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 When your killer saves your life ft. bbchat

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ÂGE : 31 ans
SURNOM : Aucun surnom, Tess ça suffit.
STATUT : célibataire
MÉTIER : illustratrice pour le journal local de Samsonvale ∆ illustratrice freelance pour des festivals ∆ se lance avec son amie Greta dans un projet de bande-dessinée ∆ à la tête d'un projet d'affiche pour l'Opéra de Brisbane.
LOGEMENT : Vit dans la maison de son enfance à Samsonvale (voir photo dans le profil).

POSTS : 266 POINTS : 1190

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : ∆ aime la musique, allant du blues/rock/soul/blackpop des années 60 à 90's ∆ adore les musiques féminines françaises des années 70 ∆ écoute souvent de l'électro européen en prime ∆ adorerait adopter un chien ∆ traumatisée par son viol, à l'âge de seize ans ∆ a une peur bleue des hommes ∆ a vécue à Londres pendant plusieurs années avec Leena ∆ fascinée par la biologie et en particulier le monde marin
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS :
≈ RP EN COURS ≈
Charlotte&Leena Anwar (2) Cade Bélial Gabriel



L E E N A
ma meilleure amie, ma moitié, mon âme, mon soleil, mon ombre, mon passé, mon présent et mon avenir.


C H A R L O T T E
mon amie du lycée, on se sert les coudes, quoi qu'il arrive, même après des années.


A N W A R
mon meilleur ami, à qui je n'ai pas tout dit, mais qui a toujours été là.


G R E T A
mon amie londonienne, quel plaisir de te voir en australie ; on va se lancer dans un projet ensemble et ça me motive énormément.


C A D E
celui qui va m'aider à tirer une croix sur mon passé, celui qui me croit, celui qui va enterrer mes démons de mes plus sombres placards.


L E M M Y
le tueur qui devait me tuer, mais qui va me sauver les fesses. #bbchat


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AVATAR : Zoë Kravitz
CRÉDITS : myself (avatar)
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INSCRIT LE : 23/01/2018
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MessageSujet: When your killer saves your life ft. bbchat   Mar 15 Mai - 11:59


Nerveuse, comme d'habitude depuis plusieurs jours maintenant, la jeune femme avait du mal à déverrouiller la porte d'entrée de sa maison, à Samsonvale. Il faisait nuit, il était tard. Tess était passée chez Leena pour dîner chez elle et passer une partie de la soirée chez sa meilleure amie. Depuis que Cade lui avait dit que ses amis, dans la confidence de son viol, étaient en danger aussi, Tess passait le plus de temps possible avec Leena, histoire de veiller sur elle aussi. Depuis sa rencontre avec l'ex agent du FBI, la jolie métisse n'avait pas vraiment eu un rapport détaillé de ce qu'il pouvait bien faire. La jeune femme ne se sentait juste pas en sécurité. En fait, c'était même pire. Depuis qu'elle avait été voir et demandé son aide à Grimes, la jeune femme se sentait observée en permanence. Elle se sentait épiée, suivie, et ce, peu importe où elle allait à Brisbane ou à Samsonvale. C'en était dérangeant, effrayant et Tess avait beaucoup de mal à se faire à tout ça. Parfois, elle se demandait si elle avait eu raison de parler. D'aller voir les flics, puis Cade pour que les choses changent. Est-ce qu'il n'aurait pas été préférable qu'elle ne dise rien, qu'elle fasse comme si... son passé était enterré ? Elle ne savait plus ce qui était bien, ce qui était dangereux, ce qu'il fallait faire et ce qu'il fallait éviter. La jeune femme entra enfin chez elle, et elle ne tarda pas à refermer la porte à clef derrière elle, comme elle le faisait toujours depuis son viol. Soupirant longuement, elle retira ses chaussures en marchant sur chacun de ses talons, pour les balancer contre le mur de l'entrée, qui était ouverte à la fois sur son salon à gauche et sa cuisine à droite. Sa main passa sur son visage. Observant sa maison de là où elle était, la jeune femme se dit que les chiens de Nick lui manquaient. Elle aurait aimé les garder ici, elle se sentait en sécurité avec eux, alors que toute seule, dans cette maison où le drame avait eu lieu plus de quinze ans auparavant... c'était toujours aussi violent. La jeune femme avança lentement vers son salon pour attraper la télécommande de sa chaîne hifi. Balançant la musique, encore une fois assez forte, la jeune femme se posa sur son canapé. Attrapant alors sa boite en bois, posée dessus, elle l'ouvrit pour sortir de quoi se rouler un joint. Avant de s'y atteler, la jeune femme se releva du canapé pour aller faire chauffer de l'eau pour une tisane. Elle adorait mélanger les effets du joint avec une bonne tisane, elle avait l'impression que ça l'aidait à apprécier sa défonce. L'eau était en train de chauffer sur le gaz alors qu'elle retourna rouler son joint. Quand il fut prêt, elle le glissa entre ses lèvres et grimpa les marches pour se rendre dans sa chambre. Elle retira son gilet, posa le joint sur son lit et retira ses vêtements. Elle resta en culotte, le joint entre les dents, et elle s'avança vers la salle de bain pour se faire couler un bain chaud. La jeune femme oublia complètement son eau sur le feu, dans la cuisine. Pénétrant dans l'eau chaude après avoir retiré son dernier vêtement, la jeune femme s'alluma alors son joint, fermant les yeux une seconde, enfin du calme, enfin de la tranquillité. Elle pouvait enfin se détendre.

HRP : Elle va avoir tellement peur mon gars !! Hahahaha ! @Bélial Osborne
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : Le sang l'obsède. - Il a une petite sœur qui est tout pour lui. C'est sa petite princesse. - Tuer n'est pas que son métier, c'est une passion. - Il aime pousser les autres au fond du vice et dans la tourmente. - C'est un grand maniaque, la poussière et la crasse le répugne. - a un fort accent irlandais. - ancien voleur, il a fait quatre ans de prison. - il a quelques tatouages dont il garde la signification secrète.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
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#béra (abandon) - #leolial - #malial

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MessageSujet: Re: When your killer saves your life ft. bbchat   Mar 15 Mai - 22:37




when your killer saves your life.
tess & bélial


« Alors ? » L’homme en face de moi semble totalement à son aise, avalant son verre de whisky d’un air confiant, comme s’il était sûr de gagner le premier prix du plus gros connard international. Je l’observe, bras croisés, prenant appui contre le meuble se trouvant derrière moi. J’ai l’impression d’faire face à un des gars de mon père, avec l’égo plus gros que son énorme cul. J’ignore qui il est, ce qu’il a fait et même si j’en ai strictement rien à foutre, il a ce quelque chose qu’il dégage identique à eux. Quelque chose de dégueulasse. « C’est pas quelque chose qui se fait en une semaine, sauf si t’as envie qu’on se fasse gauler mais dans c’cas, c’est sans moi. » Dis-je froidement, lui lançant un regard méprisant. Trop pressé, trop impatient. Lorsqu’il pose son regard morbide sur moi, j’vois sa frustration naître, cette lueur capricieuse s’étant soudainement allumée dégageant des étincelles furieuses au fond de ses prunelles. Il croit qu’il me fait peur, cet abruti ? A m’fixer comme ça ? « Le temps m’est compté. Si je me retrouve en taule à c… » J’lève la main en sa direction pour l’arrêter et retenir son attention, lâchant un petit rictus. « Oh c’que c’est vilain de remettre la faute sur les autres. » Avantage qu’il me donne, une occasion de faire du chantage. Je me détache du meuble sur lequel je ne reposais que légèrement mon poids, m’avançant vers lui, respectant les mètres de sécurité qui nous séparent. « Si tu perds ton atout, tu finiras de toute façon derrière les barreaux. Tâche de le garder en l’utilisant à bon escient. » Arrogant. « Mais vu que je suis quelqu’un de gentil, je vais faire comme si je n’avais rien entendu. » Ou non. La rancune, c’est l’un de mes principaux défauts. Il grogne, marmonne dans sa barbe. L’envie de m’en coller une doit le démanger mais malheureusement, il sait que s’il fait ça sachant qu’il est déjà dans la merde, il finira par s’y noyer. « Elle habite à Samsonvale, si c’est toujours d’actualités. Une belle baraque, tu verras. Rend lui visite, je suis sûr que ça lui fera plaisir. » Blablabla. En plus de se prendre pour un bad boy confirmé, il me jette dans les bras de la connerie sévère. J’finis par tourner les talons, d’un air désintéressé. Au moins, je sais où elle habite. Je ne lui rendrais pas visite, j’irais simplement chercher ce qui m’intéresse la concernant et repartir sans laisser de traces, comme si je n’étais jamais venu.

Samsonvale, c’est mignon, charmant, accueillant. Rien que j’apprécie. Je laisse ma voiture quelques rues plus loin afin d’être sûr de ne pas attirer quelques soupçons. Je consulte l’adresse qu’il m’a envoyée par SMS, recherchant la demeure de la jeune femme. J’arrive rapidement sur les lieux et la maison semble vide. Pas la moindre lumière. Ce n’est pas fiable, peut-être est-elle déjà dans les bras de Morphé, à une telle heure tardive. Je m’approche furtivement, guettant les alentours avant de vérifier si toute trace de vie humaine est présente dans la maison. Rien à signaler, pour le moment. J’m’attarde rapidement sur la serrure afin de déverrouiller la porte & un clac timide retentit. J’entre aussi rapidement qu’une ombre défilant à toute vitesse. Je referme la porte derrière moi, évitant de faire trop de bruit. J’analyse les zones visibles, peu éclairée à la recherche d’un système d’alarme et analysant même les lieux histoire de m’enfuir sans lui laisser le temps de prendre conscience de ma présence si jamais elle se pointe. J’prends soin de refermer derrière moi, ne laissant aucun détail m’échapper. Empty. La maîtresse de maison semble absente, tant mieux. Je visite, à mon aise tout en restant sur le qui-vive, observant les quelques photos présentes, les quelques babioles qui traînent par-ci, par-là. Pas grand-chose d’intéressant. Un objet finit par retenir mon attention. Un ordinateur. Sur un ordinateur, de nos jours, on arrive bien mieux à pénétrer dans la vie privée d’une personne. J’prends le temps de m’attarder, de fouiller arrivant à me perdre dans ses e-mails. Une conversation retient bien vite mon attention et je la reprends depuis le début. J’sens qu’au fil de la discussion, un mal être s’installe. Si j’avais un cœur, il se serait probablement emballé au point d’me foutre la gerbe. Tess est une victime de viol. L’identité est révélée. J’travaille pour un violeur, un genre d’mec que je méprise plus que le reste, l’genre de mec  à qui j’arracherais la tête, la foutant sur un piquet en guise de trophée. Putain. J’sens cette vive haine m’prendre aux tripes. Je ferme toutes les pages que j’ai ouverts, éteignant l’ordinateur. Qu’il aille se faire sérieusement foutre, c’est pas un boulot pour moi. Lorsque je me dirige vers la porte, j’aperçois du mouvement à l’extérieur. J’me reçois une énorme claque d’adrénaline. J’file me cacher dans un coin, sans rien bousculer sur mon passage. La porte  se referme, les bruits de pas retentissent. Je guette si elle ne vient pas en direction de ma cachette, ne faisant pour le moment qu’un avec l’obscurité. Je tends l’oreille, une agréable mélodie parvient du salon. Les bruits de pas retentissent à nouveau, en direction de la cuisine. Elle passe près de moi. J’me concentre sur mon rythme respiratoire, l’apaisant et le rendant plus discret. Je l’observe, de là où je suis. Cette fille semble tellement sereine mais ailleurs. C’est une jolie jeune femme, d’une beauté à en faire rougir certains et à en rendre jalouse plus d’une. Elle quitte rapidement la cuisine, laissant l’eau chauffer, s’adonnant à d’autres activités. Elle monte les marches. Il est temps pour moi de me barrer avant qu’elle ne remarque ma présence. J’attends quelques secondes de plus, afin d’être sûr qu’elle ne redescende pas tout de suite. La voie est libre. J’sors de ma planque, restant sur mes gardes, jetant quelques coups d’œil par-dessus mon épaule. J’en sais assez la concernant. Cette fille ne m’intéresse plus ou du moins, plus pour le moment. Devrais-je laisser ma rancune faire surface en lui vendant ce mec sur un plateau en argent ? J’suis pas un sauveur de demoiselles en détresse. J’lui casserais la gueule, j’lui arracherais ce qui le rend si fier et j’lui servirais en guise de repas. Elle n’a qu’à se démerder, j’cours assez après mon passé, pas besoin d’me mêler des conneries des autres. J’ouvre une fenêtre, sans m’attarder plus longtemps mais une odeur de brûlé vient m’chatouiller les narines. J’vais vérifier si mon nez me joue des tours ? J’devais pas m’barrer, moi ? Mais j’préfère être sûr. J’suis l’odeur, arrivant à la cuisine. Surprise de merde. Les flammes consument déjà une partie des meubles présents autour du départ de l’incendie. J’suis pas pompier, putain. J’sens la panique me secouer et m’broyer le cerveau. J’me suis jamais retrouvé face à une telle situation, surtout que j’suis pas censé être là. J’appelle les pompiers, n’ayant pas vraiment le choix. J’aurais beau essayé d’éteindre ces merveilleuses flammes dangereuses, j’pense pas que je réussirais à les éteindre avec un malheureux seau d’eau. Une fois prévenu, j’réfléchis pas plus longtemps, j’monte les marches à vitesse grand V, voyant de la lumière dans la salle de bain, je m’y rends rapidement. Fallait que ça m’tombe sur la gueule. J’entre sans me manifester, bien trop préoccupé par la scène qui s’passe en bas. J’la retrouve totalement dénudée, à prendre son bain. Vu la tête qu’elle tire, j’crois que je serais aussi apeuré qu’elle mais j’prête pas attention à la situation plus longtemps. « J’suis désolé de débarquer comme ça mais… y’a l’feu dans votre baraque! » Je lui jette une serviette à terre, au pied de la baignoire et m’empresse de trouver quelque chose de correct qu’elle pourrait s’foutre sur le dos. « Sortez vite ! » J’vais vite dans sa chambre, me saisissant des vêtements qu’elle portait quelques minutes avant revenant vers elle, afin de les lui remettre. « Mettez ça! »


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MessageSujet: Re: When your killer saves your life ft. bbchat   Mer 16 Mai - 10:47


Allongée dans sa baignoire, la musique résonnant depuis le salon, Tess bascule sa tête sur le rebord de la piscine de porcelaine. Elle ferme les yeux une seconde, l'eau est chaude, tout est calme, elle peut enfin se détendre. Elle ne tarde pas à s'allumer son joint, aspirant lentement la dense fumée avant de la cracher au dessus d'elle. Ses bras s'étendent sur les bords de la baignoire, tandis que ses genoux ressortent comme deux monts au dessus de l'océan. Tess fredonne l'air qu'elle semble reconnaître d'en bas, et continue de fumer tranquillement. Quand soudain, la porte s'ouvre. Le bois de la porte grince, elle frissonne et se redresse lorsque la porte en bois frappe derrière elle. La voix de Tess résonne en un cri de terreur, tandis que son corps tout entier se met à trembler. Un homme est là, chez elle, dans la même pièce où elle est... nue. Aucun homme ne l'a jamais vu nu, hormis son violeur. Qu'est-ce que ça veut dire ? Dans sa tête, c'est le retour en arrière, il va l'agresser, ça va recommencer, encore. Elle ne connaît pas son visage, elle a peur de lui. Il s'agit d'un putain de mec dans sa salle de bain ! Son corps tremble, alors qu'elle crie encore. Tout se déroule en seulement quelques secondes. La voix du type résonne. Le feu ? De quoi est-ce qu'il parle ? Ce type est fou ? Qui est-il ? Il s'agite, il lui lance une serviette, il lui dit qu'il faut se dépêcher, il part de la pièce. Tess se tourne une seconde vers son joint, elle hallucine ou quoi ? Elle aimerait sortir de son bain, mais il revient, avec ses fringues en boule dans ses mains. Qui est ce psychopathe au juste ? Que fait-il chez elle, qu'est-ce qu'il raconte ? Finalement, elle n'a pas besoin de lui parler, il sort instinctivement. Tess tremble dans son bain. Elle n'ose pas sortir de l'eau. Elle a vraiment très peur. Elle a eu peur d'être surprise comme ça par un inconnu, chez elle, dans son intimité. Elle a eu peur de ce type, qui débarque, qui crie, qui est juste ici, chez elle. Mais c'était quoi tout ça ? Elle n'ose pas sortir, comme si l'eau de son bain la protégeait. Finalement, la jeune femme sort de l'eau, et se jette sur sa serviette pour s'enrouler dedans. Elle enfile sa culotte et son tee-shirt à la va vite avant de sortir de la salle de bain. Il n'y a personne ici, à l'étage. Très vite, elle descend les marches et bientôt, l'odeur de brûlé agresse ses narines. Sa main se pose sur son nez, pour pouvoir respirer malgré la fumée. Le type est là, dans sa cuisine, il s'agite. Il est en train de tirer sur les rideaux de la fenêtre pour les faire tomber dans l'évier, où l'eau sort à fond du robinet. Au loin, la sirène des pompiers se fait entendre. Le meuble tout près de la fenêtre est encore ravagé par les flammes qui chatouillent alors son plafond. La jeune femme ne réfléchit pas, elle prend le torchon sur la table de la cuisine, l'humidifie par le robinet grand ouvert et claque le bout de chiffon sur les flammes qui sont à sa portée, sautant légèrement pour atteindre le haut du meuble. Finalement, ils arrivent à maîtriser ce début d'incendie. Sous le choc, le cœur battant la chamade, la jeune femme ne sait pas trop ce qu'il se passe. Elle n'a rien dit, elle a juste crié, elle ne comprend toujours pas ce que fait ce type chez elle, ni qui il est, ni si réellement il est entré lorsqu'elle était dans son bain, à poil. Il est là, dans sa cuisine, ils viennent d'éteindre un feu ici même, dans la maison de son enfance. Mon dieu mais est-ce que tout cela est bien réel ? Les pompiers viennent d'arriver devant la maison, les lumières bleues éclairent la pièce au travers des vitres. Tess sent son souffle se couper, elle sent que son cœur bat bien trop fort. Elle ne s'attendait pas à tout ça, elle n'est pas faîte pour supporter tout ça.. elle est trop sensible à ce sujet là. Un homme s'est introduit chez elle. Désormais, elle allait avoir peur de tout, tout le temps. C'était terminé. La jeune femme releva la tête vers l'inconnu mais très vite, sentit que ça n'allait pas aller. Son cœur battait trop vite, trop fort, son dos perlait de sueur, ses jambes tremblaient sous son poids. Elle s'appuya sur la table de la cuisine, mais très vite, chuta. Ses jambes s'écroulèrent, sa tête frappa la chaise d'à côté et très vite, son corps se retrouva sur le carrelage de la cuisine, inerte.

HRP : Elle est sous l'état de choc haha ! Ca ira mieux à la prochaine réponse x)
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MessageSujet: Re: When your killer saves your life ft. bbchat   Mer 16 Mai - 12:35




when your killer saves your life.
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Réaction normale. Ce genre de cris, d’habitude, ils m’collent des frissons à m’en couper le souffle. Cri de terreur jouissif. Les cris m’nourrissent, ils me poussent à toujours aller bien plus loin dépassant toujours les limites du raisonnable. Là, c’est différent. Ils résonnent dans ma tête comme un lointain souvenir et même si ma capacité de concentration s’est clairement fait la malle, je jurerais que ses cris viennent se calquer aux miens. A cette souffrance éternelle, à cette partie de moi que l’on a détruite et marquée à vie. J’suis pas surpris de cette réaction, et j’tente de faire comme je peux pour lui montrer que je ne lui veux aucun mal, au vu des circonstances. C’est pas fameux, j’sais pas comment me démerder dans une telle urgence. Quand c’est spontané et vrai, c’est maladroit et j’ai pas les bons réflexes parce que j’sais pas comment faire, j’ai oublié. J’ai même pas l’habitude de venir en aide aux gens, j’suis conscient que ça ressemble à rien et j’commence à regretter de ne pas m’être tiré sans chercher l’origine de cette odeur de brûlé. Je finis par quitter la salle de bain, préférant tenter d’aller empêcher les flammes continuer leur chemin, de les empêcher de ravager la maison entière. J’ai les narines qui se font agresser, c’est désagréable. Quel merdier. J’tire d’un coup sec sur les rideaux afin d’être sûr qu’ils se détachent avec facilité et du premier coup. On devrait pas rester là. Si la chaleur réussit à atteindre l’gaz, on est mort. Elle me rejoint vite, me donnant un coup de main qui s’avère être bien heureusement utile. Incendie maîtrisé. J’tourne la tête en direction de la fenêtre, apercevant les vives lumières bleues, sentant l’angoisse venir me ronger jusqu’à l’os. Lumières que j’ai toujours détesté voir, sirènes que j’ai toujours haï entendre. J’détourne le regard vers la jeune femme qu’au moment de sa chute. Elle retombe lourdement sur le sol, inconsciente. Je m’approche à grand pas d’elle, prenant dans un premier temps son pouls, glissant ensuite un bras derrière ses épaules afin de la redresser, dans une position presque assise. J’sais pas faire sa, moi, sauver les autres, les réanimer. En général, j’les laisse dans leur inconscience ou je les blesse très très gravement, observant la vie se défiler lentement dans leur regard. J’reste à côté d’eux en me grillant une cigarette, comptant combien de temps ils tiennent, ils luttent avant d’abandonner, fatigué par une lutte acharnée et vaine, inutile. Je lui donne quelques petites tapes sur les joues, de mes doigts gantés dans le but de ne laisser aucune trace d’ADN derrière moi. Les pompiers défoncent la porte et nous trouvent rapidement. « Elle s’est évanouie ! » Inconscience passagère. Je me recule, les laissant l’emmener à l’extérieur de la maison, la disposant à l’arrière de leur camion, emboitant leur pas, d’autres restants à l’intérieur afin de s’assurer de la mort de ce feu que l’on a par chance réussi à contrôler. J’suis nerveux, j’me retrouve dans une situation délicate et qui me rend nerveux. Je reste à l’écart, avec l’un d’eux, lui expliquant la situation. « J’passais dans le coin et j’ai aperçu les flammes, par la fenêtre. Je vous ai tout de suite appelé. Ensuite j’ai préféré m’assurer qu’il n’y avait aucune vie en danger. J’suis allé la prévenir, on a fait comme on pouvait. » Elle doit être en état de choc, pauvre petite femme frêle. Un trop plein, d’un seul coup. La peur, les émotions, ça vous tue. J’ai besoin d’une putain de clope. Même d’une bouteille d’un bon whisky. Je m’approche du camion où ils l’ont disposé, histoire de m’assurer qu’elle va bien. Elle semble revenir à elle, tant mieux. « Tu sais que c’est pas cool de faire des frayeurs comme ça ? » Détendre l’atmosphère, aussi bien pour moi qu’pour elle. « Enfin, j’dis ça mais j’ai pas fait mieux. Je suis désolé d’avoir débarqué … comme ça mais, j’ai pas cherché à comprendre quand j’ai vu les flammes. » Sors-toi de ce merdier, Bélial. T’es pas du tout à ton avantage. « Ça va ?. »


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PETIT PLUS : ∆ aime la musique, allant du blues/rock/soul/blackpop des années 60 à 90's ∆ adore les musiques féminines françaises des années 70 ∆ écoute souvent de l'électro européen en prime ∆ adorerait adopter un chien ∆ traumatisée par son viol, à l'âge de seize ans ∆ a une peur bleue des hommes ∆ a vécue à Londres pendant plusieurs années avec Leena ∆ fascinée par la biologie et en particulier le monde marin
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MessageSujet: Re: When your killer saves your life ft. bbchat   Mer 16 Mai - 13:01


Lorsqu'elle reprend connaissance, Tess est allongée sur un brancard, dans un camion de pompier. Un masque à oxygène est posé sur ses narines, lui envoyant de l'air afin de purifier ses poumons intoxiqués. Sa vue est floue, trouble et son corps est faible. Le moindre mouvement semble l'épuiser. Un homme, un pompier, prend sa tension et veille à ce qu'elle ne bouge pas trop. Une voix résonne « restez tranquille, tout va bien » pour tenter de la rassurer. Tess a mal à la tête, dans sa chute, elle s'était cognée à une chaise et ça frappait contre son crâne dans une douleur sourde. La couverture chauffante dans laquelle elle se trouvait lui faisait du bien. Les secondes passèrent lentement, elle entendait tout un tas de bruit. Les sirènes, les voix masculines des pompiers et des policiers. Au bout de longues minutes, la jeune trentenaire parvint à retrouver totalement ses esprits. Elle pu alors presque se redresser sur le brancard, pour observer sa maison. De là où elle était, elle ne voyait aucun dommage, hormis la porte d'entrée qui semblait avoir prit un coup avec l'arrivée des pompiers, il n'y avait pas de trace de l'incendie de l'extérieur où elle se trouvait. Comment le feu avait-il pu démarrer ? Et puis ce type là, qui était-il ? Qu'est-ce qu'il foutait là ? D'ailleurs en parlant de lui, le voilà qui s'approchait d'elle, lentement. Tess tenait toujours son masque à oxygène contre son nez. Elle l'observait en silence. Son visage était doux et pourtant si brut, froid et oppressant. Il avait un regard bleu, azur, pétrifiant. Ses yeux étaient magnifiques, c'était peut-être les plus beaux yeux qu'elle avait pu voir jusqu'ici. Ils la frappaient de leur beauté. Et c'était étrange, ce regard dont la couleur semble si douce, et puis ce contraste avec ce visage aux traits si... mélancoliques. Partagé entre le froid, la dureté et quelque chose de profondément doux. L'homme arrive à sa hauteur, et la première chose qu'il lui dit, était une sorte de blague. Tess ne savait pas si elle était prête à rire de tout ça, parce qu'elle avait sincèrement eu la plus grosse peur de sa vie en voyant débarquer ce type chez elle. Surtout dans un contexte... comme le sien. De plus, l'incendie avait par la suite continué de l'angoisser. Elle ignorait encore trop de zones d'ombre pour pouvoir commencer à rire de ce qu'il s'était produit. Comment ce type était-il entré chez elle ? Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il cherchait ? Avait-il fait ça par pu bonté humaine ? Est-ce que sans lui elle serait morte à l'heure qu'il est ? La jeune femme retira son masque, humidifia ses lèvres et répondit d'une voix cassée « j'ai cru que c'était ma dernière heure quand j'vous ai vu débarquer dans ma salle de bain » avoua t-elle alors, sans vraiment sourire. C'était la vérité, elle n'avait jamais eu aussi peur et c'était peut-être même à cause de ça qu'elle était tombée dans les pommes. Son corps ne pouvait plus supporter de telles frayeurs. « J'ai jamais eu aussi peur de toute ma vie... même l'incendie à côté c'est rien » avoua t-elle avant de devoir tousser pour faire évacuer les traces de fumée dans ses poumons et sa gorge. Le type lui expliquait alors avoir vu les flammes et ne pas avoir réfléchi, elle fronça les sourcils et demanda « vous avez vu les flammes de la rue ? » ça semblait un peu gros ça, non ? Finalement, le jeune homme lui demanda comment ça allait. Elle leva les yeux vers lui. Partagé entre la peur, l'angoisse encore de tout à l'heure et puis une certaine fascination. Ce mec venait de lui sauver la vie et elle ne s'en rendait pas compte. Elle était bien trop sous le choc pour réaliser ce qu'il se passait. Avant qu'elle ne réponse, un agent de la police arriva vers eux, au bout du camion de pompier. « Apparemment c'est une origine accidentelle, vous avez laissé la bouilloire sur le feu Mademoiselle Turner » commença t-il en regardant ses notes. « Sans l'intervention de Monsieur Osborne, je pense que les dégâts auraient été très importants » affirma t-il de plus. Tess sourit doucement à son « sauveur » qu'elle ne remercia pas tout de suite. Une question lui brûlait les lèvres et il fallait qu'elle la pose au policier. « Monsieur je... vous êtes sûr que... que ma maison est sûre ? » parlant bien évidemment de sa peur de se faire agresser. La bouilloire, ok, c'était de sa faute. Mais quelque chose ne semblait pas clair pour Tess, et elle ne se sentait pas en sécurité. Il y avait un détail qui la chiffonnait et qui faisait que... non, elle n'était pas rassurée ni sereine. Mais elle ignorait ce que c'était. Le policier fit une moue et se tourna vers la jolie métisse pour lui répondre « ça n'a rien à voir avec votre visite chez nous d'il y a quelques semaines Mademoiselle, vous pouvez dormir tranquillement » sourit-il, comme pour la convaincre. Il avait vraiment l'air d'y croire. Alors ça n'avait vraiment aucun rapport avec ce sentiment d'être observée, d'être suivie, de ne pas se sentir en sécurité ? Vraiment ? Très bien... Tess hocha la tête et remis son masque avant de dire « merci monsieur l'agent » pour le laisser filer.
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MessageSujet: Re: When your killer saves your life ft. bbchat   Mer 16 Mai - 13:55




when your killer saves your life.
tess & bélial


En temps normal, je me serais défilé comme un pourri digne de ce nom. Les autorités qui m’entourent, je me sens bien trop oppressé. Comme si l’épée de Damoclès qui menaçait de venir me fracasser le crâne se rapprochait peu à peu, comme si ma liberté se faisait enfermer dans une haute tour. La menace est là, même si je n’ai commis aucun crime. J’affiche cependant un air serein, comme si je n’avais clairement rien à me reprocher. Maintenant ils savent que j’existe mais grâce à ce sauvetage à la con. Vaut mieux qu’il en soit ainsi, qu’ils finissent par oublier mon visage et mon nom. Finir dans l’oubli, c’est tout ce que je demande. La jolie métisse a l’air d’avoir meilleur mine, même si les traits de son visage restent encore tordus, crispés. J’sais à quel point la peur tambourine dans notre estomac quand on se sent insafe de base et qu’un inconnu au visage angélique mais à l’allure démoniaque débarque de nulle part en vous gueulant « danger » en pleine tronche. Enfin, je conjugue savoir au présent mais comme tout le reste, j’ai oublié d’avoir peur. Mon traumatisme restera ancré, dans ma mémoire. J’aurais toujours l’impression de sentir leurs mains souillées par le mal sur mon corps, de sentir leur présence dérangeante et déchirante. J’aurais toujours l’odeur du souffre qu’ils dégageaient, imprégnés à jamais dans mes narines, entre les pores de ma peau. J’aurais toujours leur voix macabre qui résonnera dans ma tête, voix qui m’balançait des obscénités, qui me faisait douter de ce que je valais vraiment. J’ai arrivé à surmonter tout ça me réfugiant derrière un masque, croyant en cette modestie hautaine, voulant prouver que je ne suis pas bon qu’à ça. Les hommes sont des proies faciles, m’amusant à jouer avec leur frustration, avec leur désir et leur fantasme. Parfois, il n’y a qu’en se donnant à eux qu’ils finissent par parler et j’parle des plus tenaces, des carnivores. C’est souvent comme ça qu’ils finissent par perdre, que mon piège se referme autour d’eux. Ce traumatisme, j’en ai fait ma force, même s’il reste une bien trop grande faiblesse, comme tout le reste. Certains n’arrivent pas à aller de l’avant, c’est parce qu’ils ont décidés de ne pas vendre leur âme au Diable et de devenir un larbin du mal absolu. Je ne juge pas, chacun est maître de soi. « Ouais, j’me doute bien...J’vous voulais aucun mal, j’ai paniqué, j’ai pas réfléchi. » Mensonge. Si je n’avais pas découvert la vérité, j’me serais fait plaisir à titiller sa peur angoissante qu’elle doit cultiver depuis bien des années. Et puis, parfois les merdes arrivent quand nous ne sommes pas à notre avantage. « J’allais regagner ma voiture et j’les ai vu. Alors j’ai pas cherché à comprendre, une fenêtre au salon était ouverte et je suis entré, m’assurer que personne n’était en danger. J’suis monté, j’ai vu la lumière dans la salle de bain et vous connaissez la suite. C’était ça ou j’aurais vécu avec votre mort sur la conscience. » Une mort parmi tant d’autres. Un agent de la police s’approche de nous, mes membres se crispent malgré moi. Foutu incendie. Bien heureusement, rien à signaler. J’comprends le sens de sa question, mon rythme cardiaque s’accélère furieusement. J’sentirais presque ma tête tourner. Pourtant, à l’extérieur, le calme règne, l’impassibilité demeure. Rien à signaler non plus. Je n’en doutais aucunement, étant pointilleux et perfectionniste dans mes démarches mais ne sait-on jamais. L’agent s’éloigne, pour mon plus grand bonheur et je reporte mon attention sur elle. « Un ex envahissant ? »


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MessageSujet: Re: When your killer saves your life ft. bbchat   Mer 16 Mai - 14:18


Le policier la salue, elle et son sauveur et finit par tourner les talons. Tel un ballet, les lumières des voitures de secours semblent jouer un jeu de rôle incandescent. Les pompiers, les secouristes et les policiers marchent, parlent, analysent, photographient. Ils sont là, organisés dans un chaos qui aurait pu être dévastateur pour la jeune femme. Si le type à côté d'elle n'avait pas fait attention, qu'il n'avait que tout simplement regagné sa voiture, qu'il ne s'était pas permis d'entrer ; Tess comprit qu'elle n'aurait plus été là, probablement. Son regard se posa donc sur le visage de son sauveur, de ses traits, de ses cheveux grisonnants. Sans lui ce soir, son existence aurait peut-être prit fin. A quoi ça s'était joué au juste ? Un regard vers sa maison, une attention portée par ses soins, vers sa cuisine. Rien, du moins, pas grand chose. Mais ce pas grand chose lui permettait de vivre, respirer, et être à peu près en bonne santé à cet instant précis. Un inconnu, un coup de chance. Et si sa vie s'était cloturée ce soir, là, comme ça ? Qu'est-ce que l'on aurait retenu d'elle ? Ses amis auraient appris la vérité à son sujet, les plus proches se seraient sentit trahis de ne pas avoir été mis au courant de son drame. Ses dessins auraient été vendus, sinon donnés à ses amis proches. Greta se serait retrouvée seule pour leur projet commun. Et puis c'était tout. Finalement, elle ne laisserait pas vraiment une emprunte ici, hormis sur ses amis très proches. Dans dans ce monde, elle n'était rien. Rien qu'un fruit perdu d'un dramatique hasard. L'inconnu ne tarda pas à s'interroger sur la conversation que la métisse avait entretenue avec le flic. Un ex... si seulement elle avait pu déjà avoir un copain, un petit-ami. Mais non. Il n'y avait eu personne hormis ce type, ce salaud. Parce qu'en la violant, il lui avait prit ses rêves, ses utopies, ses fantasmes, son désir, sa libido, sa confiance, son envie, son plaisir. Tess posa le masque à oxygène sur ses genoux et baissa la tête en se recouvrant de la couverture chauffante « hum... non » avoua t-elle sans vouloir trop entrer dans les détails. Après tout, ce type, elle ne le connaissait pas, même si elle lui devait la vie. Elle ne l'avait jamais vu à Samsonvale, était-il nouveau dans le quartier ? Elle n'allait pas se confier à un inconnu, qui pourrait si ça se trouve, tout raconter à ses voisins ou amis du quartier quand l'occasion se présenterait. Et elle, pour quoi passerait-elle ? Une fille à problèmes, une cas-sociale. Et ce n'était pas possible pour elle d'imaginer devoir supporter le regard des autres. « Merci beaucoup en tous cas... » commença t-elle en soupirant, relevant les yeux vers ce type « merci d'être entré, de... de m'avoir prévenu même si... » même si j'étais à poil dans mon bain et que j'ai cru que j'allais crever quand tu as débarqué chez moi. Elle sourit comme elle pu, partagée entre la peur, l'inconnu, l'angoisse de parler à un homme. Il avait l'air costaud, il était imposant. Il n'était pas le plus grand homme qu'elle ait pu connaître, mais il dégageait quelque chose d'imposant, de charismatique, et presque d'effrayant. Et dès qu'elle commençait à ressentir cette peur, elle allait se perdre dans ses yeux, toujours aussi partagés entre la douceur et la froideur. Il y avait tellement de contraste sur ce visage, chez ce type qu'elle ne connaissait même pas. « Vous... vous êtes nouveau dans le quartier ? » demanda t-elle pour savoir, parce qu'ici, c'était petit et qu'elle connaissait pas mal de gens depuis toujours. La jeune femme remis une de ses tresses derrière son oreille et regarda le pompier qui lui indiqua que c'était bon, qu'elle pouvait descendre. Normalement, le pompier aurait du l'emmener à l'hôpital, mais elle ne présentait aucun trouble, alors une simple visite demain allait suffire. Les policiers commençaient à quitter les lieux, suivit par les autres secouristes. Emitoufflée dans sa couverture chauffante, pieds nus, Tess se retrouva sur le goudron froid de sa rue, sous les yeux des riverains qui s'interrogeaient alors de tout ce remu-ménage. Tess les observa et se sentit très vite mal à l'aise d'être sous le feu des projecteurs comme ça. « Hum.. est-ce que je peux.. vous offrir un verre pour vous remercier ? Ou une clope, ou un joint ou... un truc à manger ? Même s'il doit être bientôt minuit et que je ne sais pas cuisiner » plaisanta t-elle à l'intention de son sauveur.
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MessageSujet: Re: When your killer saves your life ft. bbchat   Mer 16 Mai - 21:06




when your killer saves your life.
tess & bélial


Parfois, certaines vérités ne devraient jamais être divulguées. Je ne pense pas la revoir, un jour après ça même si l’envie de lui balancer la réalité en pleine figure me démange. Je sais ce qu’elle ressent, à quel point on se sent faible, désarmé et totalement sali. Je sais à quel point ça nous hante chaque jour, à quel point on a l’impression de revivre la scène lorsque l’on ferme les yeux jusqu’au lendemain. Ces crasseux s’en sortent vainqueur là dedans et quelque chose me pousse à l’aider. J’en suis capable, j’pourrais très bien le coincer et l’vendre sauf que j’oublie pas qu’il a aussi cette capacité là me concernant. Il peut très bien me balancer, si je m’attaque directement à lui. Dans ce cas, mieux vaut le faire par intermédiaire. J’ai envie de lui apporter paix et sérénité en attendant désespérément la mienne sauf que moi, l’idée de savoir mes violeurs derrière les barreaux me révolte. La mort n’est que douce punition mais ils le méritent. Mon père et l’reste de sa bande de gueux méritent de perdre. Ils n’en ont que faire d’une liberté volée, ils vivent et pour eux c’est ce qui compte. Je me contente d’un simple sourire lorsqu’elle me remercie. Dire que tout le monde l’aurait fait à ma place serait lui mentir. Les gens ne sont pas comme ça, ils ne le sont plus. Ils tracent bien plus facilement leur route jugeant que c’est « chacun sa merde ». Et vu dans quel merdier je me suis engouffré, je n’avais juste pas le choix. Ce gars infâme m’aurait brûlé vif également, si je ne lui étais pas venu en aide. J’lai pas fait pour lui, ni pour moi. « Ouais … désolé de ça, c’était pas intentionnel. » Dis-je d’un air faussement gêné. J’ai pas eu l’temps de me rincer l’œil mais, j’ai vu assez pour dire qu’elle est bien roulée et qu’elle donnerait envie à n’importe quel homme. J’ai de toute évidence pas eu le temps de m’attarder sur ça et ce n’était pas le but, loin de là.

Je l’observe, en silence. Elle dégage une douceur indescriptible, une fragilité sans nom. Sa façon d’être me fait penser à ma mère. Elle était belle et éblouissante malgré l’enfer qu’elle subissait au quotidien d’un mari qui ne l’aimait pas à sa juste valeur. Elle restait debout et luttait sous les coups de cet homme. Elle puisait sa force en nous parce que pour elle, on était son tout. Elle aurait pu fuir le domicile, si elle l’avait voulu mais elle l’aimait, cet homme. Ma mère n’a juste jamais voulu accepter que l’homme qu’elle avait connu auparavant n’était plus. Elle gardait espoir, et ça l’a tué. J’ai longuement réfléchi, analysé mon passé et je suis persuadé que la maladie ne l’a pas emporté, qu’elle aurait pu vivre encore quelques temps. Je ne lui en ai jamais voulu parce que désormais, elle a trouvé la paix. J’en ai juste voulu au monde entier de me l’avoir enlevé. Tess fait partie de ces femmes fortes. Si elle est encore là aujourd’hui, c’est qu’elle s’est battue pour survivre. Qu’importe l’angoisse ou la peur dans laquelle elle demeure, ce ne sont que des futilités. Si elle le voulait, je suis convaincu qu’elle braverait n’importe qu’elle épreuve haut la main. On se ressemble autant que l’on s’oppose. On s’est soigné comme on le pouvait en empruntant des chemins bien différents.

« On est venu squatter dans le coin avec des amis. Je suis pas d’ici de base et j’habite à Brisbane depuis pas longtemps alors on me fait visiter, on me montre des coins sympas. On me montre d’autres horizons, j’en ai besoin. » Chose qui n’est pas totalement fausse, mais pas totalement vraie non plus. Mensonge habituel, une part de mensonge et une de vérité. Peu à peu, toute la compagnie Créole nous abandonne et ce pour mon plus grand bonheur. C’est tout de même fascinant de se trouver au milieu des justiciers sans capes, aux ordres de la loi. Se dire que s’ils prenaient conscience que ce mec ayant fait la BA de la journée a un nombre incalculable de victimes à son compteur et d’autres petits délits, tout aurait été différent. C’est jouissif, presque. Puissant. Le mensonge et la manipulation sont des arts que tout le monde ne maîtrise pas. C’est comme la peinture, ou la musique. Ce n’est pas donné à tout le monde et il faut des années d’entraînement. « Une femme qui ne sait pas cuisiner ?! » Si ma sœur entendait ma remarque, j’aurais pris une baffe interstellaire. « J’plaisante, je suis un mec et c’est moi qui fait le ménage à la maison. » J’dois être le gars le plus maniaque de l’histoire de Brisbane. J’ai la sainte horreur de vivre dans la crasse ou même de me retrouver avec de la saleté. J’emprunte très vite des manières royales dans ce cas, pire qu’une gonzesse. Et l’pire, c’est ceux qui ne savent pas manger. Ceux qui mangent comme des porcs, en mâchant la bouche ouverte, en s’en mettant partout. Un tue l’amour, je vous dis. C’est dans ces moments là qu’on souhaite bien fort qu’ils s’étouffent avec leur morceau de nourriture rapiécé. « Va pour un verre et un joint, on en a bien besoin. » Je m’avance auprès d’elle, la laissant entrer en premier, marchant dans ses pas avant de refermer la porte amochée derrière moi. Ca aurait pu être pire, mais ce n’est pas joli non plus. « Au fait, tu peux me tutoyer, ça fait vieux c’est pas beau. Et je m’appelle Lemmy. » Réactions anormales de ma part. Suivre quelqu’un dans sa demeure sans avoir d’arrières pensés malsaines, en voulant répandre mon venin à qui le veut bien, en voulant marquer son esprit. Je me trouve même anormalement sociable. Le piégeur qui s’est presque fait gaulé ne s’en remet probablement pas encore, de cette montée en puissance de moult émotions qui m’ont secouée. Ca faisait longtemps, et ça fait bizarre. « Vous vivez seule, ici ? » Question peut-être maladroite. C’est juste que je la trouve assez grande, pour un aussi petit bout de femme.



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Dernière édition par Bélial Osborne le Mer 16 Mai - 23:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: When your killer saves your life ft. bbchat   Mer 16 Mai - 22:18



L'inconnu n'était pas d'ici, qu'il s'agisse de Brisbane, ou de Samsonvale plus précisément. Tess hocha la tête. C'était un simple vacancier qui flânait dans la région, pour voir « d'autres horizons ». La jolie métisse vivait dans une station balnéaire intemporelle et c'était courant d'y rencontrer des touristes. Il n'y avait rien de choquant à ça. La seule question qu'elle se posait c'était pourquoi se perdre à Samsonvale, lorsqu'on a Brisbane à côté ? Il n'y avait rien de particulier à cette petite bourgade. Il n'était donc pas d'ici. Un étranger. Un être qui s'est retrouvé ici, purement par le fruit du hasard. Pourtant, Tess se disait que sans sa présence ce soir, hasardeuse, la fin de cette journée aurait pu être dramatique. Comme quoi parfois, le destin est bien mystérieux. Se dire que tout aurait pu être différent, si un seul autre choix aurait été fait par le passé. Changer d'envie, changer d'avis, ne plus vouloir, hésiter, se réfracter, ne pas avoir envie de sortir. Et Tess se perdit au jeu de se demander et si les parents de ce type ne s'étaient jamais rencontrés eux non plus ? Et si la jeune femme avait fini carbonisée dans son bain -haha- un joint à la main, s'endormant lentement et ne pouvant plus respirer d'oxygène ? Quelle fin... minable. Un peu comme le reste de sa vie. Finalement, n'a t-on pas la mort que l'on mérite ? Tess se rendit alors compte qu'elle n'avait pas bien entendu ce qu'il avait dit. Il n'était pas étranger, il venait d'arriver à Brisbane. Elle lança alors « j'croyais que vous étiez un touriste, mais j'viens de réaliser que non, vous v'nez d'arriver c'est ça ? » elle ignorait si c'était son cerveau qui déconnait avec tous les événements de cette soirée, ou si c'était aussi les effets du joint fumé avant le drame, entamé du moins. Peut-être un mixe des deux, qu'est-ce qu'elle pouvait en savoir finalement ? Attendant la réponse du type, la jeune femme lança à nouveau « vous êtes originaire d'où si ce n'est pas indiscret ? » La jeune femme lui avait alors demandé s'il serait d'accord pour passer un moment avec elle, pour qu'elle puisse en savoir plus sur le mec qui venait... de lui sauver les fesses ? Ouais, elle pouvait l'appeler comme ça maintenant. Lorsqu'il lui lança la pic sur la cuisine, la jeune femme mima l'effroi et la stupeur sur son visage, ouvrant grand la bouche et voulu lui donner une tape sur son bras, gentillement, mais en guise d'avertissement quand même. Elle retint un rire alors qu'il avoua faire le ménage chez lui. La façon dont il venait de dire ça laissait penser qu'il devait être marié, ou du moins en couple. Alors maladroitement, la jeune femme lança « ah et bien c'est votre femme qui doit être contente, elle vous a bien élevé » rigola t-elle. Comment pouvait-elle se détendre après une telle soirée ? Sa cuisine devait très certainement être noire de suie, complètement ravagée avec les rideaux en lambeaux dans l'évier mais elle parvenait à rigoler avec un mec totalement inconnu. Est-ce qu'il s'agissait vraiment d'elle ? C'était surprenant, elle qui avait si peur des hommes, de leur contact, de leur parler, de rire à ce qu'ils disaient. C'était ahurissant de voir à quel point elle était étrangement à l'aise avec ce mec qu'elle ne connaissait absolument pas. C'était ahurissant de voir à quel point, en quelques phrases échangées sur un trottoir, elle s'était sentie à l'aise avec lui, à l'aise avec ce qu'il se passait, à l'aise et pas du tout effrayée. Bon ok, l'idée de voir qu'un flic ou deux traînaient encore là, et surtout, qu'ils avaient son identité, l'aidait peut-être un peu. L'homme accepta sa proposition, un verre et un joint. Elle était contente qu'il accepte, elle aurait pu passer pour une toxico-ivrogne et dépendante, mais il avait l'air de fumer aussi. Sinon il aurait réagit différemment, c'était une évidence. Souriant doucement, Tess l'invita alors à le suivre sur le chemin jusqu'à la porte d'entrée de sa maison. Elle poussa la porte un peu tordue, laissant le soin à l'inconnu de la pousser comme il le pouvait / voulait, afin qu'elle ferme. Tess retira la couverture de survie qu'elle portait encore. Ce bout de plastique jaune était immense, elle voulu commencer à la plier, avant de finir par la mettre en boule dans un coin de son salon, mais finalement le truc s'ouvrit un peu et prit carrément de la place, mais tant pis. Elle prit une veste en coton qui traînait là et l'enfila. La jeune femme avança vers la cuisine, pour regarder les dégâts. Les rideaux étaient cramés, la suie recouvrait tout autour de la fenêtre, et montait sur le meuble en bois, bouffant toute une porte et le plafond. C'était le bordel, il y avait des trucs de cassés et surtout, ça puait. La fenêtre était grande ouverte cependant, elle lança tout en allant ouvrir la baie qui donnait sur le jardin « j'ouvre un peu pour aérer dites moi si ça vous va ». A ce moment là, la porte de l'entrée claqua. Tess comprit qu'il venait de fermer la porte, qu'il se trouvait désormais chez elle, à l'intérieur de sa maison, lui, un inconnu. Pendant quelques secondes, elle se figea, la peur l'envahissait toujours. Son angoisse des hommes et de leurs comportements la terrifiait. Est-ce que ce type était vraiment un gars bien... ? Sa vie, son expérience, lui firent se poser réellement la question. Finalement, retournant vers la cuisine, elle du passer tout près de lui. Gênée, replaçant une mèche derrière son oreille, elle lança « allez vous asseoir si vous voulez » en désignant le canapé du salon. Une fois dans la cuisine, elle ouvrit le frigo pour regarder ce qu'elle avait à boire « alors... j'ai de la bière, toujours... sinon... j'vais avoir du whisky, toujours aussi... » lança t-elle à l'intention de l'inconnu à présent assis dans son salon. Elle bugua un peu sur l'image, avant de finalement hocher la tête à la réponse du bel homme. Elle prit deux verres, la bouteille de whisky et avança vers le salon. S'asseyant sur un pouf, presque en face du canapé, elle posa le tout sur la table et ouvrit la bouteille pour en servir deux verres. Le type venait de se présenter. Elle sourit, retrouvant une sorte de complicité qu'elle avait eu quelques secondes auparavant, dehors, avec ce type. « C'est pas faux, mais bon... on ne se connaît pas Lemmy » lança t-elle à propos du vous. Et puis elle, tant qu'elle pouvait mettre de la distance entre elle et un homme, elle le ferait. Et le vous, ça gardait les gens à distance. « Moi c'est Tess, enchanté » lança t-elle en posant la bouteille une fois les verres remplis. Elle jeta un coup d'oeil à son interlocuteur. Il était assis là, sur son canapé, où presque aucun homme n'y avait posé le cul. Il était à la fois élégant, et très mystérieux. Il portait des vêtements sombres, ainsi que des gants, c'était assez étrange, non ? Et puis ses yeux bleus... il y avait quelque d'électrique dans son visage. Si peu d'expression et pourtant... si expressif. C'était un peu comme si elle connaissait ses expressions elle-même et qu'ainsi donc, elle connaissait une partie de lui... comme ça, instinctivement. C'était étrange. Elle sourit à ses propres pensées, avant de lever son verre vers Lemmy. « Bon et bien... à vous ? » proposa t-elle, parce qu'après tout, s'il n'était pas passé par là... un frisson lui parcouru l'échine, alors que son regard alla se perdre sur les grandes traces noires sur les murs de sa cuisine « ou à ma cuisine... » soupira t-elle fatiguée d'avance. Elle lança un nouveau regard à Lemmy et puis bu une gorgée. Ca faisait du bien. Il ne tarda pas à lui demander si elle vivait seule ici. La jeune femme sourit et attrapa ses clopes pour en prendre une. Elle tendit le paquet à Lemmy après avoir coincé une clope entre ses dents. Elle attrapa son briquet, l'alluma, recracha la fumée et balaya la pièce du regard « j'vis seule ici ouais... c'était la maison de mon enfance... j'ai toujours habité ici et... et quand ma mère est décédée j'ai pas eu envie de la vendre » avoua t-elle. Putain, elle parlait d'elle avec tellement de facilité... et elle ne s'en rendait même pas compte. C'était troublant. « Enfin j'suis partie pendant plusieurs années, mais j'suis toujours revenue » compléta t-elle en souriant. Une phrase qu'elle aurait pu dire, mais qui s'arrêta à sa propre conscience : tu en aurais eu de bonnes raisons de la vendre pourtant. Ne serait-ce que ton viol. Elle baissa les yeux, fronça les sourcils et prit une nouvelle taffe qu'elle recracha lentement.

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MessageSujet: Re: When your killer saves your life ft. bbchat   Jeu 17 Mai - 0:23



when your killer saves your life.
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Cinq ans que je suis à Brisbane et pourtant, j’arrive toujours pas à m’y faire. Mon pays me manque, notre façon de vivre. Ce qui ne me manque pas, c’est les souvenirs que j’ai voulu laisser là-bas, la mort qui me pendait au nez si j’y restais encore trop longtemps. J’ai emporté quelques souvenirs que j’me traîne comme un prisonnier s’traine son boulet, enchaîné à sa cheville histoire de lui faire comprendre le poids de ses actes impardonnables, le poids des disparitions des familles endeuillés ou des personnes en état de choc. C’était dans un passé lointain, désormais plus aucun de ces gars ne se remet en question et j’en suis la preuve vivante. La taule ça vous fortifie, ça vous rend plus mature et ça vous fait réfléchir. Ca vous assombri, aussi. Vous vivez les pires quarts d’heures de votre vie parce que vous êtes le p’tit nouveau et que vous devez vous faire une place, trouvé vers qui vous tournez si vous voulez rester vivant. Là dedans, c’est pire qu’un zoo. Un vrai cirque, que des bêtes de foires. Si vous trouvez que j’suis carrément perché, allez faire un tour là-bas, vous verrez qu’à côté de certains, je ne suis qu’un petit agneau archi mignon. La taule, c’est un endroit où l’on vous donne des leçons de vie. On ne peut compter que sur sa petite personne, on manipule et on donne l’impression de croire aux siens. On joue au jeu de la survie. L’égo, on l’met en avant le plus possible parce que quand on leur rentre dans le lard, ils aiment ça. On m’a cassé la gueule, plusieurs fois. Même si j’avais l’expérience avec les mecs costaux, croyez-moi qu’ils valaient rien à côté d’ces tanks. J’ai subi des harcèlements sexuels mais j’me suis montré bien trop hargneux et bien trop malin pour les subir bien trop longtemps. L’école de la vie. Ca aurait pu me dégoûter de toute cette méchanceté gratuite mais j’ai su faire la différence. Contrairement à eux, je suis conscient de mes actes et de leurs répercussions. Je suis conscient de répandre le chaos à qui veuille bien me laisser entrer dans sa vie. Ces mecs sauvages, ils n’ont plus aucune conscience. Ils agissent, parce que c’est comme ça. Non. Tuer est un art, aussi. C’est bien plus profond que ça. Bien plus significatif, pour moi. Peut-être que la liste cessera d’être rallongée, un jour. Peut-être que cette longue série de meurtre se finira par la mort de celui responsable de tout ça. Une mort qui me libérera bien que je n’en sois pas certain. Je ne reprendrais jamais tout ce qu’il m’a pris, c’est perdu à jamais dans l’oubli.

« C’est ça, ça fait quelques mois. Je viens d’Irlande. » D’où mon fort accent que je tente parfois de dissimuler, rien que pour les affaires. Je suis persuadé qu’un jour, c’est quelque chose qui finira par me trahir. L’atmosphère se trouve être plus détendue et, fort heureusement. Elle me donne une petite tape taquine sur le bras et même si ce contact n’était qu’amical et rapide, j’sens mes membres se raidir. Pur réflexe, je ne supporte pas les contacts physiques sans mon consentement. Les contacts surprises, ça déclenche presque toujours cette alarme au fond d’ma caboche. Il n’y a que quand je suis complètement saoul qu’elle s’met sur off toute seule. « Je n’ai pas de femme, une petite sœur par contre, oui. » L’jour où j’vais me foutre la corde au cou n’est pas arrivé et, ne viendra probablement jamais. J’cache pas mon amusement face à la situation. Ca fait juste drôle, ce genre de remarque. J’ai pas le temps pour me caser et avoir des gosses. Je n’ai même pas la vie pour accueillir d’autres personnes à gérer que moi. J’ai déjà ma petite boule de poils rousse, c’est suffisant, en plus de ma cinglée de frangine.

J’mets toute ma force pour claquer violemment la porte, histoire de m’assurer qu’elle soit bien fermée. Au moins, là, si quelqu’un souhaite rentrer, pour la discrétion il repassera. J’évite bien évidemment de l’amoché un peu plus, pas qu’elle me reste dans les mains et que j’dois me mettre à bricoler comme un gentil bonhomme le ferait. J’ai horreur de ça. « Faites comme chez vous. » Sans blagues. J’observe les dégâts, c’est assez moche, y’a du taf mais ça aurait pu être pire. Elle n’aura pas toute une maison ou toute une aile à reconstruire. Par contre pour faire partir l’odeur, good luck. Lorsqu’elle passe près de moi, par automatisme mon regard se pose sur elle et sa gêne ne m’échappe pas. Rien n’échappe à un type qui scrute les moindres recoins et remarque les moindres détails. J’me fais pas prier pour aller déposer mon arrière train sur le canapé du salon, content de me poser un peu, de pouvoir réfléchir et cesser l’bordel anarchique en moi. « Je veux bien du whisky. » Alcool qui colle parfaitement à la situation, on en a besoin. Mon regard a du mal à se détacher d’elle. J’suis suspicieux et même si je comprends tout à fait la gêne et la méfiance, j’ai l’impression d’être analysé et ça ne me plait pas des masses. « C’est déprimant de prendre vingt ans d’un coup en pleine figure mais je comprends. » C’est même carrément pas agréable qu’on me rappelle que j’ai dépassé la quarantaine, que j’fais parti des fossiles dans quelques petites années. Après, comme on dit, c’est dans la tête mais on oublie d’mentionner que dans la plupart des cas, à un moment donner, le corps ne suit plus. « Enchanté, Tess. » Prénom qui colle parfaitement bien à sa personne et qui résonne comme une mélodie que l’on ne cessera jamais d’écouter en boucle, une mélodie dont on ne se lassera jamais. J’retire mes gants, les glissant dans la poche de ma veste avant de venir me saisir du verre n’attendant qu’à être bu, levant à mon tour ce dernier en direction de la pulpeuse métisse. « Trinquons à moi et à votre cuisine. Mais à votre vie, aussi. » Petit sourire. Je bois quelques petites gorgées de ce breuvage des dieux. L’œsophage me brûle, et même si j’en suis habitué, c’est toujours un réel plaisir de sentir ce bourbon me brûler de l’intérieur, apportant une chaleur agréable et apaisante. J’me saisis d’une cigarette lorsqu’elle me tend le paquet, glissant le mégot entre mes lèvres, me saisissant du briquet se trouvant dans ma poche pour allumer ce bâton de cancer qui s’amuse chaque fois à me rappeler qu’en apportant à mon corps sa dose de nicotine quotidienne, j’consume ma vie. Je coince la cigarette entre mon index et mon majeur, recrachant la fumée sans importance. Un geste quotidien devenu normal. On entre dans la confidence et dire que je ne suis pas surpris serait mentir. Un point commun en plus. Une mère décédée. C’est presque effrayant. « Quand on est attaché à un lieu, c’est difficile de s’en détacher. Les souvenirs nous forcent à rester, qu’ils soient bons ou mauvais. J’ai eu du mal à quitter l’Irlande, peut-être ne l’aurais-je pas fait si ma sœur ne m’avait pas accompagné. » Elle n’était même pas obligée de venir mais j’ai su la convaincre qu’il s’en prendrait à elle rien que pour m’atteindre, si je partais et qu’elle restait. Je me saisis à nouveau du verre afin d’apprécier l’exquise brûlure du liquide brunâtre et la sensation d’apaisement sur mon organisme. J’ai l’impression de découvrir quelque chose de nouveau, de réapprendre à me sociabiliser normalement, sans être obligé de me cacher derrière un masque. Je le fais en mentant sur mon prénom qui n’est pas un si gros mensonge que ça puisqu’il s’avère être mon deuxième prénom. Je m’ouvre, aussi mais sans trop le faire. Je ne sens pas cette présence pesante en moi, c’est comme si l’démon s’était endormi, chose qu’il n’avait pas fait depuis des années. Ca m’angoisse, et même si je la ressens, il n’est pas là pour venir me défendre et m’ordonner de me tirer avant que je ne dise quoique ce soit que je regretterais, comme s’il me faisait confiance pour la première fois, depuis des années. Je repose mon verre sur la table, laissant glisser mon regard curieux et aussi froid qu’une nuit d’hiver sur les courbes ensoleillés de la jeune femme. Même un mec normal verrait sa souffrance qu’elle peine à dissimuler sous cette armure, prête à tomber à la moindre attaque de ce gros dégueulasse. « J’sais à quel point c’est dur de perdre une mère. La mienne a succombé à sa maladie alors que je n’étais qu’un gosse. J’ai jamais réussi à faire mon deuil et partir de là-bas, pour moi, c’est comme si je l’abandonnais. J’me rends compte qu’au final, j’avais besoin de refaire ma vie, ailleurs. » Gifle mentale. Tu fais quoi, là ? Tu vas te mettre à raconter ta pauvre histoire à une parfaite inconnue ? Pas si inconnue que ça, si j’me base sur ce que j’ai vu et lu, sur ce qu’il m’a dit. Après, je n’ai pas réellement envie de me fier aux dires de ce mec là. Les violeurs sont tous les mêmes. J’tire sur ma clope, comme si j’venais prendre une bouffée d’oxygène. Une bouffée toxique et mortelle. Je recrache lentement la fumée, n’entrouvrant que très légèrement mes lèvres pour laisser la fumée à l’odeur de tabac s’échapper de mes poumons endommagés par ces clopes fumées les unes après les autres.



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MessageSujet: Re: When your killer saves your life ft. bbchat   Jeu 17 Mai - 0:53


Lemmy avoua vivre seul avec sa sœur. Tess sourit à cette confidence. La vie en colocation avec Nick lui manquait. Ca lui manquait de ne pas le voir tous les jours, d'entendre sa voix, savoir que sa présence, même quand il n'est pas là, n'est que temporaire. Nick, c'était son ami d'enfance, le mec dont elle avait été la plus proche au cours de sa vie. Il y avait eu des gestes tactiles, tendres entre eux. Mais la prison l'avait rattrapé. Désormais, ils n'avaient le droit de se voir qu'une seule fois par mois. Durant trente minutes. Il avoua aussi être irlandais. La jeune femme ne pu s'empêcher de sourire et de marquer sa bienveillance face à cette réponse. L'Irlande, elle y était passée oui. Vivre huit années à Londres, ça signifie voir un peu du pays. D'ailleurs, elle avait même été jusqu'en France, passer quelques temps. La vie en europe avait été super et ça lui manquait souvent. La confiance, la joie, la paix qu'elle avait trouvée là-bas lui manquait atrocement. Lemmy commença à parler de l'attachement que l'on a envers un lieu. Mais pour Tess, c'était bien plus que ça. « En réalité, toute ma vie, je n'ai eu que ma mère et... cette maison. Et... et cette maison connaît bien plus de choses sur moi que ma propre mère ne les saura jamais plus » avoua t-elle, le regard bas, une mine presque mélancolique. Sa mère n'aura jamais su ce qu'il lui était arrivé et quelque part, même si Tess le vivait mal, elle se disait souvent que c'était peut-être mieux ainsi. Pourquoi gâcher la vie de sa mère... pour si peu ? Hein ? « Cette maison fait partie de ma famille... c'est un peu tout ce qu'il me reste d'... d'une lueur d'espoir » ses mots étaient flous, sa pensée se disloquait mot après mot. Tess n'était pas claire, elle s'en doutait bien, si bien qu'elle posa son verre et lança « j'dois être un peu dans les vappes, excuses-moi » lança t-elle sans même se rendre compte qu'elle venait de le tutoyer. Ce que Tess avait voulu dire c'était plutôt ce qu'elle ne tarda pas à ajouter « parfois le passé est aussi ce qui nous fait avancer... enfin, c'est ce que je pense » avoua t-elle gênée. Elle apporta sa cigarette à ses lèvres pour en tirer une grosse bouffée. Sentant la chaleur de la fumée caresser sa gorge, la jeune femme ne se priva pas de la recracher en tentant des ronds de fumée, bien qu'avec celle de la cigarette, ça ne soit pas très convainquant. Lemmy reprit alors la parole, il parla de sa mère. Il l'avait perdu quand il était gamin. Tess l'observait. Il avait le visage grave, les yeux perdus dans ses souvenirs. Il ressentait toujours cette douleur lui aussi, et ce, malgré toutes ces années passées. Tess su que la blessure qu'elle avait au fond d'elle, par rapport à sa mère, ne s'arrangerait pas avec les années. Non. Lemmy avait perdu sa mère d'une longue maladie, alors qu'il n'était qu'un gosse. C'est horrible, surtout s'il avait une petite sœur. Tess soupira et lança doucement « j'suis désolée » parce que c'était tout ce qu'elle pouvait dire. Parce qu'elle ressentait la même douleur que lui, et qu'elle savait que c'était douloureux. A quel point ça l'était. A quel point c'était dur de vivre dans un monde où sa propre mère n'existe plus. Où son odeur, sa voix, sa présence s'effacent peu à peu au fil des années. Elle aurait pu ne rien dire, parce qu'elle même ne supportait pas les gens qui s'excusaient de ça. Pourquoi s'excuseraient-ils ? Ils n'avaient rien fait de mal, en parler n'était pas négatif, au contraire. Ca faisait du bien de parler d'elle. Mais autour d'elle, on ne lançait jamais cette conversation par respect. « Ma mère est morte y'a un an et demi... » avoua t-elle aussi. « J'étais à Londres, j'y ai vécu pendant huit ans » continua t-elle. « Ma mère n'a jamais vraiment su... ce que je faisais ni... qui j'étais. Elle est morte seule. Ici » avoua t-elle alors gravement. Reprenant une taffe sur sa clope, elle joua avec la fumée. N'avait-elle pas l'air d'une vraie sorcière vaudou ? Avec son look, ses clopes, ses joints, son alcool, et ses fantômes errants dans c'te vieille baraque. Mon dieu. Tess sourit légèrement et puis posa sa clope sur le bord du cendrier, posant ses mains sur ses cuisses, elle lança pour changer de sujet « on avait pas parlé d'un joint ? » sourit-elle à son invité. C'était tellement étrange comme situation. Parler aussi facilement, de choses aussi intimes, avec un parfait étranger. Quand Leena allait savoir ça, elle serait choquée, c'était obligé. Tess prit sa petite boite où contenait tout le matériel pour rouler son joint. Elle commença à se sortir une longue feuille qu'elle étala sur la table, puis prit un bout de carton pour se faire un tonck. Finalement, elle plaça son tabac et sortit son herbe. La jeune femme souriait, repensant à cette soirée. Elle trouvait ça presque totalement irréel. C'était tellement fictionnel tout ce qu'il se passait ce soir. « J'crois que c'est... c'est une soirée vraiment étrange, tu trouves pas ? » demanda t-elle alors à son invité. Tout était si surréaliste dans ce qu'il se passait, ce qu'il se disait, et comment tout ça s'enchaînait. Tess n'était pas capable de tout ça normalement, alors qu'est-ce qu'il se passait avec ce type, ce Lemmy ?
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MessageSujet: Re: When your killer saves your life ft. bbchat   Jeu 17 Mai - 11:20



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Elle se dévoile, avec retenue mais facilité tout de même. Le sujet tabou n’est pas loin. Ce sujet fâcheux qu’on aimerait enterrer vivant, aussi vivant qu’nos ravisseurs. A l’écouter me raconter son histoire, d’habitude j’aurais éprouvé une satisfaction, d’voir une âme frêle, une femme si fragile au bord du précipice qui n’attend qu’à ce qu’on la pousse pour qu’elle tombe. Je l’aurais entrainé avec moi dans le fond en la convaincant de m’aider à en sortir alors que je ne ferais que la tirer et la garder auprès de moi, là où il n’y a rien qui vit, là où l’on entend les cris de ces âmes en peine. L’envie n’y est même pas. C’est comme si j’avais laissé l’mal sur le pas de la porte lui faisant promettre de m’attendre mais j’le sens, il s’est simplement endormi. Lorsqu’il s’endort, ce n’est que bien pire après. « Une lueur d’espoir ? » Putain, Tess, t’imagines même pas à quel point j’pourrais t’aider mais, t’effrayer aussi. Ca m’triture, pour une fois, de ne pas pouvoir dire la vérité. J’aurais pu faire pour elle ce que personne ne fera jamais pour moi, même pas ma personne. L’aider à vivre en paix, sans se soucier qu’un jour son passé la rattrapera. Un fin sourire. Elle s’excuse parce qu’elle sent qu’elle perd le contrôle, que ça sort tout seul. Elle s’excuse, elle tente de fuir le sujet parce qu’elle a peur face à l’inconnu. « Tout dépend des personnes. Même si on avance, on ne le fait pas sereinement. » J’ai décidé d’avancer mais en rejoignant les rangs de l’ombre parce que je n’ai connu que ça, la violence. J’ai baigné dans l’illégalité depuis le décès de ma mère. J’me suis réfugié dans quelque chose qui m’apportait du réconfort et où je me sentais à ma place, utile.

Elle s’excuse à nouveau, de ma confidence. Je ne me suis jamais excusé auprès de quelqu’un pour ça. Ce n’est de la faute ni de la personne concernée, ni de celle qui s’excuse parce qu’un mal être inexplicable s’installe furtivement au creux de ses entrailles. Elle m’a l’air d’avoir eu une vie catastrophique, elle aussi. J’ai envie de lui poser plusieurs questions mais cette morosité, ces souvenirs m’empêchent de m’y intéresser vraiment. Même si ça fait du bien d’en parler, la douleur on la ressent et bien plus vivement que si on se contentait seulement d’y penser. « C’est une bien triste histoire. » J’sais pas où me foutre, moi. J’ai une tête à aller réconforter les gens, à leur donner une petite tape sur l’épaule en leur sortant des mensonges du genre « ça va aller » aussi gros qu’un camion ? J’sais pas faire ça moi. J’tente tant bien que mal de me démerder mais c’est maladroit, j’en suis conscient. Ca fait le mec qui en a rien à branler, même si l’ton est parfait mais cette phrase est ignoble. J’vis une soirée hors du commun, une soirée qui ne ressemble en rien à ma réalité. J’ai l’impression d’être un autre mec et c’est pas agréable du tout. J’agis comme un gars qui se rend à son oral d’anglais, qui n’a rien appris du tout et qui dégueule des phrases brodées à l’arrache en espérant s’en sortir. Elle s’amuse avec la fumée. La perche qui m’est tendue, elle est énorme. « En fait, le feu dans ta cuisine, c’était une incantation ratée ? » Dis-je l’air taquin. Pas moqueur. J’ai toujours préféré les filles sortant du lot ne se rangeant pas dans les petites cases, comme tout le monde. Je préfère fréquenter une fille qui consomme de la drogue et bois raisonnablement, avec un look peu ordinaire qu’avec une princesse capricieuse, chouinant à la moindre contrariété. « Les clopes c’était pour commencer slowly. » Même si j’ai toujours une préférence pour y aller directement. Je ne suis pas un gars qui aime les petites douceurs avant le plaisir ultime, sauf quand il s’agit de sexe, ça, c’est différent. Tandis que je me grille ma cigarette, je l’observe faire. J’ai jamais été un champion dans l’art de rouler un joint. L’herbe, ce n’est pas mon dada préférant de loin un rail de coke. Ce soir, j’vais pas cracher dessus. Je ne suis pas un grand consommateur de drogues, aimant les plaisirs de l’alcool mais de temps en temps, ça fait du bien. J’écrase le mégot dans le cendrier et finis ce qu’il reste dans mon verre avant de m’installer un peu mieux sur le canapé, à mon aise. « J’suis carrément d’accord. » Tu m’étonnes, Simone. « On est peut-être mort ? » Foutaises. Je l’aurais senti si je m’étais mis à cramer vivant et puis, ne suis-je pas censé savoir ce que ça fait, moi qui a plongé tête la première dans le feu de l’Enfer ? Et au pire, si c’est ça le Paradis, pourquoi pas. Il manque juste quelques détails importants pour moi mais ça, c’est à modeler. En tout cas, s'ouvrir ainsi, chose qui ne me ressemble pas ne me présage rien de bon. J'agis avec tant de naturel, tant d'humanité que je ne me reconnais même pas. Le contre coup, sûrement. La panique qui a fait que j'ai planqué mes ténèbres en les jetant dans une trappe pour qu'elles se cachent, qu'on ne se fasse pas prendre elles et moi.



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PETIT PLUS : ∆ aime la musique, allant du blues/rock/soul/blackpop des années 60 à 90's ∆ adore les musiques féminines françaises des années 70 ∆ écoute souvent de l'électro européen en prime ∆ adorerait adopter un chien ∆ traumatisée par son viol, à l'âge de seize ans ∆ a une peur bleue des hommes ∆ a vécue à Londres pendant plusieurs années avec Leena ∆ fascinée par la biologie et en particulier le monde marin
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MessageSujet: Re: When your killer saves your life ft. bbchat   Jeu 17 Mai - 11:45


Installé sur son canapé, l'homme ne tarda pas à s'interroger sur la notion de lueur d'espoir. Un concept que Tess avait clairement défini dans sa tête mais qui ne semblait pas trouver de concordance avec les mots de son vocabulaire. La jeune femme était en train d'utiliser son grinder, elle sourit doucement et répondit « ça ne te fait pas ça à toi, tu sais, quand tu penses à un moment de ton passé, avant tous les drames, avant toute... la merde. Ce moment là, ce truc que tu ne retrouveras plus jamais, ce sentiment de sérénité... c'est ça, la lueur d'espoir, ce truc que tu espères atteindre mais dont tu sais que c'est impossible ? » Il avoua ne pas pouvoir vraiment avancer sereinement. Et que tout dépendait des personnes qui nous entouraient. Il n'avait pas spécialement tord. A une époque, Tess traînait avec les copains louches de Nick, elle traînait dans la rue, se fichait de l'école, se fichait du bac et a complètement foiré ses études à cause de tout ça, ces gens, la drogue, les vols, les délits. Elle ne pouvait que hocher la tête, parce que dans le fond, Lemmy avait raison. Bien que l'on choisisse avec qui nous avons envie d'être, ces personnes influent forcément sur notre vie, les tournants que l'on prend. La jolie métisse ouvrit son grinder, dévoilant alors la poudre verte parfumée. Elle posa le couvercle sur la table en bois et saisit sa weed émiettée du bout des doigts pour la déposer sur son tabac. Au moment où elle évoquait sa vie personnelle, notamment sa vie de famille avec sa maman, Tess sentit la gêne de son invité. Elle qui ne parlait jamais de sa vie, de son passé, ni de ce qu'elle ressentait au cours de sa vie, préférait ne plus parler de ça. Elle ne pouvait pas faire comme si elle n'avait rien soupçonné. Si ce sujet mettait mal à l'aise quelqu'un autour d'elle, alors elle s'en passerait. La jeune femme termina de déposer sa weed sur son tabac puis saisi la grande feuille pour commencer à le rouler, lentement. La blague de Lemmy sur l'état de sa cuisine fit rire Tess. Pour la première fois, un rire s'échappa d'entre ses lèvres, un rire doux mais sincère. Il était drôle. Elle le regarda furtivement avant de dire « ouais c'est ça, n'ouvre pas mes placards, j'ai pas mal de cadavres dedans et puis fais gaffe à ce que tu as bu, tu vas te retrouver avec un troisième œil au réveil » plaisanta t-elle. Ses doigts parvinrent à rouler le joint, il ne restait plus qu'à coller, la jeune femme humidifia le papier de sa langue et en quelques mouvement, le papier s'enroula autour de la drogue sans aucun accro. Elle le tassa en le frappant sur la table, puis entortilla le bout du papier restant, avant de le placer entre ses lèvres. Ce type était drôle, enfin... pour un mec qui nous sauve les fesses en pleine soirée. Elle aurait pu tomber sur un con, un vieux de sa rue, un pervers, un détraqué. Mais ce type la faisait rire, même si elle passait un moment agréable et surprenant, elle restait méfiante. Un défaut de son passé, un signe de lutte de ses angoisses primant encore en elle. La jeune femme éclata le joint, inspirant sa douce fumée. Au même moment, la jeune femme réalisa que quelqu'un avait éteint sa chaine hifi, elle attrapa la télécommande et choisi une chanson d'ambiance et ce fut « I never loved a man » d'Aretha Franklin qui commença à résonner. La chanson parfaite pour Tess, elle ne pu s'empêcher de sourire tout en fredonnant l'air de cette musique. Elle se souvint l'avoir chanté dans un pub à Londres, pendant un rappel à la fin d'un concert. Cette chanson était une merveille. Se balançant légèrement au rythme de la musique, c'est à dire lentement, la jeune femme ne pu s'empêcher de rire doucement lorsque Lemmy fit sa remarque. « C'est drôle que tu me dises ça, j'fais partie de ces gens qui se posent ces questions chelous en permanence » avoua t-elle en secouant lentement son joint sur le cendrier pour en retirer la cendre. « Si ça s'trouve on est mort... » lança t-elle en hochant la tête, le regard dans le vide, imaginant une scène à la « Sixième Sens ». Et si toute sa vie n'était qu'une mort incomprise, peut-être était-ce de là que lui venait ce sentiment de frustration intense ? Elle tira une nouvelle bouffée sur le joint avant de s'approcher de son invité pour le tendre du bout des doigts afin de lui faire partager ce petit plaisir. Le cul de nouveau posé sur son pouffe, elle attrapa son verre pour le finir et le perdit pas une seconde pour remplir de nouveau leurs deux verres. A ce rythme là, ils allaient finir bourrés et drogués à partir dans des délires de mecs défoncés. Mais c'était chouette ça aussi et puis depuis le départ de Nick, Tess n'avait plus personne avec qui fumer, sachant que son meilleur ami était dans les stup' et que sa meilleure amie était contre tout ça... elle fumait, se droguait toute seule, ce qui rendait le geste... moins festif. « Et tu fais quoi dans la vie, tu bosses sur Brisbane ? » demanda t-elle histoire de faire connaissance avec ce beau garçon assis sur son canapé. Oui, beau garçon, parce que devant ses yeux azurs, Tess semblait presque devenir normale.
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MessageSujet: Re: When your killer saves your life ft. bbchat   Jeu 17 Mai - 13:36




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Ce n’est pas tous les jours que j’entretiens des conversations intéressantes, sur la vie, sur ce qui nous entoure. En général, quand j’ramène ma science je finis toujours par me faire insulter et juger. Juger, c’est devenu une chose bien trop facile, moi-même je fais parti de ce genre de personnes parce que, c’est ma seule défense contre l’incompréhension de ceux qui m’entoure. Personne n’a cherché à comprendre mais en même temps, je ne laisse personne le faire parce que j’ai honte, honte d’avoir été réduit à néant, honte que l’on m’ait pris ma dignité comme si l’on volait une vieille babiole dans une maison sans intérêts. J’ai pas envie que l’on me comprenne parce que j’sais que c’est déjà une peine perdue et que ça ne justifie pas mes actes. Rien ne les justifiera jamais et j’assume. « Il y a bien longtemps que j’ai cessé d’espérer quoique ce soit. L’espoir fait vivre mais on oublie souvent de dire, qu’il tue aussi. » Dans mon cas à moi, je sais que je suis perdu. Un homme malade qui ne s’en remettra jamais, qui s’est jeté dans l’abîme parce que c’était sa seule façon de s’en sortir. J’ai choisi ce mode de vie là et je ne l’ai jamais regretté. Ca me convient parfaitement comme ça. Ca ne m’intéresse pas de cohabiter avec les vivants, les bonnes âmes. J’ai besoin de cette foutue adrénaline, de cette foutue violence. J’ai besoin que l’on me fasse du mal, encore et encore pour me rappeler à quel point j’suis vivant, que l’on me détruise sans cesse et qu’on m’vole ce qui me reste. Un besoin, ou une nécessité.

« Tant que je ne finis pas dans ta collection de cadavres, avoir un troisième œil ça me va ! » Dis-je en laissant échapper un léger rire. Un rire sincère, sans filtre. D’habitude, j’préfère rire du malheur des autres et en étant sobre j’ai du mal à apprécier l’humour standard. Tout est différent, ce soir. Monde parallèle. L’odeur de la weed s’étale agréablement dans l’air ambiant. Une odeur que j’apprécie, qui détend chaque fois l’ambiance de la soirée même si elle n’est pas aussi électrisante que l’attaque éclair de pikachu. Une mélodie parvient à mes oreilles suivies d’un fredonnement appartenant à Tess. C’est étrange d’entendre une mélodie autre que celle de la mort, ce doux air morbide du jugement dernier. C’est bizarre de côtoyer la vie, de ne pas avoir l’impression d’étouffer à chaque bouffée d’air. « Ca me rassure de savoir que je ne suis pas le seul à voir la vie différemment. » J’suis peut-être pas aussi malsain d’esprit, finalement. Juste un petit peu, un level plus haut. J’incline légèrement ma tête sur le côté, intéressé par sa réaction. Morts ? J’sais pas, peut-être nous sommes enfermés dans une cuve, quelque part et que l’on nous fait vivre une expérience commune. Trop de questions digne d’un homme chenu. Elle me tend le joint et je me redresse pour venir le saisir, le portant à mes lèvres pour venir tirer dessus, sentant un long frisson dévaler le long de ma colonne vertébrale. Ca fait si longtemps, j’en avais presque oublié le goût et le plaisir que l’on prend rien qu’en une taffe. De temps en temps, c’est plaisant. De plus, je n’ai pas le droit de plonger dans une telle tourmente. Je sais que si je commence, je finirais bien vite accro et je ne peux me le permettre, et je n’en ai pas envie. Je n’ai pas l’occasion non plus d’être en bonne compagnie, autour de moi à ma connaissance, personne ne fume ces cigarettes magiques et m’arrêter à chaque déambulation nocturne en croisant un groupe de mecs totalement fracassé, ça ira. Elle remplit à nouveau nos verres et je l’en remercie. On va pas être frais demain et après tout, on s’en branle ? Une vie, on en a qu’une non ? Profitons tant qu’on l’peut encore, avant qu’il ne soit trop tard. « Je cherche, actuellement. Pourquoi pas barman, faut bien commencer quelque part puis, ce sera juste le temps que je prenne mes marques. On a assez mis de côté pour venir ici et pour pouvoir se démerder quelques semaines sans travail. J’ai hâte de trouver, j’aime pas rester là sans rien faire. » Liar in every debate. L’argent, je n’en manque pas et je n’en ai jamais manqué. Autant faire comme si je suis un chômeur car si je lui mens et qu’elle compte me tomber dessus sur le lieu où je suis censé bosser, ça l’fait pas trop. « Avant je travaillais dans le garage de mon père. J’ai jamais été attiré par ce métier mais, quand on peut en avoir un, on crache pas dessus. » Je n’ai même pas eu le choix que de m’allier à lui. J’faisais parti des meilleurs jeunes voleurs et il n’a jamais su l’accepter. Mon père était bien trop jaloux de mes hautes capacités et de mes dons. J’ai cessé d’aller à l’école vers quatorze ans pour me concentrer sur mon avenir illégal et c’est là que j’ai commencé à sérieusement dégringoler. « Et toi, tu fais quoi dans la vie ? » Je tire une autre bouffée après avoir posé ma question, venant lui tendre à nouveau le joint. J’attrape ensuite mon verre, le reportant à mes lèvres, buvant de plus grandes gorgées laissant tout de même un fond. Un soupire d’aise s’échappe de mes lèvres. Ce bourbon me rendra fou, un jour ou, il m'donnera une cirrhose du foie. C'est pas comme ça que j'vais crever. Un jour, on m'descendra dans une rue et on m'foutra dans de l'acide pour faire disparaître mon enveloppe charnelle. Le plus triste, dans tout ça, c'est que je manquerais à personne. « T’as des tatouages ? » Honnêtement, même si je l’ai vu à poils, j’ai pas vraiment fait attention et comme dit, j’avais pas vraiment le temps de m’attarder sur sa nudité même si j’ai aperçu assez pour dire qu’elle ferait changer n’importe qui de bord.




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MessageSujet: Re: When your killer saves your life ft. bbchat   Jeu 17 Mai - 14:19



L'espoir tue, il a raison lorsqu'il dit ça. Tess, même si elle était en vie, elle avait souvent eu cette impression d'être morte, d'être dans une coquille vide. Le jour de son viol a été le dernier jour de sa vie. Il la lui avait volé, sa vie. Tout aurait été différent si elle n'a pas subi ce crime. Elle aurait continué à être une bonne élève, elle n'aurait jamais touché à la drogue, elle aurait peut-être été à l'université, elle aurait rencontré des hommes, couché avec eux, vécu avec eux, avec d'autres. Elle aurait peut-être été à Londres, ou ailleurs. Elle serait peut-être maman à l'heure actuelle, peut-être mariée, peut-être ici ou ailleurs. Cette vie là, cette vie qui était tracée pour elle par le destin avait été effacée par l'ogre qui avait marché dans cette poussière qui lui servait de vie. Il avait bafoué son corps, son temple, sa féminité, son innocence, sa confiance pour traîner son corps, son âme, son esprit et ses rêves dans la poussière. Au lieu de simplement la jeter sur le côté, il avait joué avec elle, pendant près de quinze années. Tess n'avait jamais fait un seul choix dans sa vie, qui n'était directement lié à ce viol et donc, à cet homme. Comme si entre eux, un lien indéfectible les unissait à tout jamais dans un silence morbide, où la douleur ne s'arrête jamais. Où la rage s'accumule au creux d'une peur qu'on ne peut calmer. Les sentiments sont puissants, dans cette frustration que l'on ressent, dans cette épreuve qui ne s'arrête jamais. On dit que le temps pense les blessures, que l'on apprend à vivre avec. C'était faux, on vit une autre vie. Tess n'aurait jamais été la femme qu'elle est aujourd'hui, sans ce truc. Ce type l'avait changé, avait changé sa vie et elle ne voulait plus de sentir coupable pour ça. Les fameuses phrases qu'elle peut entendre non pas à son sujet, mais de façon générale comme les « si tu as envie de changer, ce n'est qu'à toi que tu le dois » mais ferme ta putain de gueule et retourne bouffer tes graines. Bien sûr que non tout ne dépend pas de nous. Tess en voulait à cet homme de lui avoir tout arraché, aussi violemment, sans jamais lui avoir laissé le choix. La seule chose qu'il lui avait laissé, c'était cette culpabilité. La culpabilité de l'avoir « séduit » mais surtout, cette culpabilité pour le reste de sa vie de ne pas redoubler d'effort pour mener une vie normale. Elle n'avait pas à se battre, elle n'aurait jamais du devoir se battre. Il lui avait volé sa vie, il l'avait forcé à prendre les armes et ce n'était pas juste. « Il tue à petit feu, tu as raison » lança t-elle d'une voix presque éteinte, comme à bout de souffle. La phrase que Lemmy dit ensuite la fit rire. Elle n'avait pas imaginé son point de vue à lui. Entrer dans la maison d'une inconnue, en pleine nuit, pour lui sauver la vie et se faire remercier... qui lui disait qu'elle n'était pas une cinglée vivant avec trente chat, portant des os humains en guise de bijoux et buvant du sang de chauve-souris les soirs de pleine lune ? C'était vrai, peut-être qu'il avait aussi peur qu'elle après tout ? Et cette vision la fit sourire. Elle n'était pas la seule à se sentir vulnérable et franchement, ça lui faisait du bien, étrangement, ça lui donnerait presque confiance. Presque. Quand il avoua ressentir une forme de sérénité à rencontrer quelqu'un qui pensait comme lui, Tess ne pu que confirmer en hochant lentement la tête. « Oui, ça fait plaisir de pouvoir discuter de trucs aussi... métaphysiques de façon aussi... simple ? » elle rigola un peu avant d'ajouter « en même temps... j'ai l'impression d'être un peu « aux frontières du réel » ce soir » avoua t-elle en rigolant toujours. Ah mon dieu cette série, qu'est-ce qu'elle avait pu l'aimer un peu plus jeune. Elle venait de lui donner le joint et de resservir leurs verres alors qu'elle reprenait sa clope laissée plus tot sur le bord du cendrier, l'allumant, elle écouta alors la réponse de Lemmy sur son travail. Il cherchait du boulot, en tant que barman. Il avoua aussi avoir bossé dans le garage de son père, bien qu'il n'appréciait pas forcément ce travail, il fallait bien se nourrir. Tess ne pu qu'être d'accord avec un tel discours, son travail le prouvait. Finalement, il lui posa la question en retour, lui redonnant le joint. Tess écrasa sa clope qu'elle était en train de finir pour attraper le joint tendu et lança en rigolant « pas le temps de niaiser » par rapport au fait qu'elle avait toujours une clope, ou le joint, ou son verre en main depuis tout à l'heure. Elle sourit et répondit alors à l'homme assis sur son sofa « j'suis illustratrice, pour le journal de Samsonvale, et puis pour des festochs, des événements qui ont lieux à Brisbane » avoua t-elle en prenant une grande bouffée afin de jouer avec la fumée. « Ca s'est fait un peu au hasard, j'ai pas le bac, j'me suis tirée à Londres, j'ai chanté là-bas pendant huit ans et... quand il a fallu rentrer pour enterrer ma mère... il me fallait de l'argent vite, tout de suite pour garder la maison » avoua t-elle. Alors oui, dessiner pour un journal, ça payait plutôt bien. Et puis tous les trucs à côté l'aidaient aussi à se mettre bien, surtout ce fameux projet de livre avec son amie Greta, c'était peut-être l'un des plus beaux projets qu'elle avait pu avoir pour le moment. Lemmy lui demanda ensuite si elle était tatouée. Tess rigola, baissant les yeux et levant ses bras en les faisant tourner « j'en ai plusieurs ouais » en règle général, il s'agissait de petits tatouages fins, très légers, éparpillés un peu partout sur ses bras, ou même ses côtes. « Et toi ? » demanda t-elle curieuse d'imaginer les dessins qu'il pouvait avoir sur lui. Hein ? Mais pourquoi elle pensait ça, n'importe quoi. Bon, d'accord, ce type assis chez elle et avec lequel elle passait un bon moment était mignon, voir carrément sexy mais c'était étrange de la part de Tess, de se rendre compte de ça. Elle qui ne ressentait rien pour les hommes, qui ne ressentait ni désir, ni plaisir, ni quoi que ce soit. Il était beau et elle le pensait, et rien que ça montrait que cette soirée était surréaliste. Et bien qu'ils parlaient de sujets importants, presque tristes, elle se sentait bien, n'était-ce pas encore plus étrange que ça ? La jeune femme fumait sur son joint, quand la musique changea alors pour quelque chose de moins élégant qu'Aretha Franklin, M.I.A « bad girls » une musique qu'elle adorait en ce moment et sur laquelle elle dansait en permanence chez elle, un joint à la main. Et elle ne pouvait pas s'empêcher de chanter quelques phrases avant de se mettre un peu à rire, gênée. Ca y'est, le joint faisait effet, elle était bien, trèèèèèès bien même.
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