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 Are you serious witch ?

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AuteurMessage
Gabriel Carnahan
l'entre-deux chapitres
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ÂGE : 40 ans ❀ Né le 13 octobre 78
SURNOM : Généralement Gaby, parfois Gab'. ❀ Gaby la Tendresse à la fac. ❀ Pretty Little Galway Boy par une jolie petite fée. ❀ Winnie, référence à l'ourson, mais c'est un droit réservé.
STATUT : Veuf depuis 2014, depuis qu'un accident de voiture lui a enlevé Moïra, l'amour de sa vie. ❀ Réapprend doucement à vivre.
MÉTIER : Libraire passionné avant tout ❀ Gérant de la State Liberty à Toowong (librairie~salon de thé) ❀ Occasionnellement écrivain et dessinateur~illustrateur.
LOGEMENT : #152 Toowong ❀ Petit appartement juste au-dessus de la librairie. ❀ Avec Aodh le chat roux et Sirius le petit chien de berger.
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POSTS : 4434 POINTS : 0

UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS :
FLASHBACK
Jameson fb#1Robin fb#1Jack fb#1

PRESENT
SavannahWrenJameson

UNIVERS ALTERNATIFS
Viniel 50's #1Deviniel #1

DIMENSION FANTÔME
RobinClément & KyteJamesonMyrddinJack

RPs EN ATTENTE : Archie ≈ Leah ≈ Vincent
RPs TERMINÉS : Terminés : Clément #1Maximilien #1Greta #1#teamaperoClément #2Owen

Archivés : Charlotte L.JunVictoriaLeahRosalynTeliaJoshuaBélialTessEllieSheridynOwen & MariusCole#teamcitrouillesJosephJadynLiamCoraMaximilien fb#1CleoChadna

Are you serious witch ?  PmooeKf

PSEUDO : Loo
AVATAR : Hugh Dancy
CRÉDITS : loonywaltz (UB) ≈ Loo
DC : Erín le petit dragon
INSCRIT LE : 09/04/2018
http://www.30yearsstillyoung.com/t19426-gabriel-carnahan-open-a-book-and-forget-the-rest http://www.30yearsstillyoung.com/t19695-gabriel-carnahan-il-est-des-rencontres-dont-la-chaleur-suffit-a-emplir-toute-une-vie-et-dont-le-deuil-vous-laisse-estropie-a-jamais http://www.30yearsstillyoung.com/t19770-gabriel-carnahan http://www.30yearsstillyoung.com/t20550-gabriel-carnahan

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MessageSujet: Are you serious witch ?    Are you serious witch ?  EmptyMar 9 Oct - 19:05



Are you serious witch ?

@Robin-Hope Berry & Gabriel
"Merci de lire les contre-indications en petits caractères avant toute invocation"


Un silence pesant était soudainement retombé sur le bush australien, plus rien ne bougeait, seul le vent venait soulever la poussière en tourbillon autour  de Gabriel. Les coups de feu avaient éclaté, un sacré vacarme dont l’écho était venu s’écraser furieusement contre les parois rocheuses du canyon et puis plus rien. L’irlandais demeura encore quelques instants accroupi derrière ce rocher qui lui avait offert un couvert avantageux. Tous ses sens à l’affût lui indiquaient que le danger était désormais écarté, aussi se redressa t-il, sa Winchester encore fumante à la main. S’avançant hors de son abri il cherchait des yeux ses assaillants, ou du moins leurs cadavres. Quatre hommes au total l’avaient attaqué, deux d’entre eux gisaient déjà morts sur le chemin qui menait au Canyon, le seul endroit où Gaby avait une chance de retourner la situation à son avantage, il le savait. Les deux autres étaient étendus là, sans vie, yeux exorbités, entre deux blocs de roc. La mort avait vraiment une sale tronche. L’ancien dresseur de chevaux tâta les deux hommes du canon encore chaud de son fusil. Raides morts. Une balle chacun. Pas la peine de gâcher les munitions, il suffisait d’attendre le bon moment, le bon angle et tirer. Reconnaissant les visages moribonds qui dirigeaient vers le ciel leurs regards vitreux, Gabriel comprit ce qui lui avait valu cette embuscade. Quelques mois plus tôt il avait abattu le chef de cette bande d’assassins qui s’amusaient à piller et brûler les fermes isolées sur leur passage. Une balle entre les deux yeux, l’irlandais avait presque été étonné de voir la cervelle de ce type se répandre au sol, doutant jusqu’alors qu’il en fut doté. Ca lui avait rapporté une jolie prime d’ailleurs mais visiblement le reste de la bande n’avait pas apprécié d’apprendre à leur retour que leur aîné gisait à présent six pieds sous terre. Maintenant ils étaient tous réduits à l’état de cadavre prochainement en décomposition. « Tout ça pour ça. Ils auraient mieux fait de faire un poker. » Gabriel ne daigna même pas jeter un coup d’œil dans la direction d’où provenait cette voix qui lui était devenue infiniment familière. « C’est sûr qu’à toi ça t’a bien réussi le poker Jack… » Jack, ‘juste Jack’, comme il disait. Il suivait Gaby comme son ombre depuis un sacré bout de temps maintenant. Par quel miracle ce type arrivait-il à coller aux basques d’un pareil loup solitaire sans se prendre une balle me direz-vous ? Il n’y avait qu’une seule raison à cela. Jack était déjà mort, de trop grandes dettes de jeu et ‘pan’, adieu Jack. C’était un esprit que Carnahan traînait à sa suite depuis ses errances dans le bush, et mettre une balle à un fantôme n’avait jamais été réellement d’une grande efficacité. Ce n’est pourtant pas l’envie qui manquait à l’irlandais, mais il ne servait à rien de gâcher ses munitions dans un monde comme celui-ci. Et puis il avait déjà essayé, sans succès. L’adrénaline retombant Gaby sentit soudain une violente décharge électrique lui traverser le flanc gauche. Et merde… Les tissus troués de sa longue veste de cuir et de sa chemise laissaient apparaître une sale plaie. Par chance la balle était ressortie mais la blessure nécessitait des soins sinon il ne ferait pas plus long feu que ces imbéciles qu’il avait descendu… Et il se trouvait en plein milieu du désert australien. Le sang et la sueur venaient déjà maculer ses vêtements, collant la poussière sur leur passage. La douleur lancinante irradiait dans son corps, il ne fallait pas traîner. Un long sifflement et il n’eut qu’à attendre une poignée de secondes pour percevoir le son de sabots martelant le sol rocailleux. Son cheval stoppa net à ses cotés, Gabriel rengaina sa Winchester et sauta rapidement en selle. « Allez mon vieux, faut pas traîner ici. » Tant pis pour les cadavres, la nuit tomberait bientôt et les charognards feraient leur œuvre. Sous les sollicitations de son cavalier l’animal se mit en route, l’allure vive. Le soir tombait et mieux valait ne pas trop traîner dans les parages, blessé qui plus est. Mais il était à bien des lieues de la ville, son salut ne tenait pas à grand-chose. Et plus les jambes de son cheval avalaient les miles plus il se sentait chancelant, à demi-conscient. Finalement dans l’obscurité de la fin du jour de petites lueurs les guidèrent jusqu’à une ferme isolée. Gabriel se cramponnant tant bien que mal pour rester éveillé sur sa selle, sa monture s’arrêta devant la porte de ce qui devait être une grange à coté de laquelle un coral abritait quelques poneys qui se mirent à hennir en voyant approcher un congénère.



Pluie de roses sur Brisbane

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Robin-Hope Berry
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ÂGE : 34 printemps.
SURNOM : robbie, robinou, la carotte, allons-y gaiement ! aussi auto-proclamée love doctor.
STATUT : polyamoureuse, hopeful romantic, wild and free.
MÉTIER : artiste touche-à-tout (surtout peinture & sculpture), curatrice à la galerie d'art, bénévole dans un refuge pour animaux.
LOGEMENT : petite maison à logan city, pleine de nature, souvenirs de voyages et créatures poilues recueillies en chemin. vous êtes les bienvenues !
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POSTS : 3379 POINTS : 35

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : hippie rêveuse, aventurière, altruiste & passionnée • un brin instable, hypersensible, impulsive & explosive • née avec un énorme besoin d'affection et un terrible besoin d'en donner • aussi née orpheline avec un cœur détraqué • apaisée par le yoga & le krav maga • vit pour les bains de minuit, la créativité sous tous ses aspects, les roadtrips improvisés, l'amitié, les bons concerts de rock, les cookies vegan, les conversations enflammées avec des êtres authentiques, l'amour libre, les sensations fortes & les roucoulements de chats ♥
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : phoenix (fb)gaby (fb)jack (fb)aislingphoenix #2

réalités alternatives : jaimie's betrayal (ra)zombinson (dz)lady jameson (df)bloody gaby #2 (df)

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phoenix › my brother, my heart, we may not share the same blood (and i may want to rip your head off from time to time) but what ever may come our way, i will always fiercely love you and protect you with all of my being, to infinity and beyond!

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jameson › my future best friend, my fellow metallica fan, my tartuffe sauvage, i'm bursting from excitment just thinking about all our amazing adventures to come. there's not a word yet, for old friends who've just met.

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gaby › there are people that cross our lives in tiny fractions of time, in the briefest of encounters, and yet they leave an indelible mark in our hearts and our minds. my pretty little galway boy, i sure hope our paths are meant to cross again. yours sincerely, the weird little fairy.

Are you serious witch ?  Uba8
kyte › no act of kindess, no matter how small, is ever wasted. you're a beautiful wild soul, one of a kind, and you'll always find a friend in me.

RPs EN ATTENTE : isaac ✢ dave ✢ maze
PSEUDO : birdie
AVATAR : rachel mcadams
INSCRIT LE : 08/03/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t7659-robin-hope-berry-fall-seven-times-stand-up-eight http://www.30yearsstillyoung.com/t8093-robin-hope-life-is-a-daring-adventure-or-nothing-at-all http://www.30yearsstillyoung.com/t19923-robin-hope-berry

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MessageSujet: Re: Are you serious witch ?    Are you serious witch ?  EmptyJeu 11 Oct - 7:35




are you serious, witch?
"People will disappoint you and wrong you, but they will also defend you and fight for you and bowl you over with kindness. We are all such radiant fuckups — we have to remember this and love one another for it. And even when it seems impossible, we have to be good to one another, to extend an open hand, to try to bring the light back in to illuminate the darkness"
« Beaucoup d’énergies dans l’air ce soir, hein mon Barnabé ? » Les bouclettes en vent, le nez aux aguets, je brossais affectueusement mon tendre poney en laissant mon regard affuté scruter l’immensité aride et rocailleuse du Canyon à la lisière duquel je logeais. Si les citadins le fuyaient comme la peste, j’y trouvais toujours une profonde consolation, et peut-être était-ce car nous partagions ce point commun, justement. La sécheresse et les malédictions m’épargnant bien plus que les Hommes, j’avais trouvé refuge en son sein, et, ici, dans ma petite maison cabossée, entourée de mes livres, de mes plantes, de mes trois poneys et de toutes les créatures abandonnées que je pouvais récupérer, je me sentais enfin en sécurité. Une sécurité toute relative et peu forcée, c’est vrai, mais quand même bien appréciée. Du bout des doigts j’ai caressé les cicatrices sur le flanc pale de mon cheval nain et j’y ai appliqué une petite pommade faite maison : « Les humains peuvent être si cruels… » j’ai commenté, peinée. Pourquoi fallait-il dont qu’ils méprisent ceux qui ne leur ressemblaient pas, qu’ils craignant ce qu’ils ne connaissaient pas, qu’ils haïssent ce qu’ils ne comprenaient pas. J’avais beau leur chercher toutes les excuses du monde, je sentais dans mon cœur se rependre une amertume de plus en plus sombre. Donnez leur des soins et de l’amour et il vous remercieront avec des fourches et des flammes. Ah, les maroufles sans cœur ! « On est bien mieux dans notre coin, hein ? » Au moment où je finissais ma phrase, un étrange pressentiment m’a traversé de part en part, comme un éclair déchirant le ciel dans ma tête, et mon poney s’est aussitôt mit à s’agiter lui aussi. J’ai vivement tourné la tête comme pour chercher des yeux la source de cet émoi, mais il n’y avait rien. « On va te mettre à l’abris ce soir, avec Demilune et Robin Junior, c’est plus prudent », je l’ai rassuré en le caressant, mon regard scrutant toujours l'horizon.

Joignant le geste à la parole, je finissais donc d’installer mes petits dans leur humble demeure en leur souhaitant une bonne nuit quand tout à coup le bruit de sabots fouettant le sol sec du Canyon est parvenu à nos oreilles et mes trois amis se sont mis à hennir en remuant nerveusement. « Chh, chhh, tout va bien » j’ai chuchoté pour essayer de les calmer mais rien n'y fit. Me penchant alors pour ne pas être aperçue, je me suis rapprochée en catimini de la sortie où j’ai jeté un petit coup d’œil fourbe entre deux blanches de bois pour voir ce qui se tramait dehors. C’était bel et bien un cheval qui s’arrêtait à présent devant mon logis, et la petite lanterne que j’avais accroché à son entrée éclairait fébrilement l'homme qui le chevauchait. « Sacrebleu, qui va-là… » j’ai soufflé tout bas. Il n’avait pas l’air d’un « client » alors que me voulait-il donc ? J’ai pensé à mon fusil qui était dans mon salon et je me suis demandé si me faufiler discrètement hors de l’étable et sauter chez moi par la fenêtre arrière était une idée plutôt maligne ou bigrement sotte. Mais ensuite mes yeux se sont posés sur la tâche écarlate qui émanait du flanc de l’intrus et j’ai songé qu’il s’agissait sans doute d’un poor lonesome cowboy qui s’était fait attaquer par des bandits sans scrupule et qu’il avait besoin de soins. Et soins je savais donner ! Mais ensuite il y avait aussi cette autre voix dans ma tête qui me disait que c’était sûrement un maudit malfrat qui me tendait un piège et que je ne pouvais pas le laisser me voir, encore moins m'approcher, d’autant plus que j’étais recherchée. Et enfin il y avait cette troisième voix qui chantait très fort et très faux mais elle était pas dans ma tête celle là, non, elle venait d'Audrey, ma chère Audrey, vocaliste plutôt criarde que j’avais un jour invoquée par mégarde et qui ne semblait pas vouloir partir depuis. Une gentille dame, en somme, mais qui venait d’indiquer ma position à trente mètres à la ronde, si toutefois d’autres personnes que moi pouvait l’entendre ce dont je n’étais pas sûre. Quand bien même, l’heure n’était plus à la réflexion, j’ai attrapé la première chose qui pouvait me servir d’arme, à savoir un fer à cheval, et je l’ai balancé de toutes mes forces au visage de l’inconnu. Dans ma tête, ça allait l’assommer sur le coup et j’aurais alors tout le loisir de l’inspecter avant de prendre ma décision. Sauf qu'à l'évidence je ne savais pas viser et le projectile est passé droit devant lui. « … Damn ! » Prenant alors mon courage à deux mains je me suis redressée et, toujours à l’abri quand même, j’ai lancé d’une voix qui se voulait le plus assurée possible : « Qui êtes vous et que voulez-vous ? Pas d’entourloupe maraud, je suis armée ! » C’était pas totalement faux, il me restait quelques sauts… Sauts avec lesquels j’avais déjà réussi à me défendre soit dit en passant mais pour la forme j’ai décidé d’enjoliver un peu l’affaire : « J’ai un fusil braqué sur votre jugulaire, au moindre geste j’vous fais bouffer les pissenlits par la racine. Alors annoncez-vous ou déguerpissez sur le champ, je ne le répéterai pas ! » j’ai tonné pas trop fort quand même afin de ne pas inquiéter mes poneys. Bien, voilà qui devrait le calmer… du moins je l’espérais.

codage par amatis et birdiesnow



Since I was born, they couldn't hold me down. Another misfit kid, another burned-out town. I never played by the rules and I never really cared, my nasty reputation takes me everywhere.



Dernière édition par Robin-Hope Berry le Sam 20 Oct - 7:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Are you serious witch ?    Are you serious witch ?  EmptyMer 17 Oct - 3:29



Are you serious witch ?

@Robin-Hope Berry & Gabriel
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Gaby aurait eu du mal à dire combien de temps précisément il avait chevauché depuis l’endroit où il avait été blessé. Tout ce qu’il savait était qu’à en croire le paysage il se trouvait quelque part aux extrêmes abords du Canyon, là où personne ne se rendait sans excellente raison. La douleur qui irradiait sa chair et le sang qu’il avait déjà perdu faisaient vaciller sa conscience si bien qu’il devait faire d’importants efforts pour parvenir à rester éveillé et se maintenir correctement en selle. « A ce rythme là tu ne vas pas faire long feu cowboy. » La voix éthérée de Jack s'insinua dans ses tympans sur un ton presque désolé pour lui, presque. « Ferme-la Jack », lâcha l'irlandais dans un souffle à peine audible. Le fantôme sembla s'évaporer, il allait et venait comme bon lui semblait et sans signes avant-coureurs, au grand damn de Gabriel lorsqu'il se retrouvait soudain avec cet esprit qui lui collait sans prévenir aux bottes. Guidés par la faible lueur d’une petite lampe, Thowra et son cavalier avaient fait halte devant une petite bâtisse jouxtée d’une grange, où ils furent aussitôt accueillis par quelques hennissements nerveux. Réunissant ses forces pour tenter d’analyser les alentours afin de savoir si il y avait âme qui vive dans les parages, Gaby eut un sursaut soudain lorsque ce qui lui apparu comme un cri strident plus qu’un chant vit voler en éclat le calme ambiant. Ses entrailles se serrèrent vivement, le mettant en garde contre la nature de ce dont émanait cette cacophonie. Bon sang ces esprits sont partout ! L’endroit était-il hanté, délaissé par les vivants ? L’irlandais n’était en tout cas pas en état d’affronter des forces surnaturelles quelque soit leur forme. Aussi aurait-il sans le moindre doute tourné les talons aussi sec si un projectile n’avait pas filé droit dans sa direction. Manquant heureusement sa cible, à savoir la caboche de l’ancien dresseur de chevaux, ce fer à cheval sorti de nulle part surpris néanmoins Thowra qui fit un vif écart, déstabilisant un peu plus son cavalier déjà scié en deux par la blessure qui incendiait son coté gauche. Si bien que sans avoir eut le temps de dire ou faire quoique ce soit, l’homme vint rencontrer aussi lourdement que douloureusement le sol sablonneux et orangé, non sans laisser au passage échapper un juron. Un peu sonné, main sur le flanc et dents serrées, il parvint malgré tout à se remettre rapidement sur pieds. Une voix, cette fois tout à fait humaine, féminine même, fendit alors l’air sous forme de menaces sans appel. L’irlandais leva lentement son bras libre en signe d’apaisement comme pour prouver que ses intentions n’étaient ni mauvaises ni hostiles. « Je suis un voyageur. » Chasseur de primes faisait rarement bon effet et ce n’était pas mentir que de dire cela. « J’ai été blessé en chemin, je cherche seulement de l’aide. » Là non plus ce n’était pas un mensonge. De l’aide il en avait grand besoin en cet instant. Gabriel ne fit pas un geste, attendant une réponse. Ou un coup de feu. De toutes façons si il remontait à cheval en cet instant, il aurait beau battre l’outback à bride abattue il y avait de grande chance qu’il soit déjà mort avant d’atteindre Brisbane. Alors quitte à mourir autant que cela soit rapide. On lui avait dit un jour qu’il n’y avait sans doute rien de pire que de se faire abattre par un mauvais tireur, l’irlandais commençait à comprendre pourquoi. Mais en face rien ne bougea alors pour faire montre de sa bonne foi Carnahan saisit doucement la crosse de son revolver et le posa au sol avant de l’écarter de lui d’un coup de botte. Il était désormais totalement désarmé, enfin à un couteau près, dissimulé à sa ceinture, mais à vrai dire à cet instant précis il aurait été bien en peine de s’en servir. « Je ne vous veux aucun mal. Je cherche juste de l’aide. » Son ton, demeuré posé, n'avait rien de suppliant mais il se faisait légèrement plus pressant. Il sentait le sang coulait entre ses doigts toujours plaqués sur sa plaie et ses jambes qui menaçaient de se dérober sous lui. « Si vous ne me croyez pas alors descendez-moi. » Radical certes, mais il n’avait aucune envie d’agoniser durant de longues minutes en se vidant lentement de son sang.



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MessageSujet: Re: Are you serious witch ?    Are you serious witch ?  EmptySam 20 Oct - 7:25





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Un bruit sourd suivi d’un grognement de douleur a attiré mon attention et j’ai risqué un rapide coup d’œil derrière la poutre qui m’abritait pour apercevoir qu’à défaut d’avoir assommé mon assaillant, mon lancé de fer à cheval oiseux l’avait fait tomber à la renverse. Une grimace contrite sur le visage, je me suis néanmoins rapidement fait tirer les oreilles par une partie de moi qui ne manqua pas de me ramener aussi sec à l’abri et de me secouer comme un prunier : C’t’un comédien ! Pas de pitié pour les vauriens ! Qu’on lui coupe la tête ! Conseillait-elle vigoureusement et je me suis fais une note mental d’arrêter de lire Alice aux Pays Des Merveilles à mes chats avant de m’endormir le soir. Tout à coup, la voix de l’homme s’est élevée dans le silence pesant et j’ai relevé la tête, aux aguets. A ses dires, il était un voyageur blessé en chemin et requérait uniquement de l’aide. Sa voix semblait sincère mais j’avais déjà été trompé par le passé, ainsi je demeurai interdite, le cœur battant, incertaine de la démarche à suivre. J’ai opté pour un nouveau coup d’œil à travers la fente de mes planches de bois usés cette fois et quand j’ai vu l’inconnu porter doucement sa main à son revoler la panique m’a aussitôt envahi. Il va nous tirer dessus, s’affolait la petite voix, il va nous tirer dessus il va nous tirer dessus il va… déposer son pistolet à terre ? Interloquée et stupéfaite, j’ai cligné plusieurs fois des yeux tandis que l’homme assurer d’une voix de plus en plus pantelante qu’il ne me voulait aucun mal, qu’il avait besoin d’aide, et que si je ne le croyais pas, je n’avais qu'à le descendre sans plus attendre. Bien, voilà qui a le mérite d’être direct, j’ai pensé, plutôt agréablement surprise et légèrement décontenancée aussi. Balivernes ! elle rétorqué la voix, il a un autre colt caché quelque part, c’est évident, et quand bien même il serait vraiment blessé, qui nous dit qu’il ne tentera pas de nous attaquer et de brûler notre logis une fois guéris ?! Moi j'dis PAF ! Une décharge de chevrotine dans les guiboles ! Mais je n’avais pas de fusil. Et je n’étais plus certaine de vouloir m’en servir non plus. Ni de continuer à écouter cette petite voix certes sûrement bien intentionnée mais aussi fort agressive et... plombante (vous l'avez ?). J’ai jeté un coup d’œil à Demilune et j’ai fais un léger mouvement de tête dans sa direction : « Qu’est ce que t’en dis, on lui fait confiance ? » j’ai demandé à voix basse et, prenant son mouvement de tête pour une affirmation, j’ai décidé de me lancer : « Hum, bon, euh, écartez vous de quelques pas s’il vous plait, je… je sors ! » J’ai attendu quelques secondes et, prenant mon courage à deux mains, je suis sortie de ma cachette avec une lenteur méfiante. Sans quitter l’homme des yeux, je me suis penchée pour attraper son colt à terre et je me suis redressée en le braquant plus ou moins sur lui : « Je suis désolée, il y a des vils saligauds parmi vos compères, je prends plus le risque… » Je l’ai observé un instant : son visage blafard maculé de poussière perlait à grosses gouttes et le liquide pourpre qui suintait de sa plaie coulait déjà sur sa main et le long de sa jambe. J’ai hoché la tête : « Allons, allons, rentrons donc, pas de temps à perdre ! » j’ai sommée, me hâtant jusqu’à ma porte en bois que j’ai ouvert tout grand, m’écartant pour le laisser passer : « Vous avez de la chance ! Je suis une guérisseuse, et aux dire de certains je serais même la meilleure de tout le pays ! » j’ai lancé non sans une certaine fierté, un petit sourire orgueilleux creusant des fossettes dans mes joues toutes pleines de suffisance. Ensuite mon œil gauche s'est fait attiré par le chaudron fumant qui débordait copieusement sur le sol et j’ai grimacé avec horreur en réalisant que j’avais (encore) oublié une potion sur le feu, à savoir cette fois la potion contraceptive à base d’armoise que j’avais concocté pour Lady Jameson. « Crotte de biquette ! » Me suis-je écriée en posant le colt sur une étagère avant de foncer vers la cheminée pour arrêté le désastre, attrapant alors les rebords de ma robe bouffante pour agripper le chaudron « C’est chaud c’est chaud c’est chaud ! » commentais-je frénétiquement en le déplaçant afin de le poser en sureté sur la pierre du sol. Quand j’ai relevé la tête en me passant le revers de la main sur le front, mes yeux se sont posés sur mon blessé qui semblait peiner à tenir debout et je me suis ressaisie en un sursaut : « Je vous en pris, installez vous sur le canapé, allez-y, allez-y » j’ai encouragé vigoureusement, frottant mes paumes sur le drapé de mon corsage avant de venir à son secours pour l’aider à s’y allonger. J’ai retiré les cousins et couvertures qui y trainaient afin de lui faire le plus de place possible et puis je me suis accroupie à ses côtés. « Bas les pattes je vous pris, je dois voir à quoi j’ai affaire. » Joignant le geste à la parole, je me suis penchée pour observer la blessure et, une main posée sur son abdomen, je me suis aussitôt faite assaillir de bribes de souvenirs flous. Le Canyon. Une horde de bandits. Des coups de feu. La sensation d’une balle perforant ma hanche. Une chevauchée fiévreuse. Une drôle de p’tite dame sortant d’une étable (ça c’était moi). « Oula ! Remettez les pattes, remettez les pattes ! Vous allez vous vider de votre sang mon pauvre ! Tenez, appuyez fermement sur la plaie avec ces torchons, des deux côtés. Vous avez de la chance, la balle est ressortie ! Ça veut dire qu'elle n'a pas eu l'occasion de répandre ses mauvaises énergies dans votre corps ! Vous le saviez ? Que le plus dangereux dans une blessure par balle c'était les mauvaises énergies de la balle ? Elles peuvent arrêter votre cœur et empoisonner vos organes, même sans les avoir touché ! » J’ai raconté avec passion comme si l’heure était au taillage de bavette, perdant momentanément de vue l’urgence première de la situation. « Enfin, à condition qu’elle n’ait rien touché de vital en passant bien sûr, ce qui n’est pas votre cas, rassurez vous. Mais vu vot’ tête vous avez dû perdre beaucoup de sang quand même, et puis la balle est bien sale aussi alors… » La pâleur de mon interlocuteur me rappela soudainement à l’ordre sur mes priorités et j’ai secoué la tête : « Pardon, je croise pas beaucoup de monde par ici alors je parle beaucoup et… mais vous avez raison ! Je vais aller chercher de quoi vous laver et vous soigner, ça va aller, n'ayez crainte ! Restez là, continuez de faire pression surtout, et essayer de ne pas vous endormir, compris ? » Ce disant, j’ai remonté une grosse couverture sur son corps pour lui tenir chaud et j’ai calé un coussin sous sa hanche pour la maintenir en hauteur. Ensuite j’ai volé jusqu’à ma cheminée où j’ai rempli deux nouveaux petits chaudrons avec l’eau de mon puits afin de les mettre à chauffer, et puis j’ai foncé dans ma cuisine (qui n’était guère bien loin, mon logis étant relativement petit) où je me suis activité pour rassembler les ingrédients nécessaires à la guérison de mon blessé : « Alors alors, voyons voir… ail et hamamélis, très bien pour désinfecter, avec un peu de lavande aussi, en plus ça sent bon ! Ensuite, pour la potion… eucalyptus, écorce de cerisier, écorce de sauge, très bon pour la cicatrisation ça, et puis…  feuilles d’alchémille et cannelle, pour arrêter les saignements, et épinards et thym, pour encourager le sang à se reproduire bien vite. Parfait ! Voilà qui fera une infusion tout à fait dégoutante et efficace ! Allez je rajoute des feuilles de framboisier pour le goût, normalement c’est plutôt pour aider les femmes à tomber enceinte mais bon, ça détend, ça lui fera pas de mal ! Qu’est ce que t’en penses Griffon D’Or ? » Griffon D’Or, ce merveilleux petit chat roux aux yeux d'ocre et au miaulement rugissant qui avait un jour miraculeusement trouvé son chemin jusqu’à moi et qui venait à présent de sauter sur mon épaule après m’avoir escaladé sur toute ma hauteur (hauteur qui n’était pas bien haute, j’en conviens, mais tout de même). Il avait pas l’air très intéressé par mon histoire alors je me suis contentée de foncer dans la direction opposée avec les bras bien chargés et le chat toujours sur les épaules pour balancer charpie, lavande, ail et hamamélis dans un chaudron, et tout le reste dans le second. « Beau travail ! » je me suis auto-congratulé, satisfaite. J’avais choisis les ingrédients et dosé leur quantité un peu au nez, mais n’ayant jamais aimé suivre les recettes et me targuant d'avoir le nez fin, je préférais de loin ma technique. Même si, je devais l’admettre, mon inventivité pouvait s’avérer quelque peu… disons discutable, lorsqu’il s’agissait de potions et incantations plus compliquées - comme le témoignait ma belle Audrey à ce moment précis en décidant de chanter une petite comptine à notre invité (bénit soit son âme), ce qui ne manqua pas de faire fuir Griffon D’Or dans un rugissement courroucé par la même occasion (bénit soit son âme aussi)). Mais que voulez-vous, on ne peut pas gagner à tous les coups, pas vrai ? Et ce coup là, j’étais sûr de moi, de mes plantes et de mes incantations ! Ainsi, quand j’ai jugé la première potion fine prête et mes mains lavées, j’ai extirpé la charpie de l’eau et je l’ai rapporté vers notre lonesome cowboy. « Toujours en vie ? » j’ai lancé pour essayer de le faire sourire un peu. « Merci de l’avoir maintenu réveillé, Audrey » j’ai soufflé tout bas dans une tentative de ne pas paraître totalement démente aux yeux de mon patient, des fois qu'il n'ait pas eu conscience de sa présence. « Très bien, alors vous allez boire une poti- euh, une boisson bigrement efficace, mais d'abord, première étape : je vais nettoyer et panser votre plaie. Et pour se faire… » j’ai délicatement fait glisser mes doigts le long de sa ceinture et je me suis emparé du couteau qui y était attaché : «… je vais devoir découper vot’ chemise. Détendez-vous, restez tranquille, et… voilà ! » j’ai lancé une fois le tissu découpé jusqu’au torse. M’installant à moitié sur lui, j’ai entrepris de tamponner doucement un morceau de charpie stérilisée sur les plaies de chaque côté de sa hanche et de nettoyer la peau tout autour. « J’ai vu pire, vous inquiétez pas, je sais que ça peut-être terrifiant quand c’est la première fois… qu’on se fait tirer dessus je veux dire, surtout par une armée de bandits… » j’ai renchérit, oubliant que mon blessé n’avait jamais communiqué cette information avec moi de vive voix. « C’est la première fois ? » j’ai demandé alors, curieuse, tandis que je l’emmitouflais fermement dans un long morceau de charpie et à ce moment là, je dois bien l’admettre, je n’ai pas pu empêcher mon regard de parcourir brièvement le physique plus qu’avantageux de mon inconnu. Brièvement seulement, car il a vite fallu que je me ressaisisse : j’étais une professionnelle, que Diable !

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Since I was born, they couldn't hold me down. Another misfit kid, another burned-out town. I never played by the rules and I never really cared, my nasty reputation takes me everywhere.

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Gabriel Carnahan
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SURNOM : Généralement Gaby, parfois Gab'. ❀ Gaby la Tendresse à la fac. ❀ Pretty Little Galway Boy par une jolie petite fée. ❀ Winnie, référence à l'ourson, mais c'est un droit réservé.
STATUT : Veuf depuis 2014, depuis qu'un accident de voiture lui a enlevé Moïra, l'amour de sa vie. ❀ Réapprend doucement à vivre.
MÉTIER : Libraire passionné avant tout ❀ Gérant de la State Liberty à Toowong (librairie~salon de thé) ❀ Occasionnellement écrivain et dessinateur~illustrateur.
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MessageSujet: Re: Are you serious witch ?    Are you serious witch ?  EmptyJeu 4 Avr - 2:19


Are you serious witch ?

@Robin-Hope Berry & Gabriel
"Merci de lire les contre-indications en petits caractères avant toute invocation"


Les minutes qui s’écoulèrent lui parurent interminables, comme si le temps avait figé sa course éternelle en attendant que quelque chose se passe. Des minutes qui s’égrainaient sans fin tandis qu’il sentait ses forces l’abandonnaient peu à peu et que ses doigts se couvraient du liquide rouge qui quittait lentement son corps. Des minutes d’un silence de plomb dans l’attente qu’un mot ou un coup de feu brise cet insupportable calme latent. Jusqu’à ce qu’enfin la voix féminine, qui l’avait menacé un peu plus tôt, s’élève à nouveau dans l’air nocturne. Gabriel avait gagné un sursis. Il n’avait pas été descendu. Pas encore. Il s’exécuta tant bien que mal quand la voix le somma de reculer. Chaque pas lui demandait un effort considérable tant il se sentait fiévreux, sans parler de la douleur qui irradiait tout son coté gauche. Un petit brin de femme fit finalement irruption de la grange, méfiante et de toute évidence pas franchement sereine. La faible lumière d’une lanterne l’éclairait laissant entrevoir les traits de son visage et les épaisses boucles qui l’encadraient. Une fort jolie demoiselle, le cowboy l’aurait sans doute noté en d’autres circonstances, mais il n’était présentement pas en état de le relever. Elle saisit vivement son colt à terre avant de le braquer sur lui. A sa manière de le tenir l’irlandais sut qu’elle n’en n’avait guère l’habitude. Cela dit un malencontreux coup de feu était vite parti et il préférait éviter de prendre une seconde balle, perdue ou non. Et lorsque son interlocutrice s’excusa pour ses manières, soulevant le fait que des êtres bien peu recommandables erraient dans l’outback, il fit un vague signe de la tête comme pour lui assurer qu’il comprenait sa réaction. Un instant elle sembla le dévisager, comme pour s’assurer qu’il avait dit vrai quand à son état, et visiblement le sang qui glissait doucement mais sûrement le long de sa peau finit de la convaincre. Il était plus que temps. L’ancien dresseur de chevaux se voyait déjà un pied dans la tombe. Il ne se fit pas prier lorsqu’elle l’invita à entrer tout en lui annonçant qu’il avait grande chance car, d’après elle, elle connaissait l’art de la guérison comme personne. Gaby ne dit rien mais espéra, du plus profond de son être, que ses dires étaient véridiques. Il faillit presque se sentir rassuré d’être tombé sur quelqu’un qui paraissait en mesure de le rafistoler… Du moins jusqu’à ce qu’elle ouvre la porte et ne s’aperçoive qu’une de ses marmites débordait allègrement. Etait-ce son juron, sa drôle d’agitation ou le fait qu’elle sembla instantanément se disperser pour momentanément oublier qu’un vagabond inconnu se vidait gentiment de son sang dans l’encadrement de la porte de sa demeure – Ou peut-être simplement l’ensemble du tableau – qui laissa soudain un doute naître en lui ? Mais elle se reprit bien vite, lui intimant de s’allonger. Il n’était de toute façon pas en état de faire autrement que de se plier aux directives de son hôte improvisée et d’espérer qu’elle le tirerait d’affaire. Aussi s’exécuta t-il sans broncher et la laissa t-il l’examiner. Gabriel fut saisi d’une étrange sensation lorsqu’elle posa sa main contre son torse. Une sensation qui lui était vaguement familière sans qu’il put comprendre pourquoi sur l’instant. Il n’eut cependant guère le temps d’épiloguer sur la question que la demoiselle lui ordonnait de compresser la plaie avec le même empressement que lorsqu’elle lui avait dit d’enlever ses mains de là sans quoi elle ne pourrait voir de quoi il s’agissait. Un rire jaune s’échappa de ses lèvres lorsqu’elle lui dit qu’il allait se vider de son sang. Pour ce qu’il doit rester… La fièvre et la douleur ne l’aidaient pas non plus à demeurer stoïque et il sentit quelque humeur ironique monter en lui alors que sa potentielle bienfaitrice discourait sur les risques des mauvaises énergies que laissaient les balles dans le corps. « Vraiment ? Passionnant, je ne manquerai pas d’en toucher deux mots aux types qui m’attendent de l’autre coté dans ce cas. » Il laissa échapper douloureusement. Il n’était pas le moins du monde en état de tenir conversation. Il se voyait déjà crevé et enterré, prêt à retrouver tous ceux qu’il avait expédiés droit en Enfer et qui devaient probablement l’y attendre de pied ferme. Bon sang Gabriel, sur quelle extravagante créature es-tu encore tombé ? Et voilà qu’elle s’excusait de tant causer ! « Aucun souci. Profitez-en tant qu’il me reste un souffle de vie, quand je serai raide mort je ne pourrais plus guère vous écouter. » Son ton demeurait caustique sous la morsure de sa plaie brûlante. Mais la petit dame ne semblait pas se démonter pour si peu et la voilà déjà qui virevoltait vers l’autre bout de sa demeure. « Essayer de ne pas mourir, c’est noté. » Il laissa glisser entre ses dents serrées. Oh bien sûr des blessures il en avait connu d’autres, et un sacré nombre à vrai dire. Pourtant il en était certaines qui continuait à faire un mal de chien, et celle-ci n’y coupait pas. Un souffle de mort glissa près de lui. Il ne le connaissait que trop bien et n’avait pas franchement envie de voir sa sale tête de déterré maintenant. Jack, puisqu’il s’agissait bien de lui, affichait un air rieur. « Sans rire cowboy, avec toi on ne s’ennuie jamais ! C’est un sacré phénomène que tu as trouvé là. » « La ferme Jack », souffla le chasseur de primes, passablement agacé par ce maudit spectre qui avait l’air de trouvé la situation hilarante. Et ledit Jack s’évapora dans un rire. Néanmoins Gabriel percevait toujours une présence spectrale dans la pièce. Ce fantôme était-il donc déterminé à lui faire perdre toute patience ? Cependant Jack n’y était cette fois pour rien. Et quelle ne fut pas la surprise de l’irlandais lorsqu’une silhouette féminine éthérée se dessina lentement non loin de lui. Il reconnut sans mal le timbre irritant qui l’avait accueilli en premier lieu lorsqu’il s’était approché de la bâtisse et qui lui avait tordu les entrailles. Misère c’est bien ma veine. Comme quoi même près du canyon, loin de tout, des esprits égarés erraient aussi. Un soupir glissa entre ses lèvres tandis que sa tête lui semblait prête à vriller sous l’effet d’un chant qui apparaissait tout sauf mélodieux à ses oreilles. Heureusement sa bienfaitrice, ou du moins espérait-il encore qu’elle le fut réellement, revint bien vite, coupant court aux fausses notes de la cantatrice fantomatique. Au plus grand soulagement du vagabond. « Plus ou moins », laissa t-il échapper alors qu’elle lui demandait s'il était encore en vie. Contre toute attente, hélas oui, s’était-il abstenu de lâcher. Après tout la jeune femme avait déjà la bonté de lui accorder son aide. Il pouvait bien faire abstraction du reste. Ou au moins essayer. Et tandis qu’il l’écoutait exposer le programme des soins qu’elle s’apprêtait à lui accorder il nota vaguement son léger dérapage sur un mot qu’elle ne sembla pas vouloir prononcer. Gabriel fit mine de rien. Comme s’il n’avait pas noté ce léger cafouillage verbal. Après tout il n’était pas non plus au meilleur de sa forme, il lui fallait baisser un peu la garde. Il n’avait pas le choix. Et en parlant de baisser la garde, il ne fit même pas mine de moufeter lorsque la demoiselle saisit son couteau dissimulé à sa ceinture. Elle aurait aussi bien pu l’achever sur le champ – quoique c’eût été dommage pour son divan – qu’il n’aurait peut-être pas esquissé un geste. Peut-être car cela ne dépendait pas seulement de lui. Il y avait aussi ce qui sommeillait au plus profond de son être, une force qui pouvait bien profiter de moments de faiblesse comme celui-ci pour se révéler. Mais en cette heure elle restait tranquille, silencieuse, terrée au fond de ses entrailles, tapie et docile. Les mains expertes de la guérisseuse firent, en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire, un sort à la chemise déjà bien mal en point. Le tissu découpé laissa apparaître quelques-unes des nombreuses cicatrices qui couraient sur la peau du voyageur, donnant en soi une réponse à la dernière question de la jeune femme. Mais ce qui attira bien davantage l’attention de Gaby fut sa mention de l’attaque des bandits qui l’avaient pris en chasse jusqu’au Canyon. Les raisons de sa blessure il n’en avait fait aucune mention. Une légère contraction de sa mâchoire, une infime tension de ses sourcils, trahirent ses doutes. La sensation qui l’avait parcouru lorsque sa main avait touché son buste, il la reconnaissait enfin. C’était la même qu’il avait éprouvé lorsque ce chaman aborigène l’avait tiré des griffes de la Mort. A juste titre ou non, mais cela était une toute autre histoire. De la magie. A cet instant il sut presque avec certitude qui il avait devant les yeux. Et il lui sembla que cette découverte eut l’effet de désembuer son esprit fiévreux. S’aidant de son coude, il se redressa légèrement, observant avec une attention nouvelle ce petit bout de femme qui s’évertuait à lui poser un pansement propre. « C’est loin de l’être en vérité. Je crains d'avoir une fâcheuse tendance à flirter avec le danger, voire la Mort en personne. » Il marqua une pause. Il ne comptait plus les vestiges que trop d’âpres combats avaient laissés sur son corps. « Et ce n’est pas la première fois que vous soignez pareille blessure n’est-ce-pas ? D’où vous vient toute cette science médicale ? » Il jeta un coup d’œil par-dessus l’épaule de la demoiselle, observant les fioles, décoctions, bocaux et autres plantes séchées disposés de-ci de-là dans la pièce et auxquels il n'avait pas prêté réelle attention auparavent. « Je crois le savoir... » Souffla t-il, presque pour lui.  Puis ses iris couleur de ciel revinrent se poser sur elle, scruter son regard, y chercher la vérité, pour finir par lâcher de but en blanc : « Vous êtes celle qu’on appelle la sorcière blanche, je me trompe ? » Pure rhétorique car Gabriel n’avait à présent plus de doutes sur la question. Il en avait souvent entendu parler, de cette magicienne celte. Une prime était promise pour sa capture. Une prime substantielle. En tant que chasseur il ne pouvait l’ignorer, il ne l’ignorait pas. Et pourtant… Pourtant il avait toujours décliné les contrats proposés sur sa tête, il avait balayé toutes les promesses de récompenses, il avait refusé à chaque fois de se lancer à ses trousses. Pourquoi ? Parce qu’il estimait que l’ignorance de certains n’était pas une raison nécessaire pour traquer quelqu’un. Ni le nom d’un quelconque dieu. Qui plus est d’un dieu qui semblait avoir abandonné cette terre maudite. A leurs yeux cette celte était coupable de pratiquer la magie, la sorcellerie. Gabriel, lui, se cantonnait à traquer les meurtriers et autres types peu recommandables du même acabit. Il n’avait rien à reprocher à cette guérisseuse. Ce qu’il savait d’elle il ne l’avait jamais laissé entendre à qui que ce soit, il n’avait même jamais fait mine de tenter de la trouver. Et maintenant qu’elle s’était employée à lui sauver la vie, il était d’autant plus exclu de lui nuire ou de s’en prendre à elle, si étrange et excentrique soit-elle. Il fallait sans doute y voir là de vieux principes que le cowboy avait hérité de son ancienne vie. Cela dit, tout cela elle l’ignorait, elle. Et il n’aurait peut-être pas le temps de développer la question si elle se rebiffait soudainement. Il avait joué cartes sur table, mais… Au fond ce n’était peut-être pas si bien joué de ta part Gabriel…



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