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 Une soirée aux senteurs parisiennes

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ÂGE : 28
STATUT : célibataire
MÉTIER : livreur de pizzas (ben, faut bien commencer quelque part)
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : - http://www.30yearsstillyoung.com/t19564-lendemain-de-cuite-philippe-charles
http://www.30yearsstillyoung.com/t19652-une-soiree-aux-senteurs-parisiennes#786128
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MessageSujet: Une soirée aux senteurs parisiennes   Lun 23 Avr - 9:54


Il s'était fait beau pour ce rendez-vous ! Bon, d'accord on dira que beau il l'est tout le temps, surtout à poil, mais là, on parle de sa tenue. Un petit pantalon de toile claire, une chemise noire bordée de blanc aux manches, ouverte sur sa poitrine qui laisse échapper trois poils longs et noirs traçant dans l'air une sorte de points d'interrogation, trois poils qui ont l'air de s'ennuyer comme s'ils attendaient le quatrième pour taper une belote. Ses cheveux bien rangés sur son crâne, rasé de près, non pas que d'ordinaire il se néglige - livreur de pizzas doit toujours être impeccable sinon c'est la porte - mais ce soir là, Philippe-Charles a fait un effort particulier. Il a rendez-vous.
Soirée douce pour cette fin avril, Phil a du mal à réaliser qu'ici, avril, c'est la fin de l'été. Il déambule sur les trottoirs de son quartier, l'oeil vif courant sur les petits détails de l'existence de ses semblables qui pourraient lui ouvrir un peu de curiosité et de mystère. Il est heureux, il salue tous ceux qu'il croise, envoie un regard désolé à la jolie blonde qui lui a répondu d'un sourire lancé comme un rendez-vous, s'écarte pour laisser passer un cycliste qui grille un feu rouge et enfin, pousse la porte de ce salon de thé et café en même temps, un petit endroit cossu et propre, avec banquettes confortables, serveurs discrets, tables tranquilles, séparées par des bacs de fleurs, un lieu pour gens sachant se tenir, pour mémères à chien-chien, comme pour famille honorable qui peuvent y amener leurs enfants sans risquer de croiser un ivrogne.
Un coup d'oeil à la ronde, pour chercher la tête de Clara dont il n'est pas vraiment certain que l'image qu'il en ait gardée soit la bonne. Rien ne ressemble de près ou de loin à une jeune femme solitaire guettant la porte d'entrée pour voir surgir l'Apollon du XVI° arrondissement. Faut dire que Phil a un quart d'heure d'avance, en homme habitué à ne pas manquer son  train, il rate encore moins un rendez-vous galant.
Un petit homme moustachu et trépidant du derrière l'accueille :  

Une table pour deux, s'il vous plait, j'attends quelqu'un. ... Une femme !

De nos jours, il vaut mieux préciser ! On le place entre un bel aquarium et un caoutchouc géant qui monte jusqu'au plafond avec insolence. Une banquette en velours blanc et des coussins roses, une petite table recouverte d'un verre épais, fumé, certes, mais qui ne permet pas de faire du pied à son éventuelle voisine sans que toute la tablée soit au courant.  
Ce sera parfait, merci !
Et le voilà installé, il n'a plus qu'à attendre sa beauté d'un soir parisien. Curieux comme la vie se plaît à vous coller des rebondissements ! C'est encore mieux que dans le meilleur des romans. Phil essaie de faire remonter à la surface les causes de cette soirée. Un anniversaire ? ... C'était chez les Longeville, avenue Kléber, à cette époque là il courait après Blanche, une brunette aux yeux de feu, pénible quand elle évoquait son job  dans les relations publiques et les sommités qu'elle y rencontrait. L'australienne était arrivée avec Sybille Collignon, de cela Phil en était sûr. Son regard l'avait accrochée malgré sa petite taille. Elle avait de longs cheveux, ce qui ne se portait guère à Paris à l'époque, sans pour autant que ce soit une référence. Il avait dansé avec elle, ça devait être à ce moment là qu'elle lui avait parlé de Brisbane mais il n'avait pas retenu les détails ne pensant pas qu'un jour il y poserait ses pieds. Il semblait lui souvenir qu'elle avait aussi parlé du Japon, d'Osaka où elle avait vécu, c'était peut-être son côté globe-trotter qui l'avait impressionné.
Il revoit parfaitement son geste devant le buffet, arrachant un morceau de carton sur lequel un éclair au chocolat attendait preneur, elle lui avait donné son portable et son adresse à Paris, sans qu'il ne lui ait rien demandé. Il avait glissé le carton dans la poche de sa chemise et, hélas, la femme de ménage ne l'avait pas vu en fourrant la chemise dans le lave-linge, comme quoi les petits riens scellent ou brisent bien des destinées.

Et puis comme souvent dans ces soirées, on est happé par les autres, on se tape dans le dos entre hommes, on vide des verres, on danse, des inconnues superbes se glissent entre vos bras, on lorgne les décolletés et les jambes sous des jupes trop courtes, mille petites choses qui font qu'on oublie les plus importantes. Quand Phil se remet en quête de Clara, elle a disparu. Sybille aussi. Philippe rentre chez lui un peu plus tard, pour un bon sommeil lourd et sans rêve. Quand il s'éveille, l'Australienne d'un soira glissé de ses pensées pour déjà s'enfoncer dans les abysses de sa mémoire. Quand il repense à elle trois jours plus tard, c'est pour réaliser qu'il a perdu ses coordonnées. Encore quelques jours, il appelle Sybille pour qu'elle lui donne le moyen d'entrer en contact avec Clara, hélas, il apprend qu'elle est repartie pour l'Australie, son père ou quelqu'un de sa famille est tombé gravement malade.
Exit les amours des antipodes !  

C'était quand ? Deux ou trois ans ? ... Plus ? ... Cette enflure de Marie-Eve n'était pas encore mariée et maintenant elle a deux gosses ! ... Donc plus que quatre ans, même si on tient compte qu'elle s'est mariée enceinte. ... Clara s'en souviendra mieux que lui. ... Et si elle avait changé ? ... Mais changé en quoi ? Il ne la connaissait pour ainsi dire pas du tout. ... Un mari ? ... Des enfants ? ... Oui, ce serait dans l'ordre des choses, elle devait avoir une trentaine d'années maintenant et jolie comme un coeur, les prétendants devaient se bousculer au portillon. Mais, sans rêver d'une histoire d'amour décapant et profond, Phil espérait que Clara lui ouvre quelques relations, Phil se devait de faire des rencontres des connaissances, il n'avait nullement l'intention de livrer des pizzas jusqu'à cinquante ans.

L'inconnu s'ouvrait devant lui et c'est ce qui le charmait ! Tant-pis si Clara s'avérait sans intérêt ni saveur, elle lui aurait tout de même permis de rêver un peu.  Il n'y avait qu'à attendre pour avoir une réponse à ses questions. Il se détendit sur sa banquette, étira ses pieds de l'autre côté de la table, il prit une cigarette et la glissa entre ses lèvres, mais d'un regard lancé comme un coup de sabre, le serveur lui enjoignit de rengainer son tabac !
On ne fume pas dans le lieux publics ! Cette maladie frappait aussi l'Australie !
Il commanda un citron-pressé et une assiette de raisins secs. Il pourrait toujours compter ces derniers pour exciter la pendule à avancer plus vite.
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la conseillère de désorientation
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ÂGE : vingt sept ans (8/10)
STATUT : en couple avec nicolas, le prince charmant en personne.
MÉTIER : conseillère d'orientation dans un lycée
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : elle est incapable de reste fidèle à son petit ami. elle l'aime, mais ce n'est jamais simple.
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RPs EN COURS :

Nicara
I'm never gonna dance again Guilty feet have got no rhythm. Though it's easy to pretend. I know you're not a fool. Should've known better than to cheat a friend and waste the chance that I've been given. So I'm never gonna dance again. The way I danced with you

Edwara
Its not a matter of you versus me. Its fine the way you want to be on your own but in the end its always me alone. I'm losing my favourite game. You're losing your mind again. I'm losing my baby, losing my favourite game

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MessageSujet: Re: Une soirée aux senteurs parisiennes   Mer 2 Mai - 5:49



Elle avait les cheveux encore tout enturbanné dans un drap de bain quand l’alerte avait sonné sur son téléphone. Son visage avait affiché une moue dubitative face à ce fantôme du passé qu’un effort de mémoire – et heureusement, un nom assez français pour situer parfaitement la rencontre – qu’elle avait fini par reconnaître. Elle n’avait pas que deux semaines en France et elle ne pouvait manquer d’être surprise de voir qu’elle avait réussi à retenir l’attention de quelqu’un. @Philippe-Charles de Merle, qui venait juste de s’ajouter à sa liste d’amis virtuelle venait de surgir du passé et plutôt que suspicieuse, elle avait décidé de mener la conversation pour comprendre les raisons de cette réapparition après plusieurs années. Elle avait mené cette conversation sur fond de radio, où derrière elle, son amie @Ariane Parker  débattait de l’importance de la compatibilité sexuelle dans un couple à la radio. Le sujet était intéressant et méritait qu’on se penche dessus, elle savait qu’elle aurait tout le loisir de traiter du sujet si elle sortait avec son amie dans les jours à venir et c’est donc pourquoi elle n’écoutait que d’une oreille. De toute manière, papa est très vite arrivé dans le salon pour écouter la météo, présentée par @Naomie Toretto, cette miss aux belles jambes qui est presque le rendez-vous galant quotidien de son père dès qu’elle parle du beau temps. Et ceci dit, que papa branche justement ABC lui rappelait qu’elle devait envoyer un sms à @Hassan Jaafari , afin de connaître enfin la date et l’heure du jour où @Yasmine Khadji ferait son grand retour parmi eux. La jeune femme avait enfin annoncé un retour sur le sol australien et c’était naturel pour elle que de vouloir être dans le comité d’accueil. Yasmine devait avoir tellement de choses à raconter, de quoi rendre Clara jalouse d’être coincée en Australie mais la bonde se console en s’disant qu’elle rêvera un peu. Un peu bavard, elle avait délaissé la conversation avec Philippe qui attendait une réponse pour celle d’avec Hassan, où tout d’eux se mettait un peu à jour sur ce qu’il se passait dans la famille, et surtout sur l’état d’Olivia, la sœur de Clara dont la grossesse n’était pas des plus faciles. Revenue à ses moutons après une bonne heure, elle avait décidé de s’installer dans sa chambre pour poursuivre son échange avec le français, en fond, on pouvait entendre une démo du groupe Street Cat, partagé par Ariane, où la voix de @Lou Aberline commençait à lui rester en tête et à l’amener à chantonner. La conversation terminée, un rendez-vous finalement pris pour le lendemain et Clara en est revenue à se perdre dans ses pensées, la musique qui se joue derrière lui faisant inévitablement penser à ce baiser partagé au coin d’une ruelle avec @Jack Epstein , baiser qu’elle ressassait régulièrement avant de reprendre en mémoire l’existence d’@Elianna Epstein  et du fait qu’il reste plus important pour la conseillère de faire son travail correctement d’accompagner la gamine plutôt que de matcher son père. L’heure de se coucher avait finalement sonné, et c’est en poursuivant sa lecture d’un livre par une auteure britannique du nom de @Greta Jones, qu’elle avait entamé de s’endormir.

Comme on aurait pu s’en douter, Clara était arrivée en retard à son rendez-vous. Enfin, le problème réside dans le fait qu’actuellement, elle n’est en réalité même pas encore arrivée. Elle s’est laissé aller à se balader en attendant l’heure et en se promenant, elle a découvert une boutique tout à fait sympa, qui proposait des vêtements conçu sur place à des prix plutôt intéressant, elle avait été séduit par le style d’@Heidi Hellington, la directrice artistique de la maison et y avait passé un paquet de temps avant de se rappeler qu’un français l’attendait et de sauter dans un taxi pour le retrouver. C’est finalement avec une bonne vingtaine de minute qu’elle surgit sur les lieux, ses sacs à la main qui ne cachent rien des raisons de son retard et sa moue de fille désolée. Pour sûr, ce n’était pas la bonne technique pour renouer avec une personne rencontré brièvement des années auparavant. « Je suis désolée, je me suis totalement laissée distraire sur le chemin. » Elle n’essaie même pas de lui cacher la vérité, il n’a pas l’air totalement stupide et vu la vie pleine de mensonge qu’elle mène déjà, autant s’épargner ceux qui ne servent à rien. « Du coup, je vais prendre un thé au jasmin » Qu’elle annonce au serveur, venu à sa rencontre, il semble presque surpris de la trouver là. Sans attendre, elle s’assoit face à lui. « Tu vas bien ? J’étais surprise que tu te rappelles de moi, ça fait des années depuis Paris. Je suis partie tellement vite ! » Elle le dit sous forme de blague, mais au-delà de ça, il y’a tout de même un p’tit regret de ne pas avoir profité de la capitale très longtemps. Un désarroi qu’elle cache malgré tout. « J’espère que t’es pas trop perturbé par le changement de conduite ? » Oui, parce que, ça l’avait perturbé elle, à l’époque de conduire à droite et elle imagine que les étrangers avaient cette même difficulté ici. Enfin, tout sujet est bon pour briser la glace.


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MessageSujet: Re: Une soirée aux senteurs parisiennes   Mer 2 Mai - 9:24


Les raisins secs un à un avaient disparu dans son gosier habitué à engouffrer des mets moins délicats. Raisins secs + citron-pressé, finalement un petit mélange qui restait bien agréable ! Phil avait beau pointé son nez sur l'horizon, du reste assez bouché, sur l'avenue qui bordait ce bar, pas de Clara en vue ! Il se demandait s'il serait foutu de la reconnaître, mais en même temps était sidéré des prouesses de sa mémoire capable de lui restitué, presque à la demande, l'image d'une femme, rencontrée quatre ans plus tôt, avec laquelle il avait échangé quelques mots et dansé une fois ou deux et, reconnaissons-le, - Philippe, lui, l'admettait sans fausse honte, -   qu'il aurait complètement oubliée si ses turpitudes durement sanctionnées par son paternel ne l'avait amené à promener sa carcasse jusqu'à Brisbane !
Le ballet des poissons de toutes les couleurs, traînant leur langueur maritime dans l'aquarium retint un moment son attention de même que les jambes d'une cliente hélas partie trop vite. Clara se faisait désirer, ne restait plus qu'à espérer que l'attente vaille la peine qu'il y consacrait encore que - soyons clair - à cette heure de la journée, Philippe n'avait rien d'autre à faire qu'à s'emmerder.

Et puis soudain, elle est là, plantée devant lui, armée de sacs, cabas débordant de fringues et autres chiffons. L'oeil de Philippe sort de son demi-sommeil et caresse d'un mouvement rapide cette blondinette modèle de poche, de la tête aux pieds ! ... Sa mémoire ne l'a pas trahi, elle n'a oublié aucun des jolis charmes de cette poupée et, chose plus rare, elle ne l'a pas non plus flatté en tentant de lui rendre le cadeau plus joli qu'il n'est en réalité.
Il se lève d'un bond à sa vue, dans le geste typique du parisien galant qu'il est ! Il envoie par dessus son épaule les excuses de Clara, sa vue en chair et en os ramène le temps qu'il a passé à l'attendre à un agréable exercice de patience :  

Tu es toute excusée, lui dit-il avant de claquer deux bises sur ses joues parfumées.
D'un autre côté, c'est sûr que marcher vers un grand dadais de parisien rencontré quatre ans plus tôt entre deux portes sans savoir ce qu'on allait réellement trouvé avait dû freiner la blondinette et Philippe l'imaginait louvoyer sur les trottoirs de Brisbane en train de se demander si elle n'était pas en train de commettre une connerie ou en tout cas de s'approcher dangereusement de l'inconnu.

Pas le temps de lui prendre le bras pour l'aider à s'asseoir, elle est déjà en place, le shopping ça vous fatigue la guibolle ! Un thé au jasmin ? ... Curieux comme boisson ! Philippe imaginait que c'était un truc pour mémères ripolinées et embagousées jusqu'à l'os ou un de ces machins qu'on servait après un enterrement en espérant voir les inviter se barrer vite fait !
Curieux aussi qu'il se souvienne d'elle après quatre ans ! ... Ca l'interpelle la blondinette, mais en même temps elle en est flattée. Oh bien sûr il aurait pu jouer du baratin, lui dire que le peu de temps passé avec elle lui était resté dans le coeur et en ressortait chaque fois que le vague à l'âme le prenait comme une colique, que son beau visage était resté imprimé dans son regard et qu'il le voyait chaque fois qu'il fermait les yeux ou encore qu'il avait trouvé tellement passionnante sa conversation qu'il n'avait pas hésité à parcourir quelques 15 000 kilomètres rien que pour la poursuivre ! Mais ces pratiques douteuses dont raffolaient la parisienne de bas-étage ne devaient pas avoir cour à Brisbane et c'est pourquoi, franchement surpris par sa droiture inhabituelle que Philippe répondit :

C'est en débarquant à Brisbane que je me suis rappelé de toi ! Je savais que tu étais ici et j'ai pensé que ce serait bath de te revoir ! ... Je ne connais personne en Australie ... forcément elle allait lui demander ce que diantre il pouvait bien foutre sur son île, alors il répondit à son interrogation à venir je suis ici en ... exil !
Et il éclata de rire ! Si jusqu'ici elle avait pensé qu'il avait quelques cases en moins dans sa cervelle, maintenant elle n'avait plus de doutes. Mais apparemment, les raisons de sa venue en Australie, Clara s'en tamponnait, elle s'inquiétait davantage si le fait de conduire à gauche ne le perturbait pas trop lui qui, selon ses amis, conduisait comme un pied bot.
Interrogation de pure politesse, fallait bien dire quelque chose dans une rencontre de ce genre. Philippe répondit néanmoins gracieusement en demandant au serveur de lui resservir un citron pressé, deux fois cette consommation dans la même journée, pas de doute, Philippe Charles de Merle exilé aux antipodes, était en période de mutation intense :  

Je n'ai pas encore de voiture ! ... Je conduis juste un scooter pour livrer des pizzas, alors rouler à droite ou à gauche m'indiffère un peu ! L'essentiel étant d'aller vite.

Et puis il déballe tout ! Quinze jours déjà qu'il est australien, sans avoir personne à qui parler si on excepte ses collègues et son boss à l'intelligence aussi relevée qu'une pâte à pizza avant de la passer au four. Il raconte en quelques mots les raisons de sa fuite de France, la colère de Papa, et son arrivée à Brisbane débarqué d'un navire avec la même délicatesse qu'une caisse de bananes et se retrouvant loin de tout avec juste ses fringues sur le dos et quelques dollars au fond d'une poche. Il s'était débrouillé, avait mis moins de temps qu'il craignait pour trouver un job et ce, aidant, s'était trouvé un logement à Fortitude Valley, un truc moins grand que son dressing à Paris mais tant pis, c'était mieux que de dormir dans la rue.
Et puis, en homme bien  élevé, Phil sait qu'on ne doit pas exagérément parler de sa propre personne, naturellement il s'inquiète de savoir à quoi se sont résumées ces quatre dernières années pour Clara.  

Et toi ? ... Tu vas bien ? ... Tu as fait ton chemin, je suppose ? ... Tu es telle que ma mémoire t'a conservée, jolie, souriante, charmante ... un peu mystérieuse !
Cet excès de dépenses vestimentaires trahissait qu'elle cherchait à plaire, ou en tout cas, Phil l'imaginait. Qui ? ... Un mari ? ... Un Jules ?
Mariée ? ... Des enfants ? ... Je ne veux pas être indiscret !

Phrase passe partout sortie chaque fois qu'on voulait justement l'être, indiscret.
Ca me fait drôlement plaisir de te revoir, du coup je me sens moins seul à Brisbane !  ... C'est bien à toi d'avoir consenti à ce rendez-vous, rien ne t'y obligeait. ... Dis-moi, Clara, à tes heures perdues, ... bien sûr si tu en as, ... ça te dirait de me faire découvrir la ville et ses environs ?
Façon comme une autre de déjà lui demander un futur rendez-vous !

Pas très haute la petite Clara, certes, assise ainsi sur son fauteuil en remuant son thé qui pue, on dirait une gamine qui attend sa maman, mais ... nom d'un kangourou c'est un joli petit lot !
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MessageSujet: Re: Une soirée aux senteurs parisiennes   Jeu 3 Mai - 15:11


« Tu es toute excusée » Qui aurait cru que sa moue ait autant d’effet et aussi rapidement, vu le retard qu’elle a accumulé, c’est une surprise en soi de voir qu’il est toujours là à l’attendre et que pendant ce temps, il ne s’est pas agacé tout seul. Elle sait que si les rôles avaient été inversés, elle serait furax et probablement déjà partie pour faire du shopping tiens. Il est donc préférable que les choses se passent ainsi et après, si elle est vraiment toute pardonnée, alors elle estime qu’il y’a nul besoin d’insister sur ce retard et mieux vaut peut-être passer à autre chose, comme prendre des nouvelles l’un de l’autre et comprendre comment il en est venu à prendre contact avec elle. Non pas que la surprise soit désagréable, mais il y’a beaucoup de curiosité que si cache derrière son accord à ce rendez-vous. « C'est en débarquant à Brisbane que je me suis rappelé de toi ! Je savais que tu étais ici et j'ai pensé que ce serait bath de te revoir ! ... Je ne connais personne en Australie ... » Qu’il avoue, ce qui est en soi, une bonne raison de la contacter s’il est venu ici sans personne, la moindre rencontre même de quelques minutes peut constituer un allié important, elle le sait pour être partie au Japon toute seule il y’a plusieurs années. « je suis ici en ... exil ! » Ce n’était pas ce qu’elle attendant comme complément d’information, le terme choisi fronce ses sourcils et ne manquant pas de provoquer un rire, qu’elle laisse sortir de bon cœur puisque lui-même semble se prendre en autodérision, parce que dit comme ça, il sonne vraiment très dramatique le français. « En exil ? » Qu’elle reprend, un peu calmée, sa question soulignant tout le mystère derrière le terme choisi, elle se retient de justesse de faire un commentaire et souligner le côté très shakespearien qu’elle lui trouve. Au lieu de ça, elle préfère s’enquérir  de son intégration, de son adoption des mœurs et de la façon dont on fait les choses ici. Quand elle avait posé le pied pour la première fois en France, elle avait été vivement perturbée par cette conduite des plus dangereuses.  « Je n'ai pas encore de voiture ! ... Je conduis juste un scooter pour livrer des pizzas, alors rouler à droite ou à gauche m'indiffère un peu ! L'essentiel étant d'aller vite. » Qu’il explique, la choquant un peu sur le passage parce qu’aller vite, c’est bien mais rester en vie, c’est pas non plus. Elle ne relève cependant pas cette profession, qui si elle l’avait connu plus d’une heure à l’époque, l’aurait quelque peu étonnée. « Essaie quand même de serrer la gauche, ça me parait préférable. » Parce qu’elle ne veut pas lui dire comment faire les choses, mais l’inviter à ne pas se mettre en danger (et à ne pas mettre en danger les autres aussi) lui parait assez essentiel. Et ses yeux finissent pas s’ouvrir de plus en plus grand quand il finit par entrer dans les détails, par lui décrire la façon dont il avait débarqué ici, la situation avec son père, ce nouvel emploi, cette nouvelle vie. Elle doit admettre qu’elle n’était pas prête à en apprendre autant sur un homme dont l’existence était encore dans le néant quarante-huit heures auparavant. « Et toi ? ... Tu vas bien ? ... Tu as fait ton chemin, je suppose ? ... Tu es telle que ma mémoire t'a conservée, jolie, souriante, charmante ... un peu mystérieuse ! » Qu’il finit par demander, lui renvoyer l’ascenseur, provoquant un peu de surprise que l’on passe aussi vide de son cas au siens. « Mariée ? ... Des enfants ? ... Je ne veux pas être indiscret ! » Elle hoche la tête en guise de réponse, toujours un peu surprise du changement brutal de ton. « Ca me fait drôlement plaisir de te revoir, du coup je me sens moins seul à Brisbane !  ... C'est bien à toi d'avoir consenti à ce rendez-vous, rien ne t'y obligeait. ... Dis-moi, Clara, à tes heures perdues, ... bien sûr si tu en as, ... ça te dirait de me faire découvrir la ville et ses environs ? » « Euh … Oui » Qu’elle finit par accepter, n’étant pas trop sûre de l’endroit où elle met les pieds, mais elle parait tellement désemparée et en même temps désolée qu’il ait du bouleverser son quotidien aussi vite, qu’elle ne peut pas décemment refuser de l’aider à trouver ses marques par ici. « Mais, tu comptes rester définitivement ici ? J’ai pas vraiment compris pourquoi ton père ne s’est pas contenté de te couper les vivres et de te laisser vivre chez toi, dans ton pays. » Elle ne voudrait pas avoir l’air de regretter qu’il soit là, si l’Australie lui plait, c’est juste très extrême à ses yeux. « Enfin, oui, si tu veux, on pourra faire un p’tit tour de la ville sans soucis. » Qu’elle conclue, répondant à sa question.


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MessageSujet: Re: Une soirée aux senteurs parisiennes   Ven 4 Mai - 9:48


Elle était comme sur des oeufs la petite Clara, à la fois gentiment émue de ces retrouvailles mais aussi angoissée, tel l'apprenti skieur en haut d'une piste pour la  première fois de sa vie qui craint de se lancer dans le vide, ne sachant pas trop comment il va s'y comporter ni ce que le hasard lui réserve. En clair, ce mangeur de grenouilles qui débarque dans sa vie lui fait le même effet que l'arrivée d'un contrôleur du fisc chez l'artisan honnête ... ou à peu près !
Philippe note bien qu'elle ne répond absolument rien sur sa vie privée, ce qui est déjà une forme de réponse, mais si elle veut rester discrète là-dessus il ne va pas la torturer, il passe outre. Elle lui conseille de bien tenir sa gauche quand il circule dans les rues de Brisbane :    

C'est vrai que ça surprend au début, je le serai sans doute bien plus quand je serai derrière un volant ! ... Autre chose qui me surprend aussi, c'est le fait d'avoir les saisons inversées ! ... En France avril est synonyme de printemps, les prémices de l'été se font sentir,  une espérance nouvelle jaillit, les journées s'allongent, les robes raccourcissent ... ici c'est l'inverse, on marche vers l'hiver ... avril chez vous correspond à octobre chez nous, le mois où on rajoute un pull sur le dos et rallume les chaudières !

Mais Philippe s'y habituerait, il attendait la saint Jean histoire d'allumer un grand feu dans la neige, mais peut-être que cette coutume n'avait pas cours en Australie.
Et comme la jolie blondinette élude les questions personnelles, elle compense en questionnant Philippe qui devine déjà qu'il va devoir raconter des choses peu glorieuses qui risquent de baisser farouchement sa côte de sympathie dans l'estime de cette jeune et jolie australienne. Il soupire, non pour montrer que la question le dérange mais pour signifier qu'elle ne présente aucun intérêt :  

Pffff .... comment t'expliquer cela ? ... Je me suis fait piéger dans une affaire assez trouble ... on m'a vivement conseillé de me mettre à l'abri le temps que les choses se tassent ! ... Mon père a du casquer pour moi, ... la famille Merle a encore un peu de crédit sur la place de Paris, on ne viendra pas trop l'embêter à cause de mes erreurs ...  

Ca manquait de précisions, mais si cette version des faits n'était pas complètement fausse, elle n'était que la partie visible de l'iceberg, ... disons la pointe des cheveux de l'iceberg, le reste étant caché, ce qui n'était pas plus mal, vu que Phil n'avait rien d'innocent dans cette sombre affaire de moeurs !!
Du coup, tu comprends la colère du paternel, peu désireux de me faire des cadeaux ! ... Et pour finir de te répondre, je pense rester là minimum deux ans, ... ou plus si je m'y plais ! ... Imagine que je rencontre le grand amour !
Il éclata de rire sous le soleil australien, ce foutu soleil d'avril, un soleil perdant peu à peu de sa chaleur comme un vieux grand-père agonisant.
Encore faut-il espérer que ce grand amour ne se présente pas sous la forme d'un kangourou ! ... Tu me vois vivre en concubinage avec un kangourou ?
Nouvel éclat de rire, destiné à détendre l'atmosphère, Clara semblait toujours sur la défensive. Il ne fallait pas laisser cette charmante jeune femme sur une mauvaise note, redevenant sérieux, il revint sur ses débuts à Brisbane :
J'ai pris le premier job que j'ai trouvé, livreur de pizzas ! ... C'est assez marrant en fait, c'est varié, on voit du monde même s'il faut toujours courir, mais je ne gagne pas grand chose, je cherche toujours quelque chose de plus passionnant et de plus lucratif. ... J'ai quelques pistes, c'était faux, livreur de pizzas en vérité m'aide à mieux connaître la ville et ses habitants, j'arrive à faire quelques rencontres intéressantes.

Elle était OK pour lui faire visiter la ville, même si Philippe eut l'impression qu'elle disait oui du bout de ses jolies lèvres. Là non plus, il ne la bousculerait pas. Il lui donna ses heures de liberté, soit le matin avant onze heures, soit l'après-midi entre 14 et 18 heures  :
Vois ce qui t'arrange, ne va surtout pas te casser la tête pour moi ! Tu peux me contacter en laissant un message à la maison Stromboli, Phil lui laissa une carte de la pizzéria - il était aussi chargé de faire de la pub durant ses heures de repos en distribuant des cartes de visite - ou chez moi, 21 Fortitude Valley, c'est à deux pas d'ici ! ... Non, je n'ai pas de portable, encore trop cher pour ma bourse au jour d'aujourd'hui. Mais j'ai une boite aux lettres, tu auras juste à me donner une heure et un lieu de rendez-vous !... J'y serai, promis !

Solitude Valley eut mieux convenu pour Philippe, mais il n'avait guère envie d'étaler ses états d'âme devant Clara qui devait avoir assez des siens. Il lui sourit, d'un sourire de politesse, il était vraiment heureux qu'elle ait fait l'effort de venir le voir, il se demandait bien quel souvenir elle avait pu garder de lui pendant ces quatre années :
Ca m'étonne que tu te souviennes de moi, reconnut-il, on s'est vu si peu de temps ! ... A l'époque, c'est vrai que je présentais mieux qu'aujourd'hui ! ... Ma vie était plus facile, j'allais insouciant, ... ici j'en bave un peu, je suis obligé de compter mes sous un à un, j'apprends à être économe, ce qui n'est pas plus mal en vérité, ... cette vie de Robinson Crusoé me plait bien en fin de compte ... mais ce qui me pèse le plus c'est d'être seul chez moi le soir, ... quand la nuit te tombe sur les épaules, c'est l'heure où le cafard t'envahit, tu broies du noir, tu demandes à qui et à quoi tu sers ...
Il regarda fixement Clara, cette jolie blondinette était vraiment ... jolie, un charme qui vous saisissait comme la douceur d'un soir d'été :
Dis moi Clara, ... oh, tu vas dire que je suis bien exigeant mais ... tu pourrais m'aider à me faire quelques  amis ? ... Si tu penses que tu as dans ton entourage des relations qui ne souffriraient pas trop de faire connaissance avec moi ...
Un français, que diable, ça devait être encore un article prisé dans ce coin d'Australie ! ... Dans le temps ça vous ouvrait toutes les maisons et les salons des quatre coins du monde !
Tu crois que ça peut être possible ?

Bon, là, si elle n'avait pas compris qu'il s'emmerdait comme un rat mort et qu'il en avait ras le bol de passer ses soirées à se recompter les poils du derche, c'est vraiment qu'elle le faisait exprès. Pas de portable, pas de télé, pas d'ordi, pas de copines, ... pas besoin d'être oublié sur la planète mars pour se sentir comme un cadavre au fond de sa tombe !
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MessageSujet: Re: Une soirée aux senteurs parisiennes   Ven 4 Mai - 23:45


C’est banal un peu, de causer du beau temps et du sens de la route, Clara le sent bien et en même temps, ce n’est pas simple d’engager la conversation avec une personne revenu d’aussi loin dans son passé. Même si elle était contente, en recevant son message, d’avoir des nouvelles d’une brève rencontre parisienne, elle ne pouvait rien faire contre le fait qu’elle le connaissait très peu au final et qu’elle ignorait de quoi elle pourrait bien converser, ajoutons à cela la nature de la demoiselle qui n’est pas des plus loquace, si Clara est très bonne à écouter, faire la conversation n’est pas dans sa liste de compétence reconnue et elle sent bien qu’il le sent, elle espère juste qu’il ne se soit pas fourvoyé et que ce trait de caractère ne lui fasse pas comprendre qu’il a eu tort de prendre contact, puisque dans le fond, elle est plutôt ravie d’être là, juste inconfortable dans une situation inédite. Si elle lui avait parlé de la conduite, c’est parce qu’automatiquement, quand on échange avec un étranger, ce sont les différences de cultures qui constituent le premier sujet de conversation, elle y avait eu droit au Japon, tout pareil en France et maintenant que quelqu’un se risquait à connaître son pays, elle voulait en entendre un retour également. « C'est vrai que ça surprend au début, je le serai sans doute bien plus quand je serai derrière un volant ! ... Autre chose qui me surprend aussi, c'est le fait d'avoir les saisons inversées ! ... En France avril est synonyme de printemps, les prémices de l'été se font sentir,  une espérance nouvelle jaillit, les journées s'allongent, les robes raccourcissent ... ici c'est l'inverse, on marche vers l'hiver ... avril chez vous correspond à octobre chez nous, le mois où on rajoute un pull sur le dos et rallume les chaudières ! » Il est vrai que, quand elle avait commencé son semestre à Paris, (et bien que ça ait duré deux semaines) elle avait été pas mal perturbée voir déçue de dire adieu à son bel été pour de la pluie froide et un ciel gris et même si Philippe semble exprimer le même regret, elle tient à souligner que les situations restent incomparable, son hiver à elle, c’est presque un printemps parisien. « Oui, mais tu sais, ici l’été, on arrive quand même à faire des barbecues et sans enfiler d’anorak – qu’elle explique, en riant un peu avant de se faire plus optimiste que moqueuse – mais, tu vas voir, ça te plaira quand même et t’es mieux d’éviter l’été, tu vas détester ça. » Et elle le lui assure, parce qu’ils sont nombreux les européens à mal vivre le climat pendant cette période de l’année, le soleil tape à fond et la chaleur ne vous quitte à aucun moment de la journée, même une personne née ici a du mal et elle ne voudrait pas mal juger le garçon mais, il semble trop parisien pour être prêt à ça. Heureusement pour lui, il a trois saisons pour s’y préparer, ce qui l’amène à lui demander combien de temps il compte rester et à vouloir plus de détails sur les raisons l’ayant conduit à s’exiler, c’est que ce n’est pas commun après tout. « Pffff .... Comment t'expliquer cela ? ... Je me suis fait piéger dans une affaire assez trouble ... on m'a vivement conseillé de me mettre à l'abri le temps que les choses se tassent ! ... Mon père a dû casquer pour moi, ... la famille Merle a encore un peu de crédit sur la place de Paris, on ne viendra pas trop l'embêter à cause de mes erreurs ... » C’est très peu d’information, de quoi laisser l’esprit de Clara déduire ce qu’il veut de ce qu’il avance et imaginer plusieurs situations de la plus rocambolesque à la plus simple qui soit, un discours qui ferait qu’elle se tient soit devant le plus grand bandit de l’hexagone, soit devant un « fils de » qui n’a vraiment pas eu le bol. C’est amusant et en même, intriguant. « Du coup, tu comprends la colère du paternel, peu désireux de me faire des cadeaux ! ... Et pour finir de te répondre, je pense rester là minimum deux ans, ... ou plus si je m'y plais ! ... Imagine que je rencontre le grand amour ! » Oui, imaginons. Un sourire se dresse à cette pensée qui la surprend assez, parce qu’elle n’avait pas souvenir d’un garçon romantique, mais elle imagine que de se faire envoyer à l’autre bout de la planète change une personne et ses priorités. Il reprend peu après. « Encore faut-il espérer que ce grand amour ne se présente pas sous la forme d'un kangourou ! ... Tu me vois vivre en concubinage avec un kangourou ? » Là, elle est plutôt sceptique, répondant d’une manière parfaitement terre à terre et mettant le doute quant au fait qu’elle ait pu saisir son trait d’humour. « Disons que, le problème est que c’est illégal » Et oui, on n’entre pas en relation avec un animal ici non plus. Enfin, exit rapidement la tentative d’humour douteux, ça n’a jamais été son fort et beaucoup lui demanderait pourquoi elle s’évertue encore à essayer d’être drôle alors qu’elle rate tout le temps. Il finit tout de même par reprendre le fil de son histoire. « J'ai pris le premier job que j'ai trouvé, livreur de pizzas ! ... C'est assez marrant en fait, c'est varié, on voit du monde même s'il faut toujours courir, mais je ne gagne pas grand-chose, je cherche toujours quelque chose de plus passionnant et de plus lucratif. ... J'ai quelques pistes, livreur de pizzas en vérité m'aide à mieux connaître la ville et ses habitants, j'arrive à faire quelques rencontres intéressantes. » Qu’il assure, là où elle ne trouve qu’à répondre. « C’est toujours plus honnête que de vendre des narcotiques. » Bien que curieusement, elle le voie beaucoup plus dans ce domaine, il a l’allure qui colle parfaitement. Elle retient de faire cette réflexion à haute voix, mais si elle tenterait d’être drôle plus qu’autre chose, la barrière de la langue et la méconnaissance de l’un et l’autre en plus de son manque d’humour, elle risque plus de le froisser. « J’imagine que ce travail te permet quand même de mémoriser le plan de la ville à vive allure. » Qu’elle observe, après avoir malgré tout accepté de lui prêter main forte et de lui faire voir le grand Brisbane. Après tout, c’est une chose de connaître le plan, une autre de savoir les lieux où se rendre. Ses horaires en poche, elle eu une grimace en se rendant compte que c’était tout l’inverse des siens, elle était disponible en dehors du temps scolaire sinon, les choses allaient être difficile. « Et bien, je sais pas trop si ça pourra être dans l’immédiat avec de tels horaires, mais tu me diras quand tu auras un jour de congé, sinon, ça attendra les vacances scolaires. » Parce que d’ici là, il n’y avait pas moyen qu’elle puisse proposer mieux. « Vois ce qui t'arrange, ne va surtout pas te casser la tête pour moi ! Tu peux me contacter en laissant un message à la maison Stromboli - ou chez moi, 21 Fortitude Valley, c'est à deux pas d'ici ! ... Non, je n'ai pas de portable, encore trop cher pour ma bourse au jour d'aujourd'hui. Mais j'ai une boite aux lettres, tu auras juste à me donner une heure et un lieu de rendez-vous !... J'y serai, promis ! »Elle éclate de rire. C’est charmant, en un sens, cette façon de faire, parce que même s’il n’a pas de téléphone pour des raisons financières, ça le rend assez intriguant qu’il ne soit pas joignable très facilement et qu’elle soit obligée de passer par des méthodes à l’ancienne, ça a son charme. « Je ferais ça, ce sera la grosse surprise. » Là, c’est sûr parce que même comme ça, c’est pas certain qu’elle ait le temps ou les moyens de garder un peu le contact. Un léger silence s’installe, que Philipe brise rapidement. « Ca m'étonne que tu te souviennes de moi, reconnut-il, on s'est vu si peu de temps ! ... A l'époque, c'est vrai que je présentais mieux qu'aujourd'hui ! ... Ma vie était plus facile, j'allais insouciant, ... ici j'en bave un peu, je suis obligé de compter mes sous un à un, j'apprends à être économe, ce qui n'est pas plus mal en vérité, ... cette vie de Robinson Crusoé me plait bien en fin de compte ... mais ce qui me pèse le plus c'est d'être seul chez moi le soir, ... quand la nuit te tombe sur les épaules, c'est l'heure où le cafard t'envahit, tu broies du noir, tu demandes à qui et à quoi tu sers ... » Elle ne sait pas trop quel discours il essaie de lui servir. D’expérience, ce n’est jamais très bon quand un homme confesse se sentir trop seul, il y’a toujours une demande derrière et Clara espère que cette dernière ne sera pas trop demandante. « Dis moi Clara, ... oh, tu vas dire que je suis bien exigeant mais ... tu pourrais m'aider à me faire quelques  amis ? ... Si tu penses que tu as dans ton entourage des relations qui ne souffriraient pas trop de faire connaissance avec moi ... » Juste ça ? En soi, elle n’a pas beaucoup d’ami donc, ce n’est pas facile de promettre à Philippe qu’elle l’aidera de ce point de vue, mais après tout, qu’est-ce que ça lui coute de lui proposer une soirée, s’il y’en a une d’organisée dans son entourage. « Tu crois que ça peut être possible ? » C’est presque attendrissant, la façon dont il le demande et bien qu’elle soit un peu distante, elle n’arriverait décemment pas à lui répondre non. « Je pense que je peux faire ça, j’ai pas d’évènement prochainement, mais si jamais j’ai des amis qui propose quelque chose, je ferais en sorte de leur en toucher un mot pour que tu viennes. » C’est là tout ce qu’elle peut garantir. Elle avait fait l’expérience du bain de nouveauté, elle était sûre que cette solitude allait être temporaire pour lui, après tout, il n’est là que depuis deux semaines. « Tu sais, je sais que c’est pas facile au début, nouveau pays, nouvelles cultures, pour le peu que les gens soient pas les mêmes et c’est la catastrophe, mais tu sais, c’est quelque chose qui s’arrange et ça fait partie de l’expérience. Je pense que, quand tu retourneras en France, si tu y retournes, ça sera changé de façon que tu n’aies même pas deviné. »


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Friday night and the lights are low Looking out for a place to go Where they play the right music Getting in the swing You come to look for a king Anybody could be that guy Night is young and the music's high With a bit of rock music Everything is fine You're in the mood for a dance ••  (abba)



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MessageSujet: Re: Une soirée aux senteurs parisiennes   Sam 5 Mai - 22:35


Bien qu'à l'autre bout de l'Europe, l'Australie si elle y avait les saisons inversées restait nettement plus chaude que l'Europe et ne connaissait pas les hivers glacials qu'on pouvait rencontrer en France. Instructif le petit cours de météo de la gentille Clara, c'était une façon comme une autre de meubler la conversation. Philippe trouvait qu'ils ressemblaient tous les deux à un couple qui se rencontrait pour la première fois, genre de ceux qui se rencontrent par petites annonces ou par internet. La crainte de tomber sur un olibrius déjanté ou un détrousseur de dames esseulés perçait nettement, Clara restait sur ses gardes, c'était à lui de lui donner confiance, ce qui n'était guère aisé, on en conviendra, après lui avoir dit qu'il avait dû fuir la France pour ne pas être placé devant ses responsabilités. Mais il allait se rattraper, il allait user de son arme habituelle : l'humour !
Illégal, elle avait dit à propos des Kangourouphils, ce qui devait signifier qu'il existait un article de loi dans ce sens, et si on avait cru bon d'en émettre un, c'était sûrement parce que le cas s'était déjà présenté !
Phil ne put s'empêcher de rire :  

Je te rassure-toi, pas besoin de publier une loi pour moi ! Je n'éprouve aucune attirance perverse pour ces drôles de bébêtes ni d'ailleurs pour aucun autre animal ! ... Mais, dans un sens, c'est bien que ce soit illégal, c'est à dire puni par la loi, ... les kangourous doivent être contents !

Qu'il était bête ! Pour lui montrer la ville, Clara avait sûrement besoin de plus que de quelques heures coincés entre deux livraisons de pizzas ! Un jour de congés ! Toute une journée avec elle, c'est vrai que soudain ça prenait une autre forme :
C'est le mercredi mon jour de repos ! ... Je pouvais en prendre deux mais comme j'ai besoin d'argent, je préfère travailler davantage. C'est vrai que je me débrouille maintenant en ville, les collègues m'ont aidé, mais c'est une chose de savoir placer un bâtiment sur un plan et une autre de le visiter.
Elle se déridait petit à petit, le fait qu'il utilise pour correspondre des méthodes datant des siècles passés la fit éclater de rire, et ça ne lui déplaît pas. Elle promit une grosse surprise, Philippe s'y accrocha avant qu'elle n'oublie sa promesse :
Et bien soit ! J'attends ton message ou un signe de toi. Un mercredi ! ... Mais dès que j'aurai un peu d'argent devant moi, je m'achèterai un téléphone ! ... On s'y habitude à ces petites choses et dès que ça manque on sent idiot, pire que si on ne sait pas nager ou faire du vélo !

Et sur sa demande de l'aider à rencontrer des gens, lui qui avait craint qu'elle ne lui présente qu'une porte à  ouvrir avec difficultés, il la sentit prête à l'aider de tout son coeur, elle aussi s'état retrouvée à l'étranger sans connaître personne, elle savait combien il pouvait être perdu ou déboussolé, surtout parachuté ainsi sans avoir eu le temps de préparer son voyage. Elle parlerait de lui à ses amis, et Philippe sut avec certitude qu'elle le ferait :  
C'est gentil à toi, Clara ! C'est vrai qu'on se connait peu, ... juste cette soirée à Paris, ... tu avais débarquée avec une amie que j'aimais bien, donc d'emblée je t'ai mise dans la catégorie des gens sympathiques ! ... Et mine de rien, des australiennes à Paris, on n'en rencontre pas tous les jours. Mais le peu que nous avons parlé dansé il m'a semblé que ça accrochait entre nous deux. ... Oh, je parle juste de gens qui ont quelques poins communs ou les mêmes centres d'intérêt, ... ne vois rien de plus dans ce que je te dis ! ... Tu m'avais même donné ton numéro de portable, tu dois t'en rappeler ! Et moi, comme un con, je l'ai perdu !

C'est vrai ça ! Elle lui avait inscrit sur ce fameux bout de carton son tél et son nom alors qu'il ne lui avait rien demandé. C'était un signe qui montrait qu'elle lui trouvait un peu plus d'intérêt que le reste du troupeau qui habituellement devait lui faire la cour ou la harceler pour avoir un rendez-vous.
A nouveau, il lui sourit. Il aimait sa réserve naturelle, sa façon de dire les mots après les avoir longuement pesés dans sa bouche. Elle n'avait rien contre lui, sinon elle ne serait pas venue mais, elle n'était pas de celle qui se jette tête baissée dans la nouveauté, elle avançait à petits pas prudents, on ne pouvait tout de même pas lui reprocher. En tout cas, elle l'aiderait, tout simplement parce qu'il avait besoin qu'on l'aide, réflexe qui devrait être naturel entre colocataires d'une même planète mais qui, hélas était loin d'être avéré :

C'est chic de ta part, Clara ! ... On se connait à peine, rien ne t'oblige à me rendre service ! Mais je te montrerai que tu n'as pas affaire à un ingrat, je te revaudrai cela ! ... Si je veux rencontrer du monde c'est pour tenter d'évoluer ici, je ne tiens pas à livrer des pizzas pendant des années, je vaux plus que cela ! ... Une idée comme ça, je pourrais donner des cours de français ! ... Le français étant, comme chacun le sait, la langue de l'amour !

Il rit, cette rencontre lui faisait un bien énorme, Clara était cette passerelle qui lui permettait de faire le lien entre sa vie ancienne et la nouvelle, ce qui lui permettait de se lancer d'un pied mieux assuré. Et elle avait raison, elle était loin d'être sotte, parlant peu mais disant à chaque fois des mots sensés:
Oh je me doute que ça va me changer cet exil ! Je le sens ! ... Je n'ai jamais été habitué à être seul, l'expérience est dure mais je sais qu'elle me sera profitable ! C'est la difficulté, les épreuves, les échecs qui forgent les caractères ! ... A mon retour en France, je serai sûrement moins ...
Il allait lâcher un mot grossier n'ayant rien à faire dans les oreilles d'une aussi gentille jeune femme :
Moins stupide ! ... C'est vrai que des fois j'ai honte de ma conduite, mais je n'arrive même pas à m'en sentir peiner ! ... Un bon curé ayant eu, le pauvre, la charge de m'inculquer dans ma jeunesse quelques notions de savoir-vivre me disait, au bout du rouleau : Ce n'est pas que tu sois immoral, Philippe, non, ... c'est que tu es amoral, c'est à dire complètement abscons au fait qu'il y ait d'un côté le bien, de l'autre le mal ! Tu ne fais aucune différence ! Tu es un cas désespérant et désespéré !  

Mais assez perdu de temps à parler de lui, il n'aimait pas trop forcé le trait du chat perdu, elle allait finir par croire qu'il cherchait à obtenir plus que ce qu'il demandait :
Et toi ? ... Dis-moi un peu, ... tu ne parles pas de toi ! N'oublie pas que je ne connais absolument rien de toi !
Il sourit encore, plus parce qu'il se sentait bien que dans le but de l'amadouer :
Sauf bien sûr, si tu estimes que ça ne me regarde pas ! ... Dans ce cas, nous trouverons d'autres sujets de conversation, je n'en doute pas un instant !
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UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
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MessageSujet: Re: Une soirée aux senteurs parisiennes   Lun 7 Mai - 23:28


L’humour semble être l’outil qu’il a désigné pour mener à bien la conversation et pas de chance pour lui, ce n’est pas le fort de Clara. Bien sûr, elle saisit quand une personne essaie d’être drôle, elle est capable d’en rire – ou de prétendre qu’elle rit – mais il reste que ça n’est pas son mode de communication préféré. Elle n’a pas cette sensibilité et elle se trouve très peu naturelle à tenter d’en soulever les pointes. Néanmoins, ne voulant pas froisser Philippe ou le laisser qu’elle ait une quelconque animosité à son égard là où la culture s’exprime seulement, elle tente d’être aimable et peut-être drôle. « Je te rassure-toi, pas besoin de publier une loi pour moi ! Je n'éprouve aucune attirance perverse pour ces drôles de bébêtes ni d'ailleurs pour aucun autre animal ! ... Mais, dans un sens, c'est bien que ce soit illégal, c'est à dire puni par la loi, ... les kangourous doivent être contents ! » Sa conclusion l’amuse et pour toute réponse, elle offre un  « J’imagine, on est jamais allé leur poser la question. » tout en haussant les épaules, comme si le sujet traité était réellement sérieux alors qu’il ne s’agit que d’une divagation à l’origine. Elle avait accepté antérieurement de l’aider à se faire à la ville et à la visiter. Son avis est qu’avec un emploi tel que livreur de pizza, il n’aurait aucun mal à en connaitre la géographie ainsi que les recoins, mais il reste difficile de se faire une idée des lieux quand on ne les visite pas et qu’on ne prend pas le temps de se pencher sur le contenu de leur offre. « C'est le mercredi mon jour de repos ! ... Je pouvais en prendre deux mais comme j'ai besoin d'argent, je préfère travailler davantage. C'est vrai que je me débrouille maintenant en ville, les collègues m'ont aidé, mais c'est une chose de savoir placer un bâtiment sur un plan et une autre de le visiter » Il a raison, seulement, Clara ne peut s’empêcher de produire une grimace face à son annonce. Le mercredi, elle est au lycée et ce n’est pas un poste où prendre un jour de congé est possible.  « Et bien, je ne peux pas prendre jour la semaine, donc vacance scolaire. » Qu’elle conclue, après avoir vaguement abordé l’idée quelques secondes plus tôt. Ce n’est qu’en ces périodes là qu’elle a vraiment le temps de se concentrer sur des loisirs. « D’ici là, je compte sur toi pour avoir parfaitement cartographié les lieux. » Qu’elle ajoute, encourageante, ne voulant pas avoir l’air défaitiste ou de mauvaise foi. Elle ne se voit juste pas lui demander de prendre plus de jours, si son portefeuille ne le lui permet pas. « Et bien soit ! J'attends ton message ou un signe de toi. Un mercredi ! ... Mais dès que j'aurai un peu d'argent devant moi, je m'achèterai un téléphone ! ... On s'y habitude à ces petites choses et dès que ça manque on sent idiot, pire que si on ne sait pas nager ou faire du vélo ! » Elle retient le commentaire que, ça manque vraiment quand on a des personnes à contacter mais peut-être que ça paraitrait déplacé et en soi, elle-même, même en ayant personne à joindre, elle aurait du mal sans son smartphone. « Je trouve que ça a du charme moi que l’on soit obligé de t’écrire des missives pour te contacter, ça a son côté mystérieux. » Et c’est vrai. Bon, ça ne la concerne pas mais elle imagine qu’il pourrait facilement accrocher des anans en jouant la carte du parisien esseulé et injoignable. Pour elle-même, cette technique marcherait du tonnerre.  « C'est gentil à toi, Clara ! C'est vrai qu'on se connait peu, ... juste cette soirée à Paris, ... tu avais débarquée avec une amie que j'aimais bien, donc d'emblée je t'ai mise dans la catégorie des gens sympathiques ! ... Et mine de rien, des australiennes à Paris, on n'en rencontre pas tous les jours. Mais le peu que nous avons parlé dansé il m'a semblé que ça accrochait entre nous deux. ... Oh, je parle juste de gens qui ont quelques poins communs ou les mêmes centres d'intérêt, ... ne vois rien de plus dans ce que je te dis ! ... Tu m'avais même donné ton numéro de portable, tu dois t'en rappeler ! Et moi, comme un con, je l'ai perdu ! » Elle ne peut s’empêcher de sourire en l’écoutant parler. Il est bavard et c’est une qualité – un défaut chez bien des gens – qu’elle sait apprécier, puisque ça évite de trop l’attention sur elle, qu’on lui demande trop de chose. Clara, elle aime écouter les gens parler et Phillippe a un façon très amusante de le faire. « Ce n’est pas grave. De toute façon, je ne suis pas restée à Paris très longtemps après ça et j’en ai changé en revenant ici. » Elle avait foutu le camp approximativement trois jours après cette rencontre. Cela valait donc mieux pour lui de prendre ce numéro de téléphone, parce que s’il avait pensé qu’elle lui avait posé un lapin, serait-il là aujourd’hui face à elle ?  C’est alors qu’il se risque à formuler une demande, qu’elle accepte en espérant qu’il ne va aller jusqu’à lui demander un bras, mais l’introduire un peu, ça reste un bon minimum. « C'est chic de ta part, Clara ! ... On se connait à peine, rien ne t'oblige à me rendre service ! Mais je te montrerai que tu n'as pas affaire à un ingrat, je te revaudrai cela ! ... Si je veux rencontrer du monde c'est pour tenter d'évoluer ici, je ne tiens pas à livrer des pizzas pendant des années, je vaux plus que cela ! ... Une idée comme ça, je pourrais donner des cours de français ! ... Le français étant, comme chacun le sait, la langue de l'amour ! » Qu’il annonce, l’air plutôt fier. Vu son discours, et malgré sa situation, il ne devait pas revoir sa propre valeur à la baisse et s’en réussir à s’en empêché, elle ne put résister à formuler la réplique suivante. « Je pensais que c’était l’italien. » Roméo & Juliette.  Eros Ramazzotti. Venise. Tout ça. Enfin, la pensée lui vient rapidement que ce n’est pas un sujet à argumenter avec un français.  « Mais je pense que tu pourrais, après prend le temps d’avoir tes marques, ça ne fait jamais que deux semaines que tu es ici. Tu devrais prendre ton temps et profiter que les choses soient nouvelles avant qu’elles ne deviennent la routine. » Qu’elle poursuit à raconter, parce qu’après tout, il venait tout juste d’arriver et ça lui parait saugrenu de vouloir tout avoir tout d’suite quand on peut profiter d’un temps de vacance. Ce serait probablement le fait de manquer d’argent pour la première fois qui le rend ainsi mais, elle ne va pas se risquer à l’analyser aussi. « Oh je me doute que ça va me changer cet exil ! Je le sens ! ... Je n'ai jamais été habitué à être seul, l'expérience est dure mais je sais qu'elle me sera profitable ! C'est la difficulté, les épreuves, les échecs qui forgent les caractères ! ... A mon retour en France, je serai sûrement moins ... » Elle n’ajoute rien tant qu’il ne finit pas sa phrase. « Moins stupide ! ... C'est vrai que des fois j'ai honte de ma conduite, mais je n'arrive même pas à m'en sentir peiner ! ... Un bon curé ayant eu, le pauvre, la charge de m'inculquer dans ma jeunesse quelques notions de savoir-vivre me disait, au bout du rouleau : Ce n'est pas que tu sois immoral, Philippe, non, ... c'est que tu es amoral, c'est à dire complètement abscons au fait qu'il y ait d'un côté le bien, de l'autre le mal ! Tu ne fais aucune différence ! Tu es un cas désespérant et désespéré ! » Ouais, il n’annonce pas quelque chose de vraiment rassurant. Maintenant qu’un tel comportement lui avait valu l’exil à l’étranger, elle espère pour lui qu’il a appris à relativiser et à se faire liste mental de pour et de contre avant de prendre des décisions stupides. « Je vois. Tu sais que, si ce curé dit vrai, ton cas est pathologique ? » Bon, c’est l’ancienne étudiante en psycho qui parle mais l’amoralité étant le propre de la sociopathie, ce serait dommage qu’elle doit justement en train de prendre le thé avec une personne souffrant de cette affection. « Et toi ? ... Dis-moi un peu, ... tu ne parles pas de toi ! N'oublie pas que je ne connais absolument rien de toi ! » Qu’il observe, la mettant dans une position qui ne la ravie guère, elle se ferme un peu. Clara, elle n’aime pas raconter son histoire. Elle n’aime pas lâcher la moindre information privée. « Sauf bien sûr, si tu estimes que ça ne me regarde pas ! ... Dans ce cas, nous trouverons d'autres sujets de conversation, je n'en doute pas un instant ! » Disons qu’elle ne voudrait pas paraître impolie mais effectivement, c’est bien trop demandé pour une personne qu’elle revoit pour la première fois après l’avoir croisé dix minutes il y’a des années. « Euuh baaah. Disons que, je n’ai pas grand-chose à raconter, je ne suis pas une grande bavarde, ma vie n’est spécialement intéressante. Je préfère rester à t’écouter, tu dois plus avoir besoin que moi de partager. » Du moins, c’est ce que disait ses récits et le fait qu’il était seul depuis son arrivée ici.


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MessageSujet: Re: Une soirée aux senteurs parisiennes   Jeu 10 Mai - 16:45


Première indication de cette demoiselle toujours pas encline à parler d'elle, elle n'avait pas de jours repos en semaine, il fallait attendre les vacances scolaires, Philippe en déduisit qu'elle travaillait dans une école, collège, lycée ou peut-être université. Quand tombaient les prochaines vacances scolaires, Philippe n'en savait strictement rien, il attendrait tout simplement. Elle le contacterait, elle trouvait qu'être coupé de tout moyen de communication moderne avait son charme, il en regrettait presque de ne pas avoir de pigeon voyageur à lui proposer :  
Je trouve aussi qu'une petite missive personnelle écrite à la main sur du papier personnalisé a quelque chose de plus profond, de plus intime qu'un message sur un répondeur ou un SMS. ... Bien sûr, si j'ai un mot de toi dans ma boite aux lettres, je te répondrai aussitôt, même si je ne tiens pas à rester longtemps à l'âge de pierre ! Non, dès que j'ai un peu d'argent je me procurerai un téléphone ! ... C'est pas simple de se sentir quelqu'un, je veux dire un vrai citoyen de Brisbane quant on vient de débarquer à l'improviste et qu'on est étranger. Il faut que j'ouvre un compte bancaire, pour ça il me faut un emploi, ... pour en trouver un il faut se démener ...mais je ne me plains pas, je trouve que je me suis particulièrement bien débrouillé depuis que je suis arrivé !  

Elle lui conseillait de bien profiter de cette époque de mise en route qui, si elle était ardue, avait l'attrait de la nouveauté, des découvertes, le charme de l'inconnu. Bientôt il ressemblerait trait pour trait à ces jeunes australiens qu'il croisait chaque jour, Brisbane ne lui apprendrait plus rien, il plongerait dans la routine, orchestrant sa vie entre son boulot et ses temps de repos et passerait ses soirées à se cuiter en rêvant aux années de sa jeunesse, il en arriverait même à perdre son accent parisien.
Phil en avait conscience, on pouvait vite se caler dans un train-train morose et s'en contenter, faute de pouvoir s'extraire seul de son quotidien par manque d'argent, de volonté ou de motivation. C'est pourquoi il lui fallait rencontrer du monde, des nouvelles têtes, se faire des relations et pour cela, il avait besoin de Clara !
Mais force lui fut de reconnaître qu'il ne s'était pas présenté sous un bon jour, il s'en rendit compte quand elle traita son cas de pathologique, il la voyait déjà parler de lui à ses amis en disant : " sympa ce français, mais un peu zinzin ! "

N'exagérons rien, dit-il en riant, je n'ai nul besoin d'être suivi par un spécialiste ! ... C'est juste que j'ai eu jusqu'ici une vie dorée, je l'avoue volontiers et j'en ai profité pour coloré mon existence de quelques facéties pas toujours recommandables mais qui n'ont fait de mal à personne !
C'était sa façon de voir les choses, mais rien ne dit que c'était la plus conforme à la réalité.
Finalement ma vie de Robinson à Brisbane ne me déplaît pas, je suis confronté à tout un tas de petits problèmes dont je ne suis jamais soucié jusqu'ici ! ... par exemple, faire des courses, que faire à dîner ce soir ? M'occuper de mon intérieur, vaisselle, ménage, utiliser les transports en commun, occuper un métier complètement inconnu, se retrouver seul le soir chez soi sans personne à qui parler, ... être un citoyen lambda, c'est bête à dire mais le nom de Merle t'ouvre des portes à Paris, tout juste si on ne me déroule pas le tapis rouge devant les toilettes publiques,  sans parler de l'Australie et de ses habitants avec leurs petites habitudes ou leurs manières de faire que je ne connais pas, l'anglais que je dois manier à temps complet ! Moi même, avec mon accent qui me trahit, je devine qu'on me regarde bizarrement ! ... Parfois je provoque des rires sans savoir pourquoi. Je suis constamment en train de me regarder pour vérifier si je n'ai pas un trou à ma chemise ou si je n'ai pas oublié de fermer ma braguette ... mais je m'adapte à cette vie nouvelle, à toutes ces contrariétés qui finalement n'en sont pas. Je crois même que ça m'amuse, j'aime me retrouver dans des situations que je n'ai en rien provoquées, et, surtout, autre grand changement pour moi, je peux m'organiser comme je veux ou presque sans que personne ne me demande des comptes, ne me fasse de commentaires ou m'abreuve de conseils ...

Il parlait, il parlait, il parlait, ... la pauvre Clara devait être assommée ou noyée, mais elle avait vu juste, il avait besoin de partager.
Avec elle, il avait du temps pour s'exprimer, avec les autres surtout ses collègues de la pizzeria, il n'échangeait que quelques mots entre pizzas à livrer ou avec des commerçants ou un voisin qu'il croisait dans l'escalier, mais jamais rien de bien sérieux.
D'elle il ne saurait rien, elle n'était pas bavarde, prétendait-elle, et sa vie ne présentait aucun intérêt.

Bah, dit-il d'un air détaché comme si ses propos à lui n'avaient rien d'important, c'est idiot ce que tu dis ! Toute vie a son intérêt, chaque existence compte, la tienne comme celle de ce serveur ou cette fille là-bas qui semble attendre quelqu'un qui ne viendra jamais !
Il la caressa d'un long regard amusé et finit par dire :
Si tu es venue jusqu'ici, c'est que tu penses que ma vie à moi a un peu d'intérêt et je t'en remercie. Mais, ... tu vois, je ne te crois pas quand tu dis que la tienne n'en a aucun ! ... Que tu n'aies pas envie de m'en parler je comprends, on se connait si peu, mais, ... je mettrais ma main au feu que ta vie comporte plus de mystères que tu n'as de cheveux sur la tête, ... cheveux qui sont très jolis !  

Philippe avait un public et il n'allait pas le lâcher. Il avait conscience de titiller son amie, elle risquait de l'abandonner à son sort et de s'envoler sans qu'il ne la revoit de sa vie. Mais dans ce bel après-midi, il avait la certitude que rien de désagréable ne pouvait lui arriver, la vie était là qui passait sous son nez et il mordait dedans à pleine dents, elle ne pouvait lui jouer un sale tour. Les Dieux étaient de son côté, ils allaient lui sourire, ce petit français égaré loin de chez lui avait besoin qu'on l'aide.
En attendant c'est lui qui sourit à la belle australienne assise en face de lui :

Alors, Clara ? ... Je me trompe ?
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MessageSujet: Re: Une soirée aux senteurs parisiennes   Mer 16 Mai - 20:07


« Je trouve aussi qu'une petite missive personnelle écrite à la main sur du papier personnalisé a quelque chose de plus profond, de plus intime qu'un message sur un répondeur ou un SMS. […] mais je ne me plains pas, je trouve que je me suis particulièrement bien débrouillé depuis que je suis arrivé ! » Et c’est justement pour ça qu’elle tient ce discours où elle l’invite à profiter du moment présent, parce que c’est le plus grisant d’avoir tout à découvrir et de se tenir éveiller parce qu’il faut penser à telle ou telle chose pour stabiliser sa situation. « Enfin, tout ça pour dire : Tu n'as pas besoin de courir le monde après ton destin comme un cheval sauvage ! » Prendre le temps de la découverte. C’est probablement ce que Clara préfère dans l’exil à l’étranger : la nouveauté et elle lui souhaite d’en profiter, avant que les quelques inconvénients qu’offrent le pays ne lui sautent aux yeux, comme les araignées, les serpents, les scorpions et mêmes les fourmis qui ont décidé de prendre part au complot venant à exterminer la race humaine de l’île. Puis, quelques inconvénients, douce ironie, puisqu’il y’a aussi les méduses, les requins et probablement même les vagues s’il se décide à tenter le surf. Non, c’est sûr et certain pour elle, Philippe doit profiter de cette période douce où il ne court pas le danger d’être battu à mort par un kangourou ou tout autre espèce endémique à cet endroit. Force de partage, il en vient à lui confier une anecdote sur son passé qui ne manque pas de la faire réagir. Pas mal. Juste, elle soulève que le propos peut être mal interprété et que si elle n’avait pas eu un brève aperçu de sa personne et aussi aucun réel engagement amical envers lui, elle ne serait plus là. « N'exagérons rien, je n'ai nul besoin d'être suivi par un spécialiste ! ... C'est juste que j'ai eu jusqu'ici une vie dorée, je l'avoue volontiers et j'en ai profité pour coloré mon existence de quelques facéties pas toujours recommandables mais qui n'ont fait de mal à personne ! » Et il semble réagir à ses propos, preuve qu’être confondu en sociopathe le dérange un brin, ce qui n’est pas une mauvaise chose, elle s’inquièterait que ça l’amuse. Pour le moment, c’est elle que ça intrigue. « Je ne fais que répondre à tes affirmations. » Qu’elle ajoute, réponse que si elle y’a pensé, ce n’est pas sans raison et chose à savoir, la sociopathie est un trait de caractère qui l’a toujours fasciné pendant ses études et probablement que si elle avait été plus studieuse et encline à poursuivre, elle en aurait fait un sujet de thèse. « Finalement ma vie de Robinson à Brisbane ne me déplaît pas, je suis confronté à tout un tas de petits problèmes dont je ne suis jamais soucié jusqu'ici ! ... […] je peux m'organiser comme je veux ou presque sans que personne ne me demande des comptes, ne me fasse de commentaires ou m'abreuve de conseils ... » Et elle l’écoute, elle reste attentive à ses propos de jeune premier qui découvre la vie de toute personne normale, née de manière normale dans une maison normale. Sa logorrhée n’en finit et pourtant, elle arrive à garder contenance parce que c’est à ça qu’elle est douée : écouter. « Et bien, je suis ravie de constater que la vie d’être humain normal te convient et que tu ne déprimes pas trop à en être rendu à faire partie des p’tites gens. » Parce que beaucoup l’auraient mal vécu, elle pense. Clara n’avait pas vraiment de fréquentation noble mais elle avait pu le voir chez d’autres : enlever un privilège à quelqu’un et c’est la fin des haricots. Il en vient à lui poser des questions, ou du moins, à prendre part plus activement à cette conversation, ce qui ne la tente pas vraiment. Elle s’exprime déjà difficilement sur ses états d’âmes avec Nicolas. Philippe attendra bien que ça ne lui ferait pas de mal d’être aussi ouverte. « Bah, , c'est idiot ce que tu dis ! Toute vie a son intérêt, chaque existence compte, la tienne comme celle de ce serveur ou cette fille là-bas qui semble attendre quelqu'un qui ne viendra jamais ! » On peut dire qu’il a l’Art et la manière de dramatiser certain propos, dit comme ça, elle a presque l’impression de lui avoir sous-entendu qu’elle courrait au suicide. Ce qui n’est pas le cas. « Si tu es venue jusqu'ici, c'est que tu penses que ma vie à moi a un peu d'intérêt et je t'en remercie. Mais, ... tu vois, je ne te crois pas quand tu dis que la tienne n'en a aucun ! ... Que tu n'aies pas envie de m'en parler je comprends, on se connait si peu, mais, ... je mettrais ma main au feu que ta vie comporte plus de mystères que tu n'as de cheveux sur la tête, ... cheveux qui sont très jolis ! » Qu’il ajoute, amenant la demoiselle à sourire parce qu’elle ne s’attendait pas à une si grosse perçée. D’ordinaire, les gens n’aiment que s’écouter parler et ce qu’elle peut bien penser, elle n’a qu’à servir qu’elle n’a rien à dire et ça ne va jamais plus loin. « Alors, Clara ? ... Je me trompe ? » Et le sourire s’élargit, alors qu’elle repose la tasse de thé qu’elle venait tout juste de porter à ses lèvres. « Peut-être. » Qu’elle répond, avant de s’installer plus confortablement sur sa chaise. « Mais, comme tu dis, on ne se connait pas assez. »  Après, quand elle affirme que son quotidien n’est pas intéressant, elle le pense mais ce qui se trame dans sa vie, elle ne saurait en toucher un mot.


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Dernière édition par Clara Davis le Mer 23 Mai - 20:30, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Une soirée aux senteurs parisiennes   Ven 18 Mai - 16:28


Elle était sur des oeufs avec lui, le " on ne se connaît pas assez qu'elle avait répété " était assez significatif, ce n'était qu'une visite de politesse qu'elle lui avait rendue, elle ouvrait juste une fenêtre sur lui, pour qu'elle ouvre sa porte il en faudrait plus.
Ce qui ne l'empêchait pas de rester gentille, il notait comme elle l'écoutait attentivement mais d'elle, il ne saurait rien, il ne pouvait tout de même pas la torturer pour lui faire avouer des choses qui ne le regardaient pas. On ne se connait pas assez était on ne peut plus vrai, seule l'imagination de Philippe s'était façonnée des mirages, comme celui de croire qu'elle venait de passer quatre ans à l'attendre ou que des liens magiques et secrets s'étaient noués entre eux lors de cette fameuse soirée à Paris.
Il décida de ne plus la brusquer et de lui laisser le choix de la suite à donner à cette première entrevue :

C'est vrai, on se connait pour ainsi dire pas du tout, mais c'est amusant de s'apercevoir que quatre ans après on se rappelle très bien l'un de l'autre. Je me doute que tu as tes habitudes, tes relations dans lesquelles je n'entre pas. Tu as déjà promis de me faire visiter la ville dès que cela te sera possible ce dont je te remercie une fois encore et tu es d'accord pour me faire rencontrer du monde, je ne peux guère t'en demander davantage.

Il eut pourtant donné beaucoup pour savoir ce qui se cachait derrière le rideau de ses jolis yeux, l'Australie toute entière lui semblait un mystère dont il se plairait à soulever quelques coin de voile, c'était elle, Clara Davis, qui lui présentait le premier sur un plateau, mais n'était pas Hercule Poirot ou Nestor Burma qui voulait, là, elle l'avait clairement renvoyé sur les roses :
Tu sais comment me contacter, moi aussi du reste, je réutiliserai facebook si besoin, je vois que tu as déjà fait beaucoup pour moi, je ne veux pas te faire perdre du temps si tu es pressée. Je ne travaille pas ce soir, je suis libre comme le vent et désoeuvré comme une plage durant l'hiver, je ferai un tour dans le quartier histoire de me familiariser ... Tu sais, je crois que je vais aimer Brisbane. Il me faudra du temps mais j'y ferai mon trou.

Il avait du mal à se détacher d'elle, cette belle blonde avec qui il aurait pu parler de Paris même si elle n'y était que peu restée ou de sa vie d'avant, enfin parler même pour ne rien dire. Le fait qu'elle soit passée sur les mêmes lieux que lui donnait un peu de réalité à sa vie australienne où il se sentait encore aussi à l'aise qu'un esquimau sur une plage de la côte d'azur ! Elle était jolie, un minois avenant, une femme soignée, élégante, elle devait en faire rêver plus d'un mais il ne saurait pas qui. Du reste, ça n'avait pas tellement d'importance. Il se résolut à ne plus lui poser de questions, il s'enferra dans des banalités :
La soirée est douce, je trouve, avril correspond à octobre chez nous mais je me suis laissé dire que vous n'aviez pas nos hivers rudes et froids. Pas de gelée non plus, personnellement ça me va très bien !
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MessageSujet: Re: Une soirée aux senteurs parisiennes   Jeu 24 Mai - 17:00


Il l’avait bien mieux cerné que beaucoup d’homme avant lui et ça a de quoi la surprendre sur le moment. Clara n’avait pas l’habitude à ce que l’on s’intéresse à ce qui ce qui peut bien se tramer dans sa petite tête. Seul Nicolas le fait et c’est sûrement pour cette raison qu’il est celui avec qui elle partage sa vie depuis deux ans (du moins, officiellement, officieusement, la vérité est différente.) Cependant, d’avoir eu la curiosité de demander n’est pas suffisant pour qu’elle réponde et parce qu’il a indiqué qu’il comprenait que ses lèvres restent scellée, elle ne rate pas l’occasion pour lui confirmer que ce sera le cas. Philippe aura beau être très charmant et perspicace, Clara ne changera pas son habitude la plus ancrée. « C'est vrai, on se connait pour ainsi dire pas du tout, mais c'est amusant de s'apercevoir que quatre ans après on se rappelle très bien l'un de l'autre. Je me doute que tu as tes habitudes, tes relations dans lesquelles je n'entre pas. Tu as déjà promis de me faire visiter la ville dès que cela te sera possible ce dont je te remercie une fois encore et tu es d'accord pour me faire rencontrer du monde, je ne peux guère t'en demander davantage. » Sa réponse lui indique que son refus l’a quelque peu bousculé. Elle est surprise sur le moment, parce qu’après tout, il n’y a pas mort d’homme si elle a juste refusé de se confier sur sa vie. C’est juste signe de pudeur et à son opinion, beaucoup de personne devrait songer à en faire preuve. Pas lui, elle imagine qu’après deux semaines d’un nouveau pays, loin de sa famille et de ses amis, il est normal qu’il ait voulu bavarder sur le sujet avec une personne qui est au moins une connaissance, mais d’avoir su partager son expérience ne justifie pas qu’elle en fasse autant. Elle trouve juste dommage que cela l’amène lui, à mettre fin à cette rencontre. « Tu sais comment me contacter, moi aussi du reste, je réutiliserai facebook si besoin, je vois que tu as déjà fait beaucoup pour moi, je ne veux pas te faire perdre du temps si tu es pressée. Je ne travaille pas ce soir, je suis libre comme le vent et désoeuvré comme une plage durant l'hiver, je ferai un tour dans le quartier histoire de me familiariser ... Tu sais, je crois que je vais aimer Brisbane. Il me faudra du temps mais j'y ferai mon trou. » Elle reste perplexe devant son discours, ne sachant pas s’il cherche à l’émouvoir ou non. Elle n’avait pas retenu qu’il était tout un personnage à l’époque et fidèle à elle-même, elle reste silencieuse tandis qu’il poursuit. « La soirée est douce, je trouve, avril correspond à octobre chez nous mais je me suis laissé dire que vous n'aviez pas nos hivers rudes et froids. Pas de gelée non plus, personnellement ça me va très bien ! » Les dernières gouttes de son thé disparaissent et alors qu’il se tait, elle rétorque « Et donc, that’s it ? » Au sujet de leur conversation. Mieux vaut être assez directe vu que pour le moment, elle ne saisit pas aussi bien qu’elle le voudrait le personne. « Tu sais, ce n’est pas parce que je n’ai pas envie de décrire mon quotidien que tu dois te sentir obligée de me parler de la météo, ce que nous avons déjà fait, il me semble. » Non, parti comme il est, elle est certaine qu’il aurait pu l’entretenir d’une dizaine de chose avant même d’être essoufflé. « Tu as dit que tu ne voudrais pas rester livreur de pizza, tu as déjà des projets ? Hormis enseigner le français »


dancing queen
Friday night and the lights are low Looking out for a place to go Where they play the right music Getting in the swing You come to look for a king Anybody could be that guy Night is young and the music's high With a bit of rock music Everything is fine You're in the mood for a dance ••  (abba)



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Une soirée aux senteurs parisiennes

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