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 And the strangest things seem suddenly routine [PV Lene]

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ÂGE : 51 ans (31 octobre 1966)
SURNOM : Ben, tout simplement.
STATUT : éternel célibataire qui finit toujours dans le même lit
MÉTIER : professeur en psychologie criminel et consultant pour la police
LOGEMENT : 70 Logan Hill
Smile
POSTS : 242 POINTS : 5

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : cadet d'une famille ultra-conservatrice, incluant le sénateur Albert Adams ≈ danseur dans une troupe d'amateur depuis toujours ≈ végétarien depuis ses 15 ans ≈ anorexique-boulimique avec une diagnostic depuis ses 20 ans ≈ encore dans son placard malgré un amour incommensurable de ses messieurs ≈ fan de danse, de musique et d'arts visuels ≈ a une chienne adopté dans un refuge, lana
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
PSEUDO : a wanderer
AVATAR : Alan Cumming
CRÉDITS : avatar : rusty nail
DC : Je suis seul dans ma tête
INSCRIT LE : 07/10/2018
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MessageSujet: And the strangest things seem suddenly routine [PV Lene]   Sam 27 Oct - 2:38


Cinquante-deux
C’était l’âge que j’aurais officiellement mercredi. Et que je veuille ou pas, le fameux nombre en question avait de quoi foutre un peu la trouille. Je rentrais officiellement dans les quinquagénaires assumés : cinquante et quelques années. Si, parfois je me faisais presque à mon statut de plus de sel que de poivre dans les cheveux j’avais un peu de la difficulté à ramener le fameux « et quelques » qui devait rajouter que j’avais officiellement passé le cap de la cinquantaine.

Cinquante-deux.
C’était également l’âge au quel mes frères et sœurs avaient commencé avec la subtilité d’un éléphant dans un magasin de porcelaine de me faire comprendre que j’étais définitivement trop vieux et pas assez prêtre pour le mode de vie d’éternel célibataire auquel je prétendais : n’empêche qu’ils n’avaient peut-être pas nécessairement entièrement tort. La cinquantaine passée, c’était peut-être définitivement un peu trop pour que je puisse me permettre de sortir dans les bars à toutes les fins de semaine pour atterrir dans une liste de lits qui n’en finissaient plus de s’allonger. La vie de couple j’avais tenté et j’étais trop… enfin pas assez… oh! Et puis ce n’était tout bonnement pas ma tasse de thé… même si ce samedi matin… l’histoire semblait tout autre.

Voyez-vous… Ellis lui savait que je n’aimais pas les anniversaires. Les rides, le changement, le sel qui se rajoutait dans mes cheveux. Et il savait également comment m’amadouer et faire des folies qui n’avaient que peu d’équivalent. Pas de bougies sur un gâteau pour moi… mais d’autres manières de célébrer.

Mais malheur! Cette année, mon anniversaire tombait sur le nombril de la semaine. Et qu’en dise mon frère… ma « déchéance » n’avait pas encore atteinte le summum d’aller me saouler un jour de semaine pour célébrer le fait que j’aurais passé une autre année à faire le tour du soleil sur cette magnifique planète. Il n’y a pas journée plus bâtarde qu’un mercredi si vous en voulez mon humble avis. Le souvenir du dimanche y est trop loin et l’avenir du vendredi n’est qu’un triste mirage à l’horizon… Mais c’est là qu’Ellis s’est pointé avec un petit trois quatre jours d’avance pour m’annoncer qu’il me sortait le soir même et dans la forme que je voulais pour célébrer cette révolution.

J’avais flotté sur un petit nuage pendant mon dernier cours de la journée. En rentrant chez moi, j’avais été pris de cette espèce de petite frénésie pour me vêtir. Ce que je gardais cacher bien au fond de mon placard littéral avait trouvé son chemin jusqu’à mon corps. Perruque, faux seins, soutif, robe talons et maquillage avaient trouvé leur chemin. Ce n’était pas que je voulais me faire femme. J’aimais être homme… Sauf que dans la théâtralité du bar où je savais qu’Ellis m’amènerait, je savais que je pourrais danser sans avoir à me retenir. J’étais loin d’être la plus flamboyante de toutes. Mais j’aimais voir la petite lumière qui brillait dans les yeux d’Ellis quand j’avais presque l’air bien sur une scène à danser et à chanter.

Les souvenirs devenaient flous lorsque nous passions le cadre de la porte de mon appartement riant comme des adolescents. Mais disons que je savais que d’expérience quand je mettais autant d’attention dans ma préparation, les préliminaires ne se rendaient pas jusqu’à la chambre à coucher et que les vêtements et les accessoires qui s’étaient occupés de voir à la transition n’avaient pas été sagement rangé là où ils l’étaient en toutes autres circonstances. Librement, ils avaient volés jusqu’à opter pour la place qui leur semblait le plus pertinent à se trouver pendant que la langue d’un des deux trouvait le chemin de la peau de l’autre comme si c’était exactement ce qui se devait. L’avantage de se retrouver dans les mêmes draps (disons que c’était au sens large parce que mon sofa n’a pas de drap) de la même personne régulièrement c’était qu’il n’y avait pas besoin de dire ce qui était apprécié ou pas ou où se trouvait les protections lorsqu’elles se retrouvaient essentielles.

Tout ça pour en venir au lendemain de veille qui s’annonçait probablement plus ardu que ce que je voulais bien admettre. Ouvrant péniblement les yeux dans mon lit pour me trouver face à une Lala qui avait plus que besoin de mon attention, je réalisais que le lit était vide. C’était samedi et normal. Il allait voir ses parents le samedi. Je grognais quand même quelque peu insatisfait de me trouver face à un lit désert… Normalement, j’étais le genre à ne pas m’endormir dans le lit de la personne qui partageait ma nuit… Mais Ellis était différent. La perruque retrouva sa place au fond de mon placard. Mon premier arrêt fut la douche même si une partie de moi aurais pu trouver intéressant d’avoir son odeur de coller à ma peau pendant un petit moment encore. Pantalon de yoga et t-shirt blanc qui semblait venir de la garde-robe d’un mec qui aurait aisément pu être mon fils, je filais dans la cuisine pour partir une cafetière… Un regard sur l’aire ouverte me confirma que les préliminaires avaient été… mouvementés? Je ramassais lorsque l’on sonna à la porte. Légèrement pris de panique, je ramassais les éléments les plus compromettant mais ne pensa pas à vérifier convenablement l’étendue du sofa. Le tout se trouva balancer sans cérémonie sous mon lit avant que je me précipite vers la porte malgré le tangage douteux de la pièce.

Je me trouvais nez à nez avec une de mes nièces, Lene. Je souris doucement : « Hey! Mais qu’est-ce que tu fais là? Entre donc! Tu veux du café…? » Le soleil dehors m’indiquait que j’avais probablement dormi plus que nécessaire : l’avant-midi était au moins bien entamée si elle n’était pas pour autant révolue.
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la merdeuse
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ÂGE : trente ans. ta gueule. (19/05)
SURNOM : saloperie, connasse, traînée.
STATUT : très certainement amourachée de Matt, ce qu'elle n'assume pas du tout.
MÉTIER : elle a rejoint la caserne de pompiers en août 2017. elle gagne également des sous en plus en vendant ses sous-vêtement sales sur le net .
LOGEMENT : toowong #15 ( maison ) avec son chien Patacroute.

POSTS : 3799 POINTS : 230

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : elle a causé un suicide au lycée. elle a mis du temps à mesurer les conséquences de ses actes. quoique, devant n'importe qui, elle va nier tout implication
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :

Lenatt Lenatt#6 Lenatt#8
It's down on me. Yeah I got to tell you one thing. It's been on my mind. Girl I gotta say. We're partners in crime. You got that certain something what you give to me. Takes my breath away. Now the word out on the street. Is the devil's in your kiss. If our love goes up in flames. It's a fire I can't resist


Kene
You've got a friend in me You've got troubles, and I've got 'em too There isn't anything I wouldn't do for you We stick together and can see it through 'Cause you've got a friend in me
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RPs EN ATTENTE : Isaac (fb) Mickey Oncle Ben
RPs TERMINÉS :
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MessageSujet: Re: And the strangest things seem suddenly routine [PV Lene]   Dim 11 Nov - 21:09


La semaine était passée en coup de vent et chose peu familière le planning annonçait un repos bien mérité pour Lene, le week-end. Bénéficier de son samedi et de son dimanche était devenue une chose plutôt rare pour la jeune femme qui depuis qu’elle avait rejoint la caserne devait souvent sacrifier sa fin de semaine au profit d’un collègue qui allait avoir le spectacle de son môme ou un goûter d’anniversaire, ou une autre raison d’adulte contre laquelle elle aurait mauvais genre de refuser parce qu’après tout, qu’est-ce que ça change pour une célibataire sans enfant qui n’aime pas voir du monde ? Rien, absolument. C’est même la raison pour laquelle elle accepte à chaque fois. Seulement, cette fois, personne n’avait abusé de sa générosité qui est surtout du je-m’en-foutisme total pour quémander une faveur et dans la mesure où l’entourage social est très restreint et que très peu de ce qu’elle appellerait « amis » souvent être levé avant midi un samedi matin, c’est tout naturellement qu’elle s’est dit qu’il ne lui restait à voir l’unique personne de son entourage assez âgé pour avoir une vie un minimum saine et qui ne passe pas ses soirées dans les bars pour se lever en après-midi le lendemain. Son oncle Ben donc. (Oui, elle n’a absolument pas conscience de la réalité des choses.) Elle s’était souvenu en chemin que son anniversaire n’allait pas tarder à arriver et au-delà du fait qu’elle veuille occuper son samedi de façon productive, elle se dit que l’évènement est une raison parfaite pour débarquer à la totale improviste. Non pas qu’elle lui ait donné l’habitude de prévenir avant de venir. Lene, c’est plutôt le genre de personne qu’on n’attend jamais là où elle se trouve et qui va là où le vent l’amène. Le vent se sera donc arrêté devant la porte du professeur à laquelle elle sonne tout naturellement en attendant qu’il vienne l’ouvrir. Elle peut toujours se vanter de l’effet de surprise, bien que fort heureusement, au visage de son oncle, elle peut sentir qu’elle ne dérange pas autant qu’on l’aurait supposé. Tout est dans l’habitude qu’elle a donné d’aller et venir quand elle veut. « Hey! Mais qu’est-ce que tu fais là? Entre donc! Tu veux du café…? » Elle obéit bien sagement et entre dans l’appartement avant de fermer la porte derrière. « J’accepte bien volontiers du café. Quelque chose me dit qu’il est frais. » A savoir, l’odeur qui se répand dans l’appartement, signe que ça ne fait pas longtemps que tonton est levé. « J’étais venue te proposer un brunch pour passer ton future passage à l’année suivante. Je me suis dit que ça nous changerait pour une fois que j’invite. » Elle s’installe sur le premier siège qui se présente, le sourire aux lèvres, l’air de la défier d’oser dire non à sa magnifique bouille de mignonne petite nièce. Elle ne l’a pas crié sur tous les toits mais depuis qu’elle a gagné au loto, ça lui tient à cœur d’inviter son entourage à droit et à gauche. C’est alors qu’il semble affairé à faire un peu de ménage que son attention est absorbé par quelque chose d’anormal, un bout de tissus qui dépasse du sofa et qui, maintenant qu’elle le regarde, a la forme d’un soutien-gorge qu’elle s’empresse de secouer sous son nez pour s’amuser. « Et ben, je vois qu’on s’amuse et qu’on sait se maintenir jeune. » Elle le taquine sans méchanceté. C’est juste drôle pour elle de se dire que son oncle, censé être totalement asexué à ses yeux parce que voilà, il est de la famille, et qui a toujours caché la moindre once de vie privée n’est pas aussi moine qu’elle pensait.


Funny how the heart can be deceiving. More than just a couple times. Why do we fall in love so easy. Even when it's not right. Where there is desire, there is gonna be a flame. Where there is a flame, someone's bound to get burned but just because it burns, doesn't mean you're gonna die. You gotta get up and try





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