bonne imitatrice, capable de jouer des morceaux complexes, mais foncièrement incapable de composer pour et par elle-même. « Tu peux toujours compter sur moi pour une opinion honnête et directe. Et puis pour trouver quelqu'un qui n'y connaît rien à qui vendre les premières toiles, même si elles sont approximatives. » fait-elle, en espérant rassurer son amie. Le ton se veut un peu léger, parce que Ryleigh n'est pas non plus une experte en gestion des situations de crise, mais malgré la pointe d'humour, elle est totalement sérieuse. Elle pourrait trouver des gens à qui vendre des pièces qu'un enfant de huit ans aurait peintes, juste parce qu'ils font confiance en son opinion, en son nom, en sa famille. Surtout aux deux derniers à vrai dire. « Et si tu as besoin d'artistes avec qui parler pour émuler ton inspiration, je dois aussi avoir ça en stock. Je suis une vraie mine d'or. » Ça par contre, elle n'a pas l'ombre d'un doute. De l'artiste de rue New-Yorkais qui se tente dans un petit studio en plein cœur de la capitale anglaise, à celle qui utilise des tissus comme des coups de pinceaux, Ryleigh a une liste longue comme le bras de contacts qui se feront un plaisir de parler avec une de ses amies.



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