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 edwinny ▲ lost in translation

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l'étoile presque bleue
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ÂGE : 28 ans (05/03)
SURNOM : Virginia Mary Elisabeth, pour un max de confusion.
STATUT : divorcée, un match de 77% signé love calculator qui trotte dans sa tête.
MÉTIER : peintre et photographe, partage son atelier aux artistes dans le besoin, et le transforme les week-ends en workshop ouvert au public.
LOGEMENT : #11 Logan City - une vieille maison fraîchement rénovée, qui prend doucement des airs de nid confortable.

POSTS : 4999 POINTS : 645

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Maman de Noah, un petit ange de 7 ans qui se remet doucement d'une grave maladie l'ayant gardé hospitalisé depuis les trois dernières années. ▲ Ne parle plus à ses parents ni à son frère après avoir appris qu'ils ont manipulé sa vie. ▲ Accro au café. ▲ N’a que quelques bons amis qu’elle compte sur les doigts d’une main. ▲ Née à Brisbane, expatriée à Londres, revenue depuis 3 ans. ▲ Geek dans l’âme, elle adore les BDs et les jeux vidéos. ▲ Végétarienne, yogi aguerrie et adepte de méditation. ▲ A un humour douteux, discret, mais bien sarcastique.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :



JILL(IAN)
Another bridge will have to burn, It's not about an eye for an eye. Because the normal rules, they don't apply. Just tell me why.


ZOMBENNYBENNY #9
Unconscious mind, wanna feel one last time. Anywhere, whenever. Apart, but still together. I know I'm not alone.


EZNNY #9 (fb)EZNNY #10
Twenty candles, blow 'em out and open your eyes. We were looking forward to the rest of our lives, but we say we're better now.


EDWINNY #2 (fb)
When I sit alone, Come get a little known but I need more than myself this time. Step from the road to the sea to the sky, and I do believe that we rely on.


CONNY #4
If there's no one beside you when your soul embarks, then I'll follow you into the dark. Just our hearts clasped so tight, waiting for the hint of a spark.


TADDY #3
I'll sit out on the front sofa while your hands, they talk to me. All of this fooling around is as fun as it used to be.


HASSANNY #3
Who will lead us when our faith is all but gone? Who will be the light when daylight doesn't come? We've been living on a rainbow, living just for love.


MCJEN #2MCJEN #3
Sometimes a thought is closer to truth & to reality than an action. You can say anything, you can do anything, but you can’t fake a thought.

ryleighwesleytadassannydeanpeter (fb)tommy#teamdegrassi


RPs EN ATTENTE :
Heidi #3 + Yasmine + Peter #2


PSEUDO : hub
AVATAR : Daisy Ridley
CRÉDITS : shiya
DC : Matt le p'tit con, Ariane l'incandescente et Jack le sensible
INSCRIT LE : 18/10/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t12335-ginny-sit-still-look-pretty http://www.30yearsstillyoung.com/t17242-good-things-to-come http://www.30yearsstillyoung.com/t12358-ginny-mcgrath http://www.30yearsstillyoung.com/t12357-ginny-mcgrath

MessageSujet: edwinny ▲ lost in translation   Mar 20 Mar 2018 - 14:22



lost in translation
edward & ginny


Le texto d’Edward suffit à lancer la panique dans toute la maison, une onde de choc qui part de l’appareil, le pauvre contenu au creux de ma main, jusqu’à mes pas qui se précipitent dans les escaliers, qui repassent à travers toutes les pièces, qui accompagnent mon regard alarmé et l'impression toujours trop stagnante que j’ai oublié quelque chose. Noah était bel et bien déposé chez Tad, les ateliers étaient remis à la semaine prochaine. Rien qui puisse être en train de cramer sur le four, les serrures que j’ai même verrouillées toutes seules, rendant Hassan plutôt fier de savoir que je ne laissais pas tout notre humble travail à disposition de quiconque pouvait entrer et voler notre labeur. Les bagages sont faits depuis quelques jours déjà, même si à chaque tranche de deux heures je ne réussis pas à endosser les affaires qui s’y trouvent, que je finis par en sortir le contenu, l'étaler au sol et le remplacer par autre chose, plus approprié dirons-nous. Au final, ce sont les mêmes vieux t-shirts qui prennent place là-dedans, les jeans que j’étrenne depuis des années, les baskets qui ont vu Londres et Brisbane et l’entre-deux. Le #11 Logan City est plongé dans un calme olympien alors que je mets le pied dans le hall, Edward m’avertissant presque à la seconde qu’il tourne le coin de la rue, et mon coeur qui se met à battre la chamade durant les derniers préparatifs ; ça remontait à quand, la dernière fois où j’avais laissé Noah seul, derrière moi? En parler avec Tad et Hassan m'avait bien fait comprendre que je ne risquais rien, lui non plus, que c'était tout à fait normal et sain de partir sans mon gamin si jadis je n’aurais jamais même pensé à ne pas amener mon fils avec nous. Même si l’idée de quelques jours à fangirler comme une gamine au bras du Fitzgerald au pays du soleil levant était spectacle que je ne voulais pas nécessairement imposer au pauvre bonhomme de peur que son image de moi change à jamais, les habitudes auraient voulu que je le garde à portée, dans mon champ de vision, peu importe où je me trouvais, quand je l’étais. Mais il avait besoin d’air, et moi aussi. La maladie maintenant loin de lui, l’épée de damoclès qu’il constituait n’étant plus, je m’étais juré de lui permettre de vivre une vraie vie, un quotidien ordinaire, jeune garçon en devenir qui n’avait désormais plus besoin de vivre en berne, de laisser le bruit répétitif des machines médicales dicter son quotidien. Je savais bien que je prenais la bonne décision, que ce séjour, je pouvais le vivre sans Noah pour une fois. La culpabilité qui me gagnait un peu moins au fil des heures, de ne pas partager le tout avec ce petit être de 8 ans que j’aimerai probablement plus que quiconque pour le reste de ma vie. Et j’inspire, entendant le moteur de la voiture d’Edward s’éteindre sur le parking, ses pas sur l’allée, la porte qu’il ouvre avant de s’annoncer. « Je suis prête. » que je déclare, forte, fière, stoïque, avant de laisser mon air averti passer à une expression horrifiée en une fraction de seconde. « J’te jure, je le suis.  » et je pique une course vers les escaliers, les monte en trombe, passe vers la chambre, m’assure d’avoir attrapé mon portable et son chargeur, au cas où une urgence - ou un selfie de Noah et mon meilleur ami les visages recouverts de pizza - soit textée durant la semaine abroad. À bout de souffle, aucune trace de mon téléphone, je réalise qu’il est bien plongé dans la poche arrière de mon jeans, depuis le début. Sérieux Gin, respire. « Je l’étais, je… merde. » et mon sprint à l’étage est rythmé par mes excuses et la recherche de quelque chose qui n'existe probablement pas, et le rire, que dis-je, le soupir, d'Edward que je devine, alors qu’il verra bien que je n’ai jamais vraiment changé. Le stress-pré-voyage toujours aussi présent, et les débuts de trouble obsessionnel compulsif qui remontent à chaque fois que je dois m’absenter pour un long moment. Par chance, je n’étais pas de celles qui faisaient dans l’impulsif, ou tout du moins, je préparais les impulsions à l’avance. « Presqu’à l’heure, t’as vu ça! » 5 minutes plus tard et je finis ma sixième ronde en me plantant devant lui, la mine d’une gamine ravie, l’oeil brillant, et le sourire niais de celle qui tente de camoufler sa capacité à être toujours en retard 24/7 en faisant dans le déni le plus grand et le plus assumé.

Les bagages laissés dans le coffre-arrière, posée dans la voiture, je tends à Edward une longue feuille de papier gribouillée, recouverte autant de mots que de dessins, et le regard tout aussi complice qu’un brin déçue. « La liste de Noah. Les trucs qu’il veut qu’on lui ramène. » oh qu’il avait joué sur la carte sensible le petit, quand je lui avais dit qu’il ne serait pas des nôtres, pas cette fois du moins, pour un voyage au Japon. Avec l’école qui recommence, et la possibilité de le laisser toute la semaine avec Tad le magnifique, je savais qu’il n’aurait aucun moment pour s’ennuyer, mais c’était toujours étrange de se dire que pendant 7 longs jours, il ne serait pas à mes côtés. Je laisse à Edward tout le loisir de jeter un coup d’oeil à ce qui se trouve noir sur blanc, à voir les folies que mon fils a imaginées, les points de négociation dont il a su faire preuve pour que j’ajoute des trucs complètement hors de prix à ses souhaits. Et un rire plus tard, je me dis que malgré la décadence listée là sous mes yeux, je risque de devoir me faire violence pour ne pas partir à la chasse au trésor de tout ce qui se retrouve là-dessus. « Depuis Noël, il a découvert le pouvoir de ta carte de crédit. » Noah avait toujours vécu dans le luxe du temps de Londres pourtant, mais tout comme moi il n’avait jamais vraiment vu l’argent comme une denrée inépuisable. Gamin comme les autres, se contentant de peu, et ses nombreux séjours à l’hôpital avaient fini par lui donner beaucoup plus envie des choses simples de la vie que du dernier jouet à la mode qu’on tentait de vendre par dizaines de centaines de dollars à la télé. Ce n’est que depuis l’avalanche de cadeaux d’Edward - et de moi, j’en conviens - que sa petite tête blonde avait laissé mijoter l’univers des possibles et tout ce que ça signifiait d’avoir un papa riche héritier, et une maman toute autant en moyen. Le trajet se fait sans heurts, presque dans un silence de moine, mon cerveau s’assurant de refaire le tour une énième fois de tout ce que j’ai dû oublier parce que trop occupée à penser à tout et à n’importe quoi, et la panique qui, à quelques minutes de l’aéroport, finit par s’envoler en miettes. Au pire, j’achèterai ce qui manque là-bas. Au pire, il était trop tard pour retourner en arrière de toute façon. Le plus grand et le plus simple des lâcher prise, le temps de mettre le pied hors de l’habitacle de la voiture, de suivre Edward à travers les divers couloirs, de prendre nos billets, passer à la sécurité, à la porte d’entrée du vol. Et je jure que tout va bien, une fois installée dans mon siège. Je laisse aller le soupir de celle qui réalise enfin où elle se dirige, ce qu’elle verra, dans une poignée d’heures. Le Japon et tous mes rêves d'avant, l’impression de retomber en enfance de penser que je vais enfin pouvoir cocher la destination de ma bucket list de vie. Un regard partagé entre Edward et le hublot, et l’excitation qui se laisse monter au fil des vrombissements de l’avion qui se met en piste. Je ne veux manquer aucune minute du vol, je veux absolument enregistrer chaque détail, chaque élément, chaque parcelle du voyage à commencer par maintenant, par l’avion qui recule, par les cafés qui sont servis, par…

... presque 10 heures plus tard et j’ouvre enfin l’oeil, la bouche pâteuse, la déception au coeur. « Mais non... mais... il ne fallait pas que je dorme. » que je grommelle, les paupières encore collées, la mine basse, l’empreinte des vêtements d’Edward imprimée grossièrement sur ma joue, et les hôtesses de l’air qui nous font signe d'entamer les déplacements vers les sorties à gauche, à droite, à l’avant et à l’arrière du véhicule.



    I spilled the ink across the land, trying to spell your name. Up and down there it goes, paper aeroplane. It hasn't flown the seven seas to you but it's on its way. It goes through the hands, then to someone else, to find you.







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ÂGE : Trente-six ans (04/01/1982)
SURNOM : Ed et si vous êtes assez proche de lui vous pouvez aussi essayer de l'appeler Eddy, mais c'est à vos risques et périls.
STATUT : Le coeur a ses raisons que la raison ignore. Et la marmotte met le chocolat dans le papier d'alu ? En vrai il est simplement Divorcé.
MÉTIER : PDG de Masterson Company
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
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I wanna follow her where She goes, I think about her and She knows it. I wanna let it take control, 'cause everytime that She gets closer She pulls me in enough to keep me guessing and maybe I should stop and start confessing.

I don't know what it is but I got that feeling. Waking up in this bed next to you, swear the room it got no ceiling. If we lay, let the day just pass us by. I might get to too much talking, I might have to tell you something. Damn, I like me better when I'm with you.


◘ Fitzgerald Family ◘
Success is not the key to happiness. Happiness is the key to success. If you love what you are doing, you will be successful


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MessageSujet: Re: edwinny ▲ lost in translation   Ven 30 Mar 2018 - 11:28



lost in translation
edward & ginny


Aujourd’hui est un jour important pour le travail, je dois prendre un avion direction Tokyo au Japon, je vais également devoir faire un passage à Osaka un peu plus tard ainsi qu’à Kyoto. Plusieurs contrats sont sur le point d’être signés et je me dois d’être présent pour que tout se passe pour le mieux. Ça va être la première fois que je quitte le siège de l’entreprise et je ne sais pas si l’on est encore assez stable pour pouvoir gérer les jours de crises sans moi. J’ai un peu restructuré toutes les places importantes alors j’espère ne pas m’être trompé à propos de certaines personnes ou sinon ça sera ma tête qui sautera en première. J’aurais pu passer cette journée tranquillement avec Ginny avant de partir, mais je suis vraiment trop pointilleux et je savais que j’avais oublié certaines choses aux bureaux dont j’aurai besoin au Japon. C’est avec un peu de stress que je retourne chez Ginny pour qu’on puisse enfin prendre l’avion direct le pays du soleil levant. On pourrait trouver ça bête de ma part de l’emmener dans un voyage d’affaires, mais je vais passer plus de temps dehors à profiter de la culture japonaise qu’à essayer de me faire comprendre par des clients tout en passant par un interprète, alors je me suis dit qu’elle pourrait en profiter tout autant sachant pertinemment que c’est un de ses plus grands désirs de pouvoir y aller. Bon, je dois avouer que j’ai d’autres attentes pour ce voyage que de signer des contrats et ça peut avoir un rapport avec la compagnie de Ginny, je ne sais pas vraiment comment ça va se passer entre nous, mais il n’y aura personne pour d’autre que nous-mêmes pour pouvoir s’accaparer notre attention. Noah se porte très bien depuis sa dernière opération et je suis soulagé pour lui, pour moi, mais aussi pour sa mère qui va enfin pouvoir vivre sans se dire que notre fils peut perdre la vie à la moindre seconde. Elle n’est pas la seule à avoir vécu entre parenthèse quand il passait ses nuits à l’hôpital, c’était aussi mon cas et ce depuis Londres. Alors même si j’aurais aimé que Noah soit du voyage, je ne peux m’empêcher de me dire que c’est peut-être mieux d’être que tous les deux, bon je vais retrouver mes associés là-bas, mais ils ne seront clairement pas là tout le temps non plus. Un dernier texto à Ginny et je peux déjà sentir le stress monter en elle alors que je viens à peine de franchir le dernier virage avant d’arriver devant chez elle. Ça ne m’étonnerait même pas qu’elle n’ait pas encore terminé ses affaires en s’y prenant à la dernièrement minute. Ce n’est pas comme si elle avait déjà tout défait  pour tout remettre à l’intérieur je ne sais combien de fois cette semaine. J’arrive finalement devant la maison et je prends un peu mon temps afin de demander à Alfred de venir nous chercher pour ensuite prendre la direction de l’aéroport. Je voulais enfin essayer mon nouveau jouet, un petit jet privé que j’ai acheté récemment, mais il n’était visiblement pas encore prêt et ça c’est la grande déprime. Je rentre et je vois une Ginny bien fière d’elle, postée devant moi avec les mains sur les hanches. « Je suis prête. » Je ne peux m’empêcher de rire et en même temps d’être impressionné parce qu’une Ginny comme ça j’en ai très peu vu jusqu’à aujourd’hui. Je ne peux m’empêcher de penser à ce voyage qui faisait office de " nuit de noces ". C’était tellement épique à regarder, j’étais assis sur le canapé alors que je voyais une Ginny courir dans tous les sens, cherchant la moindre chose qu’elle aurait bien pu avoir oublié et c’est comme ça que l’on a perdu presque une heure alors qu’on était en avance. « Mais qui êtes-vous ? » J’insiste un peu sur cette nostalgie alors que le visage de Ginny commence enfin à se décomposer, on y était presque, mais voilà que je retrouve la Ginny que je connais, celle qui n’a qu’à galérer à prononcer deux mots pour me faire rire. On pourrait dire qu’elle est la représentation même de tous les types de comique au théâtre. « J’te jure, je le suis. » Et voilà qu’elle repart en courant, se précipitant dans les escaliers afin de refaire un tour pour être certaine de n’avoir rien oublié et c’est un soupir mélangé à un rire qui s’échappe alors que je l’attends avec un peu d’impatience – dû à l’excitation du voyage – au pied de ces derniers. « Je l’étais, je… merde. » J’entends à peine ses mots, mais j’arrive très bien à deviner ce qu’elle doit ressentir, je lui ai toujours dit qu’elle se stressait toute seule et beaucoup trop souvent. Un jour ou l’autre elle va me claquer entre les doigts et je n’aurais pas l’air d’un con. « Dépêche-toi, Alfred est déjà arrivé et il nous attend là ! » J’essaie de lui donner un petit coup de boost et je peux entendre à ses pas qui se sont accélérés que c’est une réussite de ma part, bon, malheureusement elle doit être maintenant encore un peu plus stressée. Voilà qu’elle dévale les escaliers toute contente et dans la même position qu’à mon arrivée dans la maison et c’est un petit roulement d’yeux qui s’échappe à son tour. « Presqu’à l’heure, t’as vu ça! » Secouant légèrement la tête avec un léger sourire, je me dirige vers les valises afin de les transporter jusqu’à la limousine. Ginny derrière moi et c’est le dernier coup de clé dans la serrure qui annonce enfin le début de ce voyage et je dois dire que l’excitation se fait de plus en plus présente.

Nous voilà en route pour l’aéroport et je jette alors un coup d’œil à ma montre parce que si on n’est pas en retard avec tout ça c’est qu’on a une chance de malade. Ginny me place une feuille sous les yeux qui ressemble à une petite liste accompagné de dessins plutôt bien réussis pour un gamin de huit ans. Le regard de Ginny veut déjà presque tout dire. « La liste de Noah. Les trucs qu’il veut qu’on lui ramène. » Mon attention se porte de nouveau sur la liste, détaillant chaques lignes et c’est à ce moment-là que je me dis qu’il ne se fait pas chier le petit Noah, il a encore sûrement dû jouer sur la corde sensible avec sa mère quant au fait qu’il ne puisse pas se joindre à nous. Ce petit ira loin c’est moi qui le dis. « Une statue grandeur nature de Dark Vador, rien que ça. Il sait que ça risque d’être compliqué pour le transport ? » Je dis ça, mais je suis le premier à lui offrir tout ce qu’il désire, on pourrait penser que c’est pour l’acheter, mais ce n’est vraiment pas mon genre. Je veux seulement qu’il ne manque de rien, qu’il ne se sente pas abandonné comme j’ai bien pu le sentir à son âge. Je devrais peut-être calmer le jeu et lui apprendre que la vie ne se résume pas qu’à l’argent, mais ça sera pour plus tard. « Depuis Noël, il a découvert le pouvoir de ta carte de crédit. » Ginny qui confirme ce que je pouvais bien penser et c’est un rire faussement coupable que je lui donne en tournant ma tête vers elle. Il est évident qu’on lui ramènera certaines choses de sa liste, mais je vais essayer de faire de mon mieux pour me brimer et je vais en faire autant avec Ginny. Je suis certain qu’il sera tout de même content avec ce que l’on lui ramènera. Le trajet jusqu’à l’aéroport se fait sans encombres, sans embouteillages qui nous auraient mis bien dans la merde. C’est une fois dans l’avion avec Ginny que je réalise vraiment l’étendue de l’importance de ce voyage et ce n’est pas les nombreux échangent de regards avec elle qui me diront le contraire. Ginny n’a pas arrêté de me répéter que la première étape importante de ce voyage sera de ne pas dormir dans l’avion afin d’en profiter un maximum ou un truc dans le genre. Alors c’est plus qu’amusé que je remarque un léger filet de bave qui sort de sa bouche, enfin jusqu’à ce que je remarque une tache sur ma chemise, super… Et je décide de faire quelques photos de ce moment, parce que voilà, elles me seront bien utiles.

Dix heures plus tard et nous nous retrouvons finalement au Pays du soleil levant. « Mais non... mais... il ne fallait pas que je dorme. » Je ne peux m’empêcher de rigoler alors que je fais défiler les photos prises dans l’avion et son regard ne fait que de s’aggraver, déçue au possible, il y a au moins un heureux dans cette histoire. L’aéroport de Tokyo est magnifique et je mets à la recherche de notre voiturier, ça va me faire bizarre de voir quelqu’un d’autre conduire à la place d’Alfred, mais bon, autant faire les choses jusqu’au bout et prendre quelqu’un de de natif. C’est avec soulagement qu’il me parle en anglais et j’espère que tous les japonais sont bons dans cette langue où ça risque d’être compliqué. « Le programme de la journée est simple, on peut faire ce que l’on veut, pas de rendez-vous à l’horizon ! » Enfin, on va d’abord faire un tour à l’hôtel histoire de se débarrasser de nos affaires. C’est quelques minutes plus tard que l’on découvre celui-ci, luxueux au possible, je vois déjà Ginny rouler des yeux parce que j’ai encore une fois tout vu en grand. Nous voilà dans la chambre et j’ai complètement oublié pour le lit, on se retrouve donc avec un seul lit, immense certes, mais j’ai l’impression que ça va faire tout de même un peu bizarre. « Je prends le côté droit comme avant ! » Et je balance ma veste avant de sauter sur le lit afin de l’essayer. Bien sûre que j’essaie de faire comme si tout était normal, après tout ça ne sera pas la première fois qu’on se retrouve dans le même lit donc qu’elle ne me fasse pas sa tête de chien battu. « Oula, par contre il va falloir venir me retirer du lit où sinon c’est parti pour une sieste. » Ouais comme les vieux. Il faut dire que je n’ai pas dormi depuis presque vingt-quatre heures, ça commence à faire beaucoup et c’est là que je remarque ne plus avoir vingt ans. Ginny a déjà commencé à étudier ce que l'on pourrait faire de notre première journée et elle relève la tête vers moi, signe qu'elle a trouvé quelque chose ? « Je te préviens, je refuse de faire le musée des algues! »







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MessageSujet: Re: edwinny ▲ lost in translation   Sam 31 Mar 2018 - 1:23



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D’en haut, la tête dans le placard une seconde, et sous le lit la suivante, je laisse aller un soupir bien fort et guttural, qu’il entendra du rez-de-chaussé sans la moindre équivoque. « Not helping!  » qu’il mentionne le pauvre Alfred qui connaît par coeur mes épisodes de panique pré-voyage ne rend la chose que plus difficile, et déjà, je suis persuadée que je laisse dans mon sillage mon appareil dentaire, mon passeport, mon col roulé porte-bonheur et j’en passe. Néanmoins, c’est pour le moins victorieuse que je descends le rejoindre pour une nouvelle fois dans le hall, décidée à laisser mon stress à l’étage avec le reste des affaires éparpillées au sol qui rendent ma chambre et le couloir adjacent une zone à risque pour quiconque tentera d’y naviguer. Par chance, Noah passe la semaine à l’appartement de Tad, et pour une fois, mon meilleur ami est nettement plus propre et à son affaire que moi. Grand bien lui en fasse. C’est tout de même particulièrement fière de moi que je lorgne sur l’effort que met le Fitzgerald à embarquer nos valises dans le coffre du véhicule, remarquant direct que mon sac pèse moins que le sien.  Et puis, à qui est-ce que je mens? Ce type était le roi de la garde-robe léchée, des produits capillaires, du total look pour impressionner, en plus lorsqu’il avait des rencontres avec des clients et fournisseurs potentiels à la clé. Bien sûr que le contenu complet de ses placards se tenait dans sa malle, et je rigolais déjà en l’imaginant les 7 prochains matins râler devant la glace avant de passer quatre fois la même chemise de couleur différente, le temps de revenir au choix premier. Ce mec était clairement la gonzesse d’entre nous, et c’est d'un sourire averti que je lui réponds. J’entre la première dans la voiture, après avoir pris le temps de discuter un brin avec Alfred, m’être informée de sa femme et sa fillette, l’avoir embrassé sur la joue le plus naturellement du monde. « Attends, tout en bas il parle de plusieurs dizaines de litres de sauce soya - la vraie. Depuis quand il a le palais précieux? »  du siège avant, le conducteur laisse même échapper un rire à nous entendre, à connaître le bonhomme. Alfred nous avait vu tous grandir les uns aux côtés des autres, et il savait probablement à quel point Noah était dans une drôle de pente glissante ces jours-ci. Je paierais cher pour lui demander conseil, au vieux loup de mer qui nous avait suivi en sol australien sans broncher, avec sa famille qui elle s’adaptait pour le mieux. Le reste du trajet se fait sans anicroches, si ce n’est que je n'aurai jamais la chance d’en être témoin ; je me suis endormie. Pitoyablement endormie, la bouche baveuse, les paupières lourdes, la nuque ankylosée, et Edward qui s’amuse à faire défiler dès les premiers instants de mon réveil les clichés peu glorieux de ma tête de chiffon affalée sur son épaule durant les quelques dix heures qu’ont duré le vol. Rien. Pas de longues étendues au-dessus de l’océan à me demander quel serait le premier type de requin qui nous dévorerait si l’avion s’écrasait. Pas de contorsion malhabile dans le hublot pour tenter de voir ne serait-ce qu’une bribe de la Corée. Pas de snacks douteux aux goûts asiatiques peu communs pour faire passer le temps. Pas de films choisis juste pour faire chier Edward, et qu’il devra supporter parce que sinon ma crise ressemblera à celle que Noah nous a fait le dernier matin où Ed lui a préparé des gaufres plutôt que des crêpes. Mais bon. La mine déconfite, et les pieds qui traînent, je reste en mode déçue une bonne minute, avant de laisser l’aéroport de Tokyo racheter tout le reste. D’un côté et de l’autre, les lumières, les logos, les gens, les affiches, les stimuli qui m’attirent d’un sens et de l’autre, et à de nombreuses reprises je sens la poigne d’Edward qui me ramène dans la bonne direction, sans qui, autrement, je serais probablement entrée dans un bar clandestin de yakuza sans même m’en douter.

« Sinon, le canapé a l’air très confortable. » son petit discours sur le lit unique ne prend pas, pas quand il s’agit d’un dragueur dans son genre, et je roucoule, je rigole. Loin de moi l’idée de penser, une fois le pied posé dans la chambre, qu’Edward a une idée derrière la tête. Mais c’est bien suite à tout ce que Ben a pu me dire à la maison il y a quelques jours que je porte un peu plus attention aux détails, que je réalise que peut-être, tout ce temps, j’ai simplement adoré être celle qui joue à l’autruche, qui se fiche la tête sous le sable parce qu’on y est confortable, quand tout est simple, quand tout est facile. Dans les faits, après 7 ans de vie commune, Edward n’avait rien tenté envers moi sauf lors de l’épisode divorce, et même s’il me semblait sincère à ce moment-là, la logique voudrait souligner que je le connaissais, le garçon. Je le connaissais, et je connaissais aussi son égo, celui qui se manifeste lorsqu’il perd le jeu, lorsqu’il perd tout court. « T’étais à droite, t’es sûr?  » puis, c’est la conversation qui coule, maintenant qu’il ne me laisse pas le choix, et que je rigole, cherchant le nombre de coussins s'éparpillant dans la chambre, prévoyant déjà la forteresse que je construirai entre nous, ou le matelas de fortune que je m’aménagerai au pied du lit, si les doutes que Ben a bien pu immiscer en moi remontent trop vite, trop fort. Edward s’enquit du confort des matelas, pendant que je m'applique à faire le tour des pièces toutes plus grandes les unes que les autres de notre suite, m’exaltant devant la déco, les couleurs, les gadgets, la vue. C’est sur le guide touristique posé sur la table basse, et le gros canapé de biais, que mon attention se porte enfin, maintenant que le brun semble prêt à compter les moutons. « Profite, profite, pendant ce temps là, je fais la liste des musées où on... »  direct, il me coupe, l’avertissement au bord des lèvres et le musée des algues que j’ai là, sous les yeux, alors que je tourne à contre-coeur la page où il est décrit pour changer de registre. « Et celui de Ghibli? Et celui de la torture? Et celui du... » une voix de gamine, des yeux brillants, rien n’y fait et il est catégorique.  « Laisse, j'irai quand tu seras occupé à jouer aux adultes. » avec un peu de chance et une bonne dose d’organisation, j’arriverai à cocher tout ce qui se trouve sur ma liste à moi d’activités à faire, liste qui grandit depuis presque 10 ans en somme.

« Ed? »  une minute, une heure (?) plus tard, et je lève enfin la tête du planning que je nous dessine, pour constater que le grand gaillard s’est bel et bien assoupi. La fibre maternelle qui reprend du service, maintenant que je m'extirpe de mon siège à regret, passe attraper la couverture au pied du lit, le recouvre doucement. À mon tour de dégainer mon portable pour immortaliser son air d’abruti endormi, les cheveux déjà dans un état catastrophique. Et comme il est hors de question que je passe mes premiers moments au Japon à faire des selfies douteux avec la tête d’un Edward comateux en background - ok, la vraie raison étant que j’ai saigné tous les filtres snapchat existants - j’en profite pour filer à l’anglaise, nous trouver de quoi manger un peu, faire mes marques dans ce pays dont j’ai rêvé depuis gamine. Ce n’est qu’une fois que j’ai les bras incapables de porter plus de victuailles que celles amassées dans les ruelles surplombant l’hôtel, remplies de plusieurs commerces, cafés, marchés et j’en passe, que je rejoins la chambre pour y découvrir un Fitz en processus de réveil. Sans délicatesse aucune, je m’élance vers le lit, y laisse tomber les sacs, m’y échoue, complètement grisée par le fait que je réalise enfin, où on se trouve. « C’était nécessaire que je te laisse dormir, t’avais l’air d’un zombie. » l'excuse toute bien trouvée que je réplique avant même qu’il me reproche de l’avoir abandonné à Morphée à son tour. Ouais, le décalage horaire n’allait pas trop nous déranger maintenant, et ouais, faudrait tout de même s’adapter à la schedule, mais j’avais confiance en nos vieilles habitudes qui reprendraient le niveau sous peu. « Menu gastronomique pour monsieur. » devant lui, j’étale une belle collection de sacs de croustilles aux saveurs inconnues, de par les symboles et dessins incompréhensibles qui ont rendu le tout si intéressant à acheter au dépanneur du coin. J’ai aussi mis la main sur un genre de fromage de toutes les couleurs emballé sous vide, des soupes bien relevées, et ce qui me semble être un dessert à base d’haricots rouges - ou de blattes. Le mystère est encore irrésolu. Pour boire, je lui tends ce qui a tout pour être un cola, mais qui se trouvait au rayon des alcools. Comme j’ai la même en version iced tea, on verra bien les effets que cela aura sur moi. « Tu vas avoir besoin de forces pour la suite. » le temps qu’il se secoue un peu, j’en profite pour élaborer le plan de match, la télé qui joue en arrière-plan, et un game show japonais qui me fait envie tellement il semble étrange et décalé. « Y’a des sumos qui s’entraînent dans le local en diagonale de l’épicerie où j’ai pris tout ça. Je nous ai acheté des billets pour le combat de 14h. » rien de plus intéressant pour lancer le séjour que d’observer de près des adultes en couche-culotte, non? Tout sourire, je poursuis, la bouche pleine de chips, le mélange pas si dégeulasse que ça, mais pas si phénoménal non plus. Une gorgée de mon breuvage me confirme qu’il y a de l’alcool là-dedans, et je retiens un sursaut avant d’hausser les épaules. When in Japan… « Et okay… j’avoue, j’ai aussi repéré un musée vraiment minuscule, mais genre un truc hyper petit je te jure… pas trop loin. » là, c’est le moment de sortir les yeux piteux et la voix d’enfant, en espérant l'acheter vilement. Edward n’était pas trop type musée, de base, et depuis tout ce temps où je l’avais traîné dans presque toutes les galeries de Londres et de Brisbane, il avait donné. « … c’est le musée des chats et de l’umami. Je comprends pas le rapport, mais ils m’ont donné des sushis gratuits, du coup… on a une visite de réservée en soirée. » sorry, not sorry.



    I spilled the ink across the land, trying to spell your name. Up and down there it goes, paper aeroplane. It hasn't flown the seven seas to you but it's on its way. It goes through the hands, then to someone else, to find you.







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MessageSujet: Re: edwinny ▲ lost in translation   Dim 13 Mai 2018 - 3:05



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Cadeau d’anniversaire, réalisation d’un rêve, je fais d’une pierre deux coups en lui proposant de me suivre jusqu’au Japon lui offrant ce petit voyage d’une semaine. Je vais avoir des impératifs par rapport à Masterson Company, mais je vais également essayer de passer le maximum de mon temps loin de me téléphone pour profiter pleinement du paysage du pays du soleil levant, enfin, si seulement nous ne ratons pas l’avion avec la légendaire Ginny qui oublie toujours tout au dernier moment. J’attends en bas des escaliers alors que je commence un peu à m’impatienter, il ne nous reste plus beaucoup de temps pour arriver à l’heure à la porte d’embarquement et je regrette déjà presque de ne pas m’être encore acheter un jet privé, note à moi-même pour la prochaine fois. e pourrais presque me demander si c’était finalement une bonne idée, j’aurais pu me contenter d’un simple jeu vidéo vintage pour son anniversaire, mais c’est avec ce sourire d’enfant pourri gâté qu’elle fait disparaître toute trace de doute quant à mon cadeau. Si je m’en réfère à cette liste qui me paraît bien trop longue, il y en a un autre qui va en profiter même si c’est indirectement. Noah a bien changé depuis son passage à l’hôpital et on dirait presque qu’il en profite. Je vais passer sur les détails du voyage et de cette trace de bave sur ma chemise qui me reste encore en travers de la gorge, merci Ginny et nous voilà au Japon. Je me sens déjà obligé de contenir la gamine à côté de moi pour qu’elle ne disparaisse pas dans la seconde, ça ne serait pas simple de la chercher dans un aéroport ou tout est énorme, sans compter la populace présente ici. Quelque chose que je n’avais pas prévu en venu ici, c’est la pollution, je vois déjà mon pot de crème partir en quelques jours pour m’enlever toutes ces merdes qui viendront se coller sur ma peau. Je vois déjà Ginny se moquer de moi en me traitant de petite princesse, cependant, je prends seulement à la lettre cette magnifique citation : Mens sana in corpore sano ou pour ceux qui n’ont pas fait de latin : Un esprit sain dans un corps sain. Je sens déjà la fatigue monter en moi, finalement c’est peut-être Ginny qui a été la plus intelligente à dormir dans l’avion. Le voyage a terminé ce qu’avait commencé les heures sup’ au travail et je commence déjà à comater alors que nous sommes en route vers l’hôtel pour y déposer nos affaires. Luttant jusqu’au bout du monde pour ne pas m’endormir, nous arrivons finalement à notre première destination et la chambre qui nous est allouée est encore plus grande que je l’imaginais. J’y suis peut-être allé un peu trop fort, mais bon, je ne lésine jamais sur le confort. « Sinon, le canapé a l’air très confortable. » Que me répond la jeune femme presque aussitôt. Je fais exactement la même tête que Noah quand il n’a pas ce qu’il veut et qu’il essaie de culpabiliser sa mère. Au passage ce n’est même pas amusant de casser ma joie comme ça, dès le début du voyage, voilà ce que j’aurais pu lui dire, mais je vais plutôt garder cette mine de petit homme malchanceux alors qu’elle continue de faire celle qui me défie. Cette fois-ci c’est plutôt un air étonné que j’affiche, depuis quand Ginny est-elle aussi confiante ? « T’étais à droite, t’es sûr?  » Elle commence à se promener un peu partout, faire la visite des lieux alors que je m’affale de tout mon poids sur ce fameux lit. Ginny se met alors à s’informer sur tout ce qu’on va bien pouvoir visiter pendant nos temps libre et je commence à m’alarmer sur le fait d’être traîné dans ce genre de musée que je trouve totalement débile. « Profite, profite, pendant ce temps-là, je fais la liste des musées où on... » Je la coupe donc dans son élan, depuis quand c’est intéressant de voir des milliers d’algues ? J’avais entendu parler de ce musée dans un article de presse et ça m’avait tellement paru absurde, je me suis donc renseigné et il existe bel et bien… « Et celui de Ghibli? Et celui de la torture? Et celui du... » Toujours la même réponse à travers mon regard alors qu’elle essaie de me faire les yeux doux, ce qui ne marche pas avec moi, enfin, normalement. Je suis certain qu’il y a plein d’autres musées qui sont intéressants, je préfère même faire le tour des temples de la région que de voir la dernière méthode de torture qui a été inventé quand c’était encore ‘ officiellement ‘ autorisé. « Laisse, j'irai quand tu seras occupé à jouer aux adultes. » Et je rigole, alors que l’appelle du sommeil se fait de plus en plus insistant, je devrais peut-être faire un tout petit effort pour au moins la suivre dans l’un de ces trucs qu’ils appellent musées, je pourrais peut-être agréablement surpris. Le but de ce voyage c’est aussi de profiter d’être seul, sans rien ni personne autour de nous, d’être comme avant quand l’on allait à n’importe quel vernissage, n’importe quel musée qui nous passait sous la main, tout simplement retrouver ce petit truc qui a disparu quand on a posé pour la première fois le pied à Brisbane.  « Bon ok ça va, je te promets de te suivre dans l’un de ces trucs, mais ne compte pas non plus sur moi pour tous les faire ! » Et si ça peut lui faire plaisir alors c’est le plus important, sinon à quoi bon l’avoir invité à venir avec moi. « Ne prévois pas beaucoup de choses à l’avance, on doit garder une après-midi pour quelque chose d’encore secret, je ne sais pas encore quel jour ça se fera. » Je vois à son air étonné qu’elle aimerait en savoir un peu plus, mais elle peut toujours attendre parce que je ne lui en dirai rien et alors qu’elle replonge ses yeux dans ce bouquin pour les endroits à visiter me voilà kidnappé par le marchand de sable. Je ne sais pas combien de temps j’ai pu dormir, mais le bruit de la porte qui s’ouvre m’arrache de mon sommeil et j’ouvre doucement les yeux pour voir apparaître la silhouette de Ginny alors qu’elle s’affale à son tour sur le lit avec quelques sacs. « C’était nécessaire que je te laisse dormir, t’avais l’air d’un zombie. » Je ne sais pas où est-ce qu’elle a bien pu se rendre, ni même comment j’ai bien pu faire ce genre de rêve, mais l’excitation de la jeune femme n’est pas retombée d’un pouce, elle s’est même accentuée depuis que nous sommes ici.  « Menu gastronomique pour monsieur. » Je commence à me redresser sur le lit alors que la jeune femme commence à sortir toute sorte de nourriture avec cet alphabet totalement indéchiffrable et j’ai bien peur de voir la composition chimique de tout ce qui se trouve devant moi. Je ne peux m’empêcher d’afficher ce petit air méfiant, mais ça part d’une bonne intention non ? « Tu vas avoir besoin de forces pour la suite. » J’ouvre grand les yeux, je sais très bien qu’elle ne pense pas à la même chose que moi, mais je ne peux m’empêcher d’y penser justement, esprit pervers quand tu nous tiens… « Qu’est-ce que tu m’as préparé mise à part ce délicieux repas qui va probablement être plus bizarre qu’autre chose. » Lui dis-je tout en lui adressant un large sourire. Je commence alors à choper le premier " truc " qui me passe sous la main afin d’y goûter en premier. Verdict ? Ce n’est pas si pire, on verra bien demain si je suis malade et que je passe ma journée aux toilettes. « Y’a des sumos qui s’entraînent dans le local en diagonale de l’épicerie où j’ai pris tout ça. Je nous ai acheté des billets pour le combat de 14h. » J’attrape une bouteille qui me semble identique à celle de Ginny et à en voir sa réaction il doit y avoir quelques pourcentages d’alcool dans ce breuvage. Pour ce qui est du combat de sumos pourquoi pas, ça peut être amusant de voir des mecs s’attraper par un slip et se foutre au sol. « Va pour le combat de sumo, même si tout le monde sait très bien qu’ils ne pourraient rien faire contre moi. » J’essaie de la convaincre tout en gonflant le torse en ayant une image du sumo japonais en tête, mais bizarrement je me sens bien trop ridicule autant dans mon image qu’en réalité. « Et okay… j’avoue, j’ai aussi repéré un musée vraiment minuscule, mais genre un truc hyper petit je te jure… pas trop loin. » Elle essaie de me sortir ses yeux doux alors que je me mets à plisser les miens comprenant très bien que je ne vais pas pouvoir y échapper à celui-ci. Il ne me reste plus qu’à prier pour que ce soit quelque chose d’intéressant, un minimum s’il vous plait. « … c’est le musée des chats et de l’umami. Je comprends pas le rapport, mais ils m’ont donné des sushis gratuits, du coup… on a une visite de réservée en soirée. » Elle s’est encore faite achetée… Je me laisse retomber sur le lit de dépit, elle ne changera vraiment jamais la petite Ginny. Un musée sur les chats… Bientôt on aura un musée sur les al… Oh wait, on est au Japon, c’est vrai… Je sors mon portable afin de vérifier l’heure et il indique que ce fameux match de sumos va bientôt commencer. « Ok pour le musée, tu as gagné ! Par contre il va falloir se bouger un peu, ton combat de sumos commence bientôt. » Je saute hors du lit avant de passer devant un miroir afin de replacer cette mèche rebelle et de me repasser un petit coup de peigne et me voilà fin prêt pour sortir. Nous sortons de l’hôtel et je reçois un appel, celui du rendez-vous de demain. Je fais alors signe à Ginny de m’attendre deux petites secondes tout en gardant un œil sur elle pour ne pas la perdre de vue. Bonne ou mauvaise nouvelle ? Ce n’est finalement qu’un petit déplacement de rendez-vous à un peu plus tôt le matin. « Bon, alors il est où ce dojo ? » Lui dis-je en la prenant par l'épaule. Il n’aura pas fallu très longtemps à la brune pour me guider vers ce dernier. Il n’y a pas grand monde à l’intérieur, mais la pièce reste tout de même bien remplie, je ne pensais pas que c’était encore si populaire au XXIème siècle. « Va nous réserver des places je reviens, je dois encore répondre à un appel. »  Que nenni, mais je me rends vers ce qui semble être un bureau en bois. J’essaie tant bien que mal de me faire comprendre, mais le vieux chnoque ne sait pas parler anglais et par chance une autre personne se charge de la traduction. « J’aimerais savoir s’il serait possible de m’inscrire à un petit combat. » Rien de bien sérieux, c’est seulement histoire de s’éclater, enfin dans le sens de l’amusement… Je reviens auprès de la jeune femme après avoir noté mon nom pour un showmatch. Une place avec une vue bien dégagée, c’est parfait ! « Je parie 500$ sur le slip rouge. » Lui dis-je tout en lui donnant un léger coup d’épaule afin de savoir si elle va me suivre dans ce pari. Ils adorent ça en plus les japonais non ? Autant se mettre dans leur peau.  « Il est peut-être un peu plus léger que son adversaire, mais il est également plus petit, il va pouvoir facilement déséquilibrer son adversaire en faisant chuter son équilibre. » Je fais bien évidemment semblant de m’y connaître alors qu’en réalité pas du tout et même si je suis certain que ça ne va pas passer ça me permettra peut-être de la forcer à miser sur le slip bleu. Je n’ai plus qu’à espérer de remporter ce pari ! « Le match commence ! Ces mecs sont vraiment énormes… » Dis-je tout en chuchotant. C’est à ce moment-là que je dois commencer à flipper ? Bon certes c’est pour le fun, mais j’espère que mon adversaire le comprendra lui aussi, les mecs à l’accueil ont rigolé une fois après m’être retourné… « Victoire du slip bleu, merde… » Que je siffle alors que je fais semblant d’avoir oublié mon précédant pari, avec un peu de chance elle l’aura oublié de son côté. « C’est de la triche aussi, je suis certain que c’est grâce à un coup bas qu’il a remporté la victoire ! »







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MÉTIER : peintre et photographe, partage son atelier aux artistes dans le besoin, et le transforme les week-ends en workshop ouvert au public.
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PETIT PLUS : Maman de Noah, un petit ange de 7 ans qui se remet doucement d'une grave maladie l'ayant gardé hospitalisé depuis les trois dernières années. ▲ Ne parle plus à ses parents ni à son frère après avoir appris qu'ils ont manipulé sa vie. ▲ Accro au café. ▲ N’a que quelques bons amis qu’elle compte sur les doigts d’une main. ▲ Née à Brisbane, expatriée à Londres, revenue depuis 3 ans. ▲ Geek dans l’âme, elle adore les BDs et les jeux vidéos. ▲ Végétarienne, yogi aguerrie et adepte de méditation. ▲ A un humour douteux, discret, mais bien sarcastique.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :



JILL(IAN)
Another bridge will have to burn, It's not about an eye for an eye. Because the normal rules, they don't apply. Just tell me why.


ZOMBENNYBENNY #9
Unconscious mind, wanna feel one last time. Anywhere, whenever. Apart, but still together. I know I'm not alone.


EZNNY #9 (fb)EZNNY #10
Twenty candles, blow 'em out and open your eyes. We were looking forward to the rest of our lives, but we say we're better now.


EDWINNY #2 (fb)
When I sit alone, Come get a little known but I need more than myself this time. Step from the road to the sea to the sky, and I do believe that we rely on.


CONNY #4
If there's no one beside you when your soul embarks, then I'll follow you into the dark. Just our hearts clasped so tight, waiting for the hint of a spark.


TADDY #3
I'll sit out on the front sofa while your hands, they talk to me. All of this fooling around is as fun as it used to be.


HASSANNY #3
Who will lead us when our faith is all but gone? Who will be the light when daylight doesn't come? We've been living on a rainbow, living just for love.


MCJEN #2MCJEN #3
Sometimes a thought is closer to truth & to reality than an action. You can say anything, you can do anything, but you can’t fake a thought.

ryleighwesleytadassannydeanpeter (fb)tommy#teamdegrassi


RPs EN ATTENTE :
Heidi #3 + Yasmine + Peter #2


PSEUDO : hub
AVATAR : Daisy Ridley
CRÉDITS : shiya
DC : Matt le p'tit con, Ariane l'incandescente et Jack le sensible
INSCRIT LE : 18/10/2016
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MessageSujet: Re: edwinny ▲ lost in translation   Jeu 17 Mai 2018 - 4:44



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Il a encore les cheveux éméchés, les yeux collés, la mine fatiguée. Mais je me garde de dire quoi que ce soit. Parce que je sais qu’il travaille trop, parce que je me doute que comme à son habitude, il prend encore tout le poids du monde sur ses épaules au boulot, et qu’il se retrouve à snobber le sommeil, à cumuler les heures au boulot comme si c’était le seul endroit où il devait être. Entre le divorce et la nouvelle au sujet de sa mère, je pouvais bien me douter qu’Ed ne passait pas énormément de temps hors de ses 4 murs capitonnés, meubles de chêne et vue sur l’horizon de Brisbane au-dessus de ses innombrables classeurs. Pourtant, il ne se plaint pas, il ne mentionne pas le sommeil qui doit lui manquer, le nécessaire qu’une sieste de quelques heures à peine peut faire sur son moral, sur son corps surtout. Il fait comme si de rien n’était, il jacasse, et jamais ne laissera transparaître ne serait-ce que la moindre bribe de faiblesse, de relâchement. « Râle pas, tente avant. Un peu de nouveauté te fera pas de mal. » que je papillonne, moqueuse, me replaçant dans les coussins tout en lui poussant le nécessaire sous les yeux maintenant qu’il finit par dévier son attention et ses mains vers ce qui semble être un sandwich - ou une omelette, je ne saurais dire. Profitant du fait que le brun a la bouche pleine, j’avance doucement les plans que j’ai manigancé pendant qu’il m’a innocemment laissée errer dans les rues avoisinantes, lui qui aurait dû être plus méfiant. Ce n’est pas comme si je n’avais pas annoncé mes couleurs d’emblée, et mon envie pas le moins du monde modérée de visiter back à back tous les musées les plus déjantés de la ville par simple prétexte. Ma curiosité légendaire additionnée à mes intérêts douteux ont fait le reste, et y’a un match de sumo qui nous attend dans moins d’une heure. Même qu'Edward se prend au jeu, et je retiens à peine un rire de pitié de frôler mes lèvres lorsqu'il s'emporte sur son potentiel de remporter le gros lot contre une des armoires à glace sollicitées. Le pauvre, qu’il ne joue pas à ça, il risque d’y perdre un os ou deux, ou dix. « J’aimerais bien t’y voir, oui. À leur pleurer aux pieds après la première attaque. » et comme un défi, je ne calcule absolument pas mes paroles, lui lance le truc à la dérobée, avant de plonger mes doigts dans un sac contenant des croustilles de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, au goût qui se rapproche un peu trop d’une composition chimique pour que je puisse deviner l’arôme derrière. Ultimement, le Fitzgerald finit par céder à mes courtes demandes du jour, et je prévois déjà que demain, il s’assurera de revoir le planning selon ses propres intérêts - ce qui risque d’agir à titre de punition envers ma pauvre petite personne. Qu’il salue l’effort de passer l’après-midi à mater du sport, s’il-vous-plaît, lorsque la torture reprendra. L’instant d’après, c’est bien sérieux et le moindrement concerné qu’Ed m’intime à me lever, à me préparer, l’heure qui avance et l’horaire qui se dessine. Et j’ai particulièrement hâte de voir si son entrain actuel se transposera dans le dojo qu’on finit par rejoindre à la minute près.

Un appel et il me snobbe, une sonnerie que je n’entends même pas et il me balaie du revers, pointant les estrades avant de disparaître dans la foule. « Promis, je nous trouve le meilleur angle pour observer les couches. » que je lâche, plus fort qu’à mon habitude, espérant qu’il entende au moins, qu’un frisson de dégoût caresse sa nuque. Mais rien, et voilà qu’Edward est hors de vue alors que je finis par faire volte-face, errer un brin en avant-scène avant de grimper les escaliers menant à une paire de sièges qui me semblent toute indiquée pour garder une bonne vue sur les sumos le long du match. Dans les allées, on passe vendre de la bière et d’autres snacks aux parfums douteux, mais je préfère m'abstenir, voyant enfin Edward qui revient à ma hauteur. L’espace d’une seconde, j’ai presque cru qu’il avait trouvé le parfait stratagème pour me laisser derrière, pour retourner vaquer à ses propres occupations. Qu’il ne reviendrait me cueillir qu'une fois la journée terminée. Mais voilà qu’il s’installe, jauge de nos places, avant de lancer des paris totalement ridicules qui m’arrachent un rire bien honnête devant sa capacité à toujours tout tourner à l’argent - ou presque. « Je parie deux parties de Mario Kart que je te laisserai gagner sans apporter d’opposition. »  ma contre-offre qui lui donnera au moins l’impression le temps d'une poignée de minutes de ne pas être un vieux papi incapable de maîtriser la rainbow road la prochaine fois où il me lancera un duel à la console que je me sais très bien en mesure de gagne, et ça, ça n’a pas de prix. Devant nous, on commence à se placer, on prend ses marques, on annonce la suite en criant des mots d’un alphabet que je ne comprends pas du tout, me fiant strictement aux intonations pour réaliser que le truc est plutôt sérieux. Plus ça s’avance l’un vers l’autre et plus je me cale dans mon siège, regard vissé sur les deux gros mastodontes qui grognent, qui grondent, et qui piochent le plancher comme s’ils allaient finir par fendre l’immeuble en deux. Edward maugrée et je suis muette, attentive, au taquet. Un bref « Tu t’attendais à quoi? » lui répond sans même un regard lancé dans sa direction, maintenant que le brun s’emporte et qu’au final, sa petite mise de départ ne lui revient pas dans les poches une fois le tout terminé, mais bien dans les miennes. L’effort minimum, et je tends ma paume ouverte à son intention, un grand sourire narquois qui orne mon visage de gamine un tantinet amusée. « Pay up. » et évidemment, aucun billet ne trouve le chemin de ma main offerte. À mon sens, je pourrai toujours me servir du fait qu’il n’a pas honoré sa dette pour le lui remettre sur le nez - et me négocier une ou deux visites de musées supplémentaires avec sa grande silhouette désintéressée en à-côté. La voix qui chante, les iris qui brillent, j’hausse de l’épaule avec mesquinerie. « Tu peux toujours aller lui demander toi-même, je suis certaine qu’il aura quelques arguments pour sa défense. » des biceps enflés, des mollets de béton, un cou plus large encore qu’une tête ; si Ed veut aller hurler son mécontentement à l’un ou l’autre des adversaires, qu’il risque sa vie si ça lui chante. Moi, je reste bien confortable sur mon banc de bois, à laisser mon regard dériver sur la salle, à étudier les alentours. Et surtout, à remarquer qu’on semble être, l’américain et moi, le centre d’intérêt de l’animateur depuis une fraction de seconde de trop. « Ed, je... » comme à son habitude, il soupire devant ma phrase incomplète, avant de tourner la tête vers moi dans l’attente de la suite. « Y’a un mec qui te fixe. » et du menton, je désigne le principal intéressé, micro à la main, sourire en coin.  « Oh, là il te pointe. »  l'update qui me met mal à l'aise, voilà qu’on s’avance même vers Ed, qu’on fait mine de venir le chercher pour l’escorter là où j’ignore bien la destination finale. À moins que... « Sérieusement? T’as pas fait ce que je pense que t’as fait? » les morceaux de puzzle se mettent un à un en place dans ma tête, et si j’additionne le maigre gage que j'ai lancé plus tôt à son caractère de beauf toujours prêt à jouer d’ego et de torse bombé, on a là une explication explosive. « Par chance, y’a quelqu’un qui a insisté sur l’assurance-voyage...  » que je soupire, roulant des yeux, faisant mine que son petit jeu m’ennuie alors que foncièrement, je ne suis pas du tout en confiance. S’il allait trop loin, s’il se tâtait vraiment à un match contre un sumo ici présent, même le plus petit du lot, quels seraient les premiers membres à craquer, à casser? « C’était un plaisir de vous connaître, Edward Bailey Fitzgerald. » ma voix est neutre, j’y ajoute même un salut à la militaire, main au front que je tends solidement devant mon regard un peu trop troublé pour que ce soit drôle. « Et alors, tes derniers mots seront...? » parce que ce n’est pas vrai que son discours d’adieu sera à propos du potentiel trop serré limite suffoquant de la couche format minuscule qu'on lui tend, le force à enfiler l'instant suivant.



    I spilled the ink across the land, trying to spell your name. Up and down there it goes, paper aeroplane. It hasn't flown the seven seas to you but it's on its way. It goes through the hands, then to someone else, to find you.







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SURNOM : Ed et si vous êtes assez proche de lui vous pouvez aussi essayer de l'appeler Eddy, mais c'est à vos risques et périls.
STATUT : Le coeur a ses raisons que la raison ignore. Et la marmotte met le chocolat dans le papier d'alu ? En vrai il est simplement Divorcé.
MÉTIER : PDG de Masterson Company
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I wanna follow her where She goes, I think about her and She knows it. I wanna let it take control, 'cause everytime that She gets closer She pulls me in enough to keep me guessing and maybe I should stop and start confessing.

I don't know what it is but I got that feeling. Waking up in this bed next to you, swear the room it got no ceiling. If we lay, let the day just pass us by. I might get to too much talking, I might have to tell you something. Damn, I like me better when I'm with you.


◘ Fitzgerald Family ◘
Success is not the key to happiness. Happiness is the key to success. If you love what you are doing, you will be successful


Ariward 1 / [05/10]

RPs EN ATTENTE : Priam 1 / Matt 2 /
RPs TERMINÉS : Terminés :
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MessageSujet: Re: edwinny ▲ lost in translation   Ven 17 Aoû 2018 - 7:29


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edward & ginny


Avant d’aller plus loin il faut savoir une chose bien précise, je ne suis pas nul aux jeux vidéo, je suis une grosse merde. Si la nouvelle technologie fait partie intégrante de ma vie il y a bien pourtant un trou dans l’espace-temps qui m’empêche d’être doué à ce genre de divertissement. Après on peut voir les choses d’un autre angle, il doit bien y avoir un moi parallèle qui est champion de ce qu’on appelle aujourd’hui l’e-sport. Tout ça pour vous dire que mon ego en prend une nouvelle fois un bon coup dans la gueule quand les premiers mots sont - Mario Kart -.« Je parie deux parties de Mario Kart que je te laisserai gagner sans apporter d’opposition. » Ce jeu est mon premier cauchemar, je n’ai jamais été autant de mauvaise foi que sur ce jeu, il a le don de développer ce genre de réaction. Ils sont forts les développeurs, vraiment. Le présentateur nous rappelle à l’ordre avec sa grande voix et même si je n’arrive pas à comprendre ce qu’il dit, tout semble indiquer que le combat va enfin commencer. Je me trouve un soudain intéressement pour ce combat, sûrement à cause des 100$ en jeu et deux parties de Kart qui je sais seront gagnés d’avance. C’est tout un rêve qui s’effondre en même temps que ce nullard qui vient de perdre, mes premières victoires sur ce jeu ne seront pas pour tout de suite visiblement. « Tu t’attendais à quoi? Pay up. » Bien évidemment Ginny est là pour en ajouter une grosse couche comme si la seule défaite ne suffisait pas. Elle m’écoute protester, me chercher des excuses alors que la déception prend peu à peu le pas sur la colère et la mauvaise foi. Ginny tend son bras sans me daigner jeter qu’un seul regard en ma direction et je pourrais payer mon dû, mais on verra ça pour plus tard, ce n’est pas comme s’il n’y avait pas de petites fouines qui se feraient un malin plaisir de voir quelques billets sortir de mon portefeuille pour me le voler par la suite. « C’est injuste, le combat est décidé à l’avance de toute façon. » Ginny continue de jouer de sa victoire alors que je patiente gentiment qu’on vienne me chercher dans les tribunes, parce que ce n’est pas que j’ai un match juste après, mais je sens que je vais avoir une autre petite visite à faire à l’hôpital. Qu’est-ce qui m’est encore passé par la tête ? J’espère que ça ne sera pas filmé ni publié sur internet, parce que si mon père tombe dessus je crois que je suis bon pour une décennie de moquerie supplémentaire et toujours un peu plus d’héritage en moins pour ma pomme pour avoir encore une fois fait honte à l’image de la famille. « Tu peux toujours aller lui demander toi-même, je suis certaine qu’il aura quelques arguments pour sa défense. » Je commence à me lever tout doucement, remonte ma cravate et replace correctement mon costume même si je sais pertinemment que je vais devoir me changer. J’entends les cris de la foule se mélanger à des rires. C’est ça l’effet que peut produire un public ? « Ed, je... Y’a un mec qui te fixe. Oh, là il te pointe. » je lui laisse quelques secondes de réflexion alors qu’on commence à s’approcher de moi pour venir me chercher et je dois dire que c’est avec un tout petit stress que je commence à rejoindre le cercle de combat. « Sérieusement? T’as pas fait ce que je pense que t’as fait? Par chance, y’a quelqu’un qui a insisté sur l’assurance-voyage...  » Je me retourne tout souriant, pour ne pas dire avec un sourire jaune m’arrêtant pas la même occasion quelques marches plus loin. « Tu sais très bien que je ne renonce à aucun défi ! » C’est sûrement ce qui va causer ma perte, mais je n’y peux pas grand-chose, comme on aime souvent le dire, c’est dans ma nature. Je sens tout de même que Ginny n’approuve pas tellement ce choix, c’est qu’elle a tendance à se faire pas mal de soucis, au moins ça montre qu’elle tient un peu à ma personne, c’est toujours ça de pris. « C’était un plaisir de vous connaître, Edward Bailey Fitzgerald. » Elle se lève tout en faisant le salut militaire que je lui retourne quasiment aussitôt alors que le présentateur insiste un peu plus pour que je le rejoigne. Les japonais marchent beaucoup à l’honneur, ça ne serait donc pas possible que je puisse m’enfuir en courant tel un lâche. Comment ça je suis pusillanime ? Même si c’est moi qui l’ai cherché j’aimerais vous y voir à ma place. « Plaisir partagé ma chère Virginia Mary Elisabeth McGrath. » Je ne sais pas si ça sert à grand-chose que je lui réponde, mais chaque mot qui sort de ma bouche me permet de me déstresser un peu avant de retrembler de plus belle en entendant la foule qui s'impatiente que le combat commence. « Et alors, tes derniers mots seront...? » Je cherche alors au plus profond de moi ce que je pourrais bien dire alors que je me mets de nouveau en route vers le centre du dojo. Qu’est-ce que pourrait dire un homme à sa femme alors qu’il part à la mort ? Bon, Ginny n’est plus ma femme, mais ce n’est qu’un détail ça non ? « JE T’AIME ! » Cri du cœur ? Autodérision ? Une blague de mauvais goût ? Je lui laisse le libre choix pour l’interprétation, de mon côté on me file une espèce de couche culotte que je vais devoir enfilé dans le vestiaire. C’est avec une tenue bien ridicule que je me rends de nouveau au milieu du cercle qui sert d’arène. J’entends les rires se faire un peu plus persistants  alors que je me retrouve avec mes 80 kilos tout mouillé devant un géant de presque 200 kilos. Le présentateur s’emballe de plus en plus et nous demande bien évidemment de faire le fameux geste de lever le pied avant de frapper le sort, j’ai lu que ça servait à chasser les esprits. Il s’en suit encore quelques gestes avant que le combat commence vraiment. On peut commencer le combat, mais le sumo d’en face ne bouge pas d’un pouce. Je décide alors de m’élancer vers lui à pleine balle et il lui suffit simplement de se décaler pour que je me ramasse la tronche comme une grosse merde. Je me relève presque immédiatement, bien content de me ridiculiser tout seul afin de repartir au contact. J’arrive enfin à toucher la graisse du sumo, mais rien, j’ai beau forcer il ne bouge pas d’un pouce. J’avais oublié que je pouvais me rendre plus ridicule qu’autre chose lors de ce combat. C’est alors que j’arrive, je ne sais comment, à le faire reculer d’un pas, ce qui visiblement le surprend tout autant que moi et j’aurais pu m’en satisfaire et espérer avoir une petite chance, mais rien, je sens ses énormes bras commencer à m’enlacer à son tour, m’empoigner d’une force et me renverser sur le côté en dehors du cercle. Je reste au sol sur le coup, non pas que je me sens mal ou que j’ai quelque chose de cassé, mais je réfléchis déjà à ma prochaine action. Je me relève quelques secondes plus tard et je repars vers mon adversaire sans voir que j’étais sorti du cercle. L’arbitre m’arrête ainsi que le combat par la même occasion et c’est une défaite cuisante pour l’américain. Je retourne alors dans le vestiaire pour me changer sous les applaudissements du public pour moi ou pour leur ami sumo, ça je ne sais pas. Le costard renfilé, la mèche rebelle replacée et voilà que le public recommence les applaudissements alors que je retourne dans la salle pour rejoindre Ginny. Une défaite, mais une défaite de toute beauté visiblement. « Je ne veux aucun commentaire ! Il n’y a pas de catégorie poids léger au sumo ! » Je commence à sentir quelques effets de cette chute à la fin et ça fait tout de même un chouia mal. Si je dis ça c’est que je prévois déjà les commentaires de la jeune femme. Je me dis que j’ai au moins la satisfaction d’avoir fait un vrai combat de sumo dans un dojo japonais au Japon. « Il y a même eu une ovation pour moi à la fin, pour te montrer à quel point c’était un beau combat ! » Bien évidemment que c’était un combat de merde et que je me suis fait explosé, les applaudissements saluant sûrement plus l’initiative que j’ai prise qu’autre chose. Nous arrivons finalement à sortir du dojo, il est maintenant temps de passer à autre chose avant que Ginny ne détruise ce qui me reste d‘ego à coup de petites blagues. « Du coup, tu as prévu quoi déjà pour la suite des évènements ? Pas un combat de karaté j’espère, je pense que je n’y survivrais pas pour aujourd’hui. »







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