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 one foot in front of the other (finn)

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le petit bleu
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ÂGE : vingt-neuf ans (02 octobre)
SURNOM : "rookie", dont il se passerai bien.
STATUT : sous le charme.
MÉTIER : flic pour la brigade des affaires familiales, petit nouveau qu'on envoie chercher le café et qui tape les rapports.
LOGEMENT : #27 redcliffe.

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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : un père décédé, une mère en prison et un frère absent ✵ flic à la brigade des affaires familiales ✵ adepte de la méditation pour soigner ses sautes d'humeur ✵ conduit comme une grand-mère ✵ peur violente de finir seul ✵ protestant de naissance mais refuse de se soumettre à la religion ✵ possède de nombreux tatouages qu'il cache pour paraître plus sérieux et non pas par honte ✵ bourreau de travail qui a à cœur de faire ses preuves
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
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Grennie ✵Feels like I'm in a cartoon, love struck, shot with a harpoon, flying high as a balloon and I ain't coming down. got no, no chill around you but I'm trying, trying to play cool. don't want to rush it on too soon, i'm keeping you around

✵ milena #2 ✵ leena #2 ✵ grennie #3

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MessageSujet: one foot in front of the other (finn)   Sam 29 Sep - 19:14



one foot in front of the other
Oh, through the wilderness, How come even together there can be loneliness? Oh, our heart's a mess But it's our only defense to brave the wilderness
 
▼▲▼

Dans sa course effrénée contre la montre Lonnie avait plusieurs étapes cruciales sur son passage, certaines allaient demander des efforts physiques et d'autres de la concentration, chose que le policier ne possédait pas en ce moment, le dos voûté par le poids du canapé qu'il était en train de porter. Il disait toujours oui au déménagement et se retrouvait toujours dans la même position, celle du gars à qui on refile les trucs les plus lourds et les meubles bien chiants à caser dans le camion, tetris mode. Et ça c'était juste la première étape de sa folle journée, censé être de repos, mais il avait déjà dit oui des semaines en avance et Brett n'était -définitivement- pas le genre de gars à oublier. Après trente deux cartons (il avait fait le compte) et un frigo descendu à bout de bras dans les escalier Lonnie avait enfin pris congé de son collègue de sa femme qui ne lui avait même pas proposé un verre d'eau en guise de remerciement, le garce. L'aiguille de sa montre affichait dix heures et Lonnie devait encore se précipiter au pressing afin de récupérer son uniforme de cérémonie avant de repartir en direction de la fourrière pour récupérer, une énième fois, sa voiture que la voisine avait pris un malin plaisir à dénoncer alors qu'elle était paisiblement garer sur le trottoir coincé entre les poubelles et le local à vélo.

Marmonnant dans sa barbe naissante des noms d'oiseaux pour définir sa voisine qui passait bien trop de temps à la fenêtre et pas assez à s'occuper de ses propres affaires Lonnie avait pris le chemin du centre commercial tout en glissant son téléphone hors de sa poche. Greta avait la tête plongée dans l'écriture de son nouvel opus et Lonnie, en copain timide et peu sûr de lui, se refusait de la déranger sans en avoir eu l'autorisation. Relevant la tête de temps à autre afin de vérifier qu'il marchait toujours droit plutôt et pas en biais le policier avait franchi les portes du centre commercial à la hâte et s'était jeté dans la foule afin d'atteindre le pressing. L'employée, chewing-gum dans la bouche et teint pâle (plus que lui qui, pourtant, ne sortait jamais sous le soelil) lui avait mollement retiré le ticket des doigts avant de disparaître dans les abysses du magasin et de revenir quinze minutes plus tard, costume à la main et air hautain sur le visage. « Y'avait une grosse tâche sur la manche droite alors je vous facture un supplément. » A bout de nerf, déjà tendu de cette journée qui n'en finissait plus d'être merdique Lonnie avait hoché la tête sans rien dire et craché les billets sur le comptoir. « C'était genre tout gras, poisseux... » Arrachant presque le costume des mains de la jeune femme Lonnie avait haussé un sourire narquois sur ses lèvres. « J'ai compris oui, merci. » Le policier avait tourné les talons et foutu le camp en vitesse de la zone commercial avant de commettre un homicide qu'il serait obligé d'avouer, point de vue du boulot. Le reste de la journée n'avait été que meilleure (douce ironie) et s'était conclue en beauté lorsque le Hartwell avait renversé son café sur le trottoir en sortant du DBD devant un public hilare et un agent qui, carnet à la main, était en train de verbaliser le pauvre véhicule garer à la vas vite devant le café. Well, il ne restait qu'une chose à faire, boire un verre avec un ami qui avait autant, voir plus, de poisse que lui.

Accoudé contre le mur en face de la porte Lonnie avait toqué deux grands coups contre le bois, serrant la bouteille de vin d'une main alors que l'autre avait saisi le paquet de cigarette dans la poche de sa veste. « Coverdale ! » La voix de Lonnie, assez forte pour sa carrure de fragile, avait résonnée dans la rue et attirée les regards curieux et choqués des passants autours de lui. « J'ai passé une journée de merde et j'ai besoin de me changer les idées. » Une vieille femme promenant un vieux chien l'avait dévisagé en long moment alors que le toutou se laissait aller sur le vélo de Lonnie. Le policier avait soupiré, levé les yeux au ciel devant cette vie qui n'arrêtait pas de se foutre de sa gueule, et frappé deux nouveaux coups sur la porte.  « En plus j'ai ramené du vin. » C'était la récompense finale de cette journée qui touchait maintenant à sa fin et qui, à part si il se faisait écraser par une météorite, ne pouvait définitivement pas être pire.
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ÂGE : trente et un ans, sans commentaires (huit août)
SURNOM : finn (« victime » pour les intimes #tmtc)
STATUT : célibataire, charmé par une petite brune au fort caractère
MÉTIER : coursier (st-vincent's hospital)
LOGEMENT : appartement #13 à fortitude valley

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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : mère toxique, père décédé, jumelle rejetée, cadette expatriée : beau schéma familial, en somme ≈ a été contraint d’arrêter ses études pour élever sa petite sœur, il regrette encore d’être passé à côté de ses rêves et envies ≈ a un chien, wernicke, âgé de quatorze ans, borgne et amputé d’une patte, mais pas (encore) à l’article de la mort ≈ a un sérieux penchant pour l’alcool depuis quelques mois, qui s’intensifie de plus en plus ≈ très curieux, a toujours une soif d’apprendre inépuisable ≈ bienveillant et gentil ou distant et franc, il ne fait pas dans la demi-mesure avec les autres.
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coverdale² (fb) ⊹ hey brother, there's an endless road to rediscover. hey sister, know the water's sweet but blood is thicker.


jinn ⊹ the night's still good for a gram or two, i'll be drinking late with you until the morning comes around. yeah, i must be good for something, oh sinners come down, come gather 'round.


RPs EN ATTENTE : douglas › andy › jameson › jack 02 › jill 02 › isaline › norah
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MessageSujet: Re: one foot in front of the other (finn)   Lun 8 Oct - 21:32




LONNIE & FINNLEY Oh, through the wilderness, How come even together there can be loneliness? Oh, our heart's a mess But it's our only defense to brave the wilderness

Il ne sait pas à qui, ou à quoi, il doit imputer la faute de ce réveil aussi brutal qu’il s’annonce compliqué. Un œil difficilement ouvert cherche (et trouve) la silhouette tassée et soudainement angélique de Wernicke, alors que ses aboiements résonnent encore dans le crâne de Finnley. Un grognement est émis en guise de réponse aux voitures, sous ses fenêtres, qui sollicitent le klaxonnement frénétique comme moyen de communication au détriment de ces bons vieux indicateurs. La couverture est remontée jusqu’à sa tignasse complètement décoiffée, dans une vaine tentative de disparaître et d’échapper à la poigne ferme qui s’abat contre la porte d’entrée. Wernicke se fait à nouveau entendre, et abaissant finalement la couverture, c’est avec une grimace que Finnley prend conscience qu’il n’y a pas d’échappatoire. Passant ses mains sur son visage pour tenter péniblement d’ouvrir ses yeux encore tout collés, puis dans ses cheveux pour leur donner un semblant d’allure acceptable, c’est au prix d’un effort qui lui paraît (dans l’immédiat) surhumain qu’il parvient à s’asseoir sur ce canapé sur lequel il s’est endormi en rentrant du travail ce matin. L’esprit encore embrumé, c’est un « j’arrive » mécanique qui glisse d’entre ses lèvres d’une voix encore éraillée, lui laissant ainsi quelques secondes de répit durant lesquels remettre ses idées en place. C’est tout d’abord sur son ordinateur posé sur la table basse que son regard se porte, et c’est avec un certain empressement qu’il ferme les quelques onglets ouverts. Ce matin, dans l’attente de l’appel skype de Bryn (qui n’est finalement jamais arrivé), Finn s’est laissé à divaguer sur le net, à faire quelques recherches bien particulières qu’il n’assume plus au réveil. Rien de gênant ni de compromettant, pour autant, il préférerait prétendre que c’est le cas plutôt que d’admettre que, durant un instant, l’idée de reprendre des études a frôlé son esprit et il a passé sa matinée à se renseigner sur les débouchés qui s’offrent à un type comme lui, ayant tout juste réussi à obtenir, non sans difficultés, son SSCE. Il ne sait plus vraiment comment il en est arrivé à écumer le web à la recherche d’une bribe d’espoir à laquelle se raccrocher quant à la possibilité d’enfin envisager un travail qui l’épanouirait réellement et ne serait pas juste satisfaisant. S’il a déjà envisagé cette perspective à plusieurs reprises au cours des dernières années, l’idée n’était jamais restée aussi implantée dans son esprit que ces dernières semaines. Toujours est-il qu’en renfermant l’ordinateur, c’est avec un soupir qu’il songe à la stupidité de celle-ci. Car c’est une évidence ; cette idée est absurde. Ce n’est pas à trente ans qu’il peut se permettre d’entamer des études, d’autant plus quand ses économies sont quasiment inexistantes et qu’il ne peut guère se permettre de sacrifier encore plus d’années qu’il n’en a déjà perdues. C’est un rêve, une douce illusion qui peut le bercer une matinée, quelques jours tout au plus, mais qui est inévitablement vouée à l’échec ; comme tout ce qu’il entreprend depuis quelques mois. La voix de Lonnie – maintenant qu’il a réussi à identifier son visiteur surprise – se fait à nouveau entendre, et Finnley s’extirpe péniblement du canapé, se saisissant au passage des emballages de chips et autres bonbons, qui traduisent du bon soin qu’il s’apporte, pour jeter ceux-ci à la poubelle. Passant une main sur sa chemise comme si cela allait miraculeusement défroisser celle-ci, soupirant une dernière fois pour chasser l’air désabusé sur son visage au profit d’une mine nettement plus enjouée, c’est avec un sourire sincère qu’il ouvre enfin la porte. « Fallait le dire tout de suite. » Il commente à propos du vin, plaisantant d’entrée dans une tentative de justifier l’éternité qu’il lui a fallu avant d’ouvrir la porte. Se décalant pour laisser entrer son ami, le rouquin referme la porte à la hâte avant de se diriger dans la cuisine à la recherche de verres, non satisfait de tourner le dos à Lonnie le temps de laisser échapper un bâillement qui traduit de ce réveil encore difficile. « Journée de merde, donc ? » Il questionne en revenant au salon, posant deux verres sur la table basse avant de s’affaler dans le canapé. « Le boulot, la famille, la copine, aucune des trois options ? » Il connaît suffisamment Lonnie pour que les deux premières options apparaissent suffisamment crédibles pour être véridiques, tandis que la troisième est abordée avec plus de réserve. Le rouquin n’ignore pas que dernièrement Lonnie a eu un coup de cœur pour une certaine Grace (est-ce seulement son prénom ?), mais c’est un sujet qu’ils n’ont guère abordé en détail, et peut-être que la situation a changé depuis lors. Finalement, peu importe la raison de cette humeur maussade, quel que soit le sujet de ses préoccupations, ce n’est pas en l’abordant que Lonnie pourra se changer les idées, raison pour laquelle Finn ne tarde pas à reprendre la parole. « Que je sache quels sont les sujets bannis. Après ça, promis, je m’active à ma mission de te changer les idées. » En tant qu’ami, Finnley prend son rôle à cœur. Quant à savoir s’il est la personne adéquate pour cela, c’est une toute autre histoire.








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MessageSujet: Re: one foot in front of the other (finn)   Sam 17 Nov - 20:27



one foot in front of the other
Oh, through the wilderness, How come even together there can be loneliness? Oh, our heart's a mess But it's our only defense to brave the wilderness
 
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Il avait du mal à ne pas entretenir les vieux clichés sur les flics, ceux que les films et les séries s’évertuent à peindre de la plus stéréotypée des manières, car si son amour pour les beignets était apparu bien avant l’école de police Lonnie entretenait tout de même cette image de cliché. Un peu bourru quand il le fallait, souvent aperçu avec une cigarette entre les lèvres même si il se promettait tous les mois d’arrêter pour de bon, remplissant péniblement des dossiers pendant des heures simplement éclairé par la lumière fade d’une petite lampe de bureau. Non, il ne faisait rien pour combattre les clichés, surtout pas ce soir alors qu’il se tenait devant la porte de Finnley, une bouteille de vin dans la main et une mine rendu triste par la journée qu’il venait de passer. D’habitude, les journées comme celle-ci, Lonnie avait tendance à les oublier dans le fond d’une bouteille, seul chez lui ou en compagnie du chat de la voisine qui se faisait toujours un plaisir de venir gratter les derniers morceaux de poulet que le policier lui lançait sans vraiment d’entrain. Mais ce genre de soirée déprimante n’était que bien trop courante dans la vie du jeune homme qui, pour une fois, avait envie de partager une bouteille avec quelqu’un qui pourrait entretenir la conversation autrement que par des miaulements aigues et des coups de griffes sournois. Finnley et lui se connaissaient depuis l’adolescence, ils avaient partagés les mêmes amis et les mêmes histoires – qui finissaient toujours mal pour la paire – et c’est tout naturellement que le Hartwell s’était dirigé d’un pas décidé vers la porte d’entrée, priant le ciel pour ne pas marcher dans une merde bien fraiche, ce qui mettrait un point final à cette grotesque journée et ouvrirait le pas pour une soirée alcoolisée qu’il regretterait le lendemain. Après avoir frappé trois grands coups contre la porte et attendu…un moment, un certain moment même. Il ne manquait plus que ça, se retrouver seul et triste, une bouteille dans la main et devoir rebrousser chemin en se cachant à moitié pour ne pas attirer les regards de la foule qui penserait, à juste titre, « aha regarde le gros naze il est tout seul ». Crachant à travers le bois qu’il avait de quoi payer le droit de passage le policier s’était adossé contre le mur en priant le petit Jésus, bien qu’il ne soit croyant que pour faire plaisir à sa mère, pour que Coverdale le laisse entrer sans plus attendre sans quoi il serait prêt à défoncer la porte (il n’y arriverait jamais, mais c’est quand même beau de rêver). Quand la voix, fatiguée, du rouquin s’élève à travers la porte c’est un soupir de satisfaction qui s’échappe d’entre les lèvres du policier alors qu’un sourire conquérant se dresse sur son visage, il pourrait presque lever le poing à la Breakfast Club mais le risque d’une humiliation était trop présent. Quand Finnley ouvre la porte le sens aigu du détective se déclenche et Lonnie ne peut que constater le fait que son ami vient à peine de se réveiller même si il essaie de faire croire le contraire en affichant un sourire idiot et en essayant de masquer les signes apparents comme la trace de l’oreiller en plein milieu de la joue. « Et dire que je pensais faire peine à voir. » Sans attendre une seconde de plus Lonnie s’était engouffré dans le petit appartement de son ami sans même prendre la peine de s’essuyer les pieds sur le tapis. Outre la couleur des cheveux et l’univers familiale bancal Lonnie et Finn partageait aussi le même goût pour le ménage et la junk food qui, comme pour lui, semblait être l’unique source de nourriture de ce cher Coverdale pour le moment affairé à chercher des verres propres. « Salut mon grand » Wernicke entre les jambes le faisant sautiller d’un pied à l’autre dans un équilibre précaire Lonnie avait déposé la bouteille sur la table basse avant de congédier le chien d’une caresse sur le haut du crâne. Sans attendre, et afin de meubler la conversation par autre chose que des bâillements, Finnley l’avait questionné sur sa venue et sur cette affreuse journée qui venait – enfin – de prendre un tournant un peu plus sympathique. « Disons que les deux premières sont toujours des sources de stress et que la troisième… » Ils n’avaient pas beaucoup parlé de leur vies sentimentales réciproque, Finn savait pour Greta et Lonnie était vaguement au courant de son ‘histoire’ avec une certaine Lou. « La troisième tient la route, thank god ». S’affalant sur le canapé comme si il possédait les meubles le policier avait passé une main contre son front afin de faire disparaître les traces d’une fatigue qui s’était accumulée depuis des jours et qui ne voulait pas le laisser tranquille. « Tu as le bonjour de ma mère au fait, qui reste persuadée que tu devrais te couper les cheveux. Je lui ai dit que c’était peine perdue. » Tirant de sous ses fesses un papier de bonbon froissé Lonnie avait affiché un sourire aux paroles de son ami qui lui promettait de lui changer les idées en sacrifiant sa soirée tranquille pour une plus animée. « J'ai juste besoin de souffler un moment, et je promet de ne pas t'ennuyer longtemps avec mes histoires ». Acceptant avec un demi sourire d'être celui qui serait à plaindre ce soir plutôt que celui qui écoute les autres se plaindre Lonnie s'était redressé pour ouvrir, sans la moindre dextérité, la bouteille de vin posée sur la table basse devant lui. « Hum, j'espère au moins que ça ne te gêne pas ? » C'était trop tard pour poser la question, évidemment, mais le policier ne pouvait s'empêcher de penser qu'il venait d'entraver la soirée de son ami qui, sans sa présence, aurait été bien plus satisfaisante qu'elle ne l'était maintenant.
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MessageSujet: Re: one foot in front of the other (finn)   Jeu 22 Nov - 22:07


Durant les longs instants qui lui sont nécessaires pour émerger de son état comateux, Finnley envisage très sérieusement de laisser son visiteur impromptu face à une porte close ; et dans d’autres circonstances, probablement qu’il ne se serait pas gêné pour le faire. Mais cette idée en premier lieu si séduisante est vite balayée lorsque la voix de Lonnie résonne dans le couloir, et la perspective d’une visite surprise devient aussitôt plus agréable. Parce que Lonnie n’est pas de ceux qui se choqueraient de la manière dont Finn s’apprête à le recevoir – dans un bordel sans nom, sans rien d’autre à lui offrir qu’une bière et quelques cacahuètes goût barbecue – ni de l’énergie avec laquelle il ouvre la porte, ou de la dégaine qu'il affiche. Du moins, c’est ce qu’il pensait, avant que son ami se permette une remarque qui se veut humoristique, mais criante de vérité, dans le fond. Pour autant, Finn préfère accueillir celle-ci sous le premier angle, avec un haussement d’épaules presque désolé, et une mine presque choquée. « Salut à toi aussi, Lonnie, moi aussi ça me fait plaisir de te voir. » Et un ton qui râle presque, alors qu’il referme la porte aussitôt le policier entré, ce dernier n’ayant plus besoin d’attendre une quelconque permission de la part de Finnley. Malgré tout, la réflexion de Lonnie lui reste en tête et c’est avec un certain soulagement que le rouquin accueille la diversion offerte par Wernicke, le temps de défroisser une nouvelle fois sa chemise à l’aide de sa main et se frotter brièvement les yeux dans une vaine tentative d’ouvrir ceux-ci et prétendre être pleinement éveillé – ça ne change rien, mais ça lui en donne l’impression et c’est suffisant. Planqué derrière le placard de la cuisine, Finnley se permet un dernier bâillement avant d’être pleinement en mesure de porter son attention sur son ami – ou du moins, d’essayer. Ayant mis la main sur deux verres propres, la prochaine étape consiste à se renseigner sur ce qui a fait de la journée de Lonnie une de celles qui donne l’impression de s’être levé du pied gauche, et ainsi prendre connaissance des sujets qui seraient à éviter (notons par ailleurs l’ordre des priorités du rouquin). Sans surprise, son travail et sa famille sont des facteurs impactant toujours autant son quotidien et Finn ne peut que compatir et comprendre – surtout pour la seconde option. C’est une moue compatissante qui s’affiche sur son visage alors qu’il revient vers son ami, tandis qu’il se veut silencieux pour inviter Lonnie à poursuivre. « C’est déjà ça. Et pour ce que ça vaut, ça me fait plaisir pour toi de l’entendre. » Il se permet d’ajouter par la suite, sincère, alors qu’il vient s’asseoir à ses côtés après avoir déposé les verres sur la table basse. Finn ne peut que comprendre la satisfaction amenée par une accalmie dans l’un des trois domaines cités plus haut – et Lonnie mérite plus que quiconque une éclaircie dans son quotidien. Par la suite, c’est un léger rire qui vient s’emparer des lèvres de Finn alors que le policier lui transmet le bonjour de sa mère, et la réflexion de cette dernière sur ses cheveux. « Elle compte pas lâcher l’affaire, hein ? » Ce n’est pas la première fois qu’elle formule une telle plainte, et loin d’être la dernière personne également. Mais comme à chaque fois, ça restera du domaine du souhait, Finn n’ayant aucune intention de s’occuper de ses cheveux dans l’immédiat – il y a bien plus important à ses yeux que son aspect physique, alors même qu’il devrait pourtant s’assurer de maintenir une certaine dégaine pour s’éviter des commentaires tels que celui dont l’a gratifié Lonnie à son arrivée. « Il est temps qu’elle se fasse à l’idée que ça n’arrivera pas, je lui le dirai moi-même la prochaine fois. » Il ajoute, non sans un léger rire, étant donné le paradoxe d’aborder ce sujet avec une certaine gravité, alors même qu’il est plus que futile aux yeux de la mère de Lonnie compte tenu de l’endroit où elle vit. Endroit où il s’est déjà rendu à plusieurs reprises avec son ami, notamment à Noël ; parce que c’est toujours mieux entre solitaires mal dans leur vie de se soutenir durant cette période. Suivant du regard Lonnie qui s’affaire à ouvrir la bouteille, c’est avec un soupir exagéré qu’il accueille sa question. « Si, atrocement, mais j’ai plus l’énergie de te virer d’ici, alors si tu pouvais prendre la porte tout seul, comme un grand, ça m’arrangerait. » Et c’est avec un geste de la main tout aussi exagéré qu’il désigne la porte, avant de reprendre son sérieux. « Si ça m’ennuyait, je t’aurais pas ouvert, va. Et comme tu peux le voir, c’est pas comme si tu interrompais quelque chose d’important. » Il précise toutefois, dans le but d’assurer à Lonnie que ni sa présence, ni ses problèmes, sont susceptibles d’en devenir un aux yeux de Finn. Et s’il ne va pas se lancer dans un sentimentalisme mal venu, c’est aussi à cela que servent les amis. « Bref, je suis tout à toi. Et si une bouteille ne suffit pas, j’ai de quoi prendre la suite. » Il conclut, comme une dernière assurance envers Lonnie qu’il peut l’embêter aussi longtemps qu’il le souhaite avec ses problèmes, l’invitant ainsi à débuter, à mener la conversation tel qu’il le souhaite, tel qu’il en a besoin.








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Grennie ✵Feels like I'm in a cartoon, love struck, shot with a harpoon, flying high as a balloon and I ain't coming down. got no, no chill around you but I'm trying, trying to play cool. don't want to rush it on too soon, i'm keeping you around

✵ milena #2 ✵ leena #2 ✵ grennie #3

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INSCRIT LE : 17/07/2017

MessageSujet: Re: one foot in front of the other (finn)   Ven 11 Jan - 23:01


one foot in front of the other
Oh, through the wilderness, How come even together there can be loneliness? Oh, our heart's a mess But it's our only defense to brave the wilderness
 
▼▲▼

Finnley a le regard d’un homme fatigué quand il ouvre la porte pour laisser passer un Lonnie à l’humeur massacrante et à l’humour plus que douteux qui, au passage, lui balance une remarque sur les cernes qui habitent son visage et la marque de l’oreiller encore présente sur la joue. Pendant des années Lonnie avait rongé son frein, faisant l’impasse sur des remarques qu’il taisait toujours devant son ami, aussi mal placé qu’il était pour lui faire la morale le policier ne pouvait s’empêcher de penser que le Coverdale en faisait toujours trop et qu’un jour il finirai pas se tuer à force de s’occuper de tout et de tout le monde. Il aurait dû y penser avant de se pointer devant chez lui sans même le prévenir, mais il était convaincu – quelque part – qu’une soirée rien que tous les deux à parler de tout et de rien valait mieux qu’une soirée seul passée à ruminer. Accueillant la remarque ironique du roux d’un sourire en coin Lonnie s’était engouffré dans l’appartement qu’il connaissait bien pour être accueilli, plus chaleureusement, par un Wernicke rendu fou de joie par sa visite, ça en faisait au moins un sur les deux. Finn avait profité de cet instant de répit pour trouver refuge dans la cuisine, caché derrière un meuble qui dissimulait son visage mais aussi le bâillement imposant que Lonnie avait cru deviner, afin de ramener deux verres propres qui se verraient rempli et vidés aussi sec tout au long de la soirée. C’était maintenant le temps des questionnements afin de connaître les sujets tabous et ceux dont ils pourraient parler. Sans surprise les gagnants de cette journée n’étaient autres que le travail et la famille, félicitations à eux. Affalé sur le canapé Lonnie avait débuté sa longue tirade sur la vie et les soucis qu’il rencontrait tous les jours, finissant cependant avec une éclaircie dans le paysage, son début d’histoire avec Greta qui était la seule chose de positive. Finnley s’empresse, le sourire aux lèvres, de le rassurer en signalant qu’il heureux pour lui. C’était sincère, ça l’était toujours entre les deux. Retournant son sourire au rouquin qui avait maintenant pris place à ses côtés en posant les deux verres sur la table basse le policier lui avait adressé une œillade reconnaissante. « Merci vieux. » Sincère, également. Dans une façon peu habile et qui aurait fait dresser les cheveux des sommeliers Lonnie avait ouvert la bouteille de vin avant de verser généreusement son contenu dans les verres. « Et toi ? » Paroles pleine de sous-entendu auxquelles il avait ajouté un regard inquisiteur alors qu’il portait, pour la première fois, le verre à ses lèvres.  Même sans en parler tous les jours le Hartwell savait que son ami voyait quelqu’un, il savait aussi que c’était compliqué et que la plupart de ses questions restaient souvent sans réponses, mais il voulait se montrer si jamais Finn avait quelque chose à dire ou s’il avait besoin de se libérer. Portant l’attention sur autre chose que leurs problèmes sentimentaux, qui n’était jamais un sujet facile à évoquer, le policier avait fait entré sa mère dans la conversation – même si le sujet n’était pas plus facile à évoquer que le reste - en passant son bonjour mais aussi sa remarque d’ordre capillaire à Finn qui l’accueille par un rire fin. Le rouquin était l’un des rares à connaître le schéma familiale des Hartwell, et si Lonnie avait été réticent à lui en dire plus au début de leur amitié il considérait maintenant Finn comme un membre de la famille, ce qui lui donnait le droit de rendre visite à sa mère qui était toujours ravie de le voir. « Elle a pas totalement tort. Même si c'est ta botte secrète avec les femmes, elles veulent toutes connaître ton secret pour garder la brillance. » Accueillant le regard de son ami avec un sourire le policier avait replongé les lèvres dans son verre alors que Finn faisait la promesse de répondre à maman Hartwell en personne lors d’une prochaine visite. « C’est gentil, mais tu n’es pas obligé d’y aller tu sais. » Cette pensée tortura Lonnie, il savait que les visites de Finn à la prison faisaient toujours plaisir à sa mère, elle qui n’était habituée qu’a la mine triste de son fils et à ses tentatives, vaines, de cacher ses maux derrière des sourires maladroits, mais jamais il n’aurait obligé le rouquin à s’y rendre simplement pour perpétuer une tradition de Noël un peu glauque. Bien installé dans un canapé qui connaissait ses fesses par cœur le policier avait tout de même, bien qu’un peu tardivement, demandé si sa présence ne gênait pas Finnley, lui n’avait rien d’autre à faire mais son ami aurait très bien pu attendre de la visite ou bien avoir prévu une sortie que Lonnie aurait interrompu. Désignant d’un geste théâtral la porte d’entrée Coverdale avait empressé son ami de sortir au plus vite afin de bien faire comprendre au policier qui si il n’avait pas voulu de sa compagnie il n’aurait même pas ouvert la porte. C’était logique, et Lonnie n’apporta comme réponse qu’une moue boudeuse avant de reprendre ses paroles dans une mimique grotesque. « On sait jamais, peut-être que tu avais prévu de faire un peu de rangement. » Que Lonnie avait répondu tout en sirotant, bruyamment (sinon ce n’était pas drôle) son vin du bout des lèvres. L’atmosphère maintenant assez détendue pour attaquer, enfin, les sujets qui fâchent et qui avait amené Lonnie à trainer sa carcasse sur le palier en quête d’une épaule sur laquelle déverser tous ses problèmes. « Je me suis fait avoir, au boulot. » Il avait bu d’un trait le reste de son verre sans prendre le temps de respirer. « Adam Scofield, le frère de Leena. Quelqu’un a remarqué que je continuais d’enquêter. » Le regard de Lonnie s’était déposé sur ses mains qui tenaient nerveusement le verre, un peu tremblantes. Quand il avait redressé la tête quelques secondes plus tard c’était pour trouver de l’aide, une remarque, un conseil, toutes ces choses qui auraient pu le faire relativiser. « Je savais que ça allait me péter au visage de toute façon, mais je risque gros. » Son poste, sa carrière. Tout.    
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one foot in front of the other (finn)

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