AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Aide les nouveaux à se sentir chez eux
Deviens parrain et viens aux prochaines soirées cb d'intégration.
Le forum a besoin de vous pour vivre
N'oubliez pas de voter autant que possible.

 take me home (max)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
le Q.I. négatif
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : vingt neuf ans (18/1)
SURNOM : tad est déjà un surnom, le diminutif de taddeus. bien sûr, il ne répond pas à ce prénom.
STATUT : célibataire, bootycall d'ariane à l'occasion.
MÉTIER : assistant légiste à l'hôpital. il joue aussi de la guitare dans le groupe street cats.

POSTS : 1174 POINTS : 155

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Très grand fan de Céline Dion.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :




Tadriane#5 + Street Cat#2 +Jill#1 + Max + Hassan#2 + Yasmine#1 (6/6)
RPs TERMINÉS :
PSEUDO : AUSSEANE
AVATAR : richard madden
CRÉDITS : (ava) lux aertana (UB) loonywaltz (sign) alaska
DC : corapuce, lenoulove & clarabelle
INSCRIT LE : 06/01/2017
http://www.30yearsstillyoung.com/t13214-glorious-tad http://www.30yearsstillyoung.com/t19116-cora-lene-tad-clara-fiche-commune http://www.30yearsstillyoung.com/t14151-tad-cooper#534992

MessageSujet: take me home (max)   Jeu 4 Oct - 23:45


take me home
Tad & Max


Ses doigts effleurent délicatement son échine au moment où elle commence à se redresser pour quitter le lit. C’est un moment saisi au vol, celui de sentir la douceur de sa peau sous ses doigts avant que ceux-ci n’attrapent son bras pour l’amener à rester encore un peu avec lui, dans le lit. Ses yeux ne perdent sa nudité de vue que lorsque celle-ci est cachée à nouveau par les draps sous lesquels arrivent à se créer de nouveaux jeux, de nouvelles sensations qui le poussent à étirer le moment encore un peu parce qu’il n’a pas envie de la laisser filer ce soir. Seulement, la raison d’Ariane vient en renfort et parce qu’elle a du travail et que dans ces moments-là, elle connait ses priorités, elle parvient à s’échapper des bras de Tad pour mettre ses plans de soirée en route sous l’œil observateur d’un Tad qui tente de profiter de ses dernières secondes de présence pour graver son anatomie dans son esprit. Bien qu’il rechigne à chaque fois à la laisser partir, il devait admettre que les choses marchaient mieux depuis qu’ils avaient convenu de cet arrangement. De se voir une fois de temps en temps sans que ça ne soit compliqué et de juste saisir l’instant présent avant que chacun ne reviennent à sa vie, à ses histoires et tracas semblait être une solution à leur manque de communication. Peut-être parce que dans cet essai-là, la communication a été amené à ce qu’ils ne partage que le strict minimum. Il ne saurait dire ce qui fait quoi et une fois la belle à nouveau recouverte des vêtements avec lesquels elle avait franchi la porte, elle se prépare à partir suivi de l’italien qui, gentleman malgré tout l’accompagne jusqu’à la porte en suppliquant un peu pour qu’elle leur laisse encore une heure de dévergondage. C‘est un refus qu’il essuie et après un baiser volé, il claque la porte n’ayant plus qu’à trouver comment lui pourrait occuper le reste de sa soirée. A son tour, il regagne ses vêtements et quelques minutes après le départ précipité de la tornade rousse, on sonne à nouveau à la porte. N’attendant personne, il hésite presque à déjà se désaper avant d’ouvrir mais avoir essuyé un refus, il se dit que faire l’homme difficile est une vengeance en soi. « Je vois que tu n’as pas su résister à l’appel d’un énième round ! » Qu’il annonce en ouvrant la porte, tout fier de lui et cela avant de même de voir qui est son interlocuteur. Spoiler Alert : Ce n’est pas Ariane. Et au moment où Tad acquiert cette réalisation, il se stoppe net pour observer le revenant qui est venu frapper à sa porte. Max avait disparu pendant près d’un an et s’il arrivait à Tad de se demander où il en était, s’il allait bien, il avait commencé à se faire à l’idée qu’il n’aurait jamais plus que ces suppositions mais Max venait de lui donner tort en se présentant en personne à sa porte. « Je t’en prie entre ! » Qu’il ajoute, aussitôt sorti de sa léthargie, dressant un passage pour qu’il puisse entrer dans l’appartement. « Bon, tu fais pas gaffe, c’est comme d’hab. C’est crade. » Oui, et il se risquerait presque à dire que c’est dans l’état où il l’a laissé l’année dernière. Tad n’étant pas un garçon très ordonné. « Si je m’attendais … Bière ? » Ne se laissant pas abattre, leur mot de ralliement ressort très vite d’entre ses lèvres jusqu’à ce que la question qui pendouille sur toutes les lèvres sorte. « Tu rentres ? »




I can see a love restrained
But darlin' when I hold you
Don't you know I feel the same
Nothin' lasts forever
And we both know hearts can change
And it's hard to hold a candle
In the cold November rain






Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: take me home (max)   Dim 14 Oct - 23:50



Take me home

Tad & Max


Le retour avait été difficile à imaginer. Longtemps, Max avait penser à ne jamais rentrer, à rester chez son frère de l’autre côté du pays. Il était bien la-bas: il profitait de ses neveux, de la plage à 10mn à pieds, de bons petits plats que la femme de son frère faisaient à merveille, des sessions de surf qu’il avait prit l’habitude de faire tous les matins, de la paix intérieure qu’il avait trouvé depuis son départ de Brisbane, cette douce sensation que l’on ressent lorsqu’on est heureux, cette chaleur intérieure qui part du haut du crâne pour terminer aux bout des orteils. Il aimait se sentir vivant et ce changement de vie radical lui avait permit de se retrouver, de se ressourcer et de voir plus clair dans son futur. Il ne voulait pas gâcher sa vie avec des futilités, faire ce qu’il souhaite, ce qu’il veut, profiter de la vie, l’enrober d’une douce et chaude étreinte, la garder près de soi et ne jamais la relâcher. Garder la vie, ce bonheur vivifiant qu’il avait trouver quelques mois auparavant. La décision qu’il avait prise de tout quitter, du jour au lendemain, avait été vu pour beaucoup comme une fuite: celle de fuir ses responsabilité. Pour d’autres, elle avait été vu comme un moment de faiblesse, ne pas affronter la maladie et tout ce qui est découlait. Et pour d’autres encore, cette décision avait été vu comme une envie de tout lâcher pour profiter des instants de bonheur que la vie pouvait offrir. Envoyer tout en l’air pour se concentrer sur le pur bonheur, c’était ça, sa décision. Il était resté des mois en Inde, à vivre de petits boulots et de ses économies. Il avait rencontré tellement de personnes différentes qui lui avait tellement apportées qu’il était rentré changé. Il était devenu un autre homme. Enfin, il restait toujours le même: joyeux, généreux, sociable. Mais avec une différence: il avait prit la décision d’arrêter la drogue. Et c’est évidemment en arrivant chez son frère qu’il avait fait part de son envie d’arrêter cette connerie. Toute la famille White s’était soudée autour de la volonté de Max de s’en sortir. Il avait fait une rehab, comme disait Amy Winehouse. Et il avait tenu sa promesse faite à sa famille: ne pas fuir, pour une fois.

Il faisait chaud et le début de soirée était calme. Un amas de question se bousculaient dans la tête du brun. Une vraie énigme s’était dessinée devant ses yeux sans qu’il puisse y déceler la réponse. Ce joyeux bordel incessant était devenu insupportable depuis une vingtaine de minutes déjà. Quel choix faire? Vers quel endroit se diriger? Que dire? Les questions se bousculait, s’entremêlaient sans qu’une réponse n’apparaisse aux yeux du bientôt trentenaire. Et ces questions incessantes, cette cacophonie insupportable l’avait suivit durant tout le trajet d’avion qui le ramenait sur la terre promise: Brisbane. Il était là, en bas de cet immeuble depuis vingt minutes maintenant, essayant de trouver le bon moment pour pousser la porte du hall de l’immeuble. Quel choix faire? Dire la vérité? S’avouer vaincu et déclarer qu’il avait été faible de fuir comme ça, sans prévenir personne? Ou dire ce qu’il avait sur le coeur, qu’il en avait eu marre qu’on le materne, qu’on l’empêche de vivre sa vie avec tous ces discours moralisateurs et ces contraintes. Et pourtant, rien de mal n’avait été fait, ces choix n’avaient engagés que lui, uniquement lui. Il savait que les choses allaient maintenant avoir une tournure totalement différentes. Et si les gens avaient changés pendant son absence? Et s’ils avaient décidés de le rayer de leur vie? Après tout, c’est lui qui était parti du jour au lendemain, sans prévenir. Et si rien n’était comme avant? S’il avait raté un moment important de ceux qu’il aime? Il avait vu Ariane sortir de l’immeuble ce qui l’avait conforté dans l’idée que rien n’avait tant changé depuis son départ. Ecrasant sa cigarette sur le sol, il prit une grande inspiration avant de se décider à entrer.

Max avait toujours eu un quota chance des plus bas. Il se souvenait, quand il était dans les deux premières années de sa vie, tenant difficilement sur ses jambes, il tombait tout le temps. Adolescent, le morceau de nourriture qu’il venait de déposer délicatement sur sa fourchette trouvait toujours le moyen de se nicher sur ses genoux après une chute mémorable. Vous savez, ce moment où la fourchette arrive enfin à la bouche mais que vous découvrez que le contenu de ce dernier est vide et vous êtes là, à chercher désespérément le morceau de salade, poulet, tomate, que sais-je, dans votre assiette. Vous vous dites que ce n’est pas possible, qu’il n’a pas pu disparaitre entre l’assiette et votre bouche. Alors vous scrutez encore de plus près votre assiette avant de vous rendre compte que vous avez une sensation de mouillé sur la cuisse et vous découvrez la sauce qui accompagnait votre morceau de poulet et l’objet disparu, posé délicatement sur le haut de votre cuisse. Et bien cela lui arrivait souvent, et encore maintenant. Au minimum une fois toutes les deux semaines, son toast beurré trouvait son emplacement idéal qu’était le parquet et c’est toujours dans ces moment-là, lorsqu’on est pressé et pas en avance, que ces choses arrivaient. Certains disent que c’est scientifique, Mac Lesggy l’a prouvé dans son émission une fois, mais ce genre de choses n’arrivent pas à tout le monde, pas autant de fois par an je veux dire, ça, ça s’appelle la malchance, la guigne, le malheur, la mésaventure, l’infortune, la mauvaise fortune, le mauvais sort, la malédiction, la fatalité, la poisse quoi. Et bien c’est à ce moment précis, que la malédiction Max White fit son apparition: il s’était trompé d’appartement et une femme de soixante ans plus ou moins venait de lui ouvrir en nuisette. « Excusez moi, je me suis trompé d’appartement » fit il en présentant ses plates excuses. Il commençait à tourner les talons en saluant la femme et en espérant rayé cette anecdote et la vision de la femme en nuisette qui était loin d’être des plus attrayantes lorsque celle-ci déclara « Je ne m’attendais pas à un jeune homme aussi charmant, il est vraiment bien ce site de rencontre » d’une voix qui se voulait séductrice. Max était déjà entrain de s’enfuir en montant les escaliers, sait-on jamais, si elle décidait de l’attraper par le col et l’embarquer dans son appartement. « Je suis désolé, vous faites erreur, je ne viens pas pour ce que vous pensez que je suis venu. Passez une bonne soirée » fit-il conscient que sa phrase était complexe à comprendre tout en montant les escaliers trois par trois. Bon dieu! La guigne, la poisse, la malchance, toujours. C’est en arrivant au dernier étage qu’il se rendit compte ce pourquoi il était là. Il était inscrit Tad Cooper sur le sonnette et rien que de lire cette inscription le rendit heureux pour un tout petit instant. Et s’il lui en voulait? Et si Max allait se prendre un coup de poing au visage de la part de son meilleur ami? Il l’aurait mérité, remarque. Et c’est, tout en se posant ces questions, que sa main se souleva seule pour toquer sur la porte. Depuis quand prenait-elle des décisions seule celle-là? Sans attendre l’autorisation du cerveau? C’est un Tad inchangé qui ouvrit la porte. Et puis, l’espace d’un instant, aucun des deux ne savaient quoi dire, quoi faire, léthargie totale. C’était bien la première fois en vingt-six ans d’amitié que cela leur arrivait. Tad l’invita a entré, déclara que c’était en bordel, comme d’habitude, lui proposant même une bière. Soulagement, tout se passait bien, pas de coup de poing, pas d’insultes, peut-être les réservaient-elles pour après? « J’ai l’impression que rien n’a bougé depuis que je suis parti. » fit-il pour détendre l’atmosphère « Même les bananes mures datent de mon départ » déclara-t-il en montrant du menton les bananes marron de la corbeille de fruit, toujours dans l’optique de détendre l’atmosphère. Il posa son gros à dos de voyage sur le sol avant d’ouvrir la bouteille de bière à l’aide de son briquet. « Ca sent le sexe ici, je me trompe? » demanda-t-il à son meilleur ami. Evidemment qu’il ne s’entait pas l’odeur, il avait juste vu Ariane sortir de l’immeuble une vingtaine de minutes plus tôt, et il voulait mettre Tad malaise un petit peu, comme avant, retrouvant son habitude de taquiner les gens.


Dernière édition par Max White le Dim 11 Nov - 14:27, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
le Q.I. négatif
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : vingt neuf ans (18/1)
SURNOM : tad est déjà un surnom, le diminutif de taddeus. bien sûr, il ne répond pas à ce prénom.
STATUT : célibataire, bootycall d'ariane à l'occasion.
MÉTIER : assistant légiste à l'hôpital. il joue aussi de la guitare dans le groupe street cats.

POSTS : 1174 POINTS : 155

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Très grand fan de Céline Dion.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :




Tadriane#5 + Street Cat#2 +Jill#1 + Max + Hassan#2 + Yasmine#1 (6/6)
RPs TERMINÉS :
PSEUDO : AUSSEANE
AVATAR : richard madden
CRÉDITS : (ava) lux aertana (UB) loonywaltz (sign) alaska
DC : corapuce, lenoulove & clarabelle
INSCRIT LE : 06/01/2017
http://www.30yearsstillyoung.com/t13214-glorious-tad http://www.30yearsstillyoung.com/t19116-cora-lene-tad-clara-fiche-commune http://www.30yearsstillyoung.com/t14151-tad-cooper#534992

MessageSujet: Re: take me home (max)   Dim 28 Oct - 22:04


take me home
Tad & Max


Il doit avoir l’air d’un sacré idiot à observer Max de haut en bas comme si ce dernier venait tout juste de revenir d’entre les morts - ce qui est un peu le cas- et aussi parce que ce n’est pas Ariane qui revient après avoir reconsidéré son plaidoyer. Il n’arrive pas à y croire parce que Tad s’était quelque part fait une raison que son attitude très moralisatrice avait fini par emmener son meilleur ami très loin et même si ce dernier n’avait pas prononcé un seul mot depuis qu’il avait ouvert la porte, qu’il n’a pas annoncé de retour et qu’il est possible qu’il ne soit là qu’en visite, Tad est heureux parce que ça veut dire qu’ils ne sont pas en si mauvais terme pour être là et qu’à première vue, parce qu’il a l’air en forme, il se soigne. C’est à peu près tout ce que le Cooper avait besoin de savoir, le reste, ce n’est que du superflu. Il reprend néanmoins ses esprits assez rapidement pour l’inviter à entrer. Il ne sait ce que Max fait là mais le découvrir se fera plus facilement autour d’une bière. La recette est facile. Alors qu’il referme la porte, Tad observe que son ami n’est pas revenu les mains vides et qu’il a un sac avec lui. Il ne sait pas si c’est son envie de dissuader le malentendu entre eux mais il comprend que Max revient, ceci n’est pas un simple passage à Brisbane. « J’ai l’impression que rien n’a bougé depuis que je suis parti. » C’est sûrement la vérité. Tad ne fait toujours que le strict nécessaire en matière de rangement et de ménage et il ne se souvient pas la dernière fois où il a tenté quelque chose. Dire que ça fait plus d’un an serait une exagération en soi mais la date doit effectivement être plus proche du départ de Max que du jour d’aujourd’hui. Il se contente de lui dire de ne pas faire attention même s’il se doute que Max n’est pas devenu un maniaque du ménage entre temps. « Même les bananes datent de mon départ » C’est là qu’il jette un regard à cette tentative avortée de manger plus de fruits et légumes par jour, Max se moque gentiment mais Tad réalise que peut-être qu’il devrait faire quelque chose. Bien sûr, cette idée s’estompe très vite et Tad finit par poser la question fatidique en le voyant poser son gros sac, à savoir si cette visite est un retour ou non. Mais ce dernier ne semble pas prêt à lui répondre, étant donné la stratégie d’évitement. « Ca sent le sexe ici, je me trompe? » Peut-être que Tad devrait se poser la question de savoir comment Max peut avoir un odorat aussi fin mais au lieu de ça, il se contente d’afficher une expression pleine de fierté sur son visage laissant comprendre qu’effectivement, Max n’aurait pas pu débarquer une heure plus tôt. Mais vu les paroles qu’il avait laissé échapper en ouvrant la porte, Max n’a sans doute pas de difficulté à trouver un nouveau sujet de conversation pour faire diversion et ne pas répondre à Tad. Manque de bol, ce dernier est plus intéressé par la réponse à sa question que de de se vanter de ses derniers exploits en gymnastique lubrique. De plus, il faudrait qu’il mentionne Ariane et comme aux dernières nouvelles pour Max, ils ne sont plus un couple, Tad ne tient pas à aborder le sujet. « Oui, j’essaie d’occuper ma vie de célibataire comme je peux. » Il hausse les épaules sans s’étendre sur le sujet, il récupère deux bières qu’il pose devant eux, prêt à entamer la conversation. « C’est moi ou tu cherches à éviter ma question ? » A savoir sur le sens de cette visite.




I can see a love restrained
But darlin' when I hold you
Don't you know I feel the same
Nothin' lasts forever
And we both know hearts can change
And it's hard to hold a candle
In the cold November rain






Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: take me home (max)   Dim 2 Déc - 23:59



Take me home

Tad & Max


Le retour avait été compliqué, pas compliqué dans le sens prendre un taxi qui mène jusqu’à l’aéroport, déposer les bagages, patienter, attendre, voir son vol reporté, puis annulé, non, compliqué dans le sens: faire face à ce qu’il avait fuit. Il s’était rendu compte qu’il avait été faible en voulant profiter de la vie sans se soucier d’une quelconque maladie, d’un quelconque traitement à prendre, d’un quelconque rendez-vous médical à ne pas oublier. Il avait quitté l’Australie et tous ceux qu’il aimait et toutes ses habitudes pour se retrouver dans un monde complètement inconnu. Et il avait énormément apprit sur lui-même en si peu de temps. Il avait apprit à se retrouver, se recentrer sur lui, et par dessus tout, il avait apprit à apprécier être seul. Lui qui n’aimait pas, détestait même la solitude, il avait apprit a apprécier l’absence de bruit. Ca avait longtemps été sa hantise: se retrouver seul, sans personne autour de lui, sans aucun bruit. Et bien là, il avait aimé faire des kilomètres sur une moto achetée en Thaïlande, rencontrer des gens qu’il ne reverrait pas le lendemain, découvrir, apprendre, apprendre sur les autres, mais aussi sur lui. Ce voyage, ça avait été celui de sa vie. Celui qui l’avait fait grandir quelque peu. Il avait apprit que la séropositivité n’était pas une fin en soi. Il fallait juste vivre avec, apprendre à vivre avec. Et tout était une question d’organisation. Prendre le temps pour soi. Et puis était venu le temps de penser aux autres, à sa famille dans un premier temps. Ses parents, ses frères, à qui il avait laissé un simple texto disant qu’il s’en allait, qu’il avait besoin de se retrouver seul, que la pression était trop grande, la pression de décevoir ceux qu’il aime en en faisant qu’à sa tête et profiter de la vie au lieu de passer son temps entre les différents rendez-vous médicaux. Il avait eu la plus difficile décision de sa vie à prendre: partir, la deuxième plus difficile décision avait été celle de revenir. Ca avait été compliqué. La définition du mot en lui-même était dure: «  qui possède de nombreux éléments difficiles à analyser » L’homme se complique inutilement l’existence, en recherchant sans trêve des solutions lointaines et compliquées; c’est seule la solution immédiate qui compte et aucune autre. Et il était là, à essayer de détendre l’atmosphère en parlant des bananes qui pourrissaient dans la corbeille de fruits de Tad. Son regard se perdit dans l’appartement: rien n’avait changé, tout était au même endroit, le bordel de papiers griffonnés de textes et paroles de chansons trônaient sur la table basse, l’auréole de café que le mug avait laissé sûrement le matin juste à côté, du courrier pas ouvert à côté des bananes marrons, quelques livres qui avaient été oubliés d’être rangés, tout était comme il avait laissé il y a quelques mois. Il passa sa main dans ses cheveux déjà ébouriffés et soupira. Il soupira longuement en s’asseyant sur le canapé en regardant ses doigts aux ongles rongés. « Je suis parti en Thaïlande, enfin parti, j’ai fui quoi. » fit-il en rigolant un peu, pour détendre l’atmosphère, pour se détendre lui-même, ou plus pour se donner du courage. Tad, c’était son meilleur ami depuis vingt-six ans. Ils s’étaient rencontrés à la maternelle, autour d’un ballon et ils ne s’étaient plus quittés depuis. Pas une semaine ne s’était passée sans que l’un prenne des nouvelles de l’autre, sans que l’un débarque avec un pack de bières à l’improviste un soir, chez l’autre, sans que l’un ne conseille pas l’autre sur des choix anodins comme la couleur du canapé que l’autre veut acheter, sans que l’un ne soit là lorsque l’autre vient de se faire larguer. On dit souvent que le meilleur ami c’est celui qui saura voir ce que les autres ne savent pas faire. C’est celui qui vous fera ouvrir les yeux et apprécier vos défauts. C’est celui qui, qu’importe l’heure, du jour ou de la nuit, sera là quand vous en aurez besoin. C’est celui qui pansera vos plaies. C’est celui qui sera présent même lorsque vous l’aurez blessé. C’est celui qui sera faire abstraction de vos paroles acerbes et blessantes pour accepter vos excuses. C’est celui qui vous laissera rentrer chez vous la nuit sans avoir besoin de paroles, d’explications. C’est celui qui en un regard, aura compris vos plus profondes pensées, vos plus profondes souffrances. C’est celui chez lequel vous irez quand rien ne va dans votre vie. C’est celui avec lequel vous aimerez regarder les matchs de boxe en buvant des bières. C’est celui avec qui vous jouerez à « tu préfères » lorsqu’il pleut dehors et que vous ne savez pas quoi faire d’autres à par des jeux d’enfants. C’est celui avec qui vous aurez fait des projets futur, rêvant de vie avançant dans une même direction. C’est celui avec qui vous vous voyez vieillir, plus qu’un amant, plus qu’un ami, un âme sœur. Et pourtant, vous vous ressemblez en rien. Vous vous demandez d’ailleurs souvent comme cette personne fait pour vous supporter. Vous l’admirez. Le meilleur ami, c’est celui qui est censé rester là, à vos côté, ad vitam eternam. Et Max avait tout gâché en partant, bagages sous le bras. « Je suis désolé » fit-il enfin en se grattant le nez. Il avait réussit à sortir ces mots. Ca avait été dur, il ne s’excusait jamais et il savait qu’il se devait de le faire maintenant au risque de perdre une amitié, la meilleure amitié qu’il avait eu jusque là. « J’avais besoin de partir, de me retrouver, de ne pas sentir de pression, tu sais, celle de décevoir? Parce que je suis un gamin au fond, j’ai jamais aimé faire face aux obligations » et par obligations il entendait celle de faire faire à sa séropositivité. Parce qu’au fond, même s’il continuait de profiter à fond de la vie, au fond, il a peur de la mort. C’était écrit, qu’elle allait arriver plus tôt que prévu, plus tôt que celle des autres. Il porta à ses lèvres la bière que Tad venait de lui ouvrir. Il n’osait pas trop le regarder.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
le Q.I. négatif
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : vingt neuf ans (18/1)
SURNOM : tad est déjà un surnom, le diminutif de taddeus. bien sûr, il ne répond pas à ce prénom.
STATUT : célibataire, bootycall d'ariane à l'occasion.
MÉTIER : assistant légiste à l'hôpital. il joue aussi de la guitare dans le groupe street cats.

POSTS : 1174 POINTS : 155

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Très grand fan de Céline Dion.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :




Tadriane#5 + Street Cat#2 +Jill#1 + Max + Hassan#2 + Yasmine#1 (6/6)
RPs TERMINÉS :
PSEUDO : AUSSEANE
AVATAR : richard madden
CRÉDITS : (ava) lux aertana (UB) loonywaltz (sign) alaska
DC : corapuce, lenoulove & clarabelle
INSCRIT LE : 06/01/2017
http://www.30yearsstillyoung.com/t13214-glorious-tad http://www.30yearsstillyoung.com/t19116-cora-lene-tad-clara-fiche-commune http://www.30yearsstillyoung.com/t14151-tad-cooper#534992

MessageSujet: Re: take me home (max)   Ven 14 Déc - 23:37


take me home
Tad & Max


Passé la surprise de sa visite, Tad le laisse entrer dans l’appartement en prenant soin de refermer la porte derrière lui. Il s’avance vers le salon mais reste toutefois assez distant de Max pour l’observer faire, il écoute sans répondre le moindre de ses commentaires sur la tenue de son chez-soi et se contente d’hausser les épaules. Le constat peut être très vite fait : il n’avait pas changé. Bon, bien sûr que les fruits dans la corbeille ne sont pas les mêmes que l’an passé, que le courrier en vrac est un peu plus récent que ce qu’il pense et que ses partitions ne sont que de nouvelles idées et que les anciennes ont déjà enrichi sa bibliothèque de démo. Mais, Tad n’a simplement pas changé sa raison d’être, fin de l’histoire. « Je suis parti en Thaïlande, enfin parti, j’ai fui quoi. » Max entre dans les explications sans que Tad n’ait rien demandé. Peut-être est-ce son silence qui en impose, ou juste que Max est venu avec un discours préfabriqué qu’il tente d’énoncer avant de l’oublier. L’italien, quant à lui, se contente juste d’observer son meilleur ami et de jauger son état d’esprit et surtout, son état de santé. A première vue, le garçon semble en pleine forme. En meilleure forme que lorsqu’il est parti. Il semble s’alimenter, se soigner et hormis sa tronche quelque peu inquiète d’être potentiellement foutu à la porte, Tad lui trouve la forme et tente juste de déceler si ce n’est pas trompeur ou si tout va réellement bien. « Je suis désolé » rajoute Max, alors que Tad commence un p’tit peu à se sentir comme sa mère à l’observer sans rien dire, à juste être là sans rien faire. C’est très angoissant sauf que d’habitude, c’est lui qui est sur le canapé. Malgré tout, Tad pointe que Max, éparpillé dans ses excuses n’a toujours pas répondu à la simple question qu’il avait posé en le laissant entrer dans l’appartement. « J’avais besoin de partir, de me retrouver, de ne pas sentir de pression, tu sais, celle de décevoir? Parce que je suis un gamin au fond, j’ai jamais aimé faire face aux obligations » Visiblement, la réponse attendra encore un peu. Tad, qui a tout de même finit par quitter son emplacement pour proposer et ouvrir une bière à son ami, s’installe à ses côtés et se décide enfin à prononcer quelque chose de constructif. « C’est pour ça que tu es déjà en train de te justifier alors que je ne t’ai rien demandé ? » Parce qu’à aucun moment, Tad n’avait cherché à lui coller la pression, sauf peut-être pour le rendre un peu plus responsable face au mode de vie qui s’impose à lui, mais de là à être déçu. Connaitre les raisons de son départ et recevoir des excuses n’est pas tant son intérêt. Tad avait eu le temps de chercher les indices dans le comportement de Max qui pouvait lui expliquer sa décision et depuis le temps, il l’avait saisi. « Je pense que tu ferais mieux de garder ce refrain là pour Charlie, c’est lui l’être sensible de la bande. » Seulement, saisir, ce n’était pas forcément la plus grande qualité de leur ami commun et s’il y’a quelqu’un pour qui il devrait garder son discours, c’est bien la chochotte britannique qui complète leur trio. « J’ai pas besoin que tu t’justifies, j’ai eu un an pour mariner tes raisons. Moi, ce que je veux savoir, c’est que tu comptes faire maintenant. » Parce que Tad, c’est pas un mec du passé. C’est un mec qui va de l’avant.




I can see a love restrained
But darlin' when I hold you
Don't you know I feel the same
Nothin' lasts forever
And we both know hearts can change
And it's hard to hold a candle
In the cold November rain






Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 29
SURNOM : max, de son vrai prénom maximillian
STATUT : célibataire par intermittence, il tombe amoureux tous les deux jours et oublie deux jours plus tard
MÉTIER : traducteur français-anglais, étudiant à ses heures perdues
LOGEMENT : provisoirement sur le canapé de tad

POSTS : 57 POINTS : 205

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : est séropositif
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
AVATAR : will higginson
DC : //
INSCRIT LE : 05/01/2019

MessageSujet: Re: take me home (max)   Dim 13 Jan - 15:52



Take me home

Tad & Max


Ca faisait du bien tout de même, de retrouver ces lieux qui lui étaient auparavant familiers. Mais au final, Brisbane avait toujours été sa maison, son lieu à lui. Il essayait de fuir le regard de Tad quelques fois, mais il pouvait sentir le regard plein de reproches se poser sur lui alors qu’il tournoyait la bouteille de bière entre ses mains. Ces moments comme ça lui avait aussi manqués, le fait de débarquer chez son ami comme ça, sans le prévenir, de se poser sur son canapé dans l’assise était un peu usée par Tad et ses heures passées à gratter sa guitare. « C’est pour ça que tu es déjà en train de te justifier alors que je ne t’ai rien demandé ? » dit son ami en s’installant à côté de lui, sur le canapé. C’était la première phrase constructive qu’il prononçait depuis l’arrivée de Max dans son appartement. Le silence de son ami l’avait obligé à sortir quelque chose de bien plus concret que les petites blagues qu’il faisait pour détendre l’atmosphère depuis qu’il avait passé le pas de la porte. Il aurait bien fallu que Max dise quelque chose, il ne pouvait pas débarquer comme ça dans la vie des personnes sans un minimum s’expliquer sur ses motivations qui l’avaient poussées à partir en Thaïlande sans prévenir, ni même laisser un mot à quelqu’un. Il était à ce moment là, et ce depuis quelques mois, un trou béant. Il faisait comme s’il gérait tout pour sauver les apparences. Comme si la maladie ne l’atteignait pas, qu’il gardait sa fougue, son sourire, son côté je m’en foutiste. Tout ça c’était bien pour sauver les apparences parce qu’au fond, il avait peur de mourir. Pas pour lui mais pour tout ce qu’il n’aura pas eu le temps de vivre, de découvrir. Il ne s'était jamais senti aussi seul qu’à ce moment là. Une partie de sa personne lui avait été retirée, arrachée, une sensation de pièce manquante, de membre manquant. Un unijambiste connait cette sensation qui l'habitait à ce moment-là, au moment où il avait prit la décision de vivre sa vie. Il boitait. Cette sensation avait élu domicile dans son corps et son esprit. Telle un envahisseur, elle s'accrochait à ses membres, ses entrailles, ses tripes. Elle mangeait chaque partie de son être depuis beaucoup trop longtemps. Elle se nourrissait bien cette garce. Elle ne laissait aucun morceau, aucune miette. Elle faisait du brun un vide, un trou béant, mais les apparences étaient sauves. Il était de l’intérieur une page blanche, du vide, un rien. Quelques personnes avaient essayé de « le sauver » ou « lui donner l’impression que ça va aller » mais leurs discours étaient bien trop faibles face à l'ampleur qu'elle prenait dans le corps du brun. Ces personnes ne pouvaient pas comprendre. Elles essayaient mais rien n'était comparable à ce qu'il ressentait à ce moment-là. Seule une personne à qui il manquait un organe vital pourrait le comprendre. Seule une personne unijambiste pourrait comprendre la situation dans laquelle il était plongé depuis l’annonce de sa séropositivité. « Je pense que tu ferais mieux de garder ce refrain là pour Charlie, c’est lui l’être sensible de la bande. » fit Tad. Et il avait raison, il n’avait pas encore prit le temps d’évaluer la situation avec Charlie, et il savait pertinemment qu’il allait devoir ramer pour récupérer ne serait-ce qu’un début d’amitié. Il porta la bière à sa bouche et en prit une gorgée tout en restant silencieux. Il reposa la bouteille sur la table basse, entre les papiers en tout genre et les partitions. Tad, c’était un peu le papa, le mec qui ne faisait jamais connerie, qui prenait toujours les bonnes décisions, le mec réfléchit à l’opposé de Max qui prenait ses décisions sans réfléchir, sur un coup de tête, écoutant uniquement son coeur. Et toutes ces décisions prises comme un enfant, toutes ces conneries faites et cette malchance constante, et malgré tout ce qui avait pu lui arriver depuis vingt-neuf ans, il était toujours là, plus ou moins en bonne forme. « J’ai pas besoin que tu t’justifies, j’ai eu un an pour mariner tes raisons. Moi, ce que je veux savoir, c’est que tu comptes faire maintenant. » fit Tad. Les rôles s’étaient maintenant inversés depuis quelques minutes: Tad parlait et Max écoutait, ce qui était d’ailleurs rare pour l’hyperactif qu’il était. « Oui, j’ai fini d’en faire qu’à ma tête. Je vais rester à Brisbane et affronter mes responsabilités » fit-il en ébouriffant ses cheveux qui n’étaient jamais coiffés. Enfin, peut-être une parole en l’air comme une autre, mais Max voulait vraiment essayer pour une fois de faire face à ses responsabilité et d’être adulte pour une fois dans sa vie. « Enfin je vais essayer, du moins au début » reprit-il en souriant légèrement. « J’avais oublié à quel point cette bière était bonne » dit il en regardant la bière et sortir d’un sujet un petit peu trop sérieux pour lui. En Thaïlande, il y avait que des bières Thaïlandaise et des basiques qu’on peut retrouver un peu partout dans le monde comme la Heineken par exemple. Mais cette bière là avait un gout particulier, celui du retour dans son pays, dans sa ville, dans l’endroit qu’il avait toujours considéré comme sa maison. « Et toi, comment tu vas? » fit-il pour prendre des nouvelles de son ami en espérant que la réponse ne sera pas courte. « T'as plus de cheveux blancs que quand je suis parti ! » dit il en rigolant et portant la bière à ses lèvres.


I'd rather be dead
Il savait bien pourtant que ce n’était pas une apparition, que les morts ne reviennent point, et que son âme malade, son âme obsédée par une pensée unique, par un souvenir inoubliable, était la seule cause de son supplice, la seule évocatrice de la morte ressuscitée par elle, appelée par elle et dressée aussi par elle devant ses yeux où restait empreinte l’image ineffaçable. - Maupassant.
   
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: take me home (max)   


Revenir en haut Aller en bas
 

take me home (max)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
30 YEARS STILL YOUNG :: 
brisbane, australie.
 :: toowong :: logements
-