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 (tommarius) and it gets under my skin

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ÂGE : 34 ans (13/02/1984)
SURNOM : tommy est déjà un surnom pour thomas, sa petite soeur l'appelle tom-tom mais elle est la seule à avoir ce privilège
STATUT : veuf, père célibataire, la crise d'ado s'annonce mémorable
MÉTIER : docker dans le port commercial de redcliffe, ancien barman au mctavish (mars 2016 - août 2018)
LOGEMENT : #45 redcliffe, avec sa fille de 9 ans, Moïra (et Microbe, ce squatteur de chat de gouttière)

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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : vilain petit canard des Warren ☆ emprisonné au Canada de mi-2013 à fin 2015 (vol, détournement de fonds) ☆ sa femme est décédée dans un accident de la route en 2012 ☆ une fille de 9 ans, Moïra, élevée par son frère durant son incarcération ☆ a vécu à Kenora, Canada, de 2005 à 2015 ☆ travaillait comme bûcheron dans une scierie pendant son expatriation ☆ tente d'arrêter de fumer environs tous les mois ☆ porte son alliance autour du cou ☆ une addiction déraisonnable aux sodas et boissons sucrées en général ☆ parle le français et baragouine le serbe ☆ ancien accro au jeu (poker)
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : jilllene #4nadiaeloraginnymatt #2marius #1liviana #3 (08/08)
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MessageSujet: (tommarius) and it gets under my skin   Mar 10 Juil - 14:56




marius & tommy
and it gets under my skin

I know what runs through your blood, you do this all in vain, because of you my mind is always racing and it gets under my skin to see you giving in. And now your trip begins, but it's all over for, it's all over for you, when you're on the edge and falling off it's all over for you. ☆☆☆



« C'est hors de question. » Telle avait été la première réaction de Tommy lorsque sa sœur aînée avait plaidé la cause de Marius et demandé son autorisation. Pas besoin de réfléchir, pas la peine de tergiverser, leur frère voulait voir Moïra mais leur frère pouvait surtout aller au Diable. Et Beth pouvait bien tenter d’arrondir les angles et de rattraper la bêtise d’avoir annoncé dans la même phrase que le fils prodigue était de retour au bercail ET qu’il demandait à voir sa nièce, le mal était déjà fait et rien de ce qu’elle avait ajouté ensuite n’avait suffit à faire changer Tommy d’avis, ou même à calmer la colère muette qui s’était aussitôt emparée de lui. Une colère qui à peine Beth repartie s’était muée en une angoisse profonde, tandis que des dizaines de scénarios catastrophe défilaient dans sa tête et qu’il s’imaginait déjà assis dans un tribunal à devoir défendre le droit d’élever sa fille. Il n’en avait pas dormi de la nuit, et c’est finalement des valises sous les yeux et avec une migraine bien installée qu’il avait conduit Moïra à l’école le lendemain matin. Au chapitre des relations fraternelles foireuses il était allé quémander les conseils de Lene, aussi calée que lui en aîné(e) qui pourrissait la vie, et presque rassuré de savoir que quelqu’un d’autre que lui trouvait qu’il y avait matière à se méfier et qu’il ne sombrait pas simplement dans la paranoïa, il avait passé les jours suivants à éviter toute tentative de discussion avec Beth et à craindre de voir Marius débarquer purement et simplement à l’appartement. À Beth s’était rapidement ajoutée leur mère, dans des formules plus accusatrices et moins diplomates, mais aussi plus culpabilisantes, et lorsqu’était arrivée la fin de la semaine Tommy en était tout bonnement réduit à vouloir que tous les Warren lui fichent purement et simplement la paix. Et puis, presque sournoisement, sa dernière discussion avec Matt lui était revenue en tête et l’avait fait douter. Matt qui avait merdé avec Ginny et qui regrettait, Matt qui vivait mal d’être privé de voir son neveu grandir, Matt qui n’avait pas un mauvais fond même dans les plus grosses de ses conneries. Et Moïra qui, du haut de ses neuf ans fêtés moins d’un mois avant, n’était plus la toute petite fille qu’il avait dû réapprivoiser à son retour deux ans et demi plus tôt, et que Tommy avait finalement choisi de consulter au moment de la mettre au lit. « C’est comme toi as envie. » lui avait-il assuré d’un ton doux, tout en l’aidant à défaire ses nattes avant de se glisser sous la couette. « Peu importe ce que tu décides, ni moi ni ton oncle Marius ne seront fâchés contre toi. » Et voilà comment il avait été décidé que la fillette passerait une après-midi avec son oncle dès que leurs emplois du temps le permettraient, Microbe s’invitant sur le lit en miaulant – plus le temps passait plus il prenait ses aises – et Tommy serrant probablement sa fille un peu plus fort et un peu plus longuement dans ses bras au moment de lui souhaiter bonne nuit.

La malchance – celle de Tommy tout du moins – avait voulu que le jour choisi soit un de ces jours de congés, et lui donne ainsi pleine possibilité de se ronger les sangs et de tourner en rond dans son appartement en imaginant les retrouvailles enclenchées chez Beth. Sa sœur avait tenté de montrer patte blanche en proposant de venir chercher Moïra et en assurant que Marius ne serait plus là lorsque Tommy viendrait la récupérer. Et fort bien, car le brun estimait avoir prouvé à la perfection que moins son aîné faisait partie de sa vie mieux il se portait. Tournant comme un lion en cage dans l’appartement il avait finalement décidé d’aller s’aérer, avait un temps songé passer voir Matt au DBD, et décidé qu’en fin de compte il n’avait envie de voir personne et serait de mauvaise compagnie. Au lieu de ça il s’était laissé guidé par ses pas le long du fleuve, les mains enfoncées dans les poches de son jean et le regard s'amusant de ces australiens qui portaient une veste par vingt degrés pour faire honneur à leur hiver bien installé. Comme si lui ne se sentait définitivement plus d’en être un, d'australien. Et c'est avec dix minutes de retard sur l’heure convenue que Tommy avait sonné à l’interphone de sa sœur, comme pour s'assurer que Marius serait véritablement parti. Rongeant l’un de ses ongles malgré lui en attendant l’ascenseur, il aurait juré entendre Beth demander « Tu peux aller ouvrir ? » et avait esquissé un sourire perdu presque aussitôt lorsque, de l’autre côté de la porte, ce n’était pas Moïra mais bien l’autre M. qui était venu l’accueillir. « C’est quoi ces conneries ? » Adressée à la sœur Warren, la question aurait probablement pu sortir de la bouche de Marius à en juger par le regard d’incrédulité qu’il lui avait également lancé, et d’un ton calme Beth avait asséné « Ces âneries, avait-elle corrigé tandis que la présence de Moïra se révélait sur le canapé du salon, c'est vous deux qui allez me faire le plaisir de prendre cinq minutes pour avoir une vraie discussion d'adultes et pour mettre les choses à plat, pendant que ma nièce et moi on va s’offrir une part de fraisier à la cuisine. » Docile, et comprenant sans doute que l’heure n’était pas à discuter, la petite avait saisi la main de sa tante sans broncher, laquelle avait marqué une pause sur son chemin et ajouté « Il y en aura peut-être une part pour vous si vous me prouvez que vous savez faire mieux que de vous disputer comme deux chiffonniers. » avant de disparaître à la cuisine avec Moïra. Mais elle pouvait bien se le garder son fraisier, en réalité, parce qu’à cet instant Tommy n'avait que le mot traîtresse à la bouche et s’était empressé de reporter sur Marius toute l’hostilité qu’il avait en magasin. Il avait bonne mine, pour un type que Beth lui avait présenté comme dépité et inconsolable face à son refus préalable – mais probablement en avait-elle rajouté un peu (beaucoup). Il avait vieilli, cela dit. Mais après tout il n’y avait pas de raison que Monsieur Marius Warren se paie le luxe d’échapper au temps qui passait, par-dessus le marché. « J’ai rien à dire. » avait-il finalement fait savoir avec froideur. Rien à te dire, aurait-il même pu préciser.









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ÂGE : la quarantaine tout juste passée (12 avril 1977).
SURNOM : absolument aucun si ce n'est mars, selon ses camarades d'école primaire, parce qu'il était toujours sur une autre planète.
STATUT : célibataire endurci, incapable de construire une relation sérieuse à cause d'une sévère peur de l'abandon.
MÉTIER : professeur d'université, à la tête du département Histoire de l'Art de l'Université du Queensland.
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PETIT PLUS : revenu à Brisbane en juillet 2018, après avoir vécu plusieurs années à Paris ☽ adorateur de la culture française ☽ fait de l'aviron depuis son adolescence ☽ a eu un accident de moto en novembre 2012 ☽ a été le tuteur légal de sa nièce pendant plus de deux ans ☽ passionné d'histoire de l'art, fasciné par l'époque moderne (not. impressionnisme, surréalisme) ☽ engagé auprès de l'UNESCO, il milite pour l'éducation des enfants dans le monde et a participé à quelques missions humanitaires ☽ ne supporte pas l'ennui, ne reste jamais inoccupé.
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MessageSujet: Re: (tommarius) and it gets under my skin   Ven 13 Juil - 15:30


and it gets under my skin
Tommarius


Je n’avais jamais ressenti de joie aussi intense que celle de retrouver Moïra après plus de deux ans de séparation forcée. J’attendais sagement dans l’appartement de Beth, me faisant un sang d’encre à l’idée que la petite fille que j’avais quitté n’apprécie pas ma compagnie, quand enfin ma sœur poussa la porte d’entrée. Mon cœur, qui battait déjà la chamade, fut mis à rude épreuve lorsque cette jeune demoiselle aux cheveux dorés courut dans mes bras. Jamais, jamais je n’aurais cru avoir les yeux embués. Et pourtant, ces retrouvailles m’envahissaient de sentiments contradictoires : la joie, la nostalgie, le regret. Je profitai pleinement de cette douce étreinte, sous les yeux émerveillés – et mouillés – de ma sœur, fièrement à l’origine de cette démarche. Rompant malgré moi cette parenthèse enchanteresse, je tentai de reprendre mes esprits pour faire bonne impression à mon ancienne colocataire. « Laisse-moi un peu te regarder, comme tu as grandi ! » dis-je tout sourire, heureux de constater qu’elle se portait toujours aussi bien. La petite blondinette que j’avais quitté n’était plus haute comme trois pommes, mais elle avait toujours son regard vif, malicieux, et surtout… son caractère. Elle m’assura, tout de go, que la jeunesse éternelle n’existait que dans les contes de fées pour enfant. Mon cœur se serra davantage devant tant de maturité. « Tu m’as tellement manqué, ma grande. » Succombant de nouveau à l’envie de la sentir près de moi, je la serrai chaleureusement dans mes bras.  « Pardon d’avoir mis autant de temps à revenir… je ne partirai plus, c’est promis. » lui susurrai-je dans le creux de l’oreille, sans que Beth ne puisse l’entendre. Loin de moi l’idée de lui cacher quoi que ce soit, mais je voulais que ce moment n’appartienne qu’à Moïra et moi. Cette petite était extraordinaire, et le moins que je pouvais faire était de m’excuser d’avoir mis des milliers de kilomètres entre nous.

Si chaque étreinte avec ma nièce, qui semblait tout aussi touchée de me retrouver, semblait être un moment suspendu dans le temps, l’après-midi passa à une vitesse folle. Contrairement aux pires scénarios que j’avais pu m’imaginer avant que Beth ne pousse cette fichue porte d’entrées, il n’y avait pas eu un seul moment de gêne entre nous. La discussion allait bon train : je lui appris que les français, en dépit de leur excellente gastronomie, avait l’étrange habitude de cuisiner des escargots – ce qui donna à Moïra un haut-le-cœur ; puis, elle me conta ses histoires d’école comme si nous ne nous étions jamais séparés. Tout cela tantôt en jouant à un jeu de société, tantôt en peignant. Beth, plus discrète que jamais, ne nous lâchait pas du regard. Elle avait attendu mon retour depuis si longtemps que je la soupçonnais d’avoir la gorge serrée devant cette scène romanesque. Quant à moi, j’aurais voulu que cette journée ne se finisse jamais. Que rien ne vienne perturber nos retrouvailles. C’était sans compter sur le secret de ma sœur, qui me demanda, étrangement et alors qu’elle était inoccupée, d’aller ouvrir la porte à l’individu qui venait de sonner. Sans toutefois trop me poser de questions, j’enjambai les affaires éparpillées sur le sol du salon et attrapai la poignée, que j’actionnai prestement. Le large sourire que j’affichais depuis des heures mourut instantanément sur mes lèvres. « C’est quoi ces conneries ? » Bordel, c’était Thomas. Figé, tenant fermement la poignée dans ma main, je luttais contre l’irrémédiable envie de lui claquer la porte au nez. « Ces âneries, corrigea Beth, comme pour nous avertir de la présence de Moïra. J’adressai un regard noir à ma sœur, qui m’avait assuré que notre frère ne se pointerait pas avant une bonne heure. J’étais au pied du mur mais cette fois, il était hors de question de fuir. J’avais besoin de voir ma nièce grandir, comme elle avait besoin de me trouver à ses côtés. Non, je ne bougerai pas. c'est vous deux qui allez me faire le plaisir de prendre cinq minutes pour avoir une vraie discussion d'adultes et pour mettre les choses à plat, pendant que ma nièce et moi on va s’offrir une part de fraisier à la cuisine. » Une discussion d’adulte ? Si je n’avais pas été énervé à ce point et si Moïra ne nous regardait pas avec ses grands yeux inquiets, j’aurais sans doute répliqué. « Il y en aura peut-être une part pour vous si vous me prouvez que vous savez faire mieux que de vous disputer comme deux chiffonniers. » lança Beth avant de disparaître avec Moïra, tenant dans ses bras la peluche – peut-être moins adapté à son âge que ce que j’aurais imaginé – que je lui avais offerte pour l’occasion. « J’ai rien à dire. » précisa mon cadet. Puis, le silence. N’ayant pas bougé d’un millimètre depuis l’ouverture de la porte, je barrais complètement le passage à mon cadet. L’envie de lui coller mon poing dans la figure, pour m’avoir privé de la petite fille que j’avais élevé en son absence, me démangeait furieusement. Je serrai la mâchoire à m’en la décrocher. « Moi, j’en aurais des choses à dire. » finis-je par lâcher en fixant mon frère d’un regard assassin. Beth n’avait sûrement pas pris la mesure des retrouvailles explosives qu’elle venait de déclencher.




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MessageSujet: Re: (tommarius) and it gets under my skin   Jeu 2 Aoû - 21:25


Aucun doute que Beth pensait bien faire, malgré son caractère diablement décisionnaire leur sœur aînée agissait toujours avec bonnes intentions et dans la certitude d’agir pour le mieux. Mais à cet instant Tommy n’y voyait pourtant rien d’autre un piège bête et méchant tendu par son aînée en abusant de la confiance qu’il lui accordait, particulièrement lorsqu’il était question de sa fille. C’était à la condition non-négociable de sa présence qu’il avait accepté que Marius passe quelques heures en compagnie de Moïra, et compte tenu de leurs antécédents fraternels le brun estimait avoir déjà été magnanime et énormément pris sur lui ; Mais non, il fallait que Beth se soit sentie d’humeur à jouer les mères la Morale. Qu’elle traite ses deux frères comme deux enfants au cœur d’une querelle sans importance, comme si tout cela n’était qu’une vaste blague et leurs comportements basés sur du vent ou de mauvaises excuses, mettait Tommy dans une colère noire et lui faisait regretter de s’être ainsi laissé berner à croire qu’il agissait pour le mieux. Il en avait ras-le-bol des Warren, ras-le-bol que l’on vienne sans cesse tenter de s’immiscer dans ce qu’il essayait difficilement de garder sur pieds entre sa fille et lui, entre ce boulot dont les horaires le forçaient à sacrifier une partie du temps qu’il voulait consacrer à Moïra, les regards réprobateurs des mères de famille bienpensantes lorsqu’il patientait devant la sortie de l’école et dont il se demandait encore par quel – mauvais – miracle elles avaient pu être mises au courant de ses antécédents judiciaires, et sa propre mère qui attendait au tournant la moindre de ses erreurs pour pouvoir lui faire remarquer l’air de rien que s’il avait fait des études « comme Marius et Elisabeth » il ne serait peut-être pas dans une situation aussi compliquée. Leur mère – ainsi que leur père – avait toujours quelque chose à dire, un avis à donner ou un élément qu’ils estimaient indispensable à apporter, et parce qu’il se surprenait à y penser le « Moi, j’en aurais des choses à dire. » de Marius venait de lui arracher un rictus moqueur, tant l’aîné de leur fratrie semblait s’être affublé en vieillissant de tout ce qui rendait déjà leurs parents insupportables. Immobile, son frère le fixait d’un regard mauvais sans doute dans l’espoir de l’intimider, mais ce qui fonctionnait déjà moyennement vingt ans en arrière n’avait plus le moindre effet sur lui, et armé d’un rictus cynique Tommy avait laissé échapper un « Bien sûr, le contraire m’aurait étonné. » moqueur, avant de faire quelques pas dans la pièce. L’appartement de Beth ressemblait à un appartement de magazine de décoration, épuré à l’extrême et aussi harmonieux qu’impersonnel ; A peine quelques photos sur la console près du canapé. Une preuve du peu de temps qu’elle accordait à sa vie privée, mais aussi un contraste saisissant avec l’appartement beaucoup plus modeste dans lequel Tommy élevait sa fille. S’asseyant sur le bord de l’un des accoudoirs du canapé, le brun avait de nouveau croisé les bras en relevant les yeux vers son frère « Mais vas-y, fais-toi plaisir. Je suis toute ouïe. » C’était sa spécialité, après tout, dispenser la bonne parole avec la certitude d’être dans la vérité absolue. Syndrome de l’aîné dans toute sa splendeur et manifestation du manque flagrant d’humilité dont était doté Marius. « Mais si t’attends que je pleure sur ton triste sort, tu peux économiser ta salive. Maman m’a déjà suffisamment suriné ce numéro, ça ne prend pas avec moi. » Marius était malheureux, Marius avait quitté le pays pas sa faute, Marius ne méritait pas ça, Marius ceci, Marius cela … Pour sûr qu’elle n’avait pas dû dépenser autant de temps et d’énergie pour tenter de ramener son fils aîné à la raison, lorsqu’il avait décidé de s’accaparer une enfant qui n’était pas la sienne simplement pour soigner ses propres blessures d’ego. Que Tommy ait été désemparé – et même désespéré – face à l’impuissance qui était la sienne, cloîtré dans une cellule de prison à l’autre bout du monde, ne semblait pas avoir ému leur mère, en revanche.









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MessageSujet: Re: (tommarius) and it gets under my skin   Lun 20 Aoû - 16:41



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Tommarius


En poussant le vice jusqu'à déclencher des retrouvailles-surprises avec mon cadet, Beth n'y était pas allée de main morte. Depuis les prémices du conflit fraternel qui avait bouleversé l'équilibre - qui avait néanmoins toujours été fragile - du clan Warren, elle avait multiplié les infructueuses tentatives de réconciliation. Je n'avais, pour ma part, j'avais été enclin à faire un pas vers mon traitre de frère. J'estimai, à juste titre, avoir suffisamment ravalé ma fierté pour lui venir en aide, après qu'il m'ait planté un couteau dans le dos et sans qu'il n'y ait jamais eu le moindre remerciement. Aujourd'hui, le fait d'être au pied du mur me donnait la furieuse envie de régler mes comptes une bonne fois pour toutes. Si lui n'avait rien à dire, c'était loin d'être mon cas : j'avais la quarantaine, et il était hors de question qu'un gamin, et qui plus est mon frère (quand bien même cette qualité avait disparu depuis bien longtemps), me prenne de haut. « Bien sûr, le contraire m’aurait étonné. » Le son de sa voix effrontée m'hérissa le poil. « Mais vas-y, fais-toi plaisir. Je suis tout ouïe. » La jalousie maladive que nourrissait Thomas à mon égard depuis l'enfance ne s'était jamais amoindrie. Pire encore : au fil des années, de ses désillusions et des mes réussites professionnelles, elle s'était exacerbée. Comme un adolescent rebelle, il criait à l'injustice et à l'ingratitude imaginaire que nous formulions à son égard. Et comme une compétition de testostérones malsaine, il m'avait élu comme principal rival, rejetant sur moi ses erreurs et son manque d'ambition. Une lutte à sens unique s'était engagée, tandis que je poursuivais mon chemin sous les encouragements de nos parents. L'indifférence que nous avions fini par porter à l'égard des sottises et des complaintes perpétuelles de Thomas avaient eu pour effet de nourrir, de manière presque paranoïaque, la rivalité qu'il s'était imaginée... jusqu'à ce que cette obsession eut raison de ma patience. Bien écorchée, notre relation fraternelle entama une descente vers les abîmes. Et encore aujourd'hui, alors que toute personne censée aurait gagné en maturité, je constatai sans grand étonnement que ce n'était pas le cas du Caliméro de bas étage qui se tenait en face de moi. « Mais si t’attends que je pleure sur ton triste sort, tu peux économiser ta salive. Maman m’a déjà suffisamment suriné ce numéro, ça ne prend pas avec moi. » Dans la pièce de théâtre qu'était notre vie, il jouait le rôle récurrent du vilain petit canard : celui qui se plaint à longueur de journée, mais qui ne se donne jamais les moyens de prendre sa vie en mains. C'était tout bonnement infernal, et il était temps que j'ouvre la bouche à mon tour. « Ton égo t'étouffe, mon pauvre. J'en ai rien à faire de toi, je me contre-fiche de ce que tu penses de moi. Contrairement à toi, je suis droit dans mes bottes. » Qui a brisé la confiance de son frère, et son coeur au passage ? Qui a mis en péril les études de l'autre à cause de ses frasques ? Qui a pris détourné des fonds au risque de passer deux ans derrière les barreaux et de bouleverser l'équilibre de sa fille ? Je me retenais de tout lui balancer dans la tronche, avec un uppercut crochet au passage, pour le bien de Moïra qui jouait dans la pièce juste à côté. Et autant dire qu'il était particulièrement difficile de ne pas céder à la tentation, après tant d'années à ruminer. « Et grandis un peu, c'est entre toi et moi. Maman n'a rien à voir là-dedans. » lançai-je comme l'ordre d'un parent qui tente de remettre son enfant dans le droit chemin avant d'atteindre le point de non-retour. « Maintenant je vais te dire une chose : t'es un enfoiré. » Je marquai une pause pour éviter de sombrer vers de plus bas instincts. « Et je ne sais pas par quel miracle Moïra est aussi exceptionnelle, mais je compte bien faire de nouveau partie de sa vie. Que ça te plaise ou non. » Sans moi, cette petite aurait vécu les pires années de sa vie lors de l'incarcération de son père. Sans moi, elle aurait pu déclencher une haine viscérale pour son paternel. Et quoiqu'il en dise, j'étais persuadé que Thomas connaissait l'importance que m'accordait Moïra. Et c'était sûrement quelque chose qui le rendait fou.




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