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 arfie ▲ i'm waiting for it, that green light, i want it

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AuteurMessage
Ariane Parker
la langue de vipère
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ÂGE : 29 ans (13/04)
SURNOM : Parker, la love doctor et autres synonymes ridicules.
STATUT : my boyfriend goes to another school.
MÉTIER : en charge du courrier du coeur et de la rubrique dating pour GQ Australia, chroniqueuse invitée sexo + love à ABC radio & auteure newbie
LOGEMENT : #34 à Bayside ; des affaires qui s'entassent à travers celles de Vitto, le romano-nudiste.

POSTS : 2948 POINTS : 435

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : S’attache très difficilement. ▲ Préfère passer du temps seule qu’entourée. ▲ Se passionne pour les plantes, la boxe, le longboard et la cuisine. ▲ A à cœur les conseils qu’elle donne à ses lecteurs. ▲ N’a jamais voulu connaître son père. ▲ A presque fait le tour de l’Europe et de l'Australie. ▲ A publié un livre où elle réinvente la fin des histoires d’amour bousillées qu’on lui raconte à GQ. ▲ A quitté l’école pour devenir roadie après ses études. ▲ Très à l’aise avec sa sexualité.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :


ARIA #2
Let's make the headlines, loud and true. I wanna tell the world I'm giving it all to you. The best things suddenly happen when you are here. Take this on together, you make me feel complete.


TADRIANE #5
Crush a bit, little bit. Feeling lit, feeling right. Two AM, summer night, I don't care. Everything that's shine ain't always gonna be gold, I'll be fine once I get it. I'll be good.


VITTARIANE #3
I won't soothe your pain, I won't ease your strain. Taking it slow, feeding my flame. And I'm not scared of your stolen power. I see right through you any hour.


KARIANE #2KANE'S BDKARIANE #4
She turns on TV, guess who she sees. Skater boy rockin' up MTV. She calls up her friends, they already know. And they've all got tickets to see his show. She tags along, she stands in the crowd.


LEVRIANE #2LEVRIANE #3LEVRIANE #4
It was only a day and just one more. It's only a drink and just one glass. I don't think to make them last, yeah I sink them all too fast. Don't roll the dice my friend, just take your chance to win.


KARVI #2
And you fall, and you crawl, and you break, and you take.


Hassan (fb)#teamaperoMaxAlfie

RPs TERMINÉS : LysanderJamie Tad (fb) Rose #1DebraNYE#teambastonJamie #2TheaTeam GQAAPtadriane #2NinoKane (fb)Vittorio (fb)ColeCharlieLiamtadriane #3TC #3MariannaParamoreVittorio #1ClaraLiam #2St. PatMickeyJamie #3ChariadEdwardSageTadriane #4Aria #1Vittariane #2Owen #2GaïaJoeyMariusLevriane #1Kariane #3Karvisher
PSEUDO : hub
AVATAR : rose leslie baby
CRÉDITS : avenged in chains
DC : gin la gamine, matt le big bro' & jack le bohème
INSCRIT LE : 10/06/2017
http://www.30yearsstillyoung.com/t15563-ariane-i-think-she-knows http://www.30yearsstillyoung.com/t17242-good-things-to-come http://www.30yearsstillyoung.com/t15817-ariane-parker http://www.30yearsstillyoung.com/t16257-ariane-parker

MessageSujet: arfie ▲ i'm waiting for it, that green light, i want it   Mar 12 Fév - 4:53




Alfie déboule à mes côtés un peu après le nuage de monde qui avait décidé d’élire place devant nous, que j’ai noyé d’un coup de coude et d’un autre, de façon à les dégager la mine haute le sourire piquant l’oeil brillant, sans que personne ne soupçonne la pauvre petite rousse au visage de porcelaine qu’elle ait fait exprès de les pousser, de leur piler sur les orteils. Le chewing gum que je fais claquer sur ma langue acérée, le sourcil que j’hausse, quand y'en a une qui décide qu’elle veut tout de même se tâter à se remettre devant mon champ de vision, et qui s’heurte à mon épaule pas du tout diplomate à la seconde où elle fait un pas dans ma direction. Tiens, voilà, bien fait, maintenant dégagez, la parade va commencer. Le brun observe la scène, je lui demande même pas d’agir ni de faire quoi que ce soit d’autre que de tenir mon pop corn le temps que je m’occupe de nous assurer des places de choix, parce que c’est pas dit que je suis venue me faire chier ici pour en plus me coltiner des têtes devant les yeux, des cheveux hirsutes qui bloquent le dragon apparemment aussi impressionnant qu’un vrai. Laissez-moi rire. La vérité, c’était que je trouvais ça cool, comme activité. Que ça changeait du duo "folie à GQ" + "promotion de mon livre" des derniers temps, qui avait fini par me faire m’ennuyer de Brisbane en elle-même et de ce genre d’attractions. Mais je le disais pas trop fort, je conservais l’attitude de celle qui s’emmerde mais qui est là par pur support local. Alfie qui a écopé d’être mon date du jour, et qui a traîné sa propre copine à la clé qu’on a perdue de vue dans la foule quand elle s’est arrêtée pour se taper une discussion de deux heures (ok, deux minutes, mais du moment qu’elle parle, c’est l’impression que j’ai) avec des collègues de travail. Elle devrait venir nous rejoindre d’une minute à l’autre, du coup, j’ai pas de temps à perdre. « C’est cool, Jules est pas chiante aujourd’hui ça fait du bien. » mon sourire est condescendant au possible, je le complète d’une poignée de pop corn que j’enfourne dans ma bouche de gamine gâtée. Bien sûr, elle est pas chiante parce qu'elle est pas là, ça aide.

Mais je sais aussi qu’Alfie apprécie pas trop ce genre de commentaire, qu’il essaie vraiment, qu’il veut à fond que ça marche. Juste, la mention est presque basée sur du positif, je le jure, y’a du progrès entre elle et moi, et depuis qu’elle s'est bel et bien installée dans la vie de celui que je considère comme un de mes meilleurs potes, on a eu plus de bas que de hauts, mais au moins quelques hauts. Ça compte. « J’rigole. » je précise, le maïs éclaté qui craque sous ma dent. « Promis. » j’ajoute, une lonnnngue gorgée de coca cerise plus tard. « Presque. » c’était un secret pour personne que je préférais et de loin les journées rien qu’avec lui, que du moment où elle était dans les parages il changeait, il tentait d’être un autre, il lui cachait des trucs, il se léchait de tous bords tous côtés pour lui plaire, pour sauver les meubles. J’en aurais beaucoup à dire sur le sujet, sur eux, j’en aurais énormément à critiquer et à soulever comme pistes de solution, mais je dis rien. Tant qu’on me demande pas, je dis rien. Et puis, j’ai déjà perdu assez de temps à parler d’elle alors que je devrais en profiter pour rattraper les moments manquants des derniers jours avec lui. « Ouh, je t’ai pas dit, cette semaine au gym, ils ont prévu nous mettre en team de combat. » ma voix passe à un autre registre, l’excitation qu’on entend de suite se déceler de quelques décibels haussés. La boxe c'était pas mal devenue une de mes passions depuis longtemps, et je pouvais pas être plus heureuse que de partager ça avec lui. « Tu penses qu’on sera l’un contre l’autre encore? » et dans mon regard, un voile d’enthousiasme à peine camouflé.




    Just keep going strong with whatever it is, that's compelling you on. Don't be afraid when I'm gone. Cascading waves of emotion, cascading over us still. From leaving feelings unspoken the way we always will.









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Alfie Maslow
la pile électrique
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ÂGE : trente-quatre ans (01.11), parfois l'impression d'en avoir vécu dix de plus
SURNOM : alfie en est déjà un, raccourci en alf ou al par certains, changé en l’abruti par sa copine
STATUT : en couple depuis trois ans, en crise depuis quelques semaines
MÉTIER : hyperactif de vocation, anthropologue de formation ; désormais professeur-assistant à l'université, consultant (abc, hôpital, pénal) et pianiste des street cats
LOGEMENT : appartement #95 à toowong avec sa copine, une tortue, deux rats et un joseph sauvage sur le canapé

POSTS : 261 POINTS : 355

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : enfant unique, parents très religieux ≈ trop étouffé durant l’enfance, l’adolescence s’est mal passée ≈ rescapé d’un accident de voiture qui a tué son premier amour ≈ passionné par son métier, ne parlera que des bons côtés de celui-ci ≈ optimiste et blagueur dans la vie quotidienne ; sérieux et consciencieux au travail ≈ se déplace en skate ; en vélo quand il doit paraître adulte ≈ excellent pianiste ≈ trouble tdah jamais diagnostiqué ≈ cicatrices le long du dos, sur le torse et brûlure sur l’entier de la paume gauche ≈ de retour à brisbane depuis environ un an
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :
alfiana ⊹ it's driving me crazy, and you can try to lie and you can run to the hillside and you can close your eyes, but you're not gonna deny my love, you can't deny my love.


arfie #1 & arfie (fb) ⊹ we're burning down the highway skyline on the back of a hurricane that started turning, when you were young, when you were young.

evaleonardonadiajosephstephennorah

RPs EN ATTENTE : street cats › kane › eleonora › ginny
RPs TERMINÉS : pseudo › pseudo › pseudo
PSEUDO : leave
AVATAR : brandon cutie pie flowers
CRÉDITS : avengedinchains (ava), talkstostrangers (gifs), loonywaltz (ub)
DC : le roux de secours (finnley coverdale)
INSCRIT LE : 01/02/2019
http://www.30yearsstillyoung.com/t23106-alfie-just-lean-into-the-light http://www.30yearsstillyoung.com/t23175-alfie-smile-like-you-mean-it http://www.30yearsstillyoung.com/t23176-alfie-maslow http://www.30yearsstillyoung.com/t23177-alfie-maslow

MessageSujet: Re: arfie ▲ i'm waiting for it, that green light, i want it   Jeu 14 Fév - 0:21




ARIANE & ALFIE ⊹⊹⊹ 'Cause honey I'll come get my things, but I can't let go, I'm waiting for it, that green light, I want it. Oh, I wish I could get my things and just let go, I'm waiting for it, that green light, I want it.

Profitant du silence dont le gratifie Ariane pendant quelques instants – si l’on fait abstraction de ses coudes qui froissent sans la moindre délicatesse les vêtements des quelques téméraires qui s’osent à lui refuser le droit de passage (et il a une réelle admiration pour ces derniers face à l’innocence qu’est la leur en pensant sincèrement empêcher Parker d’accéder au but qu’elle s’est fixée – quand bien même ce but n’est que d’atteindre le bord du trottoir), le regard d’Alfie papillonne de la chevelure rousse devant lui à la brune qu’il cherche dans la foule. Ce n’est que le début de l’après-midi ; et le déroulement de celui-ci demeure indéterminable, ce qui n’aurait pas été pour lui déplaire dans d’autres circonstances, mais qui tend à le gêner en cet instant. Ce n’est pas faute d’avoir envisagé de nombreux scénarios, pourtant, afin de se positionner quant au degré de potentiel foireux (puisqu’il ne peut pas en être autrement) de l’idée : convier Jules (l’imposer, plutôt) à cette sortie proposée par Ariane ;
Scénario A : Jules et Ariane parviennent à se comporter comme des adultes (et ça tombe bien, elles sont censées l’être – oui, et c’est lui qui fait cette réflexion, how ironic), et peut-être qu’elles flasheront sur le même cerf-volant coloré, de quoi leur faire réaliser qu’elles ont des points communs – et tant pis si c’est aussi superficiel qu’un aérodyne en toile dont la durée de vie après cette parade sera équivalente à la fausse cordialité entretenue par les deux femmes. Évidemment, c’est le scénario rêvé, et par conséquent, Alfie le sait, celui qui ne se réalisera pas, à moins qu’il soit sur son lit de mort. Réflexion qui donne naissance au scénario D. Potentiel foireux : 18%, élevé à 99% si la possibilité d’être sur son lit de mort est saisie.
Scénario B : Jules et Ariane oublient qu’elles sont des adultes (et ça tombe bien, c’est le cas de figure qui se présente quotidiennement), et s’écharpent tout l’après-midi, sur des sujets aussi profonds que la couleur du dragon star de la parade ou aussi futiles que la présence d’Alfie à Brisbane (ou est-ce l’inverse ?). Évidemment, c’est le scénario crédible, et par conséquent, Alfie le sait, celui qui se réalisera. À moins qu’un des badauds s’agace des échanges entre les deux femmes qui gâchent la fête. Réflexion qui donne naissance au scénario E. Potentiel foireux : 64%, élevé à 100% si on prend en compte la proximité du trottoir et des véhicules de la parade.
Scénario C : Jules et Ariane essaient de jouer aux adultes (et ça tombe bien, c’est ce qu’Alfie leur demande), et se contentent de banalités certes insignifiantes, mais qui donnent l’impression qu’elles peuvent se supporter pour lui et qu’il peut espérer passer une bonne journée avec deux personnes chères à son cœur. Potentiel foireux : 4%, pas de raison de penser que cela va dégénérer.
Scénario D : Alfie profite de la parade pour se jeter devant le camion qui tracte le char principal, réconciliant ainsi les deux jeunes femmes alors qu’il pousse son dernier soupir. Potentiel foireux : carrément mortel.
Scénario E : Le jeune homme cherche une tête qui lui inspire suffisamment confiance dans la foule pour la soudoyer d’un billet (ou encore plus économique, d’un sourire), et s’interposer avec rage lorsque les deux femmes commenceront leur énième dispute. Scénario qui peut se cumuler avec le scénario B quand on y pense ; et le besoin de remettre ce spectateur à sa place devient un point commun qu’elles se trouvent. Potentiel foireux : 35%, élevé à risque potentiel de mort si elles réalisent qu’il est derrière tout ça.

C’est le commentaire d’Ariane sur Jules qui l’empêche de passer à la suite de ses réflexions et éteint son mode pilote automatique maintenant qu’il réalise qu’ils ont atteint le bord du trottoir et qu’ils sont aux premières loges pour la parade. « Ariane. » C’est un regard noir dont il fustige la rousse, et un coup de coude sans aucune délicatesse pour lui faire manquer sa bouche alors qu’elle se saisit de pop-corn. Qu’elle n’apprécie pas sa moitié, ça lui importe peu (non, en réalité il aimerait réellement qu’elles puissent s’entendre, et c’est bien pour ça qu’il a forcé le destin aujourd’hui en les réunissant), mais qu’elle ne se montre pas insultante. « C’est marrant, elle doit se dire exactement la même chose que toi, et pile au même moment. » Il ajoute, dans un vague haussement d’épaules et avec une moue entendue avant de lui refourguer son pop-corn dans les bras sans délicatesse, pour sortir de sa poche un paquet de pois chiches au wasabi chipé à l’un des stands ; à défaut d’avoir eu le temps de s’arrêter pour déguster un bibimbap – et il pourrait presque, presque, être tenté de provoquer une dispute entre ses deux accompagnatrices pour s’échapper et satisfaire son estomac qui ne demande qu’à goûter à cette spécialité depuis que l’odeur lui a chatouillé les narines une demi-heure plus tôt. « Oh, wait ! Mais ça vous fait un point commun !  » Il force, Alfie, avec ce sourire d’imbécile sur les lèvres, criant presque comme s'il venait de décrocher le jackpot (et ce n'est pas si éloigné de la réalité, finalement) mais c’est de bonne guerre avec ce qu’elle ajoute. Il ne relève pas – ou juste par un roulement d’yeux presque théâtral, et se contente d’entamer son paquet de pois chiches alors qu’il scanne la foule dans l’espoir d’entendre le bip accompagné du signal lumineux rouge s'excite dans son esprit ; signe qu’il a retrouvé le visage doux de Jules parmi tous ceux qui l’entourent. Son regard revient toutefois à Ariane alors qu’elle s’adresse à nouveau à lui. « J’espère, que je puisse te botter le cul pour ce que tu viens de dire. » Il lui adresse un coup d’œil en biais, profitant de leur différence de taille de manière à accentuer le côté réprobateur lié à son précédent commentaire. « Et carrément t’achever si tu continues sur cette voie-là. It would be a shame… » Qu’il glisse avant de s’interrompre au milieu de sa phrase, comme souvent, mais cette fois-ci poussé par le regard noir de la vieille dame à côté d'Ariane, prête à appeler une ligne d'écoute pour les victimes de violences conjugales. Tapotant le haut du crâne d’Ariane, toujours avec ce sourire d’abruti sur les lèvres, son attention ne tarde pas à se porter sur une autre chose ; en l’occurrence quelqu’un d’autre et Alfie recherche à nouveau le visage de Jules dans la foule. « Elle va manquer le début. » Il soupire, non pas pour enfoncer le clou auprès d’Ariane, mais par simple constat, et par léger agacement, aussi. « J’en ai pour deux minutes, ne m’attendez pas ». Elle n’aurait pas osé, si ? Les perdre volontairement ? À moins que… « hm, elle s’est peut-être perdue. Ça commence quand ? » Autrement dit, est-ce qu’il a le temps de se lancer à sa recherche ? Et est-ce qu’il a le temps d’aller prendre un bibimbap à l’emporter, aussi ? Et pendant un instant, il n’est plus certain de l’ordre de ses priorités.  









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Ariane Parker
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KARIANE #2KANE'S BDKARIANE #4
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MessageSujet: Re: arfie ▲ i'm waiting for it, that green light, i want it   Ven 15 Fév - 22:55




À trop piquer sur Jules, je sais d'office qu’Alfie va râler. En même temps, l’inverse serait amplement étonnant, totalement décourageant. Il se faisait tellement chier dans toute cette histoire, je le voyais à ce point se tordre dans tous les sens pour lui plaire à elle, que s’il n’avait pas le moindre contre-argument aux frasques que j’alignais sagement, le sourire aux lèvres sous ses yeux horrifiés, on allait avoir de la difficulté à justifier le pourquoi du comment il était toujours en couple avec elle. Sa voix sérieuse qui gronde provoque un rire et un autre, je secoue la tête de la négative, faussement affligée. « Alfie. » et je pèse mes mots autant que les siens, arquant même la nuque pour plus d’ampleur. Qu’il se la joue grand dadais au ton grave ne me fait pas un pli, gobant bruyamment mon pop corn avec l’air de la gamine prise sur le fait qui s’en balance complètement - ce qui, en somme, est totalement mon cas. Mais il me pousse, j'échappe ma cargaison salée au sol, je grogne. Déjà que je faisais bien attention de me gérer en présence de sa première dame (lol, à qui tu mens Ariane), si je devais me censurer en plus quand on n’était que lui et moi, la vie serait longue et ennuyante pour tout le monde. Qu’il se réjouisse des propres pensées que sa brune doit convoiter au même moment que moi fait du sens, j’avais jamais osé penser que Jules me portait naïvement dans son coeur, et c’était bien un truc que j’aimais chez elle, le fait qu’elle ne jouait pas non plus aux hypocrites avec moi. Elle m’aimait pas, ça se savait, je lui rendais bien l'ascenseur, mais jamais elle n’aurait minaudé sous mon nez et sous celui d’Alfie pour faire joli. Elle était diplomate, au moins, fallait lui donner. Mais bien sûr, jamais vous ne me l’entendrez dire à voix haute. Par principe. « L’exception qui confirme la règle, essaie pas. » une nouvelle bouchée de pop corn plus tard, et je laisse mon regard dériver sur les derniers préparatifs de la parade qui ne mettra pas énormément de temps à battre son plein. Autour de nous, ça se resserre, les conversations s’enthousiasment, des enfants repèrent des personnages colorés au loin, ça bouge.

La boxe qui revient tout naturellement sur le sujet, un truc de plus qui nous unissait bien Alfie et moi. Et le plan de match du prochain cours qui semble lui faire briller le regard d’envie, prêt à régler ses (nos) comptes alors qu’il oublie que là où il a la stature, j’ai la vitesse, le coup aussi agile que traître. Je dirai jamais que j’étais plus forte que lui ; juste meilleure. « C’est beau tu sais, à quel point l’espoir te fait vivre. Presque aussi beau que le paquet de cicatrices que je t’ai occasionnées à chacune de mes victoires. » ma voix roucoule, mes doigts passent un fraction de minute à sillonner les différents endroits dévoilés où on peut voir une marque et une autre, un reste de bleu, aussi. Y’avaient certains vestiges qui ne venaient pas de nos bagarres à la boxe, et ceux-là on les gardait bel et bien dans le dossier tabou d’un passé trouble qu’il n’abordait jamais. Le reste, un melting pot de nos guerres bon enfant à la boxe, de nos courses cahoteuses en skateboard en bordure de la plage. Ses menaces de mort hypothétiques m’arrachent un long, un franc éclat de rire, qui ne ravit pas particulièrement les pauvres humains ayant tenté un peu plus tôt de se faufiler devant moi. Si en plus de les pousser derrière je fais dans les décibels haussés, ils risquent de regretter tout dans leur planning de la journée. Même pas désolée. « J’aimerais bien te voir essayer, seulement. » elle a confiance en ses capacités, quand même, faut lui donner Ariane. Mon clin d’oeil supporte le fait que j’ai une supporter tout derrière moi que je ne remarque que bien plus tard, et le pauvre Alfie qui se complaît dans un silence de malaise pour sa connerie. God, j’adore être une femme de nos jours.

L’absence de Jules se fait sentir ; pour lui. Je daigne même pas regarder ma montre le temps qu’il parcourt la foule des yeux, la musique déclare d’elle-même que la parade commence, les différents chariots s’alignent, les créatures apparaissent à la ligne de départ, orchestrées et dispersées de façon à pouvoir chacun entrer au bon moment. « Maintenant, apparemment. » il ne lâche pas prise, même pas lorsque je glisse ma main dans la poche de son jeans pour en extirper victorieuse son téléphone encore bien chargé, allumé, le son au maximum. Je le brandis sous ses yeux, gage de liberté.  « Tu sais, t’es pas au Moyen-Âge, on a la communication de nos jours, c’est bon, chill out mate. Elle pourra te téléphoner si y’a un dragon qui l’a engloutie vivante. » oh, sweet dreams.




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MessageSujet: Re: arfie ▲ i'm waiting for it, that green light, i want it   Jeu 21 Fév - 19:18



10 points for Ariane, pour être parvenue à attendre l’absence de Jules pour se permettre un commentaire sur cette dernière. 10 points for Jules, pour s’être éloignée avant de perdre patience. Minus 100 points for Alfie, pour être incapable de gérer la situation comme il se doit et de défendre sa petite amie comme il est supposé le faire.
Dans la course aux bons points, Jules et Ariane se retrouvent à égalité – un nouveau rapprochement qu’il se garde bien d’évoquer à voix haute pour ne pas lancer une compétition qui manque encore à l’hostilité entre les deux femmes et, par extension, dans une tentative également de conserver l’usage de la parole et de ses muscles faciaux, ce qui ne sera pas le cas si elles découvrent qu’il juge le bienfait (ou non) de chacune de leurs actions. Pour autant, Ariane perd l’avantage (et une centaine de points) lorsqu’elle se permet d’utiliser le qualificatif « chiant » pour désigner Jules, et la pénalité n’aurait pas été la même si elle avait opté pour une autre désignation ; « ennuyeuse » lui aurait valu une pénalité de dix points, « gênante » une petite vingtaine, « fade » lui en aurait coûté cinquante et « désagréable », par exemple, n’aurait pas justifié de malus ; c’est ainsi que Jules qualifie Ariane la plupart du temps – et ça aurait été un juste retour des choses. Mais Alfie n’apprécie pas l’idée que la rousse soit insultante, quand bien même il la connaît par cœur et que c’est pour cette raison qu’il ne se faufile pas au travers de la foule après lui avoir adressé un majeur bien tendu (outre le fait que les gens se soient si entassés qu’il lui est impossible de se frayer un chemin sans que sa sortie de drama queen perde de sa saveur et de son ampleur ; outre également le fait que ses mains soient bien trop occupées à tenir et à piocher dans le paquet de pois chiches au wasabi pour faire l’effort d’utiliser ses muscles pour un tout autre effort qui nécessiterait de trahir son estomac qui crie famine). Ainsi, ce sont les âmes innocentes de quelques grains de pop-corn qui écopent de la sanction destinée à Ariane, à laquelle s’ajoute un regard désapprobateur mais probablement peu convaincant. Pourtant, convaincu, Alfie l’est ; Jules n’est pas chiante. Jamais de la vie. Bien-sûr, son opinion est biaisée, mais c’est bien l’une des raisons pour laquelle il a tenu à ce qu’elle soit là aujourd’hui, outre l’envie de rapprocher les deux femmes : tous les moments passés en sa compagnie sont agréables, et il a particulièrement besoin de se raccrocher à ceux-ci ces jours ; il a besoin de se coucher le sourire aux lèvres et les pensées d’une journée fabuleuse avec elle plutôt que de se réveiller avec le regard suspicieux posé sur elle et les reproches qui s’immiscent doucement dans son esprit. La voix d’Ariane résonne à nouveau dans celui-ci, et il repose les yeux sur elle. « J’essayerai jusqu’à ma mort, je vous coucherai toutes les deux sur mon testament si ça peut vous forcer à trouver un terrain d’entente, je viendrai vous hanter jusqu’à ce que vous deveniez suffisamment folles pour devenir amies. » Nouveau sourire d’imbécile alors qu’il verse quelques pois chiches dans sa main, qu’il engloutit aussitôt. « Et tu sais à quel point j’excelle dans ce dernier domaine, j’hésite même à l’inscrire sur mon c.v. tant je me considère comme un pro. » Dans l’art de rendre fou les autres, donc. Le plus désagréable dans toute cette situation, c’est qu’il est persuadé que Jules et Ariane pourraient s’apporter beaucoup si elles mettaient leur fierté de côté. Jules qui se plaint parfois de ne pas être suffisamment extravertie, Ariane qui fait fuir toutes les présences féminines à ses côtés – mais pas Jules, toujours pas, peu importe les efforts qu’elle y met. La rousse ne comprend peut-être pas, mais c’est important pour Alfie, Jules est présente, Jules ne fuit pas, Jules s’accroche ; Jules ne cherche pas mieux ailleurs, elle.

Jules qui n’est toujours pas là, surtout. Et ses yeux cherchent la présence douce et rassurante de sa petite brune, son esprit occulte Ariane jusqu’à ce qu’elle se rappelle à lui avec un sujet qui lui tire aussitôt un sourire : la boxe, et leur partenariat efficace (pour elle plus que pour lui, à vrai dire) à travers cette activité. Il soupire, amusé, ne retient que ce qu’il veut retenir des propos d’Ariane, fait fit de la manière dont elle contemple et touche ses œuvres, et seulement les siennes. « C’est presque beau, aussi, cette confiance retrouvée au détriment d’un homme à-... terre, et il jure, un instant, avoir cru apercevoir Jules dans la foule, l’empêchant de poursuivre sa phrase, sans autre raison qui aurait pu l’interrompre, tu vois, l’avantage c’est que moi, je ne peux que progresser, toi par contre, t’en arrives à un stade où tu vas forcément régresser. Alors profite, Parker, ton règne touche à sa fin. » Le temps qu’il reprenne des forces, même s’il lui est encore difficile d’admettre que plus d’un an après, il est toujours diminué. Et que ce n’est finalement pas prêt de s’améliorer, Alfie Translate ayant interprété le « ménagez-vous » du médecin par « continuez ainsi » comme si de rien n’était, parce que ce n’est pas si éloigné de la vérité et l’important est qu’il se sente bien, ce qui est le cas lorsqu’il fait du sport, malgré que son dos se rappelle parfois à lui, mais rien qu’un ou deux antidouleurs ne puissent faire disparaître. Comme Alfie aimerait présentement disparaître, d’ailleurs, alors que la femme aux côtés d’Ariane lui lance un regard assassin après avoir évoqué la manière dont il l’achèverait, et son amie qui profite – consciemment ou non – de la situation. « Mwehehe. » Qu’il marmonne pour seule réponse, ce qui donne lieu à un « me tente pas » une fois la phrase passée au traducteur, qu’il est incapable de formuler sans prendre le risque d’être viré de la parade par la force ; et on peut même ajouter une deuxième interprétation au murmure en vue de la grimace digne d’un gamin qui apparaît sur son visage, la tête se balançant et le « nananère » pas loin qui veulent dire « tu vas me supplier de t’épargner, Parker ».

Il s’interroge sur l’absence de Jules, sait pertinemment qu’Ariane va râler, c’est de bonne guerre. Mais ce n’est pas seulement parce qu’il voudrait que la jeune femme soit à ses côtés, c’est aussi parce que son comportement l’a intrigué, pas suffisamment toutefois pour qu’il puisse imaginer le pire, le mauvais côté des choses – le fait qu’elle ait réellement voulu les éviter. Perdu dans les multiples scénarios que son esprit produit – allant du plus évident tel que le fait que la jeune femme se soit perdue au plus loufoque qui imagine déjà un accident à base de sauce soja déversée par terre qui l’aurait amenée à glisser et à se rattraper au bras d’un bel étalon face auquel il ne peut guère rivaliser et en compagnie duquel Jules est déjà en chemin pour l’aéroport – Alfie ne remarque même pas la manière dont Ariane prend ses aises, ou peut-être qu’il y est habitué depuis le temps. Se saisissant du téléphone en laissant échapper un soupir vaincu, sa main palpe son autre poche pour s’assurer de la présence de son porte-monnaie, et lorsque c’est le cas, il glisse celui-ci dans la poche avant de sa chemise histoire de ne pas avoir de mauvaise surprise – puisqu’il n’est même pas foutu de réaliser qu’Ariane et sa délicatesse toute relative se sont aventurées à l’intérieur de son espace vital. « You wish. » Il marmonne alors qu’il a la tête baissée, les doigts qui s’affairent sur l’écran de son téléphone, et les yeux captés par le message de Jules qui surgit pile au même moment.

Jules a écrit:
Galère de vous retrouver, je reste avec mes collègues. On se retrouve après, disons devant le stand de bibimbap ?

Alfie a écrit:
… Tu sais comment te faire pardonner. C’est d’accord.

Affichant un sourire amusé à la réflexion de sa moitié, Alfie prête finalement attention à ce qui se passe autour de lui quand la musique commence enfin à raisonner – du moins, à ses oreilles. « Bien, je compte sur toi pour la secourir si ça arrive, alors, vu que c’est à cause de tes mauvaises ondes, là … » Il s’interrompt, libère une de ses mains pour la faire tourner en cercle sur le crâne d’Ariane, ne poursuit pas le fond de sa pensée, repose ses yeux sur la rue, précise un « elle nous retrouve après » pour informer Ariane, reporter son regard sur elle, le sourcil arqué, la défiant presque quant à sa réaction. Son attention se porte ensuite sur la première œuvre qui défile devant eux, celles qui l’entourent, celles qui se dessinent partout ailleurs, de près, de loin, et soudain, le tintement dans son cerveau. « Ouuuh, je crois que j’ai repéré ton sosie ! Enfin, ton sosie, hm, non, j’irai pas jusque-là, c’est pas super gratifiant d’être associé à un truc poilu en papier mâché, mais quand même, me semble qu’il y a un air, il …, il s’interrompt, plisse les yeux, compte les participants jusqu’à celui qu’il croit avoir repéré, entame le calcul dans sa tête, à hauteur d’environ quatre kilomètres/heure, sachant qu’il doit être à environ 2 passages d’eux, si on prend en compte les arrêts volontaires, un facteur d’imprévisibilité – un enfant qui déboule sur le chemin, par exemple –, admettons qu’il est à un bon kilomètre d’eux, … devrait arriver d’ici une quinzaine de minutes, j’ai hâte. » Trépignant d’impatience, sautillant même sur place, le jeune homme ne prête plus tellement attention à la parade jusqu’à ce que le dragon repéré plus tôt arrive enfin devant eux. Il frappe énergiquement l’épaule d’Ariane avec le dos de sa main à plusieurs reprises. « Il arrive, il arrive, il arrive. » Il s’enthousiasme alors qu’apparaît devant eux un dragon bleu ciel. Pointant du doigt la bestiole, il s’abaisse légèrement pour être au niveau de l’oreille d’Ariane. « Tu vois, des yeux de biche, mais des dents acérées. » Les yeux dans le vague, il affiche un sourire pincé, faussement ému. « Le digne fils de sa mère. » Et cette vague d’émotion a besoin d’être apaisée, ce que sa bouche à nouveau remplie de pois chiches s’affaire à réaliser.









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Ariane Parker
la langue de vipère
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ÂGE : 29 ans (13/04)
SURNOM : Parker, la love doctor et autres synonymes ridicules.
STATUT : my boyfriend goes to another school.
MÉTIER : en charge du courrier du coeur et de la rubrique dating pour GQ Australia, chroniqueuse invitée sexo + love à ABC radio & auteure newbie
LOGEMENT : #34 à Bayside ; des affaires qui s'entassent à travers celles de Vitto, le romano-nudiste.

POSTS : 2948 POINTS : 435

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : S’attache très difficilement. ▲ Préfère passer du temps seule qu’entourée. ▲ Se passionne pour les plantes, la boxe, le longboard et la cuisine. ▲ A à cœur les conseils qu’elle donne à ses lecteurs. ▲ N’a jamais voulu connaître son père. ▲ A presque fait le tour de l’Europe et de l'Australie. ▲ A publié un livre où elle réinvente la fin des histoires d’amour bousillées qu’on lui raconte à GQ. ▲ A quitté l’école pour devenir roadie après ses études. ▲ Très à l’aise avec sa sexualité.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :


ARIA #2
Let's make the headlines, loud and true. I wanna tell the world I'm giving it all to you. The best things suddenly happen when you are here. Take this on together, you make me feel complete.


TADRIANE #5
Crush a bit, little bit. Feeling lit, feeling right. Two AM, summer night, I don't care. Everything that's shine ain't always gonna be gold, I'll be fine once I get it. I'll be good.


VITTARIANE #3
I won't soothe your pain, I won't ease your strain. Taking it slow, feeding my flame. And I'm not scared of your stolen power. I see right through you any hour.


KARIANE #2KANE'S BDKARIANE #4
She turns on TV, guess who she sees. Skater boy rockin' up MTV. She calls up her friends, they already know. And they've all got tickets to see his show. She tags along, she stands in the crowd.


LEVRIANE #2LEVRIANE #3LEVRIANE #4
It was only a day and just one more. It's only a drink and just one glass. I don't think to make them last, yeah I sink them all too fast. Don't roll the dice my friend, just take your chance to win.


KARVI #2
And you fall, and you crawl, and you break, and you take.


Hassan (fb)#teamaperoMaxAlfie

RPs TERMINÉS : LysanderJamie Tad (fb) Rose #1DebraNYE#teambastonJamie #2TheaTeam GQAAPtadriane #2NinoKane (fb)Vittorio (fb)ColeCharlieLiamtadriane #3TC #3MariannaParamoreVittorio #1ClaraLiam #2St. PatMickeyJamie #3ChariadEdwardSageTadriane #4Aria #1Vittariane #2Owen #2GaïaJoeyMariusLevriane #1Kariane #3Karvisher
PSEUDO : hub
AVATAR : rose leslie baby
CRÉDITS : avenged in chains
DC : gin la gamine, matt le big bro' & jack le bohème
INSCRIT LE : 10/06/2017
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MessageSujet: Re: arfie ▲ i'm waiting for it, that green light, i want it   Sam 23 Fév - 3:41




Parfois, je donnerais tout pour entendre ce qui se tramait dans la tête d’Alfie. Je m'installerais confortablement dans un canapé doublé d’une immensité de coussins, me servirais une énorme coupe de vin. J’allongerais mes jambes avec une grâce tacile sur la table basse, tamiserais la lumière, allumerais même des chandelles pour la peine. Une petite musique instrumentale de fond, le truc juste assez transcendant sans être dérangeant. et j’écouterais ce qu’il déblatère à s’en essoufler les neurones, à se fouler le cerveau. Je désamorcerais chaque crise de panique avortée, chaque déferlement d’angoisses et de questionnements, chaque interrogation vomie mentalement jusqu’à finir par se casser sur ses lèvres en une vanne et/ou une interjection, jamais certaine s’il était en train de relancer la joute verbale ou à même de me faire un ACV entre les mains. Et d’autres fois, comment maintenant, j’avais juste envie de soupirer un bon coup, rouler des yeux jusqu’à m’en tordre le nerf oculaire, et lui remettre les idées bien en place le temps qu’il arrête de se prendre pour un héros, aussi immense et mastodonte soit-il. « C’est toi le vieillard ; encore un peu de chance et d’années au compteur et tu reviendras me voir en pleurant pour me demander de te changer tes couches et de te mettre sur talc sur tes fesses en peau d’orange calcinée. La classe. » parce que dans le scénario, aussi chiant et bavard et vampire d’énergie pouvait-il être, autant j’imaginais pas vraiment grandir et devenir une adulte et quitter la fleur de l’âge sans son cadavre de vieux mal articulé en parallèle. Il était dans ma vie depuis une bonne dizaine d’années, il s’était accroché alors que plusieurs autres profitaient du quotidien pour se barrer, se tirer sans demander leur reste, et rien que pour ça, Maslow avait gagné sa place de choix sur le podium des gens que je faisais chier, mais un peu moins que les autres. Douce médaille de participation, carton vert à utiliser en temps et en heure pour se sauver de mon courroux.

Puis, on est de retour au programme principal, et sa Jules qui manque à l’appel. Justement, je le lui rappelle, qu’on a des outils de communication, qu’il peut arrêter de jouer sa drama queen de comédie romantique approximative de fin d’après-midi pour lui téléphoner, la texter même question d’avoir sa position et de pas empiéter sur notre précieux temps en duo à fabuler sur des scénarios catastrophes où Jules est emportée façon Magicien d’Oz dans d’autres contrées - ah non, ça, c’est moi qui fabule. Et dans ma version, c’est Freddy Krueger à la place de la Wicked Witch. You wish? « Don't break my character. Is this real or just a dream? » que je susurre, can’t blame dreamers for dreaming mon beau. Apparemment, je suis utile, puisqu’il se sert de mon conseil - dont il ne me remercie même pas, le goujat - pour clarifier la situation et se mettre au pouls d’où sa brune se cache (volontairement, I guess - I hope). Elle va venir nous rejoindre après de ce qu’il me mentionne, ce qui me donne amplement le temps de profiter de mon pote avant de m'éclipser en fin de parade pour une urgence au magazine c’est vraiment étrange Alfie je pensais pas recevoir d’appel de la team mais on me mentionne que y’a un soucis avec l'équipement de podcast trop désolée tu diras salut à Juliiiie adieuuuuuu. Le plan est parfait, mon sourire en est ravi, le timing me branche ; et il me fout sa pression sur les épaules en pensant que ça va m’atteindre et que mieux encore, je vais m’excuser. Ahahah, ahah, ah. « Hey oh, j’suis clean moi, tu oublies que ma mère c’est la queen des chakras alignés. Mon karma sent le patchouli et est purifié à chaque 24e minute de chaque heure. » petite piqûre de rappel sur l’état cosmique, psychédélique et oh combien chamanique de ma précieuse petite maman, qui soit dit en passant adorait l’âme d’Alfie. Ouais, elle avait vu sa couleur, c’était en plein dans sa palette. Oh well.

Son enthousiasme remplace rapidement ses airs d’emo kid et je ne pourrais pas en être plus heureuse. Et voilà qu’il passe de simplement heureux à machiavélique, de joyeux à psychotique. Dude, chill. « Sérieux, si t’as fumé et que t’as pas pensé à partager avec moi, j’fais une scène Alfie. » je plisse les yeux, scrute ses prunelles, cherche le moindre voile dans ses prunelles et/ou rouge et/ou luisant sans trouver de preuves tangibles à l’appui. Plus pour la blague que pour le vrai, quand on connait le personnage, et que ce genre d’épisodes est plus que fréquent. Limite, je l’imaginais pas sur du speed, le mec deviendrait probablement hyper zen sous l’influence. À tester. Il me pointe mon fils alors, ma progéniture, le fruit de mes entrailles. Et comme il pouffe Alfie, comme il rigole, comme il assiste aussi à un immense sourire qui fend mon visage, une paume qui s’écrase sur son torse pour le repousser rien que parce que, mais mes rires finissent bientôt à se mêler aux siens. « J’ai des gènes de malade, regarde son port de tête, tu peux pas avoir plus distingué et féroce que ça. »  je fausse le sérieux, pointe du doigt, renchéris, assume surtout. « Ah, ça tu vois, c’est plus à propos. » et à l’instant où je détourne la tête, c’est une armée de petits gamins de rouge et d'orange vêtus, avec des tambours à leur suite, qui les posent tous sur des structures parallélépipèdes aménagées pour l’occasion, font un vacarme de malade, énervement à un niveau impossible et leurs décibels qui me forcent à hausser la voix, et à coller mes lèvres à proximité des tympans d’Alfie rien que pour le plaisir d’être plus intrusive encore. « Aussi chétifs que toi, et aussi agressants. »




    Just keep going strong with whatever it is, that's compelling you on. Don't be afraid when I'm gone. Cascading waves of emotion, cascading over us still. From leaving feelings unspoken the way we always will.









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Alfie Maslow
la pile électrique
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ÂGE : trente-quatre ans (01.11), parfois l'impression d'en avoir vécu dix de plus
SURNOM : alfie en est déjà un, raccourci en alf ou al par certains, changé en l’abruti par sa copine
STATUT : en couple depuis trois ans, en crise depuis quelques semaines
MÉTIER : hyperactif de vocation, anthropologue de formation ; désormais professeur-assistant à l'université, consultant (abc, hôpital, pénal) et pianiste des street cats
LOGEMENT : appartement #95 à toowong avec sa copine, une tortue, deux rats et un joseph sauvage sur le canapé

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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : enfant unique, parents très religieux ≈ trop étouffé durant l’enfance, l’adolescence s’est mal passée ≈ rescapé d’un accident de voiture qui a tué son premier amour ≈ passionné par son métier, ne parlera que des bons côtés de celui-ci ≈ optimiste et blagueur dans la vie quotidienne ; sérieux et consciencieux au travail ≈ se déplace en skate ; en vélo quand il doit paraître adulte ≈ excellent pianiste ≈ trouble tdah jamais diagnostiqué ≈ cicatrices le long du dos, sur le torse et brûlure sur l’entier de la paume gauche ≈ de retour à brisbane depuis environ un an
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :
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arfie #1 & arfie (fb) ⊹ we're burning down the highway skyline on the back of a hurricane that started turning, when you were young, when you were young.

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MessageSujet: Re: arfie ▲ i'm waiting for it, that green light, i want it   Ven 1 Mar - 3:33


Si, précédemment, il a imaginé plusieurs scénarios quant au déroulement de cet après-midi, la déconvenue ressentie en réalisant que les deux jeunes femmes ne sont pas réellement disposées à profiter de l’occasion pour mettre leur animosité de côté n’atteint pas l’optimisme d’Alfie. Bien au contraire, c’est une reconfiguration totale de son système interne qui s’opère ; et de nouvelles idées qui se présentent à lui.

Idée numéro une : puisque forcer le destin n’a pas été couronné de succès – pas encore ! – reste à laisser les choses se faire et à profiter d’un quelconque événement futur où ils seraient conviés tous les trois pour espérer que l’entente se fasse plus cordiale et la conversation plus naturelle : un anniversaire (manque de pot, le sien ne tombe qu’à la fin de l’année, mais au stade où il en est, il est capable de falsifier son certificat de naissance et inventer une théorie du complot à base de « mes parents m’ont menti pour me préserver de la malédiction des 33 ans, l’âge de la mort du Christ, et en fait j’en ai déjà 36, je le découvre seulement, je suis trop choqué ma vie est un mensonge s’il vous plaît aimez-vous » ; le potentiel crédible n’en serait que renforcé en vue de son travail et des tracas que celui-ci lui cause et qui commencent à se voir sur son visage vieilli par certaines préoccupations). Mais Alfie ne chipote pas, et un barbecue entre amis pourrait aussi être une solution (nope, trop dangereux en réalité, éloignons les enfants et les liquides inflammables), mieux (sauf pour le principal concerné) l’enterrement d’un ami, mais puisqu’Alfie n’a aucunement l’intention de dire au revoir à l’un de ses proches, les funérailles du poisson rouge de l’un d’eux fera également l’affaire, bref, il est ouvert à toute proposition, et il est prêt se muer organisateur de fêtes pour permettre à Ariane et Jules de se côtoyer plus régulièrement ; peu importe si cela veut dire organiser une sauterie à la gloire de la seconde dent de lait du fils d’un couple d’amis, toute opportunité est bonne à saisir.
Idée numéro deux : organiser des dîners-thérapies calqués sur le modèle de ceux que lui faisaient subir ses parents durant sa jeunesse : les talents culinaires en plus, la crainte de mourir empoisonner en moins. La nourriture calme tous les esprits (enfin surtout le sien), d’ailleurs à ce sujet il est surpris que personne n’ait envisagé de réunir Kim Jong-un et Donald Trump autour d’un buffet à volonté pour discuter de la question du nucléaire, il est certain qu’une avancée considérable serait à noter avec des estomacs calmés. C’est à peu de choses près la situation qui pourrait se présenter entre Ariane et Jules, des estomacs bien calmés (par du quinoa, évidemment, quoi d’autre), pour amorcer une discussion bien sincère. Un talking pillow pour modérer la chose, et voilà qu’elles se disent l’une face à l’autre ce qu’elles se reprochent afin d’enfin mettre les choses à plat. Quelques plaisanteries de la part d’Alfie pour détendre l’atmosphère (ou pour qu’elles se trouvent un ennemi commun), une accolade sincère et quelques « mais qu’est-ce qu’on a été stupide » plus tard, le tour est joué et ils ont définitivement intégré le monde merveilleux des bisounours.
Idée numéro trois : s’inspirer de plusieurs grands classiques du cinéma américain et enfermer les deux jeunes femmes dans la même pièce (non, risque de s’entretuer beaucoup trop élevé) dans deux pièces différentes pour forcer une collaboration afin de se sortir de ce mauvais piège instauré par un esprit fortement psychotique (c’est-à-dire l’esprit d’Alfie le jour où il ne parviendra plus à voir les choses sous un angle positif). Pas assez dérangé toutefois pour proposer des pièges à base de lames de rasoir ou de scie circulaire ; un peu trop quand même pour avoir songé à cette méthode tordue.
Idée numéro quatre : la plus évidente, laisser les choses telles qu’elles sont, cesser de croire en la possibilité utopique que les deux femmes puissent un jour se rapprocher, s’habituer à les voir chacune de leur côté, mais cela implique quelques problèmes logistiques, comme le fait de ne pas pouvoir inviter Ariane à son mariage avec Jules ou de mettre en place des répétitions non pas de la cérémonie mais du comportement que la rouquine devra adopter en ce jour si particulier.

Il se fige un instant. Est-ce qu’il vient réellement d’envisager cette nouvelle étape avec Jules ? Pas déplaisante, l’image engage pourtant une crise de panique désamorcée par la voix d’Ariane qui résonne à ses oreilles, par rapport à une conversation qu’il a déjà oubliée et dont il parvient à se remémorer après quelques instants d'effort. « Remarque, à aucun moment cette possibilité apparaît dans mon scénario, c’est toi qui le suggère, c’est bien qu’elles te manquent un peu, mes petites fesses. Busted. » Il se permet de plaisanter parce qu’ils ont passé le cap d’être gênés par ce genre de plaisanterie qui renvoie à ce qui a pu les unir il y a presque dix ans de cela, et qu’il n’y a aucune ambiguïté quant à leur si bonne entente qui n’est que pure amitié désormais. Ariane a certes une place de choix dans son cœur, mais la majeure partie de ce dernier est occupée par Jules. Cette dernière se cache toujours d’eux, d’ailleurs, et Alfie fait la moue, parce qu’il aurait voulu qu’elle soit là, au point d’envisager de se lancer à sa recherche, d’autant plus lorsqu’Ariane évoque un scénario catastrophe. « Can you read my mind ? » Et tu auras ta réponse. Ariane reste Ariane, certes, il ne s’attendait pas à beaucoup de compassion de sa part, mais présentement il est en train de la pousser dans la gueule dudit dragon évoqué plus tôt, et elle peut donc sans autre deviner ce qu’il a en tête en un simple regard. Bon, qu’elle se rassure, il viendra la sauver avant que le dragon ait le temps de la digérer – après Jules, mais hé, l’ordre n’a pas d’importance tant qu’elles restent toutes les deux vivantes. Réalisant qu’il s’égare de nouveau, c’est le nom de Jules sur son téléphone qui le ramène sur terre – décidément même à distance elle parvient à gérer cet esprit trop fatigant pour son propriétaire. Elle les rejoint plus tard, il peut donc entièrement se concentrer sur la parade, Ariane et les mauvaises ondes de cette dernière. « Hm, ouais, enfin, c’est ta mère justement, elle dirait et ferait n’importe quoi susceptible de te faire passer pour la personnification de la perfection, donc bon, moi j’en dis qu’il faut pas trop la croire. Et puis le patchouli, please, c’est so 2015. Naaan, sérieux, écoute le vieux sage, va falloir travailler tout… Il s’interrompt, fait de nouveau des cercles avec sa main, devant le visage de la rouquine cette fois-ci, ça. » Il glisse, avec un grand sourire, le rire qui suit et le coup de coude bon enfant qu’il lui adresse.

La musique résonne, le rappelle à l’ordre après quelques instants, ses yeux guettent tout ce qui est de près ou de loin dans son champ de vision, son esprit s’active afin de se focaliser sur quelque chose et bingo, c’est un dragon probablement encore inexistant pour la majeure partie de la foule qui est le centre de son intérêt pour les prochaines minutes. Ça l’enthousiasme, ça le fait trépigner sur place, ça le fait être fier de sa connerie avant même d’avoir pu la partager avec Ariane. Il se calme un bref instant lorsqu’il adresse un regard suspicieux à son amie lorsqu’elle parle d’avoir fumé – depuis le temps elle devrait savoir qu’il n’a pas besoin de tout ça pour être constamment à la limite de l’euphorie. D’autant plus que … « ah voyez-vous ça, elle tient pas le même discours la Parker qui vient mettre mon appart sens dessous-dessous une fois par mois. » Il précise, le regard qui s’accroche ailleurs et l’air d’être déjà passé à autre chose, au-delà d’une conversation qu’il ne veut pas avoir, mais dont elle a très bien cerné le sujet. Les checkups réguliers d’Ariane ne sont pas dérangeants, en réalité, parce qu’il sait qu’il n’a rien à se reprocher, plus de ce côté-là, du moins. Réduit au silence un bref instant, il reprend la parole, presque en hurlant, quand le dragon repéré plus tôt arrive enfin à leur niveau, et après avoir massacré l’épaule d’Ariane (juste retour des choses pour le nombre fois où il est le massacré), il lui fait part de la ressemblance qu’il lui trouve avec son fils. La main d’Ariane qui s’abat contre lui pour le repousser et les éclats de rire qui suivent ne font que confirmer qu’il a vu du juste dans sa connerie, et il rit de plus belle. « Mouais, moi je trouve surtout qu’il titube vachement le petit, il a pas pris que les bons gènes. » Il poursuit, en souriant, sans aucune pique dissimulée derrière cette réflexion. Sans surprise, Ariane lui rend la pareille et trouve bientôt le groupe dans lequel Alfie pourrait se fondre sans difficultés. « Et aussi stylés ! » Il hurle presque Alfie, provoquant une réflexion de la femme à côté de lui, qui s’agace certainement d’un trop plein de joie venant des deux amis. « Que voulez-vous, on vient de retrouver nos enfants, nous sommes émus. » Sourire d’imbécile heureux sur les lèvres, la femme en question lève les yeux au ciel et Alfie reporte son attention sur Ariane. « Bien qu’un peu dépités qu’ils aient réussi à retrouver leur chemin, on les avait si bien semés, je crois qu’il va falloir... » Les noyer, la prochaine fois, mais Alfie s’abstient en réalisant qu’il va réellement finir par être expulsé de cette foule entre la violence conjugale et désormais l’infanticide. « Ah, non, ça c’est vraiment moi, regarde ! » Ses yeux se portent sur un nouveau dragon, relativement similaire à celui associé à Ariane, mais plus foncé et avec moins de fioritures. « Simple, élégant, magnifique, qui en impose, c’est beaucoup plus approprié que les gamins qui font du bruit, vraiment je comprends pas oÙ TU TROUVES LA COMPARAISON. » Il conclut en hurlant dans l'oreille d’Ariane, aussi agressant qu’il est.









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Ariane Parker
la langue de vipère
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ÂGE : 29 ans (13/04)
SURNOM : Parker, la love doctor et autres synonymes ridicules.
STATUT : my boyfriend goes to another school.
MÉTIER : en charge du courrier du coeur et de la rubrique dating pour GQ Australia, chroniqueuse invitée sexo + love à ABC radio & auteure newbie
LOGEMENT : #34 à Bayside ; des affaires qui s'entassent à travers celles de Vitto, le romano-nudiste.

POSTS : 2948 POINTS : 435

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : S’attache très difficilement. ▲ Préfère passer du temps seule qu’entourée. ▲ Se passionne pour les plantes, la boxe, le longboard et la cuisine. ▲ A à cœur les conseils qu’elle donne à ses lecteurs. ▲ N’a jamais voulu connaître son père. ▲ A presque fait le tour de l’Europe et de l'Australie. ▲ A publié un livre où elle réinvente la fin des histoires d’amour bousillées qu’on lui raconte à GQ. ▲ A quitté l’école pour devenir roadie après ses études. ▲ Très à l’aise avec sa sexualité.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :


ARIA #2
Let's make the headlines, loud and true. I wanna tell the world I'm giving it all to you. The best things suddenly happen when you are here. Take this on together, you make me feel complete.


TADRIANE #5
Crush a bit, little bit. Feeling lit, feeling right. Two AM, summer night, I don't care. Everything that's shine ain't always gonna be gold, I'll be fine once I get it. I'll be good.


VITTARIANE #3
I won't soothe your pain, I won't ease your strain. Taking it slow, feeding my flame. And I'm not scared of your stolen power. I see right through you any hour.


KARIANE #2KANE'S BDKARIANE #4
She turns on TV, guess who she sees. Skater boy rockin' up MTV. She calls up her friends, they already know. And they've all got tickets to see his show. She tags along, she stands in the crowd.


LEVRIANE #2LEVRIANE #3LEVRIANE #4
It was only a day and just one more. It's only a drink and just one glass. I don't think to make them last, yeah I sink them all too fast. Don't roll the dice my friend, just take your chance to win.


KARVI #2
And you fall, and you crawl, and you break, and you take.


Hassan (fb)#teamaperoMaxAlfie

RPs TERMINÉS : LysanderJamie Tad (fb) Rose #1DebraNYE#teambastonJamie #2TheaTeam GQAAPtadriane #2NinoKane (fb)Vittorio (fb)ColeCharlieLiamtadriane #3TC #3MariannaParamoreVittorio #1ClaraLiam #2St. PatMickeyJamie #3ChariadEdwardSageTadriane #4Aria #1Vittariane #2Owen #2GaïaJoeyMariusLevriane #1Kariane #3Karvisher
PSEUDO : hub
AVATAR : rose leslie baby
CRÉDITS : avenged in chains
DC : gin la gamine, matt le big bro' & jack le bohème
INSCRIT LE : 10/06/2017
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MessageSujet: Re: arfie ▲ i'm waiting for it, that green light, i want it   Mer 20 Mar - 1:35



Can you read my mind? « I don't mind, if you don't mind. » of course I can, of course he’s letting me. Ça fait des années qu'on se connaît maintenant, j’ai des référents - mais encore une fois, j’ai des cachets aussi pour le mal de tête quand je tente de me caler sur son flot de pensées qui frôle l’abus de surutilisation, à la seconde, parfois fraction de. Parce que Gosh que ça roule vite là-dedans, et que si la fracture, si la fêlure, si la cassure de membranes cervicales était une réalité de nos jours, ou du moins un truc en vedette sur WebMD, Alfie serait la photo qui résume la chose sans le moindre doute de ma part. Sûrement que le cliché qui accompagnerait l’article serait pris à la volée alors qu’il fait la pire tête de con de l’humanité aussi, infinité de points pour le dude en charge d’illustrer l’onglet soit dit en passant. Et on passe à mes péchés, ou du moins, à mon karma qui apparemment malgré mes frasques nombreuses et autres mauvais coups diamétralement élaborés sur la pyramide de celle qui s’est jamais fait chier des autres depuis bientôt 30 années de vie, il constate que les méthodes de ma mère manquent de nouveauté, que l’ère du temps n’est pas arrivée à temps justement, sur le porche de celle qui m’a mise au monde entre une rasade de kombucha au bamboo et une prière céleste saupoudrée de cristaux divinatoires. « Tu lui dis alors, parce que sérieux, son santal, je le changerais bien pour de la oh-so-trendy sauge à ce point. Je suis ouverte à n’importe quoi pour la faire évoluer vers des techniques plus abruptes sinon. Le sacrifice de chèvre vivante, ça m’a toujours branché. » parler d’elle me rapelle qu’il faut absolument que je renfloue son stock de weed d’ici la fin de la semaine sinon elle va râler, et que je suis dû pour mon tirage mensuel de tarot également. J’avais amené Alfie une fois recevoir une lecture divine, il avait passé le triple du temps à demander à maman de lui expliquer toutes les significations de toutes les cartes du paquet, fun times alors que je vidais la réserve maternelle de chicha aux fruits rouges.

Parlant de substances illicites et autres joyaux, y’a Alfie qui me reproche mes fouilles chez lui, quand le tabou entre nous voulait clairement tenir pour quelque chose en particulier. « Si t’avais pas la tendance à tout garder pour toi aussi, on en serait pas là honey. » fût un temps il était vraiment pas bien le gars, fût un temps il me brisait le coeur presque à ramper comme une vraie loque humaine, une carcasse vide qui me faisait mal à voir. Pas de pitié alors, quand je me chargeais du checkup nécessaire, même si ma confiance en lui avait atteint un niveau assez important pour regarder d’un oeil un seul lorsque je visais ses tiroirs et sa pharmacie. Il avait grandi Alfie, il avait évolué, il était mieux, tellement mieux maintenant. Je prenais aucun crédit en vrai parce que c’était tout lui ce travail acharné, mais à la moindre occasion juste pour le faire chier je bombais le torse, récoltais tous les honneurs rien pour que flatter mon ego qui n’en avait clairement pas besoin.

La parade va bon train, je regrette pas une seule seconde de m’être donnée pour mission de passer la journée avec Alfie et autre - notez la politesse du qualificatif ici, je mérite une médaille, vraiment - quand autre est justement introuvable. Yep, définitivement, mon karma est impeccable ces temps-ci. Et il râle le gars, prévisible, quand 95% de nos conversations se calquaient sur des critiques et des vannes et des piques qui se terminaient en agacement de gamins aussi cons qu’innofensifs. « J’ai rien contre les bâtards moi, ça m’choque pas. Et puis c’est comme les cafards, une guerre atomique et ils survivent pendant des siècles et des siècles, amen. » et je le rassure sur son nouvel alter-ego, non sans prendre le temps de le détailler de la tête aux pieds pour accepter le jugement qui tire sur le résultat positif. Les paires d'yeux environnantes qui nous dévisageaient plus tard ont repris en intérêt, je remarque même pas, occupée à me faire crier dans les oreilles par 34 going on 14 qui change son comparatif pour un frère du mien, qui se gâte à nous relier par le sang dragonnien avant que j’arbore l’air trop sérieux pour l’être vraiment. « On pourrait facilement passer pour la même famille parce que l’inceste apparemment c’est trendy depuis l’ère Game of Thrones, hen. » ça tousse d'incoNfort à ma gauche, la même qui tout à l’heure était all about les droits des femmes et la revanche sur les mecs qui nous oppressaient, là, elle est zéro down avec ma connerie. « Et on a accessoirement des fans, aussi. » un coup d’oeil lourd de sens vers elle, et je reporte mon attention vers Maslow en battant des paupières avec condescendance, la bouche en coeur comme toujours. Et j'ai parlé, pensé trop vite tout à l'heure. Parce que je jurerais que c'est Jules, là, qui erre au loin. Karma : -1000000. « C’est pas ta première dame, là? Attends que je repère un truc juste assez beige, juste assez ennuyeux, juste assez blah pour qu’elle fasse partie du jeu elle aussi! »

Spoiler:
 




    Just keep going strong with whatever it is, that's compelling you on. Don't be afraid when I'm gone. Cascading waves of emotion, cascading over us still. From leaving feelings unspoken the way we always will.









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arfie ▲ i'm waiting for it, that green light, i want it

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