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 I might float ▲ Sid

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le mirage
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ÂGE : Thirty
SURNOM : Kiều Diễm
STATUT : Femme libre
MÉTIER : Mannequin professionnelle à l'AK Agency
LOGEMENT : Spring Hill #02 (appartement)

POSTS : 2055 POINTS : 170

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : This place is heartbreak hotel, good room for saying goodbye | Dépressive, endométriose, fumeuse.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :
It's special in itself and it's a little different. You do not have to change for someone. And now the breakdown


RPs EN ATTENTE : Heidi, Jameson, vous ?
RPs TERMINÉS : liam #1 | #2 | liam (abandon)- clément #1 - hannah #1 - sven (abandon) - heller (abandon)
PSEUDO : apaisios
AVATAR : Kim fuckingqueen Taeyeon
CRÉDITS : tumblr (avatar) ; sowonis (gif) ; loonywaltz (ub) ; opallia (signa)
DC : not anymore
INSCRIT LE : 24/12/2017

MessageSujet: I might float ▲ Sid   Mer 28 Fév - 19:50


♛ I might float
There is something in the weather coming, it’s the spingtime floating all upon the city, I wanna blow it back, wanna blow it back. I will leave this town by the weekend if you buy me a ticket, I have to save my money for the dark days honey, for the dark.


 
▼▲▼

L'horloge affichait sept heures du soir. Il ne faisait pas encore nuit, mais le soleil commençait à se coucher. Se cachant derrière les montagnes, transformant la couleur des nuages en un rose pâle et la lumière s'assombrissait. Toi tu rentrais à peine de ton jogging en compagnie de ton chien, qui n'arrêtait guère de haleter, demandant désespérément de l'eau. Tu lui remplis sa gamelle avant de boire à ton tour dans une bouteille bien fraîche. Tu transpirais, l'humidité de l'automne avait faiblement frisé tes cheveux bruns. Tu reprenais peu à peu ton souffle, ton corps reprenait peu à peu la chaleur confortable de ton appartement. Tu avais chaud, tu n'avais qu'une envie ; prendre une douche. Enlevant tes chaussures sans trop faire gaffe à les bien ranger, tu courrais, presque, vers ta salle de bain. L'automne n'était pas ta saison préférée. La pluie, le mauvais temps, les feuilles mortes par terre, quand bien même leur couleur pouvait être réchauffant et affriolant, tu n'aimais pas cette saison des moissons et des potirons. Non, comme chaque année, tu attendais l'hiver avec impatience. Cette saison qui n'a guère sa place en mois d'août, mais dont tu as toujours apprécié pour la neige et les gros pulls. L'eau chaude coulait à flot sur ton corps maigre, laissant des gouttes s'éclataient contre ta peau, tu te laissais, là, en dessous du pommeau de douche pendant de longues minutes. Tu profitais de ce seul instant de calme, de cette agréable sensation où ta chaleur corporelle revenait petit à petit. Fermant les yeux, tu inclinais ta tête vers l'arrière et venait laisser tes doigts fins et longs parcourir ton corps. Tu avais cessé de compter combien de femmes et hommes ont caressé, ainsi, ton corps. Ceux qui l'avaient fait avec ton consentement et d'autres qui pensaient que tu n'étais plus maître de ton propre corps. De tes doigts, tu sentais ta cicatrice. Cette grosse cicatrice au niveau du bas ventre qui te rappelait les déchirures de ton passé. Ces longues heures à rester dans un même lit d'hôpital pour des opérations qui n'auront, au final, rien changer. Tu ouvrais les yeux en y pensant, enlevant d'un geste brusque ta main de ta cicatrice. Ces souvenirs te brûlaient la peau, comme l'eau chaude qui devenait de plus en plus chaude à force d'y rester. Tu décidais de commencer à te laver. Une fois sortie de la salle de bain, vêtue d'un pyjama, tu essuyais une dernière fois tes cheveux mi-longs contre une serviette avant de la jeter dans le panier à linges sales. Ton chien, lui, était parti depuis longtemps dans les bras de Morphée. Tu souris en le voyant affaler comme un idiot dans son panier, il était mignon. Tu jetais un œil vers l'horloge ; vingt heures moins le quart. Il n'était pas tard, mais ton ventre criait famine. Te dirigeant vers ta cuisine, tu essayais de chercher ce que tu allais bien pouvoir manger. Ironiquement, le frigo était pratiquement vide. Tu soufflais en pensant à devoir faire des courses, tu fermais celui-ci ne trouvant rien à te mettre sous la dent. Ouvrant les placards, tu trouvais un pot de nouilles épicées instantanées. Cela fera largement l'affaire, avais-tu pensé. Tu laissais bouillir l'eau dans ta bouilloire avant de la verser dans ton pot. Tu refermais celui-ci, patientant quelques minutes avant de vider toute l'eau. Versant le liquide rouge de la sauce épicée, tu y rajoutais les graines de sésames avant de venir y tremper tes baguettes. Ton canapé allait faire d'office de table et ta télé d'objet de divertissement pendant ton repas. Tu l'allumais, tombant sur un vieux sitcom des années quatre-vingt-dix et tu commençais à savourer ton simple repas. Dehors, la pluie avait commencé à tomber par quelques gouttes puis le déluge venait s'abattre sur Brisbane ainsi que contre tes vitres. C'est après avoir fini tes nouilles que la sonnerie de ton portable se fit entendre dans ton salon. Tu venais l'attraper d'une main, tandis que tes yeux étaient toujours fixés sur ton écran de télévision. Tu jetais un œil sur le nom du contact et restais quelque peu sur le cul en voyant le nom de Sid qui s'était affiché. Tu ne comprenais pas pourquoi il t'appellerait, surtout quand ça fait presque sept mois que tu n'avais plus aucune nouvelles de lui. Mais tu avais quand même répondu à son appel, sans trop savoir pourquoi non plus. «Oui, Sid?» avais-tu commencé la conversation or ce que tu entendais comme réponse n'était que le son de sa voix où les mots manquaient. Tu fronçais les sourcils, lui dit de patienter avant de baisser le son de ta télévision. Demandant de répéter, tu n'avais, encore, rien compris ce qu'il disait, seulement des bribes de phrases et mots. «Sid, doucement, tu as bu ? Qu'est-ce que tu as ?» De par sa façon de parler tu en avais conclu qu'il était sûrement pompette, voir légèrement bourré. Tu entendais des mots comme "elle est partie" et un faible prénom "Harley" suivi du tien. Tu voulais en savoir plus, comprendre ce qu'il voulait dire dans tout ça, mais Sid avait fini par raccrocher. Tu regardais ton téléphone, l'air inquiet et curieux. Tu voulais savoir ce qu'il se passait chez Sid et, en même temps, tu avais peur pour son cas. Tu te mordis ta lèvre, ne cessait de bouger tes jambes en te demandant ce qui était mieux à faire dans cette situation. «Et puis merde.» Avais-tu déclaré après t'être levé de ce canapé. Tu jetais le pot dans la poubelle et venais te diriger vers ta chambre où tu devais choisir un habit. Vu le temps déplorable dehors, tu décidais d'habits chauds. Un jean, un pull noir et des bottes. Tu viens mettre par-dessus tes épaules un gros manteau épais puis une écharpe. Tu attrapes un parapluie avant de te regarder dans le miroir. Heureusement, tes cheveux avaient suffisamment séché pour cette pluie et ta tronche était potable. Tu pris ton sac à main, tes clés ainsi que celles de ta voiture et tu partais pour le parking. Par chance tu te souvenais où il habitait et quand même bien il était dans le même quartier que toi, son bâtiment se situait un plus haut du tien et par ce déluge, tu ne voulais pas marcher avec ton parapluie. Vous deux, ça remonte. Tu l'avais rencontré lors d'une soirée d'un ami en commun et vous vous êtes directement plu. Ce même soir, tu avais fini dans son lit et depuis tu ne l'avais plus quitté. Pourtant, vous ne ressentiez rien pour l'autre. Si ce n'était que de l'affection, il n'y avait rien qui ressemblait à de l'amour. Alors, vous avez continué à vous voir, de temps en temps, jusqu'à ce que le temps vous rattrape. Ne voyant plus aucune raison de vous revoir, vous vous êtes lâché dans de bons termes. Depuis, cela faisait sept mois que votre petite histoire est passée et il vient te rappeler ce soir, sans crier gare. Ce soudain appel et ses paroles étranges avaient attisé ta curiosité. Tu voulais savoir ce qu'il avait et aussi, si tu le pouvais, l'aider. Arrivant devant son immeuble, tu fis un simple créneau avant de sortir accompagné de ton parapluie. Devant celui-ci, tu l'appelais sur l'interphone. Il répondit. «Sid, c'est moi Zelda, ouvre-moi s'il te plaît.» Aucune réponse si ce n'est le faible bruit de la porte, t'indiquant qu'il t'avait ouvert. Tu entrais dans le hall, entrait dans l'ascenseur et appuyait sur le numéro de l'étage. Une fois devant la porte tu ne savais plus si tout ça était une bonne idée ou non, tu ne savais plus si tu devais faire marche arrière et rentrer chez toi. L'idée de le revoir, Sid, te paraissait comme mauvaise maintenant. Son visage allait te rappeler des souvenirs, bons comme fades. Tu avalais ta salive et au moment où tu allais toquer, la porte s'ouvrit, laissant apparaître le visage de Sid en face du tien. Tu restais surprise, revoyant son visage, mais il avait l'air si différent. Si triste, si meurtri, qu'avait-il ? Vous ne dites rien, gênés avant qu'il ne te laisse entrer. Aucune marche arrière possible. Dedans, la mélancolie puait. Les rideaux étaient clos, ne laissant entrer aucune lumière, sur la table basse des cadavres de bières, des verres de whisky vide. Tu avais raison, il avait bu. Sid vient s'affaler sur son canapé avant d'enterrer son visage entre ses mains. Avait-il honte ? Était-il embarrassé par cette situation ? Tu te reprenais. «Qu'est-ce qui se passe Sid ? Pourquoi tu m'as appelé soudainement ? Je vois que tu as bu, beaucoup même, j'avais raison.» Posant seulement ton sac à main, ainsi que ton parapluie et écharpe, tu viens t'asseoir à ses côtés. «Je suis inquiète, Sid. Ton attitude au téléphone était bizarre.. Qu'est-ce que tu as ? Tu es tout pâle. C'est qui cette Harley ?» Il ne répondait pas. «Dis-moi tout.» Tu posais ta main délicatement sur son épaule, tu étais là pour lui. Du moins, tu le pensais.
CODAGE PAR AMATIS



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