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 first encounter (jamie)

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AuteurMessage
Evelyn Pearson
la "fille de"
la
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ÂGE : 34 ans (21.09.85)
SURNOM : evie par la majorité, frankie par sa mère
STATUT : éternelle célibataire, paradoxalement pas intéressée par la vie de couple et le mariage
MÉTIER : calligraphe de formation, wedding planner par vocation (agence située dans la périphérie de spring hill, et qui porte son nom, tout simplement)
LOGEMENT : #32 logan city, colocataire de chad taylor

POSTS : 3220 POINTS : 305

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : de retour en ville depuis fin 2017 ◦ fille de kai pearson, membre des queensland reds|wallabies, décédé lors de la CDM de rugby '91 ◦ londonienne d'adoption ◦ diplômée en arts graphiques, passionnée par la calligraphie ◦ listeuse compulsive ◦ rapports tendus avec sa mère, celie pearson, créatrice de la fondation pearson ◦ control-freak, réservée sur ses émotions ◦ travailleuse, réputée dans son domaine ◦ n’a jamais remis les pieds dans un stade, hait le sport ◦ catholique, a effectué sa scolarité dans un ensemble catholique privé pour cause de mauvais comportement ◦ sans permis ◦ féministe
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS :
MARIUS#3 ◦ i can't decide if it's a choice, getting swept away, i hear the sound of my own voice, asking you to stay. and all we are is skin and bone trained to get along, forever going with the flow, but you're friction. this slope is treacherous, this path is reckless, and i-i-i like it.


MATTEO#3 ◦ when life leaves you high and dry, i'll be at your door tonight, if you need help. i'll shut down the city lights, i'll lie, cheat, i'll beg and bribe, to make you well. when enemies are at your door, i'll carry you away from war, if you need help. your hope dangling by a string, i'll share in your suffering, to make you well.

joanne#3owen#4jamie#1chad#2kelly [7/8]

RPs EN ATTENTE : amal ◦ cleo ◦ hassan ◦ soren
RPs TERMINÉS : (2018) andy#1carlisle#2joanne#2owen#3marius#2ettie#2marius#1foxjoanne#1adrianmatteo#2jack#1owen#2matteo#1carlisle#1chad#1arthur#1owen#1priamheidi
(2017) ettie#1
(2016) maze#1
PSEUDO : ssoveia
AVATAR : meghan markle
CRÉDITS : ©dublín (av) ◦ ©rogers&cherrylipsandroseycheeks (code sign&gifs) ◦ ©loonywaltz (userbars)
DC : yasmine khadji
INSCRIT LE : 12/02/2018
http://www.30yearsstillyoung.com/t18595-evelyn-sorry-i-m-too-busy-pinning-organization-ideas-on-pinterest http://www.30yearsstillyoung.com/t18638-evelyn-speak-now http://www.30yearsstillyoung.com/t19681-evelyn-pearson http://www.30yearsstillyoung.com/t18899-evelyn-pearson

MessageSujet: first encounter (jamie)   Mar 11 Déc - 11:27


first encounter
jamie & evie


C’était dérangeant, ce besoin malsain qu’avait les gens fortunés de se rassembler pour célébrer leur bonté. D’habitude, Evelyn observait tout ça de loin. Elle n’avait jamais aimé participer aux grands événements organisés pour récompenser la philanthropie, très peu à l’aise avec ce concept qu’elle trouvait tout bonnement hypocrite. Comme si tous autant qu’ils étaient, ils s’étaient lancés dans des actions caritatives dans l’unique espoir de recevoir des éloges et de se faire sanctifier par l’élite. Clairement, ça gâchait tout le principe, et en plus d’être stupide, c’était surtout d’un cynisme qu’elle avait toujours condamné, n’en déplaise à sa tribu. Pourtant, en ce début de décembre, tandis qu’un énième participant gravissait les marches jusqu’au trophée tant attendu, elle occupait la même table que sa famille. Le chantage était une arme que Celie savait manier à la perfection, et puisqu’il s’avérait que son ingrate de fille était venue gratter à sa porte pour régler un vulgaire problème de presse à scandales, elle avait su pousser la situation à son avantage jusqu’à lui faire accepter un contrat qui leur ferait toutes les deux bénéficier de commodités non-négligeables. Si elle réussissait à tuer dans l’œuf le projet de la presse de mettre les déboires d’Evie à la une de tous les journaux, de son côté, elle devrait participer au Gala des Associations Australiennes avec joie et bonne humeur. Un dilemme s’était alors opposé à l’esprit de contradiction farouche de la brunette, quand elle s’était soudain rappelé qu’elle ne serait sans doute pas la seule à pâtir de cette série de photos trompeuses. Quelque part, elle se fichait bien de ce qu’on dirait d’elle. Elle avait pris l’habitude d’être traînée dans la boue pour satisfaire le complexe d’infériorité d’une certaine catégorie de personnes, et bien que ça la replongeait dans des souvenirs qu’elle préférait reléguer à la dernière place de ses priorités immédiates, elle vivait les choses avec une philosophie qu’elle avait acquis en s’éloignant du battage médiatique autour de sa famille. En revanche, et c’était ce qui avait fini de la convaincre d’approuver la proposition de Celie de faire front-uni avec le reste du clan, elle vivrait mal la tempête qui emporterait la bonne volonté de Marius de faire profil-bas. Elle lui avait promis de se charger de cette affaire le plus rapidement possible, et comme elle espérait le revoir bientôt, elle s’était débattue avec sa fierté, la mettant de côté pour lui obtenir le droit à l’anonymat le plus longtemps possible, quitte à sacrifier quelques-uns de ses principes les plus ancrés ; il s’agissait d’un sacrifice qui en valait la peine, elle le savait. Cependant, et ce ponctuellement, pendant que tout le monde autour s’enthousiasmait des lauréats en s’autocongratulant d’être si généreux, elle se demandait si elle n’aurait pas passé une meilleure soirée en restant à la maison.

Elle avait laissé l’alcool de côté pour ce soir, se sachant trop volubile et agressive lorsqu’elle avait un coup dans le nez. Seulement, la soirée s’étirant à n’en plus finir, et sa concentration faiblissant au fur et à mesure des catégories et des happenings ratés, elle commençait à le regretter. Elle se permit de vérifier les notifications apparues sur l’écran de son téléphone portable, déplora l’absence de textos de Marius, puis soupira, un peu distraite. Sortant de sa rêverie, elle harponna alors l’attention de son beau-frère, placé à sa droite, et brusquement, elle empoigna son verre à pied – un verre ne lui ferait pas de mal. Elle lui fit signe de lui servir une bonne lampée de champagne, qu’elle s’apprêta d’ailleurs à entamer gaiement, quand son regard fût attiré par un profil « Celie ? » fit-elle en se penchant discrètement sur sa mère pour lui demander, désignant l’homme qu’elle regardait d’un léger coup de menton « Jamie Keynes, le rédacteur en chef de GQ, en autre. Il est multitâche cet homme, et il est marié. » lui répondit sa mère en se cachant la bouche avec sa main pour ne pas attirer le regard des curieux ; elle laissa échapper un clin d’œil plein de sous-entendus. Heurtée par son dernier commentaire, Evelyn détourna la tête, et lui adressa un regard courroucé et une moue dégoûtée qu’elle tacha d’adoucir en prenant une gorgée de sa coupe de champagne. Rien n’y fit cependant, car Celie avait le chic pour donner un goût amer à tout et n’importe quoi. Avalant doucement, ses pupilles se déportèrent pour croiser rapidement celles de Jamie Keynes, dont la table était installée de l’autre côté de celle des Pearson « Qu’est-ce que tu mijotes ? » lui demanda Celie, surprise par l’intérêt démontré par sa fille pour le jeune homme ; elle n’avait daigné s’intéresser à aucun des notables qu’ils avaient eu l’occasion de croiser ce soir, aussi ça l’intriguait.

Evelyn s’évita de lui dire qu’elle savait en effet qu’il était marié, et qu’elle avait même déjà rencontré son épouse qui s’avérait être délicieuse – en dehors d’une boutique de robes de mariée, du moins. L’occasion était parfaite pour se présenter, qu’importe si Joanne l’avait prévenue que leur projet de mariage était repoussé de quelques mois. Se hâtant de vider sa coupe en la sifflant avec expertise, Evie retrouva un peu d’entrain. Sautant sur l’annonce d’entracte faite par le maître de cérémonie, elle se leva élégamment de sa chaise pour fausser compagnie aux Pearson ; elle laissa son téléphone portable derrière elle, elle serait de retour bientôt. Celie balbutia en la voyant prendre la poudre d’escampette, mais sa fille était lancée. Traversant la salle de réception avec la distinction qui était la sienne, elle tint le bas de sa robe longue vert foncé pour ne pas se prendre les pieds dedans, distribuant sourires distraits, et signes de tête polis aux individus qu’elle croisait. Après un instant à déambuler avec détermination, elle contourna la table de laquelle Jamie se leva, pour lui lancer, des sourires dans la voix « Bonsoir. » Elle rabattit une mèche de cheveux ondulée derrière son oreille, inclina la tête sur le côté pour capter son regard, et avec un geste de la main, s’excusa d’emblée « Pardon de vous déranger, mais je tenais à tout prix à me présenter. » Elle lui tendit une main délicate, mais ferme, et poursuivit avec cette assurance qui la caractérisait dans ces cas-là « Evelyn Pearson. J’ai eu l’occasion de rencontrer votre épouse très récemment, et puisque votre prénom s’est glissé plusieurs fois dans la conversation, j’ai estimé ça plus juste d’enfin mettre un visage dessus. » Elle opina tout en lui serrant doucement la main, et plissa discrètement les paupières comme si, sans vraiment le vouloir, elle le passait au rayon-X « Enchantée, vraiment. » Quelque part, elle tenait à vérifier par elle-même si ce qu’on disait sur Jamie Keynes était vrai, et si sa réputation de charmant dragon n’était pas qu’une légende.



it doesn't matter what people tell you. it doesn't matter what they might say. sometimes you have to leave home. sometimes running away means you're headed in the exact right direction.







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Jamie Keynes
le sextoy de joanne
le sextoy de joanne
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ÂGE : 37 ans (05/06)
SURNOM : Jay
STATUT : Marié à Joanne, en toute discrétion (14/02/18). Papa de leur petit bonhomme, Daniel, âgé de 2 ans (13/02/16).
MÉTIER : Rédacteur en chef @GQ Australia (juillet 2017). Philanthrope, président de la fondation Oliver Keynes pour jeunes en détresse. Ambassadeur WWF et SANE. Occupé, très occupé.
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Anglais, né à Londres. Fils de Lord, et l'est lui-même. ≈ A recueilli deux chiens abandonnés: Ben, un golden retriever, et Milo, un teckel. ≈ Végétarien. ≈ N'aime pas le surplus de technologie ≈ Grand passionné d'art. Il est peintre et mécène. ≈ Sanguin, ses poings dépassent parfois sa pensée ≈ Sait cuisiner et adore ça. ≈ Diagnostiqué borderline il y a deux ans, sous traitement à la demande du juge suite à sa condamnation pour violences domestiques (nov.2016) ≈ S'est fait tatouer la date de naissance de son fils sur l'omoplate gauche.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : Joamie #122 - Lonnie - Marius - Tom - Evelyn - Mina - Hassan - Poppy - [8/5]

autres : Joamie (v.a) #3 - Joamie (fb) - Zamissan - Joamirene (what if)


Oh, these three worn words that we whisper like the rubbing hands of tourists in Verona. I just want to love you in my own language.
RPs EN ATTENTE : Ida - Isla
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1942-lucy&dan
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PSEUDO : loonywaltz
AVATAR : luke evans
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INSCRIT LE : 27/03/2015
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MessageSujet: Re: first encounter (jamie)   Mer 16 Jan - 17:54



Il y avait bien peu d’intérêt à être présent ce soir, surtout sans cavalière ni ami pour me tenir compagnie. Joanne n’était finalement pas assez en forme pour m’accompagner, la faute aux premiers mois de grossesse, toujours éprouvants. Ni Jodie, ni Jon, ni Vee n’étaient disponibles pour prendre la relève. Tout cela ne formait pas, à mes yeux, un argument valide pour me défiler. Ce n’est pas l’agitation qui règne à la maison, la charge de mon travail chez GQ ou une quelconque envie de m’accorder une sortie qui me traîne à cette réception ; qui me connaît sait que mon amour des bains de foule s’arrête lorsque la compagnie n’y est pas. Certes, l’on finit par éventuellement tomber sur ce visage familier que l’on a croisé à plusieurs reprises dans d’autres événements de ce genre et que l’on appellera “bon ami” pour le reste de la soirée, parce qu’il est de mauvais goût de rester seul. Parfois, une réputation suffit à vous découvrir une foule d’invités qui meurent d’envie d’apprendre à vous connaître -croient-ils. C’est cette seconde option qui a résulté en une chaise à cette table, à retenir foule de nouveaux noms, et figer sur mon visage un sourire de façade couvrant la lassitude. Je ne suis pas là pour moi, et mon égo n’a pas besoin de se faire flatter par mille petites attentions, encore moins un show d’un ennui mortel. Je représente la Fondation Keynes, et plus que mon nom, c’est celui de mon frère qui est la bannière de l’association dont l’implémentation à Brisbane ne cesse d’être retardée par les imprévus. Je ne dirais pas que c’est un plaisir d’en parler, contrairement à ce que n’importe quel autre président prétendrait à ma place. C’est un sujet dur et personnel que j’aborde à chaque fois que je reviens sur les actions et les objectifs de la fondation, mais ce sont des vieilles blessures que naissent les convictions et la ténacité du projet. Le champagne donne un peu de courage. Le pied de la troisième coupe de la soirée danse entre mes doigts. Entracte et lumières poussent les invités vers l’extérieur de la salle où la climatisation ne suffit pas à soulager de la chaleur australienne. Une bonne partie de ma table est composée de fumeurs qui se rendent à l’extérieur pour assouvir leur besoin de nicotine. Pour ma part, j’ambitionne seulement de trouver un bon whisky au bar -faisant fi de l’écho lointain de la voix de mon médecin qui me déconseille l’alcool après une crise cardiaque. A peine ai-je quitté ma chaise qu’une jeune femme s’impose à moi, armée d’un sourire et de manières qui ne peuvent lui être reprochés. Mon regard plissé la détaille, déformé par l’expertise de ma collègue de Vogue qui me pousse à jauger silencieusement la qualité de l’ensemble de son allure -très élégante, en conclusion, loin d’être une touriste dans ce genre de soirée. Le but de son apparition demeure néanmoins flou durant un certain temps, avant que je n’assimile son nom à la manière dont ma femme l’avait prononcé en me narrant leur rencontre. Elle m’a suggéré une robe courte, avait été pour moi le reproche le plus marquant, car le plus drôle de tous par son caractère de drame ordinaire. Alors, immédiatement, un sourire amusé par cette réminiscence anime mon visage. “Oh, oui. La wedding planner.” Ma main serre la sienne avec l’équilibre de fermeté et de délicatesse nécessaire au premier contact d’une femme, assez énergique pour la considérer et la prendre au sérieux d’emblée, assez doux pour ne pas écraser ses doigts dans ses bagues. “Enchanté. J’ai également entendu parler de vous.” Si le ton laisse deviner les circonstances, je doute que la jeune femme se voile la face au point de ne pas se douter que Joanne ne s’est pas lancé dans une éloge à son propos -bien qu’il ne soit pas non plus son genre de descendre une personne dans son dos. Une personne ayant l’audace nécessaire pour se présenter à moi de cette manière ne devrait pas, je suppose, se vexer du sous-entendu. Surtout s’il est soufflé avec le plus compatissant des regards, et le plus bienveillant des sourires. “Joanne était revenue adorablement frustrée de votre tentative d’essayages de robes.” j’ajoute, conscient de l’étrange choix de mots. Mais il ne pouvait y en avoir d’autre pour décrire les ersatz de colères de mon épouse qui m’inspirent bien plus de tendresse que de dépits. Face à ses contrariétés, bien souvent, je perds le fil de son discours et divague sur la manière dont son nez se fronce, ses pommettes rougissent, et ses lèvres se pincent pour contenir tout sentiment négatif qu’elle déteste éprouver. “Ne vous en faites pas, elle est têtue, mais pas médisante.” j’assure Evelyn, dans le cas où sa venue soit avant tout motivée par la peur que cette rencontre trébuchante puisse nuire à sa réputation, et donc, à son travail. Discrètement, je reprends le pas en direction du bar, suggérant à la belle brune de m’accompagner si elle souhaite poursuivre la conversation. La sensation d’un regard insistant posé en notre direction me fait relever les yeux vers la table dont elle provient, et où je reconnais Celie Pearson. Même de loin, il est indéniable que l’une est bien la mère de l’autre, la génétique ne faisant pas défaut. “Donc, vous êtes ce genre de Pearson.” dis-je, un rictus captivé au coin de la bouche. Indéniablement capable de renifler les relations familiales conflictuelles à des kilomètres à la ronde, je n’ai besoin de rien de plus que l’expression du visage d’Evelyn pour confirmer cette intuition et, forcément, ne m’en retrouver que plus captivé par la jeune femme.




Vows are spoken To be broken Feelings are intense Words are trivial Pleasures remain So does the pain




:l: :
 
 
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Evelyn Pearson
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MessageSujet: Re: first encounter (jamie)   Dim 20 Jan - 14:02


first encounter
jamie & evie


« En règle générale, les gens m’appellent Evie. Mais la wedding planner est une option intéressante, et c’est plus facile à retenir, j’en conviens. » fit-elle dans un sourire sincère, ne pouvant s’empêcher de ressentir une brusque pointe d’appréhension, sa main pinçant toujours celle de Jamie avec une courtoisie instinctive, résultat d’une éducation qui, si elle n’avait pas été stricte dans le sens premier du terme, avait néanmoins laissée suffisamment de traces indélébiles pour qu’elle n’ait besoin de se forcer à user des bonnes convenances dans ce genre de circonstances. Ce n’était pas tant la réputation du rédacteur en chef de GQ qui la rendit nerveuse au moment des présentations – bien qu’elle fût immédiatement intriguée par l’aura qu’il dégageait ; les récits qu’on lui en avait fait ne lui rendait pas justice, décréta-t-elle, d’ailleurs – plutôt l’idée que Joanne ait pu lui rapporter leur première rencontre dans des termes peu élogieux. Elle se présentait à lui pas pour redorer le blason de son entreprise et obtenir l’aval de quelqu’un d’aussi influent que lui, mais parce qu’elle ne supportait pas les mauvais départs basés sur une incompréhension. D’une certaine façon, elle se sentait coupable de ne pas avoir réussi son coup cette fois-ci. C’était sans doute un peu naïf, mais peut-être qu’elle réussirait enfin à définitivement enterrer cette histoire avec Joanne si elle parvenait à convaincre Jamie que ses intentions n’avaient jamais été mauvaises. Aussi, se décalant d’un pas aérien pour laisser passer un convive paré à s’échapper pour soulager son envie de nicotine ou d’alcool ou les deux, elle ne tarda pas à laisser un « Oh. » échapper lorsqu’il lui confirma avoir déjà entendu parler d’elle par son épouse – ses doutes étaient-ils en train de se confirmer ? « C’est une adorable façon de décrire les choses. » Une bribe de rire cristallin réhaussa ses pommettes surmontées par un coup de blush discret, mais efficace.

Elle se souvenait que trop bien de la frustration qu’elle-même avait ressenti face à la jeune femme et ses idées bien arrêtées. Heureusement, le Destin ayant fait son œuvre, et elles s’étaient revues au détour d’une aire de jeux, plus apaisées et enclines à se faire confiance l’une et l’autre. Durant toute la période où elle ne s’était pas attendue à la revoir de sitôt, Evelyn avait relégué ce premier contact avec Joanne dans la case de ceux qui ne mèneraient à rien, couvant des soupçons étranges vis-à-vis des réelles dispositions de la petite blonde qui lui avait paru trop empressée de la contredire pour que ce soit honnête. Mais les apparences étaient souvent trompeuses, et par-delà le caractère buté et contradictoire de madame Keynes se cachait une douceur qui l’intriguait, finalement. Au point que, quand elles s’étaient revues, son opinion avait radicalement permuté en quelques chose de plus positif, d’où son envie sincère de faire amende honorable. Elles avaient même échangé des confidences, et le secret qu’elle lui avait confié concernant sa toute jeune grossesse, Evie pouvait fièrement prétendre l’avoir gardé pour elle. Repoussant une mèche de cheveux du bout des doigts, elle reprit, toujours en souriant, et agrémentant sa tirade par quelques coups d’œil furtifs à la silhouette de son interlocuteur – de la coupe de son costume du soir, à la bonne facture de ses boutons de manchettes, Evelyn chercha des confirmations quant aux dires de Joanne qui lui avait vanté les mérites d’expert en la matière de son époux. Le poste qu’il occupait parlait pour lui, toujours est-il qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même, et que constater à quel point il était élégant la conforta dans la bonne impression qu’il lui laissait, tandis qu’il cherchait à amenuir ses doutes latents concernant le rapport que Joanne lui avait fait de leur première rencontre. Doucement, sa nervosité s’envola.
« Vous me rassurez. Si je peux me permettre de prêcher pour ma paroisse, je l’ai croisée récemment en dehors d’une boutique de robes mariée, je crois que j’ai fait meilleure impression. »  Répondant à son invitation tacite de le suivre jusqu’au bar, c’est en tenant le bas de sa robe qu’elle s’y contraint, trouvant en cette échappatoire une façon efficace d’échapper à la coupe maternelle – dont le regard perçant les suivait au rythme des pas qu’ils effectuaient au milieu des tables et des invités. La question de Jamie la fit rire de nouveau, puis délicatement tourner la tête en direction de Celie qui semblait mi-ravie de l’entreprise faite par son ingrate de fille, mi-courroucée d’en être si farouchement tenue à distance, étrangère à cette introduction qu’elle aurait fini par faire. Dans le fond, Evelyn jubilait de l’avoir prise de court « Vous voulez dire le genre avorton de la portée ? Il ne faut pas croire, ça a ses avantages, je vous assure. » Comme celle de s’exempter de toutes formes d’excuses hypocrites quand on préférait la compagnie d’un illustre inconnu à celle de sa propre famille. Elle fronça subtilement le haut de son nez tacheté de taches de son, puis posa un avant-bras sur le bord du bar. Elle se plaça de façon à ne pas totalement faire face à Jamie, et un doigt dressé vers sa poitrine, elle poursuivit « En parlant de famille, j’ai rencontré votre petit garçon. Ce n’était pas évident à déterminer quand Joanne l’a mentionnée, mais ça y est… je vois la ressemblance maintenant. » Elle plissa un œil pour le détailler encore un peu, donnant de nouveau l’impression de le passer gentiment au crible. Plutôt à l’aise, elle finit son étude rapide de sa personne pour lui demander, pivotant légèrement pour gratifier le barman qui se présentait à eux d’un sourire de connivence « Alors-alors, qu’est-ce que vous prenez, Jamie ? »



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