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 (flashback) no mistake.

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la mauvaise fréquentation
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ÂGE : vingt-cinq ans.
SURNOM : aucun. si vous arrivez déjà à prononcer son prénom sans l'écorcher, ce sera une petite victoire.
STATUT : célibataire. père d'oliver, le fils qu'il a eu avec théodora.
MÉTIER : ancien dealer. poursuit ses études en politique internationale.
LOGEMENT : #113, fortitude valley.

POSTS : 470 POINTS : 65

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : théodora (fb) ; charlie #2 ; théodora #4 ; mavis ; jadyn ; autre temps - théodora
RPs TERMINÉS : théodora ; kléa ; janis ; charlie ; théodora #1 ; penelope ; théodora #2 ; ailis ; penelope #2 ; penelope #3 ; maura ; nino ; théodora #3 ; penelope #4 ; thalie ;
AVATAR : zayn malik.
CRÉDITS : witchling ; zaynmalikgif
DC : carlisle bishop.
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MessageSujet: (flashback) no mistake.    Dim 2 Sep - 23:11


Emre, contrairement à la plupart des membres du club, n’avait jamais emménagé dans la maison où tous vivaient. Ce principe de colocation ne lui aurait sans doute pas déplu, s’il avait été un membre du club lambda. Un dealer parmi tant d’autres, qui flirtait avec les limites de la légalité pour des raisons plus ou moins obscures, plus ou moins recevables. Certains recherchaient un shot d’adrénaline, d’autres un moyen de se faire rapidement. Certains ne voulaient que faire enrager leurs parents, d’autres étaient tout bonnement accros à diverses substances qu’il était, ici, plus facile de se procurer. Emre, lui, n’avait jamais fait cela par conviction ou par envie : chacune des décisions qu’il prenait était orientée vers Oliver, son fils. Il avait besoin d’argent, de beaucoup d’argent, s’il voulait un jour pouvoir exercer son rôle de père. Au détour de sa dernière conversation avec Théodora, il avait compris une chose : jamais elle ne le laisserait entrer dans la vie de leur enfant, s’il n’était pas complètement clean. Alors, bon gré mal gré, Emre avait pris une décision : quitter le club. Personne ne voulait avoir un père dealer – et puis, de toute façon, son fils méritait mieux. Bien mieux. L’Anglais se battrait de toutes ses forces, et jusqu’à son dernier soupir s’il le fallait, mais il gagnerait sa bataille. Et pour cela, il devait commencer par une chose : faire place nette autour de lui, et quitter le club. Il ne pouvait pas se permettre d’avoir des fréquentations peu recommandables.

Il franchit le seuil de la maison que partageait les membres du club, et se mit en quête de la tête pensante. Il marchait d’un pas assuré, déterminé. La tête haute, le regard fixe, Emre ne montrait aucune faille. Aucun signe de faiblesse, aucun instant d’hésitation. Il longea un long couloir, tourna à droite, et poursuivit son chemin en direction du bureau du boss. Si la plupart des membres du club craignait Mitchell, ce n’était pas son cas : il ne le considérait pas comme son chef. Il avait toujours été libre – de ses choix, de ses opinions, de ses envies. Emre s’était montré très clair dès le départ avec Mitchell, et ce dernier avait, sans sourciller, accepté les conditions de l’Anglais. Il venait d’arriver dans le couloir qui menait au bureau de Mitchell lorsque soudainement, la porte s’ouvrit – pour être claquée une fraction de seconde plus tard. Venait d’en sortir Mavis, la femme de Mitchell. Il l’avait croisée à quelques reprises, mais il n’avait jamais réellement eu l’occasion de s’entretenir avec elle. D’ailleurs, pour être tout à fait franc, la plupart des membres du club ne savait pas grand-chose de la femme du boss. « Salut Mavis. » Dit-il poliment, alors qu’il passait à sa hauteur. Elle releva les yeux vers lui, comme surprise d’entendre quelqu’un s’adresser à elle. Sans doute n’en avait-elle pas vraiment l’habitude. Elle s’était toujours montrée froide et distante, inaccessible même. On ne savait pas réellement quel rôle elle avait au sein du club, ni même si elle en avait un. Elle passait, parfois. Ne parlait quasiment pas. « La forme ? » Demanda l’Anglais. Il ne comptait pas engager une conversation avec elle ; en réalité, ce qu’il voulait savoir, c’était si Mitchell était là et potentiellement disposé à le recevoir. Il devait lui annoncer sa décision. Il tenait à lui dire de vive-voix, plutôt qu’il l’apprenne par quelqu’un d’autre. Sa réaction serait probablement moins virulente, si Emre allait à son encontre. « Dis, tu penses que je peux aller voir Mitchell ? J’ai quelque chose à lui annoncer. » Devant son manque de réaction, l'Anglais arqua un sourcil. Était-elle défoncée ? Il n'avait pas l'impression que le couple Strange consommait, mais peut-être s'était-il trompé. « Ça va ? Tu as l'air étrange. » Fit-il remarquer.



 
Laying on the bathroom floor, feeling nothing I'm overwhelmed and insecure, give me something I could take to ease my mind slowly Just have a drink and you'll feel better Just take her home and you'll feel better Keep telling me that it gets better Does it ever? Help me, it's like the walls are caving in Sometimes I feel like giving up No medicine is strong enough Someone help me I'm crawling in my skin Sometimes I feel like giving up But I just can't It isn't in my blood.
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ÂGE : 33 ans
SURNOM : Angel du temps où elle était dans un gang : Delia, son prénom italien, utilisé parfois par les membres de sa famille
STATUT : mariée et séparée (on part sur du compliqué)
MÉTIER : elle gère un restaurant de luxe
LOGEMENT : #97 bayside, avec son husky sibérien Pride, qu'elle aime et qu'elle déteste alternativement un jour sur deux

POSTS : 75 POINTS : 85

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : cliché de la petite pétasse vulgaire et friquée, elle a toutefois une beauté glaciale qui hypnotise † elle a un tempérament volcanique et se montre très souvent ingérable et hystérique † on lui a diagnostiqué un TEI (Trouble Explosif Intermittent) et une bipolarité latente, elle a fait un an de séjour en HP mais refuse aujourd'hui de se médicamenter † c'est un as du volant, ses seules implications dans le Club sont de cet acabit † elle est folle d'amour pour Mitchell mais le déteste tout autant † elle boit, fume et se drogue à outrance
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : Emre, Chad, Boyd
RPs EN ATTENTE : Liam, Hannah
RPs TERMINÉS : Lucan (ab), Mitchell (ab), Molly (ab), Bélial (ab)
AVATAR : abbey lee kershaw
CRÉDITS : morphine/bat'phanie
DC : leena scofield
INSCRIT LE : 13/02/2018
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MessageSujet: Re: (flashback) no mistake.    Mer 5 Sep - 17:13



NO MISTAKE
Emre & Mavis
Il y avait pire que quitter son mari parce que c’était un crétin. Il y avait retrouver son mari après l’avoir quitté parce que c’était un crétin. J’étais HORS DE MOI. Mitchell et ses lubies commençaient à me courir sérieusement sur le haricot ! Quoi, il était vexé dans son orgueil de mâle parce que je n’avais pas daigné lui sauter dans les bras après sa sortie de prison ? Non mais, l’audace de ce type ! J’étais déjà bien aimable d’avoir flambé les papiers du divorce parce que c’était une connerie et de toujours lui payer mon joli petit cul, de quoi osait-il se plaindre ? Une fois n’était pas coutume, après une folle nuit merveilleuse passée dans mon lit (je refusais d’aller chez lui tant qu’il faisait sa mauvaise tête) nous en étions à nous hurler dessus, et mon cher petit mari évita de justesse le vase que je lui avais lancé à la tête avant de s’en aller en claquant la porte. Les nerfs en pelote, je hurlai un bon coup avant d’allumer une clope, les mains tremblantes. Il me fallait 1) un remontant 2) m’habiller parce j’allais encore choquer le personnel à me balader à poils dans toute la maison 3) une vengeance, aussi terrible que je savais les concocter. Je mis la musique à fond et me descendis trois verres de whisky en chantant à tue-tête, tapai un rail de coke pour me réveiller, et me sentis d’emblée de meilleure humeur. Mitchell était une brute épaisse, au fond, je le savais bien. Mal luné et bagarreur, mais si doux quand il le voulait ! Je l’aimais tant que parfois je me transformais en vrai petit chaton, mais je l’aimais trop pour ne pas avoir envie de l’étriper une fois sur deux. Après avoir fumé une dizaine de cigarettes, je me décidai enfin à bouger. Les aboiements de Pride, enfermé dans la salle de bain (je l’y avais enfermé pour avoir la paix) me ramenèrent à la réalité. Une fois le chien libéré, j’enfilai une mini-jupe un haut et partis en direction du Club, roulant comme une dératée, comme à mon habitude. Sans demander mon reste, je filai dans le bureau du Boss (j’en avais la clef, pas folle la guêpe) et me mis à fouiller un peu partout sans avoir une traître idée de ce que je cherchais. Finalement, je me rabattis sur la bouteille de whisky qui se trouvait là et la terminai. Voilà au moins quelque chose qu’il n’aurait pas. Je détestais qu’il me résiste. Je restai là un bon quart d’heure, mes pieds chaussés de talons hauts posés sur son bureau, avant de me dire que de toute façon Mitchell reviendrait comme à son habitude la queue entre les jambes, et que je ferais tout aussi bien de l’attendre chez moi. Je le connaissais par cœur, cet idiot. Une fois fait ce qu’il avait à faire, il reviendrait calmé, me quémanderait des câlins en m’appelant « ma petite femme », et je l’aurais alors tout à moi pour jouer. Et pour en faire ce que je voulais, selon mon humeur. Retour à la case départ. Je sortis en trombe en claquant la porte derrière moi. Une jeune homme – charmant – se trouvait là, et je lui servis un regard parfaitement inexpressif, n’accordant pas une seconde d’attention à ce qu’il disait. Les membres du Club m’intéressaient de façon très aléatoire. Et puis, je tanguais un peu, perchée sur mes talons. « Ça va ? Tu as l'air étrange. » Étrange ! J’éclatai de rire, fort. « C’est drôle. Mais on me l’a déjà faite, celle-là, mon chou. » Le nom de mon mari n’était pas sans inspirer bons nombres de jeux de mots. « Il va falloir songer à se renouveler. » Je lui jetai un nouveau regard et décidai subitement qu’il pouvait m’intéresser. « Tu cherches ton cher patron ? Il est pas là. Parti truander quelque part, mais on s’en fout. Je sais où il sera ensuite. Chez moi. Je t’emmène ? » Un adorable petit chaton, vraiment, du type qu’on adorerait se mettre sous la dent, du type absolument parfait pour faire un pied de nez à mon cher mari. J’étais sur un petit nuage. « Viens donc, j’vais pas te manger ! » roucoulai-je en lui prenant le bras et en me collant à lui, en marchant. Ma voiture était garée en bas et n’attendait que nous ; il me suffisait de l’emmener chez moi, où Mitchell reviendrait à un moment ou à un autre, et les quelques heures en attendant pouvaient s’avérer tout à fait divertissantes, s’il y mettait du sien évidemment. « C’est quoi ton nom, mon chou ? »
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MessageSujet: Re: (flashback) no mistake.    Ven 7 Sep - 21:36


« Mon chou ? » Répéta-t-il, surpris par la façon dont Mavis l’avait interpelé. Est-ce qu’il avait vraiment une tête à être baptisé mon chou par une tierce personne ? Des tatouages recouvraient partiellement son corps, et il avait un visage relativement fermé. « C’est ma coloration qui te fait croire que j’ai l’air chou ? » Demanda l’Anglais, non sans une pointe d’humour. Il profita de cette remarque pour jeter un coup d’œil dans le miroir, et il passa une main dans ses cheveux rosés. C’était sa dernière lubie, sa dernière folie capillaire en date. Pour ceux qui connaissait un peu l’Anglais, cela n’avait rien de surprenant : il n’était pas rare de le voir changer de coupe, ou de couleur de cheveux. C’était là l’une des rares excentricités qu’il s’octroyait. « Je ne compte faire aucun effort à ce sujet, désolé. » Dit-il en haussant les épaules. Se renouveler ? A quoi bon ? L’Anglais avait décidé de quitter le navire. Il quittait le Club, et rien ni personne ne pourrait le retenir. Son choix était fait, et il avait l’intime conviction que c’était le bon. Comment pourrait-il en être autrement, d’ailleurs ? Son fils était clairement sa priorité, sa raison de se lever le matin et d’avancer dans la vie. Il se raccrochait à l’infime espoir d’être en mesure, un jour, d’exercer son rôle de père. Il priait intérieurement pour que, bientôt, Théodora lui laisse une chance. Une chance d’être un bon père, une chance d’être un homme bien. « Business is business, non ? » Lança Emre, ne se formalisant pas de l’absence du chef. Il savait que ce dernier était rarement disponible. En passant à l’improviste, il y avait donc eu peu de chance pour qu’il le reçoive. Mais il était décidé, déterminé même, et il ne voulait pas perdre de temps. « J’avais espéré le croiser. J’ai quelque chose d’important à lui dire. » Expliqua-t-il, avant de subitement s’arrêter. D’après ce qu’il savait, Mavis n’était pas – ou peu – impliquée dans le Club. Alors, à quoi bon lui polluer l’esprit avec ses déboires et autres décisions radicales ? « Pourquoi pas. » Déclara-t-il en hochant la tête. Il était surpris par la proposition de Mavis, mais ne le fit pas remarquer à voix haute. Était-ce bien raisonnable de la suivre, qui plus est dans un lieu qu’il ne connaissait pas ? Il savait pertinemment qu’il ne risquait pas grand-chose – le petit gabarit de la femme de Mitchell ne l’inquiétait aucunement – mais il se demandait s’il respectait bien la bienséance et les conventions. Il n’eut pas le temps de réfléchir davantage à cela ; déjà, Mavis l’entraînait vers l’extérieur. Elle avait calé son bras sous le sien, et l’entraînait vigoureusement vers sa voiture. « Emre. » Répondit-il, alors qu’elle lui demandait son nom. Il n’était pas surpris qu’elle ne sache rien de lui ; l’Anglais souhaitait rester particulièrement discret, et il y était visiblement parvenu à merveille. Ils déambulèrent dans les couloirs de la maison, et finirent par en sortir. « Tu habites loin ? » Demanda-t-il, alors qu’il s’installait du côté passager de la voiture. L’Anglais n’avait pas le permis – pas eu le temps de le passer. Son séjour en taule lui avait fait remettre à plus tard quelques projets, de plus ou moins grande importance. Il expérimenta bientôt la conduite sportive de la femme de son boss, et pendant une fraction de seconde, se demanda s’ils arriveraient vivement à destination. Le paysage défilait sous ses yeux, et Emre eut un léger sourire en voyant une femme s’époumoner sur leur passage. Ils roulèrent encore pendant quelques minutes, et s’arrêtèrent finalement devant un pavillon, dans un quartier résidentiel. Tous deux sortirent de la voiture, et se mirent en chemin vers l’entrée. « Tu sais si Mitchell en a pour longtemps ? » Non pas que la compagnie de Mavis lui soit déplaisante, mais il avait cours en fin d’après-midi. L’Australienne déposa son sac à main dans l’entrée, et referma la porte d’entrée derrière eux. Emre nota qu’elle verrouilla derrière eux – le faisait-elle à cause des activités douteuses de son époux ? Les deux amants prenaient-ils des risques inconsidérés ? Vivaient-ils dangereusement, d’une quelconque manière ?


 
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MessageSujet: Re: (flashback) no mistake.    Lun 10 Sep - 22:06



NO MISTAKE
Emre & Mavis
« Mon chou ? C’est ma coloration qui te fait croire que j’ai l’air chou ? » Oh ! Adorable. Un petit dur comme je les aimais, avec en prime un accent anglais – bon, j’avais un faible pour les irlandais, mais les anglais faisaient l’affaire aussi. J’eus un petit rire charmant et me contentai de lui lancer un regard complice. Il n’avait pas sa langue dans sa poche, j’aimais bien cela. Ma réputation me précédait souvent : soit les gens avaient peur de moi, soit ils savaient que j’étais la femme du boss, et que par conséquent ils devaient la boucler. Résultat, c’était fatiguant, ça manquait généralement de naturel, et je devais être encore plus provocante que je ne l’étais déjà. Mais lui, il m’inspirait un petit chaton plutôt dégourdi, et son côté je-m’en-foutiste des règles du Club me séduisait franchement. En somme, il était tout ce que je recherchais. Et ce gros idiot de Mitchell pouvait bien aller se faire foutre en attendant. « Business is business, non ? J’avais espéré le croiser. J’ai quelque chose d’important à lui dire. Pourquoi pas. » « Allez, viens, tu vas voir, avec moi tu ne risques rien. » Ha ha ! J’aurais pu me mettre à rire comme une hyène, surtout que je savais très bien ce qui allait suivre. Énervée et éméchée comme je l’étais, sur la route, j’allais aller bien trop vite et hurler bien trop fort : mon passe-temps préféré. On était bien loin de la prudence au volant. « Tu habites loin ? » « Bayside. » lançai-je en faisant vrombir le moteur de ma décapotable. Pied au plancher, je démarrai comme une furie, et me mis à zigzaguer entre les voitures qui se traînaient pour atteindre la bretelle rapide et donner de toute la puissance de l’engin, avant de bifurquer vers le coin où j’habitais. Les cheveux au vent, je profitai de la vitesse comme on s’enivre d’un alcool fort, jetant des petits coups d’œil à Emre de temps à autres, derrière mes lunettes de soleil. Il n’avait pas l’air d’avoir peur, ou alors il le cachait bien. Tant mieux. Le contraire m’aurait déçu. Je me mis à gueuler contre les gens qui gueulaient et finit par arriver à destination, devant l’immense villa rutilante. Serrant le frein à main, je sautai sur mes talons, sentant de nouveau que j’avais un équilibre assez précaire. Mais bon ! Je tenais la route. J’ouvris la porte et nous rentrâmes, je verrouillai derrière moi – merci bien mais les visites impromptues en tout genre, ce n’était pas mon délire – balançai mon sac, allai ouvrir en grand la baie vitrée du salon, attirai Emre sur la terrasse, et nous servis deux verres de whisky. « Tu sais si Mitchell en a pour longtemps ? » « Hmm ? » J’avais les pensées ailleurs : je n’avais aucune envie que mon idiot de majordome débarque à ce moment là, parfois sa tête ne me revenait pas, comme en cet instant. Mais il n’y avait aucune trace de Pride et c’était une bonne chose, le majordome devait s’occuper du clébard en mon absence. Parfait. La paix royale ! « Prends-donc un verre, vas-y, installe toi. Le mieux, c’est la balancelle. » Je m’y installai, face à la baie. Vue sur le piscine à débordement, la côte, la plage. Un grand classique. Il paraît qu'on ne s'en lasse pas. Moi, je m'en lassais foutrement. La vie manquait souvent de piquant à mes yeux. J'avalai le verre d'une traite et me reservis sur-le-champ, puis allumai une clope. « Tu lui veux quoi, à Mitchell ? » gazouillai-je, toute heureuse de l'avoir pour moi. « Aucune idée de quand il reviendra, cet idiot. Tu sais, le mariage, c'est chiant, au moins un jour sur deux. Alors avec lui... C'est pire. Tu le connais bien ? Ça fait longtemps que tu as au Club ? » Toujours tâter le terrain avant tout. Les gens du Club n'étaient généralement pas des flèches, mais je préférais savoir à qui je m'adressais avant de casser du sucre sur le dos de tout le monde.
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MessageSujet: Re: (flashback) no mistake.    Jeu 13 Sep - 22:02


Emre avait longuement hésité avant d’accepter l’offre de Mavis. Les autres membres du Club le regarderaient probablement d’un œil étrange, mais il n’en avait cure : bientôt, il ne serait plus des leurs. Bientôt, ils abandonneraient ses activités illégales pour s’acheter une conduite – en espérant que cela serait un premier pas vers la rédemption, et l’acceptation par Théodora. Il monta sans se rechigner dans la voiture de la femme de son boss, et celle-ci démarra en trombe. « Ça paye, de dealer. » Commenta l’Anglais, alors qu’un petit sourire amusé venait étirer ses lèvres. Vivre à Bayside n’était pas donné à tout le monde ; lui-même vivait dans un quartier miteux, dans un appartement miteux. Grâce à ses activités illégales et à ses rentrées de cash régulières, il aurait pu se permettre de vivre un peu mieux. Se payer le luxe d’avoir un appartement un peu plus grand, un peu moins vétuste, et dans un quartier plus chic. Mais les ambitions d’Emre se situaient ailleurs : l’important, pour lui, était de mettre un maximum d’argent de côté. Son fils méritait le meilleur, et malgré la distance et l’absence, il était bien décidé à tout mettre en œuvre pour qu’il puisse, un jour, répondre à toutes les demandes d’Oliver. Le regard de l’Anglais se perdit dans la contemplation du paysage, qui défilait sous ses yeux. Entre villas luxuriantes et paysages ensoleillés à couper le souffle, Emre se dit que vivre ici semblait être paisible, pour ne pas qualifier cela d’un avant-goût de paradis. A la réflexion, c’était tout à fait le genre de décor dans lequel il aimerait élever son fils, s’il en avait un jour la possibilité. L’Australienne freina finalement devant une magnifique villa s’avéra être la sienne. L’Anglais suivit la femme de Mitchell jusque dans son jardin, où elle l’invita à s’installer sur la balancelle. « Je te fais confiance. » Dit-il en s’installant plus confortablement. Mavis lui tendit un verre de whisky, et prit place à ses côtés. Un court silence se fit, au cours duquel l’Anglais admira la vue à couper le souffle. Les côtes, les plages, la piscine. L’eau, à perte de vue. Emre regarda le liquide ambré dans le fond du verre que lui tendait Mavis. Était-ce bien raisonnable ? Il n’eut pas le temps d’y réfléchir longtemps ; à côté de lui, la femme de son boss venait de vider son propre verre d’un trait. « Ça t’arrive souvent, le whisky à seize heures ? » Demanda-t-il, sur un ton amusé. Il ne la jugea pas – elle faisait ce qu’elle faisait. Les époux Strange n’étaient pas connus pour être mesurés – bien au contraire. « Je… » Il hésita. Pouvait-il vraiment avouer ses intentions à Mavis, avant même de prévenir son époux ? Il en doutait. Il haussa finalement les épaules, et se confia. « Je compte quitter le Club. » Mavis écrasa son mégot de cigarette dans le cendrier, et posa un regard presque surpris sur son interlocuteur. Quitter le Club ne devait pas être si courant. « Dans les plus brefs délais. » Précisa-t-il, avant de boire une gorgée de son whisky. Il n’alla pas plus loin dans ses confidences ; personne n’avait besoin de savoir les raisons qui faisaient prendre à Emre un virage aussi radical. Il eut un léger rire lorsqu’il entendit la femme de son boss se plaindre du mariage. Visiblement, les relations entre les deux époux étaient tendues. « Un jour sur deux ? A quoi bon se marier, dans ce cas ? » Question purement rhétorique. Les jours anciens où Emre s’était imaginé marié, il avait plutôt vu cela comme un long fleuve tranquille. Une maison en banlieue londonienne, où il partagerait une maison avec Théodora. Où leur fils pourrait grandir, s’épanouir – et, éventuellement, s’occuper d’un petit-frère ou d’une petite-sœur. Il était loin, ce temps béni. « Non, je ne le connais pas vraiment. Nous avons des relations cordiales, mais ça s’arrête là. » Expliqua l’Anglais. Et bientôt, il couperait complètement les ponts. Une page de sa vie se tournait, et il ne le regrettait pas. « J’y suis depuis… Je sais pas, six mois environ. » Déclara Emre, après avoir fait un rapide calcul. Il n’y était pas rentré par nécessité, mais plutôt pour s’assurer une certaine tranquillité. Plutôt que d’être deux chasseurs sur le même terrain, autant associer ses forces, non ? « Et toi alors ? Mariée depuis combien de temps ? » Demanda-t-il. « Et quel est ton rôle au Club, exactement ? » Puisqu'ils étaient dans les confidences, autant poser toutes les questions qu'il avait.


 
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MessageSujet: Re: (flashback) no mistake.    Mer 26 Sep - 18:03



NO MISTAKE
Emre & Mavis
« Ça t’arrive souvent, le whisky à seize heures ? » J’éclatai de rire une nouvelle fois. Souvent ?! Dieu qu’il était mignon ! Mais le whisky à 16 heures, et même avant, c’était une question de vie ou de mort, ni plus ni moins. Je n’avais pas le souvenir d’un jour passé sans alcool, sans drogue. Le genre de trucs qui s’apprend très tôt quand on naît dans les gangs et qu’on n’en sort pas, pas d’un orteil. Je ne m’en plaignais pas. La vie était laide quand elle était vécue sobre, et plus je buvais et plus je me droguais, les choses étaient à la fois propulsées vers l’avant et décalées, et c’était ce qui me permettait de la mordre à pleine dents. « Je commence bien avant… Ou je n’arrête jamais, ça dépend par quel bout tu le prends ! » J’oubliais parfois qu’il y avait des gens que ça choquait. C’était tant mieux : faire ce qui ne choquait pas ne m’intéressait pas plus que ça. Étirant mes jambes devant moi, je me laissai porter par cette langueur parfaite, cette sensation d’être à la fois aérienne et liquide, en osmose totale avec le ciel immense et l’océan qui s’étirait devant nous. « Je compte quitter le Club. Dans les plus brefs délais. » Je levai un sourcil intéressé. Tiens ! Un petit rat qui quittait le navire… Décidément, j’avais été bien inspirée de m’emparer de ce joli butin, puisqu’il allait tirer sa révérence, et que rien n’agaçait plus Mitchell que ses ouailles ne le quittent. En bon patron « d’entreprise » qu’il était, il fallait faire du chiffre, et ses affaires brassaient un tel paquet de fric qu’il n’aimait pas en laisser sur le côté, même un peu. Je comprenais bien. Les salariés de mon restaurant qui avaient l’audace de vouloir changer de boîte me mettaient les nerfs en pelote. Une bande d’ingrats, ni plus ni moins. Et puis gérer de l’humain c’était chiant, infiniment chiant, dans ces moments-là j’avais envie de virer tout le monde à coup de pieds au cul, même ceux qui n’avaient rien demandé, juste pour le plaisir. « Parfait » susurrai-je entre mes lèvres peintes en rouge. Vraiment parfait. « Un jour sur deux ? A quoi bon se marier, dans ce cas ? » Ah, ça… Je sortis une nouvelle clope, me resservis de nouveau. C’était dingue comme cette connerie pouvait se boire vite, on avait à peine le temps d’en voir la couleur ! Je ne répondis pas – les histoires avec mon cher et tendre étaient bien trop compliquées pour que j’ai le temps ou l’envie de les exposer. Mitchell était ma proie, depuis le début – j’étais la sienne aussi, en un sens. Il avait failli finir au trou à cause de moi, j’avais manqué de finir folle, un partout la balle au centre. Quel sombre connard. Mais je l’aimais, avec toute la haine et l’exaspération qu’il pouvait m’inspirer. « Non, je ne le connais pas vraiment. Nous avons des relations cordiales, mais ça s’arrête là. J’y suis depuis… Je sais pas, six mois environ. » « T’as fait une connerie ou tu veux juste te mettre au vert ? Ou te ranger ? Tu veux devenir fleuriste, une connerie du genre ? » hilare, je changeai de position, me sentant tanguer malgré le fait que je sois assise. D’une manière visiblement hasardeuse mais totalement calculée, je me rapprochai d’Emre en me collant un peu à lui, glissant ma jambe contre la sienne. Comme un petit chaton, mon corps parut ronronner à son contact. « Et toi alors ? Mariée depuis combien de temps ? Et quel est ton rôle au Club, exactement ? » Je fis mine de compter sur mes doigts. « Douze ans. Douze ans de lune de miel et d’amour fou évidemment. Sauf quand il était derrière les barreaux. » Plongeant mes yeux dans ceux d’Emre, je scrutai son visage, à la fois brut et doux. Comme si je le voyais pour la première fois. « À part baiser avec le boss, tu veux dire ? Bah. Je me parade autour de lui comme une poule de luxe et je claque son fric, principalement. Et puis parfois je file un coup de main pour des missions à la con, quand on a besoin de quelqu’un qui conduit vite et qui n’a pas les pétoches. Et crois-moi, malgré tout le tas de gros durs qu’il y a au Club, c’est principalement que de la gueule. » Ces temps-ci, Lucan me manquait, avec sa placidité et son sang-froid apaisants. « Mais tu vois de quoi je parle, non ? » Mon petit doigt me disait qu’il n’était pas de la trempe des gros mafieux de base. Et mon petit doigt même alcoolisé se trompait rarement. « Qu’est-ce qu’ils t’ont fait pour que tu te casses si vite ? » Cette fois, parce que je ne voulais pas attendre une seconde et risquer la frustration ou l'ennui, je glissai ma jambe un peu sur la sienne, me tournant d'avantage vers lui. Comme une araignée qui tisse sa toile bien tranquillement.
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MessageSujet: Re: (flashback) no mistake.    Ven 28 Sep - 0:00


Emre laissa échapper un léger rire, alors que l’Australienne répondait simplement à sa question. Il ne put pourtant pas s’empêcher de trouver cela assez triste – pour ne pas dire dramatique. Ne jamais être sobre ? Comment pouvait-on en arriver à ce point, et surtout, comment pouvait-on le supporter ? Était-ce pour elle un moyen de se sentir vivante, importante ? C’était dommage ; il était convaincu qu’elle méritait mieux. Tout le monde mériterait mieux. Il ne s’étendit pas sur ses pensées, conscient qu’il n’était pas assez proche de son interlocutrice pour lui faire part de ses remarques. Elle n’apprécierait probablement pas, d’ailleurs. L’Anglais ne la connaissait encore pas beaucoup, mais il avait vite compris qu’elle était éprise de liberté – elle ne semblait tolérer aucune entrave. Déterminée, elle devait obtenir tout ce qu’elle voulait, ou presque. C’était déconcertant, d’avoir tant d’assurance et de maîtrise en un si petit bout de femme. « Ouais, fleuriste. » Plaisanta l’Anglais en secouant la tête. Mavis était loin de la réalité : ce n’était pas ses ambitions professionnelles qui dictaient ses choix, mais ses ambitions privées. Oliver, son fils, grandissait tous les jours un peu plus. Il vivait de nouvelles expériences, rencontrait de nouvelles personnes, s’amusait avec des gamins de son âge. Emre crevait d’entendre sa progéniture lui parler de toutes ces petites choses qui pouvaient sembler insignifiantes, mais qui le tiraillait. Il avait besoin de le voir, de l’entendre, de le toucher. Et jusqu’à maintenant, Théodora lui avait tout refusé. « Je fais des études en politique internationale. » Fit-il par avouer, acceptant d’en dévoiler un peu plus sur lui-même. Il avait toujours été un membre discret du Club, et ça lui convenait parfaitement. Il n’avait pas besoin de bomber le torse ou de hausser la voix pour se faire entendre et remarquer ; son attitude laissait souvent les autres perplexes. On ne savait pas très bien qui il était, ni pourquoi il était là. « Donc pour fleuriste, on repassera. » Quant à ses ambitions passées, à savoir d’être un jour un grand diplomate… Son casier judiciaire l’empêcherait probablement de gravir les échelons. Il resterait un homme de l’ombre, un gratte-papier lambda au service d’un autre homme, plus grand, avec plus de pouvoir. Pour éviter les questions gênantes que Mavis pourraient éventuellement lui poser, Emre décida de la faire parler. Il lui posa des questions, et écouta attentivement ses réponses. Il ne put s’empêcher d’émettre un ricanement désabusé lorsqu’elle lui parla du moment où Mitchell avait été en taule. Ironie, quand tu nous tiens. « Ça va, tu n’as pas l’air d’être en manque d’idée quand il s’agit de dépenser. » Déclara Emre en souriant. Il n’y avait là aucune critique, aucun jugement – c’était une simple constatation. « La femme du boss trimballe les raclures du Club ? » S’étonna l’Anglais. Il était surpris de savoir que le patron avait impliqué sa femme, même d’une manière minime. Lui qui tenait tellement à ce qu’on sépare vie privée et vie professionnelle… « Tu as vexé Mitchell ces derniers temps ? » Plaisanta l’Anglais. A moins que ce soit Mavis qui ait insisté, bien sûr. Et là, c’était une autre paire de manches. « Je vois de quoi tu parles. » Admit l’Anglais, pas impressionné pour deux sous. « En même temps, si les recrues étaient un peu plus futées… » Lâcha-t-il en haussant les épaules. Pour ses combines, il n’avait jamais eu besoin d’un véhicule – il avait toujours fait preuve d’ingéniosité. Emre pouvait se montrer fourbe, si cela lui rapportait quelque chose dont il avait besoin. « Dommage, il semblerait que la moyenne du QI du Club s’effondre encore un peu plus avec mon départ. » Il vida son verre de whisky, et Mavis se précipita pour lui en servir un autre. Il ne chercha pas à protester – au point où il en était… « Ils ne m’ont rien fait. » Répondit Emre en haussant les épaules. « Il est juste temps que je reprenne une vie normale. Et légale. » Ajouta l’Anglais. C’était surtout ce dernier aspect, qui faisait pencher la balance. Il devait être irréprochable : il n’avait pas le choix. Théodora avait toutes les cartes en main, ou presque. Il ne pouvait pas se permettre un faux pas, ou une incartade. Elle s’en servirait volontiers contre lui, contre sa déchirante envie de voir son fils. Il baissa les yeux vers le sol, et constata que leurs jambes se touchaient. N’étaient-ils pas assis à distance ? Le doute s’empara de l’esprit d’Emre, mais il le chassa bien vite. Il avait dû rêver. « Et toi ? Quels sont tes plans futurs ? » Demanda-t-il, avant de tremper ses lèvres dans le liquide ambré qui dansait dans le fond de son verre. « Des projets intéressants, dans ou hors du Club ? »


 
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MessageSujet: Re: (flashback) no mistake.    Mar 2 Oct - 21:21



NO MISTAKE
Emre & Mavis
« Je fais des études en politique internationale. » Tiens donc ! De plus en plus divertissant. Je soufflai ma fumée en une étroite colonne qui s'envolait vers le ciel. Comme chaque particule de mon corps. L'alcool faisait toujours cet effet sur moi : comme si je sortais des limitations de ma propre enveloppe charnelle. J'avais tenté d'expliquer ça, un jour, à l'HP, sans grand succès. Les médecins m'avaient tous pris pour une toquée quand j'essayais simplement de démontrer par a+b que lorsqu'il s'agissait de voir réellement le choses, rien n'était évident, qu'on était bien obligés de se bourrer la gueule ou de se défoncer pour y survivre, que la vie n'était belle que vécue à 1000% — mais allez donc expliquer ce concept à quelqu'un qui a passé tout le début de sa vie le cul vissé sur une chaise d'étudiant et le reste enfermé entre quatre murs à soigner des malades mentaux. Ils ne pouvaient pas comprendre, et j'avais même un peu de peine pour eux, tiens. Maintenant qu'ils n'étaient plus dans ma vie. Loin des yeux loin du coeur, après tout. Mais revenons à notre cher petit mouton : un tas de cellules grises se dissimulaient donc sous sa charmante tête blonde. Mes lèvres s'étirèrent dans un des plus sincères sourires que je lui avais servi de la soirée. « Décidément, tu me plais de plus en plus. » Bien loin des brutes épaisses du Club, celui-là. Mitchell s'en mordrait les doigts. « Un projet en tête ? » Compter un futur politique parmi ses amis ? Rien de plus alléchant à vrai dire, j'en connaissais quelques uns à Brisbane, verreux comme je les aimais, clients habitués de mon restaurant. Comme disait Mitchell, j'étais une vraie pétasse, mais une pétasse qui savait choisir suffisamment bien ses relations pour en avoir au moins une dans chaque clan et chaque milieu, ce qui faisait absolument toute la différence. « Ça va, tu n’as pas l’air d’être en manque d’idée quand il s’agit de dépenser. » Regard amusé. S'il savait ! L'argent me brûlait les doigts. Plus j'en avais et plus j'en voulais, mais plus j'en avais plus j'adorais le dépenser. « La femme du boss trimballe les raclures du Club ? » Sirotant mon whisky bien tranquillement, je me dis que j'avais envie d'un peu de coke, mes idées s'embourbaient un petit peu, je n'aimais pas ça, pas quand j'étais en pleine mission commando. « Trimballer ! Non mais, j'suis pas la voiture-balai non plus. C'est juste que personne ne connaît mieux les routes de Brisbane et ne sait mieux s'en tirer que moi au volant, c'est tout. Pour une fois qu'une gonzesse vous coiffe tous au poteau sur ce plan-là, on va pas s'en plaindre. » D'un geste sec, je posai mon verre sur la petite table et m'arrachai à la tiédeur émanant du corps d'Emre. « Je reviens, je vais me poudrer le nez » dis-je en roucoulant, comme si j'étais une femme du monde. M'éclipsant dans la villa, je montai rapidement à l'étage et filai vers ma chambre, farfouillant dans le tiroir de la salle de bain adjacente. En guise de me poudrer le nez comme une pétasse trop maquillée, c'était la table que je poudrai, utilisant une carte de visite qui traînait sur le rebord du lavabo pour tracer une fine ligne que j'inhalai d'un coup sec à l'aide d'un billet roulé. Ah ! Voilà qui remettait les idées en place. La coke me chatouilla les narines et monta comme une flèche jusque dans ma tête, faisant vibrer chaque partie de moi, transformant chacun de mes organes en une multitude de petits papillons batifolant comme dans un champ fleuri. Tout d'un coup mon coeur pulsait dans mes tempes, ma vision était plus nette, une énergie intense prenait le pas sur la langueur de l'alcool : j'étais nettement plus alerte. Après avoir remis un peu de rouge à lèvres, je redescendis en flèche et me posai de nouveau à côté d'Emre, croisant mes deux jambes sur les siennes. Ma jupe était si courte qu'elle s'arrêtait pile poil où la bienséance le voulait (ma bienséance. Donc, très courte.). « Tu as vexé Mitchell ces derniers temps ? » Je ris avec lui. « C'est mon passe-temps favori, ça, mon chéri. » Mon andouille de mari n'était bon qu'à être violenté de toute façon. « En même temps, si les recrues étaient un peu plus futées… Dommage, il semblerait que la moyenne du QI du Club s’effondre encore un peu plus avec mon départ. » Chaussant mes lunettes de soleil et rejetant la tête en arrière sur la balancelle, très à l'aise, j'allumai une énième cigarette. « C'est exactement la réflexion que je me suis faite, figure-toi. Votre chef n'est pas doué du tout pour donner aux meilleurs l'envie de rester. Tu fais bien de te barrer, au fond. » «Il est juste temps que je reprenne une vie normale. Et légale. » « Ah aaah ! » m'écriai-je, de nouveau alertée par quelque chose de surprenant. Légale ! J'en étais presque déçue, tiens. La légalité de ce monde m'inspirait une sacrée dose d'ennui. Je dardai Emre de mes yeux peints, masqués en partie par les verres teintés. « Ça cache une femme ou un gosse ou une maman trop poule, ça, pour qu'un mec comme toi quitte le chemin de l'argent facile. Non ? » Je lui lançai un petit sourire moqueur. Son verre était vide, je l'avais resservi sans plus attendre. « Et toi ? Quels sont tes plans futurs ? Des projets intéressants, dans ou hors du Club ? » Hmm. Le soleil était si étincelant qu'il me brûlait les yeux. J'avais chaud, mais sans doute que les battements ultra-rapides de mon coeur n'y étaient pas pour rien. « Je ne sais pas encore. Un tour dans la piscine ? L'eau est délicieuse. Et peut-être un dîner en terrasse ensuite ? J'avoue que je n'y ai pas réfléchi pour le moment. » Je faisais mine de ne pas comprendre, évidemment. Mais il était vrai que la perspective d'attirer ce jeune homme dans ma piscine à débordement et me retrouver en bikini riquiqui à ses côtés était une perspective particulièrement alléchante. Je lui coulai un regard charmeur par-dessus mes lunettes. Dis oui, dis oui, dis oui ! Sa peau tatouée était si attirante que j'avais envie d'y planter mes dents. « Et sinon, je tiens un restaurant de luxe, ça a démarré sur les chapeaux de roue, je ne m'en plains pas, je fais un peu plus de chiffre chaque moi. Mes plans, c'est de le faire prospérer et peut-être d'en ouvrir d'autres sur la côte. Tu sais, pour nous les italiens, la gastronomie et les plaisirs en tout genre n'ont aucun secret. » Je posai mes doigts sur son bras et les fis glisser tranquillement, doucement.
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MessageSujet: Re: (flashback) no mistake.    Dim 7 Oct - 19:10


« Rien de bien défini pour le moment. » Admit Emre. La réalité était toute autre ; il avait effectivement eu des projets, mais sa condamnation en Angleterre avait mis un sérieux coup de canif à ses ambitions. Il devrait impérativement les revoir à la baisse, et oublier ses envies de devenir, un jour, un grand diplomate. « Je n’y vois, personnellement, aucun inconvénient. J’aime bien me faire conduire. » Avoua l’Anglais en haussant les épaules. Emre avait grandi avec son temps ; homme moderne et engagé, il plaçait la femme à l’égal de l’homme. Il n’appartenait pas à une société arriérée, loin de là. Et, surtout, sa mère lui avait montré que tout le travail qu’elle accomplissait à la maison était méritant, et aucunement inférieur à celui que faisait son père. La femme de Mitchell s’excusa, et s’éclipsa pendant de longues minutes pour se repoudrer le nez. L’Anglais laissa échapper un ricanement qui ne laissait guère place au doute : il savait pertinemment ce que Mavis allait faire. « Il t’en reste un peu, là. » L’Anglais se moquait gentiment de la femme du boss, indiquant d’un doigt le dessous de sa narine. Il laissa traîner son regard sur les longues jambes de Mavis. Pendant une fraction de seconde, il s’imagina faire remonter une main douce mais ferme le long de sa cuisse, qui se faufilerait finalement sous la limite de la bienséance. Il y resterait un moment, et mettrait du cœur à découvrir les trésors cachés que la femme de son boss voudrait bien lui faire découvrir. Il déglutit – franchement, était-ce bien raisonnable ? Il y avait d’autres proies sur terre. Pourquoi devrait-il succomber à celle-là en particulier ? « Pas sûr que Mitchell apprécierait de me savoir affublé de ce surnom. » Fit remarquer l’Anglais en haussant les épaules. En fait, il y avait de fortes chances pour qu’il pète un câble, s’il venait à l’apprendre. Tout comme il n’apprécierait pas de savoir les raisons pour lesquelles l’Anglais souhaitait quitter le Club. « Peut-être bien que oui. » Admit-il en souriant légèrement, sans pour autant en dire davantage. « Ça te ferait chier ? » Demanda-t-il, alors qu’il laissait traîner ses doigts sur son genou. Elle pouvait se moquer ; Emre s’en fichait royalement. Il ne vivait pas pour les autres, il vivait pour lui. Il s’empara de la main de Mavis, qu’il garda pendant deux secondes dans la sienne. Son pouce caressa sa paume, et il releva les yeux vers elle. Il eut un petit sourire en la voyant absorbée par ce qu’il était en train de faire, et il en profita dans les grandes largesses. Conscient de l’effet qu’il avait sur elle, il se pencha lentement vers elle, lui laissant envisager toutes les possibilités. Il dévia finalement vers son oreille, et colla presque sa bouche contre celle-ci. « Pourquoi attendre, pour la piscine ? » Demanda-t-il à voix basse. Il se redressa, et lui tendit une main pour l’inviter à en faire tout autant. Dès l’instant où elle s’en empara, l’Anglais en profita pour la soulever dans ses bras. Quelques enjambées plus tard, il était au bord de la piscine, le corps de Mavis dans ses bras. « Sans rancune. » Murmura-t-il avec un sourire, avant de la lâcher. Après un plouf retentissant, il vit Mavis émerger du fond de sa piscine. Ses cheveux plaqués en arrière, la peau brillante. Le soleil se reflétait sur son visage, et la sublimait. « Alors, elle est comment ? » Demanda l’Anglais, les prunelles rieuses. Il retourna chercher son verre, et se délecta à nouveau du nectar que son hôte lui avait servi. Il posa son verre vide à côté de lui, et s’allongea de tout son long sur la pierre brûlante. Il noua ses mains sous son menton, et se releva les yeux la femme de son patron. « Moitié italienne, moitié sirène ? » Suggéra l’Anglais, qui ne pouvait détacher son regard du spectacle que Mavis lui offrait. Elle s’était redressée, dévoilant un chemisier blanc devenu transparent. Bien évidemment, aucune marque de soutien-gorge à l’horizon. Était-ce là une bénédiction, ou le début de la fin ? L’Anglais n’arrivait pas à trancher. « Je ne suis pas contre l’idée de goûter à la gastronomie italienne. » Déclara Emre, dont les sens étaient désormais en éveil. Difficile de résister aux charmes qui émanaient de son interlocutrice. Surtout lorsque ceux-ci étaient combinés aux effets désinhibants de l’alcool. De son index, il l’invita à se rapprocher de lui. « Que me ferais-tu découvrir en premier, comme délice italien ? » Demanda-t-il, presque rêveur. Tous deux s’étaient embarqués dans un jeu dangereux.


 
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MessageSujet: Re: (flashback) no mistake.    Lun 12 Nov - 14:00



NO MISTAKE
Emre & Mavis
D’un revers habitué de la main, je fis disparaître sans m’en soucier de la poudre qui devait rester sous ma narine, et qui n’avait pas échappé à Emre. Allons ! Ce n’était pas le genre à s’en offusquer, et de toute façon, ma réputation me précédait. La femme du boss était bien connue pour ses coups de gueule, ses penchants pour la boisson et la drogue, ses habits trop courts et ses gros cylindres. Et ma foi, ça ne me déplaisait pas. « Pas sûr que Mitchell apprécierait de me savoir affublé de ce surnom. » « Pfff » répondis-je d’un gloussement moqueur. S’il avait su ! Mon chéri par ci, mon chéri par là, au contraire : tout ce qui ne s’apparentait pas à Mitchell récoltait de doux surnoms de ma part, tandis que lui écopait des noms d’oiseaux, parce qu’il ne méritait que ça. Sauf parfois, quand j’étais d’humeur, mais ça… Il y avait bien longtemps qu’on avait renoncé, autant que lui que moi, à comprendre mes humeurs. Elles se déclenchaient sans crier gare et ne laissaient personne indemne, même pas moi. Il n’y avait qu’une camisole chimique qui avait réussi à prendre le dessus sur elles, mais j’avais refusé en bloc de m’y soumettre. Avec ces putains de médocs censés me « stabiliser », je n’étais qu’un vieux légume tout mou et sans volonté propre. J’avais tout envoyé balader, et il était hors de question qu’on m’y reprenne. Je pouvais bien crever, je m’en foutais : je préférais vivre comme une tarée que mourir saine d’esprit à petit feu. « Peut-être bien que oui. Ça te ferait chier ? » Dites-donc. C’était qu’il ne se dévoilait pas si facilement que ça, le petit chaton ! Pourtant, il ne devait rien craindre de moi, pour le moment… Je n’étais pas le genre à cafter auprès de Mitchell, loin de là, et je m’en foutais pas mal. Je voulais juste m’amuser dans son dos, la nuance était là. « Oh non, au contraire, ça m’amuserait beaucoup. » Je n’avais pas lâché son regard, derrière mes verres fumés, même si le contact de ses doigts sur ma peau nue électrisait agréablement ma jambe et se propageait de haut en bas. Enfin ! Voilà qu’on passait aux choses sérieuses — la coke que j’avais sniffée galvanisait tous mes sens, et les gestes d’Emre me donnaient l’impression d’être aussi brûlante qu’un volcan. Je suivis ses doigts des yeux et quand il se pencha, je ne bougeai pas. Je voyais clair dans son jeu : il jouait à attiser mes sens, et même si cela fonctionnait plutôt bien, je n’étais pas une bleue en matière de séduction, et je n’allais pas pour l’instant lui donner le plaisir de laisser entendre que j’étais toute à lui. Hors de question : ce n’était jamais le cas, mais l’inverse. Les hommes étaient tout à moi, je les croquais quand bon me semblait. « Pourquoi attendre, pour la piscine ? » Bonne question. Je me levai et, baissant ma garde un instant, je le laissai m’attraper. La suite était pourtant prévisible : je n’eus pas le temps de me cramponner à lui que j’avais déjà atterri toute habillée dans l’immense piscine à débordement. « Alors, elle est comment ? » « Si t’avais eu le malheur de niquer mes lunettes, je t’aurais buté » répondis-je simplement en attrapant les fameuses lunettes avant qu’elles ne coulent. « C’est une édition limitée de chez Dior, on ne plaisante pas avec ça » ricanai-je, ignorant parfaitement qu’on venait de me jeter dans une piscine. Emre avait de la chance : j’étais dans de merveilleuses dispositions à son égard ; si Mitchell avait eu la même idée, j’aurais probablement couru chercher un flingue pour lui faire la peau. « Moitié italienne, moitié sirène ? » Je lui lançai un regard insondable, barbotant tranquillement tandis qu’il s’allongeait sur le bord. Comme il ne me quittait pas des yeux, je ne manquai pas de laisser entrevoir la transparence de mes vêtements. Puis je revins tranquillement vers lui. « Je ne suis pas contre l’idée de goûter à la gastronomie italienne. Que me ferais-tu découvrir en premier, comme délice italien ? » Je pris appuis sur le rebord et me hissai, dégoulinante, à ses côtés. Puis, bien tranquillement, je me mis debout et ôtai un à un mes vêtements, sans quitter Emre des yeux, maintenant qu’ils étaient libérés du cache des lunettes de soleil. Un petit sourire aux lèvres, je m’arrêtai au micro bout de dentelle qui faisait illusion de culotte, et me glissai sur le dos à ses côtés, la tête renversée et les yeux fermés, goûtant avec un plaisir non dissimulé à la chaleur des rayons de soleil sur ma peau. « Pour commencer, rôtis au soleil, on est dans le thème » marmonnai-je en souriant. La tête me tournait franchement, tout ça combiné, et c’était exactement ce que je voulais. « Déjà, je te ferais découvrir la vraie burrata, parce que tout le monde croit que bouffer de la mozzarella de merde c’est hipster mais je peux te dire qu’il n’y a pas un endroit dans Brisbane, sauf dans mon resto, où c’est de la bonne qualité pas trafiquée » Je roulai un peu plus contre lui. « Mais bon. C’est pas vraiment ça qui nous intéresse, n’est-ce pas mon chou ? » mes doigts s’agrippaient au tissu de son t-shirt. « Je suis sûre que tu crèves de chaud. » à moitié grimpée sur lui, je déposai non pas mes lèvres mais mes dents sur sa mâchoire, imprimant une petite morsure sur sa barbe naissante.
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