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 gretack • walk the line

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AuteurMessage
Greta Jones
la tête dans les livres
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ÂGE : 28 ans (18.02)
STATUT : i hate love please marry me / am i in love already ?
MÉTIER : auteur à succès en Angleterre, prête à conquérir Brisbane
LOGEMENT : Loft #170 Spring Hill
i'm not gonna write you a love song
POSTS : 2054 POINTS : 190

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : fille des créateurs Sighbury, utilise le nom de jeune fille de sa mère pour cacher son lien de parenté • en pleine écriture de son roman, si elle vous snobbe, ne le prenez pas personnellement • Londonienne d'origine, Australienne d'adoption
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :
JackLevi


Grennie #3
is this love, is this love, is this love that i'm feeling ?

Greze
Winter, spring, summer, or fall, all you got to do is call and I'll be there, yeah, you've got a friend

LDNTEAM

RPs EN ATTENTE : Cora - Hannah - Liam - Wendy

RPs TERMINÉS :
GrezeCharlotteTessLonnie #1SamLDNTEAMIsaacCassandraKaecyNephtysGrennie #2Isaac #2Gabrielteamdegrassi

we gave up

CharlieCelianSheridyn

PSEUDO : Julie
AVATAR : Ashley Benson
CRÉDITS : diabadass & tumblr & loonywaltz
DC : nadia banks
INSCRIT LE : 23/02/2018
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MessageSujet: gretack • walk the line   Ven 5 Oct - 20:33



walk the line
Greta ft Jack

C’était son regard profond qui avait eu raison d’elle dès la première rencontre. Des yeux qui oscillaient entre le bleu et le vert, comme si déjà là son âme se reflétaient, cette âme torturée qui ne lui permettait pas de choisir, de donner un sens figé à sa vie. Ils s’étaient croisés et auraient pu en rester là si leurs yeux ne s’étaient pas entremêlés, parlant un langage que même eux ne connaissaient pas. Ils s’étaient compris, ils s’étaient trouvés et c’est cette connexion instantanée qui avait scellé leurs destins malgré l’indécence de leur relation. Greta âgée d’une vingtaine d’années, tombée malencontreusement dans les griffes de Jack, trente-quatre ans. « Vous étiez sur scène à l’instant non ? Je me permets de vous déranger, j’ai beaucoup aimé ce que vous avez fait c’était assez grandiose. » Timide devant le charisme du chanteur, Greta était pourtant habituée à croiser des personnes bien plus célèbres que ce Jack Epstein, venu préparer la salle pour le groupe qui jouait ce soir là à Londres. La jeune auteure en devenir obtenait souvent des places grâce à la notoriété de ses parents, où les achetait simplement, pour profiter d’un moment rien qu’à elle, un moment qui n’était pas lié aux Sighbury et à leurs privilèges. Un moment qui n’était qu’à elle. Ce concert, elle avait choisi d’y assister seule, en retrait pour ne pas se faire questionner par des mannequins wannabes comme souvent lorsqu’elle se présentait à des événements. Tout ça était futile, devenait trop à gérer pour Greta qui rêvait maintenant d’un dessein différent de celui de sa famille, reconnu dans la mode. Elle souhaitait être écrivain et s’échapper de toutes les futilités qui entouraient le monde des Sighbury et ces concerts étaient un échappatoire. Jamais n’aurait-elle cependant imaginer se retrouver dans les paroles d’un trentenaire qui ouvrait les festivités. « Honnêtement, j’ai eu du mal à me focaliser sur le concert, tant la première partie était spéciale. C’est rare, que j’aime les premières parties… » Et ce sourire en coin, cette lèvre abimée qui le rendait encore plus mystérieux et torturé, ce regard qui ne la lâchait pas, comme s’ils étaient tout deux hypnotisés. Greta sentaient ses jambes se dérober et refuser de la porter, l’obligeant à s’appuyer contre un mur pour ne pas vaciller. A travers ses paroles, il lui avait parlé, ses mots avaient fait écho en elle et elle regrettait presque d’avoir osé lui parler tant elle se sentait presque mal face à cet homme. « Je suis Greta Sighbury » Comme si cette information était nécéssaire, comme si celui qui se tenait face à elle se souciait du prénom d’une potentielle fan. Ce qui le faisait sourire, c’était probablement d’imaginer qu’il avait conquis quelqu’un, peut-être un public. Greta n’était pas seule à féliciter le chanteur qui s’était fondu dans le public du concert pour siroter un fond de whisky. Mais une chose était sûre, s’il répondait brièvement à chacun des spectateurs, il se tenait devant elle, sans partir, comme conquis lui aussi. Et quelque chose qu’elle ne comprenait pas était en train de se passer, quelque chose qu’elle n’aurait pas imaginé en arrivant à ce concert. Ce n’était pas de l’amour, non, son coeur fraîchement brisé était toujours incapable d’aimer. C’était plus que ça.



Loving can hurt
Loving can hurt sometimes but it's the only thing that I know, when it gets hard, you know it can get hard sometimes, it is the only thing that makes us feel alive





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Jack Epstein
la vie de bohème
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ÂGE : 42 ans (19/02)
SURNOM : Jack vient de Jackary, au cas où vous vous demandez.
STATUT : veuf depuis 3 ans, amoureux des femmes depuis toujours.
MÉTIER : propriétaire de Bananas & Blow, label indépendant de musique.
LOGEMENT : #257 (maison) Bayside avec Ellie, l’adolescente incomprise.

POSTS : 752 POINTS : 100

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Est un passionné de musique, de tous les styles. ▲ S’est marié avec son high school sweetheart. ▲ L’argent lui brûle les doigts, constamment criblé de dettes. ▲ A une gamine de 17 ans, Ellie. Une rebelle dans l’âme, difficile à cerner. ▲ Canadien, emménagé à Brisbane depuis 3 ans. ▲ S’est récemment greffé aux Street Cats. ▲ A l’oreille absolue. ▲ Très près de ses émotions, sensible, attentif. ▲ Fait confiance rapidement, prône la seconde chance. ▲ Vieil hippie dans l’âme. 
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS :

ELLIE
Folks say Papa would beg, borrow, steal to pay his bills. Hey Momma, folks say Papa never was much on thinking, spent most of his time chasing women and drinking. Papa was a rolling stone, wherever he laid his hat was his home. And when he left, all he left us was alone.


CLARCK #4
Dear, I fear we're facing a problem, and maybe there is nothing that I can do. Lately I have desperately pondered, spent my nights awake and I wonder. Reason will not lead to solution, I will end up lost in confusion. I don't care if you really care as long as you don't go.


STREET CATS
LouSC #2
Stray cat sittin' on a fence, ain't got enough dough to pay the rent. I'm flat broke, but I don't care, I strut right by with my tail in the air. Slink down the alley looking for a fight, howling to the moonlight on a hot summer night.

Robin-HopeGabriel (fb)Greta (fb)Gabriel (df)

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AVATAR : joaquin phoenix
CRÉDITS : lux aeterna
DC : gin l'artiste, matt le frat boy & ariane la piquante
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MessageSujet: Re: gretack • walk the line   Sam 13 Oct - 5:02



walk the line
Greta ft Jack

La guitare qui gratte sous ses doigts, qui se laisse faire, qui répond d’un mouvement lent, qui lui redonne exactement ce qu’il veut. C’était pas compliqué, c’était tout simple au final. Il n’avait pas besoin d’éclairage élaboré, d’un orchestre aligné derrière lui. Il n’avait pas besoin de fioritures et d’éclats, de grands écarts et de débarras. Jack n’avait besoin que de sa musique, que de sa six cordes, que d’instants comme celui-là, dans la pénombre, à laisser les paires d’yeux s'accrocher à ses mélodies, d’y oublier les siens de yeux, dans la salle, au plus offrant. Une tête blonde parmi tant d’autres qu’il a tout de même remarquée, à qui il a probablement joué une chanson ou deux, l’intimité d’un moment, d’un solo dédié, d’un secret murmuré par grandes syllabes, par gammes et arpèges, par sa voix rauque, cassée, si habituée pourtant, et l’index qui supplante le pouce, qui donne le tempo, qui le réajuste. C’étaient de ces soirées improvisées, impromptues. Un passage express à Londres qui s’était soldé par une visite sur scène à préparer la foule à un band qu’il aimait d’amour, avec qui il avait fait les 400 coups il y a de ça une décennie, un millénaire. Epstein qui jouait dans la dualité, qui prenait toute la scène à lui seul, du haut de son banc de bois qui craque, qui souffle la mesure. Epstein qui cédait sa place si facilement aussi, après, comme éphémère, comme un parmi tant d’autres, comme celui qui apparaît sans laisser autre chose que son ombre, son souvenir, sa silhouette dissipée. Et le whisky d’après lui fait déjà envie lorsqu’il retrouve le quatuor d’artistes qui s’échauffent en coulisses, qui jettent tous à tour de rôle des regards curieux, mondés, vers l’assistance. Le trac qui faisait ses ravages encore après tout ce temps, et ça l’attendrit Jack, qu’entre eux et lui, y’avait ce stress, cette boule au ventre, cette chaleur qu’ils appréciaient, qu’ils aimaient d’un amour infini, et qui, évidemment, n’était jamais assez, jamais suffisante, bouillante pourtant. « Tu reviens quand tu veux Jack. » que Jon souffle. « C’était déjà prévu. » qu’il rétorque, le sourire fin, avant de le voir filer avec les autres, les applaudissements qui les accueillent au taquet.  

À peine posé au bar qu’on se poste à sa hauteur, qu’on le couve d’un regard qu’il ne peut pas nier, pour le reconnaître entre tous les autres. Elle et son oeil qui pétille, elle et sa voix beaucoup plus assurée que sa silhouette pour le moins hésitante semble affirmer. « Je m’assurerai de ne pas briser le coeur des artistes principaux en gardant ça entre nous. » et il se penche vers elle joue le jeu, le rôle qu’il enfile à merveille pour n’avoir été que ça, charme, soir après soir, vie après vie. Jude est loin et Jude est trop bien, trop bien pour lui, trop bien pour tout ça, trop bien tout court. Il le sait et il a mal et il ignore, une gorgée d’alcool brûlant plus tard. Et ses compliments, il les garde pour les jours difficiles. Parce qu’un artiste, aussi cocky peut-il se laisser transparaître devant quiconque, n’en reste pas moins un sensible, un émotif, une boule d’incertitudes et de doutes et de mal-être, de syndrome d'imposteur et de page blanche, d’impuissance à laisser l’inspiration le contrôler. Ses compliments lui feront du bien, il n’en doute pas une seule seconde, nostalgique qu’il a toujours été. « Jack, Epstein. » et il se présente à sa suite, quand bien même son nom n’a pas la consonance populaire attendue que ceux de ses comparses sur scène, ou même de celui de la blonde qu’il n’a pour le moins jamais vraiment entendu, pas du coin, pas du domaine. Et puis, elle se fond si bien dans la masse, elle est si agile, si à l’aise, il n’a rien pour douter de son statut, ni même de sa capacité à laisser standards et diktats dictés par ses parents hors de la salle de spectacle. « Vous buvez quelque chose? » qu’elle soit à sec ne le dérange pas plus qu’il faut, qu’elle ait déjà à filer l’incommode un peu plus. « La moindre des galanteries serait de vous remercier convenablement pour les mots doux. » faisant signe au barman qui termine son service à l’autre bout du comptoir, il laisse à Greta tout le loisir de choisir le poison qui lui fait le plus envie. Lui, il est déjà occupé à en savoir un peu plus sur la demoiselle qui lentement mais sûrement, fait jouer son charisme de la plus naturelle des façons. « Seule? Ou votre compagnie n’a pas aimé la première partie autant que vous? »



    I'm lying on the moon my dear, I'll be there soon. It's a quiet and starry place, time's we're swallowed up. In space we're here a million miles away, there's things I wish I knew. There's no thing I'd keep from you.




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MessageSujet: Re: gretack • walk the line   Mar 30 Oct - 14:25



Jack Epstein. Son nom avait été annoncé brièvement avant son entrée sur scène, moins remarquée que celle du groupe qui le suivant, le groupe pour lequel s’était déplacée la plupart des personnes présentes ce soir, ce qui était son cas également. Les premières parties, ce moment parfois gênant ou l’artiste n’est pas assez bon, pas au goût du public souvent trop impatient de voir ceux pour qui il a déboursé des sommes parfois astronomiques pour apprécier. Jack avait éclipsé tous ces à prioris dès la première note jouée sur sa guitare. A la première parole, Greta était déjà envoutée et il était impossible de faire marche arrière, elle le savait. Des paroles sensées, dans lesquelles elle se retrouvait, une voix rauque mais mélodieuse, particulière, une attitude désinvolte qui ne pouvait laisser indifférent. La recette était simple, vue et revue, utilisée par un tas de crooner et d’artistes en mal de groupies et pourtant, Jack avait tout revisité, la captivant elle. Les autres femmes semblaient conquises mais pour un instant, appréciant le moment mais conscientes que bientôt arriverait l’apothéose. Son apothéose à elle, ç’avait finalement été lui. Un homme choisissant de commencer la conversation par une note d’humour, laissant comprendre à Greta qu’il n’était pas supposé être la star ce soir. « Ils ont été très bons aussi, je dois l’admettre. » Un sourire qui montre sa sincérité mais un air malicieux qui montre que pour le moment, lui seul avait réellement attiré son attention. La seconde partie du concert, elle l’avait passé à écouter évasivement les chansons qui défilaient, contente de voir ce groupe qu’elle attendait mais se languissant de réussir à le trouver, à lui parler. Greta était venue seule, ses goûts particuliers en matière de musique ne plaisant pas à tous ses amis jet-setters, préférant les boîtes de nuit aux salles obscures. Pourtant, rester ne l’embêtait pas, c’était tout ce qu’elle désirait et ce qu’il venait de lui offrir en lui demandant si elle buvait quelque chose. Ce n’était pas prévu, mais avec lui, ce serait le cas.  Il lui suffirait d’appeler un taxi parce que dans le monde des gens aisés, rester tard le soir, se retrouver dans des soirées n’inquiétaient pas vraiment les parents qui avaient déjà tout vu, qui pensaient que leurs enfants ne fréquentaient que des endroits prestigieux, sans danger. Greta pouvait rester, profiter du moment, elle pouvait même découcher et ne rentrer qu’à l’aube sans que les Sighbury ne s’en offusquent, eux-mêmes habitués aux soirées interminables et aux couchers à l’aube. C’était une coutume dans l’élite, fêter sans se priver, sans penser aux conséquences, se croire invincible simplement car le portefeuille l’est. « Un vin blanc. Un pinot gris » annonce Greta, sans se soucier de se faire payer un verre par un chanteur de première partie qui ne peut sûrement pas se vanter d’avoir un patrimoine aussi important que le sien. Elle s’en fiche sur le moment parce que son geste ne lui montre qu’une chose, il n’est pas indifférent. La jeune femme s’applique sur son accent français en commandant son verre, les yeux se posant rapidement sur Jack, jaugeant ses réactions, tentant de bien faire. Sans aucun doute, leur différence d’âge est conséquente et Greta s’efforce de tout faire pour la combler en paraissant plus âgée par ses attitudes. Ce musicien a quelque chose qui lui donne envie de poursuivre la soirée, accoudée au bar à discuter de la vie d’artiste qui la fait tant rêver même si l’écriture de roman est bien différente de la musique. « J’étais seule. Je ne le suis plus, à ce que je constate ? » Souriante et assurée, Greta lance son regard bleu vers l’homme avant d’ajouter. « Merci pour le verre. » Buvant délicatement, elle soutient son regard, attendant les réactions de celui qui n’avait peut-être pas autant envie qu’elle de partager sa soirée.



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MessageSujet: Re: gretack • walk the line   Ven 2 Nov - 3:17


walk the line
Greta ft Jack

Elle le fascine, elle l’amuse. Elle a ce pétillant dans le regard, les prunelles qui scintillent à travers les projecteurs, la voix qui chante, qui résonne. Et il se cale dans son siège, se surprend à l’admirer comme on le fait avec une oeuvre d’art. Il aimait les femmes Jack, il les voyait comme des éclats de perfection, comme des silhouettes de poésie, et il ne s’en cachait pas. C’était pour lui plus inspirant encore que bien des paroles, que tant de mélodies. L’écho d’une chanson qu’il reconnaît en arrière-plan, d’une gamme qu’il adore pour l’utiliser lui-même, mais son regard est entièrement dédié à son interlocutrice, et Greta qui s’amuse de son invitation en ne laissant aucun mystère sur une potentielle compagnie pour la soirée. Il s’en réjouit, bien qu’il ne doute pas une seule seconde que s’il en avait été autrement, il aurait été totalement à même de motiver la jeune femme à rester à ses côtés. Charmeur trop confiant, chasseur véritable brigand.  « Je suis prêt à prendre le rôle, semblerait-il. » et sur le même ton qu’elle il admet, le sourire aux lèvres qui n’en finit plus de grandir, et la place qu’il lui laisse pour qu’elle s’allonge finement sur le comptoir et commande ce qui sera sa première offense, sa première office. À cet instant, Jack ne pense plus à autre chose qu’à la naissance de sa nuque, qu’au galbe de ses hanches, qu’à la grâce de sa silhouette. Jude qu’il a rangée ailleurs, qu’il aime toujours comme un fou, mais à qui il ne se dédie plus lorsqu’elle n’est que souvenir, marque marquante. « C’est la base de la politesse. » les mots de Greta à qui il rétorque, fin joueur, délaissant ses remerciements qui n’ont pas lieu d’être s’il s’avoue vaincu, s’il confesse que lui-même est plus qu’heureux de la voir s’être frayé un chemin jusqu’à lui, s’être invitée, avoir pris la place qu’il lui laissait avec fascination. Ne tardant pas, le serveur pose à nouveau un whisky devant Jack, le pinot gris commandé par mademoiselle. Haussant le sourcil non sans assumer le fait qu’il n’a pas le moindrement d’éducation en sommellerie, Epstein s’amuse toutefois, pique avec douceur. « Vin blanc, hum? » un vieux pub comme celui-ci ne devait pas être reconnu pour avoir un cellier intéressant, les barils de bourbon et la bière en fût lui faisant plus de logique, bien évidemment. « C'est que vous avez le goût du risque. » il en rirait presque, s’il n’était pas occupé à attirer un siège dans son angle, à l’inviter à s’installer sans la moindre intention qu’elle file après la première gorgée. De toute façon, tout en elle lui murmurait à l’oreille qu’elle voulait rester. Qui serait-il pour l’en empêcher?  « Je trinquerais bien au groupe de ce soir, leur faire honneur un peu. Vous m’accompagnez? » fausse culpabilité, moquerie du bout des lèvres, il pointe son verre et son regard vers le quatuor d’amis qui terminent leur propre set, lui répondent avec intérêt. Ses prunelles reportées sur Greta, n’en reste qu’il remarque les quelques paires d’yeux qui sont aussi curieuses que lui-même, si ce n’est plus. Il arque la nuque après une poignée de minutes supplémentaires à sentir qu’on les observe, plus intrigué qu’agacé. « Est-ce qu’ils savent quelque chose que j’ignore? » les scénarios anticipés ne l’intéressent pas ; il préfère l’entendre sur les possibles raisons qui motiveraient quelques spectateurs à lorgner vers eux, vers elle, avec intensité.




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MessageSujet: Re: gretack • walk the line   Mar 5 Fév - 15:48



Se retrouver face à quelque chose auquel elle refusait de croire était probablement la raison pour laquelle elle souriait bêtement, comme l’enfant qu’elle était encore malgré ses dix-huit années. Le coup de foudre, une vaste farce sauf si cela ne tenait qu’au physique. Mature dans ses récits mais se sentant pourtant toute petite, installée sur ce tabouret de bar légèrement trop haut pour son mètre soixante-et-un. Sa virilité émanait de lui comme l’odeur d’un vieux livre et son audace des premiers mots l’étonnait maintenant qu’elle s’enfermait presque dans une timidité maladive. La jeune femme l’avait accosté, incapable de se contenter de le voir la frôler, voulant créer quelque chose, se lier à lui-même si cela était voué à ne durer qu’un temps. Ses lèvres restaient posées sur le bord du verre de pinot gris qu’elle avait tenté de commander en espérant se donner des airs de femme fatale et Greta aurait souhaité pouvoir plonger dedans pour s’y dissimuler. « J’en suis honorée » avait-elle tout de même réussi à répondre alors que l’homme charmant qui venait de finir sa représentation continuait de la fixer de son regard perçant. Son sourire, sa façon de la regarder laissaient à penser que Jack Epstein était ravi de cette rencontre inattendue et de cette fougue passagère dont elle avait fait preuve.  Après l’intimidation était venu le sentiment de victoire et la jeune auteure jubilait maintenant de voir le musicien la taquiner et lui sourire tout en inspectant les moindres détails de son corps. La situation en devenait presque malsaine, la blonde sortant à peine de l’adolescence et le brun ténébreux frisant probablement une bonne trentaine mais c’est cette barrière et ce sentiment d’interdit qui faisaient monter l’excitation en elle. « Le goût du risque… Vous parlez pour le vin, ou pour le fait de venir aborder un dandy qui porte une alliance ? » Le détail ne lui avait pas échappé mais ne l'avait pas bloquée, tant elle était avide de sensations fortes. Légèrement piquée par la remarque et consciente que son choix n’avait pas paru judicieux pour le musicien, c’était avec l’espoir de paraître plus mûre qu’elle ne l’était que Greta avait terminé d’une traite son mauvais vin – loin d’être le pinot gris commandé avec tout le snobisme dont elle pouvait faire preuve. C’était donc son verre vide qu’elle avait levé vers le groupe, un verre accompagné d’un air malicieux, à la limite de la provocation. Greta souhaitait que le public de ce pub soit conscient de ce qui se tramait, un élan autodestructeur motivé par l’envie de s’émanciper de la bulle précieuse dans laquelle elle évoluait depuis sa naissance. Peut-être connaissait-il son nom de famille, peut-être savait-il qu’elle était une petite fille bourgeoise et peut-être que la seule motivation qu’il avait à lui parler était de pervertir une gosse de riche. Elle n’en savait rien et s’en fichait tant elle le désirait. « L’alchimie, l’électricité, n’importe qui est capable de voir ça, Jack. »  Son ton s’était voulu plus séduisant, elle s’était penchée vers lui pour terminer sa phrase par son prénom prononcé dans un murmure. Assise à sa hauteur sur le tabouret, sa main s’était même hasardée sur son genou. La scène s’était terminée par un rire coupable, les deux personnes bien conscientes de leurs méfaits mais visiblement satisfaits. « Et votre femme, que dirait-elle de tout ça ? »  Rien ne servait de prétendre que leur entrevue de ce soir n’était qu’amicale et platonique, Greta avait conscience du jeu dangereux auquel elle jouait.



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POSTS : 752 POINTS : 100

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Est un passionné de musique, de tous les styles. ▲ S’est marié avec son high school sweetheart. ▲ L’argent lui brûle les doigts, constamment criblé de dettes. ▲ A une gamine de 17 ans, Ellie. Une rebelle dans l’âme, difficile à cerner. ▲ Canadien, emménagé à Brisbane depuis 3 ans. ▲ S’est récemment greffé aux Street Cats. ▲ A l’oreille absolue. ▲ Très près de ses émotions, sensible, attentif. ▲ Fait confiance rapidement, prône la seconde chance. ▲ Vieil hippie dans l’âme. 
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS :

ELLIE
Folks say Papa would beg, borrow, steal to pay his bills. Hey Momma, folks say Papa never was much on thinking, spent most of his time chasing women and drinking. Papa was a rolling stone, wherever he laid his hat was his home. And when he left, all he left us was alone.


CLARCK #4
Dear, I fear we're facing a problem, and maybe there is nothing that I can do. Lately I have desperately pondered, spent my nights awake and I wonder. Reason will not lead to solution, I will end up lost in confusion. I don't care if you really care as long as you don't go.


STREET CATS
LouSC #2
Stray cat sittin' on a fence, ain't got enough dough to pay the rent. I'm flat broke, but I don't care, I strut right by with my tail in the air. Slink down the alley looking for a fight, howling to the moonlight on a hot summer night.

Robin-HopeGabriel (fb)Greta (fb)Gabriel (df)

RPs EN ATTENTE :
evelyn #2 + levi + jill




RPs TERMINÉS : Street CatsClara #1SamKaneClara #2Sam #3 (au)Sam #2 (fb)TessIreneEvelynClarck #3AnwarFinnleyTess #2Kane #2
PSEUDO : hub
AVATAR : joaquin phoenix
CRÉDITS : lux aeterna
DC : gin l'artiste, matt le frat boy & ariane la piquante
INSCRIT LE : 04/03/2018
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MessageSujet: Re: gretack • walk the line   Dim 10 Fév - 22:05


walk the line
Greta ft Jack

Les mêmes soirées, les mêmes regards, les mêmes discussions, les mêmes démons. Jack était habitué à se complaire dans sa routine qui n’en était pas vraiment une, qui continuait de flirter avec les seules mauvaises habitudes qu’il s’autorisait depuis sa cure de désintoxication. Il y avait l’alcool, il y avait les femmes, il y avait la musique, il y avait les nuits blanches. Il reconnaissait les quelques bribes de son passé de musicien déchu qui remontaient, la drogue qu’il avait annihilée après trop de risque et trop de mal provoqué. Peu convaincu qu’il ne ressombre pas un jour ou l’autre, il préférait se laisser aller dans ses autres vices, combler le vide, et éviter de songer à quel point la vie pouvait être belle et simple et facile le nez enneigé. Installé au comptoir, il observait l’oeil vague, le sourire ambiant, il ne faisait qu’apprécier le moment, le flirt qui se dessinait entre la jeune blonde et lui qui n’était qu’habituelles soirées, qu’éventuels souvenirs. Et il s’amuse, il a le regard qui brille de l’entendre user de sérieux, de l’admirer s’installer avec un courage qu’il devine forcé, différents rictus sur son visage de porcelaine la trahissant à chaque soubresaut. Mais il ne force rien, il ease into it, voyant bien son jeune âge dans ses manières et sa conversation, ne s’en plaignant pas tant que le risque ne reste que superficiel.  « Moi, je n’ai fait qu’être au bar. Je ne peux pas du tout compétitionner, ni mettre des mots sur vos motivations profondes. » et il se dédouane Jack, il se retire toute pression des épaules comme tant d’autres fois avant, éternel bohème, long fleuve tranquille qui ne se laissait pas atteindre, vraiment. Il était la carte facile, il était le chemin qui s’adapte au fur et à mesure des jours, des mois, des années. Il ne parlait pas beaucoup, réagissait encore moins, s’infusait des alentours pour s’y adapter, pour laisser sa vie couler au rythme des aléas qu’il ne décidait jamais officiellement pour lui-même, qu’il ne faisait que subir officieusement pour le meilleur et pour le pire. La piqûre de rappel n’en fait que plus mal, lorsque Greta lui souligne l’alliance à son doigt, le seul élément pouvant brouiller les cartes, bafouer la tranquillité de son âme. Mais il reste stoïque, il trempe d'abord ses lèvres dans son verre, détourne le regard une fraction de seconde suffisante pour que quiconque le connaissant comprenne qu’il y pense, à la coke, qu’il s’en rapproche, mais qu’il le nie, qu’il refuse. Il remarque les regards vers eux, il s’attache à ça, se distrait un temps, ne ressent presque pas le tremblement dans ses doigts, lui qui se félicitait un peu plus tôt d’avoir à peine pensé à son traditionnel rail depuis belle lurette. Jack s’était perdu. « Semblerait-il. » l’alcool brûle sa gorge et sa langue, les mots qu’elle rajoute brûlent ses tympans, son coeur. « Ne la mêlez pas à ça. » parce que Jude n’avait pas à s’immiscer ici, encore moins des lèvres d'une autre. Parce qu’il ne se donnait pas le droit de penser à l'amour de sa vie lorsqu’il s’adonnait à ses lubies. Trop lâche pour réaliser tout le mal qu’il lui faisait depuis si longtemps, il préférait se noyer dans l’ignorance et le whisky le temps de se convaincre que la distance et les nuits ailleurs n’avaient pas à impacter son histoire à elle, n’avait pas à entacher ce qu’il savait déjà brouillé d'indélébile. Il est sec Jack, il termine son verre d’un trait, il se referme, elle a touché un nerf, elle l’a tordu et il respire difficilement. Il regrette même. « Jack, un autre? » Jon a quitté la scène, il vient de débouler à la hauteur d’Epstein tout sourire, les musiciens à sa suite. Voyant son verre terminé, il renchérit, joueur, jusqu’à ce que son regard croise celui du canadien un brin trop silencieux, mauvaise augure. « Un autre. » il confirme, il gratte, il tourne le verre entre ses paumes, trouve sa salvation au bruit du liquide ambré qui le remplit dans la seconde. « On ne se connaît pas, je pense. Vous êtes? » et Jon tend la main vers Greta, poli pour deux, tentant de rattraper le coup, la mise.



    I'm lying on the moon my dear, I'll be there soon. It's a quiet and starry place, time's we're swallowed up. In space we're here a million miles away, there's things I wish I knew. There's no thing I'd keep from you.




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