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 I feel like a house husband » MILENA

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le pas-si-mort
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ÂGE : trente-cinq ans - (21.07.1983)
SURNOM : matt.
STATUT : célibataire, mais tente d'avoir une seconde chance avec son ex-fiancée.
MÉTIER : mécano chez Mecanor, ancien militaire.
LOGEMENT : #23 redcliffe

POSTS : 2138 POINTS : 560

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : as été militaire pendant 14 ans △ on l’a cru mort pendant plus d'un an et demi, suite à l'explosion de son camp en Iraq △ papa d'une petite Cami qu’il connaît à peine, malheureusement △ as toujours vécu à Brisbane et le surf est sa passion △ son retour à Brisbane est bien plus compliqué que ce qu’il avait pu imaginer △ il a encore beaucoup de séquelles de son accident en Iraq, que ce soit psychologique (perte de mémoire, angoisse) ou physique △ est bénévole à l’orphelinat
UN RP ? : Ok mais tu le commences.
RPs EN COURS :








RPs TERMINÉS : Evelyn #1Milena #1Adrian #1TessSoren #1Jaylen #1Leena #1Dean
PSEUDO : paindep.
AVATAR : jesse lee soffer.
CRÉDITS : (avatar) a thug has no name ;
DC : la sweet Elora.
INSCRIT LE : 26/12/2017
http://www.30yearsstillyoung.com/t17907-the-choices-we-make-change-the-path-that-we-take-matteo http://www.30yearsstillyoung.com/t18075-i-d-rather-be-damaged-than-fake-matteo http://www.30yearsstillyoung.com/t18219-matteo-hellington http://www.30yearsstillyoung.com/t18258-matteo-hellington

MessageSujet: I feel like a house husband » MILENA   Dim 1 Juil - 5:30



I feel like a house husband
Milena & Matteo


Ces dernières semaines ont été véritablement intenses pour moi. J’ai retrouvé des gens de mon passé qui m’ont permis de mieux comprendre la personne que j’étais avant cet accident qui m’a ôter mes souvenirs. Tout d’abord Evie, qui possède chez elle un trésor emplis de souvenirs pour moi. Des centaines de lettres que nous avons pu échanger au cours de mes années engagées au sein de l’armée. Une sorte de journal intime, qui m’a permis de fouiller dans mes souvenirs et de retrouver certaines d’entre eux. Cela me revient par bloc ou tout simplement par petites bribes qui vont et viennent. C’est émotionnellement éprouvant et en même temps c’est tout ce que je recherchais depuis que je suis revenu ici. Petit à petit je comprends un peu mieux la personne que j’étais. C’est là qu’Adrian est entré dans ma vie. Il est celui qui m’a vu évoluer pendant quatorze ans en tant que militaire puisqu’il était mon binôme. On as pas encore eu le temps de parler de beaucoup de choses tous les deux, mais il n’a pas fallu très longtemps pour que l’on retrouve une certaine complicité. C’est un peu comme si un lien indescriptible nous unissait tous les deux. Quelque chose qui nous dépasse totalement, je crois. J’ai vraiment hâte de passer plus de temps avec lui, même si je me doute qu’il va m’apprendre certaines choses que je ne suis pas vraiment prêt à entendre. Au moins, il va pouvoir m’aider. Ils vont pouvoir m’aider tous les deux. Depuis que je les aie retrouvés, je fais un peu moins de cauchemars. Cependant, mon cerveau ne cesse de travailler et parfois, je suis réveillé en pleine nuit persuadé d’avoir retrouvé un souvenir et tout s’évapore rapidement. C’est frustrant et épuisant. Je dors mal et je passe mes journées libres à relire les lettres qu’Evie m’as donner. Autant dire que je ne sors pas beaucoup de chez moi et je crois que cela a commencé à se savoir. J’ai échangé quelques messages avec Milena et lorsque la brunette a compris que je restais un peu trop enfermé chez moi lorsque je n’étais pas en compagnie de ma fille, elle m’a proposé de l’accompagner à un gala. Un gala. Moi. J’ai d’abord rigolé à sa proposition, mais elle a tellement insister, gentiment, que j’ai finis par accepter.

Me voilà donc planté devant mon armoire a tenté de trouver une tenue adéquate pour ce fameux gala. L’avocate m’a assuré que je n’avais pas besoin d’en faire trop, mais qu’il fallait tout de même que ce soit classe puisque le gala se déroule dans un des musées de la ville. Autant dire que je dois enfiler une chemise et ne pas me ramener avec un simple jean loose comme ceux que je mets pour aller bosser. Je ne suis pas du genre à aimer les évènements mondains, je crois que je ne l’ai jamais été. Pourtant, je crois que Milena a raison, cela me fera du bien de sortir un peu de chez moi et de voir du monde. Puis une soirée en compagnie de Milena ça ne peut être qu’une bonne idée. Après un quart d’heure passé a essayer différentes tenues, je finis par garder ma chemise blanche, avec un chino beige et des chaussures de ville. Simple, mais également classe. Pour casser un peu le côté strict de la tenue, je roule les manches de ma chemise jusqu’à mes coudes. Voilà. Plus qu’à se raser et il sera temps d’aller chercher Milena.

Il est dix-huit heures trente lorsque je me gare devant chez mon amie. Je trouve une place juste devant chez elle. Je sors de ma voiture et vais sonner à sa porte. Je me la joue un peu gentleman ce soir, mais cela fait bien longtemps que je n’ai pas eu l’occasion de faire cela et je dois dire que cela me fait plaisir. Il ne faudra que quelques secondes pour que Milena vienne ouvrir la porte, comme s’il elle m’attendait. « Wow… Tu… Tu es magnifique Milena. » Un sourire se dessine sur mes lèvres alors que je découvre la tenue de la brunette. Sa robe l’avantage vraiment et je dois dire que cela change un peu. « Regarde nous sur notre 31 et tout cela. » Je ris quelque peu et viens embrasser sa joue. « Comment tu vas ma belle ? »  




wasted on each other.
There's a high we keep on choosing, we don't wanna change it. Everybody calls us foolish, they don't know how foolish tastes. Every time we try to fight it, we just end up wasted on each other

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ÂGE : trente-quatre ans née un cinq décembre 1983.
SURNOM : milou quand on veut réellement l'embêter. mily de temps en temps. lena la plupart du temps.
STATUT : célibataire, adepte du proverbe "mieux vaut être seule que mal accompagnée".
MÉTIER : avocate en droit de la famille dans son propre cabinet nommé Grimes & Hartman qu'elle a ouvert avec une collègue en avril 2017.
LOGEMENT : spring hill, un loft numéroté 72 qu'elle habite seule.

POSTS : 1738 POINTS : 460

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : parle couramment italien ● fait passer son travail et sa carrière avant tout autre chose ● voudrait être mère un jour ● est passionnée des danses de salon ● est très féminine et apprêtée ● a dû remonter la pente il y a deux ans et demie après une rupture médiatique et humiliante ● essaie de garder sa famille en un seul morceau, c'est plus difficile qu'il n'y paraît.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : owen#2adrianjames#3matteo#2mariuseloralouleonardo#4

RPs EN ATTENTE : lonnie#2 ● eva#4 ● cade#2 ● lucy ● douglas ● fox ● maïa ● dean ● cleo ● penny ●

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PSEUDO : mollywobbles.
AVATAR : sophia bush.
CRÉDITS : mok (avatar), tumblr (gif)
DC : arthur & casey.
INSCRIT LE : 04/03/2017
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MessageSujet: Re: I feel like a house husband » MILENA   Jeu 5 Juil - 22:22



I feel like a house husband
Milena & Matteo


Alors qu’à New York tu serais en train de passer ton temps sur des roof-tops, à Brisbane, tout le monde enfilait des vestes et retrouvait l’usage des pantalons. Pourtant, les invitations pour toutes sortes d’évènements ne cessaient de pleuvoir au cabinet ou dans ta boîte aux lettres. Si tu te rendais à tous les évènements organisés à Brisbane, tu en ferais plusieurs par soir. Il était donc important pour toi de bien sélectionner ceux qui étaient les plus importants. Pas par leur taille mais par le nom de leur organisateur et par les personnes qui seraient présentes. Sans le savoir, ton père t’avait formé à cet art de déceler les meilleures invitations pour éviter de perdre ton temps. Car ces soirées-là étaient en général pour toi synonyme de travail plus qu’autre chose. C’était le meilleur moyen de se construire un réseau solide et de le garder. En tant que femme indépendante, tu n’aimais pas trop l’avouer mais une femme avait beaucoup plus de chances de se faire remarquer dans ce genre de soirée que dans d’autres évènements plus centrés sur les hommes. Tu avais conscience de tes atouts physiques depuis longtemps, attirer le regard des hommes était une tâche facile pour toi, c’était les intéresser à autre chose qui l’était un peu moins. Tu étais en train de discuter par textos avec Matteo quand ton assistante t’amena les invitations qui étaient arrivées ces derniers jours. Ce dernier était en train de te dire qu’il ne sortait pas souvent de chez lui et se contentait de s’occuper de sa fille et d’aller travailler. Ton regard se planta quelques secondes plus tard sur une invitation pour une soirée de gala dans un musée de la ville pour l’inauguration d’une nouvelle exposition. Tu ne savais pas vraiment qui était l’artiste ni quel genre d’art il réalisait mais cela t’importait peu. Le but était de faire sortir Matteo de chez lui et de lui montrer qu’il ratait de belles choses. Tu sélectionnais deux ou trois autres invitations qui te parurent les plus importantes avant de les donner à ton assistante pour qu’elle confirme ta venue. Tu proposais ensuite à Matteo de t’accompagner en lui donnant la date et en lui expliquant rapidement de quoi il s’agissait. En réalité, tu lui forçais un peu la main parce que tu étais persuadée que c’était ce qu’il y avait de mieux à faire. Bon, ce serait sans doute mieux qu’il essaie de tourner la page et regarde d’autres femmes plutôt que d’attendre Cleo mais tu étais bien consciente qu’il n’était pas encore prêt à entendre cela donc tu joueras sa cavalière lors de cette soirée. Une fois le rendez-vous pris, tu le notais dans ton agenda avant de l’oublier complètement.

C’est quelques jours avant le jour J que Matteo revint vers toi pour savoir ce qu’il devait porter. Tu étais tellement habituée à ce genre d’évènements que tu ne pensais pas à donner ce genre de détails à tes accompagnants quand il y en avait. Tu rassurais ton ami en lui disant de venir habillé de manière classe mais sans trop en faire. En rentrant chez toi le soir, tu avais sélectionné une robe que tu n’avais pas mise depuis un moment vérifiant que tu n’avais pas besoin de faire de nouveaux achats. Le jour J finit par arriver et après une longue journée au cabinet, tu avais fini par rentrer chez toi dans les temps pour prendre une bonne douche et te préparer comme il se devait. Tu avais toujours eu l’impression de te préparer comme tu l’avais fait pour ton bal de fin de lycée quand tu allais à ce genre de soirée ce qui nécessitait pas mal de préparation. Tu laissais tes cheveux tomber en cascade sur tes épaules attachant deux mèches enroulées sur elles-mêmes à l’arrière de ta tête. Tu enfilais ta robe noire qui dessinait tes formes juste au bon endroit avant de les accompagner d’une paire de talons. Tu finissais de te maquiller quand la sonnette retentit. Vérifiant que tout était parfait, tu fermais ton tube de mascara avant d’attraper ton petit sac et d’aller ouvrir la porte. Derrière se trouvait Matteo, très séduisant dans la tenue qu’il avait choisie. Le fait que Matteo soit un bel homme ne t’avait jamais échappé, particulièrement à votre rencontre mais ce soir, avec un petit sourire sur le visage, il était très beau. « Wow… Tu… Tu es magnifique Milena. » Tu lui rendis son sourire avant de t’avancer et de refermer la porte à clé derrière toi. Te tournant de nouveau vers Matteo tu lui dis : « Vous n’êtes pas mal non plus monsieur Hellington. » Tu le dis avec un petit sourire sur le visage mais tu le pensais vraiment. Quel dommage qu’il ne se lance pas sur le marché, il pourrait faire de très belles rencontres. « Regarde nous sur notre 31 et tout cela. Comment tu vas ma belle ? » Tu embrassais à ton tour furtivement sa joue de peur de lui laisser une trace trop importante de rouge à lèvres dessus. Tu allais plutôt bien il fallait l’avouer, tu n’avais pas à te plaindre. Prenant le bras de Matteo, vous vous avanciez jusqu’à la voiture. « Je suis d’accord avec toi, on devrait se faire une beauté plus souvent. » Ou du moins vous voir plus souvent quand vous vous mettiez dans ce genre de tenues. Mais votre amitié ne reposait pas sur les apparences et l’important restait tout de même de vous voir. « Comme tu le vois je vais bien. Je suis super contente que tu aies accepté de m’accompagner, je te promets que tu ne vas pas le regretter. » Tu l’espérais en tout cas parce que c’était kit ou double avec ces soirées. « J’espère que l’artiste en vaudra la peine mais j’avoue ne pas trop m’y connaître. Et toi comment tu vas ? » Lui demandas-tu curieuse d’avoir de ses nouvelles.


keep moving forward, stop looking back






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MessageSujet: Re: I feel like a house husband » MILENA   Dim 8 Juil - 5:44



I feel like a house husband
Milena & Matteo


Tiré à quatre épingles, je me sens un peu idiot habiller de la sorte. Je ne suis pas du genre à sortir souvent. C’est d’ailleurs bien pour cela que Milena m’a proposé cette sortie. Visiblement, mes proches se sont passé le mot à ce sujet. Ma sœur m’a fait comprendre qu’il serait temps que je sorte un peu de ma bulle et que je profite de la chance que j’ai d’être toujours en vie. Adrian m’as quelque peu fait la même réflexion il y a quelques jours, et même Evie y a mis son petit commentaire. Je comprends leur démarche. Ils ne veulent pas que je reste seul chez-moi à broyer du noir. Surtout, je pense, ils souhaitent que je passe à autre chose. Tout le monde sait que j’attends après Cleo. Après tout, je ne le cache pas. Mon ex compagne me manque énormément, j’aimerais pouvoir reprendre ma vie à ses côtés. Je sais parfaitement que cela ne pourra probablement pas se faire. J’en ai conscience et pourtant, il est vrai, que je reste chez moi malgré tout. Depuis mon retour, je n’aime pas trop me retrouver entouré. J’ai beaucoup de mal avec les foules. Mes instincts me tiraillent constamment lorsque je me retrouve à l’extérieur, je suis toujours à l’affût, cela me fatigue rapidement et je finis souvent par être très tendu et mal à l’aise. Alors très souvent, je préfère rentrer chez moi ou tout simplement ne pas sortir. Ce n’est peut-être pas la meilleure des solutions, je le reconnais et c’est pour cela que j’ai fini par accepter l’invitation de l’avocate. Après tout, je n’ai rien à perdre. Il s’agit d’un gala de bienfaisance, je suppose que les invités ne seront pas trop nombreux et très probablement triés sur le volet. Il n’y aura pas de bruits de sourds, de mouvements soudain, je vais donc pouvoir contrôler mes réactions et peut être passé un bon moment. Peut-être, parce qu’il est clair que je ne me sens pas spécialement à l’aise vêtu de cette manière. J’ai le sentiment de ne pas appartenir à ce genre de société un peu huppé qui organise des soirées au sein des plus beau musée de Brisbane. On verra bien ce que tout cela donne après tout. Je m’y rends principalement afin de passer un bon moment en compagnie de mon amie.

« Vous n’êtes pas mal non plus monsieur Hellington. » Un sourire se dessine sur mes lèvres tandis que je laisse la jeune femme fermer sa porte d’entrée. Je suis quelque peu subjugué par sa beauté ce soir. Elle porte une robe simple, mais qui la rends tout simplement sublime. Elle va faire tourner des têtes ce soir, j’en suis certains. Lorsqu’elle se tourne vers moi, je viens délicatement embrasser sa joue avant de lui tendre mon bras. Je plaisante un peu sur notre tenue. « Je suis d’accord avec toi, on devrait se faire une beauté plus souvent. » « Je t’avoue que je préfère mes joggings. » Je ne peux m’empêcher de laisser un petit rire s’échapper d’entre mes lèvres. Je dois sonner comme un homme des cavernes des fois. Je vais oublier mes préjugés pour la soirée et vais tenter d’en profiter pleinement en compagnie de mon amie. Je passe toujours de très bons moments avec Milena et je me doute que cette soirée ne va déroger à la règle. J’ouvre la portière pour la jeune avocate et fait rapidement le tour de mon véhicule afin de me glisser derrière le volant tandis que Milena reprend la parole. « Comme tu le vois, je vais bien. Je suis super contente que tu aies accepté de m’accompagner, je te promets que tu ne vas pas le regretter. J’espère que l’artiste en vaudra la peine, mais j’avoue ne pas trop m’y connaître. Et toi comment tu vas ? » Je démarre ma voiture et tourne rapidement la tête pour sourire à la jeune femme avant de prendre la route. On doit traverser la ville avant d’arriver à notre destination et je prie pour que l’on ne se retrouve pas coincer dans les bouchons. « Je vais faire de mon mieux pour passer une bonne soirée en tout cas. » lui dis-je dans un faible murmure. « Tu sais, je… J’ai encore un peu du mal avec la foule des fois, alors… Enfin si je dis plus rien, faut pas que tu t’inquiètes, c’est ma manière à moi de gérer quand je me sens un peu submergé. » Je ne veux pas l’inquiéter, mais je veux aussi qu’elle puisse comprendre mes réactions si jamais je réagis un peu différemment au cours de la soirée. Cela ne devrait pas arriver, mais il vaut mieux prévenir que guérir. « Sinon je vais bien. » Enfin, je crois. Je fais tout pour aller mieux en tout cas. « Je profite beaucoup de ma fille en ce moment et puis… J’ai retrouvé des personnes de qui j’étais très proche avant et… Ca a été assez dur psychologiquement sur le coup. » Retrouver Adrian et Evie m’as profondément bouleverser. Je tente encore de digérer toutes les informations qu’ils ont pu me donner. Je me nourris des lettres qu’Evie m’as transmise et j’essaye tant bien que mal de retrouver des souvenirs. « Cela m’a replongé dans cette envie de retrouver mes souvenirs et c’est assez compliqué parfois. Je me frustre très rapidement, j’en veux trop, trop vite, je crois. » Je hausse quelque peu les épaules et me rends compte qu’il est temps pour moi de changer de ligne afin de prendre la direction du musée. « Mais ne parlons pas de tout cela ce soir, on va profiter de notre soirée, d’accord ? »




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MessageSujet: Re: I feel like a house husband » MILENA   Sam 14 Juil - 11:08


I feel like a house husband
Milena & Matteo


Ce soir, c’était l’occasion rêvée pour toi de faire une pierre deux coups. Il était important pour ton cabinet que tu te montres aux évènements les plus importants de la ville mais même si tu étais habituée à ce genre d’évènements et même si cela ne te dérangeait pas de t’y rendre, c’était lassant de s’y retrouver seule et de passer la soirée à voguer d’une conversation à l’autre sans avoir personne qui vous accompagne. La plupart des gens que tu rencontres ne comprennent pas vraiment la nécessité de ce rendre à ces évènements et tu essaies de le faire comprendre à tes collègues. Est-ce qu’avec un père différent du tient tu aurais toi aussi été incapable de comprendre ? Tu ne savais pas. Mais tu avais grandi en étant observatrice et tu avais bien vu que dans ces soirées, les enjeux n’étaient pas toujours ceux que l’on pensait et il pouvait se passer bien des choses qui n’étaient pas toujours visible à un œil innocent. Ce soir, tu auras Matteo à tes côtés et cela te fait plaisir. Tu sais qu’il ne sort pas beaucoup et quand il le fait tu doutes que ce soit dans ce genre d’évènements. Tu es heureuse de lui faire découvrir une partie de ton monde qu’il ne connaît pas. Parce qu’en général, quand vous vous voyez, tu es toi-même et tu accordes peu d’importance à ce que vous portez, à comment tu te comportes. Mais en réalité, dans ton monde de gens aisés, tu n’as pas le droit à l’erreur. Tu as dans ton dressing bien plus de robes de soirées que de jeans et de t-shirts mais c’est une partie de ta vie dont tu discutes rarement avec tes amis proches issus d’un autre monde. Tu espérais que Matteo ne serait pas trop rebuté par ce qu’il allait voir car des fois, ces gens-là étaient fort peu plaisants. Tu t’étais préparée comme à ton habitude, ne laissant dans ta tenue, ta coiffure et ton maquillage rien au hasard. Ce sont toujours les détails et l’attention qu’on leur porte qui font toute la différence. Matteo vint sonner à ta porte pile à l’heure et lui aussi s’était mis sur son trente et un. Enfin, le but ce soir n’était pas de trop en faire et il était parfait. C’était étrange de le voir dans cette tenue, en général, quand vous vous retrouviez c’était après le boulot ou alors lors de vos jours de congés et il n’était pas question d’en faire trop vestimentairement parlant. Tu rendis son compliment à Matteo parce qu’il était vraiment beau ce soir. La beauté virile de Matteo ne t’avait pas échappée lors de votre première rencontre mais votre amitié avait vite pris le dessus et tu n’y faisais plus réellement attention. Mais ce soir il fallait la souligner. Dommage qu’il ne se laisse pas une chance avec quelqu’un d’autre que Cleo. Tu ne voyais pas Matteo comme un homme à femmes mais de tâter un peu le terrain pourrait lui permettre de reprendre confiance en lui et peut-être de voir tout ce qu’il pouvait offrir à une femme plutôt que de ne voir que ce qui n’allait pas. « Je t’avoue que je préfère mes joggings. » Ses paroles te ramenèrent à la réalité et tu secouais la tête. Tu n’avais aucun mal à le croire. Peu de personnes apprécient de se mettre sur leur trente et un mais pour toi, c’est une tenue tout aussi confortable qu’un jogging, habit que tu possèdes en un seul exemplaire et que tu n’enfiles que quand cela va très mal. Pour le taquiner, tu lui dis : « Et tu les retrouveras bientôt mais on n’attire pas le regard des femmes avec un jogging » Lui dis-tu avec un clin d’œil. « Je vais faire des jalouses c’est certain. » Matteo t’ouvrit la porte de la voiture et tu montais à l’intérieur après l’avoir remercié. Tu avais l’impression d’être une princesse ce soir et cela te faisait du bien. Ton ami était un homme attentionné, tu espérais que Cleo se mordrait les doigts de l’avoir laissé partir. Enfin, peut-être qu’elle finira par l’accepter de nouveau dans sa vie, ne la connaissant pas, tu ne pouvais pas juger. Tu répondis à la question de Matteo alors qu’il vous conduisait jusqu’au musée. Tu allais bien et tu espérais que lui aussi mais tu espérais surtout qu’il ne regretterait pas de t’avoir accompagné. « Je vais faire de mon mieux pour passer une bonne soirée en tout cas. Tu sais, je… J’ai encore un peu du mal avec la foule des fois, alors… Enfin si je dis plus rien, faut pas que tu t’inquiètes, c’est ma manière à moi de gérer quand je me sens un peu submergé. » Tu pouvais voir que ton ami était assez gêné de te confier cela et tu devais avouer ne pas y avoir pensé. Quelle idiote ! Tu ne t’étais jamais vraiment intéressée au stress post-traumatique mais tu ne voulais pas que Matteo se sente mal ou submergée. Posant délicatement ta main sur son bras, tu lui dis : « On va mettre en place un signal. Comme ça, si tu te sens submergé on se mettra à l’écart. Je te laisse choisir le signal. » Dis-tu avec un petit sourire. Cela pouvait être n’importe quoi, un mot, un geste, tu voulais que Matteo soit rassuré et passe une bonne soirée. « Je suis désolée de ne pas y avoir pensé … » Lui dis-tu parce que tu faisais une bien piètre amie pour le coup. Mais tu allais te rattraper, tu l’espérais en tout cas. « Sinon je vais bien. Je profite beaucoup de ma fille en ce moment et puis… J’ai retrouvé des personnes de qui j’étais très proche avant et… Ca a été assez dur psychologiquement sur le coup. Cela m’a replongé dans cette envie de retrouver mes souvenirs et c’est assez compliqué parfois. Je me frustre très rapidement, j’en veux trop, trop vite, je crois. Mais ne parlons pas de tout cela ce soir, on va profiter de notre soirée, d’accord ? » Un sourire se dessina sur tes lèvres quand Matteo te dit qu’il avait retrouvé des personnes qui lui étaient chères dans son ancienne vie. Tu étais persuadée que c’était important qu’il renoue avec cette ancienne vie et les souvenirs reviendront. Mais c’était normal qu’il soit impatient, malheureusement on ne pouvait pas forcer les choses. « Je suis contente que tu aies pu retrouver des personnes qui t’étaient chères. Avec leur aide je ne doute pas que tout va finir par revenir mais cela ne se fera pas du jour au lendemain. » Dis-tu tranquillement. Matteo avait mis du temps à l’accepter quand tu l’avais rencontré et retrouver ces personnes avaient dû ranimer son envie d’en savoir plus. « Mais promis on n’en parle plus. » Lui dis-tu en faisant mine de fermer ta bouche à clé. Quelques minutes plus tard, vous arriviez sur le parking du musée où Matteo trouva une place. Tu sortis de la voiture avant d’attendre que ton ami en fasse de même. Vous prîtes la direction de l’entrée et tu lui dis : « Bienvenue dans mon monde. » Vous passâtes l’entrée après avoir donné ton nom et tu déposais l’enveloppe avec ton chèque à l’endroit indiqué. Ensuite, il fut temps de rentrer dans les différentes sales du musée où se trouvait la nouvelle exposition. Vous vous approchiez d’une première photo quand un ancien client vint à ta rencontre. « Mademoiselle Grimes ! Ravi de vous voir et accompagnée qui plus est. J’ai toujours dit que c’était une honte qu’une aussi belle femme que vous n’ait pas d’homme à son bras. » Un petit sourire apparut sur ton visage alors que tu lui répondis : « Merci pour l’invitation Monsieur Johnson. Je vous présente Matteo Hellington, un ami. » Ce dernier tendit la main à Matteo avant de la lui serrer et de dire : « Un ami, si c’est comme ça que vous préférez appeler les choses. J’aurais préféré vous avoir comme belle-fille mais malheureusement mon fils semble décidé à rester avec cette femme ! Où va le monde ? » Tu secouais la tête avant de lui dire : « Elle est son inspiration. » Dis-tu en montrant les photos autour de vous. « Et ils peuvent compter sur moi s’ils décident d’adopter. » Dis-tu à ton ancien client parce qu’il était venu te voir pour régler le divorce de son fils dû au fait que sa femme était stérile. Un divorce que ni son fils, ni sa femme ne semblait vouloir mais dont on les avait persuadé de la nécessité à l’époque. « Ne lui donnez pas des idées Maître Grimes ! Excusez-moi. » Dit-il avant de filer. Te tournant vers Matteo, tu lui dis : « C’est le plus grand commère de la soirée, ne soit pas surprise si tout le monde pense que tu es mon petit ami. » Rien ne servait d’essayer de reprendre Johnson, c’était inutile et tu n’avais pas envie d’y passer toute ton énergie.


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PETIT PLUS : as été militaire pendant 14 ans △ on l’a cru mort pendant plus d'un an et demi, suite à l'explosion de son camp en Iraq △ papa d'une petite Cami qu’il connaît à peine, malheureusement △ as toujours vécu à Brisbane et le surf est sa passion △ son retour à Brisbane est bien plus compliqué que ce qu’il avait pu imaginer △ il a encore beaucoup de séquelles de son accident en Iraq, que ce soit psychologique (perte de mémoire, angoisse) ou physique △ est bénévole à l’orphelinat
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MessageSujet: Re: I feel like a house husband » MILENA   Ven 20 Juil - 2:57


I feel like a house husband
Milena & Matteo


Même si je suis loin d’être à l’aise habillé de la sorte, je sais que je vais passer une bonne soirée en compagnie de mon amie. Je n’ai jamais vraiment assisté à ce genre de gala, mais cela ne doit pas être si horrible que cela après tout. Je me doute que c’est bien différent des galas que l’on pouvait organiser à l’armée, lorsque l’on rentrait de missions ou lorsque l’on devait se présenter devant les représentants du gouvernement. Je ne me souviens pas spécialement de mes années en tant que militaire, mais cela, je m’en souviens. On détestait cela. Ils nous obligeaient à mettre nos plus beaux uniformes avec tout le placard sur la poitrine et c’était parti pour une soirée de défilé. C’était à celui qui avait reçu le plus de médailles, celui qui avait été le plus courageux lors d’une mission. C’était puérile, rempli de testostérone et de connerie. Je me doute qu’une soirée de gala entre avocat et notable de la ville sera une expérience toute à fait différente, surtout dans un musée d’art. Je me dis que si la foule ne me plaît guère, je pourrais toujours me rabattre sur l’exposition qui nous sera proposer. Je ne connais pas l’artiste et très honnêtement, je ne connais pas grand-chose en art, mais bon… Je sais faire semblant de m’intéresser à tout. La supercherie devrait passer, personne ne remarquera que je ne fais pas réellement parti du paysage surtout au bras d’une jeune femme aussi charmante et attirante que Milena. « Et tu les retrouveras bientôt, mais on n’attire pas le regard des femmes avec un jogging. Je vais faire des jalouses, c’est certain. » Un petit rire m’échappe à la remarque de l’avocate. « Je compte pas attirer le regard de qui que ce soit tu sais. » Milena n’est pas la première à me faire cette remarque. À subtilement me faire comprendre qu’il serait temps que j’arrête d’attendre après Cleo et que je reprenne ma vie sentimentale en main. Je comprends leurs démarches, je sais que je devrais me rendre à l’évidence… Cleo est avec Soren et cela ne va très probablement pas changer de sitôt. Pourtant, je n’ai pas envie d’aller voir ailleurs. Je ne me sens pas prêt pour faire cela. Ne voulant pas m’engager dans ce genre de conversation avec Milena, car c’est un sujet encore un peu douloureux et surtout qui m’énerve rapidement. Je ne veux pas gâcher notre soirée dès le début. Je me contente de lui sourire timidement avant de changer de sujet très rapidement pour la prévenir de mes éventuelles réactions face à une foule. C’est quelque chose que j’ai encore du mal à maîtriser et je préfère la mettre au courant. « On va mettre en place un signal. Comme ça, si tu te sens submergé, on se mettra à l’écart. Je te laisse choisir le signal. Je suis désolée de ne pas y avoir pensé… » De suite, sans lâche la route du regard, je pose ma main sur la cuisse de mon amie. « Eh c’est rien, tu ne pouvais pas savoir. » Je ne veux pas que mon amie se sente mal à l’aise avec tout cela. Je ne laisse jamais entrevoir mes faiblesses, cela ne peut pas se lire sur mon visage non plus. Je voulais juste l’avertir pour qu’elle ne s’inquiète pas si mon comportement change subitement au cours de la soirée. « Concombre. » dis-je spontanément avant de tourner la tête vers la brunette. « Le signal. Concombre. » Je ne peux m’empêcher de rire en voyant la tête qu’elle fait. « Je trouve ça cool comme nom de code. » Elle va me prendre pour un dingue, je crois, mais au moins tout cela détends un peu l’atmosphère.

Je profite de notre petit voyage en voiture pour demander des nouvelles de la vie de Milena et pour la mettre au courant des derniers évènements qui ont eu lieu dans la mienne, lui faisant part des retrouvailles que j’ai pu vivre ces derniers temps. « Je suis contente que tu aies pu retrouver des personnes qui t’étaient chères. Avec leur aide, je ne doute pas que tout va finir par revenir, mais cela ne se fera pas du jour au lendemain. Mais promis on n’en parle plus. » Je lui souris quelque peu en entendant ses douces paroles. « C’est encore beaucoup de travail sur moi, mais j’avance tout doucement, on va dire. » Je n’en dirais pas plus, pas ce soir en tout cas. Ces derniers temps, j’ai l’impression de parler de moi de manière quotidienne et cela commence à me déranger quelque peu. Je n’ai jamais été du genre à vouloir parler de moi constamment et j’ai bien l’intention de changer tout cela. Ce soir, nous sommes là pour Milena et je compte bien prendre mon rôle d’accompagnant au sérieux ne voulant absolument pas lui faire honte. On arrive d’ailleurs sur le parking et je gare mon véhicule avant d’en sortir et de faire le tour pour rejoindre la brunette et lui tendre mon bras. « Bienvenue dans mon monde. » Le ton qu’elle utilise en prononçant ces quelques mots me font comprendre que la soirée promet d’être intéressante. Nous pénétrons dans le musée et je comprends rapidement qu’il va s’agir d’une exposition de photographies, au moins cela sera sûrement plus intéressant que de l’art abstrait. C’est timidement que je reste derrière Milena. Nous avons à peine passé la porte que sa stature change quelque peu. Elle se tient droite, la tête haute, un sourire de circonstance sur le bord des lèvres. Elle est ici pour convaincre et je dois dire qu’elle m’impressionne quelque peu d’un seul coup. Il ne faudra pas longtemps pour qu’un homme s’approche de nous et ouvre la conversation avec Milena. Je me contente de lui serrer la main poliment tout en écoutant son petit discours à propos de son fils. Bienvenu dans un monde de riche. Ils ont vraiment d’autres problèmes parfois. Ne voulant pas m’intégrer à la conversation, je reste quelque peu derrière Milena. L’homme s’excusa rapidement et je le regarde s’éloigner alors que mon amie se tourne vers moi. « C’est le plus grande commère de la soirée, ne soit pas surprise si tout le monde pense que tu es mon petit ami. » Je roule un peu des yeux, mais me rapproche de la jeune femme pour poser ma main dans le creux de ses reins. « Ton petit-ami hein ? J’aurais de la chance quand même ! » Autant s’amuser de tout cela. « Le petit mécano avec la belle avocate, ça risque de faire scandale non ? » Je me doute que les personnes présentes ici ce soir sont très attachés à leur appartenance sociale. Autant dire que je ne fais pas parti de son monde-là. Jetant un regard tout autour de nous, j’ai l’impression d’être habillé de manière un peu trop simple. Je ne vais pas me fondre dans la masse, mais je suis prêt à affronter les regards pour mon amie. Un serveur passé devant nous, un plateau empli de coupe de champagne à la main. Je l’arrête d’un petit geste discret et attrape deux flûtes afin d’en tendre une à Milena. « A cette soirée qui promet d’être amusante. » dis-je tout en faisant légèrement tinter mon verre contre le sien. Je n’ai pas le temps de boire une gorgée qu’un couple s’approche de nous, l’homme venant de suite serrer la main de Milena. Ce sera le début du défilé. Je me rends compte que mon amie est plus que reconnue dans son milieu et elle semble être respecté. Je dois avouer être très fier d’elle et la laisse gérer la situation d’une main de maître. Je me contente de serrer des mains et de sourire poliment. J’ai parfois le sentiment d’être un trophée, mais je sais que Milena ne le pense absolument pas et je m’en fiche de l’avis des autres. Jusqu’à ce qu’un homme commence à s’intéresser un peu plus à moi. « Et donc jeune homme, que faites-vous dans la vie ? » La question me laisse un peu sans voix. Cet homme à l’air influent et semble vouloir mettre des bâtons dans les roues de Milena depuis le début de la conversation. Je plaisantais sur ma profession un peu plus tôt et je ne souhaite pas mettre mon amie mal à l’aise. L’avocat me met mal à l’aise avec son air suffisant et c’est sans réfléchir que je me redresse quelque peu afin de me tenir droit devant lui. « Je suis lieutenant dans l’Armée Australienne, monsieur. » L’homme semble surpris et ne sais que dire face à ma réponse. Il se racle un peu la gorge avant de se tourner vers Milena. « Visiblement, vous savez vous entourer Mademoiselle Grimes ! Un homme qui sert son pays, c’est tout à fait remarquable. » Je me retiens pour ne pas rouler des yeux face à cette remarque. Instinctivement, je passe un bras autour de la taille de Milena, lui souriant tendrement. « Vous savez entre vous et moi, c’est elle la plus remarquable. Je suis très fier d’elle. » Cette réponse ne semble pas réellement plaire à l’homme d’affaires et il finit par s’excuser de la conversation. Je ne peux m’empêcher de l’insulter dans ma barbe. « Quel con. » Je ne supporte pas ce genre de personne, tellement suffisant et sûr de lui. Il se prend pour un dieu et il n’a pas apprécié que je lui tienne tête. « Désolé, je sais que tu n’as pas besoin d’homme pour te protéger, mais il commençait à me chauffer avec ces remarques sexistes. » Je ne supporte pas les hommes qui se sentent obliger de rabaisser les femmes. « Ils sont tous comme ça avec toi ? » Je me demande combien de fois Milena a dû subir ce genre de remarque. Elle est une femme qui réussit dans un milieu d’homme et cela ne plaît guère en général. « Je crois que je vais aller prendre l’air, ils commencent à me tendre tous avec leur compétition à la noix. C’est à celui qui aura la plus grosse paire… » Tout ce que je déteste. « Puis je suis persuadé que la rumeur court déjà que tu te tapes un militaire. Désolé. » Je ris un peu, parce que je me doute qu’elle se fiche de cela, mais bon… Cela va faire jaser, j’en suis certains.




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MessageSujet: Re: I feel like a house husband » MILENA   Dim 12 Aoû - 19:12



I feel like a house husband
Milena & Matteo


Lors de vos dernières rencontres, tu avais essayé de pousser Matteo vers l’idée qu’il allait certainement devoir passer à autre chose. Tu comprenais très bien qu’il ait envie de retrouver Cleo, tu savais qu’elle avait encore une place importante dans la vie et dans le cœur de ton amie mais tu avais l’impression qu’elle le faisait plus souffrir qu’autre chose. Peut-être qu’ils étaient destinés à se retrouver, peut-être pas mais tu ne voulais pas que Matteo continue à se morfondre. Peut-être même que s’il montrait à Cleo qu’il arrêtait de l’attendre, cela pourrait pousser la jeune femme à prendre une décision et à assumer son choix. Tu n’avais jamais été prise entre deux hommes et cela ne devait pas être facile à gérer mais c’était égoïste que de les faire espérer chacun dans leur coin sans leur laisser la possibilité de se reconstruire pour celui qu’elle laisserait de côté. Car il y en aura forcément au moins un à part s’ils envisagent un ménage à trois. « Je compte pas attirer le regard de qui que ce soit tu sais. » Malheureusement tu n’en étais que bien trop consciente … Matteo ne cherchait pas à se remettre sur le marché, même le marché de la drague et du flirt sans conséquence. Tu trouvais cela dommage mais tu savais aussi qu’il fallait le laisser avancer à son rythme. Tu décidais de ne pas insister, Matteo avancera dans cette partie de sa vie à son rythme, l’essentiel c’est qu’il ne soit pas malheureux. « Je le sais mais tu les attireras quand même. » Lui dis-tu avec un clin d’œil. Il n’avait pas le choix car dans ce genre de soirée, on observe autant les œuvres exposées que les personnes qui déambulent entre les œuvres. Donc Matteo attirera le regard d’autres invités et certainement d’un nombre non négligeable de femmes. Mais le fait qu’il venait avec toi allait le protéger un peu d’une attention trop marquée par des célibataires à la recherche d’un bel homme avec qui converser. Tu appréciais que le jeune homme te dise qu’il risquait d’être mal à l’aise à un moment de la soirée et qu’il risquait d’avoir besoin de sortir prendre l’air. Tu n’avais pas du tout pensé qu’il pourrait se sentir mal dans ce genre d’événement alors pour te rattraper, tu lui proposais de mettre en place un signal qui te permettrait de savoir qu’il était temps de partir. « Concombre. Le signal. Concombre. Je trouve ça cool comme nom de code. » Tu laissais échapper un petit rire face au mot choisi par Matteo mais après tout pourquoi pas ? C’était un code comme un autre et un mot qui n’allait pas être utilisé de la soirée très certainement donc tu n’allais pas pouvoir le manquer. « Concombre ce sera alors. » Lui dis-tu avec un petit sourire sur les lèvres. Matteo te confit alors qu’il avait retrouvé des personnes qu’il connaissait avant son accident. Il n’avait pas vraiment de souvenirs d’eux apparemment mais tu pouvais comprendre qu’il était heureux de les retrouver. Et peut-être que cela l’aiderait à retrouver certains souvenirs. Tu savais que le fait que tu ne connaissais pas le jeune homme avant votre première rencontre avait aidé votre amitié à se développer car c’était ce dont Matteo avait besoin à son retour à Brisbane mais il avait désormais besoin de vieilles connaissances aussi et tu l’encourageais dans cette direction. « C’est encore beaucoup de travail sur moi, mais j’avance tout doucement, on va dire. » Tu avais promis de ne plus en parler, pas ce soir en tout cas mais tu étais heureuse de l’apprendre. Matteo savait déjà qu’il ne retrouverait pas la mémoire facilement et cela lui pesait beaucoup mais tu essayais de faire au mieux pour l’accompagner et tu savais que ses anciens amis aussi.

Finalement, vous arrivâtes devant le musée et tu invitas Matteo à entrer dans ton monde. Ce n’était pas courant pour toi d’amener des connaissances dans ce genre d’événement. Malgré le milieu dans lequel tu avais grandi et dans lequel tu évoluais, tu restais une personne abordable et sans prétention. Non, tu ne cherches pas à te lancer des fleurs mais les personnes de ton milieu ont tendance à oublier ce qu’est la vraie vie. Tu espérais que Matteo ne serait pas trop dégoûté de ce milieu mais tout allait dépendre de qui vous alliez croiser. Et la première rencontre que vous fîtes fut celle du père de l’artiste qui avait été un client et que tu connaissais. Comme tu pouvais t’y attendre, il ne tarda pas à te parler de la petite amie de son fils qui semblait des plus heureux ce soir. Cela t’attristait de voir que cet homme ne pouvait pas voir le bonheur de son fils juste parce que sa petite amie était stérile et qu’il était inconcevable que la lignée ne soit pas maintenue par des liens du sang. Tu trouvais cela complètement ridicule et par de petites remarques dans la conversation, tu le fis comprendre à ton interlocuteur qui ne tarda pas à partir vers d’autres horizons. Mais il était évident qu’il avait associé Matteo au rôle de petit ami et que l’information allait vite tourner. Cela ne te dérangeait pas mais tu préférais mettre ton ami au courant. « Ton petit-ami hein ? J’aurais de la chance quand même ! Le petit mécano avec la belle avocate, ça risque de faire scandale non ? » Cela amusa Matteo plus qu’autre chose ce qui te rassura. Tu souris avec lui en secouant la tête. Oh tu ne doutais pas que dans cette assemblée, cela ferait scandale ! Depuis ta relation avec Tom, tu préférais laisser sa chance à l’amour qu’aux convenances. Les deux serait le mieux mais ce n’était pas nécessaire non plus. « Un vrai scandale dont on parlerait plus que de ces photographies. » Lui dis-tu pour plaisanter. « Mais les gens qui nous entourent ont une vision bien différente de la félicité conjugale et de l’amour. » Tu en avais eu un exemple en grandissant. Ta mère et ton père ne s’aimaient pas vraiment. Ils s’appréciaient et formaient un duo parfait qui leur avait permis d’asseoir l’empire des Grimes à New York. Efficace certes mais tu avais besoin de plus dans ta vie. Matteo ne tarde pas à arrêter un serveur et tu attrapes la coupe de champagne qu’il te tend. « A cette soirée qui promet d’être amusante. » Tu fais tinter ton verre contre le sien avant d’en boire une gorgée et de lui dire : « J’espère qu’elle va le rester. » Lui dis-tu avec un clin d’œil parce que le père de l’artiste était certes un grand commère mais c’était un homme qui avait bon fond et qui était assez ouvert comparé à d’autres. Vous n’eûtes pas le temps de discuter plus longtemps qu’un homme s’approcha de vous pour te saluer. Cette fois, tu n’avais pas affaire à un client mais à un concurrent et il ne fallait pas être un génie pour comprendre qu’il ne te portait pas dans son cœur pour cette raison mais aussi parce que tu avais osé être une femme. Tu fis comme si tu n’entendais pas ses sous-entendus parce que cela ne servait à rien de se battre avec ce genre d’individus. Tu ne pourras pas le faire changer d’avis. Il ne tarda pas à s’intéresser à Matteo qui contrairement à toi semblait surpris de ce genre de comportement suffisant. Tu manquais de t’étouffer quand ton ami lui répondit qu’il était à l’armée mais cela valait le coup pour voir le visage frustré de votre interlocuteur qui ne pouvait pas se permettre de cracher sur un militaire de son pays. Finalement, après une dernière remarque sanglante de Matteo, l’homme tourna les talons et ton ami te dit : « Quel con. Désolé, je sais que tu n’as pas besoin d’homme pour te protéger, mais il commençait à me chauffer avec ces remarques sexistes. Ils sont tous comme ça avec toi ? » Tu ne pus t’empêcher de secouer la tête face à la remarque de Matteo. En vérité, tu n’étais pas plus choquée que cela par les remarques de cet homme parce que tu y étais habituée. Tu te souviens quand tu étais jeune et que cela t’offusquait, tu te souviens d’avoir voulu leur faire payer et c’était ce que tu étais en train de faire en développant ton cabinet, en leur faisant perdre des clients. Car il n’y a rien de plus humiliant que de perdre des clients à cause d’un cabinet dirigé par des femmes. Posant ta main sur le bras de Matteo, tu lui dis : « Non, ils ne sont pas tous comme ça mais j’exerce un métier dominé par les hommes, pour une tranche de la population souvent conservatrice alors c’est assez courant. » Dis-tu en haussant les épaules. « C’est gentil d’être venu à mon secours mais en général je les laisse parler et me contente de leur voler leurs clients, il n’y a rien de mieux pour calmer leur fierté. » Dis-tu à Matteo avant de prendre une gorgée de ta coupe de champagne. « Je crois que je vais aller prendre l’air, ils commencent à me tendre tous avec leur compétition à la noix. C’est à celui qui aura la plus grosse paire… Puis je suis persuadé que la rumeur court déjà que tu te tapes un militaire. Désolé. » Tu ne doutais pas que tout le monde était déjà au courant que l’homme à ton bras était ton petit ami et un militaire. Deux noms qui ne caractérisaient plus vraiment Matteo aujourd’hui mais peu importe, tu menais ta vie pour toi et pas pour les autres. Tu laissais Matteo t’entraîner vers une terrasse extérieure où seules quelques personnes discutaient dans un coin. L’air frais qui vous entoura et le brouhaha ayant disparu, tu respirais un peu plus facilement. « Laissons-les penser ce qu’ils veulent, ce n’est pas important. » Dis-tu en haussant les épaules. Mais le fait que tu ne sois pas venue seule à cet événement pour la première fois depuis longtemps changeait la donne pour eux. « D’ailleurs en parlant de boulot, tu as continué à réfléchir à ton avenir après le garage ou pas du tout ? » Matteo t’avait confié ne plus s’épanouir complètement dans ce boulot ce que tu pouvais comprendre.


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PETIT PLUS : as été militaire pendant 14 ans △ on l’a cru mort pendant plus d'un an et demi, suite à l'explosion de son camp en Iraq △ papa d'une petite Cami qu’il connaît à peine, malheureusement △ as toujours vécu à Brisbane et le surf est sa passion △ son retour à Brisbane est bien plus compliqué que ce qu’il avait pu imaginer △ il a encore beaucoup de séquelles de son accident en Iraq, que ce soit psychologique (perte de mémoire, angoisse) ou physique △ est bénévole à l’orphelinat
UN RP ? : Ok mais tu le commences.
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MessageSujet: Re: I feel like a house husband » MILENA   Mar 14 Aoû - 19:37



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Milena & Matteo


« Concombre, ce sera alors. » Un léger rire s’échappe d’entre mes lèvres. Cette soirée risque d’être prometteuse surtout avec un nom de code pareil. J’espère tout de même que je n’aurais pas à m’en servir. Je me doute que l’endroit ne soit pas trop bondé non plus. Les riches aiment avoir de l’espace pour s’auto-congratuler entre eux. Au pire des cas, je pourrais toujours aller me réfugier dans une aile vide du musée ou nous nous rendons. C’est d’ailleurs après avoir établi cette règle tacite entre nous, que nous pénétrons dans le hall, nous laissant guider par le murmure des conversations afin de déboucher au début de l’exposition. Des petits groupes se réunissent çà et là, autour des œuvres d’art, une coupe de champagne à la main. L’argent et le pouvoir dégoulinent par tous les pores de cette pièce. Tout ce que je déteste et pourtant, je garde la tête haute pour mon amie. En aucun cas, je ne voudrais pas entacher la réputation de l’avocate. Je me doute, que nombre de personnes présente ici ce soir, vont me prendre pour son trophée et cela m’importe peu. Il était temps que je sorte de chez moi et Milena a eu une très bonne idée de me proposer cela. On va passer une bonne soirée.

Il n’aura fallu que quelques minutes pour qu’un homme en costume nous aborde. Il m’a à peine salué dévouant toute son attention immédiate à la brunette. Restant en retrait j’écoute la conversation d’une oreille distraite, mon regard se perdant sur les œuvres nous entourant. Il s’agit principalement de photographies au style… Disons différents. Certaines sont plutôt bien réussie, je dois avouer même si je n’y connais absolument rien en photo. La plupart des clichés représentent une jeune femme blonde au souriant éclatant. Elle est prise sous tous les angles, dans des tenues différentes et parfois juste entouré d’un drap. Je dois avouer que je n’aurais jamais eu l’idée d’exposer certains des clichés présent, mais après tout pourquoi pas. Je retiens mes commentaires, l’homme discutant avec Milena étant le père de l’artiste, je ne suis pas sûr qu’il aurait apprécié mes remarques. Le notable s’éloigne rapidement de nous pris dans la frénésie de la soirée et sûrement dans l’envie pressante de colporter la rumeur que Milena Grimes est venu accompagner de son petit ami. Pathétique. « Un vrai scandale dont on parlerait plus que de ces photographies. Mais les gens qui nous entourent ont une vision bien différente de la félicité conjugale et de l’amour. » Une nouvelle fois, je jette un coup d’œil autour de nous. Il est clair que ces gens-là vivent dans un autre monde. « Clairement pas mon monde. » dis-je en riant quelque peu. Je me doute que Milena ne travaille pas pour avoir le loisir de passer ces soirées en leur compagnie. Elle dépeint complètement au milieu de ses femmes accrocher aux bras de leur mari comme des trophées, prête a glorifier la réussite de leur époux. Ne voulant pas m’attarder sur ce genre de personnes, je propose une coupe de champagne à ma charmante compagne et nous trinquons à la réussite de notre soirée. « J’espère qu’elle va le rester. » « J’en suis certains. » affirmais-je le sourire aux lèvres.

Nous avons à peine le temps de déambuler au sein de l’exposition qu’un nouvel homme tirer à quatre épingles nous aborde. Il ne me faudra que quelques secondes pour cerner le personnage. Tout chez cet homme me répugne de la manière supérieur qu’il a de nous regarder au ton condescendant qu’il emploie afin de s’adresser à Milena. Très honnêtement, je suis persuadé qu’il s’adresse à sa femme de ménage d’une manière tout aussi infâme. Ne voulant me mêler de rien, je reste une nouvelle fois à distance, jusqu’à ce que ce cher Monsieur s’adresse a moi. Je n’ai pas honte de qui je suis, d’où je viens ou même de ma situation professionnelle et pourtant, je n’ai pu m’empêcher de mentir. Le mensonge n’est pas là pour me faire sentir mieux, plus crédible, face a cet homme, mais tout simplement pour lui clouer le bec. Si les avocats, médecins, notaire et autres font partie de l’élite de la société, jamais ils ne dénigreraient l’armée. Nous n’avons peut-être pas fait des années d’études, mais les gens et notamment la haute société nous respecte de part la dévotion que nous avons envers notre pays. Je vois bien le regard de cet homme changer sur moi à l’instant ou je lui fais part de mon grade. À mes côtés Milena manque de s’étouffer probablement surprise de ma réponse. Je retiens un petit rire et place une dernière phrase assassine qui font alors fuir le magnat. Bon vent. Je m’offusque de son comportement alors que Milena ne semble même pas perturber par les réflexions de cet homme. « Non, ils ne sont pas tous comme ça, mais j’exerce un métier dominé par les hommes, pour une tranche de la population souvent conservatrice alors c’est assez courant. C’est gentil d’être venu à mon secours, mais en général, je les laisse parler et me contente de leur voler leurs clients, il n’y a rien de mieux pour calmer leur fierté. » Je m’en veux un peu d’avoir voulu jouer les héros. Milena n’a clairement pas besoin de moi pour défendre son honneur, c’est certains. Je crois que cela a juste été plus fort que moi. C’est mon côté, gentlemen. Je ne supporte pas que l’on rabaisse les femmes pour le plaisir. C’est un sport que je ne comprendrais jamais. « Désolé, je sais que tu n’avais pas besoin que je le remette à sa place. » Cependant, je dois avouer que cela a été plutôt jouissif de voir cet homme perdre ses moyens face à mes paroles. Puis au moins, il pourra se vanter d’avoir été le premier à savoir la profession de l’accompagnant de Milena. Je ne donne que quelques minutes avant qu’une nouvelle personne ne nous aborde et s’intéresse subitement à mes années dans l’armée. On verra bien. Après tout, ce n’est qu’un demi-mensonge alors s’ils souhaitent engager la conversation là-dessus, je serais capable d’alimenter la conversation. « Mais c’était quand même assez drôle de le voir se décomposer quand j’ai annoncé mon grade. Je suis fier de ma connerie. » ajoutais-je en haussant les épaules. Autant s’amuser un peu après tout.

Nous décidons de sortir prendre l’air et surtout afin de nous éloigner de cette ambiance très spéciale. J’avais repéré une terrasse extérieur dès notre arrivée, l’endroit est vide de toute âme humaine et tout de suite, je me sens un peu moins tendu. L’air est de suite bien plus respirable. La nuit est tombée sur la ville, laissant scintiller au loin les lumières du centre. « Laissons-les penser ce qu’ils veulent, ce n’est pas important. » Prenant appui sur la rambarde, je tourne quelque peu mon corps afin de faire face à mon amie qui n’a toujours pas perdu son magnifique sourire. Cette femme m’impressionne réellement, je ne sais pas si j’aurais le mental pour évoluer dans un milieu de requin comme le sien. Elle peut être fière d’elle. « Je t’admire quand même, cela ne doit pas être simple tous les jours d’évoluer dans un tel milieu. » Je porte ma coupe de champagne à mes lèvres. La soirée ne fait que débuter et déjà nous avons pris la fuite, cela promet pour le reste. Je ne suis pas sûre que notre présence va réellement être remarquée ce soir. « Tu devais parler a des gens en particulier ce soir où c’est juste pour se montrer et rappeler que tu existes ? » demandais-je malgré tout. Je ne voudrais pas saboter les plans de mon amie. Si je suis là juste pour lui tenir compagnie, elle est tout de même là dans l’optique de son travail et je ne dois pas perdre cela de vue. Cependant, Milena ne semble pas presser de retourner dans la salle. « D’ailleurs, en parlant de boulot, tu as continué à réfléchir à ton avenir après le garage ou pas du tout ? » Oui, visiblement, nous allons avoir une petite discussion sur cette terrasse. Juste tous les deux. Je m’étais confié auprès de la brunette il y a de cela quelques semaines et je dois avouer que cela me touche de voir qu’elle se souvient de mes paroles. Surtout, que mon avis a bel et bien évolué sur le sujet depuis la dernière fois. « Oui et je crois que j’ai complètement arrêté mon choix. » Suite a notre petit road trip avec Adrian, je me suis réellement décider à me chercher une nouvelle formation. Le garage ce n’est vraiment plus pour moi. J’apprécie l’endroit, mon patron et les collègues, mais le reste est bien trop répétitif et monotone pour moi. « J’ai commencé à me renseigner quelque peu et je vais essayer de trouver une formation d’ambulancier. » avouais-je à la brunette. D’un seul coup, je suis bien plus prompt à la conversation. Je sais qu’en sa compagnie, je n’ai pas à surveiller mes propos, elle ne me jugera pas et semble toujours vouloir m’épauler. « J’ai retrouvé un ancien camarade de l’armée il y a peu, quelqu’un qui visiblement était très important pour moi et que j’ai malheureusement oublié avec le reste, mais… Il m’a aidé à ouvrir les yeux sur certaines choses. » Adrian m’avait fait comprendre que je devais prendre des décisions pour moi et non pas uniquement pour satisfaire les envies de ma famille ou de mes proches. « Alors, je ne suis pas sûr que cela va plaire a tout le monde, mais je crois que c’est ce que j’ai envie de faire. Aider les gens encore une fois, mais d’une manière un peu différente. » Je bois une nouvelle gorgée de mon champagne avant d’ajouter : « En cherchant dans des papiers chez ma mère, j’ai vu que j’avais commencé à prendre des "cours" auprès des médecins de l’armée. C’est quelque chose qui m’attirait avant alors pourquoi ne pas essayer. Il faut juste que je trouve la bonne formation, je suppose ? » Je souris à mon amie, me sentant un peu mieux d’avoir pu exposer mon projet a quelqu’un qui, je le sais, m’écoute avec attention. « Enfin, voilà, ce sont un peu les nouveautés du moment. »




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SURNOM : milou quand on veut réellement l'embêter. mily de temps en temps. lena la plupart du temps.
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MessageSujet: Re: I feel like a house husband » MILENA   Mer 12 Sep - 8:40



I feel like a house husband
Milena & Matteo


Inviter Matteo à se joindre à toi pour cette soirée t’avait paru être une bonne idée. Tu n’avais pas pensé qu’il pourrait se sentir oppressé au milieu des invités car la plupart du temps, vous vous retrouviez l’un chez l’autre ou dans des endroits qui vous laissaient de l’espace et vous permettaient de ne pas être embêtés par d’autres. Ce soir, cela n’allait pas être le cas et en plus de cela, vous alliez être amenés à croiser des personnes plus ou moins sympathiques. Mais il fallait convaincre Matteo de sortir de chez lui et c’était un premier pas. Ou plutôt un coup d’essai pour toi, tu pourras ensuite en tirer des conclusions. Tu préfèrerais amener Matteo dans un bar, essayer de lui faire voir qu’il n’y a pas que Cleo dans la vie mais tu sais qu’il n’est pas prêt pour cela et qu’il n’en a aucune envie donc le vernissage d’une exposition au musée était une bonne alternative car il n’y aura pas beaucoup de femmes célibataires dans les murs du musée ce soir. Ou si elles l’étaient, elles recherchaient certainement un parti à épouser avec un compte en banque bien fourni. A peine arrivés à l’intérieur, c’est le père de l’artiste qui vint vous aborder. Il se trouvait être un ancien client à toi et tu ne connaissais que trop bien son avis sur sa belle-fille présente sur la plupart des clichés de cette exposition. Il était très vieux jeu et conservateur mais il n’avais jamais essayé de te faire sentir sa supériorité masculine ce que tu appréciais beaucoup. Pour le reste, c’était à sa famille de le supporter, pas à toi pour le coup. Il finit par repartir et Matteo te fit un commentaire qui te rappela qu’il y avait des gens qui grandissaient dans des familles et des environnements où leurs parents étaient réellement amoureux. Les tiens s’estimaient et comptaient l’un sur l’autre pour aller toujours plus loin dans les affaires mais tu n’es pas certaine qu’il y ait eu de l’amour dans leur mariage. Du côté de ta mère si, dans les débuts au moins. Aujourd’hui c’est une autre histoire. « Clairement pas mon monde. » Tu laisses un petit sourire se dessiner sur ton visage. Il a bien de la chance de ne pas côtoyer ce monde. Et c’est tant mieux. Matteo a déjà assez de choses à gérer pour ne pas se préoccuper de la frange de la population qui continue à se marier par pur intérêt. Le mariage de tes parents avait été aussi efficace car ils se respectaient profondément et savaient fermer les yeux sur les adultères de l’un et de l’autre dont ils avaient sans doute connaissance. « Tu as bien de la chance. Moi j’ai grandi entourée de ce genre d’union et inévitablement, cela laisse des traces. » Tu voulais mieux pour toi mais tu n’étais pas certaine d’avoir droit à mieux. Tu approchais des trente-cinq ans et tu n’étais pas plus proche de trouver quelqu’un ou de devenir mère que tu l’étais il y a deux ans. Une coupe de champagne à la main, tu laissais les bulles chasser ces mauvaises pensées alors que Matteo t’assurait que la soirée allait être bonne. « J’en suis certains. » Tu souris timidement avant de boire une gorgée de champagne. Oui, il n’y avait pas de raisons qu’elle ne le soit pas.

Vous avanciez dans l’exposition, parlant des photos qui ornaient des murs tout en discutant de tout et de rien quand vous fûtes de nouveau interrompus par un personnage beaucoup moins sympathique que le père de l’artiste. L’homme qui se trouvait en face de vous était lui aussi avocat et il n’avait jamais accepté l’arrivée des femmes dans son domaine de prédilection. Tu ne manquais pas de voir Matteo grincer des dents à chacune de ses remarques désagréables. Toi, cela t’importait peu. Tu les avais déjà toutes entendues et il n’y avait pas moyen de faire changer ces hommes d’avis. Tu avais donc une approche plus défensive où tu t’amusais à lui voler des clients plutôt que de jouer au paon à chacune de vos rencontres. Mais cela ne t’étonna pas que Matteo ne puisse pas se contenir de le remettre légèrement à sa place et il ne tarda pas à vous laisser tranquille. « Désolé, je sais que tu n’avais pas besoin que je le remette à sa place. » Tu secoues la tête. Ton ami n’a pas à s’excuser. Oui, tu n’as pas besoin d’aide pour remettre les gens à leur place mais tu n’es pas une féministe jusqu’au-boutiste qui tient absolument à se défendre toute seule. Tu sais apprécier l’intervention des autres de temps en temps. « Ne t’excuse pas, ça ne me dérange pas. Je ne suis pas habituée à être défendue par un preux chevalier mais ce n’est pas désagréable. » Lui dis-tu avec un clin d’œil. C’est étrange de se dire que l’on peut compter sur quelqu’un. Tu affrontais ce genre d’évènements seule depuis tellement longtemps qu’être deux changeait la dynamique des choses. « Mais c’était quand même assez drôle de le voir se décomposer quand j’ai annoncé mon grade. Je suis fier de ma connerie. » Tu laissais échapper un petit rire avant de lui répondre : « Tu peux être fier, je pense qu’il s’en souviendra. » Dis-tu avec un petit sourire sur les lèvres. Se faire remettre en place par un militaire cela n’arrivait pas tous les jours. Enfin, ancien militaire dans le cas de Matteo mais ça, votre interlocuteur n’avait pas besoin de le savoir.

Ton ami te dit qu’il avait besoin de prendre l’air et tu n’hésitais pas une seconde à l’accompagner. Cela ne pouvait vous faire que du bien après les deux discussions que vous aviez eues et qui faisaient oublier que vous viviez au vingt et unième siècle. Matteo te fit remarquer que tous les invités n’allaient pas tarder à faire courir le bruit que tu sortais avec un militaire ce qui t’importait peu. « Je t’admire quand même, cela ne doit pas être simple tous les jours d’évoluer dans un tel milieu. Tu devais parler a des gens en particulier ce soir où c’est juste pour se montrer et rappeler que tu existes ? »  Dire que c’est simple serait mentir. Non, ce n’est pas simple, cela demande de l’énergie et du temps. Mais ce que la plupart des gens ne peuvent pas comprendre c’est que tu es née dans ces milieux. Pour toi c’est presque naturel d’évoluer dans de telles sphères. Tu as pu le voir en invitant des collègues de ton cabinet à se joindre à toi, pour eux c’est difficile. Pour eux c’est un effort de tous les instants parce qu’ils n’ont pas les codes, parce que les faux-semblants les lassent rapidement. Pour toi, c’est naturel, tu pourrais venir à ce genre de soirée et te mettre en autopilote si c’était possible. « Non, je suis venue pour me faire voir et parler un peu à tout le monde. La clientèle que l’on vise à mon cabinet est celle qui fréquente ce genre de soirées alors je n’ai pas vraiment le choix. » Dis-tu en haussant les épaules avant d’ajouter : « Ce milieu est celui dans lequel j’ai grandi. J’avais six ans la première fois que j’ai assisté à ce genre de réception donc pour moi c’est facile de naviguer dans cette masse de personnes. Mais je peux comprendre que ce soit difficile pour beaucoup. » Ton père était ce qu’il était mais il t’avait donné toutes les armes et tous les stratagèmes quand tu étais enfant et adolescente. Tu ne l’avais compris que bien plus tard mais ton aisance dans ce genre de soirée avait toujours été un atout pour toi. Tu profitais de ce moment de calme pour demander à ton ami s’il avait réfléchi à son projet professionnel. Il t’en parlait lors de votre dernier repas et tu étais curieuse d’en savoir plus s’il avait décidé quelque chose. « Oui et je crois que j’ai complètement arrêté mon choix. J’ai commencé à me renseigner quelque peu et je vais essayer de trouver une formation d’ambulancier. » Ambulancier ? Tu n’y avais pas pensé mais après tout pourquoi pas ? Si c’était ce que Matteo désirais alors tu l’accompagneras dans cette démarche. « J’ai retrouvé un ancien camarade de l’armée il y a peu, quelqu’un qui visiblement était très important pour moi et que j’ai malheureusement oublié avec le reste, mais… Il m’a aidé à ouvrir les yeux sur certaines choses. Alors, je ne suis pas sûr que cela va plaire a tout le monde, mais je crois que c’est ce que j’ai envie de faire. Aider les gens encore une fois, mais d’une manière un peu différente. En cherchant dans des papiers chez ma mère, j’ai vu que j’avais commencé à prendre des "cours" auprès des médecins de l’armée. C’est quelque chose qui m’attirait avant alors pourquoi ne pas essayer. Il faut juste que je trouve la bonne formation, je suppose ? Enfin, voilà, ce sont un peu les nouveautés du moment. » Tu étais toute excitée à l’idée que Matteo se soit constitué un vrai projet. Il y avait tellement d’informations dans ce qu’il venait de te dire que tu ne savais pas vraiment par où commencer. « Moi je trouve que c’est une bonne idée. Tu vas pouvoir aider les gens tout en prenant beaucoup moins de risques qu’à l’armée. Tes proches finiront par comprendre que c’est ce dont tu as besoin. Ils ne pouvaient pas penser que tu allais rester dans une bulle de sécurité toute ta vie. » Lui dis-tu pour le rassurer. Tu comprenais que ses proches allaient avoir une première réaction qui serait à assimiler à la peur, la crainte de le perdre mais Matteo avait besoin de vivre, pas de survivre. « Et si tu as besoin d’aide pour trouver une bonne formation, je peux me renseigner. L’avantage de ce genre de soirée c’est de pouvoir rencontrer des personnes haut placées de tous les milieux. » Et tu n’hésiterais pas à utiliser ces connexions si elles pouvaient aider Matteo particulièrement si c’était pour de l’information sur la meilleure formation d’ambulanciers de Brisbane. « Mais je n’oublie pas que tu as retrouvé un ancien camarade de l’armée. Les retrouvailles n’ont pas été trop … difficiles ? » Finis-tu par lui demander incertaine du terme à utiliser.


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MessageSujet: Re: I feel like a house husband » MILENA   Hier à 22:45


I feel like a house husband
Milena & Matteo


Je me doutais que ce genre de soirée allait être particulier. Après tout, je n’ai jamais eu à assister à un tel évènement. Enfin. Je me doute que nous avions des galas au sein de l’Armée. Sûrement des soirées entre gradés pour se faire mousser quelque peu. Je ne m’attendais juste pas à une telle ambiance. Les hommes présents dans ce musée se sont lancé dans une sorte de concours pour savoir qui aura la plus grosse paires tout en s’émoustillant sur la réussite de leur cabinet. Dans ce milieu, il y a très peu de place pour les femmes et Milena en fait les frais. Si au départ, je ne me mêlais pas aux conversations voulant la laisser gérer dans ce milieu qu’elle connaît depuis longtemps. Après tout, je ne suis là que pour l’accompagner. Malgré tout, je suis tout simplement incapable de me retenir lorsque l’un de ces hommes commence à faire le paon devant Milena, tout en flirtant avec les limites de la misogynie. Ce sera ma limite également. Je sais parfaitement que la jeune avocate n’a pas besoin d’être secouru, mais c’est tout simplement plus fort que moi. Je ne peux pas laisser un homme lui parler de la sorte et s’en aller comme si de rien était. Il avait besoin d’être remise à sa place et je dois dire que je suis assez fier de l’avoir vu perdre ses moyens face à ma réplique. Malgré tout, je finis par m’excuser auprès de Milena lorsque l’on se retrouve à nouveau seul. Je ne veux pas l’avoir vexé avec mon comportement. « Ne t’excuse pas, ça ne me dérange pas. Je ne suis pas habituée à être défendue par un preux chevalier, mais ce n’est pas désagréable. » Heureusement, la brunette ne semble absolument pas gênée et son petit clin d’œil me fait rire. « Je fais le chevalier uniquement pour toi, tu sais. » En réalité, je joue au preux défenseur pour toutes les femmes présente dans ma vie. J’ai grandi avec deux femmes et mon père m’a toujours appris qu’une femme, on la respecte. Après son décès, je me suis retrouvé seul à la tête d’une famille de femmes et j’ai pris cette place de protecteur de manière presque instinctive. « Tu peux être fier, je pense qu’il s’en souviendra. » On rit encore de ma petite réplique à l’homme tandis que l’on se dirige vers la terrasse extérieur afin de se sortir de cette ambiance négative.

Prendre l’air était plus que nécessaire. De plus, d’ici, nous avons un œil sur la soirée sans pour autant être dérangé par les invités. Pendant quelques secondes, mon regard se perd sur le ballet qui se déroule sous mes yeux. Toutes ces personnes de la haute bourgeoise, guindée dans des costumes et robes hors-de-prix, qui se soûle avec du champagne et se noie dans des faux-semblants et des sourires forcés. Définitivement pas un monde que je pourrais comprendre ou même qui m’intéresse. Je préfère, alors, donner toute mon attention à la brunette à mes côtés. « Non, je suis venue pour me faire voir et parler un peu à tout le monde. La clientèle que l’on vise à mon cabinet est celle qui fréquente ce genre de soirées alors je n’ai pas vraiment le choix. Ce milieu est celui dans lequel j’ai grandi. J’avais six ans la première fois que j’ai assisté à ce genre de réception donc pour moi c’est facile de naviguer dans cette masse de personnes. Mais je peux comprendre que ce soit difficile pour beaucoup. » Je hoche la tête comprenant son point de vue. Le père de Milena est une personne imminente dans le milieu des affaires, il a éduqué ses enfants dans ce monde de requins. Elle a été conditionnée toute sa vie, ce genre de gala est une formalité pour elle. « Non, mais après, c’est une expérience à vivre. » dis-je en riant quelque peu. Tout est expérience est bonne à prendre comme on dit. Au moins, cela me conforte dans mon idée que l’on ne peut pas fricoter avec les gens qui baignent dans l’argent et le pouvoir. J’ose espérer que je n’étais pas comme cela auparavant, malheureusement ce n’est pas Milena qui pourra me rassurer sur ce sujet.

C’est tout doucement que la conversation se dirige vers mon envie de réorientation professionnelle. Je n’en ai parlé qu’a quelques personnes dans mon entourage pour le moment, mais cette idée se concrétise de plus en plus dans mon esprit. Je sais que ma sœur et ma mère n’apprécie pas spécialement l’idée, mais je n’ai pas envie que cela me bloque. Après avoir récolté des informations, je suis persuadé que c’est ce que je souhaite faire à l’avenir. « Moi, je trouve que c’est une bonne idée. Tu vas pouvoir aider les gens tout en prenant beaucoup moins de risques qu’à l’armée. Tes proches finiront par comprendre que c’est ce dont tu as besoin. Ils ne pouvaient pas penser que tu allais rester dans une bulle de sécurité toute ta vie. » Je suis heureux devoir qu’au moins Milena me comprends. Depuis le départ, nous avons une certaine complicité tous les deux et je sais qu’elle comprend mes choix. Ses paroles me rassure quelque peu, je dois l’avouer. « Tu as raison. » dis-je en hochant la tête quelque peu. « Je ne sais pas pourquoi, je ressens cette envie d’aider les gens, mais honnêtement, je peux pas rester au garage pour le reste de ma vie. » Je sais que je ne serais jamais pleinement heureux en tant que mécanicien. Je suis chanceux d’avoir trouvé une place chez Ezra, mais ce n’est pas ce qui me motive à me lever le matin. « Et si tu as besoin d’aide pour trouver une bonne formation, je peux me renseigner. L’avantage de ce genre de soirée, c’est de pouvoir rencontrer des personnes haut placées de tous les milieux. » « C’est vraiment gentil Milena. J’ai un ami pompier, donc il m’as déjà donné beaucoup d’informations et le numéro de ses collègues ambulancier, donc j’ai de quoi faire. » J’ai d’ailleurs rendez-vous avec l’un d’entre eux en début de semaine prochaine afin de pouvoir discuter autour d’un café. Cela promet d’être une discussion assez intéressante.

« Mais je n’oublie pas que tu as retrouvé un ancien camarade de l’armée. Les retrouvailles n’ont pas été trop … Difficiles ? » Ah. Mes retrouvailles avec Adrian. C’est vrai que cela a été… Compliqué. Presque violent même. On a retrouvé nos instincts de militaire en quelques secondes seulement. « Ca a été compliqué, on va dire. » Un instant, je me perds dans mes pensées. Au moment ou j’ai fini par reconnaître Adrian, malgré mon manque de souvenirs. Son visage m’est revenu en mémoire en quelques secondes seulement. « Il m’a vu au garage, il a pris peur en me voyant, il m’a plaqué contre une voiture et on est venu aux mains, pratiquement. » En y repensant, j’ai envie de rire. Aujourd’hui, on arrive à se parler de manière civiliser même si parfois la conversation est véritablement compliqué. « Apparemment, Adrian a été mon binôme durant toutes mes années d’armées, il a été blesser et a été évacuer une journée avant l’explosion de notre camp. » Lors de notre dernière escapade, j’ai fait comprendre à Adrian que j’étais presque jaloux de sa situation. Certes, il a été lourdement blessé, mais il n’a pas perdu deux ans de sa vie. Même si je sais qu’il n’est responsable de rien, je lui en ai longtemps voulu. On a réussi à passer au-dessus de tout cela, mais les conversations sont tout de même encore assez tendue entre nous. « On a eu une conversation assez musclé, parce que je lui en voulais pour certaines choses. Je le pensais chanceux alors que ce n’est pas le cas. » Je soupire quelque peu et finis mon verre. « Enfin… C’est assez compliqué encore. On a tous les deux été amoché par l’Armée. »




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